Pétition de soutien à Nezzar : "Elle est ridicule !"

La pétition signée par le gotha d’Alger a quelque chose de pitoyable et de ridicule.

En voulant, par un tintamarre inaudible au-delà des frontières du marais algérois, influer sur la justice helvétique, les signataires se couvrent de ridicule pour deux raisons : la première qui rappelle à tous égards la réaction outrée et fantasque de cet hurluberlu de Kadhafi après les frasques de son ébouillanteur de fils, protégé et choyé, ici même, par ses parrains ; la seconde, c’est parce qu’habitués aux passe-droits en tous genres, ces pétitionnaires, panel de tout ce que le régime des flics et de la bastonnade a d’abject, croient avoir affaire à la justice – plutôt l’injustice devrai-je dire – rendue par nos tribunaux et cours infestés de juges et procureurs corrompus jusqu’aux os.

Le pitoyable, c’est cette venue à la rescousse pour dédouaner un membre d’un clan pratiquement laminé aujourd’hui, qui de l’aveu même d’officiers supérieurs du DRS, a créé de toutes pièces une contre-insurrection. Les GIA étaient une énigme jusqu’en 1995 ; après, tout le monde avait compris que la collusion était parfaite. Il n’y a qu’à voir « l’accumulation primitive » faite durant ces années par les deux bords et qui génère aujourd’hui une inflation intenable, une bulle spéculative sur l’immobilier, et enfin le manque de liquidités chronique.

Cette liste à laquelle manque la signature de Khalida Messaoudi, papesse de la minijupe et de la khamsa (main de Fatima), celle qui a bâti sa colossale fortune sur le « qui tue qui« , et renié son passé pour être près du derviche. Trop près même. Elle devrait être aux avant-postes pour défendre ses god father …

Où étaient ces âmes offusquées aujourd’hui lorsque la justice était traînée dans la boue des milliers de fois, dans les affaires de Benyoucef Mellouk, Mohamed Benchicou, Djellouli et les milliers d’anonymes, soumis au diktat de la chkara et de l’injustice ?

Rebouhi Lahbib

14 commentaires

  1. Bien dit M. Rebouhi! J'ai été très surpris de voir les noms de certains signataires. A-t-on rajouté leurs noms ? Ou c'est encore un autre paradoxe algérien ? En ce qui concerne Khalida elle ne pouvait pas signer ses deux bras étaient occupés à applaudir le nabot. Vu à la tv c'était ridicule.

  2. les signataires de la petition de soutien a nezzar,occupent en majorite des postes de responsabilite au sommet de l'etat,et esperent par cette lettre ,profiter encore de ce systeme corrompu qui leur a donne tous les avantages ,privileges a eux et leurs familles.sinoncomment expliquer que des deputes illegitimes,qui ne representent qu'eux meme a cette apn,ou des senateurs richement payes et chapeautes par un president du senat,marocain d'origine,ayant obtenu la naturalisation algerienne a l'age de 24 ans,ou encore ces profs en medecine ,qui ont juste le titre,parce que sous d'autres cieux,pour etre professeur,il faut faire des publications ,des recherches et non soutenir un general pour esperer a unposte plus superieur? quel malheur!est ce que ce general vous a demende de le soutenir? ces personnes la ,sans foi ni loi,ni personnalite ,ni dignite,mangent toujours dans la main du plus fort.de grace arretez votre hypocrisie de soutien a un militaire (ancien de la bleuite).pourquoi vous ne soutenez pas le maire de zeralda,ou denoncez les generaux et les ministres et vous autres (deputes et senateurs),qui avez ruine ce pays?.que les profs de medecine aident plutot ce general a arreter de fumer,ca fera nous des economies.

  3. Ces gens-là représentent-ils le peuple algérien ! Je pense qu’ils font partie du pouvoir.
    Pourquoi ne pas faire une pétition au moins elle sera légitime.

  4. C'est vrai que tu ne sais pas où ils étaient car la majorié de ceux qui parlent maintenant étaient absents probablement celui qui écrit lui même, critiquer Leila Aslaoui et dire où elle était est une double insulte à son défunt mari et une autre au combat d'une femme de fer, par contre les Algériens libres se sont levés contre tous les arbitraires y compris celui qu'a subi Monsieur Benchicou, Trial qui veut poursuivre Nezzar et comme par hasard actionné par un recherché du FIS aurait pu poursuivre Sarkozy et Bush mais comme elle est à l'image de la communauté internationale et des ONG bramche à foins qui ont toujours étaient les avocats des integristes, elle ose poursuivre celui qui a mené un combat aux terroristes sur plainte des terroristes, allez y lire sur le site de cette ONG, que des noms arabes et des noirs, quand elle est arrivée à Bush elle a mentionné qu'elle est incompétente, oui comme d'habitude ils nous prennent pour des indigènes et bien sûr avec la complicié des harkis et leur enfants, Nezzar est Algérien et s'il a des comptes à rendre c'est aux Algériens qu'il doit le faire et pas ailleurs, toute cette panique est due au changement qui s'effectue actuellement à Alger ou l'équipe Bouteflika perd ces dernières plumes mais ne vous en faites pas Bouteflika disparaitera son équipe avec et c'est la justice algérienne qui va travailler fort après et non hélvetique

  5. Il manque la signature de Khalida Messaoudi, papesse de la minijupe, la honte du pays.

  6. Malheureusement, on sait que le ridicule ne tue pas. Et, certains l’utilisent comme un outil de promotion.

  7. Une pétition de soutien !!! Soutenir Khaled Nezzar. En Suisse.
    À ce qu'on sait, il est juste entendu, il n'est pas encore condamné ni même pas en résidence surveillée, c'est quoi ce tohu-bohu ? Du calme , la justice suisse s'en fiche qu'un gouvernement ou un Etat intervienne même l'Etat helvétique encore moins nos haggaras. (les plus futés parmi eux sont en train de changer de banque depuis déjà presque un an, si en France ou en Angleterre (les Américains sont encore plus loin et un peu moins au courant je dirais "multiples raisons d'Etat") on se méfie moins comme on l'a fait avec Ben Ali et avec Moubarak, les Suisses eux sont un pays de fric, cela altère considérablement leur crédibilité vis à vis du reste du monde fiscal et ils sont en train de renoncer à l'argent sale et blanchi par les dictateurs et les (clients des systèmes de chaque Etat friqué comme l'Algérie) en plus ils sont démocrates et ça c'est chèrement acquis ils ne souhaitent pas que cela soit remis en question . Et du coup, ils ont une justice indépendante, je ne citerais pas le nom de (notre) ministre de la justice … la différence est une dimension de taille.
    Alors pourquoi une pétition ? Auriez-vous quelques doutes quant à l’innocence de notre général ? Auriez-vous peur qu’il dénonce (sans la torture d'ailleurs) les noms des autres généraux que le peuple algérien connait déjà ? Certes le FIS est l'une des premières causes de la décadence en Algérie,(instrumentalisé ou pas), on peut lui attribuer des milliers de morts, des choses horribles mais pensez-vous qu'on peut tranquillement lui faire endosser à lui seul la responsabilité du malheur des Algériens et dans ce cas-là pourquoi on n'en finit pas avec le terrorisme, les kidnappings (et le terrain privilégié de ces tristes pratiques c'est surtout la Kabylie) .
    Ils nous sortent depuis des années des chiffres sur le " le terrorisme résiduel" disons 1000 tangos tout au plus nous claironné t-ils,(y a Bouguelb) ils ne seraient pas capables de venir à bout de 1000 avec une armée de l'état, ses gendarmes, ses policiers bien payés , et tous les corps sécuritaires plus de 800 000 ? En plus ils veulent libérer 7000 tangos ? Pas mal comme diversion, ils ont été arrêtes et la plupart pas encore jugés, on leur pardonne pour qu'ils ne dénoncent pas les mouillés encore présents dans le système et puis une fois dehors celui qui veut avoir une petite conscience il sera simplement liquidé comme d'hab.
    En fait les Algériens qui n'ont pas rendu l'Algérie aux enfants de la jeune ( vieillissante) Algérie, au peuple, ont des choses à se reprocher, notre justice est une justice à l’ordre, elle n'est pas capable de les juger elle est juste capable de juger les non jeûneurs du ramadan et les voleurs sans appui (pas les gros) " c'est un défi ! alors vive la justice suisse. Qui innocentera les innocents.

  8. Aristote cherchait un homme honnête en pleine lumière du jour, une lampe en plus du soleil. Il ne l'a jamais trouvé ! Cet homme (ou cette femme) qu'Aristote cherchait, il y a plus de 2000 ans, se trouve peut-être sur cette liste ? J'ai beau scruter les noms depuis 24 h, je n'arrive pas à le localiser ! Aidez-nous donc à le retrouver parmi cette crème d'experts, de sénateurs et autres professeurs, afin de sauver l'Algérie dont le destin est accroché aux soins de l'addiction à la cigarette du général Nezzar en Suisse ! Moi, simple citoyen, suis prêt à offrir miroir pour chacun des signataires pour que l'homme honnête se reconnaisse lui-même très vite et éviter catastrophe !
    Anaâl Djad babak ya De-Gaulle !

    Liste des signataires
    Abbeche Ahmed (ancien bâtonnier de l’Ordre national des avocats), Adedaïm Abdedaïm (directeur d’établissement scolaire), Abelkrim Farouk (expert comptable), Abderrahmane Seddik (bâtonnier de Béjaïa), Adjal Hamid (avocat), Adjal Saïla (professeur de langues), Adjal Ahmed (bâtonnier de l’Ordre des avocats de la région de Boumerdès), Ali-Ammar Mohamed (ancien résistant, ancien ministre), Alia Djamel-Eddine (avocat), Allik Saïd (président du csa/usma, ancien président de l’usma, ancien membre du conseil de la Ligue national de football), Allouche Driss (professeur de droit, avocat), Amarni Kamel (journaliste), Ammar Lounis (ancien dirigeant syndicaliste, ancien résistant et membre de la Fédération de france du fln), Amrani Hafnaoui (médecin, ancien député), Aït Mehdi Tarik (directeur d’entreprise), Aït Oufella Ramdane (journaliste), Aghamir Mohamed (avocat), Aslaoui Leïla (ancien magistrat, ancien ministre, ancienne sénatrice), Bachir-Bouiajra Noureddine (professeur en chirurgie, chef de service du chu Oran), Bachir-Bouiajra Mohamed (docteur d’État, chercheur, ancien député), Benaïda Saïd (professeur en médecine), Benbadis Fawzia (professeur de droit, sénatrice), Benchicou Abdelkrim (journaliste), Bendjazia Chafika (juriste), Benamer Anissa (psychologue clinicienne, ancienne ministre, ancienne sénatrice), Bedjaoui Mohamed (ancien ministre de la Justice, ancien ministre des Affaires étrangères, ancien président du Conseil constitutionnel algérien, ancien président de la Cour internationale de justice de la Haye), Benhabyles Saïda (ancienne ministre, ancienne sénatrice, fondatrice de la Fédération internationale des associations des victimes du terrorisme, prix des Nations unies pour la société civile 2001), Benhamdine Farid (pharmacien, président de Société algérienne de pharmacie), Benyounès Amara (ancien ministre, ancien député), Benyounes Idir (directeur de la publication du quotidien La dépêche de Kabylie), Benziane Ahmed Saïfi (professeur, enseignant à l’université), Bentebba Mohamed (professeur, sénateur), Bentoumi Abdallah (administrateur principal, vice-président du Sénat), Belgacem Chabane (avocat, député) Benkacimi Mohamed (avocat, député), Benhocine Kamel (directeur d’entreprise), Benguerah Amor (docteur en droit, avocat, ancien procureur général, ancien membre du Conseil constitutionnel), Bensaci Rafik (conseiller au Conseil national économique et social cnes), Berraf Mustapha (ancien président du Comité olympique algérien, député à l’apn), Belabid Ali (architecte, enseignant universitaire), Belhadj Mostefa-Mourad (médecin, ancien sénateur), Ben Mansour Ben Ali (ancien bâtonnier, membre de la Commission nationale de sauvegarde des droits de l’Homme), Bouabdallah Wahid (ancien p-dg d’entreprise nationale, industriel), Bouakba Saâd (journaliste), Bouamama Kacem Noureddine (cadre supérieur de la nation), Boughanem Fouad (directeur du quotidien Le Soir d’Algérie), Boudjedra Rachid (écrivain), Boudina Mustapha (ancien résistant, président de l’Association des résistants condamnés à mort, sénateur, membre du Parlement africain), Bougharbal Rachid (professeur en médecine, sénateur), Boukessassa Belkheir (ingénieur naval, ancien parlementaire), Boukraa Lyes (sociologue chercheur, auteur), Boukhalfa Mohamed (sénateur, président de groupe parlementaire), Bouhara Abderrezak (ancien résistant, ancien ministre, sénateur), Boulahia Brahim (ancien magistrat, ancien député, sénateur), Boulenouar Amine (avocat, agréé à la Cour suprême et au Conseil d’État), wBoumendil Mohamed Arezki (journaliste, ancien député), Boumahrouk Hafid (député), Boumedienne Tayeb (avocat, député), Bourayou Khaled (avocat, agréé à la Cour suprême et au Conseil d’État), Bourbia Salah (ancien résistant), Bourgoud Najib (enseignant universitaire), Boutamine Abderrahmane (avocat, agréé à la Cour suprême et au Conseil d’État), Bouzidi Abdelmadjid (professeur des universités, économiste), Bouziane Mohamed (professeur de médecine dentaire, ancien recteur), Brahimi Miloud (avocat, membre fondateur et ancien président de la Ligue algérienne des droits de l’Homme), Chabane Hakim (p-dg entreprise nationale), Challal Arezki (opérateur économique, membre du bureau exécutif du Conseil supérieur du patronat), Challali Mohand (universitaire, chercheur), Chaïd Abderrahmane (ancien résistant, sénateur), Chachoua Louisa (professeur, chef de service hôpital d’ophtalmologie à Parney, professeur d’ophtalmologie à la faculté de médecine, membre des société d’ophtalmologie algériennes, française et américaine, sénatrice), Chafaa Abbes (avocat, député), Chenaf Rachid (directeur d’entreprise), Derghal Abdelhafid (médecin maître assistant en chirurgie) Djebbar Ahmed (professeur émérite, université des sciences et technologies de lille, ancien ministre), Djakoun Abdelwahab (directeur du quotidien La Nouvelle République), Djamaâ Mohamed-Kamel (ancien p-dg d’entreprise, retraité), Djamaâ Abdelatif (médecin spécialiste), Djeghaba Mohamed (ancien résistant, ancien ministre), Djellouli Noureddine (cadre supérieur de la nation, ancien président de l’Union nationale de la jeunesse algérienne), Djel Salah (professeur d’université, député), Djoudi Noureddine (ancien ambassadeur), Doum Ahmed (ancien dirigeant du fln en France 1954-1962, directeur de société), Drif-Bitat Zohra (ancienne résistante, ancienne députée de la 1re Assemblée constituante, vice-présidente du Sénat, membre du comité exécutif de l'Union interparlementaire), El-Hadj Laïb (ancien député, sénateur), Ettayeb Leïla (ancienne résistante, professeur de français, ancien ministre, sénatrice), Fatani Ahmed (directeur du quotidien L’Expression), Fettani Nourredine (consultant), Gaceb Ahmed (ancien cadre supérieur de l’État, ancien président du conseil d’administration du groupe Kipco Algérie), Hallas Lyès (journaliste), Hamadouche Mehenna (directeur de la rédaction du quotidien La Nouvelle République, traducteur) Hamadouche Mohamed (cadre supérieur Cnep), Hamiani Réda (ancien ministre, président du Forum des chefs d’entreprise), Haroun Ali (ancien membre du Conseil national de la Révolution algérienne, docteur en droit, ancien ministre des droits de l’Homme), Issad Malek (directeur général de société), Izarouken Mohamed Arab (consultant indépendant), Kadedir Mansour (ancien magistrat), Kacem Sihem (universitaire, cadre d’entreprise), Kara Mostefa (professeur en médecine, chef de clinique de cardiologie), Kasdali Nourdine (ancien ministre), Kasri Rafika (docteur en chimie, professeur à l’université, ancien recteur, sénatrice), Korichi Abdelkrim (docteur d’État en psychologie, professeur à l’université, sénateur), Khadda Najet (professeur des universités), Khatri Kaddour (administrateur, président de club sportif rco), Khelil Mahi (député), Khelladi Khaled (ancien ambassadeur, ancien résistant), Krim Omar (vice-président de l’Union nationale des avocats, bâtonnier de Mostaganem), Lakhdar Yacoub (ancien p-dg d'entreprise), Lazhari Bouzid (professeur de droit, rapporteur du comité des droits de l’Homme de l’onu à Genève), Lakhdari Azzi (avocat, député), Lakhdari Saïd (avocat, député), Lakhdari Mohamed-Lakhdar (ancien cadre syndical, ancien député), Laoufi Abdelatif (sociologue), Laroussi Mohamed Sadek (ancien membre du Conseil constitutionnel), Lemkami Zhor (ancienne résistante, bibliothécaire), Lemkami Mohamed (ancien résistant, ancien vice-président de l’apn, ancien ambassadeur), Louz Yacine (docteur en pharmacie), Lounis Ourida (avocate), Lounaouci Hamid (député et ancien ministre), Maârfia Mohamed (ancien résistant, journaliste), Makhoukh Youcef (retraité), Malek Réda (négociateur des Accords d’Évian, ancien ambassadeur, ancien ministre des Affaires etrangères, ancien Chef du gouvernement), Malki Abdelkader (dirigeant syndicale, ancien député, sénateur) Mankour Maâmar (député), Mebarki Mohamed (docteur d’État en physique, professeur d’université, ancien recteur), Mebirouk Mahfoud (avocat, député), Mechati Mohamed (ancien résistant, membre des 22, ancien ambassadeur), Medjahed Bachir (ancien cadre supérieur de l’État, analyste à l’Inesg), Meliani Abdelkader (médecin), Menad Bachir (président sortant de l’union, actuel bâtonnier de Médéa), Mira Smaïl (député), Mokhtari Lazhar (sénateur, président de la commission juridique au Conseil de la nation), Neddaf Lakhdar (dg d’entreprise), Nedjoua Mabrouk (bâtonnier d’Annaba), Mokrani Abdallah (docteur d’État université de Manchester), Nasri Azzouz (ancien président de la Cour suprême), Nazar Chérif (avocat, député), Nibouche Mohamed (pharmacien, Head of public and regulatory affairs department), Okbi Abdelghani (ancien enseignant, ancien ambassadeur, ancien ministre, sénateur), Ouali Rachid (avocat), Ouali Djafar (directeur général de société), Ouamrane Ramdane (dirigeant de société), Rachedi Ahmed (cinéaste et réalisateur), Ramdane Omar (ancien résistant, ancien président du Forum des chefs d’entreprise, industriel), Reguieg Tahar (bâtonnier de Tlemcen), Righi Mustapha (psychologue, spécialiste des milieux industriels), Rebrab Issad (industriel, président du groupe Cevital), Rekik Salaheddine (avocat), Saï Ahmed (bâtonnier de Sétif), Sahli Belkacem (professeur d’université), Seddiki Ahmed (entrepreneur), Senhadji Kamel (professeur des universités, directeur de recherches, Lyon – France), Smaïne Abdelkader (cadre supérieur de la nation, ancien député), Senouci Brahim (docteur d’État, enseignant à l’université de Cergy Pontoise), Senouci Bachir (mouvement associatif de l’environnement), Selini Abdelmadjid (bâtonnier de l’Ordre des avocats d’Alger, ancien président de l’Union nationale des avocats), Si-Youcef Hocine (bâtonnier de Tizi Ouzou), Si-Youcef Mahmoud (ancien wali = préfet), Si Ali Mohamed (avocat, député), Sid Samir (reporter photographe), Sifi Abdelouahab (directeur d’institut), Talbi Badaoui (entrepreneur) Tayeb-Brahim Hacène (cadre d’entreprise, ancien sénateur), Terbag Nouredine (ancien parlementaire), Toualbia Madjid (journaliste), Tifour Ben Moussa (avocat, député), Tiar Taha (ancien directeur de l’école nationale d’administration, membre du Conseil constitutionnel, docteur en droit), Tibaoui Ahmed (membre du Forum des chefs d’entreprise), Yekhlef Youcef (ancien cadre supérieur de l’État), Yachir Naïma (journaliste), Zaâtout Salah (médecin, maître assistant en chirurgie, directeur de clinique), Zahali Abdelkader (ancien député, sénateur), Zerari Rabah, commandant Azzedine (ancien membre du Conseil national de la Révolution algérienne cnra, sénateur, auteur), Zehar Mohamed (pharmacien), Zeghdar M’hamed (professeur de médecine interne, chercheur, ancien sénateur), Ziane Benattou (professeur en médecine), Zitouni Messaoud (professeur de médecine, ancien doyen de faculté), Zouaoui Benhamadi (journaliste).

  9. Monsieur Arthur el jazairi
    Il ne sera ni condamné, ni entendu de nouveau, la toute derniere nomination doit vous sonnez un peu, il est temps de mettre de l'ordre TRIAL qui écoute les terroristes doit apprendre à écouter les patriotes et extrader la vermine de chez elle, en plus elle nous doit des comptes la Suisse, ce pays hypocrite qui vit avec l'argent des dictateurs entre autre les notre, alors on ne peut pas nettoyer autre chose quand nous même on est sales. Je ne savais pas qu'on a des Arthur en Algérie, ou c'est juste une nostalgie nominale ?

  10. Entre copains d'avant, on se soutient les coudes. Regardez attentivement cette liste et vous découvrirez facilement qu'elle est constituée d'anciens promus ou protégés de ce système pourri. Ils ont tous, d'une manière ou d'une autre, goutté au miel distribué par les anciens dignitaires du régime. Concernant Leila Aslaoui, elle a été déjà ministre, et pour être ministre dans le conglomérat régnant, il faut avoir sa carte d'adhérent à la nébuleuse dévastatrice qui a semé le chaos en Algérie depuis 1962. Alors messieurs, soyons sérieux, si Nezzar tombe, cela pourrait être le début de la cassure du grand mangeoire de ces gueux, et bye bye les privilèges, les passe-droits, les sollicitations à l'ouverture des lignes de crédits. Ces énergumènes n'ont fait que leur devoir envers ceux qui leur ont permis de se la couler douce. Comment peut-on imaginer qu'un de ces morveux puisse lancer une motion de soutien en faveur d'un maire qui se bat contre la mafia (qui est d'ailleurs leur ailée), ou en faveur d'un journaliste jeté en prison pour avoir dénoncé un fait de corruption. allons messieurs, cela serait contre nature!!

  11. L’intitulé de cet article à lui tout seul, est extraordinairement clair. Quand l’individu privilégie les privilèges et surtout « son ventre », à sa personnalité et sa dignité, il perd sa crédibilité. Et quand on perd sa crédibilité, on perd tout. C’est une règle universelle, valable dans tous les pays du monde, ou plutôt, de ce bas monde. L’ouvrage de Monsieur Aboud qui s’intitule La mafia des généraux, a ouvert les yeux des Algériens, sur la véritable nature inqualifiable du régime illégitime Algérien, placé et noyauté par la France, la veille de « l’indépendance ».
    Je profite d’ailleurs de l’occasion, pour rendre un vibrant hommage, à Monsieur Aboud, pour son précieux ouvrage. Si ce livre était vendu librement en Algérie, la messe serait dite depuis longtemps et l’Algérie serait débarrassée de ce régime illégitime et rétabli du cancer colonial Français pour toujours. Elle serait déjà un pays émergent au vu de ses potentiels humains, matériels et naturels.

  12. Cette liste de signataires est un ramassis de caciques du FLN en fin de carrière, des apparatchiks qui un demi-siècle après l'indépendance osent afficher encore leur grade d'anciens combattant dans leur cv, des vieux rentiers qui ont squatté les appareils de l''Etat-parti et des ses "Organisations de masses" et vécu sur le dos de la nation, pour lui extirper des rentes juteuses. A cette pègre là, il faut ajouter d'anciens Pagcistes fidèles à la ligne collaborationniste de leur parti, désagrégé par des luttes intestines stériles, et qui n'ont retiré aucune leçon de l'histoire sanglante de ces 20 dernières années et du rôle joué par Nezzar et consorts dans l'impasse où se trouve notre pays ; plus une meute de jeunes loups prêts à tout pour entrer dans le sérail et une cohorte d'opportunistes, des khobzistes, décidés à soutenir n'importe quel train… pourvu qu'il roule.

  13. Qui fera une petition, pour tout un peuple, pris en otage durant quarante-neuf ans, entre des soudards sans foi ni li et des charlatans d'une foi hors la loi? Je me demande quelle est la capacité juridique reelle des juristes qui ont signé ce papier, sachant qu'il ne sera d'aucun effet, quelles que soient les motivations reelles de la justice suisse.
    C'est plus une declaration d'allégeance au système menacé, qu'un geste de solidarité avec une personne qui au crépuscule de sa vie, peut échapper à la justice suisse en se contentant de rester chez lui, à Alger, sort au demeurant réservé à 99% des Algériens ordinaires, par le système et ses sbires.

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