Le premier bac de la reforme nationale du ministère de l’éducation s’est déroulé tout au long de la semaine. Après une année scolaire plus ou moins mouvementée, perturbée par des semaines de grève pendant lesquelles les élèves avaient protesté contre l’application de l’approche par compétances : « Nous ne sommes pas des cobayes « disaient-ils. Le ministre de l’éducation Mr Benbouzid avait pris des engagements auprès de cette génération révoltée.
Qu’en est-il aujourd’hui ?Une demi heure de plus pour chaque épreuve, deux sujets au choix dans chaque matière, et surtout, surveillance constante de l’avancement réel des programme face à la crainte que nous avions de ne pas les finir à temps, tels étaient les promesses du ministre, des promesses toutes bel et bien tenues, les engagements du ministre dont nous avions alors remis la parole en doute ont été respectées.
Rappelons quand même que l’une de nos principales revendications était contre l’éducation islamique comme épreuve obligatoire, surtout pour la branche sciences expérimentales, n’a nullement été prise en considération. Toutefois cette matière n’a pas représenté un handicap du moment qu’une grande partie du programme a été annulée, c’était même une aide pour certains. Nous avons bien été tous informés du seuil minimum a réviser dès la mi mai.Notre grève n’a pas servi à rien comme nous le prédisaient beaucoup, nous avons peut-être sauvé notre avenir en agissant ainsi, qui sait dans quelles conditions nous aurions passé notre bac si nous avions subi les expériences du ministère sans rien dire. Un incident a été noté le premier jour, au niveau national, lors de l’épreuve d’anglais, un grand nombre d’élèves s’est trompé de pages en traitant le sujet, ils ont ainsi répondu a une moitié de chacun des deux sujets, cette épreuve se déroulant le premier jour en a découragé plus d’un, et cet incident dont l’ampleur est non négligeable reste incompréhensible puisque les pages étaient numérotées.
A part cette erreur que nous mettrons sur le compte du stress, le reste des épreuves s’est déroulé normalement.En attendant les résultats de ce premier bac, dont le programme concorde avec ce qui se fait au niveau international depuis plusieurs années, On espère que c’est un premier pas pour enfin relever le niveau intellectuel des jeunes et ainsi concurrencer certains pays.
Le nombre important des matières obligatoires est critiquable, il faudra à présent envisager l’insertion des options, comme c’est le cas chez nos voisins Tunisiens par exemple.
Sarah





Effectivement il nous faut une révolte à toutes nos révoltes. Une révolte à la corruption, une révolte à la violence, une révolte à notre manière de travailler, une révolte à notre manière de faire de la politique, une révolte à notre intolérance, une révolte au temps gaspillé à dilapider les richesses de notre pays, une révolte à notre manière d’ignorer nos propres intellectuels, une révolte à la non-considération de nos femmes, une révolte tout simplement qui nous permettrait de nous remettre en question.Et la peut-être que nous pourrions dire, nous avancons dans le bon sens.
Les protestations des élèves contre la rafale des réformes à tout hasard me réjouis pour plusieurs raisons. Je voudrai citer toutes ces raisons, mais je me contenterai de relever le fait que ces élèves ont compris que nos décideurs au chapitre de l’éducation n’ont aucun rapport avec l’éducation. Pour une rare fois, nos lycéens ont utilisés leur libre arbitre. Cette faculté, le libre arbitre, ne peut émerger que par le déploiement, chez notre jeunesse, de la capacité d’aller interroger le fondement des choses. Ce même libre arbitre, s’il s’exerce librement, amènera inévitablement nos étudiants aux questionnements sur la médiocrité des décideurs, sur leurs incapacités aussi, et au bout, des questionnements sur les politiques improvisées d’un système d’éducation gravement malade.
Après la satisfaction vient l’endormissement. Quelques acquis peut être, mais notre éducation depuis la crèche jusqu’à l’université est sinistrée. Les ié 4/5 des universitaires n’auront qu’user leur jeunesse dans les banc des fac car ils vont enrichir le stock des chômeurs. Un long travail reste à faire mais surement ce travail ne se fera pas avec ce système qui envoie ses enfants étudier sous des cieux laïcs et démocratiques et non plus avec Benbouzid ministre à vie.
quand il s’agit de "revolte"des lyciens personne n’a parlé de la fameuse main etrangere maudite et invisible que dieu et ses anges la coupe mais apres la fin de leur cursus en K de revolte vous verrez que deriere c revoltes et demandes d’emplois, logemens, alloation, , , , , c cette main qui va resugir sur la scene, mais bravo les jeunes EN AVANT,
quand on parle de bac de réforme, benbouzid veut tromper qui ceux dont il se sert de cobaye pour trouver la bonne recette ou c’est son image qu’il veut soigner, le bac de la réforme c’est pour l’année 2015 c’est à dire qu’il concernera les élèves qui sont en cinqième année et qui vont au collège à la rentrée prochaine; benbouzid a besoin d’un stage de recyclage pour comprendre comment fonctionne un système éducatif.
Une école sinistrée. voilà les résultats des réformes de l’inamovible Benbouzid. Après toutes les bavures de notre ministre à savoir erreurs dans le BAC de l’année passée, dans les programmes réformés et qui ont toujours besoin de réforme, les grèves répétées des enseignants et des élèves, les dernières mesures prises dans la correction des épreuves du BAC de l’anglais de cette année (tenir compte de la moitié des réponses du premier sujet et aussi de l’autre moitié du deuxième) et j’en passe car la liste est longue, notre ministre est toujours en place. Cela ne conduit qu’à une conclusion : il est là pour mettre à genoux l’école algérienne. Qu’attendent donc les bonnes volontés, s’il y en a, pour agir? La question reste posée.
je trouve l article tres bien
Mais c’est à quand une vraie révolte pour une vraie réforme qui permette à nos futurs cadres d’avoir accès à un enseignement dispensé dans une langue scientifique (éventuellement le français, langue assimilable plus facilement par les algériens, et à plus long terme l’anglais pourquoi pas). Quand arrêtera-t-on de faire perdre du temps à nos élèves à étudier les matières scientifiques en arabe ? Qui n’est pas convaincu maintenant que l’arabisation à outrance décidée à la fin des années 70 est un fiasco total ? Les résultats sont là. Le niveau a fortement baissé, à tous les niveaux. Tous ceux qui partent continuer leurs études, à l’étranger, se retrouvent avec des lacunes incommensurables tant sur le plan des langues que sur le plan de l’ouverture d’esprit, de la culture générale. L’objet de l’arabisation a été surtout de faire tourner le dos à tout ce qui est occidental. C’est une grave erreur. Si on est dans la compétition avec le reste du monde, on ne doit pas se renfermer sur soi, au contraire on doit s’ouvrir sur lui et aller chercher ce qui nous manque ailleurs exactement comme il fut un temps, à l’apogée du monde arabo-musulman, où l’arabe était la langue internationale, parce que c’était la langue de la SCIENCE en générale (médecine, astronomie, mathématique, philosophie…) ainsi que la langues des arts et de culture.
La réalité d’aujourd’hui nous montre un creuset assez important entre la génération « bilingue » (aujourd’hui quinquagénaire pour les plus jeunes d’entre eux) et la génération post-bilingue, arabisée par pulsion et principe politiques sans aucune préparation…
Jusqu’à quand continuerons-nous à écouter le discours creux de ceux qui disent que telle ou telle langue est une langue colonisatrice ? Ces esprits renfermés ne mesurent pas l’importance d’une langue vivante dans le bagage d’un étudiant, d’un enseignant ou d’un cadre. Ils ne pensent qu’à faire plaisir aux tenants de l’immobilisme, du conservatisme et de l’obscurantisme. LE JOUR OÙ L’OBJET D’UNE MOBILISATION SCOLAIRE TOURNERA AUTOUR DE LA QUESTION DU CHOIX D’UN ENSEIGNEMENT PRÉVOYANT, PROMETTEUR ET EFFICACE, à ce moment là nous pourrons dire qu’une vraie prise de conscience est amorcée. L’espoir sera permis. En attendant, que monsieur le Ministre cède la place, il nous a prouvé son inefficacité et les limites de ses inspirations sont plus qu’évidentes. Alors partez M. le Ministre, cela devient pour vous, une question d’honneur !
quand je vois nos lyceens et nos etudiants j’ai vraiment de la peine.tant d’energie et de force de la jeunesse gachie a tourner en rond sans debouchees, a chauffer les bancs d’une ecole sinistrée qui forme des automates qui croient que le savoir n’est pas utlie et il vaut mieux etre dans les affaires meme les plus scabreuses, la seule chose qui compte c’est faire comme les gros bonnets qu’il voit et iul entend parler.il ne sait pas que ce genre de reussite c’est la particularite de notre pays regit par la corruption et la violence.
et s’ils arrivent qu’ils manifeste pour leur droit c’est d’une facon desordonée et peut etre violente, parcequ’il n’y’a pas de modele de militantiusme devant eux a suivre etant donné la fermeture des champs des libertes.
j’ai peur pôur l"avenir de ce pays….
Moi personnellement je trouve que les sujets du bac de cette année etaient abordables sauf en physique il yavait des des questions qui n’etaient dans le programme dons le ministre n’a tenu vraiment sa promesse .j’espere que ce commentaire sera publier
chère petite sarah,
chapeau, tu as gagné du terrain, pour une future scientifique, je crois que tu devrais verser dans la chronique politico-universitaire journalisme oblige et je te soutiendrai.
Bisous
il y a du vrai quand tu dis que Benbouzid a tenu sa promesse, promesse de sabotage de l’enseignement peut-être. Où est passée l’école d’antan, où sont passés les vrais maîtres d’écoles, les vrais enseignants du moyen ou du supérieur ? Quand on voit qu’au cours d’un examen et quel examen ? le BAC, les questions posées sont données à tort et à travers, la pagination mal faite – pauvre lycéen je te plaint. L’enseignement chez nous c’est la catastrophe. La faute à qui ? à ce cher M. Benbouzid. Avis aux amateurs.
Tout s’est joué sur la tete de Tamazight que vous avez réussi à mettre aux choix parcontre les sciences Islamiques, c’est un sujet abordable.(sic)
Sarah quand on lutte, on a une grande responsabilité à ne perdre ses jetons le Bac j’espère que vous l’aurez mais Tamazight (ce combat de plusieurs génération) vous l’avez piétiné si c’est par manque de lucidité Dieu vous pardonne, si c’est par prémiditation, l’histoire retiendra et malheur aux traitres .
bravo sarah tu as reussi bisous