Tel âne, telle école

 » L’école n’est plus dans l‘école, mais nos enfants sont toujours au milieu. » (1)

Quand on dit aux Finlandais qu’ils ont la meilleure école au monde, ils se montrent plus surpris que flattés. Il y a plus de 30 ans, ils se sont contentés de faire une réforme qui mettait l‘enfant au centre et rien de plus. Ce que fait en général n’importe quelle femelle animale prévoyante qui aspire à ce que son petit puisse grandir loin du danger. Dans son livre Eduquer ses enfants, l’Urgence d’Aujourd’hui, le pédiatre Aldo Naouri cite l‘exemple de la femelle gnou, antilope d’Afrique, à chaque fois que son petit veut la téter, elle le repousse jusqu’à ce que la vitesse du nouveau-né atteigne la sienne, seule garantie d’échapper à son redoutable prédateur le lion.

L’Algérie a hérité d’une école coloniale à la Jules Ferry, savamment concoctée par de grands penseurs savants humanistes, alors que la plus grande partie du monde arabe était encore au stade de la medersa avec tablettes bâton et taleb. En détruisant cet héritage-butin, les décideurs algériens ont transformé l’école en usine à l‘image des usines nationales de la révolution industrielle. Réagissant par à-coup comme des drogués en manque ou sous la pression. Anonnant à tout va des constantes bien inscrites dans la Constitution, ils n’ont éprouvé aucun complexe à faire du piratage sur ceux qui n’ont aucune constante encore moins nationale et religieuse allant jusqu’à leur importer moult réformes comme des bananes sans notice sans garantie sans expert pour les faire marcher, les dépanner. Oubliant que ces reformes, souvent françaises, conçues dans la foulée de mai 68 par des sommités en la matière, des prix Nobel, qui ont dû affronter le scepticisme de certains de leurs collègues. Ce qui explique que régulièrement, elles sont remises en question les unes après les autres par les mêmes respectables esprits. Exemple : les maths modernes introduites en France dans les années 70 afin de remplacer le calcul arithmétique par l‘algèbre des ensembles dans l’espoir de donner à tous les élèves la bosse des maths. Quelques décennies plus tard, comme d’ailleurs dans d’autres matières, on a vu le résultat. L‘école vit un malaise planétaire à trop vouloir unifier, raser les inégalités tout simplifier et être seule à élire le gagnant et le perdant pour finir par trahir toutes ses promesses. De plus en plus, elle s’est transformée en délivreuse de diplômes sans assurer un travail. Le bon élève censé avoir une vie meilleure que son père analphabète s’est révélé un leurre.

Une femme de ménage un gardien ont moins de chance de se retrouver au chômage qu’un ingénieur un sociologue. En sus l‘échec scolaire est devenu l’échec social. Pourtant les progrès sont là, en 1960 à peine 10% des lycéens français décrochaient le bac, un enfant sur deux ne dépassait pas le primaire. En 5 ans, grâce au ministre Chevènement qui a voulu que 80% d’une classe accède au niveau du baccalauréat, de 1985 à 1990 ce niveau à augmenté de 21 points alors qu’il a fallu toute une génération pour progresser de 17 points entre 1965 et 1985(2). On le voit que si les programmes sont pensés par des spécialistes, les effectifs les % c’est l‘affaire des politiciens. Malgré cela, on reproche à la France d’avoir une école à deux vitesses, et à la Finlande de devoir sa première place au fait qu’elle n’a pas ou pas assez d’émigrés pour tirer le niveau vers le bas. Certes quand la culture véhiculée par la famille n’est pas en diapason avec celle de l‘école, c’est un problème de plus pour l’enfant mais pas la cause principale de son échec. Les petits indigènes sortis tout droit de leur douar afin d’apprendre que leurs ancêtres étaient des Gaulois ne se sont pas mal débrouillés. Certains ont siégé au Congrès de la Soummam d’autres ont écrit les seuls chefs d’œuvre de la littérature algérienne, d’autres ont assuré la traduction des livres du français à l‘arabe avant d’être remerciés par l’arabisation.

Les enfants des émigrés turcs réussissaient aussi bien à l’école que leurs camarades européens de souche jusqu’à ce que la parabole les inonde de feuilletons made in Turquie. Certes tout le monde arabe vit au rythme de Dallas avec ces feuilletons turcs, syriens, égyptiens surtout pendant le mois sacré. C’est la seule distraction hallal efficace et entièrement inventée par les autres. Elle véhicule tous les messages officieux officiels, modèle l’opinion du berceau au lit à la tombe. Or l‘image aurait dû investir plus l‘école que la maison puisqu’il faut d’abord susciter le désir avant l’apprentissage. Ailleurs on l’a bien compris, on vient d’inventer un procédé qui rend le cerveau transparent afin de mieux l’analyser pour réveiller des zones dormantes et sortir du « peut mieux faire » des bulletins scolaires à « encourageant » ou mieux « satisfaisant ». 

Ne dit-on pas que le cerveau humain n’est exploité qu’à 50%. Or comment peut-on aspirer à la même école avec des élèves qu’on veut réveiller et d’autres qu’on veut endormir ? En ce début du 21 e siècle avec l’internet qui transforme le monde en village ce n’est pas facile de naitre coincé entre les horizons bouchés d’une dictature liftée. Quand l‘URSS s’était effondré, Cuba n’avait plus de devises pour importer des médicaments et assurer la bonne santé à sa population. Pourtant non seulement elle est devenue une référence dans ce domaine phare qu’est la médecine mais en plus on n’a pas constaté que la santé du Cubain était plus mauvaise que celle de son voisin, l’Américain. Et d’après les statistiques, aucune différence à relever dans l’espérance de vie des deux. 

De même la Finlande ne pèse pas gros sur la scène internationale et pourtant elle possède l’école qui marche en tête. Car le président finlandais comme le ministre de l‘éducation finlandaise le maire finlandais le directeur de l’école finlandaise le maitre finlandais essayent d’appliquer les conseils qu’ils donnent à leurs enfants. Et c’est pour cela que dans tous les classements internationaux ce pays trône au premier rang. Les parents sans être spécialistes en la matière savent que leur progéniture n’est pas la feuille blanche à remplir à leur guise. Le voleur qui dit à son fils de ne pas voler et la prostituée qui dit à sa fille de veiller sur son honneur ne peuvent s’attendre à une oreille attentive sinon la justice n’aurait pas inventé les circonstances atténuantes… De quel exemple fiable s’inspire l‘élève algérien ? Le tableau qui lui fait face est imbibé de l‘amour de la patrie des héros de la révolution de l‘âge d’or islamique du miracle de l’Algérie Indépendante Populaire Démocratique. Il ne voit aucune baraka en découler. Partout c’est la règle du fuir à tout prix ou du profiter pour bien fuir ou du fuir dans la fracture. Youcef Maachb (3) a passé des épreuves écrites à des stagiaires pour réfléchir sur les causes de l‘échec de l’honorable institution qu’ils s’apprêtaient à intégrer. Il a eu droit à deux réponses basées sur le sexe. Les filles ont trouvé que le mal ne venait ni des enseignants ni du programme ni des élèves mais de la corruption des politiciens qu’il fallait fissa changer. Par contre, les garçons voyaient le mal dans le peu de place donnée à la religion, en un mot pour eux l’école n’est pas assez islamisée pour décoller.

Les réponses de ces futurs enseignants sont assez logiques. Pour les filles, l’école les sauve de la maison sécurise leur avenir malmené par un code de la famille sexiste donc prudence il ne faut pas y toucher sans risque. Par contre, les garçons élevés plus librement et voyant l‘école d’une façon plus détachée mais n’ayant aucune idée aucune possibilité que le secours ou les foudres du ciel. A quoi peut servir un satellite vide tournoyant autour d’une planète chaotique ? Pour le moment pas de jaloux, l’adulte subit à l’extérieur, l’enfant à l’intérieur. L‘institution fonctionne comme n’importe quelle institution étatique. L‘administration est la reine des abeilles, tout travaille pour son confort. Elle s’accapare la part du lion du budget. Elle gère la superficie à ses aises au point où on se demande comment de nombreux établissements se débrouillent pour accueillir leurs centaines d’élèves et les évacuer indemnes sans aucun lynchage. N’allons pas approfondir l‘énigme de la recréation encore moins des activités sportives et autres pour gérer le trop-plein d’énergie de cette « faune » dans des couloirs lilliputiens. Sans parler des baisemains salamalecs seuls diplômes reconnus non falsifiables. Et qui fait le baisemain sinon celui qui n’a pas de compétence que son allégeance au chef.

 A défaut d’un savoir zen, ce spécimen offre généralement à sa classe son ignorance enrobée de sadisme. Faire peur n’est-ce pas le meilleur moyen pour le despote d’annihiler toute analyse chez le plus faible. L’élève finlandais ne connait pas la peur travaille dans un environnement spécialement étudié pour lui, c’est le directeur qui choisit ses maitres, ses parents ont un droit de regard sur le programme, tout est centralisé sur place tout échec toute réussite est mise sous microscope et assumée réparée localement. Mis en confiance, il s’implique en voyant les adultes à tous les niveaux s’impliquer pour qu’il réussisse dans une transparence qui donne le tournis. Chez nous, l‘élève végète dans une atmosphère d’opacité totale tout en se comparant aux autres. L’école n’est pas un électron libre qui aurait avalé son noyau et l‘enfant apprend cent fois plus dans la cour qu’en classe. Déstructuré de partout avec cet environnement malsain hypocrite guerrier violent qui lui vole son innocence et tous ses rêves. Entouré partout par des noms de martyrs qui glorifient à outrance la guerre la haine de l‘autre, tout un passé qui n’est pas le sien et qu’on l’oblige à assumer seul. Supposé pavlovien, son moi se dissocie à l‘infini quand c’est les donneurs de leçons qui bavent sur les mots qu’ils affirment honnir. C’est docteur Jekyll qui se fait assassiner par son Mister Hyde avant de se suicider… Aldo compare l’enfant à un métaphysicien doublé d’un admirable stratège d’abord primaire, il vient avec un bagage inné. On sait maintenant que dans le cerveau de l’enfant il y a des circuits évolutifs qu’il ne faut en aucun cas empêché d’évoluer sinon c’est la stagnation. Il suffit juste de ne pas solliciter ces circuits pour qu’ils demeurent immatures. On appelle cette pathologie l’ »hospitalisme » qui sévissait dans les orphelinats de la Roumanie de Ceausescu. L’école algérienne qu’on s’est voulu dès le début unique comme sa télé a dû brûler nombre de ces circuits qu’elle était censée stimuler pour développer un pays riche naturellement et aux frontières superbement tracées. Oui l‘école Algérienne a formé des diplômés, heureusement, mais elle n’a fait que ça des diplômés au diplôme étatique qui n’a de valeur que nationale avec une Nation-gourou qui ne reconnait que ses adeptes. Combien sont-ils ces parents qui se ruinent pour des cours qui sont la copie conforme ou presque du sujet d’examen, combien sont-ils ces intellectuels dont le seul loisir est de prendre le relais scolaire défaillant. 

Combien sont-ils ces parents qui sont prés à dépenser leur dernier sou pour un bac vrai faux ou entre les deux. Combien sont-ils ces parents qui voient avec effroi leur gosse expulsé malgré leurs sacrifices et transformé en monstre comparé à l‘ange timide qu’ils ont inscrit en première année il y a à peine une dizaine d’années avec l’‘espoir d’en faire un toubib ou un juge. Et s’entendre dire de la part de fonctionnaires du ministère de l‘Education Nationale: «C’est votre faute vous l’avez mal éduqué ! »Signalons que ce n’est pas les parents qui ont légué l‘éducation de leur progéniture à l’école, c’est elle forte de ses capacités qui a voulu instruire et éduquer. « Une société malade ne se guérit pas en chargeant ‘l’école de tous ses maux. » (1)Or peut-on concevoir une société malade avec une école en bonne santé ?ça n’existe dans aucun pays. Si le savoir fait la puissance des pays contemporains, l‘école n’en a pas l‘exclusivité. Beaucoup de génies n’ont pas connu cette respectable institution , exemple quelques noms connus de tous nos lycéens : James Watt, inventeur de la première machine à vapeur, enfant de santé très délicate, sa mère lui a appris la lecture son père l’écriture et le calcul ; Benjamin Franklin, journaliste philosophe homme d’Etat savant diplomate bienfaiteur de l‘humanité, a dû quitter l’école à 10 ans pour travailler ; Michael Faraday découvreur du benzène, a liquéfié tous les gaz existants, on lui doit le principe du moteur électrique, l‘induction électromagnétique qui a mené au dynamo et il a établi la théorie de l‘électrolyse ( l‘aluminium est produit par électrolyse). Faraday n’a fréquenté l’école de son village qu’une année ou deux avant d’être obligé de gagner son pain, ses parents étaient si pauvres qu’ils l’ont élevé dans une écurie etc. Et aujourd’hui tous ces enfants à peine pubères qui inventent en compagnie de leur seule passion dans des conditions non entravées. Ces précieuses graines n’auraient jamais germé sur notre sol car le système a vidé l‘école de son contenu pour éviter justement cette floraison.

« Toute l‘invention, dit Racine, consiste à faire quelque chose de rien. » La Finlande a connu l‘enfer du joug stalinien au point de s’allier au Reich contre l’URSS, un pays qui ne compte que sur les bras de ses habitants pour vivre, ni le plus riche ni le plus puissant ni celui qui martyrise ses enfants pour les faire bosser doublement. En comparaissant, la Finlande est classée 13 eme après la France pour les dépenses éducatives par élève et en moyenne les élèves finlandais ont plus de 200 heures de cours de moins que leurs camarades de l‘Hexagone(4). La Finlande est tout simplement bien gouverner infirmant Freud qui jugeait trois métiers impossibles : « Gouverner, psychanalyser et être parent. » En Algérie, on n’a jamais cherché à prouver les « impossibilités » du père de la psychanalyse. Gouverner, on ne connait pas et pour preuve, on n’a même pas encore sécurisé nos besoins vitaux : l’eau et le pain.Psychanalyser, heureusement il y a la religion gratuite et sans divan. Être parent, comment ? Quand l’équilibre mental des enfants est menacé par une école cousue à la Frankenstein par des ânes militarisés qui ciblent grands et petits après avoir détruit tous leurs replis.

Mimi Missiva 

Renvois

(1) François de Closets (Le Bonheur d’Apprendre)

(2) Marlaine Cacouault et Françoise Oeuvrard (Sociologie de l‘Education)

(3) Youcef Maachb, professeur université de Constantine ( Mise en Mots des Maux de l’Ecole Algérienne)

(4) Source : OCDE, Regards sur l’Education 2011 des pays de l’OCDE

13 commentaires

  1. Un article livré avec sa documentation bibliographique , on dirait de l'ancienne école, pas mal du tout . Seulement vous êtes totalement hors sujet , vous comparez l'incomparable ( je ne juge pas votre façon d'écrire qui me parait un peu compliquée à lire, peut être volontairement) mais je ne trouve aucun point de comparaison à citer entre les écoles du monde et la pseudo école Algérienne volontairement massacrée par des années d'enseignement simplement de très mauvaise qualité, arabisé et islamisé à outrance avec des moyens rudimentaires, ce qui fait des classes sales parfois jonchées de de toutes sortes de papiers par terre,( par exemple) et qui contiennent au moins 45 élèves certains assis à même le sol dans certaines écoles de la république Algérienne , ajouté à cela dans la plupart des cas un enseignant qui n'est présent que par devoir de pointer sa journée , lui même n'a achevé ces études comme si l'Algérie venait d'obtenir l'indépendance , à son entrée d'ailleurs on ne lève plus on a perdu les belles valeurs éducatives des écoles des impies on remplace par un écriteau sur la tableau " bismi ellah errahmane errahim " quelque soit l'objet du cours et on s'enfiche même de la date .
    Nos diplômes ne sont plus valable dans le monde scientifique ( ce n'est pas la faute aux élèves , la preuve certains de ces élèves arrachent leurs places dans de grandes écoles où qu'ils soient dans le monde , quand ils on en l'occasion) .
    Comparer ? mais y a rien à comparer , car ils y a des écoles dans le monde arabo musulman et les écoles du reste du mondes , on ne peut les comparer que chacune à son échelle, la nôtre avait sa valeur quand elle était toute jeune y a qu'a voir à titre d'exemple dans des livres de maths des terminales des années 70 on ajoutait dans la fin du livre une annexe contenant des sujets de précédentes sessions de Bac, on est heureux de trouver une épreuve venant d'Algérie , aujourd'hui walou , je me demande si on peut parler d’école , elle est réduite à zéro en plus de cela on a trouvé le moyens de gonfler les résultats pour remplir les Universités ( d'étudiants ) qui deviennent par la suite des diplômés sans avenir , des "hittistes" quoi ! .
    Qu'on arrête de parler " école " en Algérie , elle n'existe plus et malgré ça vous entendez par là et par ici qu'un tel avait triché au Bac et que le sujet avait été dévoilé , vous me rendez triste avec ce sujet merci pour votre article qui peut être valable ailleurs mais pas chez nous.

  2. Bonjour Mimi Missiva,

    J'ai a peine terminé le premier paragraphe que je suis pris par un mal de tête, car à lire de plus près on sent la propagande colonialiste savamment distillé et diffusée dans votre texte, fils d'indigène que je suis, je vais tenter de détailler ma pensée et d'y répondre.

    Certes nos ignares ont détruit l'école, ils n'ont jamais penser à construire une école basée sur l'identité algérienne, car celui qui n'as pas d'identité véritable, n'as aucune histoire, il ne sait pas d'ou il vient, il ne sera jamais ou il va, il est amnésique il est condamné à revivre l'histoire comme une farce, la France nous apprenait que nos ancêtres sont les Gaulois, c'est bizarre un ancêtre blanc dans la peau d'un brun, cela me rappelle peau noir masque Blanc de Fanon, puis le nouveau colon nous apprenait notre ancêtres l'Arabe, le pauvre montagnard dont l'ancêtre est un bédouin, en espace de quelques années, nous avons changer d'origine, une anomalie de l'histoire, toutefois la France n'as pas laisser l'école en Algérie, le colon formait les enfants des bachaghas, des amines, de ceux qui ont fait allégeance à la France de Jules Ferry, ceux qui ont réduit le peuple dont ils sont issus à un pitoyable esclavage, ce Jules Ferry qui considère la France comme pays civilisé, et l'occupation de l'Algérie comme une œuvre civilisatrice, comme l'écrivait Alexis de Tocqueville dans ses torchons qui font l'apologie du crime coloniale, la honte de la pensée scientifique que vous avez l'air de défendre et de considérer comme seul moyen de sortir de l'ignorance.

    Je tiens à vous rappelez que Saint Arnaud offrait 10 francs à ses soldats pour chaque paire d'oreille d'indigène coupée, ses mercenaires revenaient avec des paniers d'oreilles de nos pauvres ancêtres, Saint Arnaud est appuyer par Hugo et Jules Ferry, votre Ferry le grand humaniste des salons parisiens devant les courtisanes, les penseurs de pacotille, un colon fasciste dans un costume de philosophe humaniste, une tromperie de l'histoire, quand nos ancêtres sont réduit à néant, tantôt assassinés par armes, tantôt noyer, tantôt expropriés de leurs terres et biens sans aucune contre partie, tantôt déportés, d'ailleurs Alexis de Tocqueville expliquait bien dans les rapports qu'il à rédigé pour le Roi, comment expropriés les indigènes, comment prendre les meilleurs endroits, les meilleurs terres gratuitement, puisque eux sont venus civilisé un monde perdu, dans lequel vivaient nos ancêtres barbares et incultes.

    La France n'as jamais penser au peuple Algérien, pour preuve je vous propose de consulter le taux de mortalité des nouveaux nés, des enfants en bas âge, car le pauvre indigène ne dispose pas de médicaments encore moins de cadre de vie, je vous propose de consulter le taux d'analphabète en Algérie en 1962, je vous propose de consulter et écouter nos vieux qui bosser du levé au couché du soleil pour des miettes, les images des archives montrant des militaires Français, formant des indigènes dans les montagnes à commencer après 1958, une propagande de De Gaulle, dans un ultime sursaut de désespoir pour garder l'Algérie Française de Camus, pour discréditer l'insurrection armée de nos valeureuse chouhadas, rabi yarhamhoum, à l'image de Ben M'Hedi et Abane, que Camus considère à juste titre comme les vicaires à la solde de l'Egypte, de pauvres manipulés, ceux qui ont voulus se débarrasser du joug coloniale de Ferry, du mensonge de l'étranger dont lequel le digne héritier de Ferry considère l'Algérien, comme un arabe sauvage, dont la seule activité consiste à sortir un coteau pour agresser le colon blanc gentil et cultivé.

    Certes la France à érigée des villes, toutefois nos ancêtres sont exclus, la France à érigée des écoles, toutefois nos pauvres parents sont exclus, on apprend juste à comprendre "viens ici" et "dégage", un de mes grands parents me racontait que celui qui exploiter sa sueur l'appeler Mohamed ben basculante, le pauvre ne comprenait pas le sens, c'est plus tard qu'il à su que le colon l'insulter matin, midi et soir, la France à exploiter nos richesses pour eux et les colons qui les ont accompagner durant leur œuvre civilisatrice.

    Critiquer le régime de harkis qui nous gouverne en comparant et faisant les louanges du colon est une honte, un manque de discernement, je trouve cela pathétique, vous avez le droit de faire l'apologie du crime, de faire les louanges de Ferry, de Rivarol, De Tocqueville, toutefois vous êtes trompé de journaux et de destinataires, il y a un paquet de journaux de l'extrême droite dans lesquelles vous pourriez excellez et distiller votre idéologie colonisatrice, ou est la différence entre le colon Français et le Harkis qui gouverne à présent le pays ? La forme est différente le fond est le même, le colon construit des écoles pour ses enfants, nos harkis envoient leurs enfants ailleurs pendant que l'école construite à notre attention est bourrée de propagande islamoracailes comme la votre, celle de la colonisation à la manière de Ferry.

    Nous avons besoin de repenser notre école, nous avons besoin d'une refonte profonde et dans l'urgence absolue, de nous débarrasser de nos bourreaux, de construire l'identité algérienne, l'histoire de l'algérien, de se tourner définitivement vers l'avenir, de sortir d'un cauchemar qui à trop duré, toutefois le modèle Français ne peux pas être le notre, il ne peux pas être notre référence, sans rancune aucune, j'ai juste tenter de revisiter l'histoire avec un œil d'un fils d'un indigène qui à encore un semblant de mémoire, cette mémoire transmise par ses ancêtres, les indigènes ne savant ni lire, ni écrire, ils racontent juste des bribes d'informations venues de leur pauvre mémoire défaillante, victime d'une longue nuit coloniale de 132 ans, puis d'un système abject de 50 ans, ils n'ont pas eux la chance de fréquenter l'école de Ferry pourtant construite dans leur propre terre ancestrale, avec les richesses de leurs aïeux.

  3. Même si comparer le système Jules Ferry à celui de Benbouzid, et ministres antérieurs, est une offense portée au mot pédagogie, osons le faire ! Autant le premier est porteur d’éveil et d’humanité, autant l’autre s’assoit sur une asthénie intellectuelle efficace et perverse. On peut d’ailleurs résumer les choses sans trop discourir :
    -Les écoliers Algériens d’avant 1962, comprenaient, dès leur premières années de scolarité, que «Nos ancêtres les Gaulois » était une farce.
    -L’écolier « moderne », quant à lui, baigne en permanence dans le canular qui veut que «Nos ancêtres les Qorayshites» est une bénédiction des cieux qu’il faut glorifier et défendre en permanence.
    N’est-il pas déclaré que le meilleur des hommes est celui qui apprend le Coran et l’enseigne?
    C’est du vice à l’état brut enfoncé, à l’irréversible, dans la caboche de nos chérubins.
    Ama bâ3d ? Allah ghaleb !

  4. Bonjour Mimi Missiva,

    Le titre est très éloquent de l'estime que vous avez du pays en général, avec un peu de courage j'ai tenter d'aller plus loin, j'ai a peine terminé le premier paragraphe que je suis pris par un mal de tête, car à lire de plus près on sent la propagande colonialiste savamment distillée et diffusée dans votre texte, fils d'indigène que je suis, je vais tenter de détailler ma pensée et d'y répondre.

    Certes nos ignares ont détruit l'école, ils n'ont jamais penser à construire une école basée sur l'identité algérienne, car celui qui n'as pas d'identité véritable, n'as aucune histoire, il ne sait pas d'ou il vient, il ne sera jamais ou il va, il est amnésique il est condamné à revivre l'histoire comme une farce, la France nous apprenait que nos ancêtres sont les Gaulois, c'est bizarre un ancêtre blanc dans la peau d'un brun, cela me rappelle peau noir et masque Blanc de Fanon, puis le nouveau colon nous apprenait notre ancêtre l'Arabe, le pauvre montagnard dont l'ancêtre est un bédouin, en espace de quelques années, nous avons changer d'origine, une anomalie de l'histoire, toutefois la France n'as pas laisser l'école en Algérie, le colon formait les enfants des bachaghas, des amines, de ceux qui ont fait allégeance à la France de Jules Ferry, ceux qui ont réduit le peuple dont ils sont issus à un pitoyable esclavage, ce Jules Ferry qui considère la France comme pays civilisé, et l'occupation de l'Algérie comme une œuvre civilisatrice, comme l'écrivait Alexis de Tocqueville dans ses torchons qui font l'apologie du crime coloniale, la honte de la pensée scientifique que vous semblez admirer et défendre, la considérer comme seul moyen de sortir de l'ignorance et du joug dont vous faites l'éloge.

    Je tiens à vous rappelez que Saint Arnaud offrait 10 francs à ses soldats pour chaque paire d'oreille d'indigène coupée, ses mercenaires revenaient avec des paniers d'oreilles de nos pauvres ancêtres, Saint Arnaud est appuyer par Hugo et Jules Ferry, votre Ferry le grand humaniste des salons parisiens devant les courtisanes, les penseurs de pacotille, un colon fasciste dans un costume de philosophe humaniste, une tromperie de l'histoire, quand nos ancêtres sont réduit à néant, tantôt fusillés, tantôt noyés, tantôt expropriés de leurs terres et biens sans aucune contre partie, tantôt déportés, d'ailleurs Alexis de Tocqueville expliquait bien dans les rapports qu'il à remis à l'empereur, comment exproprié les indigènes, comment prendre les meilleurs endroits, les meilleures terres gratuitement, puisque eux sont venus civilisé un monde perdu, dans lequel vivaient nos ancêtres barbares et incultes.

    La France n'as jamais penser au peuple Algérien, pour preuve je vous propose de consulter le taux de mortalité des nouveaux nés, des enfants en bas âge, car le pauvre indigène ne dispose pas de médicaments encore moins de cadre de vie, je vous propose de consulter le taux d'analphabète en Algérie en 1962, je vous propose de consulter et écouter nos vieux qui bossaient du levé au couché du soleil pour des miettes, les images des archives montrant des militaires Français former des indigènes dans les montagnes, est une compagne mensongère qui à commencer après 1958, une propagande de De Gaulle, dans un ultime sursaut de désespoir pour garder l'Algérie Française de Camus, pour discréditer l'insurrection armée de nos valeureux chouhadas, rabi yarhamhum, à l'image de Ben M'Hedi et Abane, que Camus considère à juste titre comme les vicaires à la solde de l'Egypte, de pauvres manipulés, ceux qui ont voulu se débarrasser du joug coloniale de Ferry, du mensonge de l'étranger dont lequel le digne héritier de Ferry considère l'Algérien, comme un arabe sauvage, dont la seule activité consiste à sortir un coteau pour agresser le colon blanc gentil et cultivé.

    Certes la France à érigée des villes, toutefois nos ancêtres sont exclus, la France à érigée des écoles, toutefois nos pauvres parents sont exclus, on apprend juste à comprendre "viens ici" et "dégage", un de mes grands parents me racontait que celui qui exploiter sa sueur, avec un sourire de vampire déguisé dans un corps d'homme civilisé, l'appeler Mohamed ben basculante, le pauvre ne comprenait pas le sens, c'est plus tard qu'il à su que le colon l'insulter matin, midi et soir, la France à exploiter nos richesses pour eux et les colons qui les ont accompagner durant leur œuvre civilisatrice.

    Critiquer le régime de harkis qui nous gouverne en comparant et faisant les louanges du colon est une honte, un manque de discernement, je trouve cela pathétique, vous avez le droit de faire l'apologie du crime, de faire les louanges de Ferry, de Rivarol, De Tocqueville, toutefois vous êtes trompé de journal et de destinataires, il y a un paquet de journaux de l'extrême droite dans lesquelles vous pourriez exceller et distiller votre idéologie colonisatrice, ou est la différence entre le colon Français et le Harkis qui gouverne à présent le pays ? La forme est différente le fond est le même, le colon construit des écoles pour ses enfants, nos harkis envoient leurs enfants ailleurs pendant que l'école construite à notre attention est bourrée de propagande islamoracailes comme la votre, celle de la colonisation à la manière de Ferry.

    Nous avons besoin de repenser notre école, nous avons besoin d'une refonte profonde et dans l'urgence absolue, de nous débarrasser de nos bourreaux, de construire l'identité algérienne, l'histoire de l'algérien, de se tourner définitivement vers l'avenir, de sortir d'un cauchemar qui à trop duré, toutefois le modèle Français ne peux pas être le notre, il ne peux pas être notre référence, Fanon disait que le colonisé rêve de prendre la place du colon, je ne suis pas de cela, sans rancune aucune, j'ai juste tenter de revisiter l'histoire avec un œil d'un fils d'un indigène qui à encore un semblant de mémoire, cette mémoire transmise par ses ancêtres, les indigènes ne savant ni lire, ni écrire, ils racontent juste des bribes d'informations venues de leur pauvre mémoire défaillante, victime d'une longue nuit coloniale de 132 ans, puis d'un système abject de 50 ans, ils n'ont pas eu la chance de fréquenter l'école de Ferry pourtant construite sur leur propre terre ancestrale, avec les richesses de leurs aïeux.

    Je vous prie de bien vouloir remplacer le premier par celui là, si vous acceptez bien sûr de publier mon texte.

  5. L'école, l'enseignement sont des sujets trop sérieux pour être traitée en quelques lignes, car ils déterminent l'avenir de générations entières. Au lendemain de l'indépendance, la langue française, dite celle de la puissance coloniale, n'a pas été suffisamment exploitée en tant que butin de guerre. Nous avions cette langue – vecteur de connaissances et d'ouverture – pour entamer la reconstruction du pays dans tous les chantiers qui l'attendaient, non il avait fallu que certains esprits malins voulant certainement niveler par le bas les différentes disparités scolaires entre arabisants et francisants, une animosité entretenu sciemment entre les deux parties, et voilà où nous en sommes, nous ne maîtrisons ni le français ni l'arabe correctement. Ces mêmes esprits malins envoyaient leurs enfants dans les grandes école occidentales, pendant que ceux du peuple nourrissaient leur savoir par les ''enseignants'' du proche et moyen orient. Nous avions des cancres au niveau des responsables qui, au lieu de veiller à opter vers les sciences et les technologies, ils ont ouvert les programmes d'enseignement à des filières qui n'ont rien à voir avec les besoins d'un pays nouvellement indépendant. Hélas.

  6. En parlant d'école Ane-gérienne.
    Pendant mes derniers vacances d'été en Kabyle , j'ai interpelle une de mes nieces pour qu'elle me donne son sentiment sur sa scolarité, elle me répond:
    Tu sais tonton ….,Omaroune fawqa echadjara ar thoura oudiwtir ara " omar sur l'arbre, n'est jamais redescendu" . Alors moi…j'ai quitter lécole.
    J'ai 50 piges actuellement est je me souviens trés bien de cette leçon Omaroune fawqa echadja, abi fi el boustani……etc etc etc.
    Donc Rien a signaler R A S .

  7. Est-ce que l'expression " à chacun son métier les vaches seront bien gardées " a sa juste valeur . Laissons donc le Bon Dieu gérer son royaume puisqu'Il a bien recommandé :

    Chapitre Al dheryat "

    55. Et rappelle; car le rappel profite aux croyants.

    56. Je n'ai créé les djinns et les hommes que pour qu'ils M'adorent.
    57. Je ne cherche pas d'eux une subsistance; et Je ne veux pas qu'ils me nourrissent.
    58. En vérité, c'est Allah qui est le Grand Pourvoyeur, Le Détenteur de la force, l'Inébranlable.

    Telle est l'Oeuvre de Dieu . Parfaite .

    Nous sommes finalement retournés et détournés de ce qu'avait enseigné le Prophète Mohamed (qssl) : revenir de l'adoration des hommes vers celle du Dieu des hommes . Aujourd'hui, malheureusement , nous avons abandonné cette dernière , pour la première . La situation est intenable lorsque nous sommes "terrorisés" par un seul homme qui en fait à sa tête .

    C'est une méconnaissance totale de la réalité des choses qui fait qu'on a peur des ombres .
    Mais ça c'est une autre paire de manches . Comment adopter des propos humains en règle de conduite quand nous faisons fi des recommandations divines . satan n'a pas fini ses oeuvres d'égarement .

  8. Mimi cet article est deprimant grave,mais où voyez vous une ecole ? Je commencerai à croire en 'école algerienne quand tous les enfants des fakhamatouhoume seront inscrit avec enfants du peuple.Ils ont chassé les colons et fissa ils habitent là bas ici c'est pour la ckara meme la mort il prefere la rencontrer à Geneve ou Paris. Les vieux qui ont connu la France disent qu'avant au moins il y avait de bons enseignants

  9. Il ne faut pas chercher trop loin, et `c'est normal qu'une telle analyse de l'ecole choque et à chaque fois qu'on est choqué parce qu'on trouve pas de réponse,on se remet à Dieu. De cette manière,on pense avoior resolu le problème et on se rend pas compte qu'on encourage le système en le faisant durer. Le seul tort de cette analyse et de faire comparer le système educatif de l'Algérie indépendante à la France, la Finlande etc. Or depuis pratiquement 1965 que nos dirigeant s'inspirent de la Syrie et du parti BAATH pour eduquer ses enfant. Ces système est fait de telle sorte de fabriquer des ânes et surtout pas des créateurs Pourquoi: Dans le royaume des aveugles,le bergne est roi. Regardez autour de vous QUI REUSSI MIEUX EN ALGERIE?

  10. Il n'est pas seulement question d'aller quelque part chauffer une chaise. Y a-t-il un savoir quelconque expose' aux eleves a qui on apprend au tres jeune age d'avoir peur de reflechir logiquement. Et meme ceux qui apprennent a le faire, ils se retrouvent confronte's a devoir choisir entre la punition sur terre et en dessous, c.a.d. apres ou accepter l'absurde – L'absurde l'emporte, et bien avant la fin du lycee, ils sont abrutis.

    Comme je l'ai souvent poste' ici et ailleurs, ce n'est pas du travail qui manque, mais du savoir, et le savoir manque justement a cause de cet abrutissement. Autrement, il y a plein a faire en Algerie, tout est a refaire… la preuve, l'algerie importe tout, meme la main-d'oeuvre !

    Une entreprise turque pour la réalisation du tramway de Sidi Bel Abbés…

  11. Si Satan a même réussi a égarer le prophète dans Sourate « Ennajm » ou « de l’étoile », alors nous simple crédules n’en parlons pas !

  12. Quoi que l'on dise et quoi que l’on face, l’histoire nous rattrapera : Dès l’aube de l’indépendance, il a suffit de savoir lire et écrire pour être enseignant. Cela se justifiait par le départ massif des colons et le fort taux d’analphabète algériens. Plus tard ceux qui échouaient à leur bac rejoindront les bancs des instituts de technologie de l’éducation pour occuper (et non enseigner) les collèges et les lycées. C’est justement ceux là même qui forment la matrice aujourd’hui du corps enseignants et plus grave qui revendiquent une augmentation de salaire. Ils ont depuis les reformes servi de paravent au pouvoir qui les utilisent pour massacrer nos enfants. Un ami m’a dit un jour que son fils devait être sanctionné pour avoir corrigé son professeur qui ne connaissait pas le mercure dans son état naturel. Dans cette classe, seulement 3 élèves dont son fils ont réussi et le reste pour la plus part ont été soit versés dans l’enseignement soit dans la formation professionnelle. Tout le monde sait qui bénéficie des avantages dans le secteur de l’éducation, certainement pas les meilleurs profs mais les applaventristes et les spires du pouvoir. Alors c’est normal ! le sujet derrange.

  13. Tiens, tiens! Mais quelle coincidence! Je venais tout juste de le signaler il ya deux jours et ce a propos de la "Solution miracle se posant des question sur un "eventuel 4eme mandat pour ATIKA"

    Voila ce que j'avais ecris:
    Depuis 1962, vous continuez encore a taper dans l'eau!Tant que l'ecole algerienne n'est pas reformée, les normes du Pouvoir algerien ne changera JAMAIS.
    Aprs 50 ans de magouilles et de mensonges, le tissu social algerien est somblable a celui d'un cancereux a stade terminal. Le futur est sombre, ni l'armée, ni les politiciens affairistes, ni les avocats demunis, ni les jeunes harragas qui ont deja la tete ailleurs ne sauveraient l'Algerie de sa chutte libre aux enfers. Elle est deja amorcée, et on ne fait deja plus rien. Le rafistolage economique par la rente petroliere n'sst qu'une solution temporaire pour berner un peuple deja derouté et affaibli par la guerre civile. Le dur de la somalisation de l'Algerie est bien derriere nos portes. Les Al-Saouds et Qatar avec l'aide de la France sont deja a pieds d'oeuvre!

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