Algérie : le chantage identitaire pour légitimer la tyrannie

La confusion dans la loi fondamentale du religieux et du politique, par l’entremise de la charia à travers l’article 2 de la constitution dans toute action normative, constitut sournoisement ! un outil de répression tyrannique contre l’éveil du citoyen et contre ses aspirations, universellement partagées, celles d’égalité des droits, de participation politique et d’épanouissement culturel.

En effet, l’article 2 de la Constitution, qui consacre l’islam comme religion d’État, bloque toute possibilité de souveraineté de l’État et de sécularisation de la société ; seules conditions à même de favoriser l’émergence et l’épanouissement de la citoyenneté dans le cadre d’un régime politique pluraliste. Il convoque systématiquement le droit canon (la charia) dans toute élaboration juridique du statut personnel, réduisant ainsi le citoyen à n’être qu’un sujet dépourvu de liberté de conscience et la femme à n’être qu’une mineure éternelle recluse dans le cadre du code de la famille. La confusion dans la loi fondamentale du religieux et du politique repose principalement sur un système de production du discours identitaire puisé essentiellement dans l’idéologie arabo-islamique dont le contenu est articulé dans sa totalité autour de la charia.

La charia désigne la voie tracée par Dieu (Tariq ou Sabil) et sert à proscrire le droit. La notion de voie prend ainsi le sens de loi. La charia devient un système cohérent qui tend à réaliser la conformité de la cité des hommes à l’ordre du Dieu. Elle a été entendue dans le sens de normativité ou de réglementation. Comprise dans ce sens, elle est constitutive d’un système qui tend à embrasser tous les aspects de la vie du citoyen, de même qu’elle tend à régenter tous les secteurs de la vie sociale : les relations privées, l’économie, le droit public, l’organisation des pouvoirs politiques, le culte, la foi, y compris même l’enseignement et l’Éducation nationale. Ce système rempli de normativité et qui se veut lui-même normatif, sacralisé, se refuse au changement, il est immuable et inaltérable. Il est répété tel quel depuis des siècles. C’est au nom de ce discours que parle l’islam politique et le nationalisme conservateur, dont ils tirent la légitimité pour mettre l’État sous tutelle. C’est donc sur la charia que l’article 2 de la constitution  fait reposer l’identité de l’État et le statut personnel.

La prédisposition tyrannique de la charia contre l’éveil du citoyen et contre ses aspirations, universellement partagées, celles d’égalité des droits, de participation politique et d’épanouissement culturel, sera instrumentalisée sournoisement par le pouvoir pour structurer la domination sur le mode de la terreur religieuse.

Ce processus de terreur religieuse commence très tôt en réalité dans la vie de l’enfant, par un premier traumatisme lié à la circoncision, alors que l’enfant ne dépasse pas encore l’âge de quatre ans, dont il associe la douleur de cette opération immédiatement à la religion. Par la suite, dans une pratique qui se raréfie aujourd’hui heureusement, avant même le début de la scolarité, vers l’âge de quatre ans, l’enfant est envoyé dans une école coranique où il est amené à apprendre à réciter le Coran à coups de bâton. L’enfant associe encore une fois ce deuxième traumatisme à la religion. Il doit apprendre par cœur, au risque de recevoir des coups si son apprentissage s’avère défaillant ou imparfait. Il sera contraint d’accepter cela et de se taire, car ses parents et tout le groupe auquel il appartient approuvent ces méthodes d’apprentissage par la force et n’a aucune chance d’être soutenu s’il venait à se rebeller. L’enfant, puis l’adolescent ne peut se dérober à cette soumission contraignante, car, né de parents musulmans, il le devient par une sorte d’héritage idéologique et non par choix. C’est une obligation qui court depuis l’avènement de l’islam, il y a quatorze siècles, dont il est difficile de rompre ce processus sans subir la colère du groupe. Ensuite vient l’école primaire où l’apprentissage de la religion est reconduit avec de nouvelles matières, dont l’éducation religieuse, où l’on dispense à l’enfant l’apprentissage des piliers de l’islam, l’approfondissement de l’étude du Coran et des Hadiths pour islamiser le plus possible l’enfant. À partir de  l’école primaire, cette éducation religieuse se consolide de plus en plus en endoctrinement religieux. Il est évident que l’objectif visé par cet endoctrinement est l’embrigadement de la masse, pour mieux la contrôler. À partir de ce moment, l’enseignement de la religion sera dispensé de manière à inculquer à l’enfant une compréhension et une acceptation de l’islam comme un tout, qui englobe la culture, la science, la politique et tous les aspects de l’existence dans un système totalitaire.

Vers l’âge de neuf ans, l’enfant est amené à faire la prière en récitant les versets qu’il avait appris, même s’il ne comprenait rien à leur contenu. À cette même époque, il doit commencer l’apprentissage du jeûne, en jeûnant quelques jours pour le ramadan. Plus tard, il sera contraint à pratiquer la prière et faire le jeûne sous la peur des parents, de la famille, de la société et la crainte du châtiment de Dieu, qui menace de le jeter en enfer s’il apostasie. Sa pratique de la religion se fait sans aucune conviction, mais seulement par peur. Cette peur de la société et la crainte de Dieu vont le poursuivre tout le long de son existence. Cette peur va se transformer en névrose, qui constituera un énième traumatisme. Ainsi, à la base de la croyance et de la pratique de l’islam figure la peur, qui au pire des circonstances devient une terreur. Il faut juste pratiquer en obéissant aux préceptes islamiques sans jamais se poser la moindre question, sans pouvoir réfléchir, penser, car il est proscrit de discuter la volonté de Dieu. Cela peut se résumer ainsi, que la peur est la base sur laquelle repose l’islam, la peur de la société, de Dieu, de la mort et de l’enfer décrit dans cette idéologie intolérante. Le rapport avec Dieu se résume à une relation de terreur. À cause de cette peur, il est impossible de discuter les contenus du Coran et des Hadiths. L’interdiction de la liberté de critique du Coran repose essentiellement sur la crainte de découvrir ses incohérences et ses contradictions, qui risquent de pousser les fidèles vers l’apostasie. Sinon pourquoi ne pas libérer sa critique et lui appliquer les méthodes scientifiques contemporaines, telle, l’archéologie des religions, si cette crainte n’était pas une menace pour les privilèges que tire de cette situation tout détenteur de la moindre parcelle de pouvoir dans la société islamique.

Ce qui est permis de savoir peut se résumer à tout ce que veulent bien permettre les cercles de pouvoirs, représentés par les savants religieux, les imams et les pouvoirs politiques, pour maintenir les masses populaires dans l’ignorance, pour pouvoir les manipuler et les dominer à leur guise. Ils se contentent d’enseigner la peur de l’au-delà ! pour avoir le pouvoir ici-bas. La référence au dogme religieux s’appuie sur un déni total de l’Histoire. Pour arriver à leur but, les pouvoirs publics ont institué le créationnisme en tant que théorie officielle, source inaliénable de l’élaboration constitutionnelle et doctrine officielle dans l’enseignement. Les sciences humaines (histoire et anthropologie) sont amenées à s’y conformer et de s’y plier à tous les dogmes. Toute transgression est considérée comme un blasphème au mépris des vérités résultant de la recherche scientifique. Cette injonction est appuyée par le faible budget attribué au secteur de l’enseignement supérieur et à la recherche scientifique, et un contrôle rigoureux sur les sujets de recherche.

En définitive, l’article 2 de la constitution vient parachever le cercle de la peur et de la castration de la population contre son éveil, et renforcer l’obstruction de l’horizon des possibles sur les potentialités de sa capacité à développer son esprit critique, pouvant contribuer à la libération de son imagination créatrice.

Ainsi, la confusion du politique et du religieux dans la loi fondamentale peut être perçue comme émanant d’une conformité au droit divin, c’est-à-dire, une structuration du pouvoir autour du religieux, qui livrerait la population sans défense dans la soumission à l’autoritarisme et au totalitarisme, propres à la totalité dogmatique de la religion. Contribuant au renforcement de  l’imaginaire collectif dans l’aliénation dans la religion avec tout ce qu’elle implique comme renforcement du consensus dans l’adhésion aveugle au discours populiste qui caractérise le régime despotique.

Ainsi, le pouvoir, pour imposer sa conception de l’identité de l’État, peut recourir à la justification qui consiste à mettre en avant une société croyante et sa foi en l’islam.

C’est à cette justification que se réfèrent le pouvoir algérien et ses idéologues dans une démarche, qui est comprise comme processus de mise en place d’un État, en tant que système institutionnel, un complexe de structures comportant des institutions et des régulations conçues pour fonctionner harmonieusement et efficacement. Ce système, qui présuppose un ordre de droits, un système de valeurs, sert d’une façon assurée, les objectifs pour lesquels il a été conçu et mis en place : la domination de la société. Mais ce système pose problème quant à son adéquation à sa fonction, qui consiste dans sa capacité à répondre aux aspirations du peuple, universellement partagées, celles d’égalité des droits, de participation politique, de progrès économique et social et d’épanouissement culturel. Car, ce sont ces valeurs et aspirations fondamentales, constituant un socle de droits universels, adoptées à l’échelle de l’humanité entière, qui définissent le rôle de l’État, et non l’accomplissement de quelque conservatisme dérivé de la jurisprudence islamique médiévale et légitimée au nom de l’islam.

Or, la démocratie n’est pas seulement affaire de régime politique. Elle n’est pas seulement une affaire de dimension politique et institutionnelle. Sont également en cause le modèle social et la démocratie des mœurs. La constitution politique ne peut en effet suffire à garantir la démocratie si la société ne peut s’appuyer sur une constitution civile qui cimente la nation et qui l’émancipe du pouvoir. La constitution politique démocratique doit consacrer les droits naturels des hommes. Les libertés individuelles, les droits fondamentaux, le principe d’égalité entre les citoyens, entre hommes et femmes. Le droit en est le fondement, qui détermine la citoyenneté. Le code de la famille et le code du statut personnel sont le socle sur lequel le vivre ensemble démocratique peut se bâtir. À travers ces codes se pose la question de l’autonomie de la loi et celle de la souveraineté législatrice du peuple.

Au-delà des stratégies politiciennes populistes au service du despotisme pour le maintien au pouvoir, – par la captation d’un électorat désabusé, aliéné dans les valeurs religieuses, pour qui, cet article en tant que pilier de la constitution apparaît comme une réponse à son attente, par la satisfaction de son besoin d’identification symbolique au substrat identitaire de la culture arabo-islamique – cet article prive le citoyen de son inscription dans la dynamique des processus d’acculturation régionale et mondiale et constitut un frein à son éveil à la contemporanéité du monde,  avec tout ce que cela implique comme émancipation sociale, politique et culturelle.

La révision de la Constitution qui se profile aura donc fort à faire avec l’article 2. Elle doit instituer une nation citoyenne fondée sur le droit, qui est le principal déterminant pour la construction du nouvel État démocratique et poser la question de la laïcité en tant que fondement des rapports entre religion et État, religion et politique et religion et droit.

Youcef Benzatat

29 commentaires

  1. Les religions sont ce qu'elles sont et se ressemblent enormemment. Dire que l'une est meilleure que l'autre est vraiment manquer de comprehension de la notion de religion comme pholosophie – Elles ont en commun, cette notion de "croyance" qui dans sa definition eloigne toute necessite' de validation, meme pas contre l'absurde – du genre, "si les nuages resistent la pesanteur, c'est parce qu'il y a une force invisible qui les retient", dite DIEU.

    Le probleme de la societe' algerienne, esabsurdite' t LA FAIBLESSE des Algeriens et leur peur de dire NON. Ils sont prets a tuer leurs freres de sang pour une absurdite' etrangere, d'un age plus que lointain.

  2. Chapitre Les appartements .14." Les Bédouins ont dit: ‹Nous avons la foi›. Dis: ‹Vous n'avez pas encore la foi. Dites plutòt: Nous nous sommes simplement soumis, car la foi n'a pas encore pénétré dans vos coeurs. Et si vous obéissez à Allah et à Son messager, Il ne vous fera rien perdre de vos oeuvres›. Allah est Pardonneur et Miséricordieux." Les bédouins de notre temps sont tous les hommes puisque l'Islam est universel .C'est apparemment trop simple d'écrire Dieu ou de le prononcer parce que l'acte en lui même est une réplique à une sensation (ouie ou vue) la formule de la cause à effet . Chapitre : le tonnerre :"28. ceux qui ont cru, et dont les coeurs se tranquillisent à l'évocation d'Allah›. N'est-ce point par l'évocation d'Allah que se tranquillisent les coeurs "
    Il suffit (comme si c'était d'une simplicité élémentaire) de connaitre son "moi", de l'apprivoiser et puis de regarder de notre dedans (intérieur) vers le monde visible (matériel) par ces deux orifices que sont les orbites oculaires et peut être pourrions nous ressentir ce déferlement de la pensée dans un amalgame de bonnes et mauvaises intentions que l'individu exécutera selon "son vouloir" mais intimement lié à sa "personnalité" . Ce déferlement est en mode continu jusqu'à la mort et nous n'avons aucune autorité sur son débit ou sa nature ce qui en fait l'origine des épreuves (tentations) . C'est toujours une idée qui n'insinue absolument rien , puisque la foi relève justement de Dieu mais un homme averti en vaut deux . A bon entendeur salut .

  3. Constitution de 1996 celle du général.

    Article 2 : L'Islam est la religion de l'état.

    Article 3 : L'Arabe est la langue nationale et officielle.

    Article 74 : La durée du mandat présidentiel est de cinq (5) ans.
    Le Président de la République est rééligible une seule fois.

    Article 79 : Le chef du Gouvernement présente les membres du Gouvernement qu’il choisit au Président de la République qui les nomme.
    Le Chef du Gouvernement arrête son programme qu’il présente en Conseil des Ministres.

    Article 80 : Le chef du Gouvernement soumet son programme à l’approbation de l’assemblée Populaire Nationale. Celle-ci ouvre à cet effet un débat général.
    Le chef du Gouvernement peut adapter son programme à la lumière de ce débat.
    Le Chef du Gouvernement présente au Conseil de la Nation une communication sur son programme.
    Le Conseil de la Nation peut émettre une résolution.

    Article 81 : En cas de non approbation de son programme par l’assemblée Populaire Nationale, le chef du Gouvernement présente la démission de son Gouvernement au Président de la République.
    Celui-ci nomme à nouveau un chef du Gouvernement selon les mêmes modalités.

    Article 82 : Si l’approbation de l’assemblée Populaire Nationale n’est de nouveau pas obtenue, l’assemblée Populaire Nationale est dissoute de plein droit.
    Le Gouvernement en place est maintenu pour gérer les affaires courantes, jusqu’à l’élection d’une nouvelle assemblée Populaire Nationale qui doit intervenir dans un délai maximal de trois (3) mois.
    Constitution de 2008. Non approuvée par le peuple.

    Article 3.
    L'arabe est la langue nationale et officielle.
    Article 3 bis.
    Tamazight est également langue nationale.
    L'État œuvre à sa promotion et à son développement dans toutes ses variétés linguistiques en usage sur le territoire national.

    Article 74.
    La durée du mandat présidentiel est de cinq ans.
    Le président de la République est rééligible (une seule fois)raturée

    Article 79.
    (Le chef du Gouvernement présente les membres du Gouvernement qu'il choisit au président de la République qui les nomme.
    Le chef du Gouvernement arrête son programme qu'il présente en Conseil des ministres. )raturé

    Le président de la République nomme les membres du Gouvernement après consultation du premier ministre.
    Le premier ministre met en oeuvre le programme du président de la République et coordonne, à cet effet, l'action du Gouvernement.
    Le premier ministre arrête son plan d'action en vue de son exécution et le présente en Conseil des ministres.

    Article 80.
    (Le chef du Gouvernement soumet son programme à l'approbation de l'Assemblée populaire nationale. Celle-ci ouvre à cet effet un débat général.
    Le chef du Gouvernement peut adapter son programme à la lumière de ce débat.
    Le chef du Gouvernement présente au Conseil de la nation une communication sur son programme.
    Le Conseil de la nation peut émettre une résolution. )raturé

    Remplacé par :

    Le premier ministre soumet son plan d'action à l'approbation de l'Assemblée populaire nationale. Celle-ci ouvre à cet effet un débat général.
    Le premier ministre peut adapter ce plan d'action, à la lumière de ce débat, en concertation avec le président de la République.
    Le premier ministre présente au Conseil de la nation une communication sur son plan d'action tel qu'approuvé par l'Assemblée populaire nationale.
    Le Conseil de la nation peut émettre une résolution.
    En somme une folie.
    Boutef est devenu dictateur intouchable en 2008.
    CALIGULA et NERON en un seul personnage.
    Et evidement tous les politicards algériens sont complices en soutenant boutef et en s'opposant au générla zeroual. mais que peuvent reproché les benyoun louis belkhad khalid saad aboujer et tous les autres au général zeroual. Une envie de vomir sur tous ses prostitués de la politique algériénne.

  4. Ce qui pèse dans la balance sociétale de ce pays, ce n'est pas tant l'omnipotence de Bou… et ses spéculations post-mortem que la quasi-inanité de ce peuple. Même la société kabyle, naguère bastion de cette lutte, est aujourd'hui castrée par les tenants de la terre brulée. Vous prêchez donc dans le désert, Mr Benzatat!

  5. Mon cher Benzetat, vous me pardonnerez de donner l'impression d'abonder dans le sens des critiques, souvent caustiques,dont vous a abreuvé Mohand Aghedu, mais j'ai comme l'impression
    que du point de vue stylistique, vous avez traité votre sujet par dessous la jambe. C'est dommage
    car si l'on se refère à la problématique, l'intention était louable. Ne dit-on pas " à beau bijou, beau présentoir"? Faites l'effort d'accéder aux critiques que vous suscitez, vous y gagnerez beaucoup.

  6. Bouteflika est un mal nécessaire . C'est grâce à ce personnage que je me suis soumis à la volonté du Seigneur qui est Maître des cieux, reconnaissant qu'il peut en faire un Pol Pot mais plus humain . Quand on avance que l'ordre établit par Dieu est fondamental : ça implique qu'il y a une pyramide des forces. Depuis la famille jusqu'à la société l'organisation nécessite le principe de l'hiérarchie . Comme chez les abeilles qui ont une reine, comme chez les animaux qui ont un roi en le lion , comme chez les fourmis il y a des travailleuses du prolétariat avec une reine ou plusieurs reines et des soldats , chez le genre humain aussi cet ordre est respecté . Mais il y a aussi un élément fondamental qui n'est pas pris en considération c'est bien le diable, le mauvais esprit qui ne "connait" pas le bien, c'est le mal . Dans la famille, il y a les parents qui dirigent les affaires familiales . Nous pouvons retrouver des parents ou l'un des deux qui se comportent en "dictateurs" . Ce qui crée des tensions et des problèmes qui mènent parfois à des situations dramatiques . Donc pour l'Etat , que ce soit Boutef ou Abdelaziz , il faudrait qu'il ait des qualités humaines référentielles . Nous avons pour exemple le Prophète Mohamed (qssl) qui a été envoyé pour le strict bien de l'humanité . Pourtant, il a eu ses opposants et il y en a toujours de nos jours , mais ça n'empêche pas la vie de tourner . Évitons la fixation sur un mal pour ne pas avoir encore plus mal . Il y a eu le pharaon, il y a eu Pol Pot, Hitler , Sharon , Bush, Kadafi, Moubarek ….tous sont passés en laissant malheureusement de mauvais souvenirs . Donc en définitive , ce qui nous manque le plus , c'est bien de retrouver les repères qui mènent à l'amour du prochain pour vivre en harmonie avec nous mêmes . Ce qui ne peut se réaliser que dans la foi que Dieu saura reconnaître les siens .

  7. C'est la dictature théocratique qui prend forme et qui s'installe peu à peu avec la suprématie de son Clérgé , ses tribunaux de l'inquisition et sa justice arbitraire. La prochaine constitution sera enfin réécrite à partir du minbar ; un voeu si cher au FIS qui clamait haut et fort dans les rues d'alger la mithak !, la doustour ! L'islam est la solution ! un slogan de campagne qui a trouvé un écho favorable et une continuation dans la bêtise aprés tout ce qui s'est passé et "la solution finale "qui s'en est suivie.

  8. Pourquoi les dictateurs adorent la charia et ont horreur la démocratie ?parce que avec la loi de Dieu, ils sont nos seuls messagers et c'est ça le probleme

  9. Encore un âne bâté en mal dans son algérianité. Le procédé est tout indiqué, faire de manière à regarder comme un sot le doigt ( ou sous la jambe) du berger pendant que celui-ci indique les étoiles. Bienvenue dans le potager après avoir été nouvellement élu par le maraîcher des narcisses.

  10. je ne commenterais que l'article et le processus qui est décrit ,c'est exactement ce que nous avons vécu dés notre tendre enfance au début des années 40 à la casbah d'alger,j'ai toujours l'image du vieux armé d'un fouet qui nous fouettait si on s'arretait de psalmodier,pendant longtemps j'ai gardé un énorme traumatisme et une terreur de ce vieillard.

  11. mon cher benzetat,
    j'ai lu et relu votre article. J'ai fini par attraper la migraine tellement c'est mal écrit. Maintenant vous
    pouvez toujours faire dans l'invective (domaine où vous excellez) et enfoncer des portes grandes
    ouvertes, vous resterez pour le restant de vous jours un petit tâcheron de la plume.Paraphrasant
    Leo Ferré je vous dirais ceci : la bonne littérature ne fréquente pas les mots mal famés, elle les
    ignore.

  12. Pour Sigmund Freud, le père de la psychanalyse : Dieu est une illusion , et l'illusion c'est l'état "Enfant" qui prend de l'ascendance ou qui interfère sur l'état "Adulte" quand à la représentation du Diable , Freud a donné l 'interprétation suivante : "Le Diable n'est pas autre chose que l'incarnation des pulsions anales érotiques refoulées."

  13. Benzetat, vous êtes une espèce en voie de disparition et l'on devrait vous momifier pour édifier les générations futures." BIENVENUE dans le potager après avoir été nouvellement élu par le maraîcher des narcisses." Si ce n'est pas une forme de poésie du troisième type, dites moi donc ce que c'est !
    Comme aurait dit Jean Senac : c'est beau comme un camion de la R.A ! Il est clair que si les petits
    cochons ne vous mangent pas en cours de route, nous finirons par faire de vous quelqu'un.

  14. Merci pour ce texte beau et riche de sens. Je ne suis pas croyante, mais il y a là beaucoup à entendre.

  15. Par la bénédiction de Youcef benzatat
    Vous avez de la peine à contenir vos émotions suites aux critiques concernant vos prestations journalistiques Vous aurez probablement pété les plombs face à un Zemmour ou un Neaullau.
    Vous avez la Niaque Certes ! Mais vous êtes aussi arrogant et vindicatif jusqu’ou irez vous Monsieur Benzatat mise à part le fait que vous vous auto noter. En tant qu'individu vous devez vous exprimer et ne pas vous soucier de comment il ou elle prendra les choses.
    Vous voyez Monsieur Benzatat les Palestiniens n’ont pas eu besoin de vos écrits pour avoir le droit à une reconnaissance auprès de l’O.N.U.

    Un petit Extrait de Zeitung vum Lëtzebuerger Vollek
    À Lire absolument…. http://www.zlv.lu/spip/spip.php?article8001

  16. Le problème des êtres humains, contrairement aux animaux et à tout le reste de la nature, est qu'ils se posent la question de l'existence de Dieu, en y répondant oui ils ont cru trouver en même temps la solution à comment vivre en société. Ils ont (j'entend dans l'histoire de l'humanité) bâti leurs sociétés sur le principe de la hiérarchie jusqu'au moment où ils se sont aperçus qu'il n'était pas un principe de la nature, mais un principe du langage, ce qui n'est pas tout à fait pareil. En même temps, avec le recul de l'histoire, ils ont constaté que les gens qui les gouvernaient, la plupart du temps, ne ressemblaient guère à des géniteurs, mais que le pouvoir corrompt, au sens où il affaiblit le sens d'humanité de chacun pour lui préférer ses propres intérêts égoïstes. Par conséquent, il aura fallu penser au lien social, au bien collectif, en partant du présupposé que la famille et l'état sont deux entités bien différentes, penser la forme d'un état requiert en effet une coopération beaucoup plus grande que celle requise par une famille. Il se peut que le genre humain ne trouvera pas de solution à ce problème, que la démocratie est une forme qui ne peut s'appliquer qu'à des petites communautés, que la nation a été une étape du chemin de l'humanité vers la justice et la paix, mais qu'elle ne sera pas en mesure d'atteindre l'étape ultérieure. Il reste pour nous une évidence, et elle nous vient de la région qui a vu la naissance des monothéismes : que la spiritualité qui a donné naissance à l'interrogation sur Dieu, lorsqu'elle est exploitée pour servir les intérêts d'un pouvoir, peut mener au pire des gouvernements, elle a servi l'occident chrétien pour coloniser, exterminer, retarder l'évolution des peuples, elle sert aujourd'hui pour effacer l'existence du peuple palestinien. Cela, malgré que beaucoup de voix de l'intérieur même de la communauté hébraïque croyante se lèvent contre ce régime qui a prétendu coloniser une terre au nom de son Dieu. Par conséquent, je pense qu'il faudrait laisser à DIeu le gouvernement des coeurs, un par un, quant au pouvoir sur terre personne ne devrait se révendiquer d'un "parti", voire même d'un "état" élu par DIeu. La spiritualité de l'homme en sortira renforcée.

  17. A vous lire cher monsieur, cela ne m'étonne pas d'apprendre que 100.000 Algériens sont atteints de démence, et je vous reconnais parmi eux pour avoir visiter le tristement célèbre centre psychiatrique de Constantine, dans votre dédoublement de personnalité intempestive à changer de pseudo à chaque fois pour venir déverser vos indécences répétées à l'identique sous tel ou tel pseudo en fonction de la circonstance. Lorsque l'on aura restitué notre Etat et notre souveraineté en tant que peuple libre, ces 100.000 victimes dont vous faites partie aurons l'attention nécessaire de la part des services chargés de venir à bout de leur souffrance. Pour l'heure, je ne peut rien pour vous malheureusement, que de vous adresser mon humble soutien et ma sincère compassion.

  18. Le problème avec les idiots, c'est qu'ils ne sont pas suffisamment intelligents pour comprendre qu'ils sont bêtes! Coluche.

  19. Elle les ignore? Pourtant, cela ne semble pas être ton cas, toi qui a du mal à lâcher les basques des autres! Tu es déjà à ton cinquième pseudonyme et changer à chaque fois de pseudonyme est révélateur d'un déficit incommensurable de confiance en soi. C'est caractéristique des personnalités instables, fuyardes et lâches car n'ayant aucun poil au dessus de la lèvre qui t'aurait permis d'assumer ton propos jusqu'au bout. Je ne t'aurais jamais imaginé aussi bas il y a quelque années. Tu es un cas unique malgré tes nombreuses faces! Cela nous aurait vraiment fait chier de ne pas t'avoir "connu"!

  20. " Il y a là beaucoup à entendre " mais pas à écouter . Comme entendre un bruit venant de l' intérieur d'un djilbab , s'il ne sort pas de son djibab le bruit ne portera pas plus loin que son contour , il refuse de voir le monde tel qu'il est ni de voir comme comment le monde nous voit on reste prisonnier de ses a-priori , de ses idées reçues sans se remettre en question au travers du prisme réfléchissant des autres .

  21. Il faudra que vous vous posiez de sérieuses questions si vous voulez voir clair sur ce que cela signifie "la liberté d'expression" ! au-delà de la quête du sentiment de liberté et de dignité elle est surtout un devoir de témoignage pour la justice. La censure s'exerce dans toute forme de support et pour toute sorte de raison et ni Médiapart, ni Le Matin, ni tout autre support n'est épargné. J'ai été censuré aussi bien là que la-bas ! pour des raisons relatives à chacun des supports.
    Quand à votre dénigrement il ne relève, ni de la dignité, ni du sentiment de liberté et encore moins d'un quelconque devoir de témoignage pour la justice, surtout celle des Palestiniens, qui n'ont besoin, ni de moi, ni de vous pour se faire entendre, ils le font avec courage et abnégation les armes à la main.
    Alors que vous, vous êtes dépouillé de votre souveraineté, de votre liberté, de votre dignité, de votre citoyenneté, de tout ce qui fait de vous un être humain, et vous ne trouver rien à faire d'autre, que venir déverser vos sentiments orduriers envers quelqu'un à qui vous enviez la liberté de ton, qu'il assume dignement. Pensez à vous libérer de vos chaines, vous faites pitié !

    Le journal Suisse-Allemand que vous avez cité avait rendu une analyse critique très intéressante de mon article sur le film " Innocence of Muslims " en le complétant par l'approfondissement du sujet en l'articulant avec l'intrusion de la campagne électorale américaine à l'époque, j'ai trouvé cela très intéressant et je lui ai fait savoir, en même temps que je lui ai précisé que les problèmes internes aux américains n'étaient pas mon sujet et que j'ai jugé inutile de les rajouter à un article qui était déjà assez long comme ça, alors que mon sujet était l'impact négatif du blasphème sur le repli sur soi des sujets musulmans, qu'il n'a pas pu déchiffrer, je ne sais si s'est par inattention ou par abscence d'intérêt pour nos problèmes ? A ce sujet, c'est à lui qu'il faut poser la question !
    votre mauvaise foi vous rend aveugle et ne vous permet pas d'avoir la lucidité nécessaire pour déchiffrer un écrit monsieur, ouvrez vos yeux, vous êtes l'esclave de votre avilissement.

  22. Monsieur Benzetat,
    Le fait que je change ou nom de pseudo ne change rien à l'affaire : vous écrivez comme un pied
    et vous êtes passé maitre dans l'art d'enfoncer des portes ouvertes. Aprés cela, libre à vous de vous répandre en anathèmes. Nous savons à quoi nous en tenir en ce qui concerne la pathologie
    dont vous êtes atteint. Car il faut être singulièrement taré pour pondre un courriel aussi invraisemblable, je cite :
    "Encore un âne bâté en mal dans son algérianité. Le procédé est tout indiqué, faire de manière à regarder comme un sot le doigt ( ou sous la jambe) du berger pendant que celui-ci indique les étoiles. Bienvenue dans le potager après avoir été nouvellement élu par le maraîcher des narcisses." Fermez le ban ! Et surtout fermez les vannes de la logorrhée qui vous tient lieu de viatique, il y a risque d'inondation. Sachez que vous n'avez pas le monopole du coeur ni de l'engagement républicain vous pas plus que le chien de garde -couché ! hamid farid !- préposé à la claque. Pour finir, je vous met au défi d'éléborer une phrase correcte.

  23. Ce torrent d'insultes et de haine -bien virtuel, heureusement !- pour avoir osé dire que l'icône Benzetat écrivait mal ?… Mon dieu dans quel monde vivons nous donc ?.. Eh bien oui, Benzetat
    écrit mal et même trés mal et ses contributions sont un fatras de lieux communs. Qu'il y ait des "paroissiens" assez débiles pour se pâmer devant la prose indigeste de cette "auguste" personne ne m'étonne guère -il est comme ça des mâtins (1) auxquels on devrait rogner les crocs à défaut de leur apprendre les bonnes manières (ah, ce foutu concept d'urbanité…)-
    (1) Rien à voir avec le journal le Matin, bien entendu, l'accent circonflexe faisant foi !

  24. Benzetat, vous êtes pitoyable. Vous ne vous rendez pas compte que vous êtes en train de péter les plombs juste parce qu'un quidam vous a asticoté au sujet de votre style ?

  25. Je suis née dans une famille musulmane mais moi j'ai décidé d'être athée. Je suis bien contente de ne pas être influencé par la religion musulmane.Quand j'avais 8 ans, mes parents et mes grand parents me disait de faire le ramadan pendant quelques jours, histoire de m’entraîner et de m'habituer, mais quelques années après je n'ai plus jamais fait le ramadan.

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