Ecoute, Israël (De quoi es-tu le nom ?)

Ecoute, Israël… Ne t’es-tu jamais demandé si, malgré ton « élection », tu n’as pas cessé, depuis quarante-cinq ans, d’être dans l’erreur, pour le grand malheur de ton propre peuple comme de son prochain ?

Or, que dit la sagesse talmudique ? « En cas d’erreur, il faut retourner au point où l’on a quitté la vérité.« . Encore faut-il, certes, savoir à quel moment on l’a quittée, la vérité… Parce que tout un peuple, nié dans son existence même, se meurt depuis des décennies dans l’indifférence et le cynisme d’une communauté internationale qui, suprême ironie de l’histoire, compte en son sein plus d’un Nobel de la paix, je te le dis, ici, en te prenant au mot, Israël : ton particularisme n’est plus dans l’Election, ni dans l’impunité effarante dont ton Etat bénéficie depuis sa création, grâce à la terreur entretenue par un machiavélique chantage à l’antisémitisme, mais il est, ce particularisme, dans l’adversité, dans ton besoin d’adversité.

Particularisme tout israélien, donc, de l’Etat d’Israël, et non de ses citoyens : on peut faire croire, obstinément, à une volonté de paix, finir par y croire soi-même, et au moment où la paix menace de se réaliser, tout faire pour la saboter ; quitte à reprendre aussitôt son rituel de négociations et de faux compromis, en attendant la prochaine provocation, que l’on suscitera au besoin, et ainsi de suite. Pendant ce temps-là, le Palestinien et son prochain, le citoyen israélien, trinquent. 

Tout, dans la conduite de tes stratèges, gauche et droite confondues, montre bien que tu ne veux guère de la paix. C’est ainsi que Yitzhak Rabin, le seul chef de gouvernement à avoir pris vraiment « le risque de la paix », devait nécessairement le payer de sa vie. Et c’est ainsi que, malgré leurs abominables bilans, tes dirigeants poursuivent leurs « opérations« , aux noms souvent empruntés à la rhétorique biblique, et au mépris de toutes les résolutions de l’ONU qui ont jalonné ton histoire (autre exploit, sans précédent, à ton actif : une soixantaine de résolutions, soit au moins une par année depuis ta création !). Mais de quoi, donc, es-tu le nom, Etat d’Israël, pour te placer ainsi au-dessus des lois internationales ? Ecoute, Israël, moi qui ne me sens pas plus arabi que yehudi, je vais te le dire, avec tes propres mots que je fais miens… 

Le syndrome d’Amalek 

Dans la logique martiale qui régit l’épopée hébraïque et dont se réclame ta valeureuse « Armée de défense » (Tsahal), cette conduite se révèle structurante, fondatrice même : instaurée par un Dieu jaloux, Yahvé Tzevaot, le « Dieu des armées », elle obéit à un commandement, une mitsva, la 558e (des 613), et répond à un impératif catégorique, affranchi de toute morale. C’est une même pathologie que pointe ce paradoxe biblique qui fait passer le « peuple élu » de l’humilité la plus grande, prônée par les Sages, à l’orgueil le plus impérieux – qui irrite autant les Prophètes : « J’abhorre l’orgueil de Jacob ! » (Amos 6.8), que Yahvé lui-même : « Et si vous ne m’écoutez pas, je briserai votre orgueilleuse puissance » (Lv. 26.18). On ne peut pas dire, Israël, que ce soit l’humilité qui guide ces « féroces soldats » chargés de pilonner des objectifs civils ou de prendre d’assaut des cargaisons humanitaires…

La sécurisation, objectif supposé de chaque opération (menée, prétendument, contre les seuls activistes de Gaza), n’est qu’un argument-écran d’une conduite dont la logique est à chercher dans la conception vétérotestamentaire de l’ennemi. Un ennemi sans âge, à la fois de l’Israël biblique et de l’Israël contemporain : j’ai nommé Amalek. Ton besoin d’adversité, Israël, portera donc un nom : le syndrome d’Amalek. 

Mais qui est-il, donc, cet ennemi trois fois millénaire ? C’est d’abord ce félon qui, avec ses hordes, se jette sur les dernières colonnes d’Hébreux à la sortie d’Egypte. Grâce à Yahvé, et à Josué que Moïse lance contre l’agresseur, l’attaque tournera court. C’est la seule fois où Amalek manifeste sa haine des Enfants d’Israël, mais l’agression va marquer de façon indélébile la mémoire juive : « Souviens-toi de ce que t’a fait Amalek, à la sortie d’Egypte… Aussi, lorsque l’Eternel, ton Dieu, t’aura débarrassé de tous tes ennemis, dans le pays qu’il te donne en héritage, tu effaceras la mémoire d’Amalek de dessous les cieux, ne l’oublie pas ! » (Dt 25. 17-19).

Alors, souvenons-nous… Les Hébreux, emmenés par Moïse, sont sur le chemin de la « terre promise ». La soif et la faim commencent à avoir raison des plus faibles. Le roi d’Edom (que la tradition assimilera à Rome puis à l’Occident) leur interdit la traversée de son territoire; le roi de Moab leur refuse le pain et l’eau. Nous approchons de l’épisode fameux du Veau d’or. Tout est réuni pour ce péché originel qui provoquera la terrible colère de Moïse. Parmi la multitude qui traîne dans le désert, le doute, le safek, s’installe, malgré les cailles et la manne: « Y a-t-il Dieu encore parmi nous ? » Ce doute, qui s’est emparé des arrières, est un allié pour le « chien enragé d’Amalek ». Tes kabbalistes le disent bien : la valeur des lettres en hébreu du mot safek est de 240, exactement la valeur des lettres qui composent le nom d’Amalek. L’idée de défaillance évoque le nom du lieu-dit, là où Amalek se jette sur Israël : Rephidim. Le mot vient de l’expression appliquée à l’endroit : She rifou yadaim min hatora (« Les mains se sont amollies sur la Torah« ). Les commentateurs en déduisent une moralité imparable : chaque fois qu’il y a un relâchement dans la foi en Yahvé, qu’Israël s’éloigne de sa Torah, que ses bras littéralement en tombent, apparaît ce « chien enragé » d’Amalek…

Des « bras qui tombent » ? L’image est biblique : « Lorsque Moïse (dirigeant le combat depuis le sommet d’une colline, soutenu par Aaron) tenait ses mains levées, Israël l’emportait, et quand il les laissait retomber, Amalek l’emportait. » (Ex. 17.11). Image subliminale, qui finira par intégrer l’inconscient collectif de ton peuple, et lui enseigner à raison qu’il ne faut jamais, face à l’adversité, baisser les bras. Si le Message a été reçu, un risque n’est pas pour autant écarté : l’intégration mentale de l’image d’Amalek comme une nécessité ontologique, un Amalek devenu si familier, si proche qu’il en devient presque un prochain. C’est, selon les gardiens du temple, ce qui arrive aux « Juifs honteux« , victimes du yerser hara : le « mauvais penchant » que le Zohar apparente justement à l’oeuvre d’Amalek.

Essentialisme ?

Contre un tel risque, la tradition enseigne que « toute menace de l’extérieur doit être considérée comme un rappel vers une vie intérieure plus intense. Nos ennemis n’auraient notamment pas trouvé la force d’âme de vouloir nous détruire s’ils n’avaient pas détecté en nous un certain relâchement.» (Rav Benjamin Ringer). D’où l’urgence à relever le bras vengeur, non plus au nom de la Loi du talion mais en souvenir d’Amalek, dor va dor, «de génération en génération» (Ex 17.16)… Cette «menace de l’extérieur», qui a donc l’âge d’Amalek, nous dit bien pourquoi tu n’as jamais pu te résigner à la paix : sans l’extermination des Amalécites, toute paix signifierait à terme la mort politique et surtout l’éloignement de l’Israël messianique. Or, la venue du Messie tient à une ultime condition : ne pas commettre l’erreur du roi Saül, lequel, en épargnant la vie du roi des Amalécites (Agag), enfreignit la fameuse 558emitsva : «Obligation d’exterminer les descendants d’Amalek».

Essentialisme ? La catégorisation essentialiste est le fait avant tout de ton propre Etat, Israël, cet Etat qui se définit et se vit et se distingue depuis sa création comme une étrange théocratie parlementaire, fondée sur le mythe ancestral de la « terre promise », mythe essentialiste par excellence, réactualisé dor va dor, de génération en génération…

C’est ainsi que, dor va dor, toute la symbolique hébraïque du Mal prendra l’attribut d’Amalek : «La guerre contre Amalek, symbole sous lequel le judaïsme pense la guerre» (Levinas, Difficile liberté). Pire, c’est la milhémet mitsva, la guerre légitime et obligatoire : «dans le discours de nombre d’Israéliens de droite, les Arabes sont le nouvel Amalek, l’ennemi absolu, contre lequel la fameuse milhémet mitsva s’impose» (E. Benbassa, J.-C. Attias, Le Juif et l’autre). Un jour, souviens-toi, Israël, même le brave Charles Enderlin fut traité de «valet d’Amalek», par tes prophètes-internautes qui nous promettaient déjà l’imminence messianique : «Gaza sera bientôt un tas de ruines car la colère divine va descendre sur les Amalécites !» (Arouts Sheva, 17-4-2006).

En 1991, Alain Finkielkraut osa cette sentence, passée à la trappe des médias (et pour cause !) : « Israël a tendance à jouer sur les deux tableaux et se vit à la fois comme un Etat dans le monde et comme une communauté hors du monde, en butte à l’immémoriale hostilité d’un seul et même ennemi. Dans ce cadre, Arafat, c’est Hitler, Arafat, c’est Amalek. Qu’Arafat fasse un geste, qu’il change de politique, et on vous dit que ce n’est qu’hypocrisie ; qu’il reconnaisse Israël et l’on vous dit, après avoir fait de cette reconnaissance une condition sine qua non de toute négociation, qu’il ne s’est rien passé » (1)

Or, on ne négocie pas avec Amalek : « Maintenant, va, frappe Amalek, sois sans pitié pour lui, tue hommes et femmes, enfants et nourrissons, boeufs et brebis, chameaux et ânes. » (1 S 15.3). Sans compter cette autre « obligation d’exterminer les descendants d’Amalek« , commandement qui ne souffre nulle dérogation. C’est pour ne pas l’avoir appliqué à la lettre, et pour avoir épargné le roi des Amalécites, que le roi Saül, pourtant victorieux, sera détrôné et remplacé par David… 

Massada n’est plus dans Massada

Si le souvenir d’Amalek occupe une telle place dans la mémoire juive, c’est qu’il est, dès l’enfance, constamment ravivé par le rituel «Souviens-toi de ce que t’a fait Amalek». On pourrait dire que cette mémoire constitue le noyau autour duquel gravitent les souvenirs les plus conflictuels de ton histoire, Israël. Cette structuration de la mémoire collective nous renvoie à la vision de Jérusalem, « Nombril du monde« , décrite par Juda Halevi. Dans son célèbre Kuzari, écrit en arabe, le philosophe judéo-andalou (1075-1141) définit les Patriarches comme le noyau de l’humanité, les autres hommes étant assimilés à des kelifot, des « pelures« . Disons alors, pour extrapoler, qu’Amalek serait le noyau de l’adversité, et que tous tes ennemis, Israël, de la sortie d’Egypte à nos jours, ne seraient que des kelifot. Or, tout Gaza grouille de «pelures» d’Amalek, n’est-ce pas, Israël ! Aussi, lorsqu’il se trouve aux commandes de son F16, tout à sa mission céleste, je n’ose imaginer que le pilote israélien n’entende plus, pour seul message radio, que ce commandement de Yahvé : « Maintenant, va, frappe Amalek, sois sans pitié pour lui, tue hommes et femmes, enfants et nourrissons… » Cela expliquerait pourquoi à Gaza, même les enfants, ces rejetons de kelifot, peuvent être des cibles « naturelles« , et non plus de simples victimes collatérales ! Au-demeurant, c’est pour ne plus avoir à commettre ou à être témoins de tels forfaits que nombre de tes réservistes, parmi tant d’autres de tes citoyens soucieux de ton honneur, refusèrent plus d’une fois d’aller au feu…(2).

Mais, au fait, d’où sortait-il ce terrible, cet abominable, ce sale… Amalek ? Ce n’était pas un descendant d’Ismaël, non, mais l’arrière-petit-fils d’Isaac, l’autre fils d’Abraham, et, plus précisément, le fruit de l’union incestueuse entre Elifaz, fils d’Esaü, et Timna, concubine d’Esaü (Gn 36.12). Petit-fils d’Esaü, Amalek était donc le petit-neveu de Jacob, le futur Israël (dont tu usurpas le nom, le jour de ton baptême, après avoir hésité entre Nouvelle Judée, Nouvelle Palestine et Sion)…

Ainsi, l’ennemi « naturel » d’Israël vient-il de l’intérieur même d’Israël : le véritable ennemi d’Israël est donc à chercher dans Israël, et précisément parmi tes gouvernants, de ces deux générations de Sicaires va-t-en-guerre dont la conduite autiste et suicidaire maintient leur peuple dans un état d’insécurité permanent, condition sine qua non de leur maintien au pouvoir. Le jour où le citoyen israélien réalisera qu’Amalek a depuis longtemps élu domicile à Beth Agion (résidence du Premier ministre), il comprendra enfin que Massada n’est plus dans Massada. Et alors, le mythe de l’hostilité universelle s’effondrera de lui-même, et avec lui ton impunité, Israël. Ce sera la fin des malheurs de ton peuple, Israël. Donc, la fin des malheurs des Palestiniens. Et l’avènement, pourquoi pas, de ce messianisme laïcisé annoncé jadis par Pierre Gastineaud : « le Messie ne sera point un homme de chair et de sang, un envoyé de Yahvé, mais un concept moral et social, expression du triomphe de la justice, un concept au service duquel le peuple d’Israël se placera. » (3)

Le jour où ce concept universaliste intègrera les consciences de ta nation, Israël, le jour où ces consciences forceront tes dirigeants à accomplir le voeu de James Darmesteter (4) : « Après la Justice pour les Juifs, les Juifs pour la Justice !« , ce jour-là, la mémoire d’Amalek sera effectivement « effacée de dessous les cieux« . Y compris de dessous ton ciel, Israël.

Salah Guemriche (*)

(*) Ecrivain algérien. Auteur notamment de : Alger la Blanche, biographies d’une ville (Perrin 2012) ; Dictionnaire des mots français d’origine arabe (Seuil 2007 ; Points 2012) ; Le Christ s’est arrêté à Tizi-Ouzou (Denoël 2011) ; Abd er-Rahman contre Charles Martel (Perrin 2010).

NOTES :

1. Revue d’études palestiniennes, N°38, 1991, pp. 20-21. Pour une relance du processus de paix, débat réunissant André Azoulay, Hammadi Essid, Alain Finkielkraut, Théo Klein, Camille Mansour et Elias Sanbar.

2. Le 25 janvier 2002, les réservistes du mouvement Le Courage de refuser osèrent ce manifeste : « Nous qui comprenons maintenant que le prix de l’occupation est la perte du caractère humain de l’armée de défense d’Israël et la corruption de la société israélienne tout entière (…), nous ne continuerons pas à nous battre au-delà des frontières de 1967 pour dominer, expulser, affamer et humilier un peuple entier. » (Michel Warschawski, Michèle Sibony, A contre choeur, Les voix dissidentes en Israël, Ed. Textuel, 2003, p. 280).

3. Les Juifs, ouvrage collectif, textes de P. Claudel, André Spire, R. Montagne, R. Schwob, D. de Rougemont, J. Maritain, etc., Plon, 1937, p. 101.

4. Philologue, juif et français, spécialiste de l’Iranien ancien (1849-1894).

18 commentaires

  1. Bonjour Salah,

    C’est cette langue que désertent nos intellectuels, qu’il faut re convoquer à toutes les occasions. Boualem n’aurait jamais été admis sur la terre interdite, s’il avait pointé du doigt la demeure d’Amalek. Il n’aurait jamais été admis non plus à l’ONU des écrivains, s’il avait fait allusion de commencer l’enquête à l’intérieur de la terre promise. J’ai lu Alger la blanche à sa sortie, après avoir lu le très beau texte de sa présentation, produit par Anne Guérin-Castell, qui était mon prof de montage pendant mes études de Cinéma, je voulais retrouver Alger, je me suis retrouvé à Babel. Hélas ! aujourd’hui Babel a disparue, les hommes de cire qui la gouvernent ont tout effacé, leur ombre déteint sur tous ses murs, comme si elle a été toujours habitée par un seul homme.

  2. Je ne suis pas spécialiste de la question : Israël n’est pas seulement une menace pour les palestiniens ou les arabes, ou les musulmans c’est aussi une menace pour les chrétiens, pour l’humanité. J’ose penser que le prochain conflit mondial viendra d’Israël.

  3. Troublante ressemblance avec la ville élue… Comme autrefois, Berlin l'était…

  4. Bonjour Salah,

    C’est cette langue que désertent nos intellectuels, qu’il faut re convoquer à toutes les occasions. Boualem n’aurait jamais été admis sur la terre interdite, s’il avait pointé du doigt la demeure d’Amalek. Il n’aurait jamais été admis non plus à l’ONU des écrivains, s’il avait fait allusion de commencer l’enquête à l’intérieur de la terre promise. J’ai lu Alger la blanche à sa sortie, après avoir lu le très beau texte de sa présentation, produit par Anne Guérin-Castell, je voulais retrouver Alger, je me suis retrouvé à Babel. Hélas ! aujourd’hui Babel a disparue, les hommes de cire qui la gouvernent ont tout effacé, leur ombre déteint sur tous ses murs, comme si elle a toujours été habitée par un seul homme. Troublante ressemblance avec la ville élue… Comme autrefois, Berlin l'était…

  5. Les juifs ont énormément souffert dans la vie depuis toujours. Ils ne retrouvent un semblant de paix qu'après la seconde guerre mondiale et même de la sympathie des autres Nation, eu égard au martyr que leur a fait subir Hitler particulièrement. Au lieu de se lever pour dire d'une seule voix et comme un seul homme: Plus que jamais ça, eh bien c'est le contraire qui se passe: "Aux autres de subir ce que nous avons subi" semblent-ils vouloir dire. Quel dommage!

  6. Pourquoi vous faites dans le "deux poids deux mesures"?

    Vous devriez ,également,dire

    Ecoute, arabisme… Ne t’es-tu jamais demandé si, malgré t es conquêts coloniales ,en particulier en Tamazghaz (afrique du nord)", tu n’as pas cessé, depuis 14siécle , d’être dans l’erreur, pour le grand malheur du peuple africain du nord amazighobérbére que tu as spolié de sa terre et de son identité,?

  7. Ali Belkacemi, si conflit mondial il y a, il ne viendra pas d'Israel mais des arabes eux même en l'occurence l'Iran, il y a des heurts entre Israel et la Palestine actuellement mais qui a commencé ? Qui est allé balancer des roquettes sur Tel Aviv ? Pourquoi aller chercher querelle ? Les pays arabes ne veulent pas reconnaitre Israel, Israel existe et la seule alternative pour que la paix perdure serait que les pays arabes le reconnaisse pour que la Palestine aussi soit reconnue en tant qu'état, donnant donnant ! En plus le hamas se sert de son peuple en bouclier humain, de là d'où ils balancent leurs roquettes est bondé de Palestiniens, cherches donc l'erreur !

  8. Les sionistes sont une menace mondiale pour toute l'humanité, ce qui se passe actuellement dans le monde musulman le terrorisme l'islamisme sont le faits des sionistes. Lire aussi les citations effrayantes des chefs sionistes, http://www.aredam.net/du-judaisme-au-sionisme.html
    http://www.partiantisioniste.com/communications/l-arabie-saoudite-au-service-du-sionisme-1182.html
    Voici quelques citations effrayantes, ouvrir le lien pour les lires au complet, elles donnent froid au dos en voici quelques unes
    « Chasser la population pauvre (les arabes) au-delà de la frontière en lui refusant du travail. Le processus d’expropriation et de déplacement des pauvres doit être mené discrètement et avec circonspection ».
    Théodore Herzl, fondateur de l’Organisation sioniste mondiale, note du 12 juin 1895.

    Description par Rabin de la conquête de Lydda, après l’achèvement du plan Dalet. « Nous réduirons la population arabe à une communauté de coupeurs de bois et de serveurs ».
    Uri Lubrani, conseiller spécial aux Affaires arabes de Ben Gurion, 1960, tiré de « The Arabs in Israel » par Sabri Jiryias.

    « Les palestiniens sont comme les crocodiles, plus vous leur donnez de viande, plus ils en veulent … ».
    Ehud Barak, premier ministre israélien, 28 août 2000, Jerusalem post du 30 août 2000.

    « Les palestiniens sont des bêtes qui marchent sur deux jambes ».
    Menahem Begin, discours à la Knesset, cité dans Amnon Kapeliouk, « Begin and the beast » «(Begin et les bêtes), New Statesman, 25 juin 1982.

    http://www.partiantisioniste.com/communications/l-arabie-saoudite-au-service-du-sionisme-1182.html

  9. Israël et l'islamisme, Israël a décidé de détruire le monde musulman, il se sert de l'islamisme politique pour arriver à ses fins, le Qatar, l'Arabie Saoudite, la Jordanie, le Maroc, et d'autres pays arabes de la péninsules arabiques sont les meilleurs alliés d'Israël. Ce qui se passe actuellement en Syrie est le fait d'Israël.
    http://www.partiantisioniste.com/communications/l-arabie-saoudite-au-service-du-sionisme-1182.html
    http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20120801.REU2471/l-egypte-dement-l-envoi-d-une-lettre-de-mohamed-morsi-a-israel.html

  10. Cela mr le juif, ce n'est pas la responsabilité des musulmans, voyez donc avec les chrétiens occidentaux et régler vos comptes avec eux, non pas avec les palestiniens et avec les pays arabo-musulmans qui sont devenus vos souffres douleurs à vous les juifs sionistes qui êtes le plus grands terroristes de l'humanité et vous accommodez bien du Qatar, de l'Arabie Saoudite, du Maroc, de la Jordanie, financiers du terrorisme avec le pétrodollars ou le blanchissement de l'argent de la drogue concernant le Maroc.

  11. Franchement, j'ai du mal a croire qu'une personne aussi articule'e que l'auteur de l'article se livre a une accusation unilaterale, que l'est cet "opinion" – Je me demande si cet Op Ad, c.a.d. une publicite' literale plutot que videographique n'est pas sponsorise'e, et voici le support de cette opinion. Je peux apparaitre en erreur sur une publication Musulmane- pas silamiste, mais demeure musulmane, mais c'est tres frequent que des Palestiniens, Chretiens et Musulmans et des Juifs, approuvent et reconnaissent en cette opinion une evaluation juste – autant du conflit que de la situation. Par situation je veux dire la violence, l'insecurite' et le mal-vivre qui en resultent. Par conflit l'apposition des perceptions et idees recues ou cultive'es de pa Qrt et d'autre. Quel gain puisse-t-il y en avoir de ce soit pour l'une ou l'autre des parties – ou serait-il plus juste de dire des freres de sang et de destine'e. Ne croient-ils pas tout les deux au meme dieu et au meme paradis? Les ate's d'entre eux, sont clairs: Il n'y a de destination que le feu ou la terre.

    Enfin, faisant un petit stop sur les faits et surtout sur les interets: Qui a interet a ce que le conflit demeure et la violence continue? Tant que le conflit est sur une ancienne batisse d'un Arabe de la famille du prophet musulman, il se retrouve loin de sa demeure . . . c.a.d. l'Arabie dite "sous la guarde des Saouds" – et tant que cette guarde est tranquile, la gestion de ce qui se trouve dans son sous-sol l'est aussi . . . Et tant que cette gestion continue, les usines de voitures de partout a travers le monde, SAUF EN ARABIE, le monde Musulman, en ISRAEL et toutes les populations qui en dependent . . . continueronantt a donnerun sens a la vie des gens moyens, ni meilleurs, ni pire que les Musulmans, les Juifs et les tous les autres mortels, quelque soit leur bord.
    L'armee Israeliennen'a fait que repondre aux roquettes IRANIENNES lancees de Palestine.
    Tans que le conflit ailleur, il le sera loin de Paris, Washington, Berlin, Pekin, Riad, mais surtout de TEHRAN – Alors portons-le Ailleurs, n'importe ou aileurs, depuis la Syrie, a la Somalie, en Afrique, en Afganistan . . . et meme sur la lune, si c'etait possible.

    Si vous regardiez ce conflit et ces Peuples, qui sont ni nos freres ni nos ennemis, je suis sur que vous n'auriez pas pris parti aussi facilement . . . Mais enfin, je me trompe peut-etre.
    Par avocat des pauvres et compris, celui/celle qui se tait sur ses interets pour plaider ceux des autres – Une espece d'orgueuil mal, tres mal place' !

    Ceci dit, je ne croit ni a dieu bon ou mauvais, ni a un paradis quelconque sinon celui de decouvrir en une personne un ami qu'on croyait ennemi et vis versa. Les Israeliens sont aussi victime que les Palestiniens. Une chose est sure, les Palestiniens ne tolereront pas que les riquettes soient lance'es de chez eux, le jours ou ils fabriqueront eux-memes. Pour que ce jour arrive, il faudrait peut-etre commencer a se battre pour un savoir moderne qu'une alegorie ancienne d'un etranger – La est le mal – Un mal que nous partageons helas.

    Arafat a ete empoisonne' pour avoir compris la valeur du DIVIDEND DE LA PAIX !

    Salutations.

  12. C'est tout de meme unjuste et je dirais plus de n'etre critique que des Juifs, meme pas des Israeliens, alors qu'ils n'ont fait que repondre aux roquettes Iraniennes lance'es a partir de la Palestine. Les Israeliens et les Palestiniens, n'y gagnent rien, absolument rien de la terreur qui y reignent – Les enjeux sont ailleurs . . . Le conflit Israelo-Palestinien a ratte' plus d'une occasion de se resoudre, a cause de divergeances religieuses, c.a.d. sur une batisse Musulmane "Sainte"- Plus sainte que la Mecque? Voyons, n'est-ce pas la l'epicentre de la saintete', demeure du dieux de tous les dieux, et je ne sais quoi? Ah, ce coin est bien guarde' ! La est le vrai DESHONNEUR, PECHE' et je ne sais quoi – C'est que le conflit se d'etre . . . Mais biensur que non . . . labas, c'est dangereux! Voila la lachete' de la cause islamiste et islamique – Trop peureux de faire face a cette realit'e on s'abat sur celui qu'on croit faible . . . Vousessayez meme de joindre cette cause , qui n'est pas votre, a celle des "Chretiens" c.a.d. Euro-Americains. Ne vous rendez-vous pas compte que ces conflits n'arrangent que les affaires (acces pour exploitation) des consommateurs des ressources naturelles au vrai satan et ses allie's – Cet Islam comme l'est le Christianisme n'est qu'une derive'e du Judaisme, mis en valeur pour oublier le pétrole !!!! – Plus proche, serait peut-etre plus facile a comprendre . . . Mettre en conflit les pauvres Maliens et les pauvres Touaregs pour meilleur access a l'Uranium, l'Aluminium etc. Il faut trouver biensur des impostures, des chiens de guarde pour la sale besogne – Les impostures Africaines depuis Alger jusqu'en Afrique du sud – Toute l'UA, qui n'a d'union que le nom – Pour l'instant on injecte le religieux, car les Touaregs sont en majorite' Hyper bronzés pour actionner le diable traditionnel "noir-blanc" – et si ca ne marche pas on essaie le terrorisme…. Bref, les Israelienssont aussi victimes que les Palestiniens! Et si vous emettiez une opinion sur les droits des peuples d'Afrique du nord? Ceux d'algerie pour commencer !

    On s'attaque a Boualem Sansal, car il a ose' prouver que meme un Arabe peut reflechir logiquement . . . Il est Arabe, le saviez-vous?

  13. bonsoir,
    a yann ethaix,bravo vous avez gagne,alors que tout le monde vous a a juste titre ignore,je fais l anerie de vous reprendre pour votre plus grand plaisir…
    en iran on est pas arabe mais perse.
    c est bien connu ce conflit a debute depuis que des roquettes on ete tirees sur telaviv.
    comment reconnaitre un etat qui n a pas de frontiere definies?
    on n assassine pas hommes femmes et enfants par centaines pour tuer quelques combatants, du reste resistants.
    loudiv

  14. … et voilà les «  nouveaux prophètes » qui se déclarent détenteurs d’une nouvelle vérité qu’ils proclament à la face du monde. Après les intégristes de bazar, les intellectuels de salon, les berbéristes imberbes et les hiszbistes franssaoui, voilà que LeMatinDz ouvre ses colonnes à des margoulins qui tentent de faire une lecture comparée des textes religieux. il aurait fallu d’abord qu’ils les lisent avant de se lancer dans une critique puérile qui veut se donner l’air d’une grande « réflexion » documentée. Cet article en fait est une prise de position nette anti sémite sous couvert d’un anti sionisme primaire en s’appuyant sur une lecture ânonnante de la Bible et du Talmud.Que veut donc prouver cet auteur qui tente de se ré-approprier le fameux ( Shema Israel)  en lui donnant la couleur ( Ecoute Israël) Les personnages décris par l’auteur sont dans -« l’au delà de sa conscience » et la re-lecture qu’il fait des textes religieux met en évidence son parti pris car il s’appuie sur une idée qui n’avait pas cours il y a quelques milliers d’années. Tout y passe, comme dans un film de série B…Abraham, Amalek, inceste(S), et l’ennemi serait donc intérieur ( discours largement diffusé par d’autres faux prophètes).il vous faudra du temps Salah Guemriche pour comprendre une réalité tellement simple qu’elle vous échappe. car il s’agit bien de réalité et non pas de légende comme vous semblez vouloir nous le faire croire. Une légende à laquelle s,accrochent non pas les athées, les mécréants, les racistes…mais les ignorants.

  15. Moncef Alaoui,
    Entre les intégristes de bazar, les intellectuels de salon, les berbéristes imberbes et les hiszbistes franssaoui (sic) où vous situez vous donc, Moncef Alaoui, vous dont l'incohérence -sous réserve d’inventaire- n'est pas le moindre des défauts ?..
    Vous êtes certainement fondé à émettre quelque réserve sur l'opinion que nous donne à apprécier Monsieur Salah Guemriche. Faites le, mais en gentleman qui sait ce que saine critique veut dire. Riche de cette recommandation, je ne laisse pas de croire que vous ferez amende honorable
    en reconnaissant ce qui est patent : la haute tenue intellectuelle du texte "commis" par Monsieur Guemriche. Texte clair, concis et d'une grande cohérence, servi au surplus par une langue admirable.
    -Mr Benzetat devrait en prendre de la graine…- Relisant la contribution de Salah Guemriche, je me surprends à penser à la formule de Pierre Henri Simon -clarté, profondeur et vastitude- à propos de je ne sais plus quel grand écrivain.
    PS :" (…) en s’appuyant sur une lecture ânonnante de la Bible et du Talmud"? Quézaco ? S'appuyer sur une lecture biaisée, une lecture tronquée, oui sans doute, mais annonante ? Pourquoi pas chevrotante pendant que Vous y êtes ?..

  16. Mohand Aghedu, MERCI beaauuuucoup, J'AVAIS OUBLIÉ CHEVROTANTE! La chèvre n'est-elle pas "le bouc émissaire" que l'auteur de cet article désigne d'un doigt accusateur. Iqra, ya si Flène. Suffit pas de nous asséner des mots massue pour que vous ayez raison.De ce pas je vais aller prendre une bonne bière.vous pouvez à présent "me situer"Rassuré Mohand Aghedu?( les majuscules sont voulues)

  17. ah mohand….concis le texte de Salah Guemriche? vous êtes généreux avec les mots! il aurait mieux valu dire circoncis à quelques vérités établies comme définitives que cet auteur a décidé de projeter à la face du monde. N'est pas lui qui, paraphrasant le titre de Carlo Lévi ( un juif soit dit en passant) a eu la vision du christ…à Tizi? faut arrêter zit ouzemmour…

  18. Moncef Alaoui,
    Vous sentez l'aigre. Avant d'entamer vos libations, une astuce : prenez une cuillerée à
    soupe d'huile d'olive -zzit uzzemur amek i theqaret- En tapissant votre paroi
    stomacale cet "onguent" empêchera les vapeurs de l'alcool de noyer votre cerveau -vous devez
    avoir le vin (j'allais dire la Calvin !) triste pour être aussi amer.-

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