La coalition Bouteflika – Aït Ahmed – RAV (Rassemblement de l’Algérie Verte), est un pronunciamiento de réactionnaires qui s’apprêtent à construire une nouvelle république, aussi totalitaire et aussi conservatrice.
La reddition du FFS a scellé le plan de sortie de crise de légitimité du pouvoir, en contribuant à l’équilibre de la refondation des alliances au profit d’une nouvelle reconfiguration de celui-ci, adaptée aux exigences de la conjoncture nationale et internationale, à l’insu de la souveraineté du peuple, qui est amenée à durer, à moins qu’un sursaut populaire ne vienne contredire cette énième dérive du destin de l’Algérie.
Dans l’article « Autoritarisme et patriarcat : l’impossible réforme« * j’avais tenté d’esquisser le processus de développement de la structure du pouvoir totalitaire algérien depuis sa cristallisation sous le règne de Houari Boumediene, jusqu’à nos jours. Présenté comme un système non réformable, à moins qu’une révolution populaire ne vienne mettre fin à sa pérennité. Je l’avais alors décrit sous sa forme actuelle comme un pouvoir exercé dans une opacité totale en dehors des institutions de l’État, qui se présente comme une « coalition d’intérêts« , qui s’est formée dans l’opportunité de l’espace vide laissé par la disparition de Houari Boumediene. Et que cette coalition était la conséquence logique de l’effondrement de la structure verticale du pouvoir totalitaire dominé par une figure forte, autour de laquelle s’organisait le pouvoir et s’exercer la domination de la société, caractéristique des sociétés néo-patriarcales.
C’est donc, après la fin de son règne, qu’on passa alors à cette coalition d’intérêts composée d’une multitude de patriarches locaux issus du premier cercle de l’ancien système, qui prendra la forme d’une structure horizontale, composée d’officiers supérieurs des forces de sécurité et essentiellement de l’armée et de la police politique en s’autoproclamant généraux, qui deviendra le noyau dur du pouvoir collégial de l’ombre qui va régner depuis sur l’Algérie jusqu’à ce jour dans la même forme de domination.
Cependant, suite au bain de sang qui a suivi les révoltes de 1988, planifiés ou non, cette coalition connaîtra une crise de légitimité sans précédant. Pour sortir de cette crise et se maintenir au pouvoir, ils seront amenés à fédérer autour d’eux, et chacun pour son compte, son propre « clan« , constitué d’une clientèle élargie à la société civile, qu’ils instrumentalisèrent pour le compte d’une démocratie de façade. Celle-ci sera représentée après quelques tentatives instables, par l’alliance présidentielle, composée du FLN, du RND et du MSP, jusqu’à la démission stratégique de ce dernier parti de cette alliance, et d’une multitude d’autres formations politiques et syndicales de moindre importance, qui gravitent autour de ce centre et qu’ils imposèrent à l’opinion nationale et internationale comme une façade pluraliste. En réalité, cette démocratie de façade fonctionne comme un « néo-parti » unique. La supercherie de cette démocratie de façade fonctionnera avec tout ce que ce système politique pluraliste comporte comme institutions, dressées comme des épouvantails dans un champ politique où il est interdit de s’aventurer pour quiconque n’est pas intronisé dans un centre d’intérêts au profit de ces patriarches coalisés. La règle d’intronisation consiste, comme dans les structures du pouvoir qui caractérisent les sociétés patriarcales, en l’acceptation du principe hétéronomique (wala’) définissant le support de clientèle qui commande l’allégeance, l’intercession et la médiation.
Aujourd’hui, le pouvoir central se retrouve confronté de nouveau devant une conjoncture très défavorable, induisant une nouvelle crise de légitimité plus importante encore que la précédente. D’abord sur le plan national, les révoltes chroniques et généralisées à l’ensemble de la société algérienne depuis janvier 2011, dont le contenu principal des revendications qu’elles expriment est la contestation de l’illégitimité du pouvoir, par la demande de changement des règles politiques, pour l’instauration d’un véritable système démocratique et l’instauration d’une justice sociale équivalente à la hauteur de la richesse nationale induite par la rente des hydrocarbures. Ensuite, sur le plan régional, avec les révolutions arabes en cours et la disqualification du système de pouvoir centralisé et totalitaire, auquel le pouvoir algérien s’identifie lui-même, dont il se voie contraint par l’obligation d’apporter une réponse. Mais surtout la pression des puissances internationales intéressées, dont l’objectif est l’accentuation de leur contrôle sur l’économie et les richesses du pays, d’une part, et l’acceptation passive de leurs plans géostratégiques pour la région, d’autre part. Cette exigence sera monnayée en échange de leur soutien à la pérennisation d’une démocratie de façade répondant à la satisfaction de ces conditions, par l’association d’un islam politique « modéré » autour d’un consensus avec les autres partis conservateurs disposés à ce deal, et la disqualification des partisans réellement démocrates opposés activement à la domination impérialiste et qui luttent pour un Etat véritablement démocratique. C’est donc pour préserver son absolue domination sur le peuple qu’il asservit et qui le lui conteste depuis toujours, que le pouvoir algérien avait brandit le leurre des réformes et de la révision constitutionnelle dans une stratégie renouvelée et adaptée à la nouvelle situation dans laquelle ses privilèges et ses intérêts sont remis en jeu. Il ne faut pas se leurrer, car cela ne résulte d’aucune volonté politique déterminée.
Cette nouvelle stratégie de sortie de crise consistait d’abord à acheter la paix sociale que la rente permettait. Ensuite, procéder à l’élargissement de la clientèle du système de pouvoir, accompagné d’une restructuration de la composante de celle-ci, par une redistribution de l’équilibre des rapports de forces apparentes, adaptée à cette nouvelle conjoncture. Par un ravalement de la façade démocratique, pour que celle-ci apparaisse à l’opinion nationale comme un rétablissement de la légitimité démocratique. D’où l’objectif principal visé par le pouvoir algérien à travers les législatives du 10 mai, qui est l’amélioration de son image devant l’opinion nationale et internationale.
Le « néopopulisme » à l’heure des législatives
Le FFS avait perçu l’opportunité d’occuper une place de choix dans cette nouvelle redistribution de l’équilibre des rapports de forces apparentes, et s’y est engouffré au détriment de ses principes, au profit de la place privilégiée qui lui est offerte. Dans la résolution de son dernier congrès consacré à sa convergence à l’élargissement de la clientèle du système de pouvoir, ses principes, par lesquels il a construit sa rhétorique d’opposant depuis l’indépendance ont été tronqués par un « néopopulisme » subtilement dosé, qui a surpris la classe politique, voir choqué certains.
Sa reddition devant l’exigence d’une constituante imposée par la souveraineté populaire, ne lui laisse d’autre choix que de recourir à une nouvelle forme de populisme : le « néopopulisme ». Sous la justification de contribuer au renforcement du statu quo pour mettre du mouvement dans celui-ci. Privilégiant le strapontin dans une assemblée d’enregistrement et en oubliant l’essentiel, qui est de rechercher à inventer de nouvelles formes et conditions de débat qui inaugurent la politique comme force de dé légitimation d’un pouvoir totalitaire qui instrumentalise une démocratie de façade.
Ce néopopulisme s’exprime également par sa proposition ambiguë de remobilisation du parti et du peuple. Il est curieux d’observer comment il crée ses lignes de partage. Dans plusieurs articles programme, publiés sur son site et qui annonçaient sa reddition, il y est question de la nécessité de la médiation. D’abord il partage entre d’un côté la notion de civilité, telle qu’elle a été élaborée par l’Indien Dipesh Chakrabarty, des subaltern studies, dans le sillage du pacifisme de Gandhi, et de l’autre côté le concept occidental de civilisation, qui connaît l’usage que l’on sait ces jours-ci. Il serait intéressant de voir de plus près ce que le pacifisme de Gandhi vient faire maintenant dans ce débat, peut-être tout à fait pertinent par ailleurs.
Pour mieux comprendre cette dérive néopopuliste du FFS, il faut aller voir du côté de quelqu’un comme Etienne Balibar, qui inaugure son ouvrage La crainte des masses justement par ce concept de civilité, et comme étant un des trois concepts de la politique. Mais pourquoi aller chercher Etienne Balibar en cette occurrence ? Pourrait-on se demander, devant le FFS qui persiste à opposer la médiation, assimilée au pacifisme et à la civilité, à la contestation populaire par la manifestation de rue, assimilée à la violence ?
Cette opposition n’est pas systématique, cependant le FFS a condamné l’expression directe de la volonté populaire, pourtant il n’y a pas eu que des émeutes. La répression s’abat sur tout ce qui s’oppose au système de pouvoir dominant, allant de la répression de la contestation politique organisée et pacifique, à la liberté d’expression journalistique, artistique et intellectuelle. Allant jusqu’à inaugurer une nouvelle forme de répression psychologique, par la menace de représailles contre la population boycottant les législatives. Sans oublier l’instrumentalisation des médias, par une grossière manipulation qui frise l’intimidation et le mépris du peuple à la fois, dans une offensive médiatique qui plaide pour la participation à la légitimation forcé de ce pouvoir. Notamment, l’incident indécent du 5 mars, orchestré et contrôlé pour produire un effet précis. Ce qui semble pertinent chez Etienne Balibar dans La crainte des masses, c’est qu’il envisage cette ligne de partage, plutôt entre la civilité « par le bas » sous l’impulsion de la volonté populaire et la civilité « par le haut » sous l’autorité d’un « maître« , comme le revendiquent les textes publiés sur le site du FFS, où il est proclamé que certaines personnes sont exclusivement douées de « contribuer à la paix sociale… et d’accompagner l’émergence d’une nouvelle société civile« , sans préciser évidement : en adéquation avec leur idéologie.
Voilà, me semble-t-il, comment cette ligne de partage entre l’élite et le peuple, notion chère aux populistes, vient alimenter la rhétorique néopopuliste inaugurée par le FFS pour justifier sa reddition.
Ce néopopulisme est l’expression de la volonté d’une petite bourgeoisie disposée à collaborer avec un pouvoir despotique à des fins d’accès au pouvoir et de partage de la rente, au détriment et à l’insu du peuple, qu’ils méprisent conjointement. Ce mépris s’est exprimé ouvertement dans le discours d’Aït Ahmed en qualifiant les militants politiques, qui œuvrent pour l’instauration d’un Etat moderne, qui consacre la séparation du religieux et du politique d’intégristes de l’extrémité opposée aux intégristes salafistes, en lui opposant un bricolage idéologique, au sens ou l’entend Claude Lévi Strauss dans La pensée Sauvage, qui ne peut déboucher que sur une régression catastrophique de la société.
Mais cette reddition devant l’instauration d’un Etat démocratique fondé sur un Etat de droit qui consacre la séparation du politique et du religieux était déjà en germe depuis Sant’Egidio, réactualisée aujourd’hui dans ce que l’on peut appeler : la coalition Bouteflika – Aït Ahmed – RAV (Rassemblement de l’Algérie Verte), un pronunciamiento de réactionnaires, qui s’apprêtent à construire une nouvelle république, aussi totalitaire et aussi conservatrice que la précédente, associant les services de sécurité, et se débarrassant du FLN et du RND.
Pour que la petite bourgeoisie représentée par nos intellectuels organiques puisse échapper à cet égarement, et se mettre au service du peuple et de la nation, il leur faudra comprendre les processus par lesquelles ils deviennent des machines de propagande, en se constituant comme un corps d’élite au service du despotisme et de la barbarie, à leur insu. C’est devant ce dilemme que la théorie de la réanimalisation développée par le philosophe Jacques Poulain dans son livre De l’Homme qui tombe à point nommé pour nous rendre plus intelligible ces processus d’aliénation de l’élite. Pour donner un bref aperçu sur ce philosophe, il faut savoir que Jacques Poulain a joué un grand rôle dans la chute des dictatures en Amérique du Sud et tout récemment il a été l’un des principaux acteurs qui ont permis à la Palestine de rentrer à l’Unesco.
Dans son livre De l’homme, il développe le passage d’une anthropobiologie pragmatique, où c’est l’institution, être d’action qui permet de refouler le jugement, à une anthropobiologie philosophique où c’est l’identification au jugement qui est l’enjeu de l’adoption de la dynamique de l’émission-réception des sons dans le langage, dans la construction du visuel, de l’agir et du désir. Il s’agit en fait, d’une mise en transparence logique des pragmatique du langage, c’est-à-dire : l’identification à des processus de ré animalisation du langage, comme si le langage c’était simplement ce qui nous permet d’adhérer à des stimuli, à des réactions, et à des actions consommatoires, et puis à l’échec de cela. On le voit à l’ouvre avec les législatives, où personne n’y croit à leur crédibilité, ni à leur réussite et qu’elles sont voués inévitablement à l’échec, mais on ne peut s’empêcher d’y participer, de participer à l’échec. La notion de ré-animalisation semble engager l’idée qu’une inversion de la direction des pulsions peut faire réagir l’être humain comme un animal, c’est-à-dire le faire réagir par une décharge motrice extrêmement primaire sur le plan de l’évolution.
En même temps, l’inversion de la direction des pulsions, c’est-à-dire l’élimination de la liberté, par l’autisme du jugement, par son refoulement, est également voué à l’échec, puisque l’animalisation ne peut aboutir, puisque elle veut faire marcher l’homme à l’inverse de ce que l’homme est, c’est-à-dire un être « possédé du vrai« , qui empêche sa désinhibition intégrale et le retour à l’archaïque. C’est là me semble-t-il ou se joue le statu quo, d’être inconscient au sens de réagir à des stimuli par des réactions automatiques jusqu’à la ré animalisation et d’être un être possédé du vrai. Il suffit à nos élites engagées dans des combats stériles d’en prendre conscience.
Youcef Benzatat




Wallah ! trois fois wallah comme dirait le petit boutef seule la rue nous sauvera !!!! Seule une déferlante populaire nous sortira de ce trou alors amis de toutes régions : sortons le 20 avril marchons, nous finirons par gagner !
Azuk Fellawen,
Pourquoi Dda l'Ho?
Après plus de 7 ans de lutte pour l'indépendance du pays puis 50 ans pour la liberté du peuple Algérien, vous voilà au crépuscule de votre vie, vous sombrez dans le chaos. Pourquoi Si l'Ho? Pourquoi pactiser avec les mercenaires qui nous ont plongé dans le néant et qui ont volé l'indépendance pour la quelle vous avez sacrifié votre jeunesse? Pourquoi trahir aujourd'hui Abane, Khider,Ben M'hidi, Didouche,Boudiaf et les autres?
Vous savez très bien que la nation et son peuple ne font pas partie de leur priorités, alors dites moi pourquoi?
Pourquoi rejoindre la pègre, pourquoi les rejoindre alors qu'un ocean de sang vous sépare vous le patriote, le fils de l'Algérie combattante, le héro de Novembre, le démocrate et eux les traitres et ennemis de votre Algérie. Pourquoi aujourd'hui et pourquoi maintenant?
C'est bien de s'appuyer sur des philosophes de renommée pour expliquer un comportement politique algérien. Cela aide à comprendre mais complique aussi. Le propre de la philosophie est d'expliquer en rendant la compréhension de la chose plus complexe qu'elle ne l'est déjà. Autrement dit, la philosophie ne risque-t-elle pas de rendre naturel, et donc acceptable, un comportement totalement irrationnel?
Moi, je pense, par contre, qu'il y a aussi un côté quasiment irrationnel dans le dernier comportement politique de M. Ait Ahmed. Une intention toute psychanalytique de prendre sa revanche sur des boucs émissaires innocents sur lesquels il jette tout son fiel depuis maintenant plus de deux décennies. Il applique le principe de l'opposition démocratique sur tout, même sur d'autres opposants démocratiques rien que pour avoir décidé de boycotter les prochaines législatives. Si l’Hocine n’a jamais accepté que l’on lui fasse une autre ombre démocratique à la sienne. Ait Ahmed est un démocrate mais sans concurrence démocratique. Ait Ahmed veut être l’opposant démocrate, pas dans une démocratie, mais mis face à une dictature nécessaire. Ait Ahmed sait qu’il n’a de sens que s’il végète seule dans un environnement anti démocratique. Pour être plus simple, je dirai, par exemple, que si Sadi et Ghozali avaient pris la décision de participer, je suis convaincu que Ait Ahmed aurait certainement pris celle de boycotter. L’opposition de Sadi et de Ghozali est pour lui un signe que le pouvoir algérien est disposé à changer! Un leurre bien entendu.
Ait Ahmed ne s'engage que lorsqu'il a perçu le signe que le pouvoir lui sacrifie ses symboles de l'anti islamisme. D'un égocentrisme politique identique à celui de Bouteflika, Ait Ahmed ne fonctionne que par préjugés que l'on a voulu lui inculquer sur les autres démocrates qu'il prend pour des ennemis. Le pouvoir a souvent su que le leader historique kabyle aime à être le centre de gravité véritable de l'opposition "démocratique" en Algérie. Et le pouvoir, cette fois-ci, lui réunit tous les ingrédients qu'il faut pour lui faire croire qu'il a regretté de l’avoir rejeté, de ne pas l’avoir écouté et, surtout, qu’il sera le sauveur de l'Algérie. Ait Ahmed fait partie de cette catégorie de dogmatiques qui croit dure comme fer qu’un principe politique est pour toute une vie. Alors, ya madame encore à boire!
Grandeur et décadence……sénilité fatale
Le système politique veut nous amener à choisir entre la peste et le choléra sachant que l'un et l'autre sont des choix mortels et sans aucune chance de s'en sortir. L'anti-dote ou le remède du boycott des élections prochaines ne sera d'aucune efficacité contre ces deux fléaux dominants que le système cultive et entretient depuis longtemps dans ses noires officines. Par sa présence , Ait- Ahmed viendra combler le déficit de légitimité de l'un et de l'autre pour en augmenter leurs capacités de nuisance et d'asphyxie de tout le pays.
Excellente analyse que nous livre Youcef Benzatat . Je partage particulièrement votre opinion parfaitement résumée dans votre dernier paragraphe. L'algérien est bel et bien piégé . Avancer et se renier , reculer et se laisser dépasser, observer le statu quo et être exclu du "jeu politique". Ait Ahmed l'a parfaitement compris ( n'est il pas n des pères fondateurs du systeme politique qu'il connait a metveille?) Il avance mais SANS SE RENIER. C'est une option qu'il a su prendre il y a 60 ans(!!) déjà et qui va enfin porter ses fruits après une longue attente. Récolter ce qu'il a semé et dont il a été dépossédé à son corps défendant. Il n'a jamais eu d'autre objectif que cette reconquête du pouvoir qui lui a échappé alors que ses compagnons en avaient tous profité à un moment ou à un autre. Il à appris dans le calme de sa solitude suisse à devenir patient en guettant le moment opportun. Ce moment est arrivé pour lui et il ne ratera pas une occasion qui NE SE REPRÉSENTERA PLUS vu son âge . Il aura tout ce qu'il veut . TOUT. Mais pas pour longtemps car même en croyant être devenu un mythe il demeure un homme dont la fin approche. Ait Ahmed peut TOUT se permettre . Il ne représente plus aucun danger . Alors il aura TOUT dans une illusion de pouvoir. La Nation lui rendra des honneurs à la hauteur de ses attentes. Il entrera dans l'Histoire. Et bientôt une rue portera son nom. Mais l'Algérie aura tourné la page de sa Liberté .
Mais vous avez tout à fait raison monsieur Belkacemi, moi même je ne crois plus en l'action politico-partisane, et toutes ces manœuvres qui s'y lient, et qui finalement ne servent plus a grand chose sinon a encore anesthésier " Mouloud " et le garder dans son habituel et confortable état léthargique qu'il s'est plut a entretenir au fil du temps. Je suis un adepte convaincu de l'action choc et pacifique de ce peuple au dos courbé depuis une éternité, je suis pour cette rue qui revalorisera les êtres que nous sommes, cette rue par laquelle devra s'arracher notre liberté, et reconquérir a travers elle notre dignité citoyenne perdue.
J’ai lu le texte avec respect. L’idée principale peut être résumée comme suite : Un homme fort du clan de Oujda, le clan des voleurs et des proxénétes; nommé Boumediene renversa Ben Bella pour assoir son autorité. Après la mort de celui-ci la direction collégiale de l’armée était avortée : un groupe d’intérêt à tentacules économiques. Economie de bazard et distribution de la rente petroliere. Quand aux tentacules politiques du régime en Kabylie, comme chacun le sait, les plus en vue sont khalida, Amara Ben younes et le saint béni des Zaouïas : le Suisse Hocine Ahmed… Ce que l’auteur du texte n’a pas mentionné reste l’opposition chronique entre les berbères et les arabes : les premiers sont biophiles, pacifiques et modernes. Les seconds sont plutôt racistes et nécrophiles. Le ‘retrait’ de Sadi en tant que chef du RCD explique en partie comment les démocrates sont persécutés : les marabouts de l’intérieur, les islamistes de l’extérieur et sur le plan géopolitique la position d’Obama, le barbu, est désormais connu de tous. Le ‘nikab’, de Hillary C, qui serra la main du nain d' Elmouradia renseigne sur la pression Us en ce qui a attrait à la transmission officielle du pouvoir aux islamistes.
Pour ma part, je pense que l’antéchrist qui va d’abord s’attaquer à l’Islam, ensuite au judaïsme, ne peut être qu’un arabe algérien ou un français; deux peuples foncièrement mauvais. Gardez votre Islam et votre catholicisme pour vous…Chrétiennement votre.
Bravo les Analystes!
Le froid glacial de ce matin conjugué à cette brume pesante à la longue n'ont pourtant pas empêché le ruissellement de quelques gouttes de sueurs à la lecture (au déchiffrage devrais-je dire) de tant d'analyses et de réactions. De monsieur Benzatat qui nous livre le bilan d'une séance ou deux d'analyse psy à distance de "sujets" aussi hétéroclites que H.Ait Ahmed à Boutef en passant par Boumedienne, aux commentaires ô combien "éclairés" de con-citoyens en mal de liberté d'expression. L'un d'eux a été chercher aux fins fonds des Larousses Editions 1830-1850 des vocables tels que "marabout" …pour nous dépeindre un personnage politique, non pas au regard de ses actes, mais de sa filiation! Il faut le faire! La nature a horreur du vide les gars!! Remplissez, remplissez!! Quant à l'opposition berberes / arabes sur le plan politique, une seule réaction s'impose: le rire aux éclats! H.boumedienne était peut-être Yéménite? Ouyahia d'Arabie Seoudite? Toufik du Bahraine? N'était-ce le respect dû aux lecteurs, je me serais laissé aller à cette "interjection" bien de chez nous: à ya khozz…..! Bref, pourrait-on, un jour, poser les jalons d'une analyse de la situation avec le recul nécessaire, sans les réflexes du chien de Pavlof? Autrement, pourrait-on dire avec des mots simples le pourquoi de ce brusque revirement dans les positions du FFS sans aller chercher dans le retrait de S.Sadi ? Quant à la Suisse etc, combien, parmi les commentateurs qui commentent ici, rêvent de la rejoindre au péril de leurs vies? (Vous voyez, moi aussi, je fais mon psy à deux sous quand je veux).
Au cas où certains seraient tentés de lire entre les lignes de mon commentaire: je ne suis pas plus convaincu que vous du sérieux des mascarades électorales annoncées! Pour autant, je me garde de vous livrer mon analyse comme étant la seule, l'unique implacable! Chacun voit midi à sa porte comme on dit. La superposition de commentaires allant tous dans le même sens ne confère pas le caractère de "fétwa" à ceux-ci. On pourrait, sinon, sous forme de boutade bien sûr, rétorquer avec des mots bien de chez nous: "yéttewhéch el fil, arnanéd wathmathniss" …à bon entendeur sal(aud) disait Coluche!
Sur ce, je retourne voir les "hordes" de con-citoyens venus ce matin solliciter un titre de séjour! Qui pour "liens familiaux forts", qui pour "faits de persécution", qui pour "poursuite d'études" (comme si elles avaient commencé un jour!).
Dda El Hocine, isolé, marginalisé, critiqué, menacé, pendant plus de 50 ans, on n'a jamais voulu de lui, en 1999 lors du 1er vote, il s 'est rendu compte qu'il n'était soutenu que par la seule Kabylie, avant de se retirer de la course à l’élection présidentielle. En 2012 à 85 ans , il tente de sauver le pouvoir d'un Bouteflika plein de rancœur et d'amertume envers une région qui a donnée tout ce qu'elle avait de plus cher et de plus précieux.
Vous dites "Au cas où certains seraient tentés de lire entre les lignes de mon commentaire: je ne suis pas plus convaincu que vous du sérieux des mascarades électorales annoncées! Pour autant, je me garde de vous livrer mon analyse comme étant la seule, l'unique implacable! Chacun voit midi à sa porte comme on dit. La superposition de commentaires allant tous dans le même sens ne confère pas le caractère de "fétwa" à ceux-ci. On pourrait, sinon, sous forme de boutade bien sûr, rétorquer avec des mots bien de chez nous: "yéttewhéch el fil, arnanéd wathmathniss" …à bon entendeur sal(aud) disait Coluche! ""
Apportez nous votre opinion qu'on puisse s'en abreuver, impressionnez-nous, après on jugera quelle est l'opinion qui est la plus propable, pour le moment vous critiquez l'opinion brillante de Mr Benzatat qui reflète mlaheureusement une triste réalité connue de tous les gens éclairés de la société algérienne. Nos savons aussi que le sieur Aït Ahmed n'est pas très net dans ses politiques, il a bien flirté avec les islamistes terroriste du FIS jusqu'à réclamer leur réintégration en politique, c'est bien le FFS qui a demandé à la réunion de San Egidio pour réhabiliter le FIS, c'est bien lui qui est resté neutre pendant que tous les peuples demandaient un changement et la chute des dictateurs, qu'est-ce qu'a fait Ait Ahmed, il est resté muet comme une carpe dans sa Suisse confortable, alors que le vrai combat se fait sur le terrain et non pas à partir de l'étranger, ce sieur a même soutenu directement Bouteflika destructeur de l'Algérie qu'il n'a jamais critiqué pour ses politiques de destruction systématique de l'Algérie, avec lequel il a certainement fait un deal sur le dos du peuple algérien, un deal qui se dessine de plus en plus dans les évènements qui se déroulent en Algérie (élections précipitées, forcing sur le peuple pour cautionner un régime criminel et illégitime, les islamistes reviennent en force très convaincus de leur victoire, Aït Ahmed longtemps resté en marge de l'Algérie et de la société algérienne, réapparait comme par enchantement pour participer aux élections rejetées par tout le peuple algérien parce que tout le monde sait qu'elle sont scéllées, une mascarade éléctorale habituelles qui consacrera évidémment la victoire artificielle des islamistes, du FLN et du RND , une fraude annoncée, toujours les mêmes parasites qui ont pris l'Algérie et son peuple en otage, des parasites qui se prosternent face aux USA pour garder le pouvoir à n'importe qu'elle prix, même brader l'Algérie et ses richesses sans aucune retenue. Ce même Aït Ahmed qui appelle à l'ouverture des frontières avec un Maroc dirigé par un régime féodal, oppresseur, colonialiste, raciste vis-à-vis de la majorité berbère du Maroc pour laquelle il n'a offert aucun poste au pouvoir, ce régime s'est construit une constitution sur mesure avec un petit amendement sur la reconnaissance ""officielle de la langue berbère"" mais juste sur le papier seulement, mais certainement pas dans la réalité, un peuple qu'il méprise affâme, quand on est un vrai démocrate on ne flirt pas avec un tel régime féodale. Un débat intelligent c'est d'apporter des contradictions, ou des arguments convainquants et avérés et non pas des remarques sans arguments solides contraires.
Pourquoi tous ces commentaires? on dirait qu'on ne connait pas Ait Ahmed? C'est du n'importe quoi, réellement Ait Ahmed cherche un bon chèque il a reçu pas + pour donner légitimité pour le clan Oujda.
Le DRS doit absolument être dissout.
Quelques raisons du départ de Sadi et du retour d’Ait Ahmed.
Ait Ahmed ne peut pas arriver sans le départ de Sadi et vis versa. Sadi est parti parce qu’il a fini par digérer, enfin, difficilement, irréversiblement, qu’il n’y aura pas de démocratie véritable en Algérie. Tout ce temps pour rien! Il a fini par comprendre que plus de vingt ans de combats n’ont pratiquement servi à rien. Si c’était à refaire, il n’accepterait jamais de défendre l’illusion d’une démocratie et d’une culture algérienne. Deux décennies à se faire berner par la promesse que la démocratie viendrait de militaires au niveau d’étude ne dépassant guère, pour la plupart, le CAP colonial.
Mais il les a crus! Il continuait même de les croire, parce que peut être trop tard, il y a juste à peine deux à trois ans de cela, quand le net révéla déjà sa dernière rencontre avec Médiene causant de Bouteflika. Celui-là lui déclara, pour le rassurer, ce jour-là, qu’il savait que le Chef d’État était dangereux pour le pays. Et Sadi, le naïf, continuait de les croire comme pour se mentir parce qu’il s'était mis devant l’impasse, l’impasse de ne pas avoir rejeté en même temps, à temps, et la peste et le choléra. Il voulait croire que les services secrets algériens ne livreraient jamais l’Algérie à Saint Egidio d’Ait Ahmed, son adversaire idéologique irréductible. Fraternité entre démocrates kabyles dites-vous!
Sadi avait même cru que le DRS, ennemi supposé de Bouteflika, allait le soutenir en janvier 2011 quand il criait dans les places d’Alger, monté même sur des capots de voitures, que le peuple voulait le changement. Toujours aussi naïf de croire à la lutte de clans au pouvoir, Sadi pensait que l’opportunité était présente pour que le « bon dictateur » règle ses comptes au potentat en place pour le triomphe de la démocratie dans une Algérie enfin libérée.
Mais quelle déception! C’était ses mêmes alliés d’hier qui le traquaient aujourd’hui dans les rues d’Alger. Ce même DRS qui monta un jeune voyou qui le blessa d’un coup de couteau à la main. Même Bouchachi, le représentant local des droits de l’homme de si L’hocine, se retira de la contestation populaire. Il était seul, maintenant, à crier sa rage d’avoir été lâché, d’avoir été trahi. Ait Ahmed savait déjà, car approché, avisé, aussi bien par les puissances que par Bouteflika, qu’il ne servirait à rien de faire du « footing les samedis», mais qu’il fallait partir à point. Et Médiene alors? D’un instinct et d’une profession à sentir le premier le danger, il changea de fusil d’épaule comme en 99. Il a fallu du temps pour que Sadi le comprenne! Trop tard.
Et comme pour l’achever, le DRS laissa même Ould Kablia, le vizir de Bouteflika, donner l’agrément au parti d’Amara Benyounes, le nouveau dauphin démocrate kabyle des faux éradicateurs algériens.
@ Charles Baudelaire;
J’ai tardivement lu votre commentaire et je n’ai pas pour habitude de participer à des débats pendant la semaine et ce, pour des raisons personnelles. D’emblée, Votre réaction est médiocre. L’auteur de l’article n’a pas utilisé un pseudonyme pour s’exprimer. Moi non plus; j’assume mes propos en cour de justice comme dans un café maure si besoin est. Quant à vous, vous avez emprunté un nom à une personnalité pour verser votre venin de ‘marabout éclairé’ ou de brigand sur des commentateurs politiquement engagés. Oui, je pense que les marabouts ont pollué le paysage socio culturel kabyle. C’est une réalité tragique: Ça suffit! Des hommes de la stature de Sadi; de Ferhat, de Matoub et des dizaines d’autres ont su faire prendre conscience à des milliers de jeunes et de moins jeunes Kabyles : le courage de dire et l’art d’assumer les idées nobles. Cette noblesse s’inscrit dans le temps, se veut harmonieuse et de surcroît anti islamistes. Ce n’est pas du chien de pavlof dont il s’agit mais de mythe de Sisyphe! Pouvons nous faire avancer le projet initié par Abane à savoir l’autonomie des régions ou doit-on s’arrêter à l’autonomie de la Kabylie car, Hocine Ait Ahmed ne propose rien de palpable. Son hystérie politique est synonyme de vengeance…Sinon, il n’ y a rien à lire entre les lignes de votre commentaire si ce n’est une plume qui courbe bassement l’échine ou le cas échéant vous avez raté l’occasion de vous taire…Chrétiennement votre
Le lion imbu de son importance a cru voir dans son reflet dans l'eau un rival et tomba au fond du puits.A défaut du milieu du chemin on rase les murs.Da L'Ho
Les vieux remplacent les jeunes. Boutef à la place de Zeroual. Gaid prend celle de Lamari. Ait Ahmed héritier de Sadi. on a encore rien vu. Après le 10 mai 2012, la dernière dose mortelle sera injectée dans le corps de cette Algérie dans un état comateux depuis 50 ans. une nouvelle constitution sera votée par les non élus de cet énigmatique parlement. Cette nouvelle constitution fera de l'Algérie un bien personnelle des islamistes qui disposeront de la vie des algériens selon leurs bon gré. ils disposeront aussi des richesses de l’Algérie qu'ils distribueront à leur mère patrie la France et l'amant de celle-ci le qatar.
Ceux qui ciblent le FFS ne sont pas conscients qu'ils scient la branche sur laquelle ils sont assis ! Etonnant qu'on s'en prenne à l'unique parti non islamiste réellement democratique en lice pour ces élections ! Qui d'autre que ce parti pourra defendre les valeurs democratiques auquelles on semble etre attaché.?… n'est-il pas temps de cesser avec cette entetement à croire qu'on a tjrs raison…temps de rompre avec l'esprit " Maaza walla tarat".?
Oh my god plein de jaloux ! laissez FFS contribuer avec les autres partis serieux à rehabiliter le politique car depuis 20 ans ; elle était entre les mains des charlatans
Charles, Charles(Martel?) , Charles(DG), Charles le Téméraire qui n’ose pas avancer à visage découvert…
J'ai réfléchi avant de vous répondre en me demandant si le silence qui répond aux imbéciles n'était pas plus sage. Mais comme vous n'êtes pas un imbécile je me dois de vous mettre les points sur les ( i).
Je suis triste, mais vraiment triste, en lisant votre littérature digne des plus grands écrivains dont vous usurper le nom. Triste de voir autant de SAVOIR, gâché. Gâché par un aveuglement qu'un mépris condescendant ,pour ne pas dire une haine, envers vos (con) patriotes(sic!) rend plus féroce encore. En fait plutôt que Baudelaire vous auriez pu choisir monsieur Jourdain tant votre prose reflète une ignorance des réalités du monde. Vous analysez vous même , sans le faire exprès, les analystes que vous considérez comme inapte à développer un raisonnement. Votre démarche, qui pourrait se justifier, est teintée d'une suffisante arrogance qui témoigne d'un mépris évident des algériens ( que vous comparez à des «hordes») . En rejetant d'emblée les arguments des uns et des autres vous vous positionnez en censeur unique détenteur de la Vérité, une attitude que le peuple algérien a du subir pendant 50 ans. Vous vous portez à la défense des individus dans un effort suspect qui remet en mémoire de tristes habitudes qui, malheureusement, ont encore de beaux jours . La liberté d'expression est un bien fragile qu'il nous faut préserver coûte que coûte quels que soient les opinions exprimées. Vous même, affirmez comme une sentence irrévocable et irrécusable , un point de vue que je conteste en m'arrogeant le droit de m'exprimer. Je me trompe? Mon analyse est erronée ? Et alors? Ou est le problème? Êtes vous plus compétent que moi où d'autres pour discourir de " la chose publique" ? Vous n'avez pas plus que quiconque le monopole de la parole, de la liberté de penser et encore moins la capacité de comprendre, seul, des réalités subtiles qui apparemment vous échappent. Revenons à monsieur Ait Ahmed dont les mérites sont incontestables mais qui au crépuscule de sa vie à choisi une voie qu'il pense être la meilleure. Il le fait en toute connaissance de cause . De son point de vue , il a raison et vous pouvez être d'accord et moi pas. Ce que j'analyse ( permettez moi d'utiliser ce terme), ce sont ses motivations et les élans qui l'animent. Ait Ahmed est un homme honorable. Mais c'est un homme, avec ses défauts et ses qualités. À ce titre il n'est pas infaillible et il «fonctionne» comme tous les humains. Ceci vous aurait-il échappé? ." L'occasion" ne se présente pas deux fois. Il faut savoir la saisir au bon moment. Je ne pense pas que Ait Ahmed aura un seulement un strapontin. D'ailleurs il mérite mieux. Et SVP ne venez pas donner de leçons de patriotisme, de moralité, de religion ou quoi que ce soit de ce genre.. Vous pouvez rire aux éclats et si les responsables que vous citez ne sont ni yemenite, ni Bahrayni etc, il y a beaucoup d’Algériens qui eux se sentent vraiment algériens mais qui ont vu leur identité trahie, dénaturée, confisquée par des apprentis sorciers auto proclamés gardiens de la Vérité…Votre chanson je l'ai assez entendue. Vous devriez rendre grâce au Matindz d’ouvrir ses colonnes à tout le monde afin que les opinions les plus diverses puissent s’exprimer même avec passion, débordement parfois mais n’est ce pas cela la Liberté ? Respecter l'opinion des autres sans les prendre de haut comme vous le faites dans un réflexe paternaliste qui dévoile au grand jour un «pattern» que vous tentez de dissimuler sous un humour corrosif. Nous ne sommes pas dans la rue ni dans un parti politique et vos arguments auraient été recevables si vous les aviez présentés avec plus d’humilité . J’aurai été heureux et fier que nos débats soient empreints de sérénité, un mot qui ne doit pas faire partie de votre vocabulaire.. Vous pouvez dire, je vous cite: « Vous voyez, moi aussi, je fais mon psy à deux sous quand je veux»….Pour ma part, je vous aurai bien donné un dollar symbolique mais il aurait fallu le mériter. Et puisque nous sommes dans le symbole, regardez autour de vous mais surtout regardez en vous avant de vous prononcer sur vos (?) compatriotes que vous tancez avec superbe depuis votre préfecture de province, soigneusement dissimulé derrière votre masque de fonctionnaire de l’Etat d’une province française qui semble se réjouir du malheur de l’Algérie .
Ceux qui ont voulu croire en Benb puis Boumed puis Chad puis Kaf puis Boutef croit toujours a papa noël. Il faut vraiment être malsain et mal foutu d'esprit pour continuer à croire que le bien viendra du clan Boutef et ses complices. Qui a cru en Boudiaf? personne parmi l'élite politique, et très rare les Algériens qui ont cru en lui car Boudiaf ne ment pas il parle vrai, ils l'ont laisser face aux démons qui ont fini en parfait lâches, par lui mettre une rafale de kalash dans le dos. Qui a cru en Zeroual? personne parmi l’élite politique, et très rare sont les algériens qui ont cru en lui car lui aussi n'use pas du mensonge et il préféra une partie de domino avec des amis sincères au jeu de la politique avec des partenaires corrompus mercenaires et pleins de traitrise.La vérité est que Zeroual en partant du palais d'el mouradia a cracher sur les gueules de tous les politiques algériens. Oui les beaux parleurs ont la cote auprès des cupides et des malhonnêtes. Oui vous pouvez continuez à rêvassé que des gens comme boutef boujerra ouyah belkhad ZIZI HAA et cie vont apporté quelque chose de bien a cette Algérie plusieurs fois violée et meurtrie. les périodes de Messieurs Boudiaf et Zeroual, des hommes braves ont étés deux chances uniques pour que l’Algérie soit une terre de dignité pour des algériens dignes. l’être humain est conscient et responsable des ses faits et gestes car il a la faculté d'analyse et de compréhension de son entourage. Les animaux n’étant ni cupides ni malhonnêtes font la différence entre le bien et le mal et sans les facultés dont l'homme est doté. cessons la gabegie.
Sadi a eu le courage d'affronter le pouvoir, en sortant le 22 janvier 2011 ,il a casse le mur de la peur ,pourquoi le FFS a quitte la CNDC avec d'autres associations proches de lui, Ait Ahmed n'a jamais accepté l'existence du RCD n'ayant aucune vision ; faire le contraire du RCD reste son unique programme, mais il sera decu lors de la proclamation des résultats car le pouvoir ne lui donnera que 25 sièges derrière le parti de Louisa Hanoune
Dans une vidéo, je relève cette phrase de hocine Ait Ahmed: " En Algérie, le suffrage universel n'existe pas, tout est trafiqué…" Mais il cautionne tout de meme les législatives…Autre chose:il disait en démissionnant en 1962…" il n'y aura pas de guerre civile ni effusion de sang, ni conflit racial et la pression populaire mettra bientôt fin à la crise…" …mais surtout cette phrase assénée comme un coup de poing:" Moi j'ai mes convictions"…Visionnaire ? Mais tout le monde peut se tromper…
( cf: http://www.wat.tv/video/hocine-ait-ahmed02-1d66l_2hja1_.html)
et aussi : ( http://www.wat.tv/video/hocine-ait-ahmed-1d65z_2hja1_.html)
E D I F I A N T
Juste en peu de mots. Charles Baudelaire était transis par le spleen et idéal, un mal de fin de siècle qui lui faisait sentir du plaisir dans la douleur et la souffrance et lui faisait découvrir la beauté dans le laid. Il faut donc comprendre la quête de notre Charles kabyle dans son malheur à trouver dans nos épithètes un souffre douleur qui le consolerait de sa crise "symbolique" existentielle!
Messieurs Aziz Fares, Hachem Touati et Ali Mensouri,
Sachez que l'imbécile, le marabout, l'usurpateur d'identité (Baudelaire) que je suis a été plus qu'honoré de lire vos réactions toutes aussi tendres les unes que les autres. Cela démontre-si besoin est- le recul nécessaire caractérisant les grands penseurs (analystes également) de ce monde!
Maintenant, si vous daignez, malgré tout, m'accorder ne serait-ce que la seule qualité d'"humain", eh bien "B'Nadém" vous en sera reconnaissant.
Quant au fond (l'article que nous avons tous commenté), j'observe que son auteur -qui aurait pu émettre des réserves ou même des "gentillesses" similaires aux vôtres- n'a pas réagi. Lui au moins a certainement jugé qu'il donnait là à notre lecture "un" point de vue; le sien. Et, partant, il a dû laisser nos semblables commenter. Ne voyez aucune condescendance dans mon propos dhi lâânaya nwéne! "B'nadém" est ainsi fait; de temps à autre "son coeur le mange" (traduisez mot-à-mot)!
Quoi qu'il en soit, je vous assure de ma lecture assidue de vos interventions à chaque fois que le temps le permettra.
Dans l'attente, attention à la censure (même psychologique) et surtout ayez la gentillesse de laisser un tout petit coin de liberté de pensée (même décousue) à des "b'nadém" de la trempe de votre serviteur!
Quiméth dhi lahna!
A vos claviers!
@ Aziz Farès;
Je crois savoir que ceux qui interviennent dans les colonnes du Matin assument pleinement leurs engagements. Personnellement, je ne vous ai pas mandaté pour répondre à ma place car, directement visé par le pseudo Charles Baudelaire. Les brevets de compétences que vous décerner ne m’intéressent pas. Quant à la psychologie des profondeurs j’estime avoir suffisamment lu pour pouvoir présenter un mémoire. Cela étant dit, je n’aime ni votre approche ni celle de cet intervenant à lequel vous avez consacrer du temps. Aussi étrange que cela puisse vous paraître ; je suis un ermite engagé contre vents et marées. Ma religion est bel et bien faite, le reste dépendra d’un jury,des hommes et des femmes de bonne foi car, la mauvaise, comme le maraboutisme est difficile à combattre… Chrétiennement votre
@ Charles Baudelaire ( je l'ai écrit en majuscules par respect à ce grand homme)
" Sur ce, je retourne voir les "hordes" de con-citoyens venus ce matin solliciter un titre de séjour! Qui pour "liens familiaux forts", qui pour "faits de persécution", qui pour "poursuite d'études" (comme si elles avaient commencé un jour!)."
Je suis un étudiant Algérien en France, je suis sur le point de valider un Master 2 Telecom. Que vous le veuillez ou pas, vous allez me renouveler mon titre de séjour, car vous n’êtes qu'un simple fonctionnaire, lèche c*** de la France. Vous croyez que par le poste que vous occupez, vous êtes plus important que nous les gens qui sollicitent des papiers de circulation en France?
Depuis mon arrivée en France ( 2 années maintenant), j'ai trouvé que la plupart des communautés étrangères en France, s'entraide afin de faciliter l'intégration des nouveaux arrivants, sauf les nôtres. Même ceux qui occupent des postes dans l'administration ( comme vous apparemment), au lieu de nous simplifier la tâche, ne font que nous mettre des bâtons dans les roues, pour nous saboter. J'ai cherché le pourquoi ? A ma grande stupéfaction, la réponse est la suivante: ils sont jaloux de nous. Comment eux, ou bien leurs enfants, qui sont depuis de longues années en France (soit disant instruits et civilisés) n'ont que de minables diplômes, ou bien ils n'ont jamais eu de diplômes, alors que nous ( les tiers-mondistes, les sauvages, "ceux qui sont venu pour poursuite d'études comme si elles avaient commencé un jour!"), au bout d'une année ou deux, ils obtiennent des diplômes Bac+5 (master ou ingénieur), ils sont la cible des plus grandes entreprises françaises et multinationales.
On dit chez nous " Hemlegh ad wethegh gma, maca karhegh wa a tiwten" (J'aime corrigé (tapé) mon frère, mais je ne tolérerai à personne de le toucher).
Je vais vous raconter une petite expérience avec un de nos concitoyen ( ou peut-être un harki, que sais-je???):
J'étais une fois à la préfecture, pour demandé un truc. En arrivant au guichet, j'ai trouvé que le préposé au guichet et des nôtres (d'après sa figure), j'étais un peu content, croyant qu'il va me simplifier la tache, finalement c'était totalement le contraire, il m'a froidement accueilli, et sa réponse à ma demande était "impossible ça". Comme j'ai passé de longues heures à attendre mon tour, je n'ai pas voulu revenir bredouille. Alors, au lieu de repartir directement, j'ai passé pour le guichet d'à coté. Là, le type et un Français de souche. Je lui ai exposé mon problème, il m'a directement répondu, qu'avec la façon que je présente ma demande, ça risque de ne pas aboutir. Donc, il m'a proposé une astuce pour contourné le problème. Au final, j'ai reçu une réponse favorable à ma demande au bout d'une semaine d'attente (alors que régulièrement ça prend plus de 2 semaines) .
Si Ait Ah.. ne s'est pas présenté en 1999 pour crédibiliser une énième mascarade d’élection, boutef ne serait pas devenu empereur de toute l’Algérie et de tous les algériens. Ait Ah.. après s’être mis dans la peau d'un candidat à la mascarade d’élection de 1999, il répétait sans cesse "c'est pas a 79 que je vais devenir président" alors pourquoi tu te présente?. Le retrait initié par Ait Ah… en 1999 a détruit l'opposition au régime diabolique de boutef. Un Candidat sain d'esprit et de corps se présente a des élections politiques pour avoir une place sur l'échiquier politique, s'il n'arrive pas au poste voulu il aura place d'opposant. en 1999 l’Algérie et les algériens, ont étés remis en otages au clan de malheur boutef & co, grâce a la complicité de six politicards qui ont joué aux lapins. SAG à été éliminé car il sait ce qu'est la politique et il ne se serait jamais retiré fraude ou pas fraude (et la fraude est un plat chaud algérien dans tous les domaines). Donc si boutef est maitre de l'Algérie c'est grâce a Ait Ah.. et ses six comparses. en 1999 que faisait louisa avec les six? les six avaient ils besoin d'assistance culinaire ou d'une coiffeuse? louisa s'est retrouvée après a vouloir aider boutef dans l'application d'un programme de développement imaginaire. d'autres partis sont venus prêté allégeance après, à l’empereur boutef A et c'est pas fini il y aura d'autres boutef S boutef Y,. les politicards algériens ne sont que des traitres et des mercenaires.Le pouvoir algérien est une décharge d’immondices, et ceux qui prétendent vouloir la nettoyer ou la réhabiliter en y entrant finissent par devenir des ordures.
Messieurs Aziz Fares, Hachem Touati et Ali Mensouri,
Sachez que l'imbécile, le marabout, l'usurpateur d'identité (Baudelaire) que je suis a été plus qu'honoré de lire vos réactions toutes aussi tendres les unes que les autres. Cela démontre-si besoin est- le recul nécessaire caractérisant les grands penseurs (analystes également) de ce monde!
Maintenant, si vous daignez, malgré tout, m'accorder ne serait-ce que la seule qualité d'"humain", eh bien "B'nadém" vous en sera reconnaissant.
Quant au fond (l'article que nous avons tous commenté), j'observe que son auteur -qui aurait pu émettre des réserves ou même des "gentillesses" similaires aux vôtres- n'a pas réagi. Lui au moins a certainement jugé qu'il donnait là à notre lecture "un" point de vue; le sien. Et, partant, il a dû laisser nos semblables commenter. Ne voyez aucune condescendance dans mon propos dhi lâânaya nwéne! "B'nadém" est ainsi fait; de temps à autre "son coeur le mange" (traduisez mot-à-mot)!
Quoi qu'il en soit, je vous assure de ma lecture assidue de vos interventions à chaque fois que le temps le permettra.
Dans l'attente, attention à la censure (même psychologique) et surtout ayez la gentillesse de laisser un tout petit coin de liberté de pensée (même décousue) à des "b'nadém" de la trempe de votre serviteur!
Quiméth dhi lahna!
A vos claviers!
win yebghen l henna athebedhou guimaness, win yebghen el kher athebedhou guemeouniss. win yebhen iguerra athbededhou guenselemen( Laimeche Ali). Une traduction pour Rachid Della : Qui veut la paix le commence avec lui même qui veut la bienfaisance commence de ces parents ; qui veut la guerre commence islamistes ete a cote des francais colonial )
Malheureusement Hachem Touabi, (je) je dis bien je, pense pas que tous ceux qui interviennent dans les colonnes du Matin assument pleinement leurs engagements. Savez vous ce qu'est un débat? Pensez vous que je doive attendre d'être "mandaté" par vous ou qui que ce soit pour m'exprimer? Parlez autant que vous voulez, écrivez un roman si vous voulez, mais par charité chrétienne ne jetez pas la pierre à ceux qui ne vous ont pas offensé…..
Charles le téméraire, encore une fois dommage! vous êtes une perte pour l'Algérie!!!
Je ne te remercierai jamais assez de ta réponse à ya kchich. A travers la structure-même de "la réflexion" que tu viens de nous livrer, tu viens d'apporter la preuve irréfutable de ce que je disais sous forme de boutade. J'ai, effectivement, usé et même abusé d'un humour un peu vachard, notamment en décrivant des "hordes" de concitoyens etc. Je te cite dans ce passage "…Je suis un étudiant Algérien en France, je suis sur le point de valider un Master 2 Telecom. Que vous le veuillez ou pas, vous allez me renouveler mon titre de séjour, car vous n’êtes qu'un simple fonctionnaire, lèche c*** de la France. Vous croyez que par le poste que vous occupez, vous êtes plus important que nous les gens qui sollicitent des papiers de circulation en France? Depuis mon arrivée en France ( 2 années maintenant), j'ai trouvé que la plupart des communautés étrangères en France, s'entraide afin de faciliter l'intégration des nouveaux arrivants, sauf les nôtres …"
Relis-toi et tu comprendras de toi-même que le ridicule a atteint les abîmes à miss nét mourth. Et tu as le culot de rappeler que tu postulais pour un M2 et en Com en plus!! Pour ta gouverne, sache que le dernier fonctionnaire (ceux de la catégorie C aucquels tu as affaire aux guichet) ont validé une licence au minimum.
Quant à ton serviteur, le lèche-c… des Français comme tu le surnommes, il a à peine fait sa thèse en linguistique à vou lahnak! Le souci n'est pas ton niveau de maîtrise de la langue (après tout, il s'agit là d'une langue rendue étrangère par la force des choses), ton souci est que tu as dû -comme beaucoup d'Algériens-te projeter à travers la réception des chaines français via ARABSAT, et qu'une fois dans le bain, tu as découvert une autre réalité. Avec ton M2 en Com, combien d'oeuvres Majeures as-tu lues? Sache qu'un gamin à peine en CE1 doit avoir au programme l'initiation aux grandes oeuvres.
Maintenant,s'agissant de l'entraide pour faciliter l'intégration de nouveaux arrivants au sein des communautés, je te renvoie à mon commentaire concernant l'article de N.Bacha d'hier. De quelle communauté parles-tu? Une communauté "rêvée" ou "réelle"? Au sein même de ce qui est communément appelé "la communauté kabyle", les uns se disent de la Grande, les autres de la Petite, les uns s'auto-proclament porte-parole d'une communauté qui n'a d'existence que dans leur tête. Si communauté il y a, c'est d'abord mes amis, ma famille, mon village …ensuite, pourrions-nous aborder l'universalisme et tous les beaux mots y afférant. As-tu entendu parler de Slimane Amirat? Je parie que non! Et, c'est tout à fait normal dans un pays, un paysage médiatique, un système de pensée où tout doit être noir ou blanc, halal ou haram, kabyle ou arabe, RCD ou FFS … Un peu de nuance ne nuira à personne. Pour Charles Baudelaire, n'en déplaise à certains, je préfère cette référence que celles des néo-Français (kabyles pour la plupart) qui demandent la francisation de leurs prénoms à l'occasion de leur accession à la nationalité française. C'est ainsi que mon "ami" d'enfance qui répondait jusque-là au prénom de Ahcène est devenu Arnaud du jour au lendemain. Le ridicule ne tue pas, je le sais …Une dernière chose: le terme de "harki" que tu utilises pour qualifier ma qualité de fonctionnaire de l'Etat français est quelque peu révélateur: par "harki" tu voudrais désigner "l'autre", celui qui n'est pas de ton avis, c'est ça? Car si tu l'utilises au sens premier, ce serait quand-même ridicule (je n'ai que 39 ans !!).
Sur ce, bon courage dans tes démarches, et bonne intégration!
Quim dhi lahna!
@ Aziz Fares, Hachem Touabi, Ali Mansouri et Nachab Madih
Tout d'abord, et pour essayer de rentrer dans "le moule", je me présente comme étant Cheikh Charles Aït Baudelaire ou même Nath Baudelaire Ouffellla! C'est bon? Ca fait assez kabyle pour vous? Trop "marabout" peut-être?
Je m'adresse particulièrement (et chrétiennement) à monsieur Hachem Touabi qui s'entête à soutenir que "les marabouts ont pollué le paysage…" . Nighak wakila yéfghik lââkél ! Sur le fond, tu n'es certainement pas sans savoir que "Les Almoravid" sont une dynastie berbère sanhadjienne, originaire de l'Adrar à la base. N'est-ce pas? Ensuite, les obssessions-de quelque nature qu'elles soient- sont souvent nuisibles! Je te propose de rendre visite à un de nos "marabouts" qui saurait t'exorciser peut-être (nagh ala?).
Pour revenir à la soit-disant guéguerre RCD-FFS, les divergences progressistes/pro-islamistes …réveillez-vous les gars! Le bateau coule …des jeunes se sont fait tuer durant les années 2000 alors que certains de ceux que vous ensensez aujourd'hui siégeaient déja à ce qui s'apparente toujours à une Asemblée Nationale. Quant à l'autonomie de la Kabylie, laisse-moi vous dire ceci: êtes-vous aussi sûrs que la Kabylie constitue un TOUT cohérent, uni, ? Moi, non! A vous lire, je m'apperçois que "votre" kabylie commence à Tizi, passe par Bougie en passant par Michelet, LNI, Ighzar Amokrane, Sidi Aich etc. A vous lire également, la kabylie c'est ou le FFS ou le RCD (et maintenant le MAK).
Le nom de Slimane Amirat vous dit quelque chose? Celui de Takerboust, toujours rien? Ah si le Djurdjura pouvait parler !!!
Quiméth dhi lahna!
Si vous connaissiez un peu l'histoire, vous devriez savoir que les almoravides sont une dynastie sahraouie, et les almohades qui ont apporté la civilisation en Andalousie est algérienne, le fondateur de cette dynatie almohade civilisatrice s'appell Abdelmoumen le Tlemcénien, voilà pour votre propre culture. Pour le rest de vos proses, elles sont en fait l'expression d'un mal profond et un état d'esprit très complexé qui vous mine et vous enlèvent toute crédibilité, votre mal être transparait dans vos écrits désolé de vous le dire, ça vous rendrait peut-être moins arrogant. Votre pseudo Charles Beaudelaire est significatif d'un profond complexe vis à vis des Français qui s'exprime en vous.
@Kamel Benzine:
De Quelle Kabylie vous parler ? toute l'Algérie est kabyle ! les chaouis,les mozabites les cheleh du littoral les Kabyles de Médéa…..et j'en passe sont tous des amazigh……il n'ya aucun problème arabo kabyle en Algérie….cela se passe dans votre tête….
Rachid Della Président du Haut Conseil Révolutionnaire d'Amérique du Nord.
A "boudel'air"
Je tiens a vous exprimer ma petite pensée de révolté n'ayant pas atteint le summum de votre culture grandiloquente :autant je trouve l'analyse de monsieur Benzazat extremement subtile et patriotique..autant je trouve que vous versez dans une phraséologie creuse a des fins d'orienter les débats vers des luttes intestines stériles qui nous éloignée de l'objectif de ce blog!!!
Mettez un peu de côté votre superbe et "condescendez à nous écouter comme nous vous lisons!!
@ Karim Haddad
Avec tout le respect qui vous est dû cher monsieur, on se croirait vraiment, mais vraiment dans une sorte de "concours d'expression écrite". Relisez-vous, et vous vous rendrez-compte de vous-même de la chose! Vous distribuez les bonnes (et les mauvaises) cartes comme si vous étiez à la tête de ce "bureau de la censure" (virtuel) chargé d'accepter ou de rejeter des contributeurs, commentateurs ….
Quant à "la phraséologie creuse (sic)", c'est un petit peu "l'hopital qui se fout de la charité" si vous me permettez l'expression. Voici quelques "perles" de cette fameuse phraseologie creuse qui pourrait être mise à votre compte dans ce concours d'expression écrite: " …boudel'air / ma petite pensée de révolté n'ayant pas atteint le summum de votre culture grandiloquente / Mettez un peu de côté votre superbe et "condescendez à nous écouter … /
L'unanismisme me pose problème à miss t'mourth. En ai-je le droit? Si c'est le cas, eh bien, il suffit de "zapper" mes contributions, et vous aurez moins de remontée(s) gastrique(s). C'est aussi simple que ça cher ami. Mais les leçons, sermons etc, il faudra bien leur trouver une autre place! En tout cas "f'kiyi lahna dhi lâânayak!!"