Nous vous livons l'intervention de Maître Ali Yahia Abdennour à Montréal le 21 novembre 2014 suite à l’invitation de Thomas J. Mulcair, chef de l’opposition du Canada.
Un corps expéditionnaire nourri de la « théorie de l’anéantissement total » a envahi l’Algérie en 1830 avec ses méthodes d’extermination. Le peuple algérien est passé « au fil de l’épée »avec tant de tyrannie, actes de barbarie, pillages, crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Le peuple algérien qui marchait dans les ténèbres a vu se lever le 1er Novembre 1954 une grande lumière, qui allait éclairer sa route, qui le mènera vers une libération de « la nuit coloniale ». Paraphraser Edgard Kipling c’est dire que : « La révolution algérienne n’a pas appartenu aux premiers qui l’ont déclenchée, mais aux derniers qui l’ont terminée, et qui l’ont tirée à eux comme un butin ».
Les dirigeants issus de l’indépendance du pays ont confondu nation, Etat et peuple, socialisme et capitalisme d’Etat, socialisme national et national-socialisme, droit du peuple algérien à disposer de lui-même et droit de l’Etat à disposer du peuple. Le système politique instauré, toujours en vigueur, conforté et consolidé par la rente des hydrocarbures, a confisqué la souveraineté populaire et la citoyenneté, et dirigé le pays par les moyens de la dictature. L’Algérie indépendante est devenue une copie de l’Algérie coloniale et le pouvoir algérien a hérité de la cécité politique des colons.
Le problème de l’Algérie résulte de ses dirigeants qui veulent rester à vie ou trop longtemps au pouvoir, auquel ils ont accédé par des coups d’Etat, par les armes ou par les urnes. La longévité au pouvoir fabrique le statuquo et l’immobilisme, la fragilité économique et l’exaspération sociale. L’indépendance acquise ne peut avoir de sens que si elle instaure la souveraineté populaire, la citoyenneté, la liberté, la justice et la justice sociale, avec une répartition équitable des richesses. La seule source du pouvoir n’est pas le peuple, mais le système politique qui a engendré des pouvoirs dictatoriaux.
L’Algérie qui a connu une longue nuit coloniale, puis une longue dictature prendra-t-elle le chemin du droit, de l’Etat de droit, et d’une démocratie apaisée. C’est du peuple que vient le pouvoir, c’est dans le peuple que réside la souveraineté, la légitimité et la légalité. Pour préparer l’avenir, il faut maitriser le présent, construire une alternance, au mieux une alternative au pouvoir. La clé du futur se trouve dans la sphère politique, dans la démocratie, la justice et la liberté.
Algérie 2014 : État des lieux
Le bilan du président Abdelaziz Bouteflika est calamiteux, désastreux et catastrophique. Son pouvoir qui se personnalise et se centralise à l’excès, a démontré son inefficacité non seulement dans le domaine des libertés réduites à leur plus simple expression, mais aussi dans le domaine de l’économie et du social ou tous les indicateurs sont au rouge.
La filière pour accéder au pouvoir passe par l’armée, et qui la commande, commande le pays. Le pouvoir s’est emparé de l’Etat qui dispose du peuple. Il faut poser sur le président et la fonction présidentielle qui est complexe, multiple, exigeante, le regard froid et impartial de l’objectivité. Le président Bouteflika a concentré entre ses mains, la quasi-totalité du pouvoir qui s’est transformé au cours des années en dictature. Il est l’homme d’une ambition sans fin et sans freins, qui règne sans partage sur le pays avec le sens de la durée. Son pouvoir est grand et son appétit insatiable. Tout émane de lui, tout dépend de lui et de lui seul. Il dirige tout, régente tout, contrôle tout, tient d’une main de fer les commandes du pays. Il règne et gouverne à la fois, accumule titres et fonctions, a fait du gouvernement à sa dévotion un pouvoir exécutant, du parlement l’annexe de la présidence, et de la justice qui a abdiqué ses pouvoirs constitutionnels une simple autorité à son service. Il a révisé la constitution en 2008, qui ne prévoyait que deux mandats pour se présenter à un 3ème mandat. Quand le parlement fonctionne à vide, n’est qu’une caisse de résonnance et sans prise sur les réalités du pays, et que la justice est intégrée au pouvoir, il n’y a pas séparation mais confusion des pouvoirs, c’est-à-dire dictature. Le président n’a pas résisté à la tentation si fréquente dans l’histoire d’assujettir la justice, alors que le cadre du juge et la loi, son devoir est l’impartialité. L’indépendance de la justice ne sera une réalité qu’avec l’avènement de l’Etat de droit. Il faut redonner à la justice sa dignité et son honneur.
A chaque élection le pouvoir ne cesse de dire et de répéter que le vote sera régulier dans la forme avec plusieurs candidats, et régulier dans le fond avec un scrutin transparent et honnête. Quel système politique qui ne cherche qu’à se reproduire, ferait des élections libres et s’engagerait à céder le pouvoir au cas où le suffrage universel ne lui serait pas favorable ? La fraude électorale, vieille tradition coloniale, amplifiée depuis l’indépendance du pays, bien intégrée dans les mœurs politiques du pays, est au rendez-vous de toutes les élections. Les Algériens ont en mémoire les fraudes massives et généralisées, constatées lors de toutes les élections pour détourner la volonté populaire et normaliser la société. Tout pouvoir issu d’élections truquées est illégitime et anticonstitutionnel. Les fraudes électorales décrédibilisent les élections et démobilisent les électeurs.
Le pouvoir ne peut avoir de quitus pour le passé, de blanc-seing, et de chèque en blanc pour l’avenir. L’Algérie n’est pas un pays émergent, encore moins un pays développé. L’agriculture et l’industrie ne sont pas au cœur de la stratégie économique pour assurer le décollage. L’Algérie a perdu sa souveraineté alimentaire, et dépend de plus en plus de l’étranger pour l’approvisionnement des ressources alimentaires.
La corruption inséparable de l’exercice du pouvoir, est à tous les niveaux et dans tous les domaines. Le pouvoir absolu corrompe absolument. La corruption est devenue un mode de vie, va du vol simple au contrat bidon, aux surfacturations et aux grands brigandages financiers. L’impunité est le privilège des privilégiés.
Il y a deux Algérie, celle des riches toujours plus riches, celle des pauvres toujours plus nombreux, celle qui souffre de la faim, celle qui souffre de l’indigestion et va soigner ses maux d’estomac dans les hôpitaux français avec prise en charge par l’Algérie. L’aisance financière ne s’est pas reflétée sur la vie de tous les algériens, la pauvreté fait tache d’huile et s’étend à tout le pays. L’exigence sociale est portée par les syndicats autonomes qui luttent sur trois fronts : la protection sociale, l’emploi et le pouvoir d’achat.
La réconciliation nationale telle que définie par la charte du 1er aout 2003, assure le pardon contre la justice. L’amnistie avant la vérité et la justice est de l’impunité. Paix et droits de l’homme sont les deux aspects de la vie sociale. Quand on favorise l’un au dépens de l’autre, la paix au dépens des droits de l’homme qui sont la vérité et la justice, il y’a échec des deux.
Le corps social ne peut être entier et fonctionner de manière harmonieuse que si les femmes occupent la place qui leur revient de droit dans la société, toute leur place, leur juste place, c’est-à-dire l’égalité avec les hommes dans tous les domaines. La liberté d’expression est un droit élémentaire de la vie politique, sociale et culturelle, de la création scientifique et artistique.
La liberté religieuse est inséparable de la liberté d’expression. Le pouvoir politique a le droit de s’exprimer à la télévision pour défendre son programme et la manière dont est géré le pays. Il n’a pas le droit de s’accaparer d’un service public, de le monopoliser pour éviter tout débat contradictoire, qui est l’hygiène et l’oxygène de la vie publique, passage obligé d’une démocratie formelle à une démocratie réelle.
Le devoir, l’honneur des militaires est de servir la nation
L’armée a joué un rôle de premier plan dans la vie politique du pays. Elle est le centre de décision, le haut lieu ou s’élabore la politique. Elle fait et défait les présidents de la république. Le problème sérieux et grave, c’est que à partir du moment où l’armée est partie prenante dans le jeu politique, sans que ses membres puissent contourner la règle de toute armée et qui font sa force, à savoir la discipline et l’obéissance au chef, elle se trouve soumise à de graves crises de conscience. Il faut préserver la force et la cohésion de l’armée. Le triptyque de l’ancien président grec Papondreou est valable pour l’Algérie : Le pouvoir au peuple, l’armée à la nation, l’Algérie à toutes les algériennes et les algériens. Des cadres militaires politisés, reflet des divers courants politiques qui traversent la société, souhaitent l’émergence d’un état respectueux du droit, de l’état du droit, et de la démocratie.
Le départ du président de la république est un préalable absolu, un impératif même. Il faut répéter avec force ce que nous disons depuis un certain temps dans le calme et la pondération, parce que la rigueur est nécessaire quand on exprime une position politique; le président doit partir, doit passer la main, parce que sa maladie grave et durable exige son retrait de la vie politique.
L’article 88 de la constitution prévoit son empêchement pour maladie grave et durable. L’empêchement provisoire implique la saisine de plein droit du conseil constitutionnel, qui demande au parlement de déclarer la vacance provisoire. Si le président ne reprend pas ses activités dans un délai de 45 jours, il est frappé d’empêchement définitif, et la vacance officielle est déclarée de plein droit par les deux chambres réunies du parlement. Le président a été hospitalisé 80 jours dans les hôpitaux parisiens. Un président soucieux de l’histoire, de la nation et des intérêts du peuple algérien doit démissionner. Incapable d’exercer ses fonctions, il ne peut faire mais fait faire, délègue ses pouvoirs qu’il garde sans être en mesure de les exercer. Il n’est pas au service de l’Algérie, c’est l’Algérie qui est à son service.
La Coordination nationale pour les libertés et la transition démocratique (CNLTD)
La CNLTD est devenue la principale force du pays, l’épine dorsale de la nation. Elle a créé une alliance avec Ali Benflis et les partis qui le suivent. La volonté d’agir pour un changement du système politique est claire et déterminé, relève de la vision et de la stratégie de l’opposition, courant politique rassembleur, unitaire, novateur, constructeur, qui a réalisé un accord sur quelques priorités, autour desquels le peuple se rassemble; la défense du caractère démocratique et pluriel de la société passe en premier. Cette opposition incarne la résistance à la dictature, donne un sens et de la cohérence à l’action, de la constance aux principes, défend le droit, l’état de droit, la liberté et la justice. Le pouvoir ne reconnait pas une opposition qui se veut alternance ou alternative, parce qu’elle est l’opposition au pouvoir, mais accepte une opposition du pouvoir comme roue de secours. L’Union européenne a pris contact avec l’opposition au pouvoir. L’opposition officielle du Canada pourrait suivre cette voix, afin qu’une nation de sujets devienne une nation des citoyens au service de la démocratie.
Maitre Ali Yahia Abdennour
Ottawa, le 19 novembre 2014.




J'irais plus loin, ce pouvoir a hérité de la cécité des différents colons de cette terre: Romains, Vandales, Arabes, Turcs et français !!
Pour tous ceux qui suivent l’évolution théâtrale de la situation de notre pays meurtri, les questionnements des derniers indécis ne sont désormais plus de mise : avec cette histoire de la relance du projet du la Constitution, Abdelaziz Bouteflika bien que physiquement et psychologiquement diminué, vient de signifier son refus définitif de rendre le pouvoir au Peuple.
Mégalomane et égocentrique comme tous les despotes que la Terre à eu à supporté, il n’accepte qu’une seule et unique personne pour lui succéder au trône qu’il s’est construit par une chimère devenue folie : son frère.
Que l’ensemble des Algériennes et des Algériens d’ici et d’ailleurs ne sont pas d’accord avec son projet criminel et son dernier des soucis, pourvu que la Pieuvre internationale, celle qu’il a aidé dans son gigantisme avec nos mille milliards de dollars, lui prête main forte.
La force du clan est dans la folie pure de son gourou que seul l’abîme est son point de chute. ck
Les deux poids deux mesures de l imposteur monde "dit" arabe!
Cette imposture coloniale reproche aux autorités israéliennes et notamment à BEN YAMINE NETANYAHOU de vouloir changer la constitution de l'état d israel pour qu il soit stipulé clairement que l état d israel est un ETAT NATIONAL JUIF,donc que les droits nationaux ne sont reconnus que pour les juifs ,excluant de ce faite ,plus de 20% d arabes israeliens,qui ont préféré rester en israel que de s éxiler ,misérablement dans des camps,lorsqu ils ne subissent pas de répression et de massacres;septembre noir,chabra et chatilla,massacres dans les camps palestiniens en syrie..),chez leurs "freres arabes" jordaniens,libanais,syriens….qui ne les reconnaissent pas comme citoyens mais des arabes de seconde zône(travail,droits;;)
En 1962,aprés la guerre d indépendance menée ,majoritairement,par la kabylie et le pays chawi,un groupe ,dit de oujda ,planqué à l ouest ,plus exactement à oujda au maroc;sous la protection du général oufkir;ami et plus.des services secrets français?!;cette amitié pourra expliquer HISTORIQUEMENT le comportement de ce groupe de oujda qui s est emparé de l'algérie au lendemain de son indépendance,sous le consentement du gouvernement français de l'époque et de degaule en particulier ,privant ainsi l algérie de SON ALGERIANITE SECULAIRE,càd ,amazigh en general amazighophone,arabophone,francophone et kabylophone..et lui imposant une constitution contre nature d un pays arabe et musulman!!
On connaît à ce jour les ravages que ce traître détournement identitaire a causé à l'algérie la maintenant depuis 1962 dans un état de déliquescence tout azimuth!
Imposer à l'algérie d être un état ARABE ET MUSULMAN exclue de ce faite la grande majorité d 'amazighs en général et de lkabyle en particulier qui ne SONT PAS ARABES!
L imposteur colonial monde dit arabe crie à l'apartheid et à la ségrégation raciale lorsque le nationaliste benyamin netanyahou veut imposer un état national d israel juif,privant ainsi,20% de la population arabe d ISRAEL DE SA CITOYENNETE ,mais ce même imposteur monde dit arabe trouve normal que 80% d amazighs et de kabyles en particulier ,en algerie ,au maroc….et en général en TAMAZGHA (afrique du nord) soient privés de leurs droits nationaux identitaires!!!
Cet APARTHEID que l imposteur colonial monde dit "arabe" reproche à israel d appliquer à ces freres et soeurs arabes palestiniens,il trouve légitime de l'appliquer à nous les imazighenes et les kabyles !
Nous vivons sous le régime colonial cultuel arabomusulman DE DHIMMITUDE,comme des DHIMMIS,,nous les kabyles en particulier et imazighenes en général !
Jusqu' à QUAND…..?!
Maitre Ali Yahia declare des choses que tout le monde a deja entendu ou connait mais raconte n'importe quoi en clamant que la CNTLD est la principale force du pays : Franchement ce groupe est une coquille vide. Ce que je n'aime pas avec notre monsieur c'est que il a fait partie de ce pouvoir dans les annnees 60s; il a change de burnous quand on l'as mis a la porte.
Le Diagnostic est posé, clair, net et explicite, merci Maître Ali Yahia Abdennour. L'Algérie trahie par son armée est le diagnostic étiologique, l’Algérie en voie d'implosion auto destructrice est en marche, l'hérésie de tous les pouvoirs depuis 1962 a atteint ses limites, la complicité perverse et inutile de capitales occidentales est nourricière du régime politique et du pouvoir d'Alger.
La différence entre 1954 et 2014 réside simplement en la substitution des Colons Français par des délinquants à pseudo origine algérienne, une véritable contamination à l'échelle régionale est en train de s'installer.
La fracturation établie, le pillage assuré, le déni de toutes les libertés humaines consacré par tous les présidents de ce pays, qui s'amusent depuis 1962 à faire "joujou" avec leurs constitutions pour leurrer ce occident avide de vitrines et façades rutilantes.
L'Armée s'est reconvertie dans le business et les sortilèges des "Templiers" à la recherche du "Saint Graal", une armée trop gâtée, un renseignement algérien dirigé par des serviles depuis le fameux et sinistre Ben Hamza de Ben bella, en passant par le kabyle marocanisé Kasdi Merbah jusqu'au Mediene l’autre kabyle en chef des services corrompu et menteur à ses propres troupes.
L'opposition formatée par le régime politique dont elle est issue, est aussi obnubilé que le pouvoir par le règne et l'assouvissement des appétits, querelleuse et polémiste, aucun salut ne viendra de cette classe politique opposée conjoncturellement.
Le peuple désemparé, inculte, trop digestif, apprend à se fondre dans une des corruptions les plus invasives du monde, vivant dans une bulle éphémère, aveuglé par son tribalisme grégaire.
La différence avec 1954 est l'absence d'hommes pouvant se départir des solutions stériles politiciennes pour rallumer un nouveau flambeau qui se transformera en un incendie monstrueux, porté par les authentiques fils d'Algérie.
Une symbiose machiavélique fait lier Bouteflika avec ce peuple inculte et ses universités stériles, sa culture folklorique, et ses appétits indigestes.
La soumission de Bouteflika aux grandes puissances occidentales n'a pour objectif principal que de durer au pouvoir, et, créer un consensus héréditaire surréel, car fakhamatouhou mourra sans descendance directe de l'homme, mais sa lignée sera celle de sa fratrie, et cela la France est hautement complice.
Le retour de feu sera multiple, et, la France aura sa part, car à la différence de 1954, en 2014, ce ne sont plus des mouvements de libération nationale mais des mouvements de libération individuelle, que l'occident s'est amuser à fragmenter la planète pour créer un véritable « monstre incontrôlable et invisible »: Le Terrorisme monstrueux, international, qui crée certes la diversion mais aussi inculque des "valeurs" à lui, qui régenteront le monde , si les aveuglements continuent en occident et les complicités criminelles avec des hommes comme Abdelaziz Bouteflika.
L’humanité n'a jamais connu pareil fléau. A la guerre mondiale contre le terrorisme répondra le terrorisme mondial, nourrit par ces régimes terroriste que certains ont baptisés: Etats voyous, l'Algérie 2014 est un état voyou.
Un voyou qu'il soit social ou politique n'a qu'une seule réponse: La matraque, simplement la force pour lui faire rendre gorge de tous ses crimes.
Bouteflika devra être jugé par des tribunaux internationaux pour en faire même l'exemple dans ce monde et permettre à cet occident des ombres (et non des lumières) de faire son mea-culpa et payer une amende honorable.
Absolument enfantin comme jeu pour cet occident, lui qui a régné depuis quelques siècles sur la planète, à moins que son déclin soit à nos portes, avec ses fausses valeurs actuelles.
Optimiste de l'Algérie comme d'ailleurs un nouveau coup du starter est en bonne voie, alors vite passons aux choses sérieuses et explosives.
Merci Maître Ali Yahia Abdennour , vous le père et le grand père des générations algériennes déchues, merci pour ce diagnostic de vérité, au moins vous avez libérez votre conscience et aux portes de l'Amérique et de la Francophonie.
Pendant la décennie 1990, Ait Ahmed comme son ami Lionel Jospin appartenaient à l'internationale socialiste, quand le président Chirac a dissout l'assemblée nationale, la gauche gagnait les élections, la CEE ancêtre de l'UE comptait alors 12 gouvernement de gauche sur 15, Ait Ahmed content et jubilait en même temps, une occasion inespérée, de l'effet sur le pouvoir algérien, quand Jospin prend enfin ses quartiers à Matignon, l'amertume d'Ait Ahmed était énorme, car il découvre le vrai visage de son ami Jospin, il est à présent premier ministre de la France, défendant les intérêts de son pays, et se contre fiche de l'avenir de la démocratie et du peuple en Algérie, la douche était froide, à présent, Maitre Ali Yahia, se rend au Canada pour expliquait la situation de l'Algérie à l'opposition de l'actuelle majorité, comme si les canadiens ne connaissent pas la nature du régime algérien, comme si le gouvernement canadien n'a jamais travaillait avec notre mafia, comme si les entreprises canadiennes ne connaissent pas l'Algérie, comme si les banques canadiennes ne détiennent pas de comptes bien garnis de nos illégitimes, ne vous inquiétez surtout pas, la douche à l'eau froide canadienne sera tout autant amère, car si le patron de l'opposition accède au pouvoir, il pensera aux intérêts du Canada, pour eux la démocratie, les droits de l'homme, les droits sociaux, la liberté d'expression sont bons juste chez eux, ce qui compte ailleurs ce sont leurs intérêts, donc si la pseudo opposition algérienne souhaite faire quelque chose pour l'Algérie, qu'elle s'adresse au peuple algérien, qu'elle tente de le sensibilisé, qu'elle tente de pondre un projet, de créer une alternative crédible, qu'elle devient forcer de proposition, la rébellion politique contre un régime autoritaire se paye cher, toute chose à un prix, hélas dans notre situation, elle est la seule voie, en revanche, si vous faites comme le pouvoir, vous ignorez et mépriser le peuple en vous adressant aux étrangers, vous aurez le même mépris en retour, la Béotie disait, ils sont grands parce que nous sommes à genoux, votre voyage au Canada ressemble à la paix des braves de 1958.
Maitre Yahia, vous perdez votre temps, économisez votre salive, si précieuse, vu votre age.Bouteflika est sourd et muet a la fois, il n'écoute personne, son but consiste a nous rendre la vie difficile, sinon impossible, son projet, sécuriser ses proches et son clan, faire en sorte de tenter l'impossible, pour assurer sa succession, par son frére Said, ou un fidéle parmi les fidéles. Sachez, qu'il n' a pas digiré, les 20 ans de travérsée du désert, il tient a aller au bout de sa vengeance, faire payer a ceux qui l'ont écarté, leurs erreurs, en le réhabilitant, malgré l'opposition du peuple, pour lequel, il n'a que du mépris.Lorsque l'opposition, parlera d'une seule voix, avec a sat éte, un homme intégre, courageux et rassembleur du peuple, ce jour la l'éspoir sera permis.
Arretez de polluer bon sang – Ca devient de la complicite' !!!!!
Je cite: "… droit du peuple algérien à disposer de lui-même et droit de l’Etat à disposer du peuple…"
Il s'agirait de "Nation" de Peuples, si ceux-la etaient reconnus. Il faut des decennies voir siecles et revolutions culturelles, pour harmoniser des une Nation (de Peuple) en UN Peuple. Ce qui requiert la participation volontaire de ceux-ci(Peuples de la dite nation). Pour cela, la necessite' de Liberte', authenticite' des reperes a forger en "Constantes" est obligatoire.
Il s'avere qu'il n'y a que coersion, et divergences categoriques sur plusieurs plans(reperes), dont les plus connus: Histoire, langue, religions et culture – qui ont besoin d'un environnement democratique pour voir le jour puis s'exercer.
L'elementaire dans cet "environnement democratique" est le droit de vouloir er d'exprimer sa volonte', et l'obligation de la respecter et promouvoir par l'administration en place.
– Un cas d'entrainnement dans le jeu democratique vous est offert: Un Referundum des Kabyles et d'autres a choisir Librement leur gouvernance et destine'e. (auto-determination), que reclame ce regime pour des etrangers et refuse aux Algeriens. Le plus mure et structure' des ces Peuples est le Peuple Kabyle, les Mzabset les Chaouis sont d'autres…
Ce qui est triste est que les Algeriens authentiques au sein de ce regime-meme, acceptent docilement que des etrangers, laissent et poussent ces besoins (d'oxygene) vers le pourrissement et l'eventualite' d'un conflit tout azimut.
Ces etrangers n'ont d'autres visions et ombitions que d'assurer l'avenir et le comfort materiel et social de leurs descendances ailleurs, qu'en Algerie ou Afrique du nord…
Non seulement qu'il a herité de la cecité coloniale mais aussi de l'Algerie coloniale.
Rien de changé sinon le replacement de Francois par Mohamed!
Mais voyons Cheikh ali, vous le savez plus que moi, qu'il n'y a de chambre parlementaire qu'une a raisonnance sonore de ce qu'aura pete l'invalide. Vous l'expliquez vous meme, avec la fraude electorale – En faveur de qui sinon, l'organisateur de cette charade electorale… Les gens qui vous ecoutent par respect, savent tout ca !
"… L’article 88 de la constitution prévoit son empêchement pour maladie grave et durable. L’empêchement provisoire implique la saisine de plein droit du conseil constitutionnel, qui demande au parlement de déclarer la vacance provisoire. Si le président ne reprend pas ses activités dans un délai de 45 jours, il est frappé d’empêchement définitif, et la vacance officielle est déclarée de plein droit par les deux chambres réunies du parlement.
Chére aîné mass ali yahia ,non !le pouvoir algérien n a pas hérité de la cécité politique des colons ,certainement que vous visez le colon français ;car le pouvoir algérien a aussi sa proppre cécité car aussi appliquant une autre colonisation à notre pauvre algériealgérienne,la colonisation arabomusulmane!
La passation de relai destructeur de l'algérie algérienne,s est fait entre ces deux colonisations ,juste avant l indépendance de l'algérie;la francarabia est maître de l'algérie algérienne jusqu'à ce jour !
Non,mass ali yahia,MEURSAULT n a pas tué L ARABE ,il lui a juste passé le relai!!
Le pouvoir en place est l'héritier du colonialisme français.
La France a remis l'Algérie et les algériens entre les mains de ce clan de malheur. Ce pouvoir, étant l'œuvre de la France, il reste fidèle aux principes du colonialisme. Les gens au pouvoir depuis 1962 ont étés choisis un par un par la France et mis dans les conditions nécessaires pour prendre en otages les algériens.