Une autre année sous le règne de Bouteflika vient de s’achever.
1- Cinquantième quoi ? Les plus désabusés s’en rappelleront comme de l’année du statu-quo, les moins acariâtres comme celle du métro, les plus cocardiers comme celle d’une médaille d’or au cou de Tewfik Makhloufi… Mais qui se souviendra que 2012 devait être d’abord l’année du 50e anniversaire de l’indépendance, cette date encombrante qui évoque autant le parjure que les promesses non tenues et que, décidément, personne n’avait la tête à célébrer ?
Pas nos gouvernants, en tout cas, effrayés à l’idée d’ouvrir un débat sur leur propre illégitimité, eux qui se savent enfants adultérins d’un pronunciamiento inavouable et d’une histoire trahie. Pas le bon peuple non plus, qui n’avait pas le cœur à la fête à propos de cette indépendance dont on a si souvent dit qu’elle ne fut, à bien y réfléchir, que l’indépendance de quelques-uns. Bien entendu, cela n’est pas tout à fait vrai : la fin du colonialisme a ouvert les portes des privilèges autrefois interdits, l’école pour les enfants, le sentiment de n’appartenir qu’à soi… Mais qu’ont-ils donc fait du reste ? La démocratie, la liberté de choisir ses élus… Parce qu’enfin, c’était cela l’indépendance promise depuis toujours, depuis 1927 au moins, 1927 déjà, quand Messali Hadj, lisant un texte coécrit avec Émilie Busquant, décrivait l’Algérie du futur, l’Algérie indépendante du haut d’une tribune du palais d’Egmont de Bruxelles, au Congrès mondial des peuples opprimés, devant ce que le monde comptait à l’époque de figures anti-colonialistes, l’Indien Nehru, de l’Indonésien Mohamed Hatta, le Sénégalais Senghor, Barbusse, Victor Basch, Félicien Challaye, devant des socialistes de gauche comme l’Anglais Fenner Brockway… Oui, l’Algérie indépendante, vue de 1927, devait être rien moins qu’une république où régneraient «la liberté de presse, d’association, de réunion ; les droits politiques et syndicaux égaux à ceux des Français», une Algérie libre et multiraciale dirigée par un État démocratique désigné par un parlement élu au suffrage universel, une république où dominerait le droit et l’égalité sociale. Qu’est devenue cette Algérie-là ? Confisquée, en 1962, par le clan des déménageurs. Pour longtemps sans doute. Pour preuve, en cette année 2012 nous aurons plus parlé de quatrième mandat de Bouteflika que du 50e anniversaire de l’indépendance. Rien de plus naturel. Bouteflika qui réclame un pouvoir à vie, c’est l’enfant légataire de la «famille usurpatrice» qui s’est imposée à la place de l’État démocratique promis en 1927. Il exerce son droit à l’héritage, en quelque sorte. Au lieu et place d’un État démocratique désigné par une assemblée constituante, nous avons eu un État de gros bras auto-désigné. Il est là depuis 50 ans. Mazalna Ouagfine ! C’est le refrain de 2012 à la gloire de ce régime aux cheveux blancs et aux idées noires qui s’est auto-proclamé en 1962 sur les cendres d’un rêve trahi. Mazalna Ouagfine, l’anti-kassamen. Mazalna Ouagfine, pour longtemps encore, semblent-ils dire, pour un quatrième, puis un cinquième mandat. Nos analystes algériens, qui répugnent à s’appuyer sur l’histoire pour expliquer le présent, se privent de situer les événements de 2012 dans une continuité historique implacable : Bouteflika revendique le pouvoir à vie parce que les partisans de l’alternance démocratique ont perdu la partie en 1962.
Rappelons-nous : les premières grandes divergences, au lendemain de l’indépendance, avaient opposé les partisans de l’Assemblée constituante, c’est-à-dire les forces qui plaidaient pour un retour au programme originel du mouvement national indépendantiste, aux partisans du putsch qui entendaient exploiter leur hégémonie pour s’emparer du pouvoir. Au terme de grandes batailles de coulisses (réunion de Tripoli en juin 1962) et de grandes batailles tout court (les affrontements fratricides qui ont opposé l’état-major de l’ALN aux Wilayas III et IV, et qui ont fait un millier de morts durant l’été 1962), a été abandonné le projet d’État algérien démocratique tel que porté par le mouvement national de 1926 à 1954, au profit d’un État clanique reposant sur la fraction de l’Armée de libération nationale qui a choisi de passer d’une armée libératrice à une armée hégémonique. C’est au nom de cette hégémonie qui s’est installée depuis l’abandon du «serment de Bruxelles», qui a pulvérisé le mouvement indépendantiste originel, prolétaire et internationaliste pour s’imposer durant toute la période de la lutte armée et enfanter, à l’indépendance, ce régime autoritaire, c’est au nom de cette hégémonie que parle et agit Bouteflika. En continuateur. J’allais dire en descendant naturel.
2- La dot et la mariée. Alors oui, « le reste« , la démocratie, la liberté de choisir ses élus, personne ne l’attend plus, parmi le bon peuple qui s’amuse autant de nos ingénuités que des promesses du régime à rétablir une démocratie qu’il a lui-même bafouée en 1962. Certains y ajoutent l’art, la manière, et, avouons-le, un brin de ce lucide désespoir qui fait le prestige des analystes désenchantés. «Si le statu quo actuel persiste, sans l’ombre d’un doute, M. Abdelaziz Bouteflika sera candidat à sa propre succession (…) Dans les mêmes conditions où se sont déroulées les précédentes élections, il sera réélu», nous a dit, en 2012, Chafik Mesbah. Voilà qui est enfin dit. Du coup, on se sent moins seul. Il nous apprend ainsi qu’il nous faut faire notre deuil des réformes démocratiques promises par le président Bouteflika. « Oui. La nature présidentielle du système politique sera maintenue. Pas de place pour le régime parlementaire, si d’aucuns en ont rêvé. » D’aucuns ? Parlerait-il de Louisa Hanoune ? Il n’y a plus que Louisa Hanoune, la vaillante dirigeante du Parti des travailleurs pour espérer — ou faire semblant d’espérer — une assemblée constituante sous le règne de Bouteflika. Le bon peuple, lui, a résumé depuis longtemps l’affaire à un proverbe bien de chez nous : « La dot qui ne vient pas avec la mariée, ne viendra pas avec sa mère. » Mazalna Ouagfine, puisque chez nous, le pouvoir absolu et éternel survit même à la mort. « Tawrîth al sulta« , l’héritage du pouvoir. Au fils, au frère ou, dans le cas extrême, transmission au sein du même clan. L’important est qu’il reste concentré entre les mêmes mains. Peu importe d’où vient l’héritier, l’essentiel est que le peuple soit exclu de la compétition. Que nous dit l’ancien chef du gouvernement Ahmed Benbitour, dans un des plus remarquables entretiens de l’année 2012 (El-Khabar 10 décembre 2012) ? « La nature du système en Algérie est devenue héréditaire, dans le sens où le président est entouré d’un groupe de personnes qui profitent de ses largesses et de ses cadeaux ainsi que l’état de faiblesse du pays. En d’autres termes, il existe aujourd’hui une grande caste qui profite de la corruption, du gaspillage, de la mauvaise gestion et des immenses programmes d’investissements dont la source principale de financement sont les hydrocarbures. Ces gens ont intérêt que l’actuel président reste au pouvoir pour un quatrième et cinquième mandat, voire y rester à vie. » C’est toujours solennel d’entendre un intellectuel dire avec des mots savants, ce que le peuple savait déjà. Comme pour lui donner raison, le rapport annuel 2012 de Transparency International classe l’Algérie à la peu honorable 105e place sur un total de 176 pays. « Depuis une décennie, le pays n’a pas quitté la zone rouge des nations en dégénérescence dans la gestion des deniers publics« , note le journal El-Watan. C’est connu : en l’absence de contre-pouvoirs efficaces et en raison des pouvoirs discrétionnaires dont il dispose, un gouvernement autoritaire devient plus vulnérable à la corruption. Sous Bouteflika, nous aurons connu le règne de la ploutocratie, un système de gouvernement où l’argent constitue la base principale du pouvoir. Mazalna Ouagfine !
3- Novembre, pourquoi ? L’inconvénient, dans tout cela, c’est que l’année 2012 nous a rafraîchi la mémoire en quelque sorte : à quoi donc a servi novembre 1954 ? Je ne professe pas le nihilisme, mais le pire pour la mémoire, serait de la sacraliser et le pire pour nos martyrs de les consacrer au lieu de les continuer. Si, aujourd’hui, sur notre terre d’Algérie, la mémoire est en recul et que nous n’avons pas idée de ce qui fut grand, il y a cette petite part de responsabilité de ceux qui, réputés pour être ses vrais défenseurs, se sont détournés d’elle, par fatigue, par désespoir, ou par une fausse idée de la stratégie et de l’efficacité. Oui, cette satanée stratégie de l’efficacité ! «Plus tard on verra pour la démocratie… Pour l’heure, il faut chasser l’occupant !» On verra… On n’a jamais rien vu. Sans doute convient-il, aujourd’hui, de fixer avec lucidité et courage l’histoire pour découvrir que, en 1954, le déclenchement de l’insurrection armée ne fut pas bâti sur un projet de société démocratique mais comme un soulèvement indiscutable pour une indépendance dont personne ne songeait d’ailleurs à discuter le contenu. La lutte armée 1954-1962 a, ainsi, viré au rapport de force : dans l’esprit des différents groupes qui en constituaient la hiérarchie du commandement, l’indépendance était devenue non pas un enjeu de changement de société mais un enjeu de pouvoir. Adieu le serment de Bruxelles, le projet de 30 ans, l’État démocratique désigné par un Parlement algérien élu au suffrage universel… Alors, 2012 année du 50e anniversaire de l’indépendance ? En 1962, près de 99% des Algériens s’étaient rendus aux urnes pour dire oui au référendum. 50 ans plus tard, en 2012, le président de la République suppliait ces mêmes Algériens de ne pas boycotter des élections législatives censées désigner les représentants du peuple. Qui représente qui ? Qui connaît qui puisque nous assistons, cinquante ans après, au retour des deux mondes, comme autrefois les beaux quartiers français étaient protégés des indigènes et de leurs taudis. En 2012, on a même appris que la classe dirigeante s’est fait construire de nouveaux bunkers luxueux, à l’image de l’ancienne aristocratie coloniale qui résidait dans les quartiers chics d’Alger, autour du palais du gouverneur général, dans des villas entourées de jardins parfumés. Ils vivent dans ce monde virtuel où l’on ne pénètre que par des codes d’accès connus des seuls initiés, entouré de gorilles vigilants qui empêchent toute fâcheuse information vraie venue de la réalité de contaminer l’atmosphère fictive qui y règne. C’est ce que l’on a appelé, ici, la logique de l’Ile de Barrataria, patrie fictive de Sancho Pança et dont Chafik Mesbah atteste de l’existence quand il déclare : « Si, cependant, un soulèvement populaire venait à intervenir — et l’hypothèse est pertinente —, nous passerons de la situation où c’est la société virtuelle qui est l’acteur principal pour une autre où ce serait la société réelle qui déterminerait le cours des événements. » Un soulèvement populaire ? Un de plus après celui de Novembre 1954 ? Décidément, on n’en a pas encore fini avec ce drapeau vert cousu par Émilie Busquant aux temps de l’espoir, celui-là qui drapait notre Tewfik Makhloufi, en 2012, la médaille d’or au cou, ce même drapeau qui inspira tant de serments et tant d’enthousiasmes, quand nos pères juraient, sur la foi du psaume et du poème, qu’Alger serait le havre de Dieu, l’emblème qu’on croyait celui d’une dernière illusion, d’une dernière attente et qui, en dépit de tout, restera l’étendard d’un éternel dernier cri, le cri à exaucer : « Tahia El-Djazaïr !«
M. B.
Source de cet article :
https://www.lesoirdalgerie.com/articles/2013/01/02/article.php?sid=143438&cid=2





à peine amara benyounes sorti du chapeau du regime,il demande un 4ieme mandat pour son bienfaiteur.
celui qui ne s'enrichit pas sous le regne de boutef ne s'enrichira jamais(les milliards coulent à flots).
c'est la rapine à tous les niveaux,l'impunité est de mise(meme ceux qui sont directement impliqués dans des scandales financiers sont encore en poste).
le ministre de l'interieur a interdit la creation d'une association de lutte contre la corruption,et tout le monde se tait,c'est là notre defaut.il faut demander des comptes,la plupart de nos dirigeants doivent etre jugés pour haute trahison,car non contents de detourner des sommes collossales vers les banques occidentales,ils gaspillent l'argent du peuple,ne creeent pas d'emplois,une economie de bazar il n'ya qu'a entrer dans un marché pour constater que tous les produits qu'en vous vend sont contrefaits,un briquet qui s'allume une journée,un parapluiequi se brise en une journée etc…si nous restons passifs devant ces gens qui sont à l'abri du besoin puisqu'ils ont tout preparé la-bas pour eux et leurs progenitures dès que le bateau algerie coule,ils ne nous restera que nos yeux pour pleurer
Bravo monsieur Benchicou vous dites le bon mot là où il faut, bonne année et que Dieu vous garde, je reve de millions de Benchicou pour mon pays et je ne vois qu'un dommage car c'est ce silence de nos intellos qui nous tue le plus
Un infiltré est remercié de divers façons. cette fois c'est une récompense importante pour l'ensemble de l’œuvre, et comme l'infiltré est zélé il veut faire plaisir a ses maitres (il doit en avoir plusieurs mac) alors il devient souteneur. Mais cette fois il est dans la gueule du loup, il finira par servir a quelque chose. en étant à la tète d'une SARL politique, il risque gros. Ses maitres n'ayant plus besoin de lui, il lui trouveront vite une remplaçante comme lui, peut être khalid qui va avoir sous sa coupe un parti dans les militants sont des affairistes avec beaucoup d'argent. pour le poste d'éboueur de la réyboutef il en sera évincé après le départ d'ouya de la sarl n°2 et remplacé par une femme de ménage. benyoun qui est entré dans l'histoire en devenant le troisième B a annoncé le troisième élément de la trinité algérienne. 1- Benb, "nous somme des Arabes d'ici" 2- boutef "nous somme des amazighs mutants" et 3- Benyoun " nous sommes des musulmans hypocrites ", et tout ça n'est que de façade. Le seigneur des agneaux est récompensé selon ses mérites. il a dû rendre des services énormes et insoupçonnable et non archivés. on peut se demander comment? on peut avoir le courage de prendre femme et de faire des enfants alors qu'on ne peut même pas se regarder dans une glace cinq minute de suite. la France à recruté boutef et sa clique et boutef à recruté benyoun et sa bande. il se ressemblent tous et ont les même traits. Benyoun a peut être compris très jeune qu'il peut gagné beaucoup d'argent en vendant tout ce qui bouge et en premier sa propre conscience source des remords. on ne peut pas vendre son honneur, car l'honneur empêche d'être un vendeur ou un vendu politique. l'honneur soit on l' a soit on l'a pas.
Le Machiavélisme ou l'exercice du pouvoir par la ruse , les vils procédés , l'esbroufe, la déloyauté ,l'aliénation mentale et la manipulation des masses a encore de beaux jours devant lui après ce qui nous a été servi depuis 13 ans. Il faut ruiner ceux qui ne sont pas d'accord avec vous et récupérer ceux qui vous comblent de shita et de louanges . Il a compris mieux que tout le monde qu'il faut distribuer des faveurs pour en recevoir autant sinon plus .Comme un caméléon , il change de peau et de couleur selon l'âge et les circonstances , un jour il est en vadrouille diplomatique dans les guinguettes et les cabarets des USA , l'autre jour il prend la défense de djihadistes islamistes et fait pleurer des immams par sa nouvelle reconversion born-again et rallie toute la mouvance à son giron pour avoir la paix et la sécurité de son trône . Et pour faire oublier de scabreux antécédents , il déclare haut et fort à qui veut bien l'entendre : La légitimité révolutionnaire c'est fini ! fini ! pour s’atteler ensuite à une autre légitimité en vogue , la légitimité islamiste qui ratisse large et qui a fait ses preuves du temps du sinistre FIS et sa révélation laser . Aujourd'hui que la mobilisation politique islamiste ne fait plus recette ,il change de déguisement et appelle à voter FLN , un parti qui a le vent en poupe depuis qu'il a mis sous ses voiles tout ce que le FIS a ravi au père géniteur décidé cette fois à mettre de l'ordre et à tenir la barre du système qui lui a échappée. Les complaintes et aveux mi-teinte du genre : Tabjnanou de Sétif ne sont qu'un leurre , une ruse de Sioux pour remettre sur selle le système de parti unique, le FLN celui qui a été un piédestal de dictateurs et la cause principale de tous nos échecs , de notre arriération et de nos malheurs post-indépendance.
Les peuples d'algérie et en particulier le peuple kabyle sont sortis d'une prison coloniale "apartheid militarofrançaise,affaiblis,exsangues pour rentrer dans une prison coloniale panarabiste militaroalgérienne des plus inhumaines .
Les peuples d'algérie et en particulier le peuple kabyle sont enchaînés depuis plus de 150ans à des colonisations française et arabomusulmane qui les ont empêchés et qui les empêchent de se libérer pour créer une civilisation amazigh en général et kabyle en particulier prospéres et laiques!
Mass benchicou le pacifisme est il l'outil de dignité pour que ces peuples d'algérie et en particulier le peuple kabyle puissent se libérer enfin de ces colonisations venues dailleurs et qui par le joug les enchaînent depuis des décennies?
Ce que nous a laissé 2012 ? C'est toujours une imposture. De démarche démagogique, elle a finit par être institutionnalisée . Mais il ne faut pas se tromper de compte " 42. Et ne pense point qu'Allah soit inattentif à ce que font les injustes. Ils leur accordera un délai jusqu'au jour où leurs regards se figeront . du chapitre Ibrahim ". C'est le principe même de la vie : l’alternance du jour et de la nuit , de la joie et de la peine et si l'Homme ne s'y accommode pas , il risque de souffrir … Comme l'homme est très hâtif de nature , il s'inquiète , s'énerve et se rebelle , mais contre quoi , contre qui ? Contre Bouteflika ? C'est un élément aussi vulnérable que tous les mortels . Et si c'était dans les cordes d'une majorité d'Algériens de la faire partir , il ne restera pas plus qu'il n'en faut pour terminer cette ligne . Alors ? Les épreuves c'est fait pourquoi ? Dieu n'en a que cure ! Ce sont des situations qui nous font rappeler notre origine et il suffit de vivre une situation assez pénible pour nous orienter par le coeur et la pensée vers Dieu . Il y en a qui persistent à méditer la relation et cherchent des moyens de s'en sortir , mais il y en a qui cherchent l'effet immédiat, quitte à user de violence , et d'imposture . C'est déjà une faveur que Dieu nous a accordée pour que nous ne soyons pas de cette espèce . Oui ! Assurément ! Ce que nous vivons actuellement n'est qu'une période transitoire , il suffit de SAVOIR patienter , l'Heure arrivera où chacun s'étonnera comment cela a-t-il pu avoir lieu . Pour la simple raison , que Dieu a ses Raisons que notre raison ne saisit point . Souhaitons que cette année soit celle du changement . Avec un chiffre 13, doit-on être superstitieux ?
J'aime ce que vous dites mr Benchicou, ce qui me dérrange c'est cette manie que vous avez ces derniers temps à attacher la ginèse de notre résistance, presque même de notre existance autant que peuple à Messali Elhadj et sa femme. c'est troublant.
@Arris et M.Benchicou
J'aime ce que vous dites mr Benchicou, ce qui me dérrange c'est cette manie que vous avez ces derniers temps à attacher la ginèse de notre résistance, presque même de notre existance autant que peuple à Messali Elhadj et sa femme. c'est troublant.
Vous savez cher ami (Arris), vous avez plus que le droit d'émettre des réserves sur ce qu'écrit M.Benchicou. D'aiilleurs ce droit est concevable à plusieurs titres.
Tout d'abord au titre de cette "manie" à vouloir tout ramener à Messali Hadj et sa femme s'agissant de l'Histoire de l'Algérie sous l'occupation française etc.
Ensuite, au titre de cette "mémoire sélective" qui a voulu nous "vendre" le récent décès de Chadli comme un réel deuil pour les Algériens que nous sommes. Oubliant (ou omettant) par la même que le personnage fut un légataire du pouvoir illégitime de Boumédienne et de Ben Bella avant lui, oubliant également que c'est sous son reigne qu'une répression sanglante fut ordonnée en 1980 en kabylie et, oubliant enfin que le même Chadli était prêt à partager le pouvoir en 1991-92 avec les futurs égorgeurs de bébés.
A mon tour maintenant de m'étonner de cette "manie" de la plupart des commentateurs de cet espace à vouloir adopter des tonnes de précautions langagières et autres "j'mxkiz missi, smahli khouya …" avant d'OSER émettre une réserve ou un avis contradictoire face à un écrit de M.Benchicou. Le temps où même les textes dits "sacrés" étaient débattus à la fac entre étudiants et profs est bel et bien révolu apparemment.
Monsieur Benchicou, parce qu'il a été "la victime en titre" du système Boutef , serait tout d'un coup "non critiquable"? Et puis quoi encore? Savez-vous que cette "manie" pourrait avoir pris ses racines dans ce que nous dénonçons à longueur de commentaires ici-même? A savoir l'idée de "l'homme providentiel" (plutôt FLN) ou encore celle de l'homme sacré et infaillible (ihvivéne n'Rabbi) ?
Eh bien oui, il est plus que saint que des commentateurs de l'actualité algérienne puissent garder cet esprit critique envers TOUT. Seulement, une critique constructive et instructive!
Quim dhi lahna!
Nous étions parmi les premiers à défendre benchicou en descendantt dans la rue.C'est un devoir!et si nécessaire nous le referons avec toute notre conviction de démocrates.Il est vrai que chez un homme tout n'est pas blanc ou noir,l'ombre et la lumiére de l'esprit humain témoignent souvent de la complexité de l'être.Un drapeau algérien imposé aux peuples d'algérie et notamment le peuple kabyle,conçu et confectionné par la "femme de messali",sous influence par un conditionnement (par sentiment pour son mari et inconsciemment par méconnaissance de l'identité amazigh algerienne par cette dame ,respectable par ailleurs )par le panislamoarabisme de messali,du même moule imposteur fondamentalement que celui du fln de belkhadem ou de bougara ,celui qui a changé son nom en aboujerra pour faire plus arabe et moins algeroamazigh.
Oui! l'araboislamisme de messali a influencé la reflexion de sa femme qui a conçu un drapeau conformément à l'imposture appartenance au monde dit arabe qui enchaîne les peuples d'algérie à ce qu'il y'a de plus déliquescent dans le cultuel et l'identitaire falsifié!
Si le drapeau national ne représente pas l'identité autochtone des peuples ,tout le reste ne sera qu'imposture.La preuve regardez dans quel état ce trouvent l'algérie et ses peuples en particulier le peuple kabyle…..!faut pas s'étonner dés lors qu'un esbroufe pris la main dans le sac pour détournement des sommes colossales du trésor algérien,soit placé par ce systéme militaropanarabiste algérien pour "gérer l'lagérie par la corruption.Le ver avait déjà depuis longtemps infesté le "pommier algérie"!
1871 / 1914 ensemble d’événements ayant conduit à la Première guerre mondiale
Août 1914, Première guerre mondiale.
Janvier 1918, fin de la Grande guerre et point de départ d’une noble idée –ratée- d’une association des nations pour une paix durable dans le monde.
Juin 1919, création de la Société des nations, dans le but principal était d’éviter une seconde guerre mondiale.
Juillet 1922, Début du conflit israélo-palestinien.
Octobre 1929, première grande crise mondiale des banques.
Juin 1933, loi Banking act pour séparer en deux les métiers bancaires afin d’éviter une nouvelle crise financière.
Septembre 1939 à septembre 1945, Seconde guerre mondiale.
Octobre 1945, création de l’Organisation des nations unies pour remplacer la Société des nations qui avait échoué à éviter la Seconde guerre mondiale.
1948, Guerre de Palestine et début du conflit israélo-arabe.
Mars 1962, indépendance confisquée de l’Algérie.
Octobre 1988, rendez-vous manqué en Algérie pour l’édification d’une souveraineté nationale, provoquant la plus grande tragédie des temps moderne : la décennie noire.
Novembre 1989, chute du mur de Berlin.
Novembre 1999, abrogation de la Banking act aux États-Unis.
Septembre 2001, attentats aux États-Unis.
Octobre 2001, guerre en Afghanistan.
Mars 2003, guerre en Irak.
Septembre 2008, seconde grande crise mondiale des banques.
Décembre 2010, début des révolutions dans le Monde arabe, et conséquemment, début d’un changement planétaire, un Événement encore inconnu depuis les tablettes cunéiformes, et dont les conséquences sur le devenir historique de l’humanité seront, à mon humble avis, d’une importance sans commune mesure.
Assister à cet Événement, pour tout humain, est un privilège. Y participer requiert constance, patience et lucidité. ck
2012 est l'annee ou je dis adios a l'algerie et aux algeriens pour de bon. Une chose que vous n'ecrivez jamais et qui ne semble pas exister dans la tete meme des plus eclaire's sur la mascarade algerienne c.a.d. le MAK, c'est qu'il n'ya de souverenete' que la souverenete' citoyenne. Helas, meme a l'interieur de ces mouvements si multiples, il existe une constante: La culture de la chefferie. Je suis en Amerique, ou en ce mois de decembre un certain Obama, populaire dans son pays comme d'a travers le monde, a la tete de la 1ere force militaire et economique au monde, avec un Senat a son service, a du mal a promulguer une loi de finance – 25 representants de la mouvance "tea party", des independants nommement Republicains, bloquent toute la machine infernale qu'est le gouvernement federal Americain.
Ils s'opposent a l'augmentation des taxes pour que l'etat puisse mieux s'endetter. Un endettement pourtant au profit du grand public, pour le chomage a quelques 2 millions de sans emploi, un acces a l'assurance medicale pour tous et une subvention aux etudiants et des matieres premieres, tel le lait, les transports publics, etc.
La constitution et la Justice Americaine sont concues pour proteger les plus faibles, les minorite's d'opinion, et assurer la souverenete' du Citoyen au-dessu de celle du gouvernement. Obama l'annee derniere a essaye' d'introduire une circulaire dans laquelle il disposerait de l'option de deployer l'arme'e sur le sol Americain ou de detenir pour interrogation indefinie des personnes qui auraient des contacts ou une information quelconque a propos de personnes appartenant a des adversaires ou ennemis du pays ou engage'es dans des activite'es terroristes – C'est journalste, immigr'e Irelandais aux USA qui a dans le passe' interviewe' le chef des groupes de resistance I l'Irelandais IRA, qui l'aura stoppe' avec une action en cour de justice…
Je suis ne' au milieu d'une guerre sanglante mene'e par un nationalisme au potentiel de m'assurer une patrie meilleure que les USA, mais helas – Faute de cela, je ne ferai rien pour le priver de l'Amerique, sa constitution et le peuple capable qui l'assure. Pourquoi lui perturber cette chance ou l'encombrer du devoir d'ettendre ses privileges aux siens par affiliation sanguine? C'est inutile et vain a l'echec, comme les peuples algeriens l'auront prouve' 50 ans durant.
Le probleme algerien est soluble, mais il aurait fallu que l'algerien se reconnaisse ou plutot se definisse – apres 1/2 siecle d'egarement, la tache est plus lourde encore – Il lui faut maintenant et helas SE CREER. En est-il capable? J'en doute. Qu'a-t-il cree en 50 ans sinon un foyer pour les sanguinaires que le monde commence a peine a decouvrir. Le pire est a venir. Bientot il n'y aura plus de petrole et ca sera la casse tout venant . . . Ceux qui en sont responsables, retourneront chez eux, a oujda et ailleurs… et il faudra un autre deluge pour sauver les algeriens d'eux-memes. La france aura trouve' son mobile legitime et la facilite' dont elle a besoin pour finir l'algerie francaise de jadis. Heureux seront ceux qui seront deja partis.
Adios amigos.
Un despotisme clanique, chevillé à un immobilisme radical, conduisant immanquablement, à une haine implacable, entre une société, vivement désireuse, de se débarrasser de son carcan, pour passer du fonctionnement "virtuel" au fonctionnement "civil", d'une part, et de l'autre, d'une société "politique", profondément allergique, à tout ce qui est véritablement politique, c'est-à-dire, empêchant la précédente de disposer, librement de son destin, en ayant la possibilité de choisir réellement, ses représentants, aptes à veiller, en usant de tous les moyens, en leur pouvoir,à aider, toujours davantage, à l'émancipation des citoyens, sans exception, grâce, notamment à la mise en oeuvre de la justice sociale, et le respect des cultures régionales. Le tout perçu et consolidé, par le socle de granit, qu'est la Révolution de Novembre 54, que d'aucuns tentent désespérément d'affadir, de galvauder, de banaliser et de détourner, en usant de maquillage et de tours de passe-passe, aussi grotesques que stériles. Ceux qui y croient ou font mine d'y croire, ne sont autres, que les prébendiers, et autres flagorneurs, candidats explicites et enthousiastes, à la consolidation de la ploutocratie, cadre idéal de l'oligarchie clanique, ennemie jurée du savoir, et de la haute culture…
Oui MR Baudelaire, vous avez raison, pourquoi devrai je m'excuser de mon opinion ? Je vais de ce pas dire haut et fort a mr Benchicou : NON, Madame Messali et mr Messali ne sont pas les pères ou je ne sais quoi de fondateur de mon pays. mon pays a été libéré et non fondé. Mon pays a été libéré par ses enfants, ses vrais enfants dont parlait si bien le regretté Kateb Yacine.
Messali est au plus notre Pétin. Les enfants de l'Algérie ce sont ceux qui l'ont libérés, ceux qui sont sorti de ses montagnes, de son désert et ses plaines, ceux qui ont remué le monde pour libérer leur terre.
C'est le peuple qui libéré le pays et non madame ou monsieur Messali. Si Messali a pu existé c'est grace au peuple et certainement par la suite aux sponsors qui misent sur toute potentialité, mais lui a perdu le sens de son combat en s'alliant au colons contre "ses fréres".
De grâce mr Benchicou, arrêtez ce révisionnisme.
Des régions entiéres de ces peuples d'algérie sont laissées pour compte et leurs populations vivent le calvaire de la pauvreté et les conditions misérables sanitaires,sociales et économiques.La palestine ,encore une fois et ce depuis 50ans VA TOUCHER UNE PARTIE DE LA RENTE PETROLIERE ALGERIENNE ,comme chaque année,somme que le pouvoir illégitime d'alger lui octroie chaque année!
L’Algérie verse 26 millions de dollars pour la Palestine
———————————————————————————————————————————–
Un montant de 26 millions de dollars au titre d’aide au peuple palestinien vient d’être transféré par l’Algérie. C’est ce que la ligue arabe, par la voix de son secrétaire général adjoint, Ahmed Benhelli, a annoncé ce mardi.
Ce dernier a précisé que l’Algérie a porté à la connaissance de l’organisation panarabe de ce transfert qui devrait parvenir dans les caisses de l’autorité palestinienne en avril prochain.
Cette contribution financière d’urgence de l’Algérie s’inscrit dans le cadre de l’assistance de la Palestine afin de faire face aux conséquences directes de la décision d’Israël de sanctionner les Palestiniens après avoir obtenu le statut de membre observateur à l’ONU le 29 novembre dernier adopté en assemblée générale de l’organisation onusienne.
La Palestine a besoin d’une assistance financière plus que jamais d’où l’appel lancé par la ligue arabe en direction des pays membres de mettre la main à la poche d’autant plus que le versement déjà des cotisations régulières instaurées depuis plusieurs années se fait avec des retards considérables qui se répercutent sur la vie directe des Palestiniens.
L’Algérie est le premier pays à subir (ce printemps arabe). Tout commence ne 1989, Chad décide de changer les choses, ce qui ne plait pas a boutef&co – A qui la France a confiée le sort des algériens et de l'Algérie – alors la machine infernale se met en route. l’Algérie est plongée dans le chaos, pour empêcher qu'un systéme démocratique remplace le systéme boutefien en place depuis 1962. Alors on invente le FIS (déjà mis au devant de la scène politique en octobre 1988). entre 1989 et 1999, le processus est le même que ce qui ce passe maintenant en Tunisie Libye Égypte Syrie ou au Yémen. Finalement boutef Arrive en 1999 à El mouradia Directement de chez ses bienfaiteurs en gandoura blanche avec le soutient et la bénédiction de sa mama-patrie et son Ancl sam, car boutef est toujours méfiant envers le hommes en vert, qui lui on fait perdre 10 ans pour rien. ceux qui sont arrivés en 2010 a Tunis tripoli le caire sont eux aussi venus de DOHA n'est ce pas. et que font ils maintenant il veulent changer la constitution de leurs pays tout comme boutef. Y a plus aucun printemps a attendre l'Algérie est devenu un pays intégriste policier dont le chef est Boutef.
Monsieur Benchicou
Je voudrais vous remercier pour ce journal que vous publiez contre vents et marée.
J'admire votre courage,..
Vous ne lâchez pas ce pouvoir illégal de mafieux qui nous gouverne.
Merci pour cet espace de liberté que vous nous offrez pour pouvoir dégager et exprimer notre mal- vie. Nous ne sommes pas de votre trempe, nous sommes peut être lâches quelque part,pendant que engagez votre vie pour votre journal et pour nous
Merci Mohamed