La "berbérité" du Maghreb, la plus longue guerre froide de l'Histoire

En avril 2007, François Hollande, alors premier secrétaire du PS, au cours d’une rencontre avec le Réseau citoyen des associations franco-berbères, exprimait son « respect pour ce que [les Berbères] sont, pour ce qu’ils portent et pour ce qu’ils exigent ».

Etre-porter-exiger : cette formulation résume bien l’essence du combat des Berbères (ou Imazighen – Amazigh au singulier – selon la terminologie endonyme) qu’ils soient en France ou ailleurs : affirmer leur existence, avoir conscience de l’héritage multimillénaire qu’ils portent (nous sommes en l’an 2962 du calendrier amazigh) et exiger la liberté de l’exprimer. « Des demandes républicaines […] fondées sur ce qui nous rassemble et non sur ce qui nous divise« , comme le précisait François Hollande.

Cinq ans plus tard, en 2012, c’est pas moins de trois personnalités d’origine amazighe qui figurent dans le gouvernement Ayrault (Belkacem, Benguigui, Arif). Une rupture avec Nicolas Sarkozy dont la méconnaissance de cette communauté pourtant bien implantée en France avait de quoi interpeller au vu du temps qu’il a consacré à parler de l’immigration maghrébine et à entreprendredes actions militaires et stratégiques dans la région nord-africaine.

La relation de la France avec les Imazighen est bien entendu un enjeu stratégique étant donné l’interdépendance des deux parties. Néanmoins, c’est surtout au sein des nations nord-africaines que le devenir de la question amazighe se joue chaque jour. Justement, dans ces pays, qu’en est-il ?

Tunisie : de Bourguiba à Marzouki, un négationnisme qui perdure 

La Tunisie est de loin le pays maghrébin le plus touché par le recul de l’amazighité (berbérité). Les estimations précises manquent, mais on évalue à moins de 2% la population parlant encore le tamazight (la langue amazighe) alors que la plupart des Tunisiens sont d’origine amazighe, souvent sans le savoir – une minorité amazighophone et une majorité désamazighisée.

A l’origine de cette déculturation, la politique d’exclusion basée sur l’idéologie bourguibienne, un mélange de kémalisme et de panarabisme nassérien. Les Imazighen furent pour Bourguiba l’équivalent des Kurdes et des Arméniens pour Attatürk : des indésirables à la construction d’une république « moderne« . Hélas, en l’absence de régions dissidentes fortes à l’image du Rif au Maroc ou de la Kabylie en Algérie, cette politique d’exclusion ne laissa aucune chance aux Imazighen.

Les années Ben Ali s’inscrivirent dans la continuité des pratiques d’ostracisation. Le rapport de 2009 du Comité sur l’élimination des discriminations raciales des Nations unies fait un constat inquiet de la façon dont les autorités tunisiennes traitent les Imazighen. Notamment, on y lit que « le Comité reste préoccupé par certaines informations faisant état de pratiques administratives interdisant au registre de l’Etat civil des prénoms amazighs. […] les Amazighs n’ont pas ledroit de créer des associations à caractère social ou culturel […], sont empêchés de préserver et d’exprimer leur identité culturelle et linguistique enTunisie« .

La révolution de 2011 aurait pu offrir aux Imazighen une nouvelle chance, mais les nouvelles autorités sont tout aussi farouchement opposées à l’amazighité que les anciennes. Le président Marzouki a déclaré que les Imazighen devraient se considérer comme Arabes (et donc laisser tomber leurs revendications ; étrange position pour un « militant des droits de l’Homme« ), le ministre de la culture, Mabrouk a déclaré que l’amazighité était « exogène à la Tunisie » (signifiant ainsi aux Imazighen tunisiens qu’ils sont de fait des étrangers) et le ministre des Affaires étrangères Abdessalam a déclaré que le Maghreb était arabe d’un point de vue « culturel, civilisationnel et géographique » (faisant fi des dizaines de millions d’Imazighen qui y vivent).

L’Assemblée chargée d’écrire la nouvelle constitution se refuse à faire figurer à l’amazighité ; les versions préliminaires ne reconnaissent que l’identité « arabo-musulmane » et ne consacrent aucun statut officiel au tamazight. L’amazighité est exclue des médias, de l’éducation, des programmes culturels et même du palais présidentiel où les représentants n’ont jamais été reçus. Comble du rejet, alors que l’enseignement du tamazight est exclu des écoles, dès la rentrée prochaine les lycéens tunisiens auront des cours de turc. La Tunisie agit ainsi de façon contraire à plusieurs conventions et déclarations internationales qu’elle a ratifiées : la Déclaration universelle des droits de l’Homme, la Convention pour l’élimination de toutes les formes discrimination et la Déclaration des droits des peuples autochtones.

Libye : les Imazighen sortent de l’étau de Kadhafi

Aux antipodes du déni tunisien se trouve la Libye, le pays où incontestablement la réintroduction du fait amazigh enregistre l’évolution la plus spectaculaire ces derniers mois. Après 42 ans de pouvoir de Kadhafi dont la haine des Imazighen se traduisait par une répression violente (le seul fait de parler tamazight en public menait en prison), les changements se sont opérés dès les premiers jours de la révolution. Une chaîne de télé amazighe était créée dès avril 2011, les publications écrites en tamazight se multiplient et dès le retour à l’école les enfants des régions amazighes recevaient des cours de langue. A l’approche des élections, les affiches électorales bilingues arabe-tamazight sont monnaie courante.

La situation est pourtant loin d’être idyllique, le CNT et le gouvernement provisoire ayant affiché une certaine réticence envers une reconnaissance complète : le premier ministre Al Keib n’a nommé aucun Amazigh dans un poste ministériel et la constitution temporaire ne reconnaît qu’un statut de langue de minorité au tamazight au lieu de langue officielle. Mais le réel sujet d’inquiétude concerne le traitement réservé aux Imazighen nomades, les Touaregs. Victimes d’exclusion sociale et économique, leurs revendications ne sont pas écoutées par les autorités. Une situation potentiellement explosive pour la région entière, où seule la résolution pacifique de la question touarègue par une participation au projet national peut mener à la stabilité. En effet, un scénario « à la malienne » n’est pas à exclure s’il n’est pas porté plus d’attention au Fezzan, la région désertique du Sud, où l’on parle déjà d’autonomie comme d’une solution au dédain du CNT.

Algérie : un printemps amazigh en veille depuis 30 ans

Le « Printemps amazigh » est le nom donné aux soulèvements populaires qui débutèrent en mars 1980 en Algérie, lors desquels les Imazighen exigeaient l’obtention de droits civiques. Ce « réveil » s’opérait après plusieurs décennies d’arabisation forcée par le parti unique FLN (tout autant inspiré que Bourguiba par le panarabisme), qui allèrent jusqu’à faire venir des contingents entiers d’enseignants venus d’Egypte, du Liban et de la Syrie pour dispenser des cours d’arabe dans les écoles. La conscience populaire amazighe en Algérie doit pour beaucoup aux intellectuels et artistes – en particulier originaires de Kabylie – qui endossèrent la responsabilité morale d’incarner la résistance pacifique.

Comme résultat de cette lutte, l’Algérie fut le premier pays maghrébin à reconnaître officiellement en 2002 le tamazight, grâce à un amendement constitutionnel qui lui confère le statut de langue nationale. Les autorités continuent malgré tout à entraver la plénitude de l’expression culturelle, puisque l’enseignement du tamazight est loin d’être généralisé et qu’il reste confiné à quelques districts (excluant notablement les régions touarègues du Sud, histoire d’introduire une fracture en évitant que les Kabyles et les Touaregs n’avancent en parallèle et forment un réel front d’opposition).

Maroc : l’aboutissement d’un combat 

S’il est un pays où l’amazighité se porte relativement bien, c’est le Maroc. Il n’en a pas toujours été ainsi. Depuis l’avènement de Mohammed VI, les Imazighen ont trouvé un interlocuteur plus attentif à leurs doléances ; on doit cependant préciser que ces droits octroyés par la volonté royale ont été obtenus de haute lutte par le mouvement culturel amazigh et ce en dépit de l’hostilité affichée de tous les partis politiques, en tête le parti nationaliste Istiqlal, aux commandes du pays pendant toute l’ère Hassan II, celle de la répression la plus absolue de l’amazighité. Grâce aux travaux scientifiques, l’élite intellectuelle amazighe a patiemment démonté une à une les contre-vérités de la propagande d’Etat. Pas étonnant donc que l’un des premiers pas des autorités vers une réintégration de l’amazighité fut la fondation d’une institution académique, l’Institut royal de laculture amazighe.

La Constitution algérienne reconnaît le tamazight comme une langue nationale ; en 2011, le Maroc va plus loin : l’amazighité est citée comme composante essentielle de l’identité marocaine et le tamazight est langue officielle au même titre que l’arabe. En clair, le Maroc est le seul pays dont les institutions assument ouvertement l’identité originelle, à l’image de son souverain qui explique son refus de nier plus longtemps les droits amazighs : « Je suis moi-même à moitié berbère, ce serait donc renier une partie de ma culture et de mes gênes« .

Toutefois, le sabotage politique demeure une réalité. En avril 2012, Fatima Tabaamrant, une députée de l’oppositon, s’exprime en tamazight au Parlement ; la réaction des autres députés – surtout des membres des partis notoirement réfractaires aux avancées de l’amazighitude comme l’Istiqlal ou le PJD – est pour le moins surprenante : ils la raillent ouvertement puis dévient le débat parlementaire en cours en une série d’indignations sur son outrecuidance d’avoir parlé en tamazight. Et c’est aussi la politique qui entrave aujourd’hui le processus en cours de standardisation du tamazight à partir des variantes régionales, en poussant à des choix plus politiques (et peu équitables) que scientifiques. Comme quoi si les militants ont inspiré les lois, les lois ont encore à inspirer les comportements.

Amar Ben Tahar et Inès El-Shikh, North African Science & Technology Gateway, Genève, Suisse

8 commentaires

  1. En dépit des "avancées" liées à la question berbère et notées dans votre présent article, il est, cependant, permis d'émettre deux ou trois petites réserves quant aux exemples que vous citez comme "notoires".
    Tout d'abord, le fait de prendre comme "symboles" les Belkacem, Benguigui et Arif, ministres du présent gouvernement Ayrault, me semble plus que discutable. Discutable en ce sens que d'une part, le choix porté sur leurs personnes par M.Hollande n'est pas du tout dicté par une quelconque reconnaissance de leur "supposée" berbérité. Et, d'autre part, en dehors des patronymes et des liens de sang, en quoi ces personnes seraient-elles porteuses d'un message ou d'une quelconque revendication lié(e)s à la question berbère? C'est déjà à peine si ces personnes sont locutrices (berbère), alors de là à en faire des "symboles" ….

    Concernant les avancées réalisées en Algérie, j'ai été (personnellement) stupéfait de découvrir une scène sur internet: Monsieur Le 1er Ministre algérien en exercice (excusez du peu!) "se faire remonter les bretelles" par une journaleuse arabophone et berbérophobe au motif que notre Ouyahia national avait osé l'impensable: répondre à une journaliste de la chaîne II (berbère) en kabyle!

  2. Avec des colons subit tout au long de notre longue histoire, je pense que c'est la plus longue guerre au monde: "Les Hitites, les Phéniciens, les Héllenes, les Romains, les Gréco-Romains, les Vandales (Wisigoths) , Les Byzantins, les Arabes, les Turcs, les Français" et le fln depuis 50 ans.

    Mais pourquoi tout ce beau monde converge vers l'Afrique septentrionale, par amour, par vengence par quoi? C'est ces questions qu'on doit se poser, au fait nous avons les meilleurs pays au monde, de part leur situation géostratégique, le climat, et notre passivité légendaire. peut être par ignorance ou par dés-union ou notre systéme tribal qui nous joue toujours des tours.

  3. Quoiqu'on on fasse on assiste au dernier jour de notre culture sauf miracle.Je ne voie pas s'il existe vraiment un pays ou quiconque qui puisse apporter qouique ce soit en dehors des concernés, à savoir les Imazighen. Chez-nous vous savez que Tamazight n'est plus enseignée ou presque. C'est au choix, autrement dit facultative. Cette manière d'introduire Tamazight dans l'école n'a fait que pousser les gens à la fuir, car qui est cet élève qui veut encombrer son emploi du temps avec une matière de plus, même si c'est sa langue maternelle, il est quasi impossible qu'un enfant soit conscient de fournir des efforts de plus pour apprendre cette langue. Par contre, la langue arabe qu'aucun ne désire même ceux qui s'acharnent à la défendre, elle est la privilégiée de l'école, de la crèche jusqu'à la tombe, l'état lui a réservé un volume horaire des plus chargés, plus de 6 heures par semaine pour tous les niveau et paliers confondus, cela est réservé uniquement à l'apprentissage de la langue dite arabe qui n'a rien avoir avec le peuple à qui on s'efforce de le gaver avec. Cette langue est étrangère à notre pays et au peuple Amazigh, c'est pour cela que les détenteurs du pouvoir s'acharne à l'inculquer de force, n'est-ce pas pour nous rendre ce que nous sommes pas. Outre ce temps consacré à l'apprentissage de cette langue de l’Arabie, contrée lointaine et étrangère à notre culture qui est avant tout méditerranéenne, elle s'est accaparée aussi d'un autre privilège qui consiste en son usage comme langue avec laquelle s'effectue l’enseignement des autres sciences qui frôlent le religieux. Alors messieurs si on reste un instant pour décortiquer le drame dans lequel nos baignons, nous saurons combien on est humilié et dévalorisé. Avec tout cela, on ose dire que nous sommes fières d'être berbère, non et mille non, on est fière d'être des lâches, des renégats, des insignifiants et des nullités. Tout va vers notre anéantissement et nous insistons de dire qu'on est fière d'être, d'être quoi, on quoi se manifeste cet être, je ne le voies que dans le reniement.La religion qui vous fait admettre le sacrifice de ce que vous êtes au profit d'un au de la, n'est pour moi que manque de clairvoyance, vous avez converti tout ce qui vous constituent par un idéale importé. Toutes les valeurs qui ont pu résister à la présence de l’envahisseur durant 14 siècles viennent d'entamer leur effacement définitif par le courant wahhabite importé de l’Arabie Saoudite, il vient pour achever ce que les premiers ont entamé.Je vous conseil mes amis de vous taire et d'assister avec silence au dernier gémissement de notre existence en tant que Amazigh qui m'est lourd de prononcer, acceptons notre sort avec sans ambages , car nous sommes les artisans de cet anéantissement.Il n'y a pas lieu d'espérer d'être pérenne en tant qu'Amazigh et musulman. L' Islam vous abhorre, il ne veut pas de vous en tant que ce que vous désirez persister d'être, en réalité de vous il ne veut que de vous avoir en tant arabe. Soit arabe et tu auras ton salut, c'est ce que revendique à tu tête les prêcheurs de cette hypocrisie et mensongère de religion.Je sais que pas mal de vous et même de mes amis vont dire que je ne cesse pas pas de confondre entre la religion et l'identité, sachez mes amis que je ne suis pas raciste, mais j'ai une profonde jalousie à ce qui me constitue en tant que valeur et tradition, je ne peux pas échanger cela avec même le paradis que les prêcheurs ne cessent de vanter ses bienfaits.

  4. S’il vous plait reconnaissez nous, reconnaissez notre berbérité, nous sommes aussi chez nous et nous avons combattu la colonisation comme vous, nous avons paye de notre sang cette
    Semi-liberté. ¨ca ressemble à cela notre dignité, il n y a plus de place sur notre terre, on est vaincus par les algériens dignes heritiers de la france et on veut bien croire que non, mais l’évidence de notre statut de vaincu reviendra et fera place à un autre mouvement. Déjà le FFS et le RCD sont du passé, ils ont y cru comme y avait cru Abane et krim et tous les martyrs berberes.
    Si le MAK n’aboutit pas, ne soyons pas étonnés et ne faisons pas semblant le jour ou une revendication plus radicale ne monte à la surface. Ce que les berbères et notamment les kabyles revendiquent est leur droit à la survie, car le FLN et les services et leurs relais islamistes ne cachent plus ni leur volonté, ni leur désir de nous voir disparaitre (our djujgane)
    Quant à leur nifak, leur grande hypocrisie de se dire amazigh juste pour avoir le droit d’etre contre ne leurre personne. On érige des monument à l’honneur de Okba l’arabe, le conquérant et on interdit le prénom de Koceila , et bien sûr ils peuvent toujours faire le clown et se dire amazigh, Je me reconnais en koceila et non en okba et je respecte ceux qui se reconnaissent en okba, mais de grace , le nifak basta. Le pouvoir algérien est plus arabe que les vrais arabes eux-mêmes, mais on s’en fiche. On veut simplement s’occuper de nos affaires puisque le pouvoir et il faut helas le dire, la majorité des algériens, produits de l’école du FLN et de l’idéologie arabo musulmane a viré de bord et ils sont devenus ce qu’ils sont, complique davantage la situation. Aucun dieu , aucune religion, aucune folie ne peut faire disparaitre une identité millénaire et ceux qui essayent sont des imbéciles qui n’ont rien compris.

  5. Comme chacun le sait il n'y a qu'un seul ici qui parle kabyle. c'est pour ça qu'il est le symbole de la berbérité.bravo. samhiy a yaqchiche.

  6. un jour on verra la renaissance de a numidie laic.on a marre de vivre avec cette ideaologie islamo beathiste qui a ecrase notre histoire et notre culture.

  7. Les aârchs organisèrent la plus grande démonstration populaire en Algérie il y a 10 ans
    14/06/2011 – 11:44

    KABYLIE (SIWEL) — La « marche noire » organisée à Alger le 14 juin 2001 par la coordination inter-wilayas des aârchs de Kabylie avait réuni entre un et deux millions de personnes pour dénoncer la répression qui s'abattait sur la région. Les souvenirs demeurent vifs parmi les populations de la région.

    Marche des Kabyles à Alger le 14 juin (Photo Kabyle.com)
    Marche des Kabyles à Alger le 14 juin (Photo Kabyle.com)
    Cette marche, la plus importante organisée depuis l'indépendance de l'Algérie avait été réprimée dans le sang par le régime algérien. La manifestation sensée être pacifique dont l'objectif était de remettre la plate-forme de revendications au chef de l'Etat, Abdelaziz Bouteflika, adoptée par les délégués des coordinations des aârchs et des communes kabyles avait tourné à l'émeute. Huit morts dont deux journalistes, des centaines de blessés et d'arrestations ont été enregistrés.

    Depuis cette date, aucune manifestation de rue n'a été autorisée par le pouvoir. Plusieurs tentatives pour briser cette interdiction ont été menées par le mouvement des Aârchs (2001-2003), ainsi que par d'autres formations politiques soutenant la cause palestinienne. Cette interdiction venait conforter la situation d'état d'urgence instaurée depuis 1992.

    Les dernières tentatives de manifester étaient celles avortées de la CNCD depuis janvier 2011. La seule fois où les autorités n'ont pas maintenu cette interdiction était survenue en janvier 2010, lorsque des milliers d'Algérois sont sortis dans les rues pour soutenir les Palestiniens de la bande de Gaza.

    La répression des manifestations de 2001 à 2003 connus sous le nom du « printemps noir » a fait plus de 120 morts et 5000 blessés parmi les manifestants en Kabylie.

    uz
    SIWEL 141145 JUIN 11

  8. Je ne sais pas pourquoi vous incluez les Vandales dedans – Bien au contraire, nous avons combattant en allie's et reussi a evicter les Romains. Ils ne sont alle's nulle part ! Cela est fait. Bon, mais une certaine perception de l'histoire veut que tout ce qui soit Africain soit perdant – Il en est de meme en ce qui concerne les phoeniciens, et les Arabes d'ailleurs. L'origine du Wahabisme et la reconquette du Maghreb perdu (apres eviction) – Il fut tout un temps ou ce project visait l'afrique du nord seulement et pour certains un peu plus loin, mais depuis quelque temps, ca c'est ettendu au dela de l'atlantic ! La follie n'a pas de limite !

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