Par Ferhat Mehenni
1.Amazighité : c’est quoi ? Le premier écueil que l’on rencontre dans l’approche d’un sujet d’étude se trouve souvent dans sa définition et la manière de le cerner. Au risque de choquer l’assistance, ensuite le lecteur, il est bon de signaler que, jusqu’ici, personne ne s’est aventuré à donner une définition de l’amazighité. Les évidences qui l’entourent n’ont d’égales que l’ignorance et la confusion qui règnent en ce domaine. Tout le monde croit savoir ce que ce terme recouvre sans pour autant se donner la peine d’en creuser le sens. Cette absence de questionnement vient de la priorité imposée à nos élites intellectuelles et militantes aux prises avec le génocide culturel qu’est la politique scolaire d’arabisation, autrement dit, d’aliénation et de dépersonnalisation visant à falsifier notre histoire en inculquant à nos enfants de faux repères identitaires. L’interrogation et le doute n’étaient donc pas à propos, car quand on est engagés dans une action historique mettant en branle des masses populaires, seules la foi et la conviction sont souhaitées. En fait, la réflexion aurait dû, théoriquement, précéder l’action. Mais c’est là un luxe et un privilège que l’Histoire n’accorde jamais aux opprimés. Nous nous permettons de nous interroger aujourd’hui pour deux raisons : la première est que le danger, sans être écarté, est plus ou moins domestiqué, maîtrisé. Nous en avons un niveau de conscience et de mobilisation générale jamais égalé. La deuxième nous est offerte par le recul dont nous bénéficions sur notre propre expérience, cela fait au moins trois générations versées dans le même combat qui n’a évolué vers des revendications politiques plus significatives que depuis très peu de temps. On se permet, en regardant un peu en arrière, un sourire d’admiration pour notre ténacité à persister dans l’erreur et à se complaire dans des voies d’impasse. Le passage qualitatif de la revendication identitaire et culturelle amazighe à celle de l’autonomie régionale nous donne enfin distance et hauteur, nous permettant d’entreprendre le travail de réflexion que nous n’avons, jusqu’ici, jamais pu engager.
2.Amazighité : ce n’est pas ce que nous croyons. Aussi, est-il venu le temps de nous remettre en question, de revoir nos évidences surannées, encore cultivées par nos bases militantes. Ces évidences doivent être discutées. Faire l’économie de leur réexamen reviendrait à considérer encore valides des postulats obsolètes source de malentendus accumulés au fil du temps occasionnant de nouveaux retards préjudiciables à notre combat. Ces évidences doivent donc être les premières à passer au crible de l’analyse. Aussi, plutôt que d’aller vers l’étude des interactions entre l’amazighité et le développement, il serait logique de s’attarder sur la notion d’amazighité. Quelle réalité recouvre-t-elle sur les plans géographique et humain, historique et politique? Peut-elle servir de projet commun à l’ensemble des Amazighs et sur quelles bases? Ce sont là des questions fondamentales que nous ne pouvons esquiver si nous ne voulons pas hypothéquer l’avenir de nos enfants. L’amazighité est, de notre point de vue, une donnée avant tout identitaire et culturelle de l’Afrique du Nord plutôt que celle de son peuplement hétéroclite. Libre aux anthropologues de tenter de nous définir le type humain pluriel qu’elle recouvre, notamment Méditerranéen au Nord et Africain au Sud. Les Amazighs sont les autochtones de cette terre aux confins méridionaux mal définis et s’exprimant dans une variété d’idiomes dont la très forte parenté ne fait aucun doute. Appelés « Barbares » par les Grecs, Numides et Maures par les Romains, de nouveau barbares par les Arabes qui en transmettent la dénomination aux Français, qui les assimilent aux Arabes avant de s’aligner sur l’appellation de Maghrébins prônée par les États nord-africains pro-arabes, depuis leur indépendance. Ce sont ces populations qui ont connu de nombreux apports humains venus, au fil des siècles et des millénaires, même de loin que du simple pourtour méditerranéen comme les Vandales. Ils ont su, par leur savoir-faire et leur sagesse, développer une culture de l’altérité, de la solidarité, de la démocratie et de l’objection de conscience sur un territoire de plus de 5 millions de km2. Ils y ont mis sur pied une civilisation rurale adaptée aux différents reliefs et aux vicissitudes de leurs climats et présentant une formidable homogénéité.
3. L’amazighité est un facteur insoluble dans les apports culturels de l’Histoire, un facteur fondamental réfractaire à l’assimilation par osmose ou par processus phagocytaire. Néanmoins, ceci n’est valable que tant qu’elle se stabilise dans sa ruralité. Hors de celle-ci, tel un poisson hors de son élément, elle s’amollit et cède plus facilement aux charmes des cités, sièges traditionnels des envahisseurs, jusqu’à y dormir du sommeil éternel. La cité « Déca plage », près d’Alger, habitée à 80 % par des Kabyles dont les enfants ne parlent plus la langue de leurs parents en est un bel exemple. La plupart de ceux qui se prennent aujourd’hui pour des Arabes, sur notre terre, n’ont jamais eu, de leur histoire, d’ascendant venu de la Péninsule arabique. Nous n’avions pas encore compris que l’identité n’est pas celle des origines oubliées, mais celle assumée à l’arrivée, celle de l’identification au moment où on en parle. Ainsi, un Amazigh qui se croit arabe peut se manifester comme le pire ennemi de l’amazighité qu’il vit comme une menace sur son arabité, pourtant d’adoption. L’amazighité est identité, mais l’identité, dans le cas des Nord-Africains est indissociable de la langue. N’est, en fait, Amazigh que celui qui pratique encore l’une des langues amazighes. Celui qui en a perdu l’usage, dans nos pays d’origine, est définitivement perdu pour nos revendications linguistiques et identitaires. Voyez l’exemple des Égyptiens. Ils ne convoquent leurs origines pharaoniques que pour les besoins du folklore archéologique dont raffolent les touristes occidentaux. Sinon, dans leur quotidien, ils sont plus arabes que les Arabes. Nous, nous avons pour devoir de remettre à nos générations futures cet inestimable trésor linguistique de l’humanité qui n’est plus à présenter comme « l’héritage de nos ancêtres », mais, pour paraphraser les Indiens qui parlent de la planète, comme la langue que « nous avons empruntée à nos générations futures » auxquelles il nous revient de la restituer dans le meilleur état possible. Ce trésor linguistique est si beau que nous avons failli, par mystification idéologique, le déparer de tous ses diamants. Cette diversité idiomatique n’est autre qu’une diversité de langues belles et majeures qu’il nous appartient de valoriser au mieux de nos compétences. Tamazight est la matrice originelle qui a généré une pluralité de langues, au même titre que le Latin. Tuer l’une d’entre elles reviendrait à les tuer toutes.
4. Derrière l’autonégation de ces langues se cache l’autonégation des peuples qui les parlent. Il ne s’agit pas de diviser les Amazighs plus qu’ils ne le sont aujourd’hui, mais de les inciter à ne pas reproduire entre eux les réflexes destructeurs dont ils sont victimes de la part des États qui nous gouvernent depuis la « décolonisation ». Nous avons trop souffert de la conclusion d’accords tacites qui ont fondé au Maroc et en Algérie des contrats nationaux sur la base d’une « unité nationale » qui nous nie. C’est pour cela que nous n’avons pas le droit de nous discriminer les uns les autres, entre Amazighs, en décrétant inconséquemment une unité berbère, inexistante dans la réalité. Cette diversité de nos langues va de pair avec une diversité de nos peuples, distincts les uns des autres de par leurs ambitions, leurs priorités et leurs aspirations actuelles. Ainsi, si les Kabyles sont foncièrement laïques, les mozabites, eux, sont fondamentalement ibadites. Maintenant que nous avons réussi à asseoir durablement la conscience identitaire amazighe, il est temps de passer à l’étape de re-construction de la conscience nationale de chacun de nos peuples. En tant que Kabyle, je n’ai plus de problème à me dire amazigh. Tous les Kabyles savent qu’ils sont amazighs, mais tous les Amazighs ne sont pas kabyles. En assumant mon identité kabyle, il va de soi que j’assume ma berbérité. En n’assumant que mon amazighité, je me mutile de ma propre existence, de ma propre réalité : ma Kabylité. Je m’autodévalorise. Je m’ampute de ma propre dignité. Cela m’est inadmissible. À partir de ce constat, quel projet réaliste commun peut-on avoir entre Amazighs? Entre une coalition amazighe et son environnement qui se dit arabe? Nous sommes en devoir d’apporter des réponses à la hauteur des défis qui sont, aujourd’hui, les nôtres et ceux de l’amazighité. Au vu des insertions géographiques et politiques qui sont celles de nos différents peuples, il serait vain d’espérer, dans l’immédiat, la construction d’un projet commun. Ce qui nous rapproche par-delà nos frontières et notre éloignement géographique les uns des autres, ce sont, essentiellement, l’oppression et la négation dont nous sommes tous victimes dans nos pays respectifs. Cette oppression ne peut pas, à elle seule, fonder un projet politique commun entre Amazighs.
5. Nos deux erreurs. Ce sont essentiellement deux erreurs d’appréciation qui nous ont mis dans la situation déplorable dans laquelle nous sommes piégés depuis les « indépendances » de nos pays respectifs actuels. En premier lieu, il y a cette illusion d’optique qui nous faisait croire, pendant la colonisation, qu’avec l’autre opprimé partageant le même sort que nous, face au même oppresseur, le colonialiste français d’alors, on pouvait construire un pays en toute confiance. C’est pratiquement ce qui est en train de se reproduire entre Amazighs confrontés aux mêmes problèmes face aux États qui les répriment. Deuxièmement, il y a cette forme de naïveté qui nous pousse à conclure des contrats politiques sur des bases sentimentales et non sur celles de nos intérêts communs ou particuliers, identifiés et acceptés par tous comme tels. Aussi, avons-nous préconisé pour la Kabylie un statut de large autonomie que nous avons détaillé dans nos divers documents et qu’il est inutile de reprendre ici. Pour nous, il ne s’agit plus de porter nous-mêmes, une fois de plus, le combat des autres, mais d’essayer d’être utiles en étant pédagogues. Il s’agit de faire en sorte que de notre expérience kabyle, les autres peuples amazighs puissent s’inspirer et se mettre en marche vers leur destin de liberté. Une fois nos États régionaux respectifs érigés, leur horizon éclairé, le rêve sera enfin permis.
Ferhat Mehenni.
Université de printemps du Mouvement populaire
Rabat, 22-23 mars 2008
Communication de Ferhat Mehenni





Je n’ai rien compris cette phraséologie. C’est lassant.
Monsieur Ferhat, tout le monde sait que sans l’indépendance totale de la Kabylie, celle-ci mourra sous le joug de l’idéologie totalitaire des fascistes au pouvoir.
C’est un combat démocratique et légitime. En Kabylie quand le pouvoir tirait sur les kabyles aucun pays n’a daigné bouger le petit doigt à cause de notre sous sol du SUD. Les Tibétains eux, ont la chance de vivre sans multinationales. Cela fait bouger le monde malgré la présence chinoise. Il est vrai aussi que le pouvoir n’acceptera pas la démocratie tant que l’arabisation n’a pas fini de faire de nous des arabes. L’islamisation est la voie royale d’arabiser les peuples. Regardez autour de nous, en Afrique et en Asie.Vive la liberté, Vive la démocratie.
un ami ( kabyle ) psychanaliste m’a dit ceci…je crois que les gens qui s’acharnent dans le combat soi – disant identitaire ( soi-disant car en fait d’identité, la seule chose qu’ils réclament c’est la langue et non pas tout le reste de l’identité )ont un complexe qui remonte à l’enfance …. la langue étant par essence MATERNELLE, ils seraient donc à la recherche de la MERE…..oua allah a3lam comme il a dit lui.
RAF. Monsieur Ferhat Mehenni, vous ne faites pas du bien tant aux Kabyles qu’aux Algériens en général. Que cherchez-vous précisément ? Un territoire débarrassé des Arabes…que ne faites-vous pour le revendiquer franchement ? Refouler les Arabes en Arabie…qu’attendez-vous pour le faire franchement ? Prendre le pouvoir malgré le fait avéré que vous êtes minoritaires (du moins politiquement)…voilà encore un délire. J’arrête là l’énumération. Si aucune de ces alternatives ne vous convient, alors cher ami, vos discours sont tout simplement vains et vous drainez vos foules derrière un leurre. Ceci dit, votre langue si elle ne rencontre pas tellement d’adhésion c’est qu’elle a besoin d’émancipation tout autant que ses promoteurs dont on ne distingue que l’engouement de l’insulte et du racisme. A mon avis, et jusqu’au jour d’aujourd’hui, vous remplissez vos fusils de vent et donnez dans la fantasia et autre zouaveries. Votre texte : beaucoup de bruit pour rien. il est tout juste conçu pour ajouter à l’hystérie générale déjà à son paroxysme. RAF.
moi je voudrai réagir au propos de RAF, juste pour te dire que t’a vraiment rien pigé à ce que Ferhat a écrit, si tu es vraiment algérien tu comprendra que la langue amazighe est aussi la tienne, tu dis "ta langue" à Ferhat, et c’est quoi la tienne, l’arabe, hein, si c’est le cas, peut tu me dire si tu peux crier haut et fort que tu est un arabe en face du monde et me dire que tu te sens vraiment arabe au sens propre du mot comme un arabe de l’arabie saoudite ou d’un quatari, allez, ne soit pas hypocrite, le kabyle ou l’amazighité n’est pas la propriété de Ferhat, au contraire dans son écrit, il te demande de te prendre en main, et surtout de t’accepter en tant que amazighe, apres ça sera à toi de faire ce que tu voudras, saches une chose que Ferhat n’est pas le seul pour un projet de l’autonomie de la kabyle c’est une aspiration de toute une région, car on se rend compte chaque jour que les autres régions du pays ne suivent pas sont plutot pour une islamisation totale, l’histoire nous a démontré qu’il etait temps de prendre notre destin en main. amazighement votre.
Monsieur Ferhat,
Permettez-moi d’ajouter une autre grosse erreur que nos élites kabyles ont tout le temps commise et continue à être commise. Le peuple berbère ne subit pas seulement un déni identitaire et culturel, il subit un apartheid racial, un génocide ethnique, qui n’a pas d’équivalent dans le monde. Une ségrégation à tous les niveaux. Cette peur d’utiliser les mots adéquats qui reflètent la réalité de notre situation a brouillé notre message et notre combat, elle a crée des confusions, des incompréhensions… ;
Le peuple berbère subit un racisme, un apartheid, une domination ethnique..;il est temps que le monde s’en aperçoive et comprenne notre souffrance.
Nous sommes à vos cotés pour ce grand projet d’autonomie de notre Kabylie. Les Kabyles doivent s’assumer en tant que tels, le destin des enfants kabyles doit être entre les mains des kabyles, non entre les mains de ceux qui ne vouent que haine et que mépris pour tout ce qui est kabyle. Notre sort ne peut être remis à ceux qui ne souhaitent que notre disparition.
Vive la Kabylie libre et autonome
yac
De quoi je me mèle Mr Raf? On est en 2008, Que connaissez-vous du bien qui peut être fait aux Kabyles? Vous ne souscrivez pas aux combats que certains mènent alors….
Libre à vous de choisir vos ancêtres et votre culture – le panarabisme si je vous suis bien-mais n’essayez pas de les imposez de force à ceux qui ne s’en reclament pas. On en a marre de ces discours paternalistes. Deber fi darek, d’abord.
Qu’est ce vous dire que notre langue ne rencontre pas tant d’adhesion? Dans un pays géré par une mafia et un peuple soumis à outrance, ne vous croyez jamais être le détenteur de la vérité absolue. Vous faîtes fausse route.
Est ce vraiment l’urgence du moment?
Une fois n’est pas coutume je vais «défendre» Ferhat Mhenni. Non pas en sa qualité de chef du MAK mais en sa qualité de fils d’ancien combattant tombé au champ d’honneur pour son pays et en sa qualité de militant pour les droits identitaires kabyles depuis les premières heures. Et non pas par rapport à son écrit mais par rapport aux commentaires des lecteurs. D’abord je n’ai jamais entendu Ferhat appeller à l’insurrection armée, à la haine, à tuer et égorger des innocents, il n’a pas de tribune oû chaque semaine il precherait la haine, il n’a pas d’armée et pas de maquisards. Ensuite, ses opinions politiques ne sont que les siennes et celles de ses partisans, point. Maintenant par rapport aux commentaires. J’avais un ami (un «arabe», enfin un arabophone) qui me disait que pour sûr le nom de la ville de Guelma venait du fait que lorsque les bédouins sont arrivés sur ce lieu inhabité aupravant (sic!) l’un de leurs deux éclaireurs en découvrant un point d’eau jubilait et son compagnon s’empressa d’annoncer la nouvelle aux bédouins qui les suivaient à distance en criant « aw l’ga l’ma » (il a trouvé l’eau). Croyez-moi c’était peine perdue que d’essayer de le convaincre de renoncer à son opinion et sa «version bédouine» et de lui parler de l’antiquité, de Calama ou Malaca. Et remarquez que sa version est celle qui prévaut en Algérie. Alors je dirai à Farouk Bougendoura que votre ami est avant tout votre ami avant d’être un kabyle ; et la kabylité d’un ami, comme l’arabité ou autre dans d’autres cas, si elle permet de renforcer les doutes et les fausses convictions de celui qui encaisse, elle n’est ni une référence et elle ne peut en aucun cas cautionner le mensonge et inciter à la paresse intellectuelle. Dans votre cas j’ai d’abord une rectification à apporter: il ne s’agit pas de recherche mais de conquête, attention svp ne pas confondre avec reconquête, reconquista, etc…Ensuite j’ai une question: que dit votre ami psychanalyste de la marâtre et de la quantité effrayante de fils éhontés (khobzistes, nihlistes, hogristes, etc…) qu’elle a engendré? Et pour finir : rien de personnel ou de méchant, je ne suis pas du genre, donc prenez ça avec un peu d’humour. Sans rancune.
Je suis attristé de lire certains commentaires au discours de Ferahat Mehenni. Le message de Farouk Bouguendoura, entre autres, est symptomatique d’une haine refoulée envers le kabyle, même si l’aspiration ici, somme toute naturelle, est de vivre pleinement son identité, dont sa langue.
Ce qui m’étonne chez bon nombre d’Algéiens arabophones, notamment l’élite, c’est qu’ils se plaisent constamment à défendre les valeurs démocratiques de tolérance, de diversité et de respect des droits de l’homme (notamment en Palestine), mais dès qu’il s’agit de la question berbère, ils s’affichent dans la nudité et la laideur de leur intolérance et de leur petitesse d’esprit. La propagande officielle foncièrement anti-kabyle, a fait des ravages dans la socité algérienne, comme en témoignent certaines réactions sur ce site.
Il est tout de même révoltant que des Algériens (je ne parle pas du pouvoir) zaama instruits et éveillés vivent encore en 2008 avec cette détestable allergie contre tout ce qui vient de la Kabylie. On a qu’à se rappeler les pénibles moments et le deuil vécus par cette région lors du printemps noir, et ce, dans une triste solitude et dans l’indifférence complice du reste du pays. Cela est édifiant, nourrit non seulement les aspirations autonomistes, mais alimente aussi des idées séparatistes. La haine engendre la haine, un rejet alimente l’autre ! C’est dans la nature humaine …
IL y va fort Monsieur Mehenni dans son analyse au point qu’il manque d’objectivité et de logique.
Il commence par une accusation forte et insensée de la politique scolaire d’arabisation ! Alors selon Mr Mehenni la langue arabe efface l’identité de l’enfant kabyle !!! Que, je sache l’enseignement n’est pas obligatoire jusqu’à maintenant en Algérie et aussi aux pays de Maghreb. Faites donc comme le Maroc, ou le taux de l’analphabétisme est très élevé du au fait que les berbères refusent de mettre leurs enfants dans l’école arabe (C’est joli comme expression, l’école arabe). Çà m’attriste pour ces enfants un tel sort, mais ils ne peuvent se plaindre qu’à leurs parents irresponsables.
Ce qui m’exaspère, c’est que je n’ai pas vu jusqu’à maintenant des kabyles ou berbères en général retirer leurs enfants des écoles occidentales par peur d’égarement de l’identité de leur progéniture.
Si j’ai bien compris, c’est que l’arabe qui peut provoquer l’égarement par contre le français la civilisation ???
Je Défis Mr Mehenni qui accuse la langue arabe pêle-mêle ! S’il arrive à m’assurer une éducation jusqu’à la terminale avec le kabyle (avec des terminologies dans différents domaines (Maths, sciences expérimentales, physique, etc) et une écriture bien propre à cette langue (Sans emprunter bien sûr ni les alphabets latins ni les alphabets Tifinagh).
Et s’il arrive à assurer ce défi, je mettrai moi-même mes enfants en tant qu’arabe dans ces écoles. Mais comme selon des spécialistes des sciences du langage, la langue kabyle n’est pas à ce stade développée, elle lui reste encore du chemin à faire pour mûrire et assurer le système scolaire.
Il cite dans son récit rhétorique la cité « Déca plage », comme exemple de l’effacement soit disant de l’identité. Permettez-moi de vous éclairer sur un point Mr Mehenni, la scolarisation en Algérie ne commence qu’à partir de 5-6 ans. Donc, l’enfant à cet âge a déjà acquis suffisamment de notions je dirais même profonde d’une langue donnée.
Elle est où cette mère kabyle responsable de son enfant, quand ce dernier avait 2ans (l’enfant acquis la parole à 2 ans et dans trois ans peut parfaitement maitriser sa langue maternelle avant d’être scolarisé). C’est pour cela que je ne trouve pas votre discours cohérent et objectif Mr Mehenni.
Après Mr Mehenni, je trouve que parler de s’assumer en tant que kabyle et chercher l’indépendance de la Kabylie est un
discours irresponsable de la part d’un intellectuel, vu la situation politique du bled.
Voici en COPIE-COLLEE, l’une des opinions les plus lucides sur la question identitaire. Elle est du Dr. Salah-Eddine Sdhoum, publiée dans le "Forum de la Dignité et du Changement" J’y adhère totalement et en fait mon propre commentaire adressé à M. Ferhat Mehenni.
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La question identitaire ou l’impérieuse nécessité d’un retour à notre ALGERIANITE
Je crois que la majorité de nos compatriotes est d’accord sur les fondements de l’identité nationale que constitue le triptyque ISLAMITE – AMAZIGHITE – ARABITE. Chacune de ses composantes est un élément d’unité et non comme le veut le régime et les ultra-minorités extrémistes de tous bords, un facteur de division et de fitna.
Le pouvoir, depuis l’indépendance a utilisé le même stratagème que celui de la colonisation : DIVISER POUR REGNER, quitte à faire imploser la Nation.
Il est à l’origine de l’instrumentalisation de notre religion au lieu de s’inspirer de ses référents et d’en faire le substrat de la politique nationale en puisant dans ses valeurs morales et un puissant moteur de mobilisation, de développement et d’épanouissement de la société, comme l’ont fait nos aînés durant la guerre de libération nationale pour combattre la colonisation. C’est ce nifaq politico-religieux qui a permis à des extrémistes et à des charlatans d’exploiter ces brèches, d’instrumentaliser à leur tour notre religion et de vouloir nous ré-enseigner notre religion et ré-islamiser la société.
Le régime n’a-t-il pas instrumentalisé l’Islam, pour nous faire gober la fameuse et fumeuse révolution agraire ? N’a-t-il pas utilisé des arguments religieux et les mosquées pour nous faire admettre le socialisme folklorique importé de contrées où Dieu n’avait aucune place ? Il faut avoir l’honnêteté de dire que beaucoup de nos « Oulémas » ont joué le rôle de « oumalas » pour faire passer les messages politiques du pouvoir illégitime, en titillant les fibres religieuses d’un peuple profondément croyant. Rares étaient ceux qui avaient dit non à cette politique diabolique et destructrice et à cette instrumentalisation de notre religion. Ils se comptaient sur le bout des doigts et avaient payé chèrement leur refus.
Il est aussi à l’origine du conflit entre arabophones et francophones. Il faut reconnaitre que le régime a, dès la première décennie d’indépendance, réussi son opération de diversion et de division des élites sur cette question linguistique. L’élite francophone, issue de l’école imposée par la colonisation française, (un accident de l’Histoire pour les uns et un butin de guerre pour d’autres) s’est retrouvée malgré elle en conflit avec l’élite arabophone. Les deux camps développèrent de véritables complexes sur lesquelles jouera le pouvoir pour les neutraliser. Une grande partie de nos élites des deux bords tombera dans ce traquenard linguistique, une véritable diversion politique savamment entretenue. Ni les arabophones ni les francophones n’en sortiront indemnes. Les seuls qui en « profiteront » seront ceux qui auront vendu honneur et dignité pour des miettes d’honteux privilèges, ceux qui auront bradé « El Mebda » pour la khobza. Et parmi eux il y aura aussi bien des francophones que des arabophones.
Et selon l’évolution des « équilibres internes » et selon la conjoncture politique du moment, tantôt c’étaient les arabisants qui étaient traités de « baâthistes » et tantôt les francophones qui étaient étiquetés de « hizb frança ». Tous deux en réalité étaient victimes de la diabolique politique de division du régime en place. J’ouvre une parenthèse ici pour dire que cela ne signifie nullement que les baâthistes et le « hizb frança » n’existent pas en Algérie. Mais grâce à un amalgame savamment entretenu, on a assimilé les francophones à « hizb França » et les arabophones aux « baâthistes ». Ce qui est certain c’est que les véritables importateurs de la Qawmiya de Michel Aflaq et les missionnaires nostalgiques de l’Algérie de Fafa, qui eux, étaient au cœur du pouvoir illégitime, ont provoqué des dégâts considérables tant sur le plan politique, culturel que linguistique.
Notre culture nationale Tamazight avait été négligée par nos frères aînés du mouvement national, dont la préoccupation majeure était la libération du pays du joug colonial. Au lendemain de l’indépendance, elle a été brimée et réprimée par le pouvoir illégitime. Nous pouvons comprendre l’ERREUR de nos aînés du mouvement national mais pas la FAUTE (déni culturel pour ne pas dire identitaire) de ceux qui se sont proclamés tuteurs de l’Algérie indépendante. Nous nous rappelons tous comment le vaste mouvement né en 1980 à l’université de Tizi-Ouzou fut sauvagement réprimé et diabolisé. Nous nous rappelons aussi comment les services de l’action psychologique de la sinistre police politique, à travers leurs médias staliniens de l’époque (et qui n’ont pas changé à ce jour) avaient présenté les événements pour tenter de dresser une grande partie de l’Algérie contre la population de Kabylie : « Les kabyles avaient brûlé l’emblème national et déchiré le Saint Coran ». Rien que cela !
Si cette question culturelle était légitimement revendiquée à ses débuts par des pans de la société, elle ne tardera pas d’être récupérée par le pouvoir et certains politicards et elle n’échappera pas, elle aussi à cette politique de division. De dimension nationale, cette culture millénaire servira de fond de commerce à une minorité, qui tentera de la monopoliser et de la ghettoïser dans une seule région du pays, servant inconsciemment les desseins du pouvoir alors qu’elle intéresse aussi bien les chaouias, les targuis, les chenouis, les mozabites que les kabyles. Tout comme elle concerne aussi bien nos concitoyens du nord que du sud, ceux de l’est que de l’ouest.
Il est certain que la réaction négationniste du pouvoir à l’égard de cette culture nationale a provoqué une contre-réaction d’une partie de la population. Mais avec le recul et les tragiques événements vécus, tout le monde s’est rendu compte que ce n’est pas tant la cause amazighe qui intéressait cette minorité agissante que son exploitation honteuse à des fins inavouées. Le même problème s’était posé auparavant avec la minorité baâthiste en ce qui concerne la langue arabe et la politique anarchique d’arabisation.
Elle essaie (sans succès jusqu’à maintenant) de cultiver auprès de notre jeunesse algérienne de Kabylie le reflexe de rejet de la langue arabe et par glissement insidieux, de l’Islam. Je suis attristé de lire sur certains sites gérés par cette ultra-minorité des termes provocateurs pour ne pas dire racistes tels que « colonisation arabo-islamique » ou « peuple kabyle ». Tout comme il est triste de voir cette minorité (heureusement infime) opposer l’Amazighité à l’arabité et à l’Islamité alors qu’elles sont intimement liées et forgées par l’Histoire. En ces temps d’imposture, des Hommes Libres comme Ben Boulaïd, Ben M’Hidi, Abane, Zamoum, Didouche et tant d’autres, morts pour une Algérie une et indivisible, doivent se retourner dans leurs tombes.
Cette forme de racisme ne date pas d’aujourd’hui en réalité. Je garde en mémoire, jeune étudiant en médecine que j’étais, à la fin des années 60, les propos choquants que tenait un activiste « berbériste » à la cité universitaire de Ben Aknoun, traitant nos compatriotes arabophones d’ « IZOUKARS ». Je n’ose pas donner la traduction. Et cet activiste sera promu « homme politique » lors de la supercherie démocratique de 88 par les officines de la police politique.
C’est cette politique criminelle de division et de manipulation de ces composantes de l’identité nationale qui a enfanté cet extrémisme, tant religieux, que nationaliste et culturel. Il faudrait reconnaitre que le pouvoir aura partiellement réussi là où la France coloniale avait échoué : faire perdre ses repères à la société et la faire douter de son identité. Il est important de revenir à l’esprit de nos aïeux chez qui existait une relation fusionnelle entre ces trois composantes. C’est à juste titre qu’un compatriote universitaire constantinois parlera de « rencontre fusionnelle d’un Islam exhortant à l’entraide communautaire et à la concertation entre les hommes et les valeurs traditionnelles berbères de justice sociale et de démocratie ».
A cette période cruciale de notre Histoire où une profonde aspiration populaire de changement se dessine à l’horizon, le moment est venu de libérer notre culture nationale millénaire à la fois de l’oppression du pouvoir illégitime et de son exploitation politicienne par l’ultra-minorité extrémiste et de la confier à la recherche et aux véritables compétences universitaires, pour la promouvoir et mettre en valeur ses richesses. Elle ne doit être ni mythifiée ni marginalisée et encore moins politisée. Les langues arabe et Tamazight expriment notre authenticité pour reprendre le regretté Mahfoud Kaddache. C’est un crime que de les opposer.
Et je crois que ce n’est pas une poignée d’extrémistes, quel que soit son bord, qui viendra dissocier l’Islam de l’Amazighité, ou cette dernière de l’arabité, chose que n’a pu réaliser la puissance coloniale et ses affidés indigènes qu’étaient les caïds et bachaghas. Il est clair que tenter de fractionner ou d’exclure l’une des composantes de cette identité forgée par l’Histoire, c’est porter atteinte à l’Unité de la Nation Algérienne et participer à la dislocation de la société.
Il est légitime de s’interroger sur les raisons de cette situation d’éclatement de la société et de ses composantes identitaires ? Je crois humblement que l’absence d’espaces de liberté et de véritables canaux de libre expression ainsi que des mécanismes démocratiques de régulation, ajoutés à la manipulation diabolique des fondements identitaires à la fois par le pouvoir illégitime et ses extrémistes procréés dans ses laboratoires sont les principaux responsables de ce délabrement et de ce doute identitaire.
Il est plus qu’impératif de dépassionner les débats et surtout de se libérer des charges affectives et idéologiques que certains veulent atteler à tout débat sur la question identitaire.
L’Algérie de demain, celle que rêvent de construire les Algériennes et Algériens libres d’aujourd’hui, une Algérie de toutes et de tous doit être impérativement libérée des extrémismes, certes ultra-minoritaires mais agissants et parfois amplifiés à dessein par le pouvoir illégitime, qui manipulent les fondements de l’identité nationale. Je reste persuadé que le sombre travail mystificateur du pouvoir illégitime et de ces minorités qui se jouent des composantes de notre identité disparaitra lorsque nous aboutirons à ce consensus autour des principes et des valeurs qui unissent notre Nation. La libération des canaux d’expression et la mise en œuvre de véritables mécanismes démocratiques mettront fin à tous ces honteux fonds de commerce.
Le problème de l’Algérie actuelle n’est ni l’Islam, religion de l’écrasante majorité de la Nation Algérienne, ni les langues ancestrales de notre peuple que sont le Tamazight et la langue arabe. Le problème est éminemment politique et perdure depuis 1962 : la LEGITIMITE DU POUVOIR.
Soyons vigilants, mes chers compatriotes, évitons de tomber dans le jeu de la diversion et de la division et ne nous trompons surtout pas de cible, comme cela s’est passé durant la décennie écoulée.
Nous devons affirmer sans complexe notre ALGERIANITE avec notre propre regard, un regard purement ALGERIEN et non avec un regard importé. Nous n’avons nullement besoin du regard ni des « conseils » intéressés de l’Orient ou de l’Occident pour affirmer notre islamité, notre berbérité et notre arabité. Tout comme nous devons revendiquer les trois composantes de notre identité, intimement liées et non revendiquer une composante contre l’autre ou les autres.
Il est temps pour nous tous de sortir de ces faux clivages légués par la colonisation et amplement entretenus par le régime illégitime pour nous dissiper et nous diviser, afin de nous atteler à la reconstruction de notre pays, jeter les bases d’un Etat de Droit et les fondements d’une véritable politique de développement économique qui puisse sortir définitivement l’Algérie du sous-développement.
Nous avons les capacités, les compétences et les moyens de relever ce défi ! Qu’attendons-nous pour nous entendre, nous rassembler et nous atteler à cette lourde tâche de changement puis de reconstruction ?
Fraternelles salutations.
Dr.Salah-Eddine SIDHOUM
Pendant que des peuples que rien -ou plutot pas grand chose- de commun à part une géogrphie terrestre commune, s’unissent, se fédérent, abolissent les clivages cuturels et identitaires, et que leurs états adhèrent à un meme espace économique, monétaire, sécuritaire…ferhat mhenni et ses partisans continuent de prôner le sécessionisme, l’autonomisme en amalgamant dangereusement l’identité amzighe et autres bla bla…décidément excessif…
monsieur Ferhat Mhenni, je suis algérien, musulman arabophone, originaire d’une région qu’on appelle à tort ou à raison la petite kabylie.Dans mon enfance et mon adolescence, j’ai appris à l’école les noms de massinissa, jugurtha, tackfarinas, juba, syphax, saint augustin, apulée de madaure. Les évoquer provoquait en moi un sentiment de fierté, de nostalgie, d’orgueil et même de bonheur.mais depuis ma fréquentation de l’université et ma vie loin de mon patelin d’origine, depuis que je croise des gens de votre mouvance, j’avoue que j’hésite à le faire de peur de me sentir proche de votre mouvement extrémiste et anti-national.vous vous êtes accaparés indument(vous savez à quoi je fais allusion, massinissa étant de Cirta) ces symboles qui devraient appartenir à tous les algériens de toutes les régions, de toutes les générations jusqu’à la fin des temps.J’attends que le chameau traverse le chas pour être expulsé ou refoulé vers l’arabie séoudite comme me le promettent vos ouailles.
Moi je n’intervient pas sur le projet autonomiste de Mr Ferhat mais seulement sur l’Amazighité dans toutes ses dimensions(Identité, langue culture et civilisation).D’abord, l’identité Amazigh de l’Algerie(je me limite à nore pays)n’est une pas une creation ou trouvaille mais un fait historique et un realité que persone ne poura effacer.En ce qui concerne la langue Amazigh dans ses differentes variantes :meme si elle a subit diverses influences historiques elle est encore là pour temoigner de sa realité et cela dans toutes les regions d’Algerie.Culturellement, je citerai seulement la celebration de Yennayer dans les quatres coins du pays pour dire que l’Algerien est Amazigh qlq soit sa croyance actuelle(pas religieuse bien sur).Maintenant :quoi faire pour redonner la veritable dimenssion à cette Amazighité en Algerie? D’abord un grand hommage à tous les militants qui sont morts pour cette cause et à ceux qui ont sacrifié leur vie pour elle et luttent à ce jour.L’important dans tout cela quelque soit la demarche proposée c’est de ne pas se tromper de d’ennemi.Ceux ont des interets dans la repression cette dimenssion essentielle de l’Algerie sont presents à tous les niveaux de la societé.L’arabisation entammée depuis des années à coups de milliards pour imposer la "langue arabe classique " n’est une faveur pour aucun algerien ceci pour la simple raison que l’Algerien arabophone a une langue maternelle autre que l’arabe classique:c’est l’arabe algerien.donc l’arabisation faite par le pouvoir est nefaste pour tous les algeriens.L’arabe classique n’est une maternelle de personne :meme des vrais arabes.C’est une etrangere pour tout le monde arabe.Cette langue a été crée pour unifier la la lecture du Coran.Si l’algerien a eu l’occasion d’entamer ses etudes dans sa langue maternelle (berbere ou arabe algerien) l’ntroduction des langues etrangeres (entre autre l’arabe)n’aurait pas fait les degats actuels.Un democrate au sens noble du terme ne peut mener un combat pour l’Algerie tout en occultant cette dimenssion qu’il soit berberophone ou arabophone.Concernant le domaine des langues, l’avis des linguistes est plus que necssaire!
monsieur Ferhat vous voulez qu`on croit en vous apres ce vous a avez fait en 1994( scolarisez vos enfants sous d`autres cieux).
je suis un kabyle de Draa el Mizan et je n’adhere pas à vos projets.
ce n’est plus une autonomie qu’il faut demander, mais l’indépendance.
il est temps pour la kabylie de divorcer de ce mariage forcé avec une nation rétrograde.
RAF @ HAYET NADIA. D’abord, vous vous adressez à moi comme si vous me connaissiez, vous me taxez d’hypocrite et de je ne sais quoi. Pourquoi ? Pour avoir dit le désordre dans lequel se laissent prendre certains Kabyles. Et visiblement vous vous êtes sentie visée. Je vous y inclut donc et vous dit combien vous passez à côté des choses. Mais je vais vous éclairer un peu mieux. Biologiquement, racialement, ethniquement…. je suis arabo-berbère, parlant plus le français que l’arabe. Je ne connais du berbère que quelques mots. Je suis le produit de l’histoire et des circonstances qui ont concouru à me donner un type humain. Que choisir ? Suis-je arabe ou berbère ? Franchement, c’est le dernier de mes soucis. Je suis en tout cas Algérien et j’entends le rester. J’aime la langue arabe et souhaiterais mieux la connaitre. La langue berbère ? Qu’on l’enseigne mais qu’on soit ses bons ambassadeurs – ce que je ne constate chez aucun berbériste. Quand j’ai compris que cette langue était en partie liée à une propagande à la limite d’un fanatisme aveugle, j’ai cessé de la prendre au sérieux. Tout comme d’ailleurs la majorité des Algériens qui ne peuvent qu’être exaspérés par tant d’imprécations. D’autre part et en ce qui concerne l’idée d’une autonomie vous savez bien vous serez la première à la refuser. Alors qui est hypocrite, vous ou moi ? Votre acharnement anti-arabes et anti-musulmans n’a rien qui le justifie et le crédibilise. Pour faire court : vous ne savez pas ce que vous cherchez ni comment expliquer ce que vous cherchez – sauf par un positionnement dans la victimisation manifestement exagérée. Vous êtes assourdissants, Madame. Et sans commune mesure. Dans ce cas qui pourrait vous entendre. RAF.
monsieur ferhat mhenni, je suis algérien, musulman arabophone, originaire d’une région qu’on appelle à tort ou à raison la petite kabylie.Dans mon enfance et mon adolescence, j’ai appris à l’école les noms de massinissa, jugurtha, tackfarinas, juba, syphax, saint augustin, apulée de madaure. Les évoquer provoquait en moi un sentiment de fierté, de nostalgie, d’orgueil et même de bonheur.mais depuis ma fréquentation de l’université et ma vie loin de mon patelin d’origine, depuis que je croise des gens de votre mouvance, j’avoue que j’hésite à le faire de peur de me sentir proche de votre mouvement extrémiste et anti-national.vous vous êtes accaparés indument(vous savez à quoi je fais allusion, massinissa étant de Cirta) les symboles, les blasons et les épopées de l’algerie antique qui devraient appartenir à tous les algériens de toutes les régions, de toutes les générations jusqu’à la fin des temps.Faute de pouvoir évoquer sans gêne ces acquis nationaux j’attends que le chameau traverse le chas pour être expulsé ou refoulé vers l’arabie séoudite par vos ouailles qui promettent ce sort à tous les algériens arabophones.
Je voudrais juste dire à ceux qui sont contre l’autonomie pour ne pas dire l’indépendance de la kabyle que la kabylie est autonome dans le suconscient de chaque kabyle. Il suffit d’entendre un émigré par exemple quand il dit « je pars à tamurt (thamourth) ou un kabyle travaillant loin de la kabylie… pour le savoir. thamourth c’est bien le pays, non? et donc il ne se reconnait pas dans le pays « algérie »
Pour répondre maintenant à l’ami du psy qui disait que celui qui est à la recherche de sa langue… il recherche sa mère (complexe remontant à son enfance, j’aimerais savoir du cas de celui qui est à la recherche d’une langue qui n’est pas sienne… c’est quoi comme complexe? çà ne serait pas plutôt la haine de sa mère (ou de soi)?!
Je ne descendrais pas plus bas qu’un psychanalyste, si combattre pour sa dignité, la survie de sa langue est un complexe d’Oedipe. Ceux qui croient à cela ne s’inspirent de rien d’autre que de la haine de tout ce qui n’est pas arabe ou islam. Le chemin est long mais la lutte continue. Pour ceux qui est de l’incapacité de la langue kabyle à enseigner les maths et autres. Je vous invite à vous bien vous informer, car il y’a depuis plus de 15 ans que j’ai reçu un livre de maths d’un niveau de DES. En plus il n’y a pas de quoi être fier d’avoir réduit une langue de tout un peuple à sa simple expression. La lutte continu et continuera. Prenez ça comme vous voulez mais c’est notre langue, à nous. Vive Ferhat, Vive le MAK car à moi il m’apporte du bien et de l’espoir.
RAF @ Merzak Kaddour. Il n’y a aucun mariage forcé. On peut divorcer quand on veut. Faites-le savoir …mais plus fermement. L’Algérie ne se portera que mieux. RAF.
La dure question avec laquelle Ferhat et ses compagnons, car il n’est pas seul, fait mal a la tete de pas mal de personnes est: » TO BE OR NOT TO BE ? » – Pourtant la reponse est simple voyons !
J’ai pas pu terminer l’article, car il m’ennuie avec son ton emphasique.Avec cette idéologie de sessioniste, je dirai à son auteur qu’il ne pourra jamais etre plus algerien que la plupart d’entre nous.mais tout de meme j’ai piqué ceci:
"Aussi, avons-nous préconisé pour la Kabylie un statut de large autonomie que nous avons détaillé dans nos divers documents et qu’il est inutile de reprendre ici. Pour nous, il ne s’agit plus de porter nous-mêmes, une fois de plus, le combat des autres, mais d’essayer d’être utiles en étant pédagogues. Il s’agit de faire en sorte que de notre expérience kabyle, les autres peuples amazighs puissent s’inspirer et se mettre en marche vers leur destin de liberté. Une fois nos États régionaux respectifs érigés, leur horizon éclairé, le rêve sera enfin permis."
Que veut-il ce coq haut perché?Une autre Bosnie?Ou agit il sous la couverture d’un pyromane commandé?
Ce peuple, mon peuple ne permettra à personne de diviser mon pays.
Cela va faire depuis fort longtemps que je ne cherche même plus à lire les discours de Sir Mehenni : Le clan Oujda et les fondamentalistes religieux sont la pire chose qui soit arrivée à l’Algérie… Vient en deuxième position ces illuminés qui encourage " mon peuple à diviser mon pays".
J’ai lu toutes les interventtions avec beaucoup de plaisir. J’ai apprécié l’intervention de chacun de vous. c’est tellement beau de voir des algeriens se contredisent. ca me rappelle le debut des années 90. J’imagine le jour ou tous les journaux et "les télés" en algerie ouvrent leurs portes aux debats. combien ce jour est loin!. étant un sympathisant de l’autonomie et non de l’independance de la kabylie, je voudrai "conseiller" à nos freres des autres regions de suivre nos ancetres qui ont combattu les francais avec la tactique de la guerrillas (comme font les terroristes actuellement). Si chaque region demande le remplacement du wali "le bras droit de la dictature" par un élu du peuple (qui est deja une autonomie de gestion)en marchant dans les rues ou en imaginant des actions hors toute violence, le pouvoir ne saura ou donner la tete. ou bien il va ceder a nos demandes ou bien il va provoquer une insurrection generale.
Si nous, kabyles, avons le soutien des autres regions, on vous apportera le changement sur un plateau en or. si vous ne faites rien vous passerai votre temps a nous critiquer et a jouer le jeux du pouvoir. un proverbe kabyle dit: VED ATSWALIDH, ROUH ADAWIDH, QIM WLACH.
Au plaisir
A quand l’Algérie indépendante?
Depuis quand vous sentez-vous concérnés par la problématique identitaire de l’Algérie, si ce n’est que depuis cette fameuse proclamation de ce Président fontoche, aux ordres d’un certain Gamal Abdel Nacer et de son chef des services egyptiens, qui préparait la prise du pouvoir de l’Algérie indépendante, par cette armée des frontiéres (clan de ouejda)dont vous vous plaignez aujourd"hui.Hadhi wahda.
Ensuite depuis quand est ce que le sort de la kabylie et de son peuple, vous ont-ils interessés, ou même interpellés, si ce n’est pour servir les dessins des inquisiteurs de l’algérie indépendante, qui vous ont formatés encore définitivement, même surdiplomés que vous êtes et que vous seriez, à vous comporter comme des tuteurs exclusifs de ce fantasme que vous appelez l’unité nationale, s’il en réste quelque sens de ce slogan, au nom duquel d’autres illuminés par la haine de l’autre ont fait subir à des centaines de milliers de victimes grands et petits et qui sont pourtant algériens.
Ayez un peu de bon sens, et donnez-vous la peine de réflechir au lieu de réveiller les démons qui sont en vous, et les laisser vous entrainer dans l’invective et l’insulte, d’un symbole de toutes les luttes postes-indépendances, en la personne de FERHAT, un digne héritier des Ben mhidi et Abane décriés à une cértaine époque, par d’autres Foukahas et oulamas qui les traitaient dans les médias coloniaux d’égarés.
C’est ce que vous êtes en train de reproduire, et l’avenir vous donnera tort, et lui donnera raison YA nniyath.
Pour finir, je vous dirais comme la sourate du coran, qui dit, Lakoun Loughata koum, wa liya loughati.
Et un cértain grand Calif, disait ceci:
MATA ISS TAABED TOUM ANNASSA WA QAD WALLADAT HOUM OUMMA HAT OUHOUM AHRARA.
Ceci n’est pas, pour vous renforcer dans votre idée de vous croire plus forts et majoritaires, et qui vous ferait croire disposer d’un droit de vie ou de mort sur un peuple, mais plus vous intérpeller, à moderer vos reflexions et vos coups de gueules qui ne feront que renforcer la détérmination des extrémistes de nos deux camps, et qui feraient peter la casserole Algérie et cela ne sera bénéfique pour personne.
L’autonomie est une solution pour toute l’afrique du nord, pas seulemnt pour la kabylie et elle fait tranquillement son bonhomme de chemin, si vous avez compris le message de FERHAT.
Tanmirt .
monsieur zem zem, contrairement à ce que vous avez pensé, je n’ai aucune haine envers les kabyles, bien au contraire 95 pour cent de mes amis lmes plus intimes sont des kabyles. ensuite je suis moi meme berbere à 100 pour 100 et je parle couremment ma langue maternelle. cependant je n’ai aucun problème d’identité. tous mes amis et moi meme sommes francophone et nous discutons toujours en français sans aucun complexe. quand je vais au marché ou que je voyage à l’intérieur de l’ Algérie j’utilise l’arabe parler, car c’est un passe partout et ça permet de faire passer le message plus facilement. quant à monsieur sinistri qui dit que la kabylie est autonome dans le subconscient des kabyles et utilise le mot thamourth pour le démontrer, je lui dis tout simplement que n’importe quel algérien émigré à l’étranger ou dans une autre ville en algérie dira en rentrant chez lui : JE VAIS AU BLED, en kabyle on dit enrouh thamourth, y a rien d’extraordinaire la dedans ! en arabe on dit rayah lebled encore moins extraordinaire!! c’est tout.
Depuis quand vous sentez-vous concérnés par la problématique identitaire de l’Algérie, si ce n’est que depuis cette fameuse proclamation de ce Président fontoche, aux ordres d’un certain Gamal Abdel Nacer et de son chef des services egyptiens, qui préparait la prise du pouvoir de l’Algérie indépendante, par cette armée des frontiéres (clan de ouejda)dont vous vous plaignez aujourd"hui.Hadhi wahda.
Ensuite depuis quand est ce que le sort de la kabylie et de son peuple, vous ont-ils interessés, ou même interpellés, si ce n’est pour servir les dessins des inquisiteurs de l’algérie indépendante, qui vous ont formatés encore définitivement, même surdiplomés que vous êtes et que vous seriez, à vous comporter comme des tuteurs exclusifs de ce fantasme que vous appelez l’unité nationale, s’il en réste quelque sens de ce slogan, au nom duquel d’autres illuminés par la haine de l’autre ont fait subir à des centaines de milliers de victimes grands et petits et qui sont pourtant algériens.
Ayez un peu de bon sens, et donnez-vous la peine de réflechir au lieu de réveiller les démons qui sont en vous, et les laisser vous entrainer dans l’invective et l’insulte, d’un symbole de toutes les luttes postes-indépendances, en la personne de FERHAT, un digne héritier des Ben mhidi et Abane décriés à une cértaine époque, par d’autres Foukahas et oulamas qui les traitaient dans les médias coloniaux d’égarés.
C’est ce que vous êtes en train de reproduire, et l’avenir vous donnera tort, et lui donnera raison YA nniyath.
Pour finir, je vous dirais comme la sourate du coran, qui dit, Lakoun Loughata koum, wa liya loughati.
Et un cértain grand Calif, disait ceci:
MATA ISS TAABED TOUM ANNASSA WA QAD WALLADAT HOUM OUMMA HAT OUHOUM AHRARA.
Ceci n’est pas, pour vous renforcer dans votre idée de vous croire plus forts et majoritaires, et qui vous ferait croire disposer d’un droit de vie ou de mort sur un peuple, mais plus vous intérpeller, à moderer vos reflexions et vos coups de gueules qui ne feront que renforcer la détérmination des extrémistes de nos deux camps, et qui feraient peter la casserole Algérie et cela ne sera bénéfique pour personne.
L’autonomie est une solution pour toute l’afrique du nord, pas seulemnt pour la kabylie et elle fait tranquillement son bonhomme de chemin, si vous avez compris le message de FERHAT.
Tanmirt .
les kabyles-frénétiques en général et ceux du MAK en particulier presentent quelque part
des similitudes frappantes avec leurs adversaires attitrés : les islamistes !
Face à des evenements et une époque qui les depasse, ils recherchent leur mytique ancienne
cité pour les uns la periode du faste islamique, l’antique berberie pour les autres !
le paradis n’a jamais été sur terre, ils savent que je sais qu’ils savent !
et pourtant inlassablement les yeux cernés de khôl les premiers continuent à fustiger
la "cocotte-minute qui siffle !" ce qui leur donne un "statut" que ni l’ecole algerienne,
ni le pouvoir en place n’a pu leur donner.
mes compatiotes kabyles sont algeriens (ils savent que je sais….) et devant les multiples
difficultés de reconnaissance que …connaissent tous les algeriens, preferent aller chercher
dans une antique amazighité -patrimoine commun- un statut de citoyen algerien que le pouvoir
actuel renie à tout algerien !
Qu’ils ne se considerent pas comme "arabes"-qu’est ce qu’un arabe ?- est un droit indeniable !
Qu’ils combattent le systéme en place, est un devoir pour tout algérien !
Qu’ils rejetent l’islam lu et corrigé par les pouvoirs successifs depuis 1400 ans est un signe de bonne santé !
Mais la fuite en avant n’a jamais été une solution ! vous etes algerien ! d’un pays qui s’appelle
Algerie ! Nos enfants en 2008 -la génération future- sont pour beaucoup "arabo-kabyle" issus de mariages "mixtes", et se portent merveilleusement bien, ce qui nous conforte dans l’idée lumineuse que nous avons eu raison d’aller au dela de clivages stériles !
Que Mr Mehenni s’occupe d’autonomiser son saint denis de residence ! et s’il reste encore quelques irreductibles, les ambassades restent ouvertes et la harga encore possible !
ya chikh el mokrani warissem, vous dites que mhenni est le digne heritier de abane et ben mhidi ???? vous etes en train d’insulter ces deux glorieux personnages !!!! eux ils ont milité pour l’algérie, TOUTE l’algérie, mhenni lui milite uniquement pour une partie de l’algérie. That’s the difference my dear. Bye
Je ne suis pas sûr qu’on ait les mêmes combats tant que les libertés ne sont pas pareilles. Notre identité (d’algériens berbères) n’a jamais intéressé que nous même qui combattons et continuons de le faire. Vous (la majorité des FOuqahha de ce site) vous avez comme ennemi les juifs et comme référence la Palestine, vous vous révoltez chaque fois qu’un terroriste du Hamas est exécuté que vous traitez de Chahhid ou Istechhhada. C’est votre sphère, votre Business, votre Hobby. Le problème identitaire ne vous concerne pas, vous ; l’état, le système et le clan de Oujda vous ont servi et vous sert tout sans la moindre revendication. Soyez honnêtes envers vous même et laissez nous demander ce que nous pensons bon pour nous (Ma IHAK LEK GHIR DHAFREK) cela veut dire on n’est pas mieux gratter que par son propre ongle. ON ne veut plus vivre sous votre dictature arabo-baathiste. Notre langue et toutes les autres libertés sont des droits légitimes. BASTA LA HOGRA
Mes chers amis, on ne peut pas planter un arbre ou créer un jardin sur un champs bourré de TNT. Là où la foi s’exprime par du sang et du TNT, il ne peut y avoir de vie. Tarewla.
M. Ferhat Mehenni, Je ne suis pas Kabyle mais je reconnais en les Kabyles (d’ailleurs, j’ai beaucoup d’amis Kabyles) le courage et l’affront requis et dont ils font preuve dans leur combat contre le système pourri, qui ne veut pas partir. Je suis pour leurs revendications culturelles quelque qu’elles soient. Mais, de grâce arrêtez de jouer le jeu des ennemis de l’Algérie, les prédateurs qui n’attendent que quand ça s’enflamme pour nous « bouffer ». Vous êtes un atout dans leurs mains, vous êtes manipulable. Vous êtes (vous le savez au fond de vous) un séparatiste et moi je dis que l’Algérie doit rester unie et qu’il ne doit pas y avoir de politique ni de discours séparatiste. La Kabylie est un puits d’énergie, entre autres, dont les Algériens ont besoin pour détrôner la mauvaise graine (qui n’est pas uniquement de souche arabe, je ne citerai pas de noms), c’est un front de combat mais pas le seul. L’Algérie est un puzzle de minorités que j’espère, à jamais soudées. Votre étendard est dangereux et je suis sûr que la plus grande opposition que vous rencontreriez éventuellement dans votre combat pour l’indépendance de la Kabylie, serait kabyle. Les Algériens dans leur ensemble luttent pour la liberté, contre le despotisme, l’appareil judiciaire corrompu, le dictat islamiste etc., etc. Mais au nom de la liberté, ne venez pas m’imposer quoique ce soit qui touche à ma culture propre et à l’intégrité de mon pays l’Algérie. Voudriez vous que l’Algérie connaisse, le sort de l’ex-Yougoslavie, et de l’Irak maintenant ? Alors, n’essayez pas de faire plaisir à ceux qui vous pousse au devant de la scène qui vous applaudissent et qui vous disent « oui vas y, t’es le meilleur ».
salut tout le monde
c’est quoi cette histoire ? Ferhat ne représente que sa personne, qui a dis qu’il représente les kabyle ou la kabylie ?? il veut devenir le roi des kabyles ou quoi ? expliquez moi s’il vous plait mesieurs les internautes ?.
je précise moi je suis Kabyle, je suis Algérien et avant d’ être les deux suis suis musulman.
c’est quoi cette histoire d’audonomie ? moi mon pays ne s’arrete pas au frontières algériens, les berbères du maroc sont aussi nos frères, on est musulmans mais vous ne devez pas obliger les berberes d’êtres des berbère, et puis je présice que les berbères se trouve dans les quatres coins de magrghèbe, et que même dans le sud algérien il y’as des villes entièrs et des oasis entières où les gens parle berbère et je précise le kabyle comme en kabylie et se ne sont pas des kabyles deplacés dans le sud mais bien des autochtones.
tand que cette histoire d’identité n’est pas réglé, le problème de l’algerie ne serra pas regler.
et mon dieu je me retrouve dans un combat d’un coté le pouvoir assassin et d’un coté les kabyles séparatistes instrumentalisé par la DRS, et je parle par connaissance de cause. et d’un autre coté les extrêmistes islamistes instrumentalisés d’un coté par les pays du golf et une autre partie d’entre eux par l’iran (et la je parle des amis de Belkhadem).
il faut se révolter et renverser ce pouvoir et respecter tout le monde, les arabophone les kabylophone les chaouiphone .. tous des algériens.
je suis un vulgaire je le sais et je m’excuse c’est la rage envers ces mafieux qui nous gouvernent qui qui nous divisent.
l’union fait la force.
un dernier mot Ferhat est comme saadi ou mira ou ait hamouda .; ils sont tous des agents de la DRS, ils ne peuvent plus cacher ça.
il vont tous être jugé tot au tard pour leur trahison pour l’algerie.
A lire vos commentaires …. C’est hallucinant et débordant de bêtises et de malhonnêteté intellectuelle, et vous dorez tout cela avec un nationalisme à 2 balles, et un chauvinisme aveugle, qui a ruiné l’Algérie et fauché la vie de centaines de milliers de vies innocentes, l’histoire est un éternel recommencement, la seule constance dans votre nationalisme à 2 balles, (je me répète) est votre entêtement à réagir au quart de tour, sans fatiguer vos méninges et nourrir votre conscience sur l’essentiel.
Aucun Kabyle, je vous le dis et vous le répète, ne laissera quiconque toucher un cheveu de FERHAT et qu’il soit clairs dans les têtes des tartarins, que la modération et le respect est la première vertu, avant toutes considérations politiques et religieuses, que nous n’avons pas besoin les uns et les autres de s’insulter, ni de s’en prendre aux responsables politiques, que nous avons fait le choix de rallier, librement sans TAMBOURS, ni démagogie.
La sagesse serait d’écouter plus, quand on est un peu sourd et nous avons deux oreilles pour cela, et de parler moins quand on ne sait pas quoi dire.
Au lieu de vous rendre malades et ulcérés, par nos prises de positions politiques, prenez des initiatives et organisez-vous comme le font intelligemment tous ceux qui se disent concérnés par le devenir et le développement de ce grand pays, dans toute sa diversité.
Tanemirt.
en 1960, de gaulle ayant compris que l’algerie allait devenir indépendante, fit une réunion avec les services secrets français de l’époque …ils déciderent 1° de former des cadres indigènes qui gereraient l’administration de la future republique algerienne ( et ce fut la promotion lacoste qui endoctrina la plupart de ces stagiaires en agents de la france ) – 2° il a été déciçdé durant cette réunion DE PLANTER LES GRAINES DE LA DISCORDE ….. ces graines appremment ont, non seulement poussé mais elles sont en train en train de FLEURIR …. PAUVRE ALGERIE, PAUVRE KABYLIE, pauvres algeriens et pauvres kabyles .
Nous revoilà avec la main cachée, fantomatique de l’étranger. C’est une vieille rengaine du FLN et de ses services. C’est la promotion Lacoste qui renie le droit des berbères à parler, rire ou faire des cauchemars dans leur langue ? C’est la promotion Lacoste qui a écrit la constitution sans tenir compte de toute une partie de son peuple ? D’exclure les gens et de leur imposer l’arabisation ? L’inquisition que les journalistes font au sujet du choix de certains algériens de Kabylie de devenir chrétiens, alors que cela se passe aussi dans d’autres régions ? Non ce sont nous les kabyles forcés par votre indifférence à nous prendre en main. Ferhat est un militant de longue date pour la démocratie en Algérie mais personne ne l’a suivi en dehors des montagnards de Kabylie. Il faut arrêter de croire qu’on se laissera faire, aujourd’hui on demande notre identité avec un pouvoir régional pour notre salut et celui de l’Algérie. Si ça continue comme ça je crains qu’on passera à autre chose alors l’Irakisation sera inévitable.
salut tout le monde
c’est quoi cette histoire ? Ferhat ne représente que sa personne, qui a dis qu’il représente les kabyle ou la kabylie ?? il veut devenir le roi des kabyles ou quoi ? expliquez moi s’il vous plait mesieurs les internautes ?.
je précise moi je suis Kabyle, je suis Algérien et avant d’ être les deux suis suis musulman.
c’est quoi cette histoire d’audonomie ? moi mon pays ne s’arrete pas au frontières algériens, les berbères du maroc sont aussi nos frères, on est musulmans mais vous ne devez pas obliger les berberes d’êtres des berbère, et puis je présice que les berbères se trouve dans les quatres coins de magrghèbe, et que même dans le sud algérien il y’as des villes entièrs et des oasis entières où les gens parle berbère et je précise le kabyle comme en kabylie et se ne sont pas des kabyles deplacés dans le sud mais bien des autochtones.
tand que cette histoire d’identité n’est pas réglé, le problème de l’algerie ne serra pas regler.
et mon dieu je me retrouve dans un combat d’un coté le pouvoir assassin et d’un coté les kabyles séparatistes instrumentalisé par la DRS, et je parle par connaissance de cause. et d’un autre coté les extrêmistes islamistes instrumentalisés d’un coté par les pays du golf et une autre partie d’entre eux par l’iran (et la je parle des amis de Belkhadem).
il faut se révolter et renverser ce pouvoir et respecter tout le monde, les arabophone les kabylophone les chaouiphone .. tous des algériens.
je suis un vulgaire je le sais et je m’excuse c’est la rage envers ces mafieux qui nous gouvernent qui qui nous divisent.
l’union fait la force.
un dernier mot Ferhat est comme saadi ou mira ou ait hamouda .; ils sont tous des agents de la DRS, ils ne peuvent plus cacher ça.
il vont tous être jugé tot au tard pour leur trahison pour l’algerie.
je crois que tout le mal de ce "pays" provient de ce genre de pensée que je venais de lire dans l’un des commentaires: "je précise moi je suis Kabyle, je suis Algérien et avant d’ être les deux suis suis musulman.". je ne savais pas que l’on faisait de la prière dans les "ventres" de nos mamans avant de voir le jour. et oui, tout est croyance finalement!
Monsieur Ferhat je crois que vous ne representez que votre propre personne. a ma connaissance le probleme des kabyles est d`ordre plus economique .et le vrai responsable c`est le RCD ( a sa tete Said Saadi ). je vous informe qu`a Draa El Mizan, il y a une vrai cohabitation, on parle arabe et kabyle et croyez moi je n`ai jamais vu quelqu`un se plaindre.
un ( kabyle-arabe )musulman.
A la lecture des reactions contradictoires, honnetement, je ne me retrouve pas.Il me semble q-une information manque.celle relative a l-age des gens qui reagissent.ne pas adherer aux idees du MAK c’est meconnaitre l’histoire des mouvements de soulevement en kabylie.Dans quelques jours j-aurai 60 ans, j-espere vivre encore quelques annees et assister a la naissance d’un mouvement qui demanderait l’independance de la kabylie.il ne peut y avoir l’unite de l’algerie au detriment de la kabylie et de ma kabylite.Pas d’algerie sans mon identite.Une Dame a declare sur une chaine de tele"libre a vous de croire meme a une pierre, mais ne la lance pas sur moi"la