Le cours du baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en décembre, dont c’était le premier jour comme contrat de référence, perdait 32 cents à 45,97 dollars dans les échanges électroniques en Asie.
Le baril de Brent, la référence européenne du brut pour livraison en décembre, cédait 20 cents, à 48,51 dollars. Les marchés sont « de nouveau préoccupés » par l’offre excessive d’or noir, a déclaré Bernard Aw, analyste chez IG Markets à Singapour.
Le ministère américain de l’Energie (DoE) doit publier mercredi ses chiffres officiels sur l’état des stocks hebdomadaires de brut et les analystes s’attendent à une nette augmentation. L’association professionnelle API table sur une hausse pouvant tourner « au tour de sept millions de barils la semaine dernière », a-t-il relevé.
L’état des stocks américains sont un indicateur de la demande chez le plus gros consommateur mondial. « Le tableau global reste inchangé. La question de la surabondance de l’offre va rester d’actualité pendant un moment, le temps que la demande se reprenne », a-t-il ajouté.
Les investisseurs, refroidis par la décélération confirmée de la croissance économique chinoise, sont également inquiets face à la perspective du retour de l’offre iranienne sur les marchés internationaux.
Mardi à la clôture, le WTI pour novembre a perdu 34 cents à 45,55 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). A Londres en revanche, le Brent a gagné 10 cents à 48,71 dollars le baril sur l’Intercontinental Exchange (ICE).
AFP




Pourvue qu'il continu à descendre, c'est le seul moyen qui obligera les gens habitués à vivre de la rente comme notre peuple sans scrupule qui ne voit pas plus loin que sa Kercha, à réagir, parce que leur bedaine est directement concernée.