La campagne pour le double scrutin du 29 novembre pour le renouvellement des membres des 1.541 Assemblées populaires communales (APC) et des 48 Assemblées populaires de wilayas (APW) débutera dimanche, avec en lice 52 partis politiques et des candidats indépendants.
La campagne électorale sera déclarée ouverte dimanche, soit vingt-cinq jours avant la date du scrutin pour s’achever trois jours avant la tenue de celui-ci, conformément à loi régissant le régime électoral. En prévision du lancement de la campagne, les partis politiques s’attellent à finaliser leurs programmes et leurs préparatifs, au moment où les collectivités locales procèdent à l’installation des panneaux publicitaires pour y afficher les listes.
Pour la réussite de ce rendez-vous électoral, le gouvernement s’est engagé à garantir sa préparation matérielle et son organisation, et à soutenir davantage les futures Assemblées populaires communales.
52 partis en lice
Le gouvernement mobilisera « tous les moyens nécessaires » pour la réussite de ces élections, a assuré, à ce propos, le Premier ministre Abdelmalek Sellal, car, a-t-il fait valoir, « la priorité des priorités » de son plan d’action consiste à « assurer un service public à la hauteur des attentes des citoyen« . A cet effet, 4.313 structures, dont 2.122 salles, 943 stades, 960 espaces publics et 287 autres infrastructures ont été dégagés pour les besoins de la campagne électorale, a-t-il précisé, ajoutant que 48.000 bureaux de vote dotés de deux urnes, seront mis à la disposition des électeurs pour le scrutin.
Le nombre de listes des candidatures déposées au titre de ces élections a atteint, à l’expiration du délai réglementaire requis le 10 octobre dernier, 9.177 listes pour les APC et 615 pour les APW. Parmi ces listes, 8.383 ont été déposées par les 52 partis en lice et 179 par les indépendants pour les APC, alors que pour les APW, les partis ont déposé 615 listes et les indépendants 9 listes, a précisé le ministre de l’Intérieur.
35 recours refusés
M. Ould Kablia a fait état, également, de 20.673.818 inscrits sur les listes électorales au 31 mars 2012, dont 520.128 nouveaux inscrits, tandis que le nombre de radiés de ces listes a atteint 230.107 personnes à la même date. Par ailleurs, la Commission nationale de supervision des élections locales a reçu de la part de la Commission nationale de surveillance des élections locales 47 saisines durant la phase de dépôt de candidatures.
La commission a avalisé 5 saisines en ordonnant l’acceptation de la candidature et la remise de l’accusé de réception et refusé 35 recours, la plupart pour conflits partisans internes, 6 autres relevant de la compétence des tribunaux administratifs et une décision relevant éventuellement du pénal transférée au parquet général, seul habilité à se prononcer sur le cas, a expliqué son président , Slimane Boudi.
CNSEL : les premiers couacs
Pour sa part, la Commission nationale de surveillance des élections locales (CNSEL) a organisé, mercredi, le tirage au sort relatif à la distribution des numéros d’identification des listes électorales aux partis politiques et aux indépendants en compétition, en élaborant deux listes de numéros d’identification qui seront soumises au ministère de l’Intérieur, qui devra en choisir une.
« La première liste comprend 53 numéros d’identification nationaux et la deuxième 57 numéros après la demande formulée par l’Alliance de l’Algérie verte et d’autres partis qui envisagent des alliances, pour obtenir des numéros propres à eux, ce qui a nécessité un deuxième tirage au sort« , a son président M. Seddiki.
D’autre part, le président de la CNSEL avait annoncé mardi le « gel » de l’opération d’installation des commissions communales et de wilayas de surveillance des élections à travers le territoire national. Il a expliqué que ce gel intervient pour « protester contre l’attitude des pouvoirs publics » qui n’ont pas permis la mise en place de la CNSEL à temps « d’où toutes les contraintes qui en découlent« . Il a également estimé que les pouvoirs publics réservent un « traitement différent à la CNSEL par rapport à celui dont bénéficie la Commission de supervision des élections locales ».
M. Seddiki a souligné, en outre, que la CNSEL a été mise en place « tardivement« , soit 47 jours après la convocation du corps électoral, estimant que sa commission n’ »a pas été associée notamment aux opérations de révision des listes électorales et de dépôt des dossiers de candidature« .
>Le président de la CNSEL, avait déclaré, auparavant, que « la crédibilité des élections est à l’épreuve » et les prochaines élections constituent « une opportunité pour redonner confiance aux citoyens dans le scrutin« , faute de quoi cette confiance sera « perdue à jamais« , a-t-il dit.
APS





pour redonner la confiance aux citoyens il faut que vous partez tous fissa
Beaucoup d'APC ne remplissent pas leur rôle, les élus une fois leur but atteint ils commencent l'exploration des bonnes affaires. Peut-être qu'ils imitent tout simplement les "grands élus" ceux qui se donnent le titre de députés. On me raconte que ces derniers au sein de leur lieu de travail, l'APN, on ne parle que d'affaires, de lots de terrains, d'usine etc… À vérifier cependant. faut-il tout croire ?
Il y a cependant le bilan personnel de ces "représentants du peuple" il est tout simplement brillant, une réussite au plan social extraordinaire, alors que le pays ne cesse de régresser dans tous les secteurs. Pour en revenir à l'APC, est-ce si difficile d'aller vers les administrés au lieu que ce soit ces derniers qui sont obligés de quémander presque leurs droits en tant que citoyen. Une chose m'intrigue, les trottoirs, des trottoirs (carrelage de mauvaise qualité compris) en très bon état font l'objet de démolition et de reconstruction. Ne serait-il pas préférable de constituer au niveau de chaque commune un comité des anciens ou de notables pour donner leur avis sur la gestion de leur commune ? Les chefs de daira ou wali devraient être plus regardants sur l'utilisation de leurs budgets.
Je ne sais pour quelle raison, mais ce soir, la publication de l'article ci-haut coïncide avec un état qui avait fini par me lâcher il y a de cela quelques années à force de chutes, de redressements …ce pu…. d'état connu de la plupart des Algériens de coeur de France.
Un état mêlant nostalgie, mélancolie, affection …. en somme des sentiments difficiles à appréhender et dont le lien direct avec l'actualité est difficile à établir.
Le café-bar de l'ami du village organise une soirée, et il parait que "le quart de note" y est plus que prisé, bingo! La bière coule à flot, les souvenirs (les mauvais) qui lui sont liés sont plus que douloureux, mais voilà …on dirait le bled (d'antan) au coeur de la Normandie.
Au diable la culpabilisation stérile! Vas-y Mustapha, sers-la bien fraîche s'il te plait! Tiens, on m'invite à gratouiller les cordes d'un mandole que j'ai boudé depuis des années. Tout y passe: de Louénas à Taleb Tahar en passant par Lounis, Tkafarinas et Farid Ferragui. Les "villageois" en redemandent et la Leffe commence à faire son effet, Cheikh El Hasnaoui et Slimane Azem sont des classiques en de telles circonstances eux qui ont chanté "el ghorva".
Un détail; cet article du Matin Dz et comment y accéder dans un café-bar lors d'une soirée aussi animée? Rien de plus simple pour un "assimilé", le dernier iphone fait office non seulement d'avatar mais de bureau embarqué. Et, qu'y lis-je, sur le matin dz? "Début de la campagne électorale …"
Dans l'une des chansons (plutôt des airs) que j'avais entonnés figurait la chanson de "Dda Â3mar" de Boudjemaâ Agraw (1985 ou 1986 je crois) et cela parlait grosso modo du paraitre; elle disait entre autres "attass assaguina i séqaréne révhéne s'thahraymith édh lékdhév / nouthni iqarra dhilmawéne …" Nous voilà plongé au coeur de ce que raconte le matin dz à longueur d'articles; les parvenus, les appartchik …les ploucs.
Balzac, Maupassant, Darwich et Mufdi Zakaria ne sont qu'un vague souvenir. Ici, tu "ignores" ou tu crèves! On n'y aime pas les "intellectuels" ou les "lettrés". On y aime ceux qui "sifflent" la Leffe cul sec et qui connaissent le répertoire de Louennas et qui peuvent entonner "A Ya 3Âssas nézahriw" sans hésitation.
Les villageois se révèlent très généreux en dépit de leurs maigres revenus acquis au prix d'une retraite "mortelle" ou de minimas sociaux: une tournée offerte par 3âmi Ahmed, une autre par le "tchitchi" Youyou …
La fête fut vraiment bénéfique d'autant qu'elle était improvisée.
Le lendemain, la grisaille ambiante reprend sa place de choix, finie la fête, fini le village kabyle, finie la nostalgie! Boutef doit recevoir Hollande en décembre prochain. P…t…!! Finalement, ce sont nos bienfaiteurs qui encouragent nos décideurs jamais réellement élus à nous pousser à leur tour à l'exil de façon à ce que nous soyons une monnaie d'échange (officiellement), mais un deal (officieusement). Soudain, me reviennent les images des Abane et Krim reconnus pourtant comme étant architecte du congrès de la soummam (pour l'un) et signataire des accords d'Evian (pour l'autre) qui se sont fait avoir comme les derniers de la classe.
Du calme alors les amis, tout finira par se savoir, y compris le relais (sans cesse) de la gauche et de la droite françaises à la rescousse d'une colonie pacifiée; j'ai nommé l'Algérie.
Ah!si la démocratie et l'état de droit se mesuraient uniquement aux nombres d’élections , actuellement l’Algérie serait l'une des plus grandes démocratie de la planète, je vous fais savoir si vous ne le savez pas,que depuis la rentrée de son exil doré chez ses frères enturbannés de l'Arabie,le chef de l'état actuel;pour ne pas le nommer,a fait voter les algériens au moins une douzaine de fois!donc ,chers compatriotes,cela ne sert à rien de voter tant que ce régime de bananes qui nous a pris en otage depuis 1962 est au commande du navire Algérie en perpétuelle détresse.Pour vous éclaircir, sachez que le nouveau code communal passé comme une lettre à la poste a restreint d'avantage l'activité du maire,celui ci est tributaire encore plus du Wali et du chef de Daira,cela veut dire qu'il n'a pas les coudées franches et qu'il est à la merci de ces 2 commis de l'état!en langage simple ,il ne décide de rien ;exemple s'il ya des logements à distribuer ,c'est le chef de daira qui le fait,alors que dans les pays de droit,seul le maire est habilité à le faire,car c'est lui qui connait sa commune!Mes chers compatriotes! je vous exhorte à ne pas quitter vos chaumières le jour de ce N-me simulacre,qui ne servira que ce pouvoir inique et lui donnera un semblant de crédibilité qu'il n'a d'ailleurs jamais eu!
Chrétiennement*Amen!
vous ne savez pas à quel point en s'en fout de ce vote
Ah!si la démocratie et l'état de droit se mesuraient uniquement aux nombres d’élections , actuellement l’Algérie serait l'une des plus grandes démocratie de la planète, je vous fais savoir si vous ne le savez pas,que depuis la rentrée de son exil doré chez ses frères enturbannés de l'Arabie,le chef de l'état actuel;pour ne pas le nommer,a fait voter les algériens au moins une douzaine de fois!donc ,chers compatriotes,cela ne sert à rien de voter tant que ce régime de bananes qui nous a pris en otage depuis 1962 est au commande du navire Algérie en perpétuelle détresse.Pour vous éclaircir, sachez que le nouveau code communal passé comme une lettre à la poste a restreint d'avantage l'activité du maire,celui ci est tributaire encore plus du Wali et du chef de Daira,cela veut dire qu'il n'a pas les coudées franches et qu'il est à la merci de ces 2 commis de l'état!en langage simple ,il ne décide de rien ;exemple s'il ya des logements à distribuer ,c'est le chef de daira qui le fait,alors que dans les pays de droit,seul le maire est habilité à le faire,car c'est lui qui connait sa commune!Mes chers compatriotes! je vous exhorte à ne pas quitter vos chaumières le jour de ce N-me simulacre,qui ne servira que ce pouvoir inique et lui donnera un semblant de crédibilité qu'il n'a d'ailleurs jamais eu!
Chrétiennement*Amen!