Le Chef du Gouvernement, Ahmed Ouyahia a cru bon de réaffirmer à des journalistes, hier, au Conseil de la Nation, à la clôture de la session de printemps, que la révision de la Constitution reportée depuis 2006, « aura bien lieu et en son temps ».
« Le moment de la révision de la Constitution viendra… Cette question est réglée… car je n’ai tout simplement pas entendu le président de la République dire qu’il a renoncé à ce projet », a-t-il déclaré.
Pourquoi éprouver le besoin de réaffirmer une décision supposée déjà prise ?
Le chef du gouvernement n’a pas non plus avancé une date pour la révision constitutionnelle .
Notons que ni le président du conseil de la nation ni celui de l’APN n’ont fait la moindre allusion à cette question dans leurs allocutions de clôture.
B.J.




il faut écouter la voix de son maitre. bouteflika ne l’a choisi que pour ses états d’ame et son avilissement et nullement pour ses compétences. Avec ouyahia la pilule sera plus facile à avaler.
en s’en fou.nous le peuple on est en plus dans ce pays et nous servons de décore.de benbella a bouteflika avez vous senti une seule fois que ces dirigents nous aimaient.ah le peuple ou bien cette masse populaire comme ils aiment a nous décrires a été depuis la nuit des temp toujour le dindon de la farce.croyez vous que cesar ou alexandre le grand ou meme nos valeureux guerrier comme massinissa pensait a la gloire de leur peuple croyez moi non il n’avait que faire et leur seul interet c’était leur gloire et leur renommé. moi personnellement je ne croit plus a ces charlatant et que se soit hadj ou moussa ou meme pierre qui me dirige je m’en fou.
Ya l’Dzayer aya Vendayer!!!!!!
Le plan diabolique du pouvoir est le suivant : changer la constitution, 3 ème mandat pour Boutef malade mais facilement réeligible, un vise président, pourquoi pas en même temps premier ministre, c’est-à-dire Ouyahya, un an après, le président sera déclaré trop malade pour assumer de telles responsabilitées et sera remplacé par son vise président sans élections évidement. Ainsi il tenteront de frener l’hémoragie de l’unité Algérienne dans la vision du pouvoir et en même tout et surtout, faire croire aux Kabyles qu’ils ont eux aussi leur part du "gateau politique". Ils ne peuvent pas prendre le risque de mettre en orbite directement Ouyahya, tout le monde sait qu’il est Kabyle ( enfin de sang …) comme le pouvoir a batti son nid sur la haine du Kabyle qu’il a considéré depuis 62 comme la 5ème colonne, il est donc difficile de le porter à la présidence même avec les traditionnelles bourages d’urnes. Nous berbéristes savons que cet homme est exactement comme tout ses amis arabistes voir pire car un mercenaire est toujours plus terrible que les soldats ordinaires. Quelque soit celui qui sera au pouvoir, desormais il ne s’agira plus de renvendication linguistiques qui se limitent à la langue berbère mais aussi la récoprocité : Tu veux que je considère ta langue comme étant la mienne ? fait de même avec la mienne si non … le spectre de la Belgique est là pour rappeler aux apprentis sorciers qui pensent pouvoir accompagner la langue berbère dans sa mort douce en permetant son enseignement mais on le bridant pour qu’il n’inverse en aucun cas la tendance. Depuis la création du HCA c’est à presque 20 ans, seuls 30 000 élèves suivent les cours de langue berbère et seulement 6 % en dehors de la Kabylie c’est à dire ême les 2 millions de Kabyles qui vivent hors de la Kabylie, pour des raisons de chatage diverses, ils n’envoient pas leur enfants faire du berbère même quand ( et c’est rare ) les cours sont disponible. Vive la Kabylie libre et vive Bruxelle Flamande … certains vont se dire il est taré ce mec! quel rapport ? pour leur compliquer un peu plus les choses, je rajoute donc :
vive Kirkouk Kurde même pas Kurdistanaise juste Kurde ! pour les enfoncer un peu plus.
Revision de la constitution ou 3eme mandat se decideras de l’interieur du pays pas de l’xterieur la france n’est pas notre mere patrie. elle doit emaner du peuple
Décidemment, depuis plusieurs années la vie des algériens est rythmée par la révision ou non de la loi fondamentale. Il y a comme un conditionnement de l’opinion publique nationale à cette échéance "fatidique". Bizarrement, ce conditionnement s’installe au moment ou des milliards générés par l’envolée des prix du baril de pétrole qui constitue la seule rentrée des caisses du pays. Ce conditionnement, a généré une quasi-paralysie des neurones de l’algérien qui travaille, qui "bouge". Ce conditionnement "constitutionnel" est entretenu à tous les niveaux: Les pouvoirs publics, la presse nationale, l’encadrement du pays à tous les niveaux et le citoyen commun. Au moment ou l’Algérie s’est installée sur un matelas financier des plus confortables et des projets futuristes sont lancés sur l’ensemble du territoire national, le "débat national" s’est réduit à l’amendement ou non de la constitution. Et le semblant de débat est réduit aux dits et non dits de tel ou tel responsable politique. L’Algérie est devenu un grand verre que certains voient à moitié vide et d’autres à moitié plein. Alors que la mission de chacun est de faire de tel sorte que le verre soit plein et au plus vite, parce que la manne financière ne durera pas et n’est que conjoncturelle. Les premières décisions du tout nouveau-ancien chef du gouvernement Ahmed Ouyahia commencent à prendre forme et augurent peut-être d’un léger vent d’espoir que chacun de nous doit accompagner même s’il n’aime pas la personne. La corruption dans notre pays est un véritable fléau générateur de beaucoup d’autres fléaux non moins graves qui saignent notre société. Apparemment certains hauts responsables politiques et responsables présumés de scandales financiers commencent à être inquiétés : Retrait de passeport, interdiction de quitter le territoire national, relance des dossiers et des enquêtes etc… Pourquoi ne pas applaudir, encourager et soulever d’autres lièvres tapis à l’intérieur des institutions de l’état algérien. A quoi cela servira-t-il de garder ou d’amender la constitution actuelle si des barons qui s’en foutent royalement continuent à se faire grossir la "bedaine" à partir du trésor public. A qui profite ce conditionnement « constitutionnel » si ce n’est aux bénéficiaires de la situation actuelle. Le véritable débat sur l’amendement ou non de la loi fondamentale aura lieu quand le premier concerné n’a pas encore affiché solennellement son option finale. Entre-temps, ne soyons pas conditionnés par l’amendement ou non parce que entre le OUI et le NON la vie quotidienne (la notre) est là.
je suis avec la politique d ahmed ouyahia.c est le seul homme qui peut gerer la situation actuelle.
Que penser d’un chef de gouvernement qui ne présente pas de programme et qui outrepasse ses compétences(La révision de la Constitution reléve du président.Bouteflika n’a pas pipé et laisse les seconds couteaux s’agiter).Normal pour une république bananière.
Tout ça pour tromper l’ennemi
pour Asafu, je n ai pas l’intention d’ouvrir une polémique en prenant acte de réagir à ton article. je vois que véritablement tu incarne fidélement ton pseudo "asafu", il serait peu etre plus juste pour dissiper les amalagames d’eclairer un peu le lecteur quant à la sinfication de ce pseudo qui veux dire simplement tisonnier et en sait tres bien le rôle de cet instrument.
Amender oui! Avant tout: Pourquoi? et apres tout: Comment?
Dans les democraties, il ya Referendum, vote par majorité, et ratification apres 10 ans.
Dans NOS dictatures, cela se fait sans consulatation aucune. Il suffit de passer a la maison d’Edition de l’Etat…mais a quel prix vis-a-vis du peuple?! Je laisse les Pinochets d’El-MOuraida y mediter un peu (s’ils ont le temps bien sur).
A monsieur Asafu, détrompe toi cher ami, le pouvoir a toujours été aux mains des kabyles. Vous vous demandez comment ? je vais te le dire: La SM est pleine à craquer de kabyles. Les kabyles sont blonds, polyglottes, intelligents et rusés. Des criteres sine qua non pour etre un agent 007. Kasdi Merbah et Toufik sont bien des kabyles et, je pense, qu’il n’ya pas qu’eux.
"tisonnier" nom masculin
Instrument de fer, étroit et long, qui sert à attiser le feu, à faire tomber les cendres, etc.
Comme vous voyez M. Mimoun j’ai été obligé d’aller chercher le sens exact de ce nom " tisonnier" pour l’expliquer aux lecteurs qui n’ont pas un excellent niveau en langue Française comme vous, c’est à dire, des gens comme moi qui ont subi l’école Algérienne mais qui s’investit pour s’ensortir quand même. Vous savez, au début des années 80 le simple fait de parler de la dimension berbère provoquait des réactions très agressives comme la votre aujourd’hui, On a l’habitude d’entre genre : " vous voulez mettre le feu à toute l’algérie et diviser ainsi le pays ! " nous avons toujours répondu : "si l’unité de l’algérie ne peut se faire que dans le cas ou la dimension berbère s’efface alors, vive la fragmentation de ce pays!" ou encore " Si l’unité de l’algérie ne peut se faire qu’autour des "constantes nationales" alors, vive la division ! Aujourd’hui le berbère est langue nationale mais enseigné uniquement en Kabylie avec une multitude de batons dans les roues pour qu’elle ne puisse jamais s’épanouir, nous continuons toujours don, dans cette optique : Si le simple fait de revendiquer une réciprocité linguististique ( les berbères apprennent l’arabe et les arabes ou ceux qui se considèrent comme tels apprennent eux aussi le berbère, les arabes ont le droit d’apprendre les sciences avec leur langue les berbères aussi devraient avoir le droit de choisir la langue qui leur convient pour étudier les maths et les sciences ), vous la considérez donc comme étant une action "tisonnière" qui veut allumer le feu alors, nous disons vive le brasier ! Le temps ou on nous lancaient des acusations multiples toujours sous formes de menaces est bel bien révolu. Sans rancune et merci pour l’interêt que vous avez porté à ma réaction.