Que dire de l’Algérie du quatrième mandat ? Comment peut-on qualifier ceux qui ont promis d’apporter la stabilité économique et sociale ?
Ces questions et beaucoup d’autres nécessitent une réponse pressante pour pouvoir asséner un procès incontestable à tous ces défenseurs de l’infamie qui nous ont imposés d’autorité un président estropié, paralytique à la solde d’un clan affairiste qui a transmué toutes les valeurs de cette société en des perversions incurables, une société qui a perdu tous ses repères tellement les vices ont réduit ses capacités d’évolution vers des conditions d’épanouissement.
Le pays vit un climat de trouble massif qui présage un retour graduel aux temps funestes de la dictature, une dictature qui se manifeste d’abord par ces contraintes qui ont suivi l’élection plutôt le maintien forcé de la personne de notre monarque à la tête de cette orpheline république. Cette façon de s’imposer nous renseigne sur la nature mafieuse de cette équipe qui refuse d’abdiquer malgré les scandales financiers, les subtilisations, les vols, la grande corruption d’une part le chômage, la cherté de la vie, l’exclusion, le népotisme et le patronage politique d’autre part.
Un vide insondable décore la scène nationale où tous les secteurs affichent le manque et la privation. Tout est bâti sur des fondements précaires sans consistance ni hauteur de vue. Le système éducatif figure parmi les chantiers les plus ciblés de nos décideurs, un chantier qui a mué l’intelligence algérienne en un lot de débilités qui se voit chez ces novices universitaires en manque de connaissances, en mal de maîtrise en langue, ce qui a fait éclore cette médiocrité éclatante au sein des générations estudiantines.
L’esprit critique accuse son absence chez nos élèves, résultat d’une idéologie dégénérative de tout ce qui peut éveiller chez ces étudiants toutes les dispositions à analyser le système et le faucher par le truchement d’une éventuelle prise de conscience.
Nos partis politiques, engourdis par les polémiques internes et les critiques à l’endroit du régime en place, somnolent en attendant d’autres agendas électorales pour manifester leur infecte soif de la chaise et pour d’autres leur lâche vassalité. Les intellectuels, c’est-à-dire les écrivains, les journalistes et l’élite nationale ont choisi l’hibernation perpétuelle pour fuir leur responsabilité devant la situation chaotique du pays générée par leur silence non loin de la veulerie, d’autres ont préféré écrire pour le seul but de faire saigner leurs plumes composant ainsi des histoires idylliques en défi contre le peuple qui vomit toutes sortes d’injustices.
Rachid Chekri




le véritable saut dans l'inconnu a commencé par l'arrivée au pouvoir en 1999 de Bouteflika, et, la sale collusion de certains généraux qui cherchaient un "Lessiveur – Pantin" des saletés de certains.
Mais le saut originel dans l'inconnu de l'Algérie remonte en réalité le 03 Juillet 1963 date officielle de l'accés de ce pays à son indépendance , vis à vis de la France coloniale, sans affranchir le peuple Algérien dans ses choix souverains, repartant pour une autre "Néo-colonisation d'indigénes" marocco-algériens.
Un peu de feed back est parfois nécessaire, cela se nomme vérité historique amére.
Vous dites: "un président estropié, paralytique à la solde d’un clan affairiste qui a transmué toutes les valeurs de cette société en des perversions incurables, "
CES PERVERSIONS EXISTAIENT AVANT QU IL NE SOIT PARALYTIQUE. iL N EST PAS VICTIME:….. IL EST COUPABLE!! I
Il a lui même créé ce clan pour se maintenir sur le trone même moribond.Oulach smah oulach!!
Tant pis pour toi ,tu mérites pire que Bouteflika. Puisque Ait Ahmed ne te remplissait pas l’œil….bois bouteflika jusqu’à la lie.
Il faut retourner aux élections comme l'avait déclaré Benflis et à la Constitution d'avant le 12 Novembre 2008 . Si chaque Président élu se met à triturer les articles de la Constitution pour s'ouvrir toutes les voies à d'autres mandats, on peut dire alors le Roi est mort , vive le Roi ! Adieu la République ou si vous voulez adieu la RADP que nous ont léguée nos glorieux chouhadas. Il y a eu depuis, deux mandats supplémentaires accaparés sur la base de deux arnaques: la première en sabrant purement et simplement un des principes fondamentaux de la démocratie qui est l'alternance au pouvoir , la deuxième est celle de faire reconduire une candidature aux présidentielles qui a montré toutes ses limites , une candidature qui s'est reconnue elle -même finie ( Tab jnanou ) à laquelle le clan qu'il a constitué voulait juste faire jouer le rôle de président –alibi, absent en permanence ou de président-figurant pour ce quatrième mandat.
Tout ce que vous ecrivez est connu de tout le monde. Je releve cependant que vous utilisez des termes qui ne conviennent pas du tout, vu la situation en question – En voici un example: Un mandat. Comment osez-vous utiliser un tel mot, qui signifie que l'imposture est mandate'e ? Vous voulez parler d'un autre "terme", c.a.d. une periode de temps sans arnake ou semblant de consultation – et meme le teme consultation ne convient pas, car "la population" et non pas le peuple(fiction) ne se fait pas. Les lieutenant de la mafia s'entre consultent, pour une arnaque collective. D'ailleurs, meme celle(consultation) de la continuation est deja finie, et les gesticulations dont sont charge's les KDS (FFS, ouyahia), n'ont de but de trouver des clowns, a presenter aux partenaires(clients) energetique, de la mafia. Le mepris continue et s'intensifie.
L'Algerie tout comme le Maroc, La Tunisie, La Mauretanie, La Tunisie et la Libye, continue a subir les coups de la colonisation arabo-musulmane, comem fut L'Espagne avant la Reconquista au 12eme siecle.
La difference, c'est que les esgnoles sont PLUS intelligents que nous, les Amazighs. Ils ont vite compris que la farce de l'Islam rique de faire disparaitre leur civilisation…………la preuve, nous sommes entrain de "RECLAMER" nos droits au colon arabo-musluman, qui fait fit de notre existance, alors que l'Espagne demeure souveraine.
Puisse une "Rerconquista" amazighe prendre forme dans les Territoires de Tamazgha? Il y va de notre prise de conscience, et de notre volonté de SURIVIVRE….
Je ne me nourris pas de zainisme.J ai l'oeil bien ouvert sur d 'autres valeurs et croit moi le culte de la personnalité n'est pas ma tasse de café comme toi.