6. Vous avez transféré le pouvoir à la mafia, mon général, la preuve par Sonatrach !

Les actuelles investigations du DRS sur les marchés passés par Sonatrach durant l’administration Bouteflika n’auront de sens que si elles aboutissent à la seule conclusion politique majeure : fermer la parenthèse Bouteflika et rendre enfin les clés au véritable propriétaire, le peuple. Cela suppose le report des présidentielles de 2014 le temps de nettoyer la place et de rétablir les conditions d’une véritable élection démocratique. Vous aurez alors fait le dernier putsch, mon général !

Sonatrach 1… Sonatrach 2… Qu’ignorait donc le DRS des manigances qui se commettaient au nom de l’Etat, dans le ventre de la plus grande compagnie algérienne ? Les affaires s’accumulent ; les révélations s’entassent ; les scandales se révèlent au grand jour. Que va-t-on en faire ? Un procès ? Un procès pour seconds couteaux ? Tout ça pour ça ? Non, l’extraordinaire pillage de Sonatrach par le clan Bouteflika n’est pas une simple opération de délinquance économique ; il est le fait conscient d’un pouvoir prédateur qui a planifié, en toute conscience, son méfait. Sonatrach n’a pas été victime d’un ordinaire délit de brigandage mais d’un épisode tragique de criminalisation de l’Etat, minutieusement préparé dès 1999, peut-être même dès l’été 1998, par ceux-là qui firent démissionner Zéroual pour installer Bouteflika. Le pillage de Sonatrach est d’abord un acte politique. La pègre pétrolière internationale a obtenu du nouveau chef de l’État algérien deux concessions majeures qui annulent, de facto, la nationalisation du pétrole de 1971 : la promulgation de la funeste loi sur les hydrocarbures de 2005 (retirée depuis) et la « privatisation » de Sonatrach qui deviendra une sorte de caisse noire gérée dans l’opacité. Pour cela, la pègre internationale a réussi à installer son homme, Chakib Khelil, au sein du gouvernement algérien avec l’aval du nouveau chef de l’État. Abdelaziz Bouteflika le connaît bien, puisqu’il fréquentait le même lycée d’Oujda, le lycée Abdelmoumène. Chakib Khelil fut nommé à la tête du ministère de l’Énergie avec pour principale mission de contrôler Sonatrach et de la soustraire aux regards extérieurs. Le DRS ne peut pas ignorer cela puisque, selon des sources concordantes Bouteflika l’a imposé au gouvernement malgré l’opposition des services de renseignements de l’Armée qui en avaient rejeté la candidature pour désertion avérée. Chakib Khelil, né à Oujda au Maroc le 8 août 1939, fait partie de cette catégorie d’étudiants au Maroc qui ont préféré, entre 1956 et 1960, désobéir à l’appel de la wilaya V de Boussouf (dont l’état-major était basé au Maroc) et rejoindre l’Europe et l’Amérique plutôt que le maquis. Rejoindre la résistance était, rappelons-le, une obligation incontournable pour les étudiants algériens, sous peine d’être poursuivis pour désertion.

L’escroquerie Sonatrach a été mûrement réfléchie. Chakib Khelil a pour mission de contrôler Sonatrach et de la soustraire aux regards extérieurs. Le tout nouveau ministre va immédiatement entourer de barbelés la poule aux oeufs d’or : il ne laissera personne s’en approcher. Dans un premier temps, il la coiffera lui-même, cumulant grossièrement sa haute fonction au sein du gouvernement avec celle de directeur général de Sonatrach. C’était, lui semblait-il, le meilleur moyen d’assurer la confidentialité à des besognes non avouables. Après quatre ans le procédé devenait cependant assez gênant et le ministre finira par consentir à nommer un successeur à la tête de Sonatrach. Un prête-nom qui n’aurait aucun pouvoir, qui laisserait faire le clan, mais dont la désignation formelle sauverait les apparences aux yeux de l’opinion. Où trouver ce dirigeant fictif ? Chakib Khelil va avoir une idée diabolique : placer aux commandes de l’entreprise un homme atteint d’un cancer avancé et qui passe ses journées dans les séances de chimiothérapie sur un lit d’hôpital. Un homme entièrement absorbé par son combat contre la mort, et donc totalement absent. Le 7 mai 2003, sur proposition de son ministre de l’Énergie, le Président Bouteflika nomme donc Djamel-Eddine Khène, grand malade, directeur général de Sonatrach. Le Matin sera le premier journal à le scandale et à dénoncer le procédé inhumain qui consiste à exploiter le handicap d’un homme pour des desseins politiciens et à l’empêcher de se soigner convenablement. Le journal recevra, en retour, une avalanche de démentis accompagnée de fortes giboulées de prêches moraux. De son côté, Chakib Khelil menacera le journal de poursuites judiciaires pour diffamation.

Le Matin avait, hélas ! raison : Djamel-Eddine Khène mourra le 7 juillet 2003, deux mois à peine après sa désignation. Le clan Bouteflika venait sans doute de hâter la mort d’un cancéreux.

Et Sonatrach sera, ainsi, livrée à la prédation, celle-là sur laquelle enquête aujourd’hui le DRS et la justice italienne.

Conformément au plan de la pègre pétrolière internationale, Chakib Khelil va préparer une première mouture de la nouvelle loi sur les hydrocarbures dès l’année 2000, texte qui ne fera pas l’unanimité au sein du clan lui-même. Bouteflika attendra sa réélection en 2004 pour faire adopter la loi, profitant d’une du nouveau rapport de forces favorable. Cette scélérate loi de libéralisation du secteur de l’énergie (gelée depuis) autorisait un pillage en règle du sous-sol algérien par les majors anglo-saxons moyennant quelques dividendes accordés à leurs amis algériens.

Entre-temps Chekib Khelil va mettre sur pied avec les «copains», une société mixte algéro-américaine, Brown and Root Condor, BRC, une joint-venture entre Sonatrach (51%) et la compagnie du vice-président américain Dick Cheney, Halliburton. BRC était dirigée par un autre natif de Hennaya, le village natal du père de Bouteflika : Moumène Ould Kaddour. Mais cela non plus, les enquêteurs du DRS ne pouvaient pas l’ignorer puisque l’Inspection générale des finances, saisie par le chef du gouvernement, allait ouvrir, deux ans plus tard, une enquête sur les relations suspectes entre Chakib Khelil et Brown and Root Condor et découvrait que Sonatrach avait confié, illégalement, vingt-sept projets à la société mixte pour un montant global de soixante-treize milliards de dinars. Moumène Ould Kaddour terminera en prison suite à d’autres affaires scabreuses et BRC sera dissoute, dans la précipitation, par le clan présidentiel.

Entre-temps, Sonatrach fonctionnait dans l’absence totale de contrôle. Avec toutes les conséquences que l’on sait.

Alors, pourquoi s’étonner en 2013 des méfaits de cambrioleurs qu’on a introduits dans la maison en 1999 ? Le pouvoir «civil» de Bouteflika a fait en sorte que l’Algérie soit l’un de ses État autocratiques où la gestion de la rente pétrolière n’a jamais fait l’objet d’un débat public. Personne n’est en mesure de dire comment elle est gérée, où sont placées ces énormes masses d’argent générées par les hydrocarbures. Le pouvoir «civil» de Bouteflika a foulé aux pieds lignes des décisions les plus sages prises par un…pouvoir militaire : le Conseil national de l’énergie, créé en 1995 sous la présidence de Zeroual, «chargé d’assurer le suivi et l’évaluation de la politique énergétique nationale à long terme, notamment de la mise en oeuvre d’un plan à long terme destiné à garantir l’avenir énergétique du pays», n’a jamais été convoqué par Bouteflika. Et pour cause ! Cette instance présidée par le chef de l’État et composé des ministres de l’Energie, de la Défense, des Affaires étrangères et des Finances, ne s’est plus réunie depuis 1998.

Alors, pourquoi enquêter sur les larcins de voleurs à qui on a remis les clés de la maison ? Au risque de nous répéter, le DRS n’est pas un appendice judiciaire. Il n’a pas pour vocation d’apporter un traitement juridique à des affaires hautement politiques, car, et on ne le dira jamais assez, l’extraordinaire pillage de Sonatrach par le clan Bouteflika n’est pas une simple opération de délinquance économique, mais un acte politique gravissime commis, en toute conscience, avec ceux-là qui firent démissionner Zéroual pour installer Bouteflika. Le pillage de Sonatrach est d’abord un acte politique. À ce titre, il ne relève pas seulement des tribunaux, mais d’une décision politique capitale : fermer définitivement la parenthèse Bouteflika et rendre les clés de la maison à son propriétaire, le peuple algérien. Les actuelles investigations du DRS sur les marchés passés par Sonatrach durant l’administration Bouteflika n’auront de sens qu’à cette seule condition. Ce serait alors une initiative historique de salut public dont l’armée algérienne reste redevable envers son peuple car, regardons bien, de quelque côté que l’on prenne l’affaire Sonatrach, on tombe sur la responsabilité incontestable des chefs militaires. Sans le transfert suicidaire du pouvoir à un pseudo civil, en 1999, Sonatrach n’aurait pas subi cette incroyable mise à sac. Le pillage de Sonatrach n’a été rendu possible que parce que cet obscur transfert du pouvoir à un civil a fait effondrer ce qu’il restait de l’Etat algérien et qu’il s’est transformé en « transfert de pouvoir aux groupes mafieux.»

Mohamed Benchicou

A suivre

Parties précédentes :

L’Algérie entre le 4e mandat et la démission militaire 1. Le samouraï Bouteflika

L’Algérie entre le 4e mandat et la démission militaire 2. La roulette russe

L’Algérie entre le 4e mandat et la démission militaire 3. L’illusion Benbitour

L’Algérie entre le 4e mandat et la démission militaire 4. Présidentielles ou funérailles ?

L’Algérie entre le 4e mandat et la démission militaire 5. Le DRS et un 4e mandat pour la mafia (1)

23 commentaires

  1. Franchement quand j’entends parler de cette soit disant loi ou règle, qui interdit l'exercice de fonctions étatiques à ceux qui n'ont pas pris part à la guerre, ça me fait c…, quel mensonge ! Est ce que Boumediene à participer à la guerre ? N'est ce pas lui qui se prélassait sous le soleil d'Oudja pendant que Abane et M'Hedi tombaient, idem pour Bouteflika le fameux si kouider el mali, je conseil la lecture de l'ouvrage de Mohamed Harbi : Une vie debout : mémoires, 2001, on sera comment Boumediene interceptait l'argent et les armes venaient de la fédération de France, cela qui lui on permis de constituer son armée des frontières qui à assassinée 500 maquisards à Alger, cela qui ont libérer le pays du colon, ayant échapper aux balles de l'ennemi tombaient sous les balles des nouveaux maîtres d'Alger, qui à recrutés les anciens de l'armée Française faisant aujourd'hui la pluie et le mauvais temps, Ait Ahmed dans une conférence débat à Paris à raconter avoir demander à Kacem ait Belkacem de rejoindre le maquis, il lui répond sèchement que ses études en Syrie passent avant tout, nous connaissons ce qui est devenu Kacem le chantre de l'arabisation en Algérie, tout les voyous sont devenus moujahed, sinon comment l'Algérie en 1962 qui comptait 8 millions d'habitants avec 1.5 millions de chouhadas rabi yerhemhoum, compte aujourd'hui plus de 17 millions de cartes de toute sorte de moujahed et de menteur professionnel, même ceux qui sont né après 1962 ont participés à la guerre, un miracle typiquement Algérien, leur ministère de malheur prend 245 milliards de dinars par an, ça fait parti du mensonge étatique, Mr Benchiccou vous demandez à votre général de procéder à nouveau putsch contre Bouteflika qu'il a installer lui même, non je ne suis pas d'accord avec vous Mr Benchicou, ce rab el djazair doit partir lui et tout les autres cancres, comme Bouteflika, Toufik et les autres généraux ont échoués gravement, ils ont réussi à mettre le pays à genou, il faut une période de transition certes, toutefois, pas avec ceux qui ont programmés la faillite, il faut des hommes et femmes intègres et loyales, qui pensent à l'Algérie, il nous faut des hommes et des femmes comme à l'époque de Boudiaf allah yarham, l'Algérie d'abord, sans cela nous allons diminuer d'avantage nos chances de sortir du merdier, il faut un retour vers la légalité et un état de droit.

  2. Objectif du gourou de malheur et son clan :" c'est la banqueroute et faillite de l'algérie ". pour faire plaisir a leurs mére-patrie et ses amants les emirs du golf. les contrebandiers font partie du clan de malheur et ils ont étés mis a contribution (avec leurs promotion dans les affaires ) dans le plan diabolique de destruction de l'algérie. ce clan de malheur a fait ses écoles dans l'arnaque l'escroquerie le détournement le vol, au maroc. au maroc y avait pas que les armes qu'on amasser (pour prendre alger) il y avait beaucoup d'argent (un trésor plus important que celui dit du FLN). les membres du clan boutef s'adonner à toutes sortes de trafic déja aux maroc entre 1956 et 1962. et ils sont rentrés en algérie avec des valises pleines d'argent de bijoux aux origines douteuses. les sept péchés capitaux et tous les vices sont innés chez les membres de ce clan de malheur et ils ont étés choisit par la france justement pour leurs vices et amour de l'argent. en tant que ministre des AE il n'a pas pu résister à la tentation et a mis ses doigts (histoire du miel) dans les caisses des representations diplomatiques. c'est de veritables malades come tous les responsables de la banqueroute financiére mondial actuelle. et si boutef à été placé à elmouradia en 1999 par la france c'est pour ruiner l'algérie et faire de l'algérien un étre médiocre. objectif atteint avec la coopération l'assistance et la complicité de tout le monde et en premier lieu les prétendues Elites algériénnes qui a défaut d'avoir le courage d'affronter le clan et si il le fallait se sacrifié pour l'algérie, ces (Elites) ont fait dans la prostitution (ça donne du palisir et ça rapporte de l'argent).

  3. Arfaê rassak ya ba Mohamed Benchicou . Rendez grâce à Dieu de vous avoir autant qu'une grande partie (malheureusement silencieuse) du Peuple Algérien bénit par l'aversion à ce qui est faux et inique . A coeur vaillant rien d'impossible . Et n'oubliez pas que ce n'est qu'une autre épreuve imposée par le Soit divin pour trier le vrai patriote de l'opportuniste . Les questions qui se posent d'elles-mêmes reposent sur ce récurrent coeur qui a ses raisons mais qui n'a rien compris. Comment un Ghoul peut se permettre de garantir l'immunité présidentielle à un certain M. KHALADI dans les affaires qui ont secoué l'autoroute est/ouest .Comment un responsable peut -il se permettre de taire une entorse à la législation ? Comment un juge peut -il délibérer sur un coup de fil ? C'est pour ça qu'il faut relever la tête et scruter du regard le fond de l'Univers .Se rappeler qu'Il est là haut mais tout près aussi . Admettre que Celui qui fait tourner autant de planètes, autant de galaxies , ne peut être"inquiétés" par ses créatures . Bien au contraire , on s'étonne que les décès successifs de 3 anciens présidents ne puissent influer en rien leur comportement par un repentir . Le malintentionné ne voit que ce que son image, sa conviction la lui renvoie . C'est pour cela qu'il s'entoure de toutes les précautions . Mais Dieu est le meilleur stratège . Il y a des faits qui doivent se réaliser en priorité pour disposer le terrain à la chute finale et Dieu en est plus Savant ..

  4. Avant toute chose, le premier magistrat du pays devrait premièrement, en sa qualité s'adresser à la nation sur l'état actuel du pays, deuxièmement clarifier ses intentions politiques, et enfin permettre un débat public au sujet de la révision de la constitution. Sa démarche est singulière. Il est d'autre part, inconcevable de confier l'élaboration de la loi fondamentale à un groupe d'expert qui à un moment ou à un autre ne s'est jamais exprimé sur les sujets qui intéressent le pays !

  5. La mentalité FLN continue.
    Ce que Le FLN appelait Impérialisme, main de l'étranger ne sont que des intérêts bien légitimes et normalement très honorables.
    La "Pègre Pétrolière Internationale" est un ensemble d'établissements, corporations, compagnies morales et/ou physiques dument enregistrés chez eux, payant impôts locaux et corporatifs de leurs pays, etc.
    La pègre est plutôt celle conséquente comme celle suite a l’effondrement de l’URSS faite en Algerie d’ignobles démons tous formés a l’école du FLN. Ceux-ci incluent évidemment leur contrepartie de ce DRS. Donc tout ce beau monde formé a l’école de pensée du FLN ne comprenne pas le monde et se font rouler assez aisément par ces sociétés premières nommées ici.
    Arrêtez SVP, d’antagoniser les gens et faites de sorte à tranquillement laver le linge sale algérien sans nous attirer gratuitement d’autres ennemités inutiles et surtout évitez d’amalgamer la pègre algérienne du business, commerce, import-export avec leur contrepartie dans le monde. Même en Algérie, il doit y avoir de nombreuses honorables personnes parmi cette communauté. Je m’excuse auprès d’eux très humblement d’avance s’ils se sentent quelque peu froissés.
    Je fais cependant exception pour ce qui est de ceux qui ont contribué d’une façon ou d’une autre au DRS. Il n’y peut y avoir "business as usual" car là on est dans le domaine du crime et c’est du ressort du Droit Pénal et non pas du Droit International du Commerce.

  6. Je trouve que le réquisitoire de M. Bentchicou est lucide et intelligent ! Je ne suis pas d'accord avec ceux qui préconisent à l'auteur de cet article de faire le Don Quichotte d'Alger !

  7. Tout à fait exact et bien vu; Deux aspects sont cependant négligés:
    1/ quand ils ont décidé de faire partir Zeroual, le pétrole coutait le dixiéme de ce qu'il coutera quelques années plus tard et l'Algérie aurait pu si les choses avaient continué "déposer le bilan" .D'accord , Boutef n'y est pour rien…c'est la chance, et des choses qui le dépassent.
    2/ Si Mohamed, vous ne parlez pas de l'épisode Meziane, homme affable et honnete, mais sans aucune personnalité; que le clan a démoli en le bombardant à un poste, pour lequel il n'avait vraiement pas l'étoffe, et machaivéliquement utilisé comme paravent: la meilleure preuve qui fait mourir de rire c'est son fils qui est inculpé pour avoir perçu un salaire de 14000 da comme employé d'une sté étrangére et cela 'est rapporté par la presse nationale.

  8. Sincèrement désolant,on a envie de crier!!!
    Boutesrika n'y peut rien,il sait bien qu'il est condamner,d'avance.
    Il craint que ce qui arrive à Moubarak en ce moment ne lui arrive.
    Il essaye par tout les moyens pour obtenir l'immunité.
    Mon général??? vous parlez du Général Médiene…Il est mouillé aussi.Et c'est pour cela qu'il présente sans se montrer Benbitour..
    Mon général ,votre candidat passera,car vous l'avez décider…Mais faites un baroud d'honneur avant de partir,donnez au peuple tous ces malfrats,y compris le Président,et le peuple se souviendra que vous avez sauvé l'Algérie,qui ne mérite pas le sort que lui a réservé Boussouf…Votre prédécesseur.

  9. Mon général ?
    Comment peut-on encore utiliser une telle inclination de respect à l’endroit de ces Incultes ?
    Concession « habile ? » ou Courtoisie naturelle qui refait spontanément surface, ce «Mon Général » nous fait replonger dans une époque pas si lointaine où les manchettes combatives du « matin », étalées dans les kiosques d’Alger, consommaient nos toutes dernières espérances. Du temps, au terme duquel nos dernières illusions, ces instants furtifs où nous avions crû qu’armée et peuple pouvaient encore se conjuguer à l’unisson pour un même combat démocratique, se sont éteintes pour de bon. Dernières lueurs, derniers leurres, derniers espoirs.

    Faut-il rabâcher le fait que La hiérarchie militaire fonctionne sur des codes identiques à ceux de son équivalent civil, et que, dans les deux structures, le principe de Peter est la seule règle qui édicte toute promotion ? Tout comme dans le civil, la carrière des militaires de valeur est stoppée net, à un échelon ou un autre. Evidemment, Il existe des officiers intègres, tout comme il existe des cadres honnêtes dans le civil, mais le ticket «émérite » est délivré selon des codes cafouilleux, n’obéissant qu’à la règle de servitude. C’est le principe absolu du système FLiN-toxo-GI’s.

    Petite anecdote: Dans les années 80, à l’EFOR de Blida, nous avions, parmi nos chefs de sections, un sous-lieutenant actif qui utilisait la totalité de son énergie à brimer les jeunes appelés du service national, pour la plupart diplômés de grandes écoles algériennes ou étrangères. Matin midi et soir ne sortait de son gosier que le sobriquet «hayaouène » débité à une cadence effrénée, et qu’il nous attribuait aux rythmes de ses humeurs maussades. On avait l’impression que sa seule raison de vivre consistait à apostropher les futurs officiers de réserve, dans le seul but de les humilier. Il usait et abusait de ce sobriquet comme si les battements de son cœur étaient réglés sur le débit de son gosier. Evidemment, par effet boomerang ce « hayaouène» n’avait pas tardé à se retourner contre lui et lui être collé pour de bon. Il faut dire que les attributs (physiques et intellectuels) qui se dégageaient de sa personne n’avaient rien à envier à une bête sauvage sortie de l’ère du Neandertal.

    Je serais bien curieux de connaitre la progression de carrière de ce fou furieux. Il ne serait pas étonnant qu’il fasse partie du groupe de GI’s sur lequel repose le destin du pays. C’est peut-être même ce Rab-edzaïr dont tout le monde parle mais que personne ne voit ni ne connaît. Allez savoir ! Quand un Général ose parler de pédagogie concernant des assassinats de journalistes, de quelle âme peut –il se targuer sinon de celle d’un « hayaouène » prédateur de la pire espèce ?
    Ces gens là sont, et seront toujours là, parce qu’ils «ont tout compris». De ce fait il ne «reste en eux aucune trace d’humanité à partager »* avec le « pov ghachis » que nous sommes.
    Et à cet égard, ce « Mon Général » prend des allures de trouble pervers porté sur les bribes d’humanité que nous partageons dans ces colonnes depuis plus de cinq ans. So please Aâmi Moh, pour le (peu de) moral des troupes, omettons ces « Mon Général » nuisibles à notre santé mental. Please!

    * « L’homme qui n’avait rien compris », Youcef Zirem : Un livre, des mots, des souvenirs, des étreintes suffocantes et libératrices à la fois. A lire, à faire lire!

  10. Et la soit-disante famille révolutionnaire, celle qui se dit "mortellement" patriotique et nationaliste , celle qui aime son pays plus que quiconque , pourquoi ne se manifeste-elle pas dans ces moments difficiles de déviations politiques et d'accaparement des richesses de la nation? Serait-elle partie prenante de la prédation et de de la corruption généralisée dans le pays ? Vous nous avez pourtant chanter un jour que le pétrole Algérien est rouge du sang de nos glorieux chouhadas et chahidates qui se sont sacrifiés (ées) pour cette terre . Une drôle de façon de défendre la mémoire des martyrs de la révolution : par l'omerta de complices du système . Vous vous rendez compte , au lieu de s'abstenir ou d'afficher une position neutre à la place du doute , des condamnés à mort de la guerre de libération qui se distinguent en faisant allégeance et soutien au 3ième mandat . C'est un grand point interrogation qui se pose concernant une famille soit-disant révolutionnaire qui prétend aimer son pays plus que quiconque ( exception faite à ceux qui de leur vivant ont affiché ouvertement leur opposition à la politique de Bouteflika : Zeroual , Kafi , Cherif Belkacem, Benbitour , Rahabi , Hachemi cherif , Ait hamouda etc…

  11. Dans mon combat contre la corruption, j'avais pris comme date de référence 1979 où les nouveaux maitres du pays avaient décidé sous l'égide du cabinet noir de détruire l'Algérie.
    Sous le règne de Chadli va apparaitre au grand jour la politique de pillage systématique des ressources Algérienne.
    Cette situation va aboutir à la tragédie d'Octobre 1988.
    Juste après la révolte d'Octobre 1988, les causes étaient connues et des réformes allaient être entreprises.
    On nomme un premier ministre, il sera éjecté et humilié.
    On va procéder à des élections, le résultat n'arrangeait pas le cabinent noir et tout sera annulé.
    On fait appel au père de la révolution Algérienne, son patriotisme ne lés dérangeaient, il sera liquidé.
    On fait appel encore au général Zeroual qui sera plébiscité par le peuple, son patriotisme et son amour au pays ne plait pas également, il sera poussé à la démission.
    Tous ceux qui sont vivants et énergiques pour servir et construire le pays ne font pas l'affaire des décideurs.
    Alors ils avaient convenu que seul un cadavre est susceptible de répondre aux critères exigés.
    Un cadavre sous perfusion durant 14 ans qui va ruiner totalement l'Algérie.
    La plaisanterie qui mène au désastre et à la mort doit cesser.

    https://www.facebook.com/photo.php?fbid=112176378862513&set=a.108669395879878.17692.100002104548864&type=3&theater

  12. Le jour viendra ou nous regretterons énormément l'absence de notre président de la république monsieur BOUTEFLIKA car en Algerie on reconnaissent la valeur de nos valeureux hommes ou femmes seulement lorsqu 'ils ne quittent .

  13. DRS enquêter sur les affaires de corruption ? Laissez-moi rire ! C’est comme si dans le film «le Parrain » on demandait à Marlon Brando de dénoncer les activités mafieuses de son propre fils Al-Pacino ! Si le DRS s’est rendu en Italie c’est tout simplement pour tenter de brouiller les pistes qui mènent au Palais du roi. La toile tissée par le système FLiN-toxo-GI's n'a rien à envier à celles des mafias italiennes. Le fait que les "affaires" Algériennes et Italiennes s’entremêlent ainsi est, en soi, for révélateur.

  14. Bien dit , ils sont tous dedans , la seule solution c'est d'indiquer ou sont les clés et que le régime initié par Bousouf prenne fin .

  15. Cette macabre loi sur les hydrocarbures qu'avait concoqueté l'agent Chakib khalil avait été ralentie par les circonstances de l'époque mais surtout par la visite du défunt Hugo Chavez , pour qui l'Algérie populaire doit une fière chandelle.
    Ce gars à damné le pion aux prédateurs qui ne l'aimaient pas du tout , en ce qui concerne l'Algérie je ne sais pas ce qu'a été dit au juste mais son intervention n'est pas pour rien , peut-on donc dire que Hugo Chavez avait sauvé le sous sol Algérien ( au nom de l'OPEP ) ce sous sol qui a été hypothéqué par les pseudo-Algériens au pouvoir ?, sur le dos des Algériens .
    Comment on peut être aussi aveugle à croire à ce qu'ils nous raconte comme bobards que ce soit Bouteflika , Toufik ou leurs sécuritates , qui ne cesse de museler toutes les libertés aux peuple Algériens.
    Pour les peuples ( le pluriel , c'est exprès) il est temps qu'il arrête de croire à la théorie des intégristes musulmans , ils sont aussi mouillés que Toufik ou Boutef , on ne peut compter sur personne parmi eux seul les profils avantageux les intéressent , inutile de faire autre chose que la prière dans la mosquée , faute de quoi vous faciliterait surement le travail aux agents du DRS , vive le peuple , vive la rue , mort au système mafieux et à ces aides occidentaux et orientaux .

  16. Je remercie Monsieur BENCHICO pour cette contribution qui nous sert de lumière d'explication au milieu des ténèbres Algérie. Le constat est clair ,il est arrivée à décrypter la situation que le pays endure actuellement .il a fait le diagnostic de la maladie ,le cancer qui meurtrit le pays ,il a trouvé et désigné chaque métastase . Il a nommé le syndrome ,la pègre du pétrole et de l'import ,import .Il et en droit donc de remettre en cause la chimiothérapie qu'on propose ,il a le droit de douter de l'efficacité du traitement proposé un traitement qui vient du système lui même voir de certaine partie de ce corps Algérie qui est déjà assez largement décomposé .Il prédit un pronostique sombre la mort ou l'amputation de plusieurs morceaux voir la survie en soins palliatifs pour une courte période mais dans la souffrance atroce . Y t-il un médecin dans la structure ? un géni avec des super pouvoirs mis il faut aussi beaucoup de de psychologie pour pouvoir redonner confiance au gens . IL y a aussi les miracles ,au fond grâce à cette analyse on voit bien qu'il aisé d'extraire la tumeur et de la jeter à la poubelle ,il est ais d'en finir ,Le dictateur Lybien était plus redoutable avec de plus gros moyens n'a t-il pas fini tué dans les égouts de sa ville natale ?.

  17. Le DRS a mis entre les mains d'abdelaziz bouteflika l'algérie.C'est comme si l'assistance publique mettait entre les mains d'un "détraqué sexuel" un enfant !…..Le reste ,hélas,on le sait tous…Cet enfant "algérie" a été violé ,humilié et presque anénanti à nos jours par ce CLAN DE prédateurs dit présidentiel,derriére lequel se cachait khelil chekib ,sous la bénédiction du chef de clan ,bouteflika,à qui ,hélas, et criminellement,les responsables DRS de l'armée,de la police,de la gendarmerie et de la justice ont prêté mains fortes!
    Il est le temps pour le DRS de sauver ce qui reste à sauver de l'algérie..!

    Yek,mon général?

  18. Vous me pardonnerez monsieur Benchicou mais je vous dit tout simplement qu avec votre "demande", vous etes trop naif ou vous n avez rien compris ou vous etes complice tout en sachant qu il vont mettre un bourricot sur lequel ils vont tous monter et l accuser par la suite d etre un cancre, qu il n a pas su conduire son equipe gouvernementale vers le succes…malgres ba3dh el-siyassat…etc..etc… les militaires sont pire que bouteflika, c est eux la vraie peste du pays, les pire voleurs, la pourriture des pourriture c est l armee car c est elle qui bloque la democratie, c est elle qui falsifie les elections, c est elle qui tire sur le peuple, c est elle qui nous a mis bouteflika- le fils de pute d oujda-, l armee algerienne est une armee colonialiste peut etre plus…l armee algerienne ne veut d aucune autre institution plus solide qu elle …elle n est pas l heritiere de la defunte ALN, c est une armee de voleurs du generale au minable caporale et vous leur demandez de rectifier le tire, il n ont jamais su tirer, la preuve durant le terrorisme, ils ont du rappeler tout les fils des montagnes pour combattre le terrorisme et eux ils campent et se cachent dans les caserne sous couvert de missions et d affaires administrative, c est les fils de pauvres qui ont combattuent le terrorisme du qatar et de l arabie seoudite- tahoudit-. monsieur Benchicou, vous devez des excuses a vos lecteur, ne nous dites pas que vous roulez pour ces minables, ils ont ruine nos vies et nos reves, on est en pleine mer avec des chaloupes perfore de tout cotes.confier l avenir du pays aux militaire c est comme on confier la vie d un enfant a un malade mentale comme l a dit quelqu un plus haut.

  19. Au moins vous, vous avez le courage de vos opinions photo à l’appui Bravo !

  20. L'homme que la cour des comptes a dénoncé, est revenu pour prendre sa revanche et, quelle revanche et à quel prix !

  21. deux questions, peut on faire confiance a la drs, quand on sait qu elle n est pas non plus irreprochable ?
    Et si l offensive de la drs cachait une autre stratégie, se débarasser de bouteflika pour installer une autre marionnette ? et du coup reprendre du pouvoir qu elle a perdu
    Je dis pour ma part ni bouteflika ni mediene, les deux doivent quitter le pouvoir, l armée doit faire le ménage et amener le pays sur les rails de la democratie du developpement et de la veritable independance du pays.

  22. chakib khelil n'a pas voler que l'algerie il a voler tout les pays pauvres quand il etait a la téte de la banque mondiale , en plus il a etudier au etat unis a leur place je me mefie de klk1 qui a longtemp vecu au usa et a etudier au usa car il servira sans le vouloir les intérét des usa

  23. Sonatrach1,Sonatrach2,autoroute est-ouest, Khalifa,bla bla bla…,tutti quanti et j'en passe!
    Qu'est-ce qu'on a à f… de Khallil aux USA,Khalifa en "taule",Ghoul "ministre" à quatre sous!vous dites crise économique,le plus important est de récupérer les sous(yrodo drahem) maintenant qu'ils soient en prison ou sous d'autres cieux rien à cirer;bien sur pas question qu'ils restent ministres!quand même.

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