Tout d’abord, je suis parmi ceux qui ne reconnaissent pas les scrutins effectués dans ce pays, depuis l’âge de la majorité, les raisons de mon indifférence est le résultat de ce que je vois et tout ce que j’ai su à propos de ceux-là mêmes qui ont extorqué l’indépendance de l’Algérie, d’ailleurs ces mêmes spoliateurs sont toujours au pouvoir et continuent de sucer la substance créatrice de cette nation.
L’Algérien, en citoyen dépourvu de toute liberté d’action, subit encore les pressions d’une dictature qui refuse de prendre fin, nos dirigeants tentent de s’acrcocher au trône de cette nation à tout prix, défiant ainsi les normes de la démocratie. Le champ de l’expression se rétrécit davantage par l’arrivée massive de phénomènes sinistres qui engloutissent le verbe et sa teneur en vérité. Dans ce pays, il est facile d’enfreindre les lois, d’assassiner des âmes que de dénoncer la dérive même dangereuse des responsables. Cet acte reste des plus répréhensibles. Le code pénal approuvé par les députés témoigne clairement de l’intention des tenants du pouvoir d’isoler l’intellectuel, de dompter les lettrés et bâillonner la presse afin d’assurer une mort certaine de la citoyenneté.
Renoncer à la lutte pour notre cause émancipatrice du joug tyrannique, est une démarche des plus pusillanimes. Le peuple, las d’être dévié par des idéologies rétrogrades, demeure interné dans une psychose inédite, en voyant tous ceux qui s’emparent indûment de son destin, dévoient abusivement sa liberté et confisquent sa légitimité, tout en assistant à ceux qui ont combiné ses propres obsèques à travers cette vulgaire façon de s’imposer pour infliger au pays le plus dangereux cataclysme de tous les temps qu’est l’obscurantisme. Les récents appels au lynchage voire à la liquidation de tous ceux qui prônent le civisme, déconseillent la gaucherie spirituelle, propagent la conscience politique ne sont en fait qu’un prélude à une barbarie aiguillonnée par le cercle du régime actuel. Cette grave disposition à agir en qualité de mandataires de ce peuple prouve que le souci de la chaise prime sur l’intérêt national. L’usage purement dogmatique des mosquées aux fins de mobiliser une partie de ce peuple contre une autre relève de la parfaite manipulation voire de la démence, à l’ère où le monde entier s’évertue à abolir la violence sous toutes ses formes. Cette stratégie à laquelle recourt monsieur le président en usant de ses vénaux propagateurs pour intimider, menacer et exécuter nos journalistes, démontre distinctement sa fausse apparence d’homme de paix, comme il prétend l’être, tout en arborant sa véritable nature fasciste.
La machine de l’usurpation continue de sévir encore sur notre terre, en menaçant même notre atavisme. L’envahissement de l’Algérie par des courants plutôt par des doctrines exterminatrices de notre empreinte héréditairement algérienne, a fait de ce pays un champ pour toute cette guerre qui ne cesse de générer une sorte d’instabilité qui profite aux mercenaires fanatiques du panarabisme. Cette nation reste la grande victime de ses institutions, une victime à laquelle on persiste à reconnaître le droit d’être réduite à une secte catéchisée par des préceptes passéistes. Les prêches religieux plutôt terroristes émanant de tous ces lieux de culte et publiquement cautionnés par le « khalifa » de la tutelle sont sujets à être rejetés de par tous les citoyens préoccupés par le péril de ces homélies. Notre primordiale réaction est de répondre à tous ces dépassements ignominieux, pilotés par ces officiels qui sont censés représenter un Etat, à travers une action plus décisive qu’est l’épaulement et le soutien aux hommes visés dans ces sermons qui portent un message dérivatif à la religion.
En contemplant l’actualité politique algérienne une sorte de pessimisme jaillit aux tréfonds de ma personne. Tous les présages d’un dérapage se manifestent sans qu’aucune réaction n’émerge pour enrayer sa marche vers notre République. L’état du pays, déjà affaibli par la morbide gestion administrative, est soumis à affronter les différentes tentatives de déstabilisation de par tous ces assoiffés du pouvoir, en l’occurrence cet actuel collectif du gouvernement. Du criant style de tromperie à l’usage de la violence, ce président s’offre déjà toutes les chances de victoire au prochain scrutin avec, comme moyen, les basses manœuvres et les médias qui restent prohibés aux autres compétiteurs en lice, ce qui illustre clairement cette détermination à régner anticonstitutionnellement pour concrétiser les projets dévastateurs de l’Algérie. Ce auquel le peuple n’a pas assisté depuis l’indépendance du pays s’exerce aujourd’hui en toute indécence. Une gabegie exhaustive émaille le quotidien des algériens, une indignité choquante ronge la vie du citoyen. Nos politiques se plaisent dans le fait de se confiner dans une opulence criminelle, ce qui a laissé dangereusement l’accès à ces charlatans pour reconvertir ce peuple en un cheptel docile au profit de la vassalité.
Des rôles de complicité se jouent visiblement au profit d’un autre règne plus calamiteux : l’achat massif des voix avec les deniers publics, l’entrave de la collecte des signatures d’autres candidats, en usant des embûches d’ordre administratif. Des agissements médiévaux refont surface comme pour ensorceler tout ce peuple afin de garantir une pérennité dans le métier d’opprimer tous ceux qui portent des idées opposées à celle du régime bouteflékien. L’équipe accapareuse du pouvoir pendant un quinquennat infructueux, a décidé d’incendier le pays pour un autre mandat ravageur au préjudice de notre souveraineté. La concorde nationale que vante monsieur le monarque pour affermir son obédience fondamentaliste qui consiste à tendre la main aux tueurs des innocents, n’est pas au service de tout ce peuple, le temps où la question kabyle demeure une problématique intensifiée par le dépit et le complexe du président vis à vis de cette région irréductible de l’Algérie. L’acte d’accorder une amnistie patibulaire aux assassins de la nation, sans condescendre à écouter les revendications, pourtant pacifiques, des citoyens kabyles, ces fondateurs du nationalisme, explique clairement le caractère ségrégatif de Bouteflika.
Les récentes élections, en dépit de la fraude institutionnalisée, ont peint à jamais notre combat en insignifiant si nous demeurons ainsi des otages du mutisme. Même si la « dynastie » détentrice de tous les moyens falsificateurs des vérités peut indubitablement sévir contre tout effort revendicateur de la légalité, nous devrons continuer à exhiber notre ténacité à fonder une mûre démocratie quels ques soient les brigues de nos contempteurs. Une guerre psychologique est d’ailleurs menée par le clan exploiteur du pays en usant des médias lourds contre tous ceux qui postulent démocratiquement au trône du pouvoir, à savoir les autres candidats. Les campagnes d’intimidation gérées par instructions ministérielles comme pour entraver les procédures administratives des prétendants aux présidentielles, entachent déjà ce scrutin de discrédit, ce qui divulgue l’inédit arbitraire commis en narguant publiquement toutes les lois nationales.
Le suffrage d’avril 2004, occasionne une vraie opportunité pour pouvoir sonder la conscience populaire, évaluer la culture démocratique des Algériens, et surtout contrecarrer la visée bâathiste planifiée trompeusement par l’oligarchie d’Oujda. Alors pour toutes ces raisons, on vous demande, Monsieur le président, de rentrer chez vous, il est déjà tard.
Rachid Chekri





Mr Chekri Rachid, si vous continuez sur ce ton , je vais vous envoyer une équipe qui va prendre soin de vous : des gardes du corps bien solides , accompagnés de gardes du corps encore plus radicaux , je vais vous immerger dans la chair dans toute sa splendeur , nature, rôtie, à toutes les sauces . Je vous ouvrirai un compte en suisse , un autre à Doha . Je vous armerai de téléphones mobiles de toutes les générations qui répondront sur un simple signe des yeux , un clignement, vous aurez tout , je dis bien tout . Sauf une chose , la mort mon ami, la mort . Personne n'y pense . D'abord pour plusieurs considérations mais nous n'avons pas à entrer dans les détails . Car tout le monde est obnubilé par les "saveurs" de la vie ou ses problèmes Toi, tu n'en auras pas de problèmes sauf que lorsque tu penseras à la mort il te paraîtra que "vous tous êtes des pâtres et chaque berger est responsable de ses troupeaux" et quand on a un troupeau devant soi , il n'est pas utile de se déplacer , il connaîtra son chemin vers la bergerie tout seul . Il y aura tellement de félicité que tu te prendras non pas comme un roi , mais comme un dieu-prophète . Je sais que si te faisais dieu , tu découvriras tout de suite qu'un dieu c'est comme il est "conçu" et tu te rendras compte de l'imposture . Donc , mon cher ami , si après cela quelqu'un venait à te dire , plus poliment à t'inviter à partir, la seule réponse sarcastique qui te viendra aux lèvres avec un peu d'arrogance c'est rouhe tergoude ya oulidi rouh tergoud . je te jure que tu changeras autant de fois la veste qu'en un jour du mois d'avril pour rester à El Mouradia . Allez patience , mon fils , la présidence où le pouvoir se niche . C'est comme le fruit défendu, enivrant, autant tu en goûtes, autant tu t'y accoutumes . Une façon en tout cas de confirmer à Mr Chekri que ce n'est pas ces quelques lignes qui le feront partir , mais un Soit ! inconditionnel . Même quand cela exige une urgence , et les urgences ,- quelles qu'elles soient- nécessitent inconditionnellement aussi le facteur Temps .
Azul fellawen,
Monsieur Chekri, les Kabyles n'ont rien à attendre de cet état voyou, Ils se sont battus pour la patrie et l'état qui est issu les a trahi.
Nous savons tous aujourd'hui que si des éléctions libres et sincères étaient organisées en Algérie, le résultat serait tout comme en 1991 en faveur des Islamistes. La Tunisie et l'Egypte sont là pour nous le rappeler.
Aujourd'hui, le seul combat à mener est celui pour l'autonomie de cette région meurtrie, trahie, clochardisée par les mercenaires Oujdistes avec la complicité bienveillante des autres région du pays.
Vive la Kabylie belle, rebelle, digne et fière, vive le MAK avant qu'il ne soit trop tard.
Ces gens là ne bougeront jamais.Leur rejeton viendront après c'est une révolution avec des milliers de morts qu'on s'en debarassera
Voici venir le quatrième mandat pour lequel s'agitent bien des "berrahines" pour faire passer la pilule en douce. Ces gens inconscients de la gravité de la situation ,en fait, ne s’intéressent qu'à leur confort et assurer le confort et la pérennité de leur progéniture .La nomination de Bensalah pour la 3eme fois au poste de président du conseil de la nation 'augure rien de bon pour nous autre simple algériens. Les Benyounes et autres qui se réveillent un peu tard pour rejoindre Khalida et prendre part au gâteau de la récompense agissent d'une façon grotesque et prennent les algériens pour des canards sauvages. Moi aussi je veux ma part de gâteau je dis tout haut à qui veut entendre mon message que " Je soutien même le mandat post mortem " de Bouteflika. Tout est clair l'avenir est sombre.
monsieur Rachid, dans le livre des mille et une nuits, on trouve ce proverbe arabe : "Ce qui appartient au maitre est défendu à l'esclave."Ce tab rasna est le maitre et on est ses esclaves
Soyez moins moins poli dîtes "fous le camp"
Plus que Rokhs,la rapine effrénée et la servilité rampante qui ont caractérisé le règne de Bouteflika, l'Algérie n'en verra pas.
Et Même si’ il fous le camp il sera remplacer par un autre Zbir du même calibre. Il nous faut de l’ingérence, c’est indispensable et primordiale car l’Algérie sans ingérence ne sera jamais un pays en voie de développement, depuis 1962, 50 ans après c’est pire qu’avant cette date fatidique ! Lamentable ! Exécrable Il y’a trop de cancres. C’est déplorable, déconcertant, je n’ai pas assez de qualifiants pour définir le niveau de la génération montante l’appât du gain rien d’autre une vraie génération de débile mentaux, pire que la Grangetta en Italie.
L’Algérie pays souverain mon bras d’honneur Oui ! L’Algérie est un pays du tiers monde et le restera ! Circulez y’a rien à voir ! Lire aussi l’article sur El Watan sur la Kabylie excellent article la clairvoyance de cet article est sans équivoque.
http://paysansdalgerie.wordpress.com/2013/01/04/developpement-des-territoires-la-kabylie-la-perversion-et-le-tribalisme/
N 'attendez pas qu ' il rendre chez lui , c' est trop tard , la seule chose qui reste, c' est un voyage sans retour , que seul dieu peut précipiter . L 'Algérie des héros ne mérite pas d' être malmenée de la sorte. Mais pour un président célibataire endurci , qui ne connait pas ce qu ' est l ' affection d' un père a ses enfants , ignorant ce que veut dire misère , lui qui baigne dans l' opulence avec une garde rapprochée renforcée ,des médecins a son chevet H/24 et dont le seul souci et d 'assurer la continuité du pouvoir a ses frères et cousins . Le désespoir ne fait qu ' augmenter pour des millions d ' Algériens qui ne voient rien de bon a l ' horizon , car nous vivons une fatalité d ' un destin contrarié en 1999 , par la seule volonté de nos décideurs.
Même au Matin dz ,"ils" insistent pour qu'il reste puisque ça fait bientôt une semaine qu'il regarde au loin, impassible, sans donner l'impression qu'il entend les invitations , les prières, les supplications, les colères, les insultes, les mauvais sorts . C'est de ce genre d'attitudes qu'est venu l'expression populaire : henê imoute kaci !
Le culot , la zkara , le ridicule , c'est leur dada , leurs tares incorrigibles comme le bon roi Dagobert qui met sa culotte à l'envers. Vous lirez dans http://www.emarrakech.info que la prochaine Constitution du pays prolongera la durée du mandat présidentiel à 7ans et par conséquent sa majesté le bon roi Dagobert qui aime à se regarder dans le miroir comme la marâtre de Blanche-Neige et qui attend que les plus jeunes meurent à sa place va encore règner jusqu'en 2016 si la nouvelle Constitution est votée. "Dites-leur ô mon Saint Eloi que les élections présidentielles seront reportées en 2016 tant que j'y suis " Miroir , mon beau miroir , dites-leur aussi que je suis le plus beau de tous et qu'il n'y a pas eu trois saisons sans la quatrième pour tabjnanou .
Certainement tu dois connaître cette expression Kabyle qui dit " anissa a chadouk ayé ? l'autre répond gua h'voula".