Au lendemain d’un printemps de peuples salué et acclamé par des foules en transes euphoriques, le monde arabo-musulman s’égare aujourd’hui dans des labyrinthes tortueux difficilement déchiffrables.
Après la plongée inattendue de l’Egypte dans l’incertitude suite au coup de force de l’Establishment contre l’ex-président Morsi en ce début de juillet, ça sera peut-être le tour de la Tunisie, pionnière du mouvement révolutionnaire de 2011, et de la Libye post-El-Gueddafi de vivre un scénario pareil même si les réalités sociopolitiques de ces dernières sont nettement différentes de la première (régime policier sous Ben Ali et milices militarisée sous Gueddafi, actives jusqu’à nos jours). Il est clair que, analysée par rétrospective, la bifurcation historique entre un Occident matérialisé, despiritualisé et un Orient spiritualisé et dématérialisé a fait en sorte que le processus de construction de l’Etat-nation moderne en Europe issu directement du traité de Westphalie en 1648 et calqué par les Etats post-coloniaux arabo-musulmans ait dérapé en ce contexte précis. Le retour du refoulé religieux manifestement dominant dans l’esprit du citoyen arabe a mis les bâtons dans les roues d’une certaine modernité européo-centriste vue exclusivement sous le prisme de «la sécularité-laïcité». Et pourtant, en Egypte à titre d’exemple, la campagne napoléonienne doublée d’une expédition scientifique (entre 1798-1801) et les réformes modernisatrices d’un certain albanais, en l’occurrence Mohammed Ali Pacha (1769-1849) l’ayant suivie juste après n’ont de parallèle historique que les réformes menées par la dynastie du Meïji dans l’Empire nippon à partir de 1868 à l’origine de l’évolution du Japon moderne. La question qui se pose alors, pourquoi justement le Japon s’est-il développé et l’Egypte reste-t-elle à la traîne ?
En vérité, l’effondrement de l’Etat ottoman et la dislocation subséquente du monde arabo-musulman, jadis sous sa férule, a laissé la place vide aux menées impérialistes du protectorat britannique et surtout à une réaction violente du nationalisme arabe dans le cas égyptien. Le parti d’Al-Wafd, puis le Bâath se sont servis de cette confrontation brutale entre l’Orient et l’Occident, les opprimés et les oppresseurs pour mobiliser les masses à leurs côtés et jeter les bases des futurs autoritarismes. Un processus adverse ayant puisé aux sources d’une spiritualité millénaire et fraternelle (Orient) afin de combattre une matérialité pragmatique et envahissante (Occident). Le noeud gordien de cette démarche est qu’irrémédiablement l’étranger est la source du changement intérieur de la sphère arabo-musulmane au détriment du soi négligé et mis sur la sellette de l’histoire. Lorsque l’Egypte s’était mise à se construire au lendemain du coup d’Etat de juillet 1952 conduit par Nasser, il y a déjà deux étapes de ratées. Primo, les effets dévastateurs de l’impérialisme britannique à soigner sont laissés de côté et secundo «la cadence matérialisante» de l’histoire à mettre en oeuvre illico presto.
Car le pays marche à vide, il est une carcasse de voiture sans moteur ! La naissance du bâathisme nassériste en Egypte dans le sillage de la Syrie et de l’Irak (les circonstances d’apparition ne sont pas quasiment identiques), en dépit de ses avatars et de ses confusions sémantiques, idéologiques et politiques, fut une tentative de redressement civilisationnel et de «déspiritualisation» au forceps de la société arabo-musulmane dans l’objectif de reconquérir ce «matérialisme historique» pour reprendre l’expression du philosophe Karl Marx (1818-1883) à l’origine du mouvement de l’histoire moderne de l’Occident vainqueur et doter «ce corps dématérialisé» (le monde arabe) de sang neuf de l’identité. Cependant, l’erreur fatale du bâathisme est qu’il s’est inspiré, comme il est toujours de coutume dans nos piètres expériences historiques, de l’extra-muros (l’étranger) pour concevoir un modèle de gouvernance particulier intra-muros (local).
Bourguiba (1903-2000) et El-Gueddafi (1941-2011) ont suivi les traces de ce fil conducteur. Le premier, quoique souvent nageant à contre-courant, a plus ou moins réussi à imprimer une version occidentalisée et relativement moderne à la marche de son peuple vers le progrès tandis que le second, pétri qu’il fût de «la bédouinocratie» et du tribalisme aux envolées lyriques, a même remis en cause les maigres acquis du roi Idriss I et des Senoussi en ce qui concerne la citadinisation de la Libye profonde et tout particulièrement le volet éducatif (le dogmatisme du livre vert, les élucubrations de la troisième théorie universelle chère au guide, la ritualisation de l’enseignement..). Or, l’expérience historique a prouvé que la réussite d’un élan modernisateur quelconque est sujette au degré de sa conformité avec les ingrédients de la culture et de la civilisation du terroir.
En Algérie, c’est presque le même diagnostic sauf que dans notre cas, il n’y a jamais eu de modernisation venue de l’extérieur (l’étranger est senti comme source de danger) à part deux petites parenthèses, l’apport romain au royaume numide de Massinissa (238-148 av J.-C.) et l’héritage turc (1509-1830). Le colonialisme français (colonisation du peuplement au demeurant) fut une opération de démantèlement social d’envergure et de clochardisation à grande échelle pour reprendre le mot de l’anthropologue Germaine Tillon sans commune mesure avec ce qui s’était passé en Egypte. De plus, «Tadjmâat» à titre d’exemple, une forme de gestion des affaires de la cité apparue bien avant «l’Agora athénienne» et «le Forum romain» fut une révolution mentale gigantesque dans une société historiquement frappée par une oralité paralysante. Il n’est pas question ici de nier l’apport pharaonique à la civilisation du Nil qui est, loin de toute complaisance, un patrimoine universel inspirateur à plus d’un égard au côté des civilisations akkadienne et assyrienne au Moyen-Orient mais d’affirmer que l’Algérie, à part la période du règne de Massinissa où l’alliance numide-romaine était scellée contre l’ennemi carthaginois soutenu par Syphax (250-202 av. J.-C.) et au cours du XVe siècle où les Ottomans Aroudj (1474-1518) et Kheireddine Barberousse (1478-1546) étaient appelés à rescousse par les notables algérois contre l’envahisseur espagnol aux portes de la Régence, toutes les rencontres avec l’autre sont faites dans le sang. En effet, des schémas parallèles, et à de rares exceptions près, se trouvent identiques dans la plupart des autres pays arabes (Irak, Syrie, Liban, le cas du régime de Moutaçarifates et de la clanisation du pouvoir entre maronites, chiites et sunnites sous impulsion française). Néanmoins, aux réformes provenant de l’extérieur, plus particulièrement de l’Occident ou s’en inspirant, le mouvement réformiste à tendance islamique ou «islamisante» de Mohammed Abdou (1849-1905) et Djamel Eddine Al-Afghani (1838-1897) a donné le change et la cassure s’est aggravée entre une spiritualité orientale poussée à son extrême et une matérialité occidentale confinée dans son versant colonialiste, exploiteur et hégémonique. Les processus d’édification nationaux engagés par la suite au XXe siècle se sont chargés du reste.
Un nationalisme chauviniste et une militarisation excessive sur fond de crise de légitimité et d’usurpation du pouvoir a vu la lumière (Egypte, Algérie, Libye, Syrie et Yémen, etc.). Quant à l’Arabie Saoudite (wahhabite) et les autres pays du Golf (Qatar, Bahreïn, Koweït, Sultanat d’Oman, etc.), une islamisation rigoriste respectant à la lettre les préceptes coraniques fut l’idoine tremplin usé assez souvent par les leaders politiques de cette région afin d’endoctriner les masses et, le cas échéant, devancer l’Occident ennemi.
Dans le cas égyptien et algérien en particulier, la problématique du militaire, liée intrinsèquement à un nationalisme pléthorique relatif au mouvement de décolonisation, a des ramifications historico-anthroplogico-culturelles qui remontent au lointain passé. En Egypte, l’empreinte militaire/militarisée a une histoire très ancienne. Durant tout le règne des Mamelouks (1250-1517), une dynastie formée principalement de milices issues d’esclaves affranchis proche de la garde du sultan des Ayyoubides qu’elle aurait renversé après l’avoir longtemps servi, la culture du coup de force a été instaurée dans les rouages du système social et les moeurs égyptiennes.
On pourrait bien remarquer que c’est le même procédé qu’a utilisé Nasser (1918-1970) pour s’accaparer le pouvoir du roi Farouk en 1952. Etant militaire et proche de la cour royale, le jeune officier a tenté son coup avec le soutien des Frères musulmans. En l’espace de quelques années, l’Egypte pro-anglaise aurait été le pays-phare du tiersmondisme, du panarabisme et du bâathisme contre l’impérialisme occidental américano-israélien (se référer notamment à l’hostilité tripartite sur le canal de Suez en 1956).
Cette métamorphose d’un Etat colonisé, fragile et né d’une inertie historique grâce au bâathisme nassériste en un Etat-puissance a dopé les masses d’un nationalisme étriqué, diabolisé l’islam et idéologisé (ritualisé) la pratique de la politique. Quant à l’Algérie, si fascinées qu’elle fussent de la contribution culturelle, civilisationnelle et militaire de l’Etat ottoman où les janissaires, cette secte militaire composée dans sa grande majorité d’esclaves chrétiens, a tenu en laisse des beys, bachagas et deys et pris un grand ascendant sur le processus de prise de décision, les élites nationales en ont pris de la graine par atavisme. Le recul du politique face au militaire senti et vécu déjà dès l’indépendance nationale en 1962 n’en fut qu’une manifestation minimale. Déjà, aux temps de la Numidie, les élites de notre pays ont négligé la culture locale, au demeurant rituelle et agromythique privilégiant la culture mercantilo-commerciale de Carthage (le cas de Syphax) et l’art militaire des Romains (le cas du roi Massinissa).
En gros, au-delà de cette image d’Epinal de «l’Arabe inapte à la démocratie» qu’ont façonnée à leur guise les ethnologues/anthropologues orientalistes à visée colonialiste (retour sur la phase du code inique de l’indigénat en 1881 et du Second Collège en Algérie), il y a lieu de se poser, anthropologiquement parlant (moeurs, habitudes sociales, habitus selon Bourdieu, us et coutumes) la question suivante: comment les pays arabes pourraient-ils envisager l’avenir sans la Cassandre des armées ? Le képi est une source de fierté dans ces sociétés déficitaires, patriarcales, misogynes, effondrées et sans assise civique où l’éducation populaire est à la ramasse. Tourner en ridicule cette réalité socio-historico-anthropologique du passé et les contingences actuelles du monde arabo-musulman est une négation de la sociologie de l’Etat moderne. Il est triste de constater en définitive que les quelques élites éclairées et au courant de ce cheminement historique n’aient fait aucun effort d’aggiornamento civilisationnel loin des projections exogènes et de précipitations théoriques de modèles étrangers sans prise réelle sur le substrat authentique du monde arabe et les aspirations profondes de ses masses. La culture du débat contradictoire n’est-elle pas la digne héritière de la démocratie participative et de ce que le philosophe Albert Jacquard appelle à juste raison «une démocratie d’éthique», celle qui forme un citoyen responsable et autonome et non pas un sujet politique attiré par la dictature ? A bon entendeur.
Kamal Guerroua





unissons nous:
Kabyle , arabe , Chaoui , nous sommes tous des frères ,essayons d'oublier tous nos différends qui ne sont qu'imaginaires. Notre Union pourrait devenir dangereuse pour ces diables humains : Israël ; les français et U.S.A qui nous ont longtemps méprisés et insultés. Pourquoi rester divisés, alors que nous avons tous les potentiels ? Unissons nous, hier si l’Irak ; aujourd’hui si la Syrie , demain si L'IRAN et puis a qui sera le tour…. ?
"…Le képi est une source de fierté dans ces sociétés déficitaires, patriarcales, misogynes, effondrées et sans assise civique où l'éducation populaire est à la ramasse…"
Cette description est helas totalement fausse. Certes deficitaires, mais en quoi? En Kepis et en peres. L'assise civique commence a la maison, c.a.d. la famille et sa structure. Une famille se doit d'etre sous l'autorite' du pere, lui-meme sous controle de sa femme. Une espece de republique familliale. Hors, c'est tout a fait a fait l'inverse ! Il restait un peu de ca en Kabylie, mais helas plus autant que ca.
Jee deteste etre contradictoire, mais pourquoi pas – ca ne changera de toute facon – alors voici ma pensee:
1. Pourquoi se perdre dans ce qui s'est ou pas passe' a la place de ce qui doit se passer: Pas pour corriger l'ancien mais pour creer le nouveau?
2. Et si on parlait de ce que doivent faire les algeriens, plutot que de ce qu'on leur a fait?
Certes, souvent il faut reculer un peu pour atteindre la rue, mais il faut tout de meme s'arreter a un moment pour demarrer et aller de l'avant et vite. Sur beaucoup d'aspects, le monde occidentalo-industriel s'est fait prendre dans un tourbillon infernal, d'ou il est presque impossible de sortir et dur de tourner ou s'adapter aux nouvelles conjonctures imposees par la nature – comme une baleine, trop lourde pour reagir a temps.
Il faut savoir identifier ses atouts et les preserver ou plutot les user.
"Un arabe démocrate" Lounés, disait, "Donnez moi un bon arabe, je vous donnerais de la neige chaude" sans me trahir avec tous mes respects pour l'être humain qu'on est, et les animaux de la prairie, Dieu est tout puissant et miséricordieux d'après eux, la vie sur est juste du 100 haie, la vie c'est après la mort, le politicien arabo teinté d'islam est télé spiritueux.
RMII
J'ai comencé à lire puis stop qu'on vous ecrivez monsieur que c'est le colonialisme la cause de notre retard, je voudrais vous poser une question quel bled n'a pas eté colonisé ? l'Afghanistan n'a jamais eté colonisé et dans quelques années les afghans vont dire c'est à cause de Buch qu'on est en retard, la bonne blague. Moi quand j'ecoute nos vieux et nos vieilles, ils disent toujours bakri c'etait mnih avant c'etait mieux, il y avait toujours nos olives et nos figues à bouffer maintenant il y a que le sbal des autres. Le Japon etait walou aprés la seconde guerre maintenant c'est un geant malgre ses tsunami, aretons de jeter la faute sur les colons. Et puis l'Egypte et la Tunisie au moins ils sont vivants nous l'Algerie c'est tout mort et le jour ou le petrole yakhlass el harba tsalak pour celui qui a les moyens. La France nous a colonisé la derniere on est en train de la coloniser et notre rais bosse ici s'il bosse et fait dodo la bas because sante et securité
Quelle est la différence entre un dit-democrate et un dit-islamiste, le second ne se fait jamais piquer par la même trou deux fois !!! le premier si et même il adore ça !!!
A qui le tour de: regarde dans un mirroir !
Personne ne m'a emmerde' ou empeche' de quoi quee ce soit, ni en Israel, ni en france, et encore moins et impossible aux USA. Le seul tort que je/ou tout algerien n'ait jamais subit lui est venu des khobziztes algeriens. Dans mon ancien quartier sur les hauteurs d'alger, se pratiquait une activite' imbecile – la chasse islamique, car ceux qui la pratiquait etaient tous des adherents a plein droit a l'association bipolaire mosquee-fln, fournie par la mairie, c'etait durant les annees 70.
A cote' du quartier, coulait une egoue, c.a.d. les canaux qui servaient a emmener les eaux des batiments(francai) du quartier vers weed al harrach etaient casse's. d'un cote' de ce petit ruisseau d'a peine quelques centimetres de profondeur se trouvait un bon carr'e qui aurait servi a cultiver n'importe quoi, car la terre etait si fertile, que des petits oranger miniscules poussaient naturellement, et meme du jasmin – ca equilibrait les odeurs. le carre' s'est transforme' en terrain de foot naturellement gazonne' – son nom d'ailleurs etait "stade gazoni". De l'autre cote' du ruisseau du meme nom "ruissou", il poussait des herbes de tout genre, que personne ne coupait, car elles arretaient le ballon ! (gestion de temps oblige) – Entre autre, Jamel Menad et d'autres vedettes nationales y ont joue'. Bref, la au bord du ruissou, les 1ers adeptes de la robe blanche de la mosqi pratiquait la chasse aux moineaux "les moinou/maknine" – et voici comment:
Commencer par macher beaucoup de chewingg gum jusqu'a plasticite' totale. Alors, avec quelques gouttes d'huile, ca fait une super patte qu'il faut travailler a la main comme de la pizza. Des que ca devient collant, on a la "glue" parfaite. Remarquez que le terme "glue" est le meme en anglais. le chewing-glue est pret a etaler surr bes petits batons qui font balcons sur ruissou – Les moinou viennent s'y poser pourr boire un coup. des qu'ils y posent les pattes, le tout tombe et le maknine avec. Le moindre contact avec le petit baton, ce qui est inevitable, et les ailes sont toutes colle'es au corps du pauvre Meknine.
On s'attendrait a trouver un feu pour le cuire, mais heelass non… Le moinou est bon pour la decoration du garage mosquee-fln – la prison !
Que se soit le japan ou la coree ou d'autre – Ce sont des pays initialement destine's a devenir des pays consommateurs en y implantant les productions. Par example, le iPhone d'Apple est plus a la porte'e d'un chinois que d'un Americain – Et des lors quee ca devient un produit de consommation habituel, les usines Apples sont de retour en Californie – a cause de la corruption qui est vehicule'e par rien d'autre que la hogra. En chine, l'Amerique a exporte' la technologie mais pas la culture – contrairement au japan, la coree du sud et d'autres pays. Cela s'est fait grace a la presence Humaine importante, mais surtout au patriotisme des dirigeants, qui voulaient voir tout leur peuple s'emanciper et produire, pas seulement consommer comme des bebetes… Pourr produire, il faut la motivation d'entreeprendre localement, c.a.d. d'aspirer a la mobilite' sociale localement. Helas, cela est interdit chez les musulmans – seul Rabi et ses Reb adjoints sont au sommet. Du coup, pour monter, il faut aller ailleurs. D'ailleurs, les soins medicaux du berzidan boutekhrika n'ont necessitee' de technologie de pointe que les cat scan, MRI, etc. (radiologie) – Des technologies, toutes dont le breuvet appartient a qui d'autre sinon NOTRE FAMEUX LYES ZERHOUNI, l'ex-directeur des NIHs, aux USA.
Pour rappel, ce docteur est alle' en France pour avancer ses etudes, mais a du quitter pour l'Amerique pour que ses capacite's et envie soient libres d'exceller. Il a ete nomme' chef de l'agence la pluss importante apres la defense, 2eme gros budget Americain, en pleine guerre que la ligue islamiste menait contre l'Amerique, malgree' les apparances trompeuses. Entreles rabs d'algerie et lceux de a france, il n'y a pass autant de difference que ca…
Pourquoi la démocratie est-elle bannie dans le monde arabo-musulman ? Tous simplement parce qu’elle n’arrange pas les intérêts des occidentaux qui préfèrent avoir affaire à une seule personne qu’elle soit roi ou dictateur plutôt qu’à des représentants légitimes des peuples. Quant aux rapaces de tous bords, la démocratie ne les arrange pas non plus !
Je viens d'apprendre que les graciés de la républiques du 05 juillet, sont ceux qui ont appris le plus des sourates de coran !! Cette information est une autre preuve que ce régime est en train de creuser nos tombes !!
La démocratie est aussi imaginiare que ce monde arabomuslman, imaginé pour violer d'avantage des peuples et des cultures n'ayant rien à voir cette culture de la haine et du mensonge !! Dites nous pourquoi, il n'y a pas de monde indien, français ou anglais, dites nous pourquoi, il n'y a pas de science anglaise, française ou japonaise ???La démocratie est inconnue en culture arabomusulmane et le restera tant que l'on continuera à coller de l'arabe à n'importe quoi !!
Aya massanissa AMAQNINE çà s'appelel un "rouge gorge"!
Le rouge gorge,le jasmin,l'air des chansons kabyles , le châabi et les quartiers et villes d'alger propres et accueillants où l'algérois et l'algéroise vivaient en CIVILISES ont été remplacés par "des chiens errants,des rats infestants ,les ordures et salétés jonchants les sols et les moindres recoins et le chant des maknines ,des airs kabyles et du châabi par les appels et les vociférations morbides de haut parleurs appelant ,de l'aurore jusqu'au coucher,de pauvres gens braves et tenus ,sciemment dans l'ignorance à se conformer,BISEIF, ,comme disait attaturk,
“aux règles et aux théories d’un vieux sheikh arabe, et les interprétations abusives de générations de prêtres crasseux et ignares qui ont fixé, tous les détails de la loi civile et criminelle.
Elles ont réglé la forme de la constitution, les moindres faits et gestes de la vie de chaque citoyen, sa nourriture, ses heures de veille et de sommeil, la coupe de ses vêtements, ce qu’il apprend à l’école, ses coutumes, ses habitudes et jusqu’à ses pensées les plus intimes.
Et alger de kateb yacine,de mekbel,de boualem titiche,de chikh nordine,de salwa,de amar azahi,d'elanka,de la cinémathéque,du bluenot,de la pêcherie,de ces quartiers propres où les hommes et les femmes s'habillaient en algérois ,parlaient en algérois et mangeaient et buvaient en algérois,travaillaient et étudiaient en civilisés entouraient du bleu algérois de cette belle mer méditerranée ,et de cette blancheur qui donnait à alger son cachet de ville propre et paisible,alger donc a été remplacée par une ville araberie défigurée par l'araberie d'un belkhadem et de tous ces mutants de l'araberie qui ont juré la destruction de l'algérie algérienne.
Pourquoi la démocratie est-elle bannie dans le monde arabo-musulman ?
eh bien ce n'est pas compliqué du tout en fait! l'arabo-islamisme est incompatible avec la démocratie. c'est contraire à sa nature !
Voici en souvenir la chanson de ' khouya elbaji " soustara,elmouradia,la colone voirol s'en souviennent.
ya maknine ezzine
http://www.fmzik.net/video_PVQ-TgWMipM_Mohamed-El-Badji—Maknine-Ezzine..html
Mr Guerroua: Puisque vous avez parlé de « matérialisme historique », je vais vous donner une explication basée sur cette façon de voir les choses (je l'appelle “science” personnellement). On peut dire tout ce qu'on veut de la culture, de la mentalité, de la religion, des coutumes, etc, en fin de compte, « ma yenfaâ ghir eççeh » comme disent nos anciens. Et « eççeh », on peut même « eç'hih », le solide, le tangible : les besoins de l'homme. Les besoins matériels d'abord, car sans eux nous ne serions même pas vivants, et spirituels, religieux, culturels, etc. La société humaine est avant tout un système de production à l'intérieur duquel des relations s'etablissent entre les individus et les classes. Le propre de l'homme c'est qu'il produit ce dont il a besoin pour vivre, il ne fait pas que cueillir des fruits ou chasser du gibier avec ses griffes ou ses dents.
Ce qu'on appelle faussement « démocratie » (car c'est réellement une “majoritocratie”) est une invention du capitalisme moderne. Elle a peu à voir avec les grecs ou la tajmaâth kabyle. La démocratie en pays capitaliste développé est une règle du jeu qui équilbre les pouvoir entre des forces opposées du Capital. Le Capital, grâce à son système d'éducation et ses médias donne l'illusion au peuple qu'il a sa destinée entre ses mains. Mais c'est un sujet trop vaste, donc passons aux pays « arabes » et pourquoiu ils n'ont jamais connu la démocratie. En une petite phrase, c'est parce qu'ils n'ont pas le système de production qui pourrait la supporter, et ce système ne se crée pas par la volonté des hommes, il apparaît comme résultat d'une lente évolution historique. La “démocratie” est venue consolider le capitalisme en plein progression. Les règles du système pré-capitalistes étaient devenues un frein au développement, et il fallait que ce système change, et il a changé pour permettre l'essor du nouveau système basée sur la propriété privée et la liberté d'entreprise. La classe bourgeoise avait besoin de cette liberté, et elle a œuvré pour son avénement. Le drame des « arabes » est qu'il n'y a pas cette alternative. Il n'y a pas de classe bourgeoise porteuse d'un projet et capable de développer une production formidable dans tous les domaines. Parce qu'il n'y a pas de bourgeoisie, il n'y a pas d'idéologie bourgeoise non plus qui éléverait la liberté de l'individu dans tous les domaines comme ça s'est passé en Occident. Et c'est aussi pour ça qu'on peut injecter des milliards et des milliards d'euros en Egypte ou au Maroc (pour ne pas nommer l'Algérie) et ça ne servira qu'à importer leurs besoins. En résumé, on ne peut pas avoir ou établir l'idéologie bourgeoise (pseudo-démocratique) sans avoir la base matérielle qui la supporte.
Pourquoi le Japon a t-il réussi et pas les pays « arabes » ?… Tout simplement parce que le Japon l'a fait dans les années 1860, quand l'écart n'était pas encore si énorme. Le Japon n'était tout de même pas une tribu minuscule au fin fond de la jungle, il avait sa propre civilisation et son industrie et son pouvoir central très fort. L'écart avec l'Occident était encore rattrapable en 1870, tandis qu'aujourd'hui il semble impossible pour les pays sous-développés.
Les bourgeoisies occidentales ont ravagé leurs propres populations et celle de leurs colonies pour s'enrichir. Il n'y avait et il n'y a personne pour les en empêcher que les uns les autres. Ils se sont partagé la terre pour éviter (pas toujours) de s'entre-tuer et ont atteint le niveau de vie (ou de production) qu'on leur connaît. Aujourd'hui, la plupart des autres pays ne seraient pas capables de répéter ce scénario, parce qu'ils n'en sont plus libres : maintenant il y a les pays riches qui veilleraient à rabaisser le caquet de tout impertinent qui oserait essayer faire la même chose. Quelle est donc la solution ? Un partenariat avec les pays occidentaux peut-être ? Leur permettre de nous exploiter jusqu'à un certain point – ce qu'ils feraient de toute façon d'une manière ou d'une autre – et espérer que nous y glanerons quelque bénéfice pour le futur, comme le fait la Chine depuis 40 ans.
Tu ne me croirais probableement pass, mais j'avais vu le desastre des 90s venir a ce moment-la, je n'avais meme pass 20 ans. 5 a 10 baagarres / jour, rien que parce que je n'arabais pas ! Et quand je me retrouvais parfois contre 5 bonhommes, les Kabylochs d'Alger me faisaient la morale algeri-islamique et ne sortais de ma bouche que du ddin ceci, din cela… le pauvre rab, il en a eu sa part de ma part. Bref, je savais qu'il fallait partir pour ne jamais revenir. Quand au rouge-gorge, je lui prefere le Meknine, et aux francheese, je prefere les Arabes, de loin… comme tous ou presque tous les Americains.
Parce qu'elle est contre notre religion.
Allah est le seigneur du monde et sa Shari'âa doit gouverner notre vie, pas "la volonté du peuple".
La vie n'est pas une émission musicale où chaque téléspectateur demande d'écouter sa chanson favorite !