Les Algériens n’ont pas oublié la langue de leurs ancêtres

«Il nous faut apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir ensemble comme des idiots.»

Martin Luther King

La langue parlée en Algérie, communément appelée arabe algérien, est une langue dont la base est l’arabe. Mais c’est aussi une langue qui a beaucoup emprunté aux autres langues telles que le turc, le français, l’espagnol et l’italien en fonction de la proximité géographique ou des rencontres historiques. C’est le propre de toute langue moderne. Il n’existe actuellement aucune langue au monde qui ne contienne des mots empruntés aux autres langues. Or depuis toujours, notre pays, occupant un endroit stratégique dans le bassin méditerranéen, a été un carrefour, une espèce de passage obligé de toutes les visées expansionnistes et a fait l’objet de toutes les convoitises. La richesse avérée de nos contrées et l’hospitalité de nos ancêtres y ont contribué pour une grande part.

Mais s’il est admis que le parler algérien contient beaucoup de mots venant directement des langues des peuples qui ont occupé notre pays, il est difficile de reconnaître que nous utilisons encore plus de mots amazighs. Beaucoup d’Algériens arabophones reconnaissent aisément, et sans complexe aucun, les emprunts «européens», mais refusent de considérer que le parler algérien est tout aussi truffé de mots amazighs. Pourquoi, sur des dizaines de personnes interrogées par mes soins, une majorité quasi unanime refuse-t-elle de reconnaître ce fond amazigh dans notre parler quotidien ?

Même quand je leur montre que, dans une phrase aussi banale que «ouahed tobsi lubia» («une assiette de haricots») que l’on peut entendre dans toutes les gargotes algériennes, chacun des trois mots qui la constituent a son origine propre :

– le premier « ouahed » est arabe et désigne le chiffre un (1),

– le deuxième est amazigh (de adhobsi, mot encore usité et qui signifie disque ou assiette)

– et le troisième vient de alubia, mot espagnol signifiant haricot.

Ce refus est souvent très vif, d’une violence verbale inouïe, d’une agressivité et d’un dédain ironique si forts que cela m’intrigue depuis des années. «Moi parler kabyle ? ça ne va pas, non ?» Mes amis ne vont pas jusqu’à me traiter de fou mais le regard qu’ils me jettent n’en dit pas moins.

Oui, mais les exemples sont là évidents et têtus : notre langue parlée en Algérie est constituée pour une bonne part de mots amazighs. Et d’abord, les noms de nos chaînes montagneuses du Tessalah aux Aurès en passant par l’Ouarsénis, le Murdjadjo, le Djurdjura, le Hoggar, etc., sont tous amazighs. De même que les noms de plusieurs de nos villes, comme Tlemcen, Oran, Témouchent, Relizane, Tiaret, Ténès, Tizi Ouzou, Sétif, Tébessa, Batna, Guelma, Tamanrasset, de certains villages comme Missserghin, Arzew, Sfisef, Télagh, Frenda, Sougueur, Gouraya, Tigzirt, Azazga, Akbou, Fedj Mzala, Mdaourouch, Guenzet, de toutes nos rivières comme la Tafna, la Mekerra, le Seybouse etc. ne sont pas à l’évidence des mots arabes. Ceci s’explique par le fait qu’on ne peut pas changer facilement l’appellation d’un lieu géographiquement connu (les gens savants disent toponyme). N’importe quel géographe vous le dira.

Nous continuons encore à désigner des animaux par des vocables amazighs même quand nous connaissons leurs équivalents arabes. Personne parmi nous n’oserait dire leqlaq pour parler de la cigogne, ou soulahfat pour désigner la tortue mais nous utilisons plus facilement bellaredj ou fekroun. Et ces mots sont berbères.

Alors que dire des mots : ‘oukkaz (bâton) ‘aaggoun (stupide, bègue), bekkouch (muet), ‘aassas (surveillant, gardien), bouqredj (bouilloire), berrah (crieur public), bzim (broche), charef (âgé, vieux), chayet (excédent), chlaghem (moustaches), cherrek (déchirer), fertas (chauve), guezzana (voyante), guerjouma (trachée artère, gosier), ghemza (clin d’oeil), gourbi (taudis), gmir (borne, frontière), hallouf (cochon, porc), hawwès (se balader), hetref (délirer), jaaboub (nombril), jelleb (sauter), kellah (tromper), negguez (sauter), kerrouch (le chêne), mech’hah (avare), herrès (casser), zebouj (olivier sauvage), etc. ? C’est bien simple : je peux solennellement avancer que tous les mots que nous utilisons dans notre parler quotidien et qui ne sont ni d’origine arabe, ni d’origine européenne sont amazighs. Et ces mots sont nombreux. Trop nombreux pour être occultés.

Tous les Algériens utilisent des mots amazighs, presque toujours sans le savoir, mais ils acceptent difficilement cette évidence. Il y a comme une gêne à admettre cette réalité qui pourtant confirme la part d’amazighité comme une composante essentielle de notre identité. Les textes officiels l’affirment et le soulignent : nous sommes à la fois Arabes, Musulmans et Amazighs. Remarquez en passant qu’on devrait plutôt énoncer ce triptyque dans cet ordre : Amazighs, Musulmans et Arabes. Et même arabophones plutôt qu’Arabes.

Nous ne pouvons être Arabes pour deux raisons :

– La première est que les conquérants musulmans n’étaient pas si nombreux qu’on l’imagine. Le gros de leurs troupes était constitué des peuplades nouvellement islamisées. Ainsi par exemple la conquête de l’Espagne s’est faite par des Berbères islamisés menés par Tarik Ibn Ziad (un Berbère lui aussi).

– La seconde raison est que l’islamisation ne fut pas une colonisation de peuplement car, en ces temps-là, la péninsule arabique ne croulait pas sous une surpopulation qui aurait pu lui permettre de peupler tous les territoires conquis. Ni d’ailleurs en ces temps-ci.

Nos responsables claironnent, à qui mieux mieux, que l’Algérien est un Amazigh arabisé par l’Islam. En d’autres termes, ceci signifie que nos ancêtres ne parlaient pas arabe avant la venue de l’Islam et que nous nous sommes mis peu à peu à l’arabe après avoir embrassé la religion musulmane. Tout simplement, nous sommes des Amazighs devenus arabophones d’abord, puis Arabes ensuite en vertu du commandement religieux qui dit, m’a-t-on fait croire, que «toute personne s’exprimant en arabe dans son quotidien est arabe». Alors pourquoi aller jusqu’à nier ou renier, parfois violemment, nos racines amazighes par la négation de ce qui en perdure à travers notre parler ?

Cette assertion  »l’Algérien est un Amazigh arabisé par l’Islam » sous-entend aussi que l’Amazigh qui ne parle pas arabe, ou qui n’a pas été arabisé, n’est pas musulman ou, pire, il n’est pas algérien. Cette banale petite phrase répétée à tout bout de champ véhicule un déni d’algérianité à tous ceux qui ne parlent pas arabe et, par ricochet, à tous les amazighophones monolingues. L’Amazigh resté amazighophone n’est pas un Algérien puisque l’Islam ne l’a pas arabisé.

Cette négation s’explique, à mon avis, par un faisceau de contraintes (tout aussi bien historiques, religieuses et sociales que politiques). Il est généralement admis que, durant les premières décennies qui ont suivi l’avènement de l’Islam, les «conquérants» musulmans avaient la volonté d’imposer la langue arabe à tous les pays soumis. De plus, l’Islam encourage à la maîtrise de cette langue pour être le plus près possible du texte sacré. Mais cette arabisation ne s’est pas toujours faite avec la même vigueur, probablement en fonction de l’éloignement des différents centres historiques de décision (Médine, Damas, Bagdad puis Le Caire, etc.),. En tous les cas, elle ne s’est pas faite de la même manière et avec la même force partout.

Ceci est un fait historique reconnu. Ainsi, en Asie, les peuples persans, kurdes, afghans, pakistanais, turkmènes, et autres ont, pour la plupart, adopté l’utilisation de la graphie arabe mais ont conservé leurs différents parlers. Un Pakistanais parle pakistanais mais écrit en caractères arabes. (Ces langues ont même créé des caractères capables de rendre certaines de leurs sonorités propres ainsi le son /v/ par exemple comme dans le nom de l’ex-président pakistanais  »Pervez Mussharaf »). Par contre les musulmans chinois, indiens et indonésiens ne parlent pas l’arabe, ni n’écrivent dans cette langue. Alors que l’Espagne, malgré huit siècles de présence musulmane, n’a pas renoncé à sa langue sous ses formes écrite et orale même si, par ailleurs, elle a emprunté et hispanisé des milliers de mots arabes. Ceci peut aussi s’expliquer par le fait que les commandants arabes qui menaient cette arabisation n’avaient pas la même personnalité, ni la même conception de la chose. Cela dépendait de leur degré d’interprétation de l’Islam. La contrainte politico-sociale s’explique par le fait que dans les régions islamisées, la maîtrise de la langue arabe était un facteur de promotion sociale en plus d’être une manifestation de bonne foi (c’est le cas de le dire). L’illustre Tarek Ibn Ziad en est une excellente preuve. Ce critère de promotion sociale et, surtout, politique a d’ailleurs été remis à l’ordre du jour dès les indépendances recouvrées de certains de ces pays, comme ceux du Maghreb. Et cette contrainte est toujours d’actualité. La non-maîtrise de la langue arabe est devenue un handicap majeur, aux yeux de la population, pour une quelconque promotion sociale ou, et surtout, politique. Et c’est sans doute pour cette raison que dès qu’un de nos politiciens est désigné à une responsabilité, il s’empresse d’apprendre un minimum vital d’arabe.

Mais, il ne faut pas croire que l’arabisation de ces contrées s’est faite sans oppositions. Des zones, quoique parfaitement islamisées et très pieuses, quoi qu’on en dise, ont toujours résisté à la perte de leur langue. Au Maghreb, de la Libye au Maroc, on parle encore amazigh à côté de vastes régions parfaitement mais non complètement arabisées puisque ses habitants continuent d’employer des mots amazighs jusqu’à nos jours. De nos jours, aucune personne au monde n’oserait dire que les ancêtres des Egyptiens parlaient arabe. Les Egyptiens, eux-mêmes, assument avec une grande fierté leur histoire antéislamique tout autant que leur arabité acquise après leur islamisation. Sont-ils des païens pour autant ? De même que les populations de la Somalie, du Soudan ou de Djibouti ne peuvent être arabes (au sens ethnique du terme) même si elles sont aujourd’hui considérées comme appartenant au monde arabe parce qu’elles s’expriment en arabe. Chez nous, nous savons tous que Saint Augustin s’exprimait en latin mais personne n’oserait dire que c’était un Romain et qu’il n’était pas Amazigh. En clair : tout arabophone n’est pas obligatoirement un Arabe. L’arabisation du Maghreb a donc toujours eu la volonté d’occulter la langue et la culture amazighes. Cette exigence a fini par devenir dans notre inconscient collectif une sorte de commandement existentiel. Comme si on avait peur de réveiller les vieux démons de notre histoire païenne ou chrétienne antéislamique. Comme si dévoiler notre amazighité originelle signifiait un refus de notre islamité. Comme si nous étions victimes d’un quelconque syndrome de la Kahina ou de Kosseïla. Nous avons d’ailleurs si bien intériorisé cet impératif que nous refusons maintenant de reconnaître que nous, Algériens arabophones, utilisons encore des mots de cette langue amazighe, malgré l’évidence. La langue de nos ancêtres, faut-il le rappeler ? D’ailleurs à ce propos, dans nos esprits l’arabité a depuis toujours été si bien accolée à la religion musulmane que pour la majorité de nos vieillards il ne peut y avoir de Chrétiens arabophones. Et pourtant, ils existent.

Les Indiens des Amériques du Nord et du Sud s’expriment en anglais ou en espagnol. Ils n’en sont pas pour autant Anglais ou Espagnols. Ils sont Américains, Canadiens, Mexicains, Colombiens, Péruviens, etc. Nous tolérons aisément qu’un Américain musulman s’exprime en anglais, qu’un Indonésien musulman parle javanais, et nous refusons d’admettre que notre parler contient quelques mots amazighs. Pire, ce rejet se manifeste par un ostracisme latent d’une partie de notre peuple (dont le seul tort est d’avoir conservé courageusement l’usage de sa langue originelle) laquelle, sans doute mue par un sentiment d’exaspération légitime, a fini par réagir avec une grande mais légitime violence (printemps berbères de 1981 et 2001).

Dénier à un peuple sa langue maternelle équivaut à une sorte de mutilation collective. Cultiver ce déni jusqu’à en faire un ostracisme, un rejet d’une partie de notre peuple, voire une partie de nous-mêmes, c’est perpétuer le chaos identitaire et existentiel qui sévit en Algérie. J’ose croire que ce déni et cette culture de la discrimination ne sont pas des actes volontaires, mûris et réfléchis par nos responsables politiques. L’arabisation de l’Algérie est irréversible. Même nos ennemis nous classent dans le monde arabe. L’Algérie est un pays à majorité arabophone, c’est un fait historique. C’est un pays arabophone aujourd’hui, cela est incontestable. Soit ! Mais, il me semble que nous allons encore continuer à nous débattre dans de faux problèmes tant que la question de notre identité n’est pas clairement discutée. Une bonne partie de nos problèmes sera résolue si une réponse avec des mots simples est donnée à la question : qui sommes-nous ? Qui sont les Algériens d’aujourd’hui ?

«L’Algérien est un Amazigh arabisé par l’Islam». Cette assertion, malgré tous ses sous-entendus relevés plus haut, ne reste évidente que pour une poignée d’intellectuels. L’énoncer ne suffit plus. Il faut tout un courage politique pour oser l’expliquer à notre peuple avec force preuves et pédagogie. Elle doit constituer l’ossature de nos programmes scolaires. Nous avons le devoir de montrer aux générations qui viennent que l’existence de l’Algérie est antérieure à son islamisation. Nous devons en être fiers. Comme les Egyptiens sont fiers de leur histoire pharaonique et des fabuleux vestiges qu’elle leur a légués. Il faut que nos enfants assument pleinement leur identité, toute leur identité et bannir, une bonne fois pour toutes, l’utilisation à des fins politiques de l’une des composantes de celle-ci.

Dans son ouvrage,  »L’ordre et le désordre », paru en 2006 à Casbah Editions, Noureddine Toualbi Thaalibi affirme (page 120): «mais malgré tout et bien qu’ils semblent à présent vouloir se ressaisir de leur effroi, ils – les Algériens- demeurent toujours dans la même attente désabusée ; non de quelque prophète à la parole duquel ils ne voudront jamais plus se fier, mais dans la demande anxieuse d’un repère fort qui puisse leur valoir une sorte d’enveloppe affective, protectrice et rassurante.» Je partage pleinement avec son auteur cette assertion qui décrit si bien cette expectative angoissée mais qui reste néanmoins optimiste. Et à ce propos, je suis fermement persuadé que ce repère fort dont il parle doit forcément être un des éléments constitutifs de l’identité de l’Algérien. Et probablement l’élément le plus originel, le socle de notre identité collective : je veux parler de notre amazighité. Si l’on considère que l’identité d’un peuple est constituée de strates superposées et imbriquées au fil des temps par une Histoire commune, ces strates étant la langue maternelle, les coutumes, la religion, un idéal commun, le sentiment d’appartenance à une même nation, etc., l’on comprend que sa destruction lente est plus aisée si sa base, son fondement primitif est érodé. Renier à un peuple sa langue, la langue de ses ancêtres, c’est lui enlever ce fondement originel, le repère de tous les repères. Pire, en perdant ce repère, il perdra tous ses autres repères. Il deviendra un être égaré et malléable à souhait prêt à renier son appartenance à son peuple, à son pays.

Déclarer tamazight langue nationale est un pas important dans notre quête identitaire. Mais ce pas restera insuffisant. Les Algériens, tous les Algériens, arabophones et amazighophones, doivent savoir qu’ils ont les mêmes ancêtres et que c’est l’Histoire de leur pays qui les a linguistiquement séparés. C’est un impératif vital : il nous faut reconnaître que dans le triptyque amazighité, islam et arabité qui fait l’Algérien aujourd’hui, le socle est notre amazighité. L’islam et l’arabité sont venus plus tard. Il n’y a aucun blasphème à le reconnaître. Notre Histoire ne commence pas avec l’islamisation du Maghreb. Notre histoire est bien plus ancienne et il n’y a pas lieu d’en avoir honte, bien au contraire. L’Algérie est un des berceaux de l’humanité. Nos lointains ancêtres ont laissé assez de traces de leur génie. Les gravures rupestres partout dans le pays en sont un témoignage. Et nos ancêtres plus récents ont bâti des royaumes, construit des villes et des routes et se sont longtemps opposés à l’hégémonie romaine. Ces ancêtres-là étaient des Amazighs et déclarer qu’ils se sont transformés en Arabes est tout aussi grossier et mensonger que l’était le fameux  »nos ancêtres, les Gaulois. » Et on dira alors Algérien, tout simplement, sans se sentir obligé d’ajouter musulman et parlant arabe ou amazigh comme on dit Brésilien sans lui accoler chrétien parlant portugais et Américain sans y adjoindre chrétien s’exprimant en anglais. Ce qui, vous en convenez, est complètement ridicule.

Les querelles fratricides et les dérives autonomistes cesseront et on connaîtra alors la paix qui nous permettra de construire une démocratie moderne et forte. La paix de l’âme renaîtra dans le coeur de chaque Algérien lorsqu’il saura enfin qui il est. Je reste convaincu qu’en reconnaissant, qu’en acceptant sereinement notre amazighité notre lendemain sera meilleur. Alors émergera une nouvelle vision de penser notre pays, notre nation.

Je ne parle ni chaoui, ni kabyle, ni mzabi, ni semghoumi, ni targui, hélas ! Je parle algérien et je revendique mon amazighité, socle de mon algérianité. Et j’en suis fier.

Par : Dahri Hamdaoui (Q.O.)

94 commentaires

  1. l’algerie est amazigh .les algeriens sont amazigh .il n’y a aucun doute, reste il y’a des forces qui font tout pour réduire l’amazighité a une seul region ce qui est faux historiquement -geographiquement et meme sur le plan anthropologique, que ces forces quittent leur ghetto. et ils auront une autre vision et une autre approche.

  2. Bravo, Mr Dahri Hamdaoui. Votre article estd’abord scientifique, culturel et social, avant d’être courageux et profondément honnête.Fasse Dieu que les dirigents vous "lisent" : il y va de l’avenir de l’Algérie.

  3. Je vous remercie Mr pour votre article qui contient des vérités historiques courageuses et nous permet à nous AMAZIGH de croire qu’un jour sur ce pays (ALGERIE), sur cette région (LE MAGHREB) on eput édifier une seule entité, un seule ensemble, nis et fière de ces origines. Il est temps de couper les pseudo-liens qui nous unissent à l’orient, rien ne peut nous rassembler!!! L’Islam est un présent de dieu pour les hommes et les arabes ne sont pas les porteurs de la parôle dévien (loin de la), depuis des siècles les arabes du l’orient n’ont jamais acceptés de nous considérer comme des arabes de même rang qu’eux alors tant mieu. Les pays du maghreb, non les peuples du maghreb doivent être fière de leurs histoire Amazigh. De la on peut tirer une force motrice, un ciment qui nous permettra d’avancer et de construire un avenir commun.

  4. Tres bon appercu de l´algerien, mais le probleme essenciel reste: Quelle langue va-t-on enseigner?

  5. En surfant sur le Net je suis tombé sur un article emanant d’un site d’une université canadienne (http://www.tlfq.ulaval.ca/)
    on peut voir sur l’article consacré à l’algerie Situation géographique et démolinguistique dans le paragraphe (2.2 Les berbérophones):(http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/afrique/algerie-1demo.htm)
    un tableau qui classe les populations algeriennes en Ethnies, Langues…etc.
    Malgré que cet article comporte une bibliographie apparement serieuse, j’ai trouvé stupifiant et désolant les statistiques trés loine de la verité scientifique et Ethnologique. En effet, le tableau affirme que 60% de la population algérienne à une origine ethnique arabe, Berberes arabisé 3%, le reste des berberes berberophone 27%. je ne sait pas d’où viennent tout ces chiffres. mais j’invite l’auteur à reagir à ça.

  6. c’est la vrais histoire de l’algerie il faut croire a ça et posté ces réalités dans des livres scolaire et dans les memoires de nous enfants pour qu’ils save se repéré dans l’histoire et connaitre leur socle pour une algerie uni et serein de demin

  7. Une partie des algeriens est arabisée par l’islam mais une autre partie a "berbèrisé" l’islam. Ce qui pose problème en algérie ce sont les "choix" ideologiques et politiques. J’aurais tellement aimé que si ben bella dise en 1962 : "nous sommes des algeriens…". Les non arabes d’algerie eprouvent un air de trahison!!!! je ne chasse pas un colon pour me soumettre tout de suite après à un autre. Proposer une infinité d’auteurs arabes de bassorah aux potaches de l’ecole "algerienne" c’est refuser obstinement ses racines. Tout comme nos anciens ont refusé les origines gauloises, je me suis ‘à maintes reprises acroché avec mes malheureux instits sur ces nouvelles origines de substitutions, moyennes orientales, que l’ecole voulait et veux toujours inculquer aux enfants d’algerie.
    L’islam n’est qu’un pretexte. Une origine ethnique et une religion sont deux choses totallement differentes. meller les deux c’est faire preuve de perfidie. Pourquoi les perses n’ont pas renier leur origines bien qu’ils aient embrasser l’islam. Les pakistanés et leurs voisins n’ont pas renier leurs langue que je sache!!!Pourqui donc l’algerie est arabe est non pas amazighe? Je n’ai rien contre les arabohones algeriens après tout s’ils ne parlent pas une des "langues" amazighes ce n’est pas de leur faute. Et puis tout le monde sait qu’on algerie on parle "l’arabe" dialectale…mais pas l’arabe classique et pourtant…. comme l’avait si bien dit Galileo!!!!

  8. Mille fois bravo pour cet article a diffuser partout.
    Excellente, solide analyse. Merci.

  9. Belle définition de l’Algérianité Mr Hamadaoui! Interressante analyse.

  10. bonjou mr dahri,
    vous avez rason, dans 80% l’arab alegerien et utiliser comme langue amazigh.

  11. Adolescent en 1962, sans rien connaitre de notre histoire (et comment?), ma logique et mon coeur m´imposaient une ame amazigh (berbère). C est seulement une question de temps pr que tout Algérien reconnaitra son origne amazigh. En comparaison à d autres pays, nous sommes 1 pays monoculturel.

  12. Je remercie le matin d’avoir repris cette contribution qui a été publiée par le quotidien d’Oran que j’ai déjà lu et garder l’écrit. Je remercie et félicite Mr DAHRI HAMDAOUI pour cet écrit très pertinent, constructif et qui répond de la manière la plus formelle à l’une des principales préoccupations de notre société. Avec de telles contributions nous arriverons, certainement, à prendre conscience de notre diversité et construire notre identité sur de bonnes bases.

  13. Je remercie Dahri Hamdaoui pour ce travail de recherche qui reflète fidèlement l’arabe populaire algérien. Moi aussi, à plusieurs occasions, quand je tente de montrer à des amis arabophones que l’arabe populaire a plus de 50 % de ses mots en provenance de Tamazight, ils ne me croient pas. Aussi, j’ai eu l’occasion de voir des algériens bégayer quand ils parlent avec les gens du Moyen-Orient qui ne comprennent rien à l’arabe populaire algérien. Dans cette enquête, ce qui m’a choqué c’est la réaction de certains qui ne veulent pas admettre la réalité des mots amazigh. Au Maroc, cette réalité est reconnue; pourquoi pas en Algérie?

  14. Bravo pour cet excellent texte à valeur pédagogique à faire lire d’urgence aux extrémistes de tous bords (par conséquent incultes car extrémistes).
    Cordialement

  15. Je suis vraiment très touché par le contenu et la perspicacité de cet article. Effectivement, la crise algérienne n’est autre qu’identitaire.Depuis des lustres que la Kabylie cri haut et fort son désire de reconnaitre l’identité algérienne. La chanson de Matoub Lounes, que dieu ait son âme, "A D YINI D ADZAIRI ILIGH D LEQRUN I DI GHUREN…" traduction " qu’il dise que je suis algérien, le poids des siècles m’ont égaré" reflète exactement le récit de Monsieur Dahri, qui par cette occasion je lui dit merci et bravo pour un article qui, avec de mot simple résume le problème algérien.

  16. Bonjour,
    Dèabord salutation pour l auteur de cet article exceptionnel de la part d èun arabophone.
    Il faut juste aller au fond des choses, les arabes, comme les francais sont venus coloniser le pays en utilisant la religion et en pratiquant le genocide identitaire.
    D ailleurs l auteur, meme s il ne tire pas les consequences de ca, l a si bien souligne.
    Les francais veuelent que nous soyions gaulois et chretiens, les arabes des arabes et musulmans.
    Le jour ou l afrique du nord se decolonisera de l ideologie fashiste arabo-islamiste, elle retrouvera son salut .
    Dans le cas contraire, la seule option est l independence de la kabylie pour sauver ce qui reste a sauver de la terre berbere.

  17. Comment partir de l’évidence de l’Amazighité linguistique et antropologique et arriver à accépter l’appartenance à l’araboislamisme?

    La heine de soi?

    L’islam arabise-t-il’ alors pourquoi donc les Iraniens ne soient pas devenus arabes, ni meme les turques?

    La verité est que l’Algerie d’apres guerre est entre les mains d’agents de l’Arabie et de l’Egypte!

    Sinon quand la dignité est le moteur on ne peut se le cacher, ni le nombre ni meme l’excuse d’appartenance au bloc arabe comme protection contre les colons: Malta toute fière et forte par son identité limpide!
    En 62 presque tous, à part une minorité de vraix arabes, parlaient Amazighe: grace à boumediene qui intedisait meme Slimane Azem sur les ondes de la chaine 2 laquelle imposait aux auteurs de chaonsons d’arabiser toujours plus les textes! Logique coloniale !
    Ekkreth yehma wem’kan n’wen!

  18. je suis entiérement d’accord avec vous, mais moi je me rappelle quand j’était plus jeune(maintenant j’approche des 60 ans)j’avais des copains kabyles et quand je leur demander de m’apprendre le kabyle il refusait pouquoi….. dommage ?

  19. Merci pour cet article fort intéressant et qui me rend encore plus fier d’être algérien, soyons fier d’être algériens et soyons arguez/irgazen pour refuser l’autoritarisme et le suivisme (si je puis dire) idéologique. si nous admettons et acceptons notre véritable histoire et identité, ce sera un grand pas en avant .

  20. Arrêtez de danser pour des aveugles.
    Les algériens arabophones s’en moquent. Ils se sentent plus proche des palestiniens que des Kabyles ou autres parlant amazigh.
    Je suis sûr que celui qui a écrit ça, comme il le dit, n’est pas Kabyle, mais les arabes le considéreront comme tel. Il n’y a rien à faire.

  21. Votre article est une lumière pour certains aveugles qui persistent a rester dans le noir et concerne non seulement les algériens mais tous les maghrébins, Bravo.

  22. Pouvres kabyles je crois pas un jour nous allons vivres sont nous metre arabe les arabes sent la il ent tous fais pour la kabylie il ent pris nous terre et notres culture et meme notre histoir et pire encore nous jeune filles prefere un arabe come (sabat)mieux qu un kabyle de djbel il ne traite toujour d apache MACHI MTHALBEEN mais nous probleme est allez reveillez nous on as pas besoins deux on peux prandre notre destain a la main on as pas besoin de dire a un arabe qui est bien fiere d etre un arabe qui l est dorigine berbere NON regarde les choses enface il sent pas nous frère il nous aime pas faite la deference Durant la evenement de kabyle si les arabes on un jour meme condanne se que c est passé meme on face book non et compare ces meme arabe Durant les evenent on palistine il ent meme demande a boutef de leur laisse allez conbatre a cote d eux je vais vous raconte une histoir quond j ai ete petite m as mere me raconte une histoir et a la fin elle as dis seci ((quond la guerre entre les kabyles et les arabes arrives il oura nulpard out u vas te cache)) verifier sa mes frères kabyle c est une verite
    Mais on as pas besoin d eux on est plus de 10 millions on peux forme un grand pays pas juste un pays l israil n as pas plus de 5 millions et regarde les on peux et je vais vous dire une chose on pere notre temp pour que on avance il foux que ont appliqué les regle qui sent dons le corant meme si ton frère de pere et de mere ne veux pas etre un kabyles tu le regete on as pas besoin de lui.

  23. Bonjour,
    Merci d’avoir oublié VGAIETH dans votre inventaire. Il est vrai que cette ville étant un lieu dit -avec port et aéroport tout de même…- on a tendance à l’oublier… Puisque vous n’êtes pas kabyle et que vous ne savez pas que cette ville se situe à quelques encablures de TIZI de SETIF, vous êtes pardonné.

  24. Cher yacine,

    les Arabes ne sont pas venus "coloniser" l’Algérie. Relis bien ce texte stp. Cordialement.

  25. Bravo pour votre étude. A l’usure du temps répond la négation de l’Homme et dans le cas qui nous concerne sa petitesse. Il n’y a pas que Relizane qui a changé d’ame pour ne pas ete Ighil Izene ou de Cirta devenu Constantin(ople), des populations entières comme vous l’avez constaté… Mais pourquoi s’étonner? Votre constat est le résultat d’un travail de désintégration d’un peuple millénaire entrepris surtout après l’indépendance (?!)
    Les gens que vous avez interrogé ont reproduit le(s) résultat(s) d’un système éducatif, d’une idéologie politique, d’un matraquage médiatique. Nos enfants ont été maintenus dans l’ignorance criminelle sur toutes l’Histoire ancienne et surtout anté-islamique quand elle n’est pas diabolisée. Rares sont les Algeriens qui vous diront que la France actuelle tire son nom et sa langue d’envahisseurs francs mais ils s’empresseront à dire que leurs ancetres s’appelaient les Gaulois. Et les français se rabbatent sur des films, des illustrés pour réhabilier Asterix, vercingétorix qui s’est rendu à César alors que la guerre contre les Romains de Yugurta a fait couler beaucoup d’encre ailleurs, pas dans sa patrie! Le résultat entrepris après l’indépendance commence à donner ses fruits:L’Algerien commence à ne plus se renconnaitre dans son pays de naissance, rien ne le lie

  26. Bonjour,
    Je suis agréablement surpris de savoir que les mots de notre jargon algérien sont d’origine berbère, cependant, je trouve que vous exagérez un peu trop. votre passage : "Ce refus est souvent très vif, d’une violence verbale inouïe, d’une agressivité et d’un dédain ironique si forts que cela m’intrigue depuis des années. «Moi parler kabyle ? ça ne va pas, non ?»…fin de citation" laisse comme un arrière goût d’un extrémisme dans le le sens contraire que celui que vous relever.

    Je doute fort qu’on puisse tirer une telle conclusion d’une simple interrogation d’une dizaine de personne. On sens que vous vouliez écrire un poste – qui est par ailleurs très pédagogique et intéressant – mais que vous forciez un peu les choses. Il n’est pas concevoir qu’on puisse tirer des conclusions aussi compromettantes a partir d’une simple interrogation d’une dizaine de personne, l’échantillon est très insignifiant.

  27. Dahri Hamdaoui nous livre ici une excellente réflexion que je résume dans cette phrase qu’il écrit…"Comme si on avait peur de réveiller les vieux démons de notre histoire païenne ou chrétienne ante islamique"… Effectivement il y a "une honte insupportable" qui nous place dans une situation ambiguë. Avons nous été autre chose qu’arabe? ( personnellement je réponds oui!). Cela s’exprime à travers la langue mais aussi pour tout ce qui concerne le patrimoine culturel, artistique, architectural, gastronomique. L’Islam a t il été compris. Si oui, en quelle langue? Comme peu maitrisent l’arabe( surtout celui du Coran), la dérive s’est produite imperceptiblement. La revendication berbère est parfaitement légitime dans la mesure ou elle pose comme préalable la reconnaissance d’une identité commune que certains ignorent. La langue est un outil, une arme, un moyen d’échange et se nourrit des apports extérieurs comme l’a parfaitement décrit Monsieur Dahri à qui je demanderai pourquoi on commence à compter en berbère( iwoune, sine) et le reste se dit en arabe? La langue est vivante et si on l’enferme, elle meurt.

  28. Mais il est clair que la question a ete tranché par ibn badis lorsque il a decreté que le peuple algerien est musulman (dans sa majorité)et a l’arabité il est allié!(par le sang)soit les unions entre amazighs et arabes conquerants!
    c’est ca la verité qui dure depuis des siecles!

  29. Bel article, je rejoins l’avis de mes prédécesseurs sur le fond et les contours de cet article…en résumé l’ignorance s’accentue plus avec un sentiment de complexe…mais franchement, ça me donne encore plus envie de vous lire Mr HAMDAOUI

  30. Mille fois bravo, c’est pour cette raison que l’algerien arabophone vit une frustration et un rejet total de son amazighité au profit de l’arabe de peure de faire face a la verité. le le pouvoir lui dit ( nous sommes arabes 3 fois ) comme on dit a firce de dire un monsonge plusieure fois, ce monsonge deviens verité.
    L’algerien arabophone ne sais pas d’ou il viens commement voulez vous qu’il va savoir ou il va ???
    amicalement votre.

  31. tjrs empetre dans cet eternel conflit d’identite…
    l’Amerique etait aussi indienne…
    arretez ces querelles de clocher..
    et allez a l’essentiel…..

  32. Une petite anecdote pour illustrer la présence de mots berbères dans ce que l’on appelle l’arabe :
    Une fois j’étais avec des collègues algériens et marocains; ils étaient tous arabophones sauf moi qui parle les 2 langues tamazight et arabe; dans la discussion un Marocain a utilisé le mot "tasarut". J’ai bien entendu compris tout de suite de quoi il parlait (tasarut signifiant clé en Tamazight) pendant que les autres ouvraient de grands yeux interrogatifs.

  33. Cher Montreal,
    On peut être Kabyle et épouser completement la cause palestinienne (En France par exemple, les militants les plus pro-palestiniens sont Kabyles).
    Cordialement,

  34. Bravo Mr Hamdaoui,

    Article brillant et franc sur toute la ligne.

  35. Super article qui nous eclaire sur nos origines. Il etait tant que quelqu’un se penche sur ce sujet, comme il est tant qu’on commence a ecrire la veritable histoire de notre beau pays

  36. Le problème qui se pose aujourd’hui c’est bien la religion qui est entrain d’entoctriner toute une population comme nos ancêtres qui se sont fait piéger .
    Comment voulez-vous convaincre des algériens arabophones sur l’histoire de leur pays alors que leurs cerveaux est passer pendant des années à un lavage dans un système educatif qui mérite un bon coup de propre.

  37. Je n’ai pas encore tout lu, mais ce passage m’a vraiment fait rire « Cette assertion  »l’Algérien est un Amazigh arabisé par l’Islam » sous-entend aussi que l’Amazigh qui ne parle pas arabe, ou qui n’a pas été arabisé, n’est pas musulman ou, pire, il n’est pas algérien. »
    Alors moi qui suis kabyle (je n’ai pas mes racines au Moyen Orient et je ne parle pas l’Arabe) et qui ne suis pas musulman, je ne suis pas algérien !
    C’est ce que je me tue à expliquer à mes compatriotes kabyles : seul l’abondant de la religion musulmane préservera notre langue et notre culture. Vous voulez nous arabiser par l’islam, et bien l’islam ne vaut pas un pipi de chat comparé à une identité millénaire. Ou comme dirait un « politiquement correcte » et bienpensant, le jeu ne vaut pas la chandelle.

  38. Danger est que cette contribution!des ecrits de ce genre aussi objectifs, en totale contradiction avec l’enseignement de benbouzid et consorts, et bien inculqués, ne feront que cimenter les liens de la population.ce faisant, il empieterait sur le fond de commerce de la pègre qui nous musèle depuis près de 50ans qui a pour crédo de diviser pour régner.bon courage m.hamdaoui.

  39. Ce qui me pose problème, et que personnellement je n’arrive pas à comprend.
    C’est cette obstination schizophrène des pouvoirs successifs depuis l’indépendance et aussi d’une grande partie des algériens, à s’aliéner à une autre ethnie que la leur.
    Quel gain espèrent-ils en tirer ?
    La seule explication que je trouve et elle vaut ce qu’elle vaut, c’est que ces gens là ne sont tout simplement pas capable d’assumer la liberté acquise à l’issue d’un siècle et demi de colonisation. Et substituent donc à l’ancien maître Français à un nouveau maître, l’Arabe. C’est beaucoup plus rassurant.
    Il nous faudra sans doute encore un peu plus de temps pour sortir de ce syndrome du bagnard

    Cordialement

  40. M. Dahri, chapeau bas pour votre analyse parcequ’elle résume avec des mots simples et une analyse fluide ce que je me suis toujours évertué à expliquer à mes amis algéeiens de tous bords… A savoir que (1)je suis profondement Amazigh (2) je n’ai jamais douté de mon algérianité (3) que l’histoire de notre pays est autant riche qu’ancienne pour ne pas en etre fier (4)que je me regarde dans la glace j’ai toujours vu un amazigh (5) je n’ai jamais ressent une différence lorsque dans ma vie professionnelle ou quotidienne je me suis retrouvé avec d’autres semblables amazighophone bien que je suis né, j’ai grandi et j’ai vécu à l’ouest en étant arabophone… malgré moi… Merci bcp M. DAHRI.. C’est réconfortant de vous lire..

  41. Mes amis Mazighs, cet algérien est un bouteflikiste car s’il ne l’était pas il n’aurait pas attendu la compagne mensongère du despote criminel pour mettre en ligne son amour envers la langue des ses ancêtres. Même Boutef dit qu’il est Mazigh alors qu’il cautionne un génocide racial et culturel antiamazigh depuis 47 ans. Que tous les Algériens qui se disent Mazighs manifestent tous ensemble avec les kabyles pour le départ des dictateurs au pouvoir! On ne doit pas se dire Mazigh pour ensuite aller voter pour l’arabisme incarné par les voyous criminels au pouvoir! Les vrais Mazighs disent: ULAC LVUT ULAC! ULAC SMAH IQETALEN ULAC! VIVE L’ALGERIE AMAZIGHE LIBRE, LAIQUE ET DEMOCRATE!

  42. Cher Chater Hassen,
    Je suis tout a fait d’accord avec vous. Tout est à l’honneur de ces Kabyles qui épousent la cause palestinienne. Il faut être inhumain pour ne pas épouser la cause palestinienne et compatir avec eux. Mais il faut être arabe et surtout algérien pour ne pas compatir avec une région qui a perdu 130 des siens tirés comme des lapins par des gendarmes qui sont censés le protéger sans qu’aucun n’ose observer une seconde de silence comme on le fait pour les palestiniens.
    Cordialement,

  43. Mon problème à moi n’est pas de savoir qui je suis (je le sais fort bien !!)mais plûtot où je vais…Avec ces déliquants qui ont accaparé toutes les richesses du pays, qui ont destructuré la société…et j’en passe …J’ai peur pour mes enfants…Cette façon de questionner sans cesse l’histoire ne serait elle aller à contre sens de l’histoire…Défendons plûtot la citoyenneté sans plus ni moins…SOYONS ALGERIENS D’ABORD ICI ET MAINTENANT…et en bons citoyens revendiquons nos droits et acquitons nous de nos devoirs…Mais faudrait d’abord abattre ce système puritain mais oh combien hypocrite…..

  44. Il aurait été plus judicieux de parler ( des mots ) d’appartenance à la langue  » Bèrbère  » ou  » Amazigh  » que  » Kabyle  » qui ne nous trempons pas est étymologiquement ( sens premier et authentique des mots ) arabe tout comme le mot  » Kabylie  » .
    Quant à ceux qui ne veulent pas admettre l’existence de mots  » Amazigh  » dans le parlé algérien ils sont pour une partie victime de leur ignorance et pour l’autre qui ne veut l’admettre en raison d’un égo nourri dans la médiocrité .
    Il suffit juste de bien regarder autour de soi, visiter l’environnement et bien écouter pour déceler …toute notre histoire ancienne. Je suis de l’ouest et d’une grande ville mon histoire est traversé par le préhistorique, le berbère …la langue et la civilisation arabe. J’avais vingt ans et il y a bien lontemps je connaissais toute mon histoire [ … ] aujourd’hui que l’on se dit  » Kabyle ou Arabe  » on ignore tout de la réalité historique et l’on ne retient que les absurdités pseudo – historique et répugnantes. QUE L’ON SE DONNE LA PEINE DE SE CONNAÎTRE POUR SE RECONNAÎTRE.

  45. Cher Montreal,
    Qui vous a dit que les Algériens n’ont pas compatis au drame de la Kabylie?
    Mais nous vivons sous une dictature qui nous empêche de nous exprimer librement, c’est tout.
    L’Algérie toute entiere souffre. Faites un tour en Oranie, dans le Sud, et partout dans le pays, ce sont les mêmes problemes que vivent les jeunes, les femmes, les travailleurs.

  46. après avoir lu cet article c’est avéré pour moi que le journaliste qui a oser dire que les mots sus indiquées dans son article sont d’origine amazigh selon ses dires, moi je vais te le confirmer que si vous avez une formation académique dans la langue arabe tu vas savoir que l’origine de ces mots sont arabes sauf les noms qui désigne les villes je suis avec toi, mais vas voir dans le dictionnaire arabes pour vérifier tes traductions car que çà soit l’arabe ou le berbère sont des langues qui appartiennes aux peuples algérien sans distinction .je suis fière d’être arabe et Amazigh, Algerien

  47. mr dahri, l’algerien na plus de reperes dailleurs dans son langage de tout les jours il dit hna la3reb (nous les arabes) et non nous les algeriens. Noubliez pas que meme ferhat abbas allah erahmou na rien trouve meme en cherchant dans les cimetieres. Ni nation ni citoyen.NE COMPTEZ donc pas sur nos pieds nickeles du pouvoir pour consolider la citoyennete. il ya aussi le lobby moyen oriental et francais au pouvoir. Noubliez pas aussi que c’est de gaulle qui a imposé l’arabisation en algérie (dixit MEHRI)

  48. Dommage que le governement algerien tiens beaucoup a l’Arabite’ de l’Algerie, alors que ethniquemet parlant les Algeriens sont a majorite’ des berberes. Je peut parler de mon experience personelle: Je suis de la region de Tebessa, mes grands parents sont des berberes(Chaoui) qui ne parlaient pas l’Arabe, les cousins de Mila (Constantine) sont des bereberes, les frajouas de Jijel sont des berberes, mais avec le temps, une grande partie se concedere comme des Algeriens Arabes, meme ma famille pense de la meme facon…. ils faut que le peuple Algerien reconnait ses racines en gardant son unite’ pour le bien de tous. Excusez mon francais…un anglophone

  49. Cher kader,
    Merci d’avancer des exemples…c’est plus académique.

  50. petite précision "alubia" est un mot d’origine arabe

    alubia.

    (Del ár. hisp. allúbya, este del ár. clás. lúbiyā’, y este del persa lubeyā).

    1. f. judía (‖ planta papilionácea).

    2. f. judía (‖ fruto).

    3. f. judía (‖ semilla).

  51. 2 petits exemples : au maroc on dit OUAKHA, en oranie on dit OUAH, dans le centre et dans l’est on dit IH, ces 3 mots ont la même racine berbere et tous les maghrébins les utilisent même ceux qui SE CROIENT arabes. 2° exemple : ROUH, ARROUAH, RAOUAH, IROUH tout les algériens utilisent ces mots qui sont berberes.

  52. salut, moi aussi je suis arabophone et je revendique mon héritage amazigh, mais certains kabyles (la plupart) malheureusement, considèrent tous les arabophones sans distinction comme des Arabes, ils n’en ont que faire que notre dialecte contienne des mots berbères. Mon ami kabyle par exemple pour lui je suis toujours un Arabe, quoi que j’en dise il ne me considère pas comme un amazigh, il en est même arrivé à me dire qu’un véritable amazigh devait avoir les yeux verts comme lui, et que moi par conséquent avec mes yeux marrons je ne pouvait être un amazigh. Alors aimez le ou pas mais la plupart des amazighophones algériens voient les arabophones comme des Arabes, un point c’est tout, c’est assez décourageant d’essayer de revendiquer son amazighité dans ces conditions, du coté arabophone on te regarde bizarrement si jamais tu revendiques ton amazighité, se demandant quel intéret tu aurait à rejeter l’appartenance au peuple de l’illustre prophète pour te rattacher à un peuple de la jahiliyya .. voyez vous, l’unité nationale est loin d’être acquise.

  53. Cher Cherifi,
    J’ai vérifié et j’ai trouvé que la ou il y a votre information, ils considerent que l’Espagne a été occupée par les Arabes. Ce qui est historiquement faux. D’ou, à mon avis (je ne suis spécialiste de la question) cette erreur. Confondre les Musulmans amazighs d’Andalousie avec des arabes.
    Cordialement,

  54. Normalement c’est très simple. Soyons coraniquement correctes pour une seconde. Comme il y’a le verset qui dit « wa lakoum dinoukoum, wa liya dini », je vous dis tout simplement « wa lakoum loughatoukoum, wa lina loughatouna » et tout le monde sera content.
    Ce que je veux vous dire par là est la chose suivante : l’Algérie n’est ni arabe, ni musulmane. L’Algérie appartient à ses enfants, pas à ceux qui veulent la travestir en lui mettant une bourka ou la rattacher à une contrée qu’elle vomit depuis plus de 1000 ans.

  55. Chers Keder et Charter, je viens vous annoncer une mauvaise nouvelle qui vas vous chagriner.
    Maleureusement que vous le vouliez ou non vous êtes des berberes, comme tous les autres algérien.
    S’obstiner à s’identifier à d’autres ethnie cela s’appelle ALIENATION.

    Bien cordialement

  56. Cher chaw,

    Relis bien mes posts. Je ne dis pas autre chose que nous tous Algériens sont Amazigh. Soit tu ne maitrises pas la langue de Moliere (ce dont je doute) ou bien tu es de mauvaise foi.
    Tanmirt amiss netmourth

  57. Merci monsieur Hamdaoui pour cet écrit qui je souhaite ouvrira un débat sur les colonnes du Matin, mais je me permet de vous dire que vous êtes entrain de confondre entre l’algerianité (la citoyenneté) et l’origine ethnique de l’algérien.
    Je vous rappelle que le citoyen est celui qui détient une part de souveraineté en tant que membre d’une communauté, et se doit de distinguer la citoyenneté des autres types d’appartenances, religieuses, idéologiques, sociales…. De ce fait votre article est un mélange entre ce que nous aimons et nous cherchons a faire aimer aux autres "l’Algérianité" avec toutes ses composantes …et notre appartenance ethnique ? je préfère ne pas parler ici de religion…
    Exactement comme monsieur mouradt qui remet en cause un article sur L’aménagement linguistique de l’université de laval, canada!!! Dire que l’Égypte est arabisée par l islam c’est archifaux, l’Égypte est arabisée par les arabes tout comme la Palestine, la Syrie, l’Irak, la Libye, l’Algérie, la Tunisie et d’une façon moindre le maroc etc…Il y a certes un petit pourcentage de berbères arabisé je dirai moins de 10 pour cents de la population comme celle des montagnes de Jijel, Skikda, Miliana, Ouarsenis, Tlemcen etc… mais la majorité je dirai 80 pour cents des arabophones algériens sont d’origine arabe, et le reste d origine janissaire, andalouse etc…
    En somme, c’est a partir de cette reconnaissance multiculturelle algérienne que nous devons déduire notre Algérianisé et non pas par une analyse mystique a la bouteflikienne …NOUS SOMMES TOUS DES BERBERES ARABISÉS PAR L’ISLAM…ce qui complètement hallucinant.
    Vous semblez oubliez l’épopée hilâlienne… une omission a la benbouzidienne ou un manque de perception historique?
    Votre analyse est exactement le revers de la médaille de ceux qui renient l’existence du berbère…votre analyse renie tout simplement l’existence de l’arabe !!!
    Lire mes deux postes suivant…….
    http://www.i-services.net/membres/forum/messages.php?page=1&uid=111973&sid=58978&idsujet=1247393&pgi=0#bottom
    ……
    http://www.i-services.net/membres/forum/messages.php?uid=111973&sid=58978&idsujet=1266592&pgi=0

  58. Mr boukinssis, vous racontez vraiment n’importe quoi, les peuples aujourd’hui arabophones ne sont pas d’origine arabe, ils ont été relativement facilement arabisés car ils parlaient déja des langues chamito-sémitiques comme le copte, le syriaque, l’araméen et le tamazight, ces langues sont proches de l’arabe et utilisent les mêmes sons ainsi que la même prononciation, la proximité linguistique entre l’arabe et les langues autochtones de ces régions a grandement facilité le processus d’arabisation, la langue arabe ne s’est pas diffusée en Iran ou en Espagne car on y parlait des langues indo-européennes, les langues indo-européennes sont très différentes des langues chamito-sémitiques et ne contiennent pas beaucoup de consonnes mais beaucoup de voyelles, la trop grande différence linguistique n’a donc pas permit l’arabisation de ces populations.
    quand aux hilaliens dont tu parles, c’étaient des nomades du désert, donc pas très nombreux, jamais les nomades n’ont été très nombreux où que ce soit dans le monde, car leur mode de vie difficile et leurs ressources très limitées leurs interdisaient de devenir trop nombreux. les estimations les plus larges font état de 200.000 hilaliens arrivés au maghreb au 11e siècle, sur une population maghrébine de 4 millions environ ( la population maghrébine a très peu varié entre l’an 0 et l’an 1800, elle était de 4 millions en l’an zéro, et de 5 millions en l’an 1800) ce qui fait environ 5% de la population, plus si on y ajoute les moyen-orientaux arrivés au 7e siècle, et qui étaient encore moins nombreux que les hilaliens, on arrive environ à 8% de la population maghrébine au grand maximum ; les gaulois ont bien été latinisés par les romains, la langue française n’est qu’un dialecte du latin, et pourtant ce n’est pas pour autant que les français se considèrent comme de romains, non, ils se considèrent comme des gaulois, alors que les gaulois parlaient des langues celtes. la ressemblance du latin avec les langues celtes a permit cette latinisation profonde de la france et de l’espagne et du portugal, comme l’arabisation en ce qui nous concerne.

  59. @Mouhoub : si tu veux revendiquer ton amazighité, fait le pour toi-même. Tu n’as pas besoin de l’accréditation d’un kabyle de qui que ce soit. Commence à accepter que l’histoire de tes ancêtres avait commencé avant des milliers d’années. L’histoire des amazigh est très riche. Ce sont tes ancêtres qui ont donné son nom à l’Afrique (je pense que c’est Massinissa). On disait qu’il y avait de la démocratie à l’époque de Massinissa et que l’Afrique du nord était le grenier de l’Europe. Les Amazigh ont régné sur l’Égypte pendant (2 siècles ou plus) par l’intermédiaire de Chachnaq. Ce dernier est arrivé avec son armée jusqu’à la Palestine d’aujoud’hui, a assiégé Jérusalem et s’est emparé du trésor de Salomon (sidna Souleymane). On dit que cet événement est cité dans la bible.
    Quand je revois l’histoire de mes ancêtres j’ai envie d’y retourner au moins pour y vivre un moment.
    En plus ne crois surtout pas à ces trucs des yeux verts ou de cheveux blonds. Certes les Amazigh, à mon avis, ont la peau claire que les arabes mais dire que tous les Amazigh sont comme tel est une pure foutaise. Personnellement je suis kabyle (Amazigh) et m’a peau ressemble a une vieille peau de chèvre morte.
    Cordialement

  60. Le débat sur la béberité ou l’arabité de la population Algérienne est dépassée, regardez les USA ;ç’est un mélange de peuples venus de toute part de la planète Terre y compris les autochtones, ils vivent ensembles et sont fiers d’appartenir à un même pays.Ce n’est pas l’appartenance à une race qui fait la force d’un individu mais ç’est son appartenance à une nation puissante et prospére comme les Etats Unis d’Amérique.Mais ils faut reconnaître que les seuls peuples sur Terre qui n’ont pas de langues parlées et écrites en même temps, ce sont les Bérbères et les Noirs d’Afrique si on fait exception des habitants de l’Amazonie.Les Anciens Bérbères commes les Noirs n’ont laissé aucun monument comme ceux des Egyptiens anciens, des grecs, des Romains et même ceux de l’île de Pâques:ce sont des peuples primitifs.Ils donnent le nom de KAHINA à leurs filles sans savoir que ç’est une appelation d’un grade dans la hiérarchie religieuse juive.La femme Bérbère qui s’est opposée à Okba Ibn NaFaa avait un nom propre et était prêtresse "KAHINA".Les Juifs d’Isrraël sont fiers maintenant de voir la statue de cette femme dressée au milieux d’une grande place à Khenchla et au bas de cette statue l’inscription "KAHINA".

  61. Merci pour l’équipe du matin a leur tête Mr Benchicou pour cet espace…
    Mr Mouhoub les chiffres ne peuvent pas être confirmés, , les observateurs de l’époque (chroniqueurs locaux, diplomates étrangers, voyageurs, géographes) n’indiquent pratiquement jamais les méthodes et les justifications de leurs évaluations, les autochtones ignoraient le recensement et l’enregistrement a l’état civil, sans oublier le nombre des victimes des massacre engendrés par les guerres et les deux épidémies de la peste noires médiévales Revenant a aujourd’hui, le pouvoir nous a fait vivre des décennies après l’indépendance a renier le berbères et a revendiquer l’arabité avec un acharnement sans équivalent contre l’histoire de notre chère Algérie, comme on a renié le juif et le chrétien etc… et aujourd’hui nos politicards usent du même stratagème en nous déclarant tous amazighs !!! nonnnn ce n’est pas la bonne voie cela engendrera des sentiments de malaises profonds, des douleurs morales, des sentiments de reflux et de division, .Les origines ethniques et l’appartenance religieuse doivent être bannis de notre paysage politique et de la constitution .Nul ne peut renier la présence de l’arabe, du berbère, et de l’andalous en Algérie et peu importe les proportions, pour ne citer que ces trois grandes composantes. Malheureusement, encore une fois, nous assistons a une prise du pouvoir par les andalous de l’ouest Algérien, encore une fois le régionalisme et l’appartenance ethnique triomphent dans les plus haut sommets de l’état …. La meilleur façon de vivre notre Algerianité avec toutes ses composantes est de commencer par faire disparaître ces trois maux de la constitution, islam, arabe, amazigh…des termes a connotation "raciste"et sécessionniste … ils servirons, en contre partie, a enrichir notre paysage culturel, ainsi nos enfants pourrons un jour devenir Algérien et aimerons leur drapeau et leur diversité …s’avez-vous que les américains achètent leurs drapeaux dans les grande surfaces pour les fêtes nationales ? S’avez vous aussi que dans la constitution des États Unis (USA) il n’est pas mentionné de langue officiel malgré la polimique de anglophones et ce par respect a la minorité hispanophone ? Alors que le Canada est au bord de la scission et ce pour avoir déclaré deux langues officielles dans la constitution, tout comme la France avec la corse et la Bretagne bien que la liste est très longue…Espagne, Italy, Belgique, suisse, etc… que seule la démocratie et les libertés collectives et individuelles font rempart a la division.

  62. Monsieur lamsatfa, vous colportez des faussetés. Premièrement, les USA sont un mélange de peuples mais la partie dominante, anglo-saxonne, impose l’anglais et l’identité américaine (définie par elle) à tous, y compris aux indigènes (les Amérindiens). Ceci a pour conséquence de tuer complètement cette culture et les autres au profit d’une seule qui domine. Etes-vous pour ce genre de choses? Nous voudrions plutôt un pays où nos cultures, langues… vivent et s’épanouissent. Tamazight s’écrit, contrairement à ce que vous dites, au moyen de deux alphabets, le tifinagh (très très ancien), et le latin (pour l’écriture moderne). Je vous signale qu’on enseigne, écrit et publie en tamazight en Algérie au moyen du latin principalement (le latin est un alphabet qui est aussi adopté par les Turcs, etc.). Les Noirs d’Afrique ont leurs alphabets ainsi que de grandes civilisations anciennes, ce n’est pas le lieu d’en discuter ici. Les Berbères ont laissé non seulement de nombreux monuments et traces archéologiques (Tassili, etc.), mais ils ont été à la tête de l’Egypte pharaonique à plusieurs reprises (Mesher, Meghiey, Sheshonq, Osordon, Karomama…). Kahina n’est pas un grade mais une appellation arabe pour Dihiya, son nom amazigh. Ouvrez quelques livres, ça vous évitera de déverser votre inculture ici.

  63. Monsieur lamsatfa, vous colportez des faussetés. Premièrement, les USA sont un mélange de peuples mais la partie dominante, anglo-saxonne, impose l’anglais et l’identité américaine (définie par elle) à tous, y compris aux indigènes (les Amérindiens). Ceci a pour conséquence de tuer complètement cette culture et les autres au profit d’une seule qui domine. Etes-vous pour ce genre de choses? Nous voudrions plutôt un pays où nos cultures, langues… vivent et s’épanouissent. Tamazight s’écrit, contrairement à ce que vous dites, au moyen de deux alphabets, le tifinagh (très très ancien), et le latin (pour l’écriture moderne). Je vous signale qu’on enseigne, écrit et publie en tamazight en Algérie au moyen du latin principalement (le latin est un alphabet qui est aussi adopté par les Turcs, etc.). Les Noirs d’Afrique ont leurs alphabets ainsi que de grandes civilisations anciennes, ce n’est pas le lieu d’en discuter ici. Les Berbères ont laissé non seulement de nombreux monuments et traces archéologiques (Tassili, etc.), mais ils ont été à la tête de l’Egypte pharaonique à plusieurs reprises (Mesher, Meghiey, Sheshonq, Osordon, Karomama…). Kahina n’est pas un grade mais une appellation arabe pour Dihiya, son nom amazigh.

  64. à lamsatfa : le nom de kahina a été attribué par le général okba à celle que vous appelez pretresse (?) Son nom berbere est DIHYA. cordialement.

  65. entierement d’accord avec vous BOUKINSSIS seulement la citoyennete c’est pas le souci de ceux qui nous gouvernent. Oui il faut rayer de la constitution ces termes secesionniste. idem pour islam religion d’état. arabe langue nationale et officielle. interdire les haut parleur dans les mosquées. autoriser l’elevage du porc etc…enfin liberté totale comme aux etats unis que vous citez.

  66. chater hassan, je suis d’accord que nous sommes tous Amazighs et que c’est les gens au pouvoir qui ont tout fait pour nous anéantir en nous imposant la langue et la religion asiatiques. Comme vous l’avez compris, nous sommes tous Amazighs mais pas tous musulmans. L’identité est unique mais les croyances sont nombreuses. D’où l’intérêt de la laïcité sans laquelle les intégristes islamistes continueront à nous dévorer avec leurs dents aiguisés fournis gratuitement par le pouvoir antialgérien. ULAC LVUT ULAC, ULAC SMAH ULAC

  67. Le cheikh Abdelhamid Benbadis, bérbère Sanhadji, disait.
    CHAABOU ALDJAIR IMOUSLIMOU
    OUA ILA AL3OUROUBA YAN TASSIB
    MAN QUALA HAD 3ANE ASSILHI
    AOU QUALA MAT FAQUAD KADHAB
    Pas de places aux BAATHISTES.
    Cela veut tout dire.
    Vive l’ALGERIE et tout le peuple ALGERIEN.

  68. monsieur ou madame "lemsetfa" @les berberes n’ont jamais prénommé leurs fille "kahina" c’est les arabes qui l’ont appellé ainsi n’ont pas parce qu’elle était juive, mais parce qu’elle avait la réputation d’être une devineresse ……cette femme que certains appellent dihya s’appelait demiya et jusqu’à présent en pays chaoui et dans l’est algérien en général on prénomme souvent les filles de LEDMYA ce qui est un hommage à demyia ( dihya la kahina ) ledmya veut dire LALA DEMYIA en abrège le LALA qui devient LLA comme à la kasbah d’alger ou dans le film l’incendie quand les femmes de la grande maison appelaient respectueusement leurs ainées par LLA ( par exemple LLA AINI ). donc avant de dire n’importe quoi il faut d’abord maitriser la chose ……ciao! quand à monsieur boukenssis@ vous délirez complètement …. l’épopée hilalienne dites vous ? les beni hillals étaient très peu nombreux mais ils sont arrivés à un mioment où la situation au maghreb central était chaotique, ils se sont partagé en 3 branches, une est partie vers le sud et actuellement elle est completement berberisée sur le plan culturel sauf pour la langue. la 2° a pris la direction ouest a travers les hauts plateaux, arrivée aux environs de sétif une armée berbere venue du maroc les attendait et les a taillé en pièces, cette 2° branche a été pratiquement décimée. la 3° a remonté la cote tunisienne, a biffurqué vers l’ouest et s’est installée dans la plaine annaba taref etc et s’est immédiatement mélangée aux berberes locaux. quand aux andalous musulmans ils ne sont ni arabes ni berberes mais comme leur nom l’indiquent ils sont vandales. eh oui les iberes appellaient les vandales "VANDALOS" en arabe le V n’existent pas donc c’est devenu "ANDALOS" le O en arabe se prononce OU, d’où ANDALOUS ( remarquez le S à la fin )

  69. L’âme de Kateb Yacine plane sur ce texte plein d’intelligence et de sensibilité. L’auteur de Nedjma, lui le Berbère qui ne parlait pas le Berbère a peut être été le premier Algérien à prénommer son fils Amazigh. Lui le Berbère, a dit : ‘’un président Algérien qui s’adresse au peuple en Arabe Algérien, c’est un acte politique’’. Il était détesté, honni par le pouvoir et par la mouvance intégriste. Lui, le patriote sur lequel seuls les fossoyeurs du pouvoir et les islamistes pouvaient jeter un discrédit, avait très tôt compris le moteur tectonique que représente la conscience Amazigh dans la libération totale de l’Algérie. Lui qui écrivait ses pièces, à son retour d’exil, en Arabe populaire était très respecté en Kabylie. Il avait un immense respect pour cette région. Pour ceux qui l’ignorent encore, le système politique Algérien exècre les cultures Algériennes, Arabophones et Berbérophones. Quand un président Algérien parle de ourouba, il est certain que l’Arabité Algérienne n’est pas concernée. Imaginez bouteflika, assister à un concert chaâbi ou à une pièce de théâtre de Alloula. Invraisemblable, pratiquement obscène comme image, tellement contre nature, un président algérien au théâtre, en plus pour savourer des tournures dans la langue de Sidi Lakhdar Benkhlouf. Pour leur malheur, et peut être celui de tous les Algériens, les Arabophones n’ont pas créé des termes pour désigner leur langue qui les distingue des Arabes du Moyen-Orient. La France a certainement joué un grand rôle dans cet amalgame après avoir créé l’Arabe de Camus. ‘’L’Algérien’’ a été usurpé par le pied-noir et l’autochtone relégué dans un générique hors histoire, né des fantasmes exotiques des conquérants Français. La nation, née de la modernité, idée généreuse dont se sont emparés les ouvriers émigrés à Paris pour rassembler tous les gens vivants sur cette terre d’Algérie quelques soient leurs langues et leurs croyances à malheureusement été noyauté et ramenée à sa plus simple expression, Algérie Arabe, dont les concepteurs n’avaient pas le souci d’un retour aux sources des racines Algériennes pour affronter la modernité de manière plus sereine mais tentaient plutôt vainement de s’élever au rang de la nation Française en lui dénichant une réplique puisée dans l’âge d’or du moyen âge Arabe. Vers la fin des années 40, des militants nationalistes tous originaires de Kabylie se sont opposés au mémorandum du PPA qui parlait d’une Algérie née au 7 ème siècle. Ces militants dont les plus illustres ont été assassinés par la suite (par des kabyles) ont revendiqué une Algérie Algérienne qui nous fait tant défaut aujourd’hui, respectueuse de tous ses enfants quelque soient leurs cultures. Un article de l’écho D’Alger, pour fragiliser ces militants Algériannistes qu’on a traité de Berbéristes, afin de diviser les rangs nationalistes a parlé d’un ‘’parti du peuple Kabyle’’, groupe sécessionniste au sein du parti nationaliste PPA. D’après Sadek Hadjeres qui faisait partie du ‘’groupe Berbériste’’, l’écho d’Alger a refusé de publier la mise au point des jeunes militants qui démentait l’existence d’un PPK. Mais plus éclairant et significatif encore c’est le refus de l’organe du parti, le MTLD de Messali de publier un démenti qui dénonce la fausse information de l’écho d’Alger sur l’existence d’un PPk. L’espace d’un temps, les tenants d’une Algérie exclusivement Arabe et musulmane du MTLD se sont faits les alliés objectifs des ultras colonialistes de l’écho d’Alger (organe de la grosse colonisation) pour asseoir une chimérique domination. Tous les défenseurs de ‘’l’Algérie Algérienne’’ ont été exclus des rangs des nationalistes. L’Algérie exclusiviste a triomphé. Ce qui est intéressant à retenir dans cette affaire qu’on appelle la crise Berbériste, qui s’est déroulé à Paris, c’est que la grande majorité des militants dans cette ville étaient d’origine Kabyle. C’est-à-dire qu’il n’ya donc jamais eu un conflit Arabe-Kabyle. Ces jeunes militants, qui revendiquaient une Algérie Algérienne, étaient ceux là même qui dénonçaient l’autocratie qui étouffait le parti de Messali. Le souci de rester unis et la vénération de tous ces émigrés Kabyles à l’endroit de Messali étaient tels que le Zaim n’hésita pas un instant à sacrifier les rebelles. Dans une interview donnée au journal le Matin papier avant sa disparition, madame Djanina Benkelfat fille de Messali, déclara que lors de l’enterrement de son père en 1974, la majorité des présents venaient de Kabylie. Oui, la suspicion que nourrissent aujourd’hui nombre d’Algériens à l’égard de leur passé Amazigh et de la langue Amazigh, trouve son explication en grande partie dans cet épisode malheureux de la fin des années 40. Il n’ya qu’à voir comment la simple évocation de l’autonomie de la Kabylie recristallise et réactive toute l’appréhension et la hantise de la division que parfois peut symboliser un simple mot Berbère. Les militants nationalistes Kabyles qui dans les années 40 ont revendiqués légitimement une Algérie Algérienne fière de ses racines et de sa diversité culturelle et linguistique se trouvent confortés dans leurs positions d’alors par ce constat oh combien percutant résumé dans cette phrase de Nourredine Thaalibi : «mais malgré tout et bien qu’ils semblent à présent vouloir se ressaisir de leur effroi, ils – les Algériens- demeurent toujours dans la même attente désabusée ; non de quelque prophète à la parole duquel ils ne voudront jamais plus se fier, mais dans la demande anxieuse d’un repère fort qui puisse leur valoir une sorte d’enveloppe affective, protectrice et rassurante». Aujourd’hui, plus qu’un simple statut politique pour gérer loin du tutorat d’Alger quelques dossiers de la vie socio-économique et culturelle de la région de Kabylie, le projet de l’autonomie, dans le cas de l’approfondissement effréné de la perte de repères tels que nous continuons d’en être les témoins aujourd’hui, va inévitablement finir par symboliser le sanctuaire du patriotisme et de l’Algérianité fière de ses racines Amazigh et de sa diversité culturelle telle que l’ont rêvée nos ainés des années 40, victimes de l’intolérance.

  70. Cher ILAQ ATSVEDEL TA3 SAH,
    Vous parlez à un laic convaincu.
    Cordialement

  71. non seulement je suis d’accord mais je vous citerai egalement quelques mots utulises dans laregion de collo:
    anza: enfant turbulent.
    ancha: bete tuee mais non depecee.
    kella: rideau.
    knif:wc.
    zegdam: intrus
    sabbat: couloir sans toiture.
    etc…
    nom de lieux dits: agna, thamourgha, douzen, tioutiene, afensou, teleza, tamalous, ktounen, etc….

  72. j’ai pris le plaisir de lire votre article historique, je dirai tout simplement :
    bravo, bravo et mille fois bravos.
    on dirait que vous avez écoutés mes pensées.
    chapeau cher ami algérien Dahri Hamdaoui. il faut continuer.

  73. REPONSE a: " Fasse Dieu que les dirigents vous "lisent" : il y va de l’avenir de l’Algérie. " –

    Voila qui vaa au point ! – Mon cher ami, s’il y a une chose que JUNTA sait parfaitement, c’est tout cela, et la preuve est que cela fait 1/2 siecle qu’il s’en serve, et font tout pour que les autres ne le sachent pas – C’est pourquoi, leurs premieres cibles sont toujours "les intellos", en premiere ligne: Les Benchicou-ste, ooops, "les Journalistes" – Arrives aux memes conclusions, il y a 50 ans de cela, c.a.d. juste apres l’independance DE LA FRANCE(qu’il faut souligner – la leur venant petit a petit – Ils ont eu areflechir aux choses serieuses, les besoins immediats, et se sont rendu compte du COMPTE BANCAIRE dans le sous-sol(Petrole, etc.) – D’ou le choix de la ligne de conduite DICTATORALE, a l’image des autres riches en petro-gaz, et donc une alliance geopolitique, telle expliquee par les Egyptiens(Nasser), les Chinois, l’Amerique du Sud, etc. – Le reste n’est autre qu’une histoire de Fachisme(regardez la definition, SVP), et TAHAKRANIT, HOGRA, etc. Tous les moyens sont bons ! – A mon avis, s’il y aavait la moindre forme de democratie, l’Algerie ne tiendrait 1 semaines avant de devenir ce qu’elle toujours ete, et qui est la source de sa faiblesse(militaire sous-enttendue) – Un ensemble d’etat-cites, jamais confederes confederes que par necessite’ a la derniere minute – Un Federalisme s’impose a travers toute la region, avec autant de possibilite’ d’inititive que possible, afin que les Etats locaux soient fragiles devant leurs populations, c.a.d. facilement BALAYABLES – La flexibilite’ a ses forces inavouees !!!!

    Arretons le traffique des urnes, et le reste suivra !

  74. Arrêtons de parler soi-disant de langue national !!qu’on est même pas fichus de parler où l’Amazight où l’Arabe or j’ai l’impression qu’on est aux antilles françaises on parle une espèce de créole à l’algérienne, personnellment ça me donne de la nausée de nous entendreparler un langage batard, comment voulez-vous qu’on soit crédible au yeux du monde, on parle de civilisation quelle soit Amazight où arabe; mettons nous au travail et tokl aâla rabi.

  75. Chers amis, c’est l’auteur du texte qui s’adresse à vous tous qui avez réagi à mon article. Je vous remercie pour l’intérêt que vous lui avez accordé. Je ne suis ni un chercheur ni encore moins un journaliste et je ne "roule" pour personne. Je me considère comme un esprit libre et je n’aime pas les embrigadements. Cet article, j’ai dû l’édulcorer (l’adoucir) pour qu’enfin un journal accepte de l’éditer. pour éviter tout malentendu, je répète que j’ai écrit cet article pour montrer que les Algériens ont une identité commune et qu’il nous faut la reconnaître pour dépasser les querelles fratricides. D’autres chercheurs algériens sont même allés plus loin que moi et affirment que la darija est antérieure à l’arabe et même à sa création. La langue(dite arabe dialectal) parlée en Algérie, et même dans tout le Maghreb, dérive de la langue punique et ne peut être donc la "fille" de la langue arabe.

  76. Il n’y a pas milles explications, rayer de la scene la langue, l’histoire et la culture à un peuple avec des arguments fallacieux tels que la religion ou la légitimité révolutionnaire( on dirait que ce n’est pas le peuple qui a combattu?)releve d’un colonialisme atroce, pure et dur

  77. Excellent commentaire de Mr AMZAL qui complète le continu de l’écrit de Mr Hamdaoui. Il nous a rappelé le combat de Kateb Yacine pour que les algériens prennent conscience de leur véritable identité Amazigh et de leur histoire plusieurs fois millénaires. IL nous a rappelé aussi le combat des militants nationalistes des années 40, pour une Algérie Algérienne. Plusieurs d’entre eux l’eurent payé de leur vie.

  78. @mohamed salah: Juste pour ta connaissance, le mot anza en kabyle veut dire les gémissements d’un mort (généralement de mort violente) dans le lieu exacte ou il a poussé son dernier souffle et a chaque jour d’anniversaire de sa mort. On l’utilise généralement pour faire peur aux enfants (parfois aussi aux adultes qui y croient).

  79. A monsieur farouk bougabdoura ……moi je vous donnerez pas le qualificatif de délire mais simplement de méconnaissance de l’histoire … vous parler de la bataille qui a eu lieu a Sétif par des berbères marocain et bien d’ou tenez vous cela ? Setif est le quartier général des hilaliens et ce jusqu’a nos jours même, la seule grande bataille connue dans cette région est livrée par les Almohades qui a vu leur armée décimée par les banou hillal ( cette bataille a eu lieu un siècle après que cette région est devenue leur QG) toutes les batailles engagées sont gagnées par les hillalien ( presque toutes)la tribu berbères qui a tenu le plus longtemps c’est celle de ath yefren ( les beni ifrane en arabe) avec a leur tête le vénérable abou souada, qui sont des zenates ou zenatiens des Aurés et de la hodna qui régnaient sur l’ouest algérien, et la dernière bataille contre les hilaliens (la grande tribu des zoghba) a eu lieu à Tihert (Tiaret)avec la capitulation totale (je dis bien totale)des berbères suite a la défaite des zénetes des beni ifren et la mort de leur chef Abou Souda en 1058 avec l’aide des hammadites et l’exile de la population zénate algérienne au maroc, nous ne connaissons pas le vrai nom de ce générale zenatien, il est prénommé ainsi dans les poèmes des hilaliens et plus exactement abou soada el ifrini… probablement un originaire des ath saada (communes de Menaa, Tigherghar, Ain Zaatout et maafa entre batna et biskra)…les hilaliens ont dominé jusqu’aux frontières marocaine par la guerre. Je vous informe également que les émirs des banou hilal sont arrivés en Afrique du nord avec des actes de vente!!!, de cet immense territoire, signés et approuvés par le calif fatimide d’Égypte souverain déchu de l’Afrique du nord et de ce fait le hilaliens se considéraient d’emblée sur leurs terres.
    PS; quand je parle de Setif, je ne parle pas de la ville actuelle qui est une ville coloniale garnison (militaire)construite sur les ruine de la ville antique de setifis et le village-souk hillalien d’el kherba a partir de 1844….ettttttttt si vous voulez aimer l’Algérie il faut l’aimer avec toutes ses composantes ethnique.

  80. Pour Kharoubi/ Le mot "Kabyle/ Qbayel" n’a d’origine arabe que par votre aliénation à ramener tout à votre regard oriental. Notre grand Ibn Khaldoun disait bien que l’homme est l’enfant de ses habitudes. Dans votre cas, c’est pire…Car le mot Qbayel/ Kabyle derive du verbe yeqvel/ Iqvel ou en arabe algerien "qabel" simplement. C’est gratuit.

  81. mille bravo mr dahri, j espere que votre ecrit portera ses fruits.je repond a mr chater hassane, kabyles ou arabophones, nous vivons tous la meme misere.ce qui me choque c’est pourquoi les arabophones ne soutiennent pas les mouvements puisques les revendications sont nationale.

  82. Bonjour, je suis l’auteur de cet article. j’aurais voulu ici remercier toutes celles et tous ceux qui ont réagi à sa lecture. Tous, sans exception. J’ai conscience d’avoir ouvert un débat. Je voudrais seulement, ici, dissiper un malentendu. Je vais tâcher d’être le plus clair possible. Mon intervention peut se résumer à ceci : premièrement :les habitants de l’Algérie – et par extrapolation, ceux de tout le Maghreb- sont des Amazighs. Ils ne peuvent être autres. Deuxièmement, je ne pense pas que la langue majoritairement parlée en Algérie soit issue de l’arabe. Elle viendrait plutôt d’une langue plus ancienne (est-ce le punique ?), en tous les cas, antérieure à l’arabe. L’arabe moderne ( qui a au moins quatorze siècles, ou un peu plus, d’existence) est postérieur à la langue que nous parlons depuis plus trente siècles en Afrique du Nord. C’est une langue (l’arabe) qui "découle" des langues chamito-sémitiques.
    Troisièmeùent : l’arabe moderne n’est la langue maternelle d’aucun pays dit arabe.
    Quatrièmement : avec mon intervention, je ne cherche pas à diviser comme semblent le penser certains. Je cherche plutôt à dépasser ces querelles, à tracer la voie vers la reconnaissance de notre algérianité.
    A la "FIN DE LA DICTATURE", je dirai que cet article est écrit depuis plus de quatre ans, j’ai dû l’édulcorer pour qu’enfin un journal accepte de le publier.

  83. salam aalykom Français Musulman

    Fonctionnaire

    un grand merci etje suis fière de par mes parent Algériens de savoir que je suis d’origine Berbère Amazighs enfin une identité, on me sooule à mon travail que je suis Arabe, je vais les souler à mon tour, pour leurs dire que je suis AMAZIGHS BERBERES

    merci Dahri Hamdaoui

  84. salut, pour commencer j’aimerai tout d’abord remercier M. DAHRI HAMDAOUI pour le temps qu’il a consacré à nous écrire nous les Algériens et nous l’humanité ce texte que je qualifie de "constitutionnelle" qui doit paraitre sur les tous les manuelles scolaire et nous devons l’écrire avec de l’or ça va revenir un peu chère surtout si on l’écrit dans les deux langues arabe et berbère je l’affirme mais pas plus chère de cette identité que nous sommes à ça recherche moi même M. DAHRI je n’arrive pas à me situer; j’ai comme même du sang arabe qui coule dans mes veines alors suis je berbère!? donc M. HAMDAOUI nous devons pas expliquer d’abord le mot "ORIGINE" et revoir revoir sa définition ??? bref ma vision de voir les choses c’est que on appartient à telle ou telle chose dès que tu l’entoures de ton amour et que ça devient une réalité dans ton âme donc je suis fou amoureux de cette Algérie avec toutes ses couleurs.

  85. L’auteur de cet article aurait pu au moins vérifier ce qu’il avance sur l’origine des mots!
    http://etimologias.dechile.net/?alubia (pour ceux qui ne connaissent pas l’espagnol, il est écrit que le mot alubia est d’origine arabe; l’arabe l’ayant lui-même emprunté au grec!!!). Donc avant de donner des leçons d’histoire et d’éthimologie, il faudrait au préalable faire quelques recherches. Cela vaut pour les mots comme pour tout le reste.

  86. A Amirouche
    vous avez raison, le mot "alubia" est d’origine arabe. Je vous l’accorde, j’aurai du vérifier son étymologie. Mais ne nous voilons pas la face et reconnaissez avec moi que le reste du texte n’est pas complètement à rejeter. Je répète que je n’avais nullement l’envie de donner des leçons d’histoire. Je faisais un constat : la deuxième langue majoritairement parlée en Algérie, et que certains appellent "darija", contient une multitude de mots appartenant à la deuxième langue du pays. Et j’émets l’hypothèse que sans doute parce les "darijaphones" (excusez le néologisme) ne pouvaient se mettre à la langue arabe parce qu’ils avaient à portée de main, si l’on peut dire, une langue toute proche d’eux parce qu’elle est la langue de leurs ancêtres. Il n’y a pas là de quoi en rougir, c’est même un motif de fierté.Relisez mon texte et vous comprendrez qu’il n’y a à aucun moment une attitude de donneur de leçons. Mon texte est serein alors que votre intervention est péremptoire et enflammée, pour ne pas dire autre chose. Merci pour l’étymologie du mot "alubia".

  87. bonjour monsieur, je vous tire chapeau par ce long article que vous avez ecrit car c est exactement ce que je pense de la societe Algerienne et ce depuis que j avais travaille a Djelfa, j etais chef d un service et je cotoyais beaucoup les gens de ouled nail et je parlais presque comme eux a un certina moment mais je me "moquais" de leur langage car pour moi c etait une vraie decouverte, je leur disait, : VOUS DES ARABE MAIS IMPOSSIBLE, VOUS ETES DE VRAI KABYLE OUI ! et je surveillais leur langage et a chaque phrase de mes ouvriers j attirais leur attention en disant cemot est kabyle, et il etaient tous etonne ( par exemple ils disent : el 3argoub -parcelle de terain cultive en kabyle on dit : a3erkouv ) a tel enseigne qu ils evitaient de parler devant moi, les ouled nail ont une bijouterie et une tapisserie et poterie exactement comme celle de kabylie des ath yanni et d ath hichem… mais ceci doit faire l objet d une recherche tres pousse pour garder ve qu il y a encore d algerien chez les algeriens avant que les traces ne s efface et que l abime ne se creuse entre algeriens arabophone et ceux reste encore berberophone. encore un grand MERCI monsieur.

  88. Pourquoi vous dites des mensonges, c'est vrai la langue berber est presente dans le dialecte Algerien, mais il ne faut pas exclure d'autre presence comme le Turk Osmanli, l'espagnole, L'italien, le français.
    les mots que vous avez mentionnés ne sont pas d'origine Amazigh:
    'oukkaz (bâton) = d'origine arabe , 3okkaz
    bekkouch (muet), d'origine arabe, Al-boukm
    guezzana (voyante) = une gitane c'est pas le berber.
    ghemza (clin d'oeil), d'origine arabe qui veut dit clin d'oeil (yaghmizou)
    mech'hah (avare) ), d'origine arabe , al-chouhh
    bouqredj (bouilloire) d'origine turk osmanli

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