Principal canal de diffusion des intentions claniques « Bouteflikiennes », ses sortis « prémonitoires » lui ont valus la célèbre formule médiatique de « source étonnamment bien informée », et une crédibilité à faire pâlir les plus grands services de contre-espionnages au monde.
C’est ainsi qu’entre autres, il s’était attaqué en premier au puisant général-major Toufik, il avait ensuite prédit le quatrième mandat au président, promis des offrandes à l’opposition dans la constitution et a « deviné » le retour aux affaires du très controversé Chakib Khelil ; plus qu’un mandataire du pouvoir, un oracle révéré !
On le dit en vacances en France, on l’envoie sous le soleil du Qatar, on le pense encore en Chine, le mystère est total, et la rumeur s’en nourrit comme vent excite les flammes! Ses diatribes nous manqueraient presque, car rédhibitoires mais toujours fondées; s’acharnant tantôt sur Nekkaz, tantôt blasphémant Ouyahia, c’est Belayat qui en a le plus pâti.
Ce dernier, pensant tenir enfin sa revanche, est allé hier 19 avril (*), lancer un violent réquisitoire sur le plateau de la chaîne TV d’El Bilad, à l’encontre du président du FLN qui l’avait excommunié des sphères décisionnelles. Il s’est dit offusqué et attristé par le silence coupable d’Amar Saadani et du parti de la « révolution », première force politique du pays.
Il n’y aurait selon lui aucun doute sur la complicité de Amar Saadani dans ce qu’il appelle, un complot français pour la déstabilisation du pays. Il s’est également interrogé sur ce silence alors que Saadani s’était empressé d’apporter son soutien au ministre Bouchouareb dans l’affaire du « Panama papers » à partir de Pékin!
Dans le giron d’Ahmed Ouyahia, l’autre personnalité politique à en tirer profit du « faux-pas » de Saadani, on parle d’une discorde naissante entre le sérail présidentielle et l’homme fort du FLN, à la suite de déclarations (**) jugées irréfléchies, où il dénonçait, en jeune loup de 66 ans, l’avidité des hommes à vouloir garder le pouvoir! Cette allusion malheureuse serait la pomme de la discorde, que le vieux chef de meute agonisant, aurait eu du mal à digérée.
Dans sa quête inavouée du pouvoir, et dans son escalade le menant au temple de Bouteflika, Amar Saadani aura incontestablement raté une marche! Et souvent lorsque les oracles sont accusés de « médiser » ou de « laconiser », ils se retrouvent vite discrédités, chassés, bannis, où même supprimés au pied du même temple qu’ils avaient tant servi. À méditer!
Hebib Khalil
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COMMENT VOULEZ VOUS QUIL LA RAMENE?
vous oubliez sa carte de resident V.I.P en france , son appart à neuilly et tout le fric qu'il planque là-bas ,se serait fou de sa part de l'ouvrir
Silence d'agneau , silence de traitre . Il a le cœur qui bat la chamade sur les deux camps , entre celui qui lui a tout donné: l'Algérie la poule aux œufs d'or et celui qui lui a permis de dissimuler sa fortune et ses biens mal acquis: la France où il a pignon sur rue . Un va -et- vient incessant entre les deux camps et qui se présente lui comme un cas de conscience par ce maudit tweet de Manuel Valls.
tout a une fin .et celle de cet energumene ,est tres tres proche . et une fois tombe ,je ne suis pas sur , qu on puisse rassembler les miettes de son corps ,tellement la chute est vertigineuse, et brulale .
Pendant la Révolution algérienne, la nuit, quand les Moudjahidines rentraient au village, pour se ravitailler et s'abriter; les chiens n'aboyaient pas. par contre quand c'est les soldats français qui s'approchaient pour effectuer des fouilles, tous les chiens, en les sentant de loin aboyaient pour prévenir les habitants.
Ammar Saadani fait exactement le contraire. c'est pour vous dire que les chiens d'autrefois, ont plus de valeur que certains humains d'aujourd'hui.
Vous prenez un âne et vous l'attacher pour labourer un champs, c'est la même avec ce type.
akhyafou rabi…dhawal
laissez le ou il est le peuple algérien sera débarrasser du boldog enragé. Salutations et Amitié à vous toutes et tous . Un Algérien qui sa PATRIE et non un voleur .