Le bonheur d’un peuple est la résultante de l'épanouissement de ses enfants et de l'intégrité de ses gouverneurs.
Il est temps de penser à l’efficacité et au rendement scolaire dans le cadre d’une école libre des enjeux politiques, d’arrêter la fabrication de diplômés produits par le système et pour le système. L’école doit revenir à ses valeurs par le respect du l’enseignant et du livre, l’amour de l’art, la maitrise des sciences, la recherche scientifique et le développement des technologies.
L’école doit rester une institution apolitique avec son savoir, ses convictions et les forces motrices qui animent son état d’âme en vue d’offrir à ses enfants le cadre, les matières et les outils pour l’acquisition du savoir, pour l’orientation de tous ses acteurs sur les chemins de la clairvoyance et de la pureté. L’école algérienne doit revenir à l’époque de l’excellence, l’époque ou nos voisins marocains et tunisiens venaient passaient leur examen de baccalauréat dans nos établissements. Pour mémoire, notre diplôme du baccalauréat était coté par l’Unesco et reconnu par l’ensemble des institutions universitaires et professionnelles du reste du monde. Une époque révolue par les acteurs de l’aventurisme, de l’ignorance, de l’improvisation, du plagiat, de la manipulation partisane et de l’expérimentation irréfléchie. L’Ecole algérienne est devenue un outil de guerre et un instrument de restriction pour écarter certaines compétences nationales et nationalistes et museler d’autres pour leurs attachements aux valeurs universelles. Notre école est convertie à un laboratoire à ciel ouvert et l’algerien un bouc émissaire devant la planification du désordre.
Aujourd’hui, l’école algérienne est sinistrée, notre système éducatif est malade, la réforme est imminente et demeure une urgence chirurgicale pour sortir du marasme actuel. Il faut avoir le courage d’abandonner totalement le désastre actuel et La remise à niveau s’impose pour mettre fin à cette mascarade et remettre la locomotive sur les rails de la sagesse afin de restituer à notre école sa place de noblesse. Des décisions courageuses et patriotiques s’imposent pour protéger cette institution des griffes de l’obscurantisme, des enjeux politiques et de l’ombre de l’incompétence.
Pour quitter cette locomotive à charbon, sortir de cet état de défaillance et rejoindre les nations civilisées, il faut:
- Avoir le courage d’introduire les langues vivantes à la première année primaire (Français ou l’Anglais) comme langue de recherche et de développement ;
- Laisser en paix Abou Nouas et ses vertus aphrodisiaques et rejoindre le monde de la biotechnologie, la médecine, l’informatique, la robotique, etc.
- Offrir à tous les enfants un cadre adéquat pour la lecture par la mise en place de bibliothèque dans chaque établissement scolaire;
- Initier l’enseignant à la lecture par la mise à sa disposition les matières nécessaires, le temps et les moyens;
- Encourager les travaux de recherche et créer le cadre de mise en valeur ;
- Mettre en place des politiques de valorisation de l’excellence et encourager l’initiative de la créativité ;
- Recycler à titre permanent l’enseignant par des rencontres périodiques de remise à niveau. La compétence des enseignants passe par la maitrise des techniques pédagogiques et des disciplines à enseigner ;
- Avoir un contrôle rigoureux sur la procédure et l’évaluation du pilotage de la réforme.
Devant cet état d’indécence, la moralité qui doit habiller le corps de nos établissements scolaires et universitaires est prise en otage par des acteurs malsains qui drainent nos enfants sur le chemin des drogues, de la violence et les sentiers périphériques. Le relâchement scolaire et l’abandon de l’école sont une conséquence biologique de l’échec, le passage mécanique d’un palier vers un autre avec des résultats scolaires au-dessous de la moyenne (voir 07/20) sert à accommoder la politique de remplissage et glorifier la politique de l’aberration de notre système scolaire.
L’école algérienne recule devant l’évolution du savoir, sa classification présente à l’échelle universelle et universitaire est alarmante et ne reflète aucunement l’image de nos attentes. Devant ce cataclysme, une décision de refondation de notre école s’impose avec la participation de l’ensemble de nos élites se trouvant sur le territoire de notre Algérie et à l’extérieur du pays.
L’Algérie dispose de tous les moyens pour être au rendez-vous avec l’histoire et affronter les défis qu’ils lui seront imposés pour retrouver sa gloire d’antan et sa place sur le podium des nations. Il y’à lieu de lâcher prise avec l’ensemble des attachements réfractaires et dogmatiques qui ne travaillent pas l’intérêt du pays, qui catalysent nos divisions et qui soldent l’avenir de nos enfants pour le compte d’autrui.
La prise en charge de l’avenir de nos enfants commence par l’institutionnalisation des centres de la petite enfance, cette période de l’enfance (3 à 6 ans) qu’est un stade de développement humain extrêmement important, Période de risque et de danger, la petite enfance est aussi riche de possibilités incommensurables, c’est le temps de l’exploration, de l’expérimentation, de la maîtrise du changement et de la culture de l’optimisme . C’est la période cruciale où l’enfant adopte progressivement un comportement favorable à l’apprentissage et cherche à aller vers le monde extérieur.
Tous les arguments en faveur du développement de la petite enfance justifient l’implantation de ce cycle d’encadrement pour une enfance réussie, épanouie et protégée. Les arguments d’ordre économique, éthique, humanitaire, politique, social, scientifique et de santé publique réconfortent le choix d’adoption de stratégies pour mobiliser toutes nos énergies en vue de construire un avenir de lumière pour notre Algérie de demain et éviter par conséquent les risques de la déperdition et de la déportation de nos enfants dans des centres d’internements.
Le monde à évoluer, la société algérienne est à l’empreinte de ce changement. Les concepts de composition, les comportements et le fonctionnement des familles au sein de la société ne sont pas identique à celles des premières années de l’indépendance. L’obligation de s’adapter à la nouvelle géométrie sociale par un organigramme de gouvernance adéquat qui répond au mieux à la demande et aux préoccupations du citoyen et à son développement dans de meilleures conditions économiques, sociales et culturelles.
Le cycle de l’école primaire en fusion avec le fondamental (faouthamental) à fait l’objet d’une mutinerie permanente, l’enseignant est meurtri par les changements inopinés et irrationnels imposés par la tutelle avec la bénédiction de la recommandation qui arrive de la biosphère du pouvoir, ces donneurs d’ordre placent leurs enfants dans des établissements parallèles à celle du public. Finalement, nos enfants sont pris dans le piège de ce cataclysme.
La formation professionnelle boite avec les tours mécaniques conventionnels devant les tours à commande numérique ou centrales d’usinages entièrement automatisées qui font la suprématie et la force de production des pays du Nord. Nos enfants crèchent dans nos établissements de la formation professionnelle avec des programmes de formation qui ne répondent plus à l’évolution des techniques et de la technologie.
L’enseignement supérieur l’héritier du cycle primaire, moyen et secondaire se soumet au niveau scolaire insatisfaisant et la fragilité d’adaptation des étudiants en milieux universitaires. La recherche scientifique doit être un moteur de créativité et de productivité reste tributaire du bon vouloir de certains acteurs politiques et économiques et condamnée au silence et aux caprices de la chute vertigineuse du niveau scolaire. La recherche scientifique se recherche et attend avec impatience l’arrivé d’une personnalité courageuse capable de lui restituer la place qui lui revient de droit. La mission de la réforme est capitale et le chantier est gigantesque.
Brahim Gater
Consultant et chercheur universitaire




je suis d'accord avec vous pour les résultats et pour le constat actuel sur l’échec du système éducatif Algérien. En réalité nous n'avons pas de système éducatif, nous n'avons aucun programme. c'est une garderie d'enfant de 6 ans à 24 ans avec quelques programmes d'animation que nous avons. (au primaire on récite quelques versets coraniques, au moyen, on interprète quelques versets coraniques, et au terminal on commente certains versets coraniques, au final de l'université, on pense vraiment qu'on détient la vérité absolue sur tout. et nous pensons la raison de l’échec, c'est de passer à coté des vrais valeurs musulmanes, et que notre fatalité c'est le manque d’application des lois devines). donc finalement nous auront des juges qui cherchent dans les livres coraniques pour peser entre le mal et le bien, un médecin qui donne des conseilles selon la charia, comment pratiquer le ramadan avec le diabète. un enseignant à nouveau dans le cercle qui va pousser l'enseignement vers la pratique de la religion, parce que lui même pense qu'on lui a caché la vérité pendant sa formation. et au sommet de la pyramide un premier ministre qui va dire aux 40 millions d'algériens, les militaires assassinés vont y aller au Paradis.
j'aimerai bien croire le premier ministre.
donc vous voyez monsieur Brahim, on est pas du tout dans l'enseignement, on est dans une colonie de vacances des scouts chacun improvise, pour trouver un chemin, et on ne sait pas ou aller.
ça fait plus de 20 ans que je me posait la question, pourquoi on s'en va pas juste chercher ce que les autres humains ont déjà découvert et mis en marche et qui est fonctionnel, au lieu de réinventer la roue. et pourtant nous avons des avions récents, des voitures des bateaux encore dans leurs sacs d’emballage, des meubles des électroménagers, des belles maisons. importés du monde civilisé. mais pas les lois, pas le savoir faire, pas la politesse, pas la politique, pas l’économie, pas le savoir tout cour. vous savez pourquoi?
parce que nous pensons toujours que nous détenant la vérité suprême. et que dieu nous préfère des autres société. et que nous avons de la chance d’être des musulmans, et pas n'importe quel musulman non encore meilleurs que tous les autres.
La fierté d’être des nuls.
L tristesse est de constater que vos "il faut" suivent les imperatifs actuels. Assumant une hyper-performance, des leur implementation, d'autres "il faut" surgiront. Le probleme est cette notion de "l'ecole et ses enfants" – vraiment, l'ecole a des enfants !?
Les enfants sont ceux des autres, d'autres gens, de couples plus precisemment. Des couples equilibre's, chercheront naturellement le meilleur pour leurs enfants, a commencer par n'en faire qu'un ou deux, c.a.d. ce qu'ils pourraient assumer – pour cela, l'equilibre de du couple, c.a.d. des 2 personnes est primordial. Et par equilibre, il s'agit bien de VALORISATION. Je ne cherche pas a inventer la roue, mais valoriser une personne c'est "valoriser son temps et son emploi." (de ce temps) [Time is money]
On dit que le prix d'un produit ou service, est "celui que quelqu'un d'autre consentirait a payer, pour." – [The price is that someone else is willing to pay] – ce principe d'attention a l'avis/opinion d'autrui, arrange meme l'ordre social – le vrai deficit !
Ainsi, il y a donc lieu de preparer les jeunes a devenir utiles et a produire ce dont les autres ont besoin. Les besoins en algerie, ce n'est pas ce qui manque. Il y a probleme de gouvernance et de distribution des gains du merit. Helas, la rente des ressources naturelles exploite's par des etrangers pour valoriser les leurs, est un competiteur rude. Sinon, pourquoi chercher a en vendre plus? Qu'en font-ils(etrangers), sinon occuper leurs populations a faire des choses d'utilite' aux Algeriens ? Pourquoi n'utilise-t-on pas ces ressources en Algerie-meme?
Qu'est-ce qu'elle achete/importe cette rente? La s'averent les manques, non? Et pourquoi n'en produit-on pas ? Il y a manque de savoir – boucheretta, ne beguait-il pas "transfer de savoir", pour apres imposer ses "constantes nationales", qui se resument en l'arabo-islamisme sauvage, et les merites de la force et la brutalite's, le mepris des algeriens. Il n'en est pas, c'est normal.
Je finirais sur "IL FAUT OUBLIER LE FRANCAIS ET LA FRANCE", une fois pour toute. Ils sont la germe du retard qu'enregitre toute l'Afrique d'une maniere generale, et Vous autres en particulier.
A rien ne sert de courir, il faut partir a point. Au pays Kabyle, on resolumment tourne's a valoriser notre langue maternelle, et a maitriser une ou deux langues de science, utiles a la personne Kabyle et a la langue Kabyle.
Les mules sont par nature steriles. A quoi bon de perde encore des milliards pour que mulle mette bas?
Selon les tendances recentes, ldes citoyens algeriens "preferent" se soigner en Tunisie, ce petite pays voisin qui n'a ni petrole ni gaz, mais n'a jamis fait de son people des mulles arabo-islamiques comme l'a fait le neo-FLN depuis 1962.
Mme la Ministre! Si Lacheraf a voulu enlever a l'algerien la liberte d'etre un ane, n'oubliez pas que son "FLN" a finit pas en faire une mulle. Une honte! Et c'est honteux de continuer a detruire l'ecole algerienne.
Le problème de l'école algérienne en particulier et de la société DZ c'est l'arabisation et son corollaire l'slamisme…..Tout le reste n'est que broutilles.
Je viens de lire juste le titre d'un journal, parait-il les djellabas et les gandouras, sont remontés contre la Ministre de l'enseignement.
Sans contre les motifs de leurs mobilisations contre la ministre.
Vu, leurs mentalités d'arrières mentales, je vois de mauvaise augure l'évolution de l'enseignement en Algérie.
Avec ces gens seules comptes l'enseignement de l'enfer et du paradis puis l'Arabie Saoudite.
C'est nous voulons sortir notre pays de ces marasmes de prédictions des religieux nuisibles à la vie de chaque Algériennes et Algérien et entrée enfin dans le moderne de demain, il faudra se débarrasser une bonne fois pour toute de ces nuls.
Ils deviennent insupportable, il faut les mâter une fois pour tout, qu'ils restent dans leurs mosquées qu'ils prêchent la religion, je n'est rien contre, mais qu'ils ne se mêlent pas de la politique du pays.
Sinon le pire est à la craindre, qu'ils viennent pas pleurer après, nous ne pouvons accepter que nous enfants soient tous des religieux et des ignares comme ces gens là. ASSEZ LES NULS.
Au fait on va à l'école pourquoi? Pour savoir, il me semble mais a quoi bon du moment que si tu sais ,tu ne peux pas dire.L' EXEMPLE DE kAMEL DAOUD EST EDIFIANT
On se demande souvent ce que cette femme vraie, authentiquement algerie algerienne et en plus d un charme tout méditerranéen occidental comme cette terre qui l'a vue naître ,fait avec ces "gens"du clan dit présidentiel ,comme le revendiquait l un des leurs,le sulfureux khelil chekib , qui, nous dit on aurait confondu les finances de la sonatrach, la société nourriciere de ce "pauvre pays enchaîné" avec ses finances personnelles et celles du clan!
Cette respectable et charmante dame est une erreur dans cet effroyable casting clanique !
Madame ,on vous croyait plus exigente "moralement" pour servir ce pays,nous qui connaissions votre "trés bonne éducation!!!
Madame, la Ministre, si, vous parvenez à ce que vous prétendez vouloir mettre en place, dans l'enseignement en Algérie, à tenir compte de l'histoire du pays et de son développement, dans tout les domaines scolaires, je pense que les Algériens devront dans chaque ville du pays ériger des statues à votre effigie pour marquer le renouveau de notre pays.
Mais, je crains que malheureusement ce voeux ne soit qu'un voeux sans lendemain, pour réussir une telle performance, il nous sortir du système politique dans lequel, la chaise roulante et son équipe de mafieux ont plongé le pays, le maintiens de ces mafieux au pouvoir ils leurs faux qui vous savez, les bénis, oui, oui inféodés aux mondes occidentaux et aux mondes religieux arabes.
Lorsque on dirige un pays avec un tel écartement des jambes, sauf le respect que je vous dois, il faut être parmi les femmes qui exercent le plus vieux métiers du monde, or, c'est ce qu'ils sont les hommes qui dirigent ce pays, et son peuple avec.
Finalement vous avez reconnu la langue maternelle de Kamel Daoud. Bravo, les dialectes algériens sont devenus langues maternelles, vous voyez c'est facile et pas besoin d'inscrire, ni de voter. Encore bravo, la vérité finie toujours par Jaillir. pour les oulémas (3oumas) ils oublient que se sont eux qui ont demander l'assimilation (donc ont renié les identités algériennes) ce sont les oulémas conduit par bendadis qui ont voulu faire durer la colonisation jusqu' a la fin du monde en voulant mettre définitivement les algériens sous domination française, les assimilationnistes se sont les islamistes, les faits sont là et l'histoire le répétera indéfiniment. Benbadis a voulu l'assimilation après que les fondateurs de l’Étoile Nord Africaine ont exiger l'indépendance pure et simple, de toute l’Algérie et de tous les algériens. les banbadis, au lieu de soutenir l'ENA, ont montrés qu'ils sont les alliés inconditionnels de la colonisation.
Ghoul met en garde Benghebrit : « la langue arabe est une ligne rouge » source TSA.
NON M. Ghoul ! La ligne rouge c'est les deniers publics liés aux projets de l'autoroute est-ouest, affaire sonatrach, affaire Khalifa, le foncier agricole et rural, tous les biens de l'état cédés au dinars symbolique, et tous ces milliards de dollars partis en fumée. La langue arabe est une belle langue mais elle serait meilleure si elle était dispensée en gardant à l'esprit que nous avons besoins surtout de sciences, de technologie, de savoir. Pourquoi envoyez vous vos enfants étudier à l'étranger dans la langue de Molière ou de shakespear. Cessez de tromper les citoyens, maintenant que la misère pointe à l'horizon que va faire ce pays ruiné par des irresponsables.
Il faut commencer par dégraisser considérablement les programmes des plus petits et réduire leur enseignement à 04 heures par jour !!!
!!! Bref, effacer les bétises de l'ancien sinistre pistonné du secteur !!! qui a traité les petits comme des fonctionnaires en leur imposant du 08 heures par jeur !!! c'est de la folie !!!
Mohamed Djemai, président du groupe parlementaire FLN : « Benghebrit doit apprendre à parler l’arabe »
Source TSA
Mais Monsieur qu'est-ce que vous avez fait avec cette belle langue arabe ? Tout simplement des analphabètes trilingues, nos étudiants ne maîtrisent correctement ni l'arabe, ni le français, ni l'anglais.
Pourquoi envoyez-vous vos enfants à l'étranger si l'école algérienne avait fait du chemin tout simplement avec la langue arabe ; au niveau universitaire nos étudiants sont obligés de recourir à une langue étrangère pour poursuivre leurs études.
Le problème est simple pour moi, vous voulez niveler les niveaux afin de ne pas être complexé par rapport à la langue français, car cette dernière est dispensée comme il se doit, la médiocrité règne encore, il n'y a qu'à voir l'état de nos hôpitaux, notre agriculture, notre industrie, vous avez tout sinistré regardez autour de vous, regardez ce que vous avez fait du citoyen algérien, il ne raisonne pas vous lui avez inculqué le parcoeurisme comme méthode d'enseignement. Toute une génération sacrifiée. C'est honteux !