Algérie-gaz : 2. Sarkozy et Poutine se disputent la rente gazière de Sonatrach

Saâd Lounès

Après des décennies de communisme pur et dur, les Russes se sont convertis au grand capitalisme pur et dur. Le groupe gazier Gazprom, détenu à 51% par l’Etat, est devenu l’entreprise la mieux valorisée en bourse dans le monde. Aucune société n’a rassemblé autant de capitaux que Gazprom, dépassant l’américain Exxon Mobil qui avait repris le titre de première capitalisation boursière mondiale au chinois PetroChina en mars 2008. Des analystes financiers estiment que la capitalisation boursière de Gazprom, qui détient 30% des réserves mondiales prouvées de gaz naturel, pourrait encore tripler d’ici 2012.

La valeur de Gazprom a été multipliée par 32 en six ans, grâce à la hausse du prix de son gaz, imposée à ses voisins d’Ukraine, Géorgie et Bélarus et sur son marché intérieur. La grille tarifaire de Gazprom sur le marché russe a été révisée pour facturer 25% en plus les livraisons aux ménages en 2009, +30% en 2010 et +40% en 2011.

Depuis son premier mandat présidentiel en 2000, Vladimir Poutine a fait de Gazprom sa priorité, le symbole du renouveau de l’économie russe. Il a doté le groupe d’un véritable gouvernement d’entreprise dont le patron Dimitri Medvedev, président du conseil de surveillance, vient d’être élu à la présidence de la Russie… et de nommer Poutine premier ministre comme pour mieux démontrer que le pouvoir réel ne se situe pas dans les privilèges protocolaires, mais dans la sphère de décision économique.

Poutine a fermement marqué son territoire en fixant les frontières à ne pas dépasser par Dick Cheney et les américains en Asie Centrale. Après le bras de fer avec ses voisins de l’ex-Union soviétique, Gazprom a signé un accord quasi-exclusif pour exploiter les grands gisements gaziers du Turkménistan. Alors que les américains et les turcs avaient entrepris des démarches parallèles à Achkhabad pour ressusciter le projet américain de 1997 de gazoduc trans-caspien visant à livrer le gaz turkmène à l’Europe via la Turquie.

C’est dans l’optique de cette stratégie d’unir les intérêts des producteurs gaziers que Gazprom a tenté un rapprochement avec Sonatrach en 2006 qui a affolé l’UE et a été presque assimilé par l’OTAN à une déclaration de guerre. Mais l’accord de coopération Gazprom-Sonatrach signé en août 2006 s’est terminé en août 2007 et n’a débouché sur aucun projet concret, selon le PDG de Sonatrach. Tout en avouant que « les russes participent aux appels d’offre sur le projet de gazoduc de 4.000 kilomètres Transalia, qui reliera le Nigéria à l’Algérie pour l’approvisionnement européen et acheminera 20 à 30 milliards de m3 par an ». Une telle annonce n’est pas de nature à rassurer les européens et en particulier Gaz de France.

Face au stratège Poutine, Sarkozy et Gaz de France font tout pour écarter le géant Gazprom et conserver leur influence sur le gaz algérien datant de l’indépendance et la découverte de Hassi R’Mel. Gdf a déjà conclu avec Sonatrach un accord d’une durée de 20 ans pour commercialiser en Espagne 1 milliard de m3 de gaz par an sur les 8 milliards de m3 qui seront acheminés dès 2009 par le gazoduc Medgaz, dont Gaz de France est partenaire à 12 %. En bénéficiant d’une confortable durée d’approvisionnement et d’un prix indexé, Gdf va renforcer sa position sur le marché européen du gaz naturel… et concurrencer Sonatrach qui a toutes les peines du monde à se faire accepter sur ce marché espagnol. Gaz de France est également présent dans l’amont algérien, où il détient les droits d’exploration et d’exploitation des hydrocarbures sur le permis du Touat, dans le bassin de Sbaa.

Sarkozy veut faire de Gdf le fer de lance de la consolidation de la rente gazière en le fusionnant avec le groupe privé Suez. Le groupe Gaz de France emploie plus de 50.000 personnes dans 30 pays et réalise plus de 27 milliards d’euros de chiffre d’affaires. Il exploite le plus long réseau de transport de gaz (31.610 Km) et gère le plus long réseau de distribution (185 000 Km) en Europe. Il détient la 2ème capacité de stockage en Europe avec12 sites de stockage (9 en aquifère et 3 en cavités salines) représentant une capacité utile de plus de 9 milliards de m3 en 2006, soit près de 20 % de la consommation annuelle française. 2ème opérateur européen de terminaux méthaniers avec 2 terminaux en service, le Groupe dispose d’une capacité de regazéification de 17 milliards de m3 par an.

Gdf intervient aussi dans l’électricité d’origine nucléaire. C’est ce qui a incité le candidat Sarkozy à faire à l’Algérie une proposition de marchand de tapis qu’on peut qualifier aujourd’hui d’indécente: «la technologie nucléaire contre des puits de gaz». Il doit être bien informé sur notre incapacité à maîtriser seul cette technologie, vu que tous les investissements consentis dans ce domaine, avec le Commissariat à l’Energie Atomique, ont été sabotés. Les réacteurs de Draria et Aïn-Oussara sont devenus des gadgets qui ne servent même pas à la formation. Sarkozy doit aussi savoir que quelques-uns de nos experts nucléaires ont été assassinés par des «terroristes», d’autres se sont exilés et d’autres encore se sont recyclés en gérants de cyber-café ou en marchands de brochettes.

Il faut donc tout reconstruire pour doter le pays de réacteurs qui produiront de l’électricité quand le pétrole et le gaz s’épuiseront. C’est apparemment ce qu’envisage de faire le gouvernement avec des partenaires russes, chinois, indiens… sans marchandage. D’autant plus que d’immenses espaces de notre Sahara peuvent se transformer en «plantations» de centrales nucléaires, sans risques pour les zones urbaines, et qui peuvent même exporter de l’électricité.

La vision néo-coloniale de l’UPM

Lorsqu’un individu essaie de séduire une riche héritière bien pourvue et bien dodue et qu’elle s’y refuse, il va tenter d’organiser les noces à son insu avec la complicité de sa famille et de ses voisines pour la mettre devant le fait accompli et lui passer la bague au doigt. C’est un peu ce qu’envisage de faire Sarkozy avec l’Algérie et son projet attrape-nigaud d’Union pour la Méditerranée «dont l’Algérie doit être un acteur majeur». Il fait tout pour attirer Bouteflika dans le guet-apens de la réunion du 13 juillet qui doit sceller l’UPM dont il ne faut pas faire semblant d’ignorer son contenu réel. Sarkozy a dévoilé à Tunis le fond de sa pensée purement coloniale. D’un côté une protection assurée aux régimes autoritaires et anti-démocratiques d’Afrique du Nord pour «renforcer la sécurité et freiner les flux migratoires». D’un autre côté une vision élitiste : «avec notre technologie et votre main d’œuvre nous pourrons lutter contre l’Asie». Il avait omis d’ajouter «avec le gaz algérien» pour barrer la route à la Russie. Ce discours symbolise le projet messianique dont se croit investi Sarkozy pour maintenir l’Afrique du Nord sous l’emprise économique européenne contre les concurrents russe et chinois, et normaliser ses relations avec Israël.

Dans cet espace méditerranéen mouvementé depuis des millénaires par des conflits religieux, civilisationnels et coloniaux, aucune sauce n’a jamais pris. Ni le processus de Barcelone, ni le Forum méditerranéen, ni les accords d’association de l’UE, ni la politique de voisinage, ni les rencontres des 5+5,… ni même l’UMA et la Ligue arabe. En vertu de quoi, Sarkozy détiendrait-il une formule magique? Il veut marcher plus haut que ses talons alors qu’il n’a ni l’envergure de De Gaulle, ni le charisme de Chirac qui se sont bien gardés de s’engager dans une telle aventure.

Sentant bien les réticences algériennes à l’habillage de l’UPM, et laissant Sarkozy s’embourber seul, des membres de l’UE changent leur fusil d’épaule et «souhaite développer avec l’Algérie une relation stratégique dans le domaine de l’énergie et une réunion préparatoire va démarrer dans les prochaines semaines»,

a déclaré récemment Mourad Medelci, ministre des AE. Une véritable course contre la montre s’est donc engagée entre l’UE et la Russie autour de la rente gazière algérienne.

La situation économique et sociale d’Afrique du Nord prouve qu’elle n’a rien gagné dans ses relations avec l’Europe alors qu’elle lui fournit de l’énergie, de la main d’œuvre qualifiée à bon marché et qu’elle lui sert de défouloir touristique. Après 40 ans de «coopération» avec l’Europe, le dernier rapport de l’OCDE sur l’Algérie note que «l’industrie publique a perdu 80% de son potentiel depuis 1989… et la croissance reste tributaire des hydrocarbures à hauteur de 46% au PIB».

Que l’Algérie n’adhère pas à l’UPM de Sarkozy, c’est presque devenu une évidence. Mais qu’elle soit incapable d’en dissuader ses voisins maghrébins, c’est un drame. Elle n’a rien à gagner à rester isolée. Non seulement l’Algérie ne doit pas adhérer à cette UPM, mais elle doit aussi convaincre les autres pays d’Afrique du Nord de ne pas s’y laisser embarquer. Le projet de l’UPM a été proposé parce que l’UMA est inopérante et le pouvoir algérien en est en partie responsable. Il est toujours temps de changer de politique, et penser à créer un ou deux terminaux de GNL sur l’Atlantique pour ouvrir de nouvelles routes du gaz aux gisements du Sud-ouest.

Saâd Lounès

15 mai 2008

Voir article: Et si l’Algérie utilisait l’arme du gaz

Exemple de formule gazière :

P = Po + A x (G-Go) + B x (F-Fo)

où :

P = prix mensuel d’achat du gaz au producteur,

Po = prix initial déterminé en «netback» à la mise en oeuvre du contrat,

G / F = prix moyen sur 3, 6 ou 9 mois du fioul domestique G, du fioul lourd F. (la moyenne permet d’atténuer les hausses ou les baisses des cours du marché pétrolier) ;

A / B : coefficients d’équivalence énergétique.

14 commentaires

  1. Merci M. lounés de votre éclairement, ce que je n’arrive pas à comprendre, pourquoi mélanger les intérêts économiques de l’Algérie avec les faux problèmes. Pourquoi la Palestine ou Israël doivent il influencer nos intérêts économiques ? Sommes nous plus palestiniens que les palestiniens qui négocient avec les israéliens ? Sommes nous plus arabes que les saoudiens qui ont permis le hadj au GIA’S en rentrant dans les lieux, soit disant, saints ? Vraiment je vois la bâtardise partout, je suis frustrée que chaque fois on mélange tout et surtout la Palestine un peu partout au détriment de notre peuple et nos intérêts. Merci

  2. Merci Monsieur Saad Lounes pour ton analyse que je trouve vraiment pertinente. Oui! Nous n’avons rien à gagner de cette union pour le méditerranée comme nous n’avons rien à gagner de n’importe qu’elle transaction ou accord avec les français.

  3. Vraiment Mr. Lounes, je tiens personnellement à vous féliciter pour la clarté des propos de votre analyse très limpide et la grille de lecture que vous nous proposez sur les véritables enjeux et les grands défis, les vrais défis qui attendent notre pays ! La question idoine ou pendante qui vient tout de suite à notre esprit après la lecture de vos trois articles et qui me turlupine est la suivante :
    Est-ce que notre pays, et nos
    dirigeants enfin….. sont-ils assez voire bien préparés pour faire face à ces futures défis ? Si oui, quels sont les moyens ? Dans le cas contraire, quelles sont les solutions idoines ! Merci ! Mais il faut bien dire, que votre analyse sur la possibilité d’aligner, éventuellement, les prix du gaz algérien sur ceux du pétrole m’a terriblement emballée…! Vraiment.
    Je vois d’ici, certains pays, comme la France, qui commencent, déjà, à piquer des crise de nerfs !

  4. Chapeau monsieur saâd lounes! voila une vraie analyse, mais avec une troupe de voyous telle que nos dirigeants, personne ne peut prévoir l’avenir. Une chose est toutefois certaine, si négociations il y a, elles se feront comme toujours au détriment des intérêts du peuple algérien. IL suffit de proposer un bon bakchich à ces voyous pour qu’ils bradent toutes les richesses de ce pays.
    Je vous le redis encore, ils faut tous les pendre pour notre salut.

  5. Bonjour

    Saad Lounes, votre article est clair et d’une grande lucidité. J’apporterais quelques nuances: La méditerranée a beaucoup changé: Rien ne dit que la résistance légendaire soit encore possible avec les nouveaux régimes du Sud et la dépendance, non seulement économique, mais surtout mentale; c’est une des raisons de la position des autres pays de l’afrique du Nord. Quand vous exprimez votre surprise que l’algérie n’ait pu convaincre ces pays, qu’elle "ne soit pas capable de dissuader les autres pays", dites vous, car l’algérie serait persuadée, "c’est une évidence" dites vous, je ne partage pas votre optimisme: Qu’a fait l’Algérie, en interne et dans l’international(où elle aurait DU exceller", semble -t-il’) qui aurait pu "persuadé" nos "frères"? Je pense que non seulement elle n’a rien fait, mais a fait tout le contraire: Le pays a perdu TOUTE CREDIBILITE: voir les émeutes quotidiennes, l’état d’urgence, le couvre feu et en externe, la cacophonie algérienne. Avec un régime FLN aggravé par le règne calamiteux de Mr bouteflica, pouvait il en être autrement? Comment voulez vous "persuader les autres? Sommes nous un exemple? Hélàs !! tant pis pour notre fierté!!Enfin pour Aicha: je pense que le lien entre intérêts économiques et VALEURS, principes est essentiel: Je ne soutiens pas les Palestiniens au nom de l’arabité dont on connait la "valeur" en termes de reconnaissance, d’exemplarité et d’éthique, aujourd’hui, mais au nom de valeurs humaines, universelles, et je rejoins chavez, cuba, le pays de Mandela, Lulla…L’histoire a montré que les pays qui affichent et mettre en oeuvre ces valeurs et ces principes sans chercher à faire du tapage et donner des leçons à quiconque, sont les pays qui défendent le mieux les intérêts de leurs populations avec plus d’efficacité. Il est évident, comme chacun peut le constater, dans le cas du régime algérien, ce lien prend tout son sens: Ni principes, ni valeurs et catastrophe sur les plans économiques, social et culturel: La corruption généralisée en algérie symbolise bien ce lien. Triste bilan, Mr Bouteflica. On ne manquera pas de l’afficher au moment des élections.

    Mouloud

  6. Aicha, je ne sais pas où tu as fait ton éducation religieuse, je te cite : "en rentrant dans les lieux, soit disant, saints ?"
    Bref, concernant la solidarité avec la palestine; il fut une époque pas si lointaine (je parle de la période coloniale), où nous fumes soutenus par tous les peuples arabes. c’est pourquoi nous devons être solidaires avec nos freres.
    L’algérie n’a rien à gagner à vendre son âme au sionisme.
    De gaulle a rendu l’algérie aux musulmans pour contrer le sionisme, car la france y est gangrénée.
    corialement

  7. Gazprom veut mettre la main sur les réseaux de distribution et les capacités de stockage.
    La CEE tente de séparer les fonctions transport et distribution.Au nom de la sacro sainte loi de la concurrence.
    La France cherche à assurer sa sécurité énergetique.Elle met sur la table des centrales nucléaires contre du gaz.La position de l’Algérie est illisible.

  8. C’est faux Mohamed. Les seuls pays arabes à avoir soutenus l’Algérie durant sa guerre, c’est l’Egypte, le Maroc et a Tunisie (si on considére que ces deux derniers sont arabes). L’aide de l’Egypte etant douteuse vu le comportement possessif de Nasser aprés notre indépendance, il ne reste plus que le Maroc et la Tunisie. Venant de pays fréres et voisins, quoi de plus normal. Par contre nous ne devrons jamais oublier l’aide d’un pays comme la Chine qui n’est ni frére ni voisin et que nos responsables veulent poignarder dans le dos aujourd’hui en s’associant avec Sarko et Cie, marionnettes de Bush.
    Quand à dissuader nos voisins d’adhérer à cette union, il serait plus facile d’islamiser Bush et Sarkozy et on serait tranquilles.

  9. Mme aicha ammarice a chaque intervention de votre part vous parlez de terrorisme de l´islamisme de palestine d´arabie saoudite.vos analyses ne sont pas a la hauteur des attentes des lecteurs… ´L´Algerie fait partie du monde arabe et elle partage les memes soucis et interets que les autres.

  10. M.Hannachi, si ce site est ouvert à tout le monde je ne vois pas pourquoi je ne contribuerai pas. D’autre part je ne prétends pas être une experte ou une politicienne. Je fais mes remarques de simple citoyenne qui vit les impostures et toutes les impostures.On est, entre nous Algériens différents par nos choix de vie, notre culture et notre choix politique c’est pour ça que je soutiens le MAK. Autres choses on partage « les soucis et intérêts » Les soucis, c’est tout le monde qui voudra partager avec nous les siens mais les intérêts, je ne vois pas lesquels, peut être tu peux me les dire toi.

  11. oui mr hannachi lalgerie fait partie du monde arabe, pour servir nos amis emirs du golf, faire le sale boulot a leur place, faire face a ces barbus endoctrinés par nos amis saoudiens, mais bon chez eux la place est au tourisme de luxe, le paradis des economies de l’occident.et nous on continue a defendre les causes perdues a se montrer comme des bonnes eleves en matiere de nationalisme, et de fraternite.merci aicha car le mal de nos dirigents c’est qu’ ils n’ont aucune notion d’une algerie algerienne.

  12. On est libre de se sentir proche ou frère de qui on veut. Moi Algérienne et berbère je ne me sens pas frère ou sœur de ce qui sont venus en Algérie et nous ont fourgué leur islamisme et leur baathisme. Puis nous ont sucés nos devises à fond grâce au système de l’armée des frontières du MALG (actuel DRS) Si vous appelez vous ça frères ! Les égyptiens nous ont aidé mais avec l’idée de "Tekfina wa Tekfikoum"

  13. quelle naivete de croire que nos dirigeants manquaient seulement d idees genereuses pour creer un maghreb fort et le bonheur de ses citoyens!creer une monnaie unique, negocier en bloc avec les autres…c est rever.la competition actuelle, couteuse et sterile n est pour autre chose que pour qui aura la premiere place devant la porte des europeens, qui servira mieux d intermediaire, comme des enfants jaloux ou des epouses se disputant le meme homme.c est la luttre pour qui sera l heureux elu de servir de gendarme, d offrir des offrandes, graisser la patte aux juges!on casse la maison maghreb par caprices de seniles, ne supportant pas la concurrence de son frere voisin.diversifier les pipelines a partir de l atlantique!autant le bruler au desert, mais ne pas traverser le territoire du frere ennemi.le maroc gagnerait beaucoup a laisser transiter le fer de garat jbilet et du gaz de l adrar .les interets mutuels renforcent davantage la fraternite et la cimentent.mais les etrangers et leurs valets bien introduits pour insinuer les mefiances et la mesentente ne laisseront pas faire.dommage pour nous, simples citoyens.

  14. aicha ammarice que vient faire le MAK ici!?
    Mr massi l´algerie fait partie du monde arabe, pour servir VOS amis les occidentaux et le lobby americain la preuve le gaz algerien se vend gratuitement en europe; l´algerie vend avec du dollars et achete en euro n´est ce pas benefique pour eux ;ou est dans tout ca le monde arabe .le terrorisme est sortie du laboratoire americain pour leur servir d´alibi lorsqu´ils voudront sucer une region.Il n´ya aucune relation entre notre religion et le terrorisme internationnal.

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