Les médias étrangers ont l’habitude de se moquer de la longévité du pouvoir dans les pays Arabes et Africains, depuis Bokassa qui a transformé son pays en empire en passant par Amin Dada qui fait carrément le pitre sans oublier bien entendu Jacob Zuma, le premier président polygame.
Pourtant, ce sont leurs pays qui en profitent pendant que ces peuples subissent le calvaire de la dictature. Où était le journal satirique : Le Canard enchaîné lorsque Bouteflika se soignait à Val-de-Grâce (Paris) pendant que tous ses proches auraient été pris en charge dans un hôtel parisien cinq étoiles, facture que paie le contribuable algérien bien entendu, alors que certains journaux français ont parlé même du nombre de croissants que Hollande ramenait à Julie Gayet ? Qui a attesté de la bonne santé de Bouteflika pour qu’il brigue un quatrième mandat ? Cette offensive médiatique montre l’influence lobbyiste des nouveaux riches pour dévier les algériens du vrai débat qui les préoccupe. Ce qui se passe aujourd’hui était prévisible lorsque la constitution devait être déverrouillée au su et au vu de tout le monde. Maintenant pourquoi devra-t-on se focaliser sur l’équation Bouteflika ? Pourquoi lorsqu’on parle de lui, on le gratifie de candidat du système ? Benflis, Hamrouche et bien d’autres sont-ils pour autant hors de ce système ? La brouille Sâadani/DRS est la preuve par 9 que le système estime que Bouteflika est physiquement incapable de continuer de garantir sa perpétuité et que Mouloud Hamrouche (71 ans) et Ali Benflis (70 ans) le feront mieux que lui non pas de part une position politique mais le président est diminué par sa maladie. Dans sa déclaration, Hamrouche n’a-t-il pas glorifie l’armée populaire et son ancêtre l’ALN ? Comment peut-on concevoir qu’à moins d’une semaine du deadline du dépôt des candidatures, aucun débat primaire de fond n’ait lieu sur les questions stratégiques comme l’évolution démographique. L’alternative aux hydrocarbures, la transition énergétique etc. ? Pourquoi voudra-t-on sciemment faire accepter aux citoyens qu’une poignée de cire-pompes arrivent facilement à dominer le champ politique jusqu’à faire douter les autres candidats de leur capacité d’aller jusqu’au bout ? Que pensent les jeunes qui vont prendre le flambeau du futur de cette situation ?
1- De cette déclaration par procuration
Jusqu’à présent, personne ne connaît les détails de ce que pense réellement le candidat Bouteflika que tout le monde dit y compris justement les Français ne détecter aucune séquelle de son fameux AVC. Il est fort probable que la sollicitation de son entourage l’a convaincu. Ils auraient avancé pour le convaincre une revendication populaire dans toutes les wilayas que son premier ministre avait visitées depuis son retour de Paris. Il se trouve que les citoyens ne sont pas dupes, ils connaissent assez bien la finesse diplomatique et protocolaire du candidat Bouteflika. S’il l’a laissé faire par son premier ministre c’est qu’il ne le pouvait pas physiquement. Comment justement est formé ce clan de courtisans qui allait plus tard échapper même à la vigilance du système ? Il faut souligner que ni Bouteflika, ni avant lui Zeroual et on peut remonter jusqu’au feu Boudiaf n’étaient sollicités ou élus pour régler les problèmes économiques de l’Algérie. En plus, la priorité de l’Algérie était de trouver une solution au vide politique laissé par la démission de Chadli et le blocage du processus électoral qui ont mené à une confrontation conflictuelle et, partant à une fracture sociale. Aucun programme de développement ne pouvait se mettre en œuvre et permettre le décollage économique sans cette plateforme consensuelle. Chacune de ses personnalités avait une source de légitimité. L’un par son charisme historico – politique, l’autre appartenait à l’armée qui détenait le pouvoir dit-on etc.
Bouteflika quant à lui, pour beaucoup d’analystes, pouvait concilier les deux tendances dirigiste et ultralibéraliste. Il a « bâti » avec le feu Boumediene le modèle de développement par l’industrie industrialisante, n’était-il pas membre du conseil de la révolution qui a cautionné cette politique depuis plus d’une décennie ? Nombreux sont les citoyens qui ont été trompés par son mimétisme et sa comédie pour imiter feu Boumediene lors de sa première compagne électorale. Ils n’espéraient aucunement revenir au dirigisme Boumedieniste mais se disaient, enfin un homme politique qui a hérité de son aura sans gant ferré. Il nous fera l’économie d’un débat d’école stérile entre les deux tendances technocrates. Malheureusement, personne ne doutait ni pouvait remarquer le moindre signe suspect chez l’habile roitelet. « On ne né pas roi, on le devient par hallucination collective. » L’encanaillement devait favoriser ce délire collectif au détriment bien entendu, d’abord des valeurs républicaines ensuite de l’éthique managériale. On aura tout entendu sur son mode de gouvernance : il est décrit comme basé sur la cooptation, le régionalisme, le règlement de compte auxquels s’ajoutent ses traits de caractère particuliers comme le narcissisme, la vanité et le paranoïa. Ceci a favorisé la création d’un système qui fait de lui un atome social autour duquel gravitent les opportunistes de tout bord. Ils s’accommodent dans cette espèce de modus vivendi pour la simple raison que chacun y trouve son compte. Même les partis de la coalition dont l’existence est censée noyer le poisson à défaut de le pêcher, ânonnent, en pamoison, à longueur de journée : « Le seul responsable, c’est lui, nous, nous obéissons puisque nous n’avons aucun programme, aucune idée et encore moins des propositions. »
Ceci explique son comportement public, voir insultant envers certains de ses ministres. Ils encaissent, baissent la tête, mais c’est les règles du clan qui l’emportent. Cette situation pouvait durer indéfiniment tant que le noyau central tient et supporte ce sociogramme mais la maladie sérieuse de Bouteflika a changé les donnes en affolant les membres du clan. Catastrophe pire que pour celle de Boumediene où les aberrations de l’acharnement thérapeutique sous perfusion politique n’auraient pas hésité un seul instant à sacrifier toute la populace si le miracle en dépendait. Le résultat est que aujourd’hui, le Chef a perdu son « immortalité » et sa bonne santé, le cannibalisme de son entourage veut maintenir le statu quo quelqu’en soit l’issue. Ce mode de gouvernance, en vigueur depuis près de quinze ans explique la bipolarité dans les décisions que relèvent certains partis politiques et surtout ce suspens autour de sa candidature pour un quatrième mandat que les médias spéculent sur son annonce officielle avril 2013. Même si le 29 octobre 2008, le président a décidé de recourir à l’article 176 de la constitution pour l’enrichir comme il le dit lui-même, il n’a jamais exprimé ouvertement ses intentions. Tout le monde pensait que cet enrichissement qui ouvrira la présidence à vie en Algérie, ne sera pas du goût de l’opposition et aucune personnalité politique ne validera les élections en se portant candidat ou en se prêtant au jeu. Il se trouve qu’il a habillement réussi et avec la complicité de tous les partis dans l’hémicycle. Alors, aujourd’hui, rien ne justifie cette focalisation autour de sa candidature mais peut être se mobiliser pour l’arracher d’un grand nombre d’opportunistes qui œuvrent de toutes leurs forces pour perpétuer cet ordre établi.
2- Fallait-il approcher les jeunes ?
Contrairement à d’autres pays similaires comme la Tunisie ou l’Egypte qui ont brillé par les jeunes générations facebook, tamarrod ou le mouvement du 6 avril notamment en Egypte, l’Algérie semble marginaliser politiquement sa jeunesse en l’étouffant. Pourtant elle est contrainte à un nouveau virage dans le domaine démographique, avec un fait exceptionnel en 2013, il y aura plus d’un million de naissances, pour la première fois dans l’histoire du pays. Cette évolution confirmera l’exceptionnelle poussée démographique enregistrée en 2012, selon l’ONS, qui estime la population algérienne au 1er janvier 2013 à 37,9 millions d’habitants. En 2014, selon les prévisions de l’office, le pays comptera 38,7 millions d’habitants, résultat d’une forte hausse des naissances, d’une hausse tout aussi remarquable du nombre de mariages, qui expliquent, selon l’ONS, cette nouvelle explosion démographique que connaît l’Algérie. En fait, la hausse démographique naturelle a débuté en 2008, avec une progression de 1,92%, puis 1,96% en 2009, 2,03% en 2010 et 2,04% en 2011. Si l’on considère le taux des citoyens de moins de 15 ans à 27,8 et ceux âgés de plus de 64 ans à 5%, on peut estimer ceux en âge d’activité à 67,2%. Ceci est énorme en matière d’énergie disponible. Mais malheureusement cette énergie est dissipée dans le vide sans aucun profit dans l’intérêt général. Ramené à la population totale, la masse active algérienne ne représente que 32% presque équivalente à l’Egypte mais derrière la Tunisie (36%), le Maroc (36%) enfin la Libye (39%). Il est donc intéressant de capter cette entropie pour la réorienter dans le sens des objectifs nationaux.
Aujourd’hui cette jeunesse approchée dans les écoles moyennes, les universités, les entreprises et les institutions étatiques, celles privées, les places informelles, les mères au foyer pour voir ce qu’elle pense de cette mascarade, livre un bien sombre tableau. D’abord ces jeunes aussi bien les filles que les garçons ne croient pas à l’ascension sociale. Ils se sentent trahis par leurs aînés qui ont tout pris (logements, argent et postes de travail) depuis le départ des colons et l’affaire des biens vacants. Ils pensent être sacrifiés et perdus. Pourquoi cette perte ? Parce qu’ils n’ont plus de marqueurs qui étaient leur moule d’orientation mais qui s’effrite avec le désengagement de l’Etat. Ils ne veulent pas connaître le travail aliénant comme leurs parents. Ils aspirent à plus d’autonomie pour entreprendre et faire face aux challenges. Ils n’aiment pas les responsabilités dans des postes publics pour se consacrer à leur petite famille et de ne pas les sacrifier comme l’ont fait leurs parents. Ils s’accommodent malgré eux aux gains faciles et donnent l’impression d’être heureux tout en guettant la moindre occasion pour se placer outre- mer. Si les experts internationaux qui ont travaillé pour le compte de l’ONU les jugent heureux en les plaçant à la 73éme place sur les 156 pays analysés c’est qu’ils s’appuient sur des critères subjectifs et des notions fausses. Le PIB par tête d’habitant est un raccourci de tendance, quant à l’espérance de vie, ce n’est certainement pas l’Etat qui l’assure avec ses hôpitaux mais le marché parallèle de devise. La «générosité» ou la «possibilité de pouvoir compter sur quelqu’un», elle est probablement liée à l’importance des liens familiaux dans le contexte exceptionnel Algérien .Il faut ajouter à cela une vision sociale faite de soutiens aux prix et marquée par des transferts sociaux importants pour entretenir une paix sociale comme les dispositifs d’aide aux jeunes par les microcrédits etc.
Pour eux, les politiciens sont tous les mêmes, ils développent un discours hard contre le pouvoir mais dès qu’ils le rejoignent ils s’en accommodent voire même le défendent. Ils citent souvent le cas de Khalida Toumi, Louisa Hanoune, Benyounes et bien d’autres. Donc pour eux, la présidentielle n’est qu’une formalité comme une autre tant que n’apparaîtra pas une réelle alternative de changement du système. Cette alternative, ce sont les générations futures qui poseront ses jalons.
3- Conclusion
S’il n’y a pas de nouvelles donnes qui fausseraient cette analyse, par exemple l’ingérence d’une main étrangère lit-on dans ces élections, la situation n’est pas aussi pessimiste comme le laissent entendre certaines personnalités. Il n’y a ni impasse ni prémices d’une guerre civile. L’alternative Benflis reste crédible pour peu que le candidat : cesse de déclarer ou le faire dire par ses partisans qu’il ramène des changements ; il est un candidat du système. Qu’il soit déterminé et ne doute pas de ces capacités car la coalition au pouvoir vise à faire fuir tous les candidats pour ne courir aucun risque pour le quatrième mandat. Qu’il évite de rentrer dans le jeu paradoxal et les règlements de compte qui vont faire perdre à l’Algérie encore quelques années. Qu’il se prononce sur les grandes questions stratégiques pour sortir le pays du marasme économique et le cercle infernal de la corruption.
Rabah Reghis, Consultant, Economiste Pétrolier





Faites vos jeux, la Kabylie n'est pas concernée. Même Benflis doit déguerpir, on va le chasser de la Kabylie, on ne veut plus de vos salades, déjà le RCD, s'est mis du coté du AMK, une grande partie du FFS va rejoindre le MAK, il ne va rester que quelques marabouts les Bahloul &Co pour peut être soutenir le mort vivant, alors que même le FFS ne s'est pas ou mettre son postérieur,.
Les autres régions doivent faire de même, tant que les conditions suivants ne seront pas réunis, nous ne voterons pas:
1- Installation d'une commission indépendante de la surveillance des élections.
2- L'épuration du fichier électorale, suppression des morts, de doublons, voir triplons, émigrés, sur les liste nationales, corps militaire, policiers, service sucrés, ….
–
3- Instauration d'une commission indépendante de validation des candidatures, niveau d'études, appartenance généalogique, programme proposé sur une base économique, programme en dehors des deux langues nationales tamazight et l'arabe, religieuse, interdiction des candidatures sur base religieuse, ethnique, linguistique.
4-Un gouvernement technocrate pour préparer l'élection sur une base de neutralité.
***Les commissions seront choisies par: 1 représentant de chaque wilaya, 48 *le nombre de commissions, et des commissions formées par les partis politiques pour surveiller le travail des commissions, des présidents de commissions élus par les représentants.
Tant que ses conditions ne seront pas réunis, chaque Algérien a le droit de dire BASTA à la décadence, on doit élire des gens de bonne famille, et non pas des étrangers à notre pays, des Maroquins ou des Tunisiens, des gens des Frontières, l'Amalgame. Je suis algérien par appartenance à la frontière. Je laisse ça à Hakim le thésard de développer, la thèse de "l'Algérien de la frontière", enfin presque!
RMII
Je ne sais pas, si il me manque une case dans ma cervelle de moineau, ou si les analystes de la scène politique algérienne parlent avec ironie, quand on parle de Hamrouche et de Benflis comme des candidats qui peuvent aborder les questions stratégiques, je me dis il y a quelque chose de fond qui ne va pas du tout, dernièrement, j'ai pris mon mal en patience pendant une heure environ pour écouter une interview donnée par Benflis à un journaliste d'echourouk ou quelque chose comme ça, il disait que il a pu réunir autour de sa candidature des islamistes, des laïcs, des démocrates, des membres du FLN, et des personnalités diverses et variées venant de la société civile, je me disais ce jour là, bon Dieu, comment Benflis à t-il réussi à réunir autour de lui le pole nord et le sud, la nuit et le jour, l'Est et l'Ouest ? Comment peut-on convaincre avec le même programme un islamiste qui ne crois qu'en la loi sculptée dans le marbre, et un laïc qui rejette fondamentalement l'idée et l'idéologie de l'islamiste ? Peut être que Benflis possède plusieurs programmes, qu'il présente à ses sympathisants en fonction des gouts de chacun, peut être que Benflis dispose d'une boule de cristal, et il y'avait tellement de betises et de non sens dans ses propos, ça m'a donné le tournis, bon Dieu, comment peut on faire confiance à ce genre de personnage, vil, idéologue, cynique et menteur ? Comment peut on compter sur des personnages qui par leurs compétences ont ruiné le pays ? Que pense Benflis de l'arabisation de l'école qui à ruiné le pays ? Que pense Benflis de l'université qu'elle n'a d'université que le nom ? Qu'il est le programme de Benflis pour l'économie ? Quel est le programme de Benflis pour réformé l'administration ? Quel est le programme de Benflis pour mettre fin à la dilapidation des ressources naturelle ? Quel est le programme de Benflis pour réformé la justice et la rendre indépendante, d'ailleurs il étais procureur, avocat …, c'est son dada comme dit l'autre ? Quel est la vision de Benflis de l'Algérie de 2020 ? Que fera Benflis pour rendre l'hôpital accesible aux algériens et des soins de qualité ? Que pense Benflis du poids de l'armée sur la scène politique ? Quel est son model par rapport aux généraux ? Préconise t-il une démocratie parlementaire c'est-a-dire une vraie démocratie, ou compte t-il reconduire le système jacobin ? Quand vous entendez Hamrouche interpeller l'armée afin de sauvé le système, or la problématique aujourd'hui étant de sauvé l'Algérie et non le système, car l'avenir de l'Algérie est aux antipodes de la survie du système, l'un ou l'autre, pas les deux à la fois, on se dit, soit ses gens là n'ont rien compris, soit ils nous prennent pour du HMER, ils ont fait partie de cette caste de criminels, de voyous notoires qui ont liquidé le pays, avec les mêmes hommes, les mêmes méthodes, le même système ils vont sauvé le système avant de sauvé le pays qu'ils ont mené à la dérive, Einstein disait : « Le comble de l'absurdité, c'est de répéter les mêmes gestes constamment et de s'attendre à des résultats différents ».
El Biar, ministère de la Justice, bureau d’ordre général, 16 février 2014 :
– Bonjour,
– A votre service…
– J’ai déposé une plainte le 29 août 2013 (à peine quelques heures avant que le Conseil d’Etat n’annule la réunion du CC du FLN), par lettre recommandée, et à ce jour je n’ai eu aucune suite,
– Une plainte au civil ou au pénal ?
– Au pénal.
Je lui tends mon récépissé postal (n° 000179 du 29/08/2013 – 8h), sur son verso est portée la mention ‘’livré le 01/9/2013 – El Biar’’
– Veuillez vous asseoir un moment…
Quelques minutes après :
– Désolé, je ne trouve pas votre courrier,
– Écoutez moi bien, j’ai envoyé au ministre de la Justice un courrier
hautement sensible portant sur une plainte au pénal contre un magistrat toujours en exercice, laquelle plainte est dûment accompagnée de preuves incontestables à charge. Je n’ai pas eu de retour d’accusé alors que la Poste vient de me confirmer que le courrier à bien était livré, et là vous me dites que vous ne le trouver pas. Situation plutôt anormale vous ne trouver pas ?
Alerté par le vacarme de mes propos –j’ai haussé le ton histoire de prendre à témoins tous ceux qui étaient présents-, un responsable de la garde pénitentiaire vient s’enquérir de la situation, je lui relate les faits, il demande au préposé du bureau d'ordre d’effectuer une autre recherche. Quelques instants après le préposé sort un autre registre sur lequel sont repris les références de ma correspondance :
– Votre courrier a été transmis au Cabinet le 01 septembre 2013, il n’est plus redescendu depuis.
Je fais clairement savoir que je ne sortirai pas du ministère sans voir, dans ce cas là, le chef de Cabinet.
Le responsable de la sécurité demande au chargé du bureau d’ordre de lui transcrire les références sur un bout de papier, et me demande ensuite de le suivre dans son bureau, de là, il prend le combiné de son téléphone fixe et appel le Cabinet :
– Bonjour, j’ai devant moi un citoyen qui vient s’enquérir… (son visage blêmit soudainement)
Il balbutie des excuses, raccroche, reste un instant figé et marmonne d’un air dépité :
– Vous voulez rendre service, vous-vous retrouvez piégé !
Il ignore que toute la scène devant le bureau d’ordre est suivie fébrilement, en live, par les concernés en haut de la tour, via la télésurveillance. Il ne se doute pas une seconde qu'il est dans une affaire qui dépasse, et de loin, le cadre même du ministère de la Justice.
– Venez avec moi, on va voir mes supérieurs, me dit-il d'un air désemparé.
Je le suis jusqu’à un bureau situé à un niveau supérieur. Il entre seul un moment puis ressort, complètement ébahi devant tout ce qui lui arrive.
– Allez voir le juge ! Finit-il par me lancer,
– Il est où ce juge…
Il m’accompagne jusqu’à la porte d’un bureau portant mention bureau des affaires pénales.
– C'est là, attendez votre tour…
Il s’apprêtait à sortir vers l’extérieur pour prendre de l’air quand son portable sonne. Il décroche, me fusille du regard et rentre à grand pas vers le bureau d’où il venait de sortir.
J’attends un bon moment -deux heures environ- tout en faisant les cent pas dans le couloir, une greffière finie par m’inviter à entrer voir le sous-directeur des affaires pénales.
– Bonjour,
– Bonjour, à votre service (visiblement anxieux),
– J’ai déposé une plainte au pénal contre un magistrat toujours en exercice, cela depuis fin août 2013 (je lui remets mon récépissé), je viens pour m’informer des suites et on me donne ceci, (je lui tends le bout de papier jaune sur lequel le bureau d’ordre a inscrit ceci : 7963 du 01/09/2013 voir C/C, (et en arabe) ediwan)
Très mal à l’aise, il appel sa greffière, lui donne le bout de papier et lui demande de prendre attache avec le Cabinet pour en connaître le dossier et de l’informer ensuite. Après ça, il tente presque timidement une question tout en précisant que je ne suis pas obligé de lui répondre :
– c’est quoi comme affaire ?
Je lui dis que tout est dans mon envoi et que je souhaite d’abords qu’on puisse mettre la main dessus.
Il me demande d’attendre à l’extérieur de son bureau, visiblement soulagé de ne pas s'être impliqué dans ce qui lui semble le dépassé.
Ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire dit l'adage.
Quelques minutes après, la greffière vient me dire, presque dans mon oreille… que mon dossier est introuvable.
« Nul n’est en droit d’attenter aux fondements de l’édifice républicain ni aux acquis. Nul n’est en droit de régler ses comptes personnels avec les autres au détriment des intérêts suprêmes de la nation tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays » énoncera le communiqué de la Présidence 48 heures après le récit ci-dessus. ck
C'est ce qui va se produire de toutes facons. L'incompetance sauce'e dans un mepris sans precedants des decideurs, envers les Algeriens, fait qu'en lieu de poser le probleme maintenant et tel qu'il est vraiment, et calmement, ils procedent par la seule maniere qu'ils connaissent – le pourrissement. Certes le pourrissement est une technique politicienne universelle, mais en algerie c'est devenu, au bout de 60 ans, une culture, un dogme.
Ce que je vois se produire, c'est que cet argument de 4eme mandat impose' par une presse manipule'e, qui manque de courage ou tout simplement de clarete', qui fait devier du vrai sujet, finira s'evaporer et laisser place au reel. Les manifestations sporadiques un peu partout (surtout dans l'Est du pays), s'emplifieront pour finir en nebuleuses dans certaines villes, ou tout simplement capitales regionales, au nombre d'une douzaine.
C'est la que le sujet se precisera – L'absence et l'ILLEGITIMITE" d'une APN et de la celles des autres organisations dites institutions. Particulierement LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL. Ce sujet va emerger quelque soit X, du moment que les Algeriens se retiendront et feront tout pour eviter la violence. Les agressions policieres, les forceront a se retirer et bavarder, pour conclure quand ils seront epuise'e, qu'ils ont besoin des autres. Le minimum de realisme s'imposera alors, et une union voulue et necessaire, sera negotie'e – L'Algerie et non son regime, rentrera enfin dans l'Univers du Politique. La question qui se pose est alors, a quel degre' seront-ils infiltre's?
C'est la que la vraie nature du Toufik apparaitra – Ordonnera-t-il au Gaid Salah comme son pote de l'interieur de se retirer de la rue, mettre ne serait-ce une chaine de television a la disposition d'une delegation citoyenne ou laissera-t-il faire, pour que ca arrive au sang, et donc l'opportunite' de demontrer ses muscles ? Pour enfin nous imposer la zaouia Ouyahia comme Pompiers. Cela ne depondra pas que de lui, puisque de l'autre cote', ils semblent certains d'eux-meme. C'est triste a dire, mais l'avenir de 38 millions d'ames est entre les mains de 2 psychopates.
Le meilleur scenario:
1. Les differentes regions, ou tout simplement que les ethnies algeriennes se debrouillent chacune selon leurs moeurs, traditions et culture a degager une delegation representative des ses composantes propres, et qu'on mettent a leurs dispositions pas moins que le siege de l'APN, une chaine de television, de radio, un site web et un compte email pour emettre ses diffusions.
2. Que chaque delegation presente un porte-parole et president d'une commission electorale independante regionale, pas pour des elections presidentielles, mais pour l'election de Gouverneur pour reprondre les prorogatives des Walis (ce qui revient annuler l'autorite' de la berzidence) – et charge' de maintenir l'ordre et mettre a disposition des commissions electorales regionales les moyens logistiques d'organiser et tenir des elections. Cela est necessaire, car la tricherie s'opere par le billet de la centralisation de commande du processus.
3. Pour que cela se produise, il est necessaire qu'une autorite' emerge comme interlocuteur et guarant de ce processus. Il s'agira du ministre et celui de la defense.L'un ou l'autre. A l'evidence, des le moment que le President est de fait dechu, ses ministres aussi, incluant celui de l'interieur. Il s'agit donc d'un interlocuteur MILITAIRE, et La question est alors, QUI ?
Le clan Bouteflika a bel et bien etudie' le scenario et a pris ses devants, en procedant a la promotion de Gaid Salah et la reduction de la DRS, lui soutirant 2 postes clefs: La communication et la justice militaire qui serait abilite'e a trancher dans les conflits militaires internes. L'attaque contre le general Hassan n'est autre que le desarmement de Toufik, avant sa destitution et arrestation pure et simple. Marqueurs genetiques: Tibhirines et Ain-Amenas refont surface au moment auportun !
Benflis, est-il le jokey de manoeuvre de Toufik&Co.? – et Comment? Le Benflis presentera a la derniere son dossier aussi truque' que celui du berzidane – probablement le fichier FLN. Un rejet de ce dossier promptera l'intervention de Toufik, pour vider le Conseil Constitutionnel. Des que cela sera fait, l'interlocuteur de l'Arme'e sera decide' par la force. La piece maitresse s'appele l'Armee de l'Air. Celle-ci pense etre la maitresse du ciel – pas seulement Algerien, mais Africain ! Le demande de permission des Francais, qui n'ont absolument pas besoin de survoler l'Espace Algerien pour se rendre au Mali, au nord plus precisemment en est un indice. Mais bref, cette phase va s'eclaircir bientot. Il y a lieu de s'attendre a des reglements de comptes et intimidations/assertion de superiorite'/autorite/force entre generaux. Boom ! l'accident Constantinois etait-il du a tempete des nuages ou des rabs qui les habitent ?
Le Pire Scenario
Les militaires laissent n'arrivent pas a regler leurs comptes et les etrangers s'y immissent. Les 1ers signes viendrait du Sud – Azawad ! Holland fait bouger ses milices Maliennes, et Toufik riposte avec ses faux jihadistes. Si le Coq souffle sur son fumier et le rallume, le Toufik trouvera le sujet de la discorde militaire portera sur qui sacrifier et attacher labas aux frontieres ? Les chars(Salah) ou les avions(toufik) ? (qui a dit que la coupe dumonde etait au bresil?) Kidal ou Rio ?
Le plus probable est qu'il y aura davantage d'accidents. La route entre entre Alger et Medea est a eviter a tout prix, ainsi que les banlieues algeroises,ca va peter.
S'il y avait un peu de liberte', une serie titre'e "Le Poulailler" serait a mettre en scene. D'un cote' une colonie de poules autour d'un fumier et autour, quelques renards chasseurs et leurs trous souterrains. Et les poussins? Ceux-la, sont BBQue's !
Il ne faut surtout pas s'inquiéter et surtout être un philosophe ouvert à tout espèce de dialogue, religieux ou politicien, un proverbe dit qui s'assemble se ressemble, c'es le cas qu'il que soit le parti ou le personnage, politique et religieux, après les festivités ils finissent par aller prendre un verre ensemble.
L'essentiel aujourd'hui, c'est pas ce qu'ils disent les uns et les autres, nous savons qu'ils mentent, et le mensonge, c'est celui qui fait avance l'humanité, dans le bon chemin comme dans la mauvais chemin, actuellement l'Algérie est entre les mains d'une équipe clanique mafieuse, qu'il nous faudra chasser et mettre des hommes nouveaux, dans l'espoir qu'ils seront entourer d'autres hommes et femmes plus compétents pour relever le pays et surtout l'arracher des mains des mafieux.
Ne pas désespérer de notre pays, nous avions des hommes compétents et honnêtes, il suffit de savoir les convaincre pour qu'ils s'intéressent à leur pays, l'appel au devoir de son pays, nul n'a le droit de rejeter, il y'en aura et ils reviendront, un pays c'est à fois une mère et père, nul ne peut haïr ses parents quoi qu'ils aient fait, nous portons leurs gênes dans nos corps et leurs sangs coules dans nos veines.
Tout est introuvalbe en Algerie, sauf le pertole et le gaz……….par les 49/51!
Bien au contraire la présidentielle a un caractère très spécial , inédit . Si elle devait ressembler à l'une des révolutions "printanières" , elle le serait par l'entêtement du chef en place qui en dernière minute remettait le tablier . Elle risque aussi d'être tragique pour ceux qui ont osé s'aventurer sur le terrain du sacré avec des jumelles . Et puis l'inconnu c'est l'inconnu . Mystérieux , captivant , déroutant , effrayant . C'est le suspense au naturel .