« L’histoire se répète toujours deux fois, la première comme une tragédie, la seconde comme une comédie, disait Marx.
Le coup de force constitutionnel dénoncé par Ait Ahmed en 1963 est en passe de se reproduire une nouvelle fois. Comme un ultime affront à celui qui a fondé le FFS pour s’opposer au putsch contre l’Assemblée constituante, le régime actuel s’apprête à faire avaliser une constitution à main levée par un parlement dominé par une majorité prédatrice comme il l’avait fait jadis dans une salle de cinéma par un congrès du FLN.
Peu importe le contenu du texte qui donnera sûrement lieu à un simulacre de débat. On ne sépare pas le fond de la forme.
Un projet de cette importance aurait exigé un dialogue national dans un contexte de rétablissement des libertés publiques, condition préalable à l’élaboration du plus large consensus. Une constitution, loi suprême d’une Nation, doit en effet sanctionner un ordre politique démocratique. Elle ne l’anticipe ni le crée.
Une constitution légitime, incontestée et incontestable, est le résultat d’un processus démocratique. Elle doit refléter l’état réel des composantes politiques, économiques, sociales et culturelles de la Nation et non pas un quelconque rapport de forces au sein des appareils du pouvoir.
Comme en 1963, le régime viole de nouveau la conscience nationale, méprise la souveraineté populaire et programme ainsi la déchéance nationale.
Les patriotes où qu’ils soient doivent refuser ce nouveau coup de force. Les forces d’opposition présentes au sein du parlement ne doivent en aucune manière légitimer cette nouvelle mascarade.
L’intérêt national passant avant l’intérêt partisan, Ils doivent retirer leurs députés et organiser la résistance politique pacifique. Comme l’avait fait dès 1963 Hocine Ait Ahmed. »
Samir Bouakouir





Monsieur, Samir, il ne peut y avoir un affront envers un défunt, s'il y a un affront il est surtout à la personne qui manque de respect à la personne décidée.
Mais, il faut surtout pas s'offusquait avec les gens que nous laissons au sommet de notre pays, il y a rien d'étonnant, s'il y a quelques choses de choquant, c'est surtout le peuple qui laisse faire ces gens en conquérants.
Ce sont ces homme de la trempe de M. Ait Ahmed qui auraient dû être à la tête du pays et non pas ceux qui se sont succédé depuis l'indépendance le résultat est là devant nous, : Un désastre complet. Tout a été détruit : la culture, le savoir, le civisme, la discipline, l'environnement, l'urbanisme, les campagnes, les terres, les villes, les villages, tout est sinistré, la majorité des politiques ? De vrais mafieux ! La corruption a gangrené la société ! Quand je vois notre jeunesse passer son temps à traiter de sujets qui la dépassent comme la religion, un gobelet de café à la main en déambulant dans les rues indifférents à la saleté environnante ! Est cela la génération post-indépendance, je dois reconnaître avec regret que l'école coloniale a enfanté la génération des Boudiaf, Benmhidi, Abane, Bouhired, Bouazza et j'en passe ! Quel gâchis une telle jeunesse sans repère, sans horizon et sans espoir aussi ! Qui se décidera enfin à faire prendre au pays le chemin qui aurait dû être le sien, celui de la construction du pays et de l'homme algérien, un pays qui consomme ce qu'il produit respecté dans dans son pays et à l'étranger ? Est-ce trop tard ou y a t-il encore un espoir ? Dites le nous vous qui êtes restés dignes mais hélas silencieux, devant cette gabegie, malgré votre autorité morale !
Une fois qu'on met son doigt dans le miel, aucun autre goût ne le supplanterait.
L'argument de masse du despote , c'est la scolarité, lorsqu'ils ont supprimé le programme scolaire français pour le remplacer par l'arabe. qui signifie remplacer le modèle de l'autonomie occidentale auprès de laquelle actuellement on achète tout et on ne produit rien comme tous les autres pays arabes.
Oui, mais le coup d'état de De Gaulle, Ben Bella, Boumedienne, est passé par là, est le peuple que nous sommes, nous laissons faire, jusqu'à présent.