Je vous prie de bien vouloir publier cette précision à propos de l’article paru dans votre journal Le Matin du 07 mai 2008 titré « Algérie : Un journaliste fâche le ministre en évoquant la suspension du Matin et manque de se faire renvoyer ».
Ma question au Ministre sur la suspension du Matin et l’emprisonnement de Benchicou, posée dans un cadre professionnel et donc, somme toute ordinaire, a, apparemment, produit une polémique inattendue. On a même parlé d’une prétendue suspension de mes fonctions du quotidien « Le Jeune Indépendant ».
J’ai été surpris d’apprendre que j’ai été « sévèrement tancé par la direction et reçu un blâme » accompagné « d’un sermon sur le journalisme responsable ». Naturellement, la direction peut chercher des explications du journaliste mais à aucun moment, je n’ai fait objet d’une quelconque intimidation.
Yassine MOHELLEBI, journaliste à « Le Jeune Indépendant »




Un démenti, qui résume et prouve que nos journalistes ressemblent aux vielles qui se racontent les "on dit"guellou…gallou" du douar Algerie.Vous ne pouvez jamais atteindre les tallons des journalistes occidentaux.Le journalisme est une science et un art.Amer
Si on lit bien, le journaliste ne dément pas avoir été "entendu" par sa hierarchie. Il n’a pas été "tancé" soit, mais …on lui a demandé de s’expliquer; à moins que c’était pour le féliciter et l’encourager?
Lorsque j’ai lu le Matin je pensais qu’il s’agissait réellement d’un journaliste, un journaliste qui mérite la compassion et la solidarité des lecteurs…Maintenant que je sais qu’il s’agit d’un journaleux qui pige à peine les techniques de communication et d’information, je lui retire mon soutien et ma solidarité.
Voilà qui en dit long sur la non vérification de l’information au niveau de la source.
Pour que le Matin continue à jouir de respect auprès de ses lecteurs, il faut que son professionnalisme soit irréprochable.
J’avais moi-même posté un commentaire à propos du premier article qui me paraissait déconnecté de la réalité, car ayant moi-même vu l’émission – pour une fois j’ai tenu et regardé jusqu’au bout une émission sur la télé algérienne- je ne m’y retrouvais pas dans les commentaires du journaliste.
Franchement je croyais que le Marin avait au moins pris contact avec le journaliste pour écrire ce qu’il avait écrit!
Parfois lorsque tous les journaux algériens rapportent plus ou moins les mêmes infos, je viens sur Le Matin pour un autre son de cloche. dorénavant, je me méfierai de vos infos, si elle ne sont pas sourcées.
Ce n’est pas une condamnation c’est une invitation à plus de rigueur.
j’ai bien fait de ne pas poster un soutien, mettez-vous à rerproduire la propagande du régime et de ses intégristes. La question sur le Matin et son Directeur est une question qui brûle les lèvre, mefiez-vous, elle risque de conduire à El-harrach. Il y a journaliste et journaliste! excusez-moi, je pense que c’est un vrai métier, est ce que le démenti vient de votre propre initiative. Vous confirmez que vous avez bien posé la question comment avez-vous trouvé votre Ministre arrogant comme tout le reste non?
Un directeur de publication m’a renvoyé de son journal pour lui avoir rapporté les propos de Ali Zammoum dans son lit de mort. Ce dernier m’a demandé d’ecrire avec mes amis d’Alger et de Tizi un article en faveur de Mr Benchicou alors en prison. Ce directeur, à la lecture de l’article, m’a tout simplement renvoyé de son journal. Le soir même une amie de Grenoble par ailleurs intime de K Yacine, me demandait pourquoi l’article n’est pas paru. Je lui avais expliqué ce qui m’est arrivé. A la fin de ma reponse, celle-ci eut cette remarque qui ne differe en rien d’une sentence : » Alors Mohamed ira jusqu’au bout de sa peine. » Je pense que Benchicou à payé. Le pieger pour le discrediter aux yeux des lecteurs est une entreprise tres lâche. Mais enfin lachez lui les basquettes.
Yassine MOHELLEBI est connu pour son professionnalisme et son allergie envers le khoubzizme et la chitta. C’est des journalistes comme lui dont a besoin le peuple pas de ceux qui se mettent à jenous devant les fakhamato-khoubzistes qui paralysent le pays.
Je reste aussi persuadé que c’est à cause de ses écrits sur la situation inhumaine que vit la Kabylie que l’establishment des maffio-khebzistes ont une dent contre lui.
ce démenti sonne bizarre ! il ne dit pas assez ou il dit trop ….j’ai l’impression que c’est un démenti de commande …. il ménage la chèvre et le chou….il reconnait que sa direction a cherché auprès de lui des explications…;POURQUOI ? bref c’est pas très clair clair. si c’est un démenti de commande allah ghaleb alik ya khouya mais si c’est de votre propre initiative, c’est l’effet contraire que vous avez obtenu. bien à vous ciao!
comment pourriez-vous le traiter de la sorte? de quel soutien parlons-nous? qui a pleuré pour lui avant ce démenti si ce n’est quelques messages de soutien envoyés sur le net????? pourquoi le traiter de la sorte alors que lui au moins il a eu le courage de poser la question? moi je lui dit BRAVO!!! et même s’il déclare son mea culpa
t’a parfaitement raison Savoune Guemsilen, Yassine MOHELLEBI est connu pour son allergie envers le khoubzizme et la chitta. il n’y a rien à dire, encourageant le au lieu de condamnner! n’oublions pas ce que sont devenu la majorité journalistes dans le metiers qui melangent CHITA ET HCHICHA TALBA MICHA. HACHA li mayestahlche.
M. Farah, vous avez raison de ne pas porter votre soutien
Je remercie tout d’abord tous ceux qui m’ont porté soutien ou critiques.
M. Farah, permettez moi de vous dire que je n’ai pas bien saisi votre commentaire mais au moins, j’ai saisi la question. Je trouve par contre magnifique votre formule concernant la reproduction de la propagande du régime et de ses intégristes !!! Et surtout la phrase « votre ministre » !
Si je reviens sur mon intervention sur l’ENTV, je vous fais savoir que jamais je n’ai pris le micro pour faire le bon figurant et parler pour…la caméra. Même si l’émission se tient à sens unique où l’on pose des questions soumises à l’appréciation des invités, qui a le choix entre mille réponses. Alors je tente tant bien que mal de faire des interventions qui iront directement aux spectateurs plus qu’à l’invité…
Mon intervention que je ne regrette pas d’ailleurs est tout sauf provocation. Je préfère soulever le cas du Matin que de plonger dans les égouts et interpeller le ministre sur la nécessité d’intégrer les « moutahadjibates » à la télévision ou dire que « je suis avec le maintien du code pénal » ! Ou encore et là j’ai dû corriger en direct l’intervenant face à Belkhadem qui s’est dit au nom de tous les algériens favorable à un mandat à vie pour le président Bouteflika ! De telles interventions de la part de con, frères ne suscitent pas l’indignation ? Comment un « journaliste » peut-il dire ses avis sur un écran alors qu’il est sensé poser des questions ? J’ai vu des choses et des choses dans ce monde pourri de la presse, des lèches-bottes, des journalistes cherchant ou sollicitant voire implorant des responsables d’un œil d’attention…et je peux vous dire à quel point mon esprit se partage entre le dégout et le mépris envers des gens sensés être l’avant-garde du combat pour la démocratie.
Sur le Forum de l’ENTV au Dr Sadi, je l’ai apostrophé sur l’assassinat du frère du délégué des Aârchs, Hakim Allouache.
A Boudjara Soltani je l’ai interpellé sur sa violation de la constitution sur le plateau même de l’ENTV concernant son instrumentalisation de la région, d’ailleurs il a fini par me surnommer « journaliste des question embarrassantes !»,
À Louisa Hanoune j’ai parlé de ses tractations avec le pouvoir pour qu’elle soutienne la Charte pour la paix en contrepartie de laisser la paix à ses députés Taïwan de 2002.
À Belkhadem j’ai parlé de la non nécessité de parler de démocratie ou d’élections libres sous l’Etat d’urgence,
À Ouyahia, j’ai parlé des gendarmes assassins en Kabylie qui ne son pas encore jugés et qui démontre la place du militaire en Algérie, …etc. et si ce n’est pas ça le journalisme, je vous invite vous qui défendez la liberté de l’expression à dépêcher l’un de vos journalistes pour faire mieux.
La liberté d’expression, les intégristes et les démocrates et les milliards !
Indépendamment de mon obligation de me soumettre à la direction du journal de mon travail, j’estime que je n’ai jamais fait objet de pressions ou de chantage. La réalité est que le journaliste est coincé entre le besoin d’émanciper dans un cadre plus libre et exprimer ses opinions et la réalité du terrain et les obligations pour lesquelles il doit s’y soumettre. Ceci n’est pas un secret.
À vous entendre, je viens de commettre un crime en publiant une mise au point et que je suis manipulé.
Si je dois retourner sur le Forum de l’ENTV, j’aurais à poser les questions qui me semblent importantes. Jamais je ne remplirai le rôle de marionnette, jamais je me soumettrai au dicta des…clans, mais aussi jamais je ne pourrai faire valoir ma raison sur celle du journal pour lequel je travail car l’éthique et la logique voudraient que le journaliste remplisse les tâches que lui sont confiées.
La liberté d’expression veut dire au moins ne pas cautionner une dérive, ne pas écrire n’importe quoi. Ne pas cautionner aussi une politique désastreuse ou un pouvoir si triste à décrire. Et me concernant, je n’ai jamais fait ça.
Au moins, M. Farah, ayez l’outrecuidance de dire que la presse dans laquelle croyait un peu de ce peuple s’est transformée en porte-parole de clans. Au moins dites-le !
Vous dites qu’il y a journaliste et journaliste. Si vous parlez de critères objectifs comme l’ancienneté ou le niveau, là j’estime que je ne le suis pas étant donné que j’ai la médiocre expérience d’une année et demie dans ce métier. Si vous parlez de journaliste au sens des positions et des principes, je pense que je suis mieux placé que ceux qui écrivent dans des quotidiens amis à vous que « le wali de Chlef a été reconduit pour sa parfaite gestion des émeutes de Chlef » !!!!!!!!!!!!!!!! C’est là qu’il fallait parler.
Aujourd’hui, El Hamdoulillah, je connais la réalité de la presse. J’estime que n’importe quel journal avant qu’il ne s’engage dans un combat touchant à la liberté d’expression et des slogans trompeurs doit logiquement d’abord, fournir les moyens de travail au journaliste et lui offrir un climat plus au moins confortable dans le strict objectif de son émancipation. Le malheureux constat que je fais dans ce monde pourri de la presse depuis mon arrivée à la Maison de la presse est que rares sont les journaux qui offrent des moyens élémentaires aux journalistes et plus dramatiques, rares sont ceux qui assurent le journaliste ! Le niveau médiocre de certains titres(ou beaucoup selon les appréciations), crées rien que pour polluer l’espace et contribuer au réchauffement climatique ne semble pas intéresser les gens.
Je constate le malheur qu’il y a des journaux engrangeant des milliards de DA sans pour autant accorder un salaire décent aux journalistes qui y travail. Je ne fais pas dans la servilité mais je pense que le meilleur moyen de défendre la liberté d’expression c’est de fournir un salaire et des moyens nécessaires au journaliste pour remplir sa mission d’informer convenablement. C’est là qu’il faut situer le problème avant de parler du pouvoir ou des intégristes.
Pourquoi vous n’avez jamais parlé de ces journaux qui engrangent des milliards et qui payent leurs journalistes parfois moins de 20 000 DA ? Des journaux qui se proclament défenseurs de la liberté d’expression !!!! Pourquoi n’avoir jamais parlé de ces journaux qui servent les clans ? Là je sais que vous avez compris, je n’ai pas besoin de continuer.
Et je vous invite encore une fois à chercher parmi les gens qui me connaissent et que vous connaissez, si je fais le jeu de quelqu’un.
En fait, peut-etre vous avez raison, tellement que je ne faisse pas le jeu de personne que je me retrouve entrain de faire le jeu de ceux qui ont tellement d’argent…
Oui, je vous le concède, vous avez fait bien de n’avoir pas posté votre soutien. Et pour clore je vous rassure que la mise au point émane de ma stricte volonté.