«Quand la vérité n’est pas libre, la liberté n’est pas vraie.» Jacques Prévert
Arezki Aït Larbi (*)
Malgré des zones d’ombre qui attendent des clarifications, la Conférence pour les libertés et la transition démocratique est un événement majeur. En disputant au pouvoir le monopole de l’initiative pour se regrouper autour d’une table de discussion, les acteurs politiques de diverses tendances, qui se regardaient en chiens de faïence, ont réussi à secouer le statu quo pour dépasser l’impasse du régime et inaugurer de nouvelles traditions politiques. Le pari n’est pas aisé. Contesté dès les premiers jours de l’indépendance, le pouvoir, à travers ses multiples avatars, a toujours réussi à rétablir son équilibre par la ruse, en instrumentalisant à son avantage, souvent dans la violence, les antagonismes idéologiques, et en dressant les uns contre les autres les «extrémistes de tout bord».
Dans les années 1970, Houari Boumediène avait rallié le soutien des progressistes pour promouvoir les «tâches d’édification nationale» contre les réactionnaires. Dans les années 1980, sous Chadli Bendjedid, islamistes et baâthistes avaient joué les auxiliaires de police contre les berbéristes et les militants de gauche. Dans les années 1990, les républicains s’étaient engagés derrière l’armée contre les islamistes. Au début des années 2000, Abdelaziz Bouteflika tentait la synthèse par un étrange défilé de mode entre «la minijupe de Khalida et le kamis de Abassi Madani». A travers une réconciliation frelatée, l’alliance nationale-islamiste finira par révéler son abominable imposture : amnistier les bourreaux, marginaliser les victimes, protéger «Monsieur Hattab» sous les lambris de la République et élever Madani Mezrag au rang de «personnalité nationale».
Pour avoir tenté de reprendre la main et redistribuer les cartes, les initiateurs de la rencontre de Zéralda méritent l’hommage sincère de tous ceux qui gardent l’espoir, même infime, d’une Algérie plurielle, respectueuse des droits et des convictions de tous ses enfants. N’en déplaise aux commissaires politiques qui saluent cette fraternisation en trompe-l’œil comme un «signe de maturité politique» ou la condamnent comme une «trahison morale», islamistes et laïcs n’ont pas renoncé à leurs convictions ni gommé leurs différences, même s’il leur reste à en débattre sur la place publique pour mieux les assumer.
«Elections, piège à cons» ?
Au-delà des effets d’annonce, le choc des photos qui signe un incontestable dégel psychologique ne doit pas masquer le poids des mots, dont le flou peut parfois engendrer de tragiques malentendus. En occultant les enjeux essentiels comme des «futilités» vite balayées sous un tapis de prière et en exposant des gadgets accessoires dans la vitrine d’une union de façade, l’embryon de front de l’opposition en formation risque de s’abîmer dans des fantasmes de notables, des combinaisons d’appareils et des ambitions de carrière. Alors que le pays tangue entre la Corée du Nord et la Somalie, des factions claniques en quête de strapontins tentent de reprendre pied en enfermant le débat dans un choix surréaliste : le parlementarisme suédois ou le régime présidentiel des Etats-Unis. Pour conjurer le séisme qui menace les fondations de la maison commune déjà fissurée de toutes parts, on nous propose de discuter des motifs du papier peint, de l’épaisseur de la moquette et de la couleur des rideaux.
Arrêtons de nous voiler la face. Sans la clarification des objectifs, le «changement démocratique» chanté à l’unisson risque de tourner au marché de dupes. S’agit-il, au nom d’une démocratie de comptable réduite à une stupide arithmétique, de préparer les prochaines élections entre gens de bonne compagnie pour offrir au vainqueur la société comme un trophée, et protéger les privilèges acquis d’une opposition Nintendo ? Ou d’approfondir le dialogue pour définir les règles d’une cohabitation pacifique dans une société plurielle apaisée ? Peut-on enfin consacrer les droits du citoyen par la protection de ses libertés, ou continuer à les brider par des interdits au nom des devoirs du croyant ?
En tentant le diable d’un dialogue incertain avec les islamistes après avoir combattu les dérives violentes des plus radicaux, les démocrates savent qu’ils jouent gros. Sans une imparable vigilance pour éviter les coups tordus, la fraternisation en cours risque de virer au baiser de Judas, prélude à une peu glorieuse reddition. Et ce n’est pas en concédant sur l’intrusion, même symbolique, de la religion dans le champ politique, comme l’ouverture de la Conférence de Zéralda par des versets coraniques, qu’ils réussiront leur test d’admission à la table du consensus national et à la respectabilité politique. Car, pour les islamistes et leurs supplétifs médiatiques, la tactique de la ruse et des petits pas tient lieu de stratégie de conquête.
En avançant masqués, en affichant des fraternités factices, en cultivant le flou par des concepts alambiqués, les chantres du «pragmatisme» et de la «fin des idéologies» ne sont, en fin de compte, que les relais de l’idéologie néolibérale mondialisée dans sa version la plus rétrograde, la plus liberticide.
Au cœur de la crise, les libertés
Peut-on préparer l’avenir sans une lecture sereine mais sans complaisance du passé ? Peut-on tourner avec désinvolture la page tragique de la guerre civile comme un «détail de l’histoire» ? Peut-on apaiser les douleurs encore à fleur de peau et cicatriser les plaies toujours à vif en décrétant l’amnésie générale ?
S’il est nécessaire d’exfiltrer les islamistes du face-à-face clandestin avec les officines du pouvoir qui les ont instrumentalisés pour terroriser la société, piéger la démocratie et pérenniser le système, il est temps de les mettre en demeure de sortir du flou des incantations, pour clarifier leurs positions, notamment sur la question des libertés. Alors que le pouvoir déroule le tapis rouge devant des «émirs» apprivoisés, qui revendiquent les râles ultimes de leurs victimes comme des exploits guerriers, l’opposition démocratique ne doit pas reculer devant le débat contradictoire avec les islamistes, y compris les plus radicaux, qui affichent des velléités de dialogue. Non pour servir de prétexte à leur traditionnelle logorrhée victimaire, mais pour sonder cette volonté à dépasser les vieux démons liberticides qu’ils concèdent devant des auditoires «occidentalisés».
Après des années de haine, de sang et de larmes, il est temps de sortir des manœuvres tactiques pour jouer cartes sur table. Au cœur de la crise, les libertés – toutes les libertés – doivent être au centre des débats pour être protégées contre l’arbitraire des gouvernants, même légitimés par les urnes. Entre le respect des libertés – toutes les libertés – et leur violation, il n’y a pas de pénombre ni de demi-mesure. Le statut de la femme exige des lois égalitaires. Les droits des minorités doivent être protégés sans condition. La liberté de conscience, synonyme du droit de chacun de pratiquer le culte de son choix ou de n’en pratiquer aucun, doit être affirmée sans faux-fuyants.
Aucune composante de l’identité nationale plurielle ne doit prétendre à la primauté sur les autres. Refuser d’officialiser tamazight à égalité avec l’arabe relèverait d’une discrimination criminelle. Ce sont là des préalables «naturels» qui ne doivent plus être assignés à résidence dans des programmes partisans, attendant le verdict favorable des urnes pour prétendre à quelque légitimité. Aucune majorité, aussi «écrasante» soit-elle, ne saurait écraser les libertés des autres sans commettre un impardonnable attentat contre la paix civile.
«Dialogue sans exclusive» mais sans hypocrisie
Dans une posture d’arbitre au dessus de la mêlée, des analystes de comptoir, passés des petites lâchetés de jeunesse aux grandes trahisons de la maturité, prêchent déjà la soumission au diktat totalitaire sorti des urnes, au nom des règles d’une démocratie en trompe-l’œil réduite à son expression arithmétique. A défaut d’empêcher le viol des consciences, les citoyens devraient donc abdiquer leurs droits, renoncer à toute forme de résistance, feindre le consentement mutuel et, pourquoi pas, simuler le plaisir ! Il serait illusoire, contreproductif et surtout attentatoire aux libertés de sommer les islamistes d’abdiquer leurs convictions ou de changer leurs «habitudes alimentaires et vestimentaires» avant de s’asseoir à la table du dialogue démocratique. Cela relève de leur vie privée. Dans l’espace public, il faut résister avec la dernière énergie aux fatwas liberticides qu’ils tentent d’imposer au nom de la religion réduite à un code pénal, tenue de camouflage de leurs velléités fascisantes.
Les leçons de l’urne fatale du 26 décembre 1991 n’ont pas été tirées. En voulant trancher par une majorité ce qui devait relever d’un contrat consensuel préalable, les acteurs politiques avaient accepté d’entrer dans une compétition sans règles, persuadés, chacun de leur côté, de rafler la mise. Quelles pouvaient être, en effet, les règles d’un jeu inédit entre une équipe de rugby dont les supporters avaient déjà envahi le terrain, un club de bridge dont les joueurs répugnaient à salir leurs gants blancs et une foultitude de golfeurs qui attendaient l’issue du match pour voler au secours du vainqueur ?
Pour avoir quelque chance de succès, le «dialogue sans exclusive» en cours doit sortir de l’hypocrisie pour dessiner la feuille de route d’une transition ordonnée vers l’avenir : négocier un contrat de cohabitation dans le respect des libertés et des convictions de chacun. Ou se préparer à la fatalité des affrontements du futur que l’on ne pourra conjurer ni par la stratégie de l’autruche ni en chantant des poèmes à la gloire de «segments modernistes» du sérail, plus obnubilés par la sauvegarde de leurs privilèges que par la protection des libertés du citoyen.
La «charte pour la réconciliation nationale» qui a amnistié les bourreaux et imposé le silence à leurs victimes est une monstruosité juridique et un attentat moral contre la société, contre l’histoire, contre l’avenir. L’expérience des pays déchirés par des drames similaires montre qu’il ne saurait y avoir de réconciliation sans justice ni de justice sans vérité. De graves violations des droits de l’homme ont été perpétrées par des agents de l’Etat. Si le terrorisme doit être combattu sans état d’âme avec les armes légales de la République, aucun objectif politique, aucun impératif sécuritaire, aucune barbarie de l’ennemi ne saurait justifier le recours à des moyens intrinsèquement pervers comme la torture, les exécutions extrajudiciaires et les disparitions forcées.
Dans le palmarès macabre des crimes contre l’humanité, les islamistes sont loin d’être des enfants de chœur, même si l’arrêt du processus électoral et les dérives de la lutte antiterroriste leur ont offert une confortable posture victimaire.
La tentative d’éradication des intellectuels qui avaient le mauvais goût de ne pas être de leur camp, les viols d’adolescentes, butin de guerre condamnées à l’esclavage sexuel, et les massacres collectifs de civils insoumis ne relèvent pas d’un «détail» que l’on peut absoudre par décret ou dissoudre dans des «fraternités» toxiques.
Solder le passif, prévenir les récidives
Osons regarder la vérité dans le blanc des yeux. De tous les discours prononcés lors de la Conférence de Zéralda, celui d’Oum Aziz, mère de disparu, était le plus émouvant, mais aussi le plus mesuré : «Si nos enfants sont vivants, qu’on nous les rende, même estropiés, mêmes handicapés. S’ils sont morts, qu’on nous rende leurs ossements pour faire notre deuil.» Malgré la douleur toujours vive, elle n’appelle pas à la vengeance mais elle exige la vérité.
Pour sortir des indignations sélectives et des engagements de légionnaire, l’opposition devrait placer les victimes – toutes les victimes – au centre d’un projet alternatif de réconciliation, qui ne pourra s’édifier que sur le socle de la vérité et de la justice. La «commission vérité et justice» a permis à l’Afrique du Sud de panser les blessures et d’aller vers cette société arc-en-ciel rêvée par Nelson Mandela, même si le chemin est encore long et parsemé d’obstacles.
Il faudra écouter davantage Oum Aziz et tant d’autres mères, sœurs et veuves de disparus qui, depuis des années, hantent comme des âmes en peine les rassemblements pacifiques violemment réprimés.Il faudra écouter les familles des victimes du terrorisme islamiste condamnées à supporter les provocations des assassins de leurs proches dans le silence, l’isolement et parfois la culpabilité. Il faudra écouter les mères des 126 victimes du Printemps noir sacrifiées sur l’autel de la haine tribale pour consolider le pacte national-islamiste. Il faudra écouter les Mozabites, stigmatisés pour une double «hérésie», culturelle et religieuse. Il faudra écouter toutes les douleurs encore à vif pour mesurer la détresse d’une société malade que des conciliabules d’appareils ne pourront apaiser.
Solder le passif des années terreur, prévenir les récidives et regarder l’avenir avec confiance passe par un débat recentré sur les libertés, socle d’une société plurielle apaisée. Au-delà des divergences, les hommes et les femmes de conviction doivent se démarquer des intermittents de la démocratie, des faux dévots et des vrais canailles qui, malgré la diversité de leurs tenues de camouflage, sont unis derrière la bannière du sac noir de l’affairisme délinquant qui reste leur véritable patrie, leur unique religion, leur ultime idéologie.
A. A. L.
(*) Journaliste
Tribune parue dans El Watan sous le titre : Conférence pour les libertés et le changement démocratique : ne cachons pas nos différences sous un tapis de prière !





Les crimes des arabes sont abominables, et lorsqu'ils deviennent catalisés par le petrodollar, ils deviennent le cours "supra-naturel" de l'homme moitié humain moitié animal.
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Sommes nous condamnés de vivre avec les memes tarés pour les siecles a venir? 14 siecles de retard sont deja de trop!
D'un côté ,c'est le bal masqué de la réconciliation nationale qu'on nous présente au Mazafran comme la CLTD. On se fait des bisous , on danse ensemble tout en se camouflant la face. Il n'y aura jamais de vérité ni de justice sans la transparence.D'un autre côté, c'est le système post-indépendance de parti unique seul responsable de la tragédie ou des tragédies que nous avons vécues , c'est lui qui n'a pas été à la hauteur de ses prétentions , celui qui n'a pas su gouverner et ni prévenir du danger , c'est en plus lui qui aujourd’hui se charge d'apporter la solution pour éteindre un feu qu'il a déclenché lui-même comme le pompier pyromane.Il faut laisser le pompier pyromane à sa folie , à son pouvoir , à sa prédation infinie de la rente des hydrocarbures.
Quand on confond religion et identité et qu’on fait de l’islam le fondement inébranlable duquel s’inspirent toutes les règles qui régissent les interactions entre les hommes et le vivre-ensemble dans la cité, il est utopique de croire qu’en Algérie tout est encore possible!
Seule une poussée gigantesque à contre-Coran-toutes pourrait amorcer une marche vers l’avant du pays. Or, telle pression est impossible à engendrer quand on voit la surenchère de références à des versets coraniques utilisés à tout-va dans les interventions du personnel politique (Benflis, Benbitour, Sofiane Djilali, Général Yala et tutti quanti. Même le petit Nacer Boudiaf s’y met !). A croire que tout ce beau monde est dans l’attente d’une intervention d’Allah, chacun la souhaitant en sa faveur! Trop naïf tout ça! De plus, comme le signale, à juste titre Kichi Duoduma, dans l’appel de Nacer Boudiaf, ces références sortent souvent de leur contexte. Comment dès lors ne pas croire à une volonté délibérée de tromperie ? A moins que cela ne représente que la simple signature d’une incurie extra-coranique manifeste? Dans un cas comme dans l’autre, cela ne présage rien de bon pour la suite.
Pendant ce temps, l’occident prend le pétrole, fabrique des armes et les vend aux musulmans pour entre-tuer et en découdre sur le terrain de moult chamailleries d’interprétation de textes et de rimes grotesques qui ne riment à rien! Voilà le fond du problème a Dda Rezki! Mais comment diable peut-on faire avancer un peuple dopé par l’idée que nul livre ne peut surpasser le Coran, et que toute la science du monde y est dissimulée ? C’est à un jeu de cache-cache pervers que s’est livré Mahomet, car de la sourate el-fatiha à la sourate el-khitm, tout n’est que balivernes, rabâchages incongrus, et postulats insensés! Il suffit de bien le lire pour le réaliser. Evidemment, lu sous le même angle culturel que celui d’un Ali Belhadj et de tous ces Hadjs qui gravitent autour du pouvoir et de la sphère politique, ou bien de celui de l’étudiant formaté par l’école fondamentale, ces balivernes prennent l’apparence d’une lumière aveuglante. Le croyant algérien est-il prêt à accepter tels propos antinomiques à ses convictions en toute maturité, sans crier à l’apostasie, au complot communiste contre Allah ou autres qualificatifs du même acabit? Permettez-moi d’en douter !
Combien même nous voudrions les dissimuler, nos différences sont impossible à cacher sous un tapis de prière, fut-il de dimension galactique a Dda Rezki!
Quant au parallèle avec l’Afrique du sud et Mandela, faut pas trop rêver ! Avec un peu de chance, il faudra attendre 100 générations avant que l’Algérie n’enfante un Mandela, et il y aura toujours un voyou FLiN-tox aux aguets pour ruser en toute « hallalité » et le faire assassiner.
Chantes Baâziz, chantes : Ness khardjat m’la-planète, 3arbi hassal f’les toilettes !
Il en sera ainsi pour tous les pays mahométans jusqu’à perpète!
Allez, saha f’tourkoum aux Mousse-limines (Kach ma n’gratiw chi hassanats…lol) !
Cheers aux lecteurs « Mousse-kaffirines » !
la reunion de Zeralda ne concerne pas les Algeriens monsieur, moi autour de moi, jamais entendu une nana ou un mec parler ou se soucier de cette ces gens qui cherchent que le koursi bark alors que le peuple algerien est livré à lui meme ni police ni securité ni controle walou, la police c'est pour les barrages la securité hout yacoul hout on compte bark sur la famille, le controle si tu meurs mektoub surtout en ce mois de ramadan,
Je suis bien d'accord avec votre constat sans pour autant réduire l'optimisme, la probité et le sens politique de DDa Rezki. Malheureusement, je crains que nous soyons bien minoritaires dans ce conglomérat sociétal à franchir ce Rubicon dogmatique que constitue l'islam. Je suis convaincu que, sans une remise en question du poids sociétal de ce dogme moyenâgeux et son dégagement de la sphère publique, aucune avancée sociale, politique, spirituelle même, n'est possible. C'est une vraie fatalité. Les judéo-chrétiens ont mangé leurs pain noir il y a de cela environ deux trois siècles. Faudrait-il attendre davantage! ça urge merde.
Vous rêvez monsieur Arezki, ou bien vous avez fume de la bonne ZETLA. Je ne crois pas un mot de ce que vous dites. C'est du bla bla du début à la fin. Vous le savez mieux que moi, l'alliance est une mise en scène et que tout ça est de la comédie. Mais la chose que nous ignorons si vous voulez nous informer. C'est combien sont payés ces comédiens? Merci.
La Conférence pour les Libertés et la Transition Démocratique sur les bords du Mazafran a été une double trahison dont il sera difficile de se relever .
Ni la reunion de Zeralda , ni la réunion de tipaza et non plus de saint E
Ni la réunion de Zeralda, ni les réunion successif du FLN , ni celle de saint Egedio ne peuvent arréter la décadence de la société algérienne vers la négation. Le probléme de toute société est basée sur la qualité du service de leur institutions envers les citoyens .Et la justicice est l'institution de base qui régule toutes les autres institutions. Je vous cite un exemple qui me concerne pour vous montrer que le mal dans ce pays ne vient pas seulement des généraux , de bouteflika ou ben ouyahia mais des personnes qui travaillent à travers toutes les institutions du pays.
Aprés avoir terminé mes études j'ai voulu investir dans l'elevage des moutons et des vaches. Mon grand pére décédé a laissé 10 hectares à partager entre les héritiers (6 fréres et 4 filles). Mais malheureusement mes cousins qui sont des héritiers au même titre que moi (50%-50%) son opposé à mon projet en me disant que la terre n'est pas encore partagé ! Je me suis adressé à la justice en déposant plainte contre ces gens là afin de demander le partage du terrain et que chacun prend sa part dans la légalité et que moi aussi je prend la mienne pour enfin réaliser mon projet et contribuer à la production du lait et de la viande pour mon pays selon les moyens dont je dispose. Normalement dans cette affaire tout est clair , la justice doit aboutir à résoudre ce probléme clair comme l'eau de roche.
Mais croyez moi jusqu'à aujourdh'ui une année aprés, rien n'a été fait , l'avocat prend de l'argent et fait semblant de te défendre, le procureur ne prend aucune décision parce qu'il attend sa part, le juge ne juge rien aussi parce qu'il n'a rien reçu , etc …. vous voyez maintenant que si la justice ne s'implique dans la défense du citoyen c'est fini . Mes cousin ont pris mes droit , dans un pays démocratique et juste la justice doit me rendre ce droit , c'est sacré et c'est ça la vie en société civilisée. Même si la sphére qui nous gouverne est corrompue , les institutions doivent rester propres et efficaces afin de defendre la dignité humaine du citoyen Algérien de tout dérapage d'autrui. Les hommes de droit qui travaillent dans les tribunaux doivent être des dignes représentant de la loi et non des escrocs qui voient que l'argent pour remplir leur compte d'une maniére illégale sur le dos des citoyens. IDHA HAKIMTOUME BYANA ENNASSI AHKIMOU BIL ADLI.
Cet exemple concerne la justice, mais il s'applique à toutes les autres institutions (UNIVERSITE, MAIRIE , HOPITAL, WILAYA , IMPOTS , ETC ……….. ) qu'il faut désinfecter.
Au Etats unis vous pouvez tuer quelqu'un qui viole votre domicile et la loi est avec vous. Chez nous vous trouvez un voleur dans votre maison et vous ne pouvez rien lui faire ? il est protégé par la loi des vloeurs comme lui.
Je crois que ces marseillaises algeriennes ont une esperance de vie de moins de 10 ans, c.a.d. celle de la rente. Apres, il y aura certainement une periode d'exploitation des gisement mineraux, et enfin la realite' s'imposera – quand ni le rab, le vrai(celui d'alger) ou le faux celui d'arabie, ne pourront payer les saleires des mercenaires en uniforme pour reprimer la bobulasse. Nous ne serons pas concerne's biensur – il s'agira de nos petit-enfants. Les notres, ceux qui sont deja dehors comme des malpropres, seront deja profondemment integre's dans les societe's qui nous acceuillent, nous aujourd'hui. Attention a ceux qui se cachent derriere le fumier, il est aussi destine' au feu…
J'ai remarque' que vous citez "les croyances des uns et les non-croyances des autres" – Non monsieur, ce que vous decrivez de "non-croyance" en une – Une qui est realiste ! Aussi reelle que la realite' que la relation entre Africains et Arabes est une de dominance, que les dits "gouvernants" ne sont qu'une mafia mercenaire bien arme's et que les religions qui monopolisent les ondes et les rues, ne sont que des saloperies, les pires dont les humains sont capables, pour se justifier leur sauvagerie – Il en est de meme de leurs dits "prophetes", des SNP (chose prouve'e) dont le zele a marche' – C'a marche' comme la victoire de votre EN, qui a reussit devant la faiblesse des Coreens – Le discours est tout autre devant les Allemands !
Bref, tout ce braha n'est qu'une histoire de rapports de forces, c.a.d. d'armes, c.a.d. a la rente qui les paient ! La veritable equation attendra donc, l'apre-rente ! parlerez-vous d'allahite', a genouillite', etc. ? Absolument pas ! Voici donc ce qui en sera: Certains solliciteront fafa, d'autre les khawa d'egyptes pour des jihadistes et une minorite' rejoindra d'autre victimes du fachisme allahiste, pour une derniere solution.
Puis, il y a la verite' que demontre la realite', que nous n'avons eu d'ennemis recemment, que les fafa et les arabo-allahistes, meme pas les Arabes eux-memes, mais les a-ras-baise's, c.a.d. a genoux ! Il n'y a pas de gris cheikh laic ! Au diable la democratie, vive la liberte' !
A si Kacem – ecris ceci au 2eme paragraph "… Or, telle pression est impossible à engendrer quand on voit la surenchère de références à des versets coraniques utilisés à tout-va dans les interventions du personnel politique (Benflis, Benbitour, Sofiane Djilali, Général Yala et tutti quanti. Même le petit Nacer Boudiaf s’y met !)…."
Je vois ce que tu veux dire, mais ce n'est pas aussi clair que ca… Ton point je suppose est de dire que ce n'est pas ens'alignant derriere qu'on peut pretendre opposer… c.a.d. que les gens que tu cite et ceux a qui ils s'oppose ne font que faire de la competition dans dans la meme recette mortelle.
Cependant, comme c'est dit, il est facile que ce soit interprete' comme quoi " les versets coraniques" sont une recette tellement forte, comme une arme nucleaire, qu'il ne faut pas s'en servir a moins d'etre un tricheur… Est la triche serait la force de ceux-ci(versets) mais aussi que seuls les barbouses sont dignes etc. ont une certaine legitimite' morale de s'y referrer… Jusqu'au jour, ou il sera guaranti de traiter ces versets ou tout autre verset de ce qu'ils sont "de la diarhe'e" desilusion, ca sera dur d'en extraire la jeunesses Algerienne… Toutes ces saloperies, ne sont pas nouvelles niinnocentes, certainement pas apres des annee's a l'ecole algerienne… c'est du pavlovisme pur !
Ceci dit, je te rejoins – Il n'y a plus rien a discuter dans ce pays…Il n'y a pas de mi-chemin. des le moment que manger ou boire en Kabylie est devenu interdit ou pire une provocation …