Le Comité laïcité République a décerné à Paris le Prix International de la Laïcité 2012 à l’Algérienne Djemila Benhabib, à un moment de grande polémique autour de la question du blasphème et de la liberté d’expression, et dont Charb le directeur de Charlie Hebdo, auteur des caricatures controversées, a été désigné président du jury. Toute une symbolique !
Djemila Benhabib a été choisie pour ses deux essais Ma vie à contre Coran et Les soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident ainsi que pour son engagement dans le combat pour l’idéal laïque. Telles ont été les motivations avancées par le jury pour sa désignation comme Lauréate. La cérémonie de remise du prix a eu lieu le lundi 8 octobre dans la salle des Fêtes de l’Hôtel de Ville de Paris devant près de 400 personnalités politiques, intellectuelles et associatives, dont certaines sont venues de plusieurs pays.
Le Comité Laïcité République présidé par Patrick Kessel a été créé, il y a quelques années sur l’initiative de plusieurs intellectuels français en majorité d’appartenance idéologique de gauche, pour la promotion d’une citoyenneté républicaine fondée sur l’idéal laïque. Parmi eux on peut citer Élisabeth Badinter, Régis Debray, Alain Finkielkraut, Catherine Kintzler, Elisabeth de Fontenay, Gisèle Halimi, Yvette Roudy et Albert Memmi. C’est tous les ans que ce Comité décerne ce prix à un lauréat choisi par un jury indépendant du Comité, composé de trois membres et un président. Pour l’édition 2012, le jury a été présidé par Charb, directeur du journal Charlie Hebdo et auteur des caricatures controversées qui ont, à la suite du film Innocence of Muslims, provoqué des manifestations parfois très violentes, partout dans le monde à dominante musulmane. Les précédents prix ont été attribués successivement à Maurizio Turco, député radical italien, pour son action au Parlement européen contre les pressions du Vatican sur les libertés fondamentales, Chahdortt Djavan, écrivaine franco-iranienne, Nadia al-Fani, réalisatrice franco-tunisienne du film Laïcité inch’allah, l’essayiste et journaliste Caroline Fourest, Nasser Khader, député danois d’origine syrienne ayant été menacé par les islamistes pour avoir défendu Charlie Hebdo dans l’affaire des caricatures.
Le mérite de ce Comité, qui a été rappelé par tous les membres du jury et en premier par le président du Comité Patrick Kessel, est la vigilance pour la préservation des valeurs républicaines laïques, qui seraient selon eux menacées par une offensive du Vatican et par les idéologies de la droite conservatrice au sein de l’Europe. Notamment en France, où le recul de la laïcité est fortement ressenti, surtout depuis les tentatives des réformes proposées par Nicolas Sarkozy, l’ancien président de la République durant son mandat. Les intervenants n’ont pas épargné également Marine le Pen et son parti le Front National pour son instrumentalisation de la laïcité pour stigmatiser les communautés musulmanes établies en France. Ils n’ont pas non plus caché à cette occasion un but important poursuivi depuis toujours par les socialistes et par toutes les idéologies de la gauche française, qui est l’abolition du Concordat, toujours en vigueur dans trois départements français.
Dans un premier temps, c’est Frédéric Gilbert, un journaliste français, qui a été retenu pour recevoir le prix. Il a été choisi au préalable à cause de sa dénonciation d’un vice de procédure dans l’acte de mariage avec une musulmane, où il devrait présenter un certificat de coutume du pays d’origine de sa future épouse mentionnant qu’elle était célibataire. Or, l’état civil du pays d’origine de son épouse, en l’occurrence le Maroc, lui avait imposé de se convertir à l’islam pour se voir délivrer ledit certificat, ce qu’il a refusé en affirmant qu’il était athée. Par cet acte, il a influencé l’état civil français, représenté par un maire socialiste, qui l’a marié le 14 janvier à Aubervilliers (Seine Saint-Denis), en passant outre l’exigence de ce document. Une victoire somme toute aussi importante pour la promotion des valeurs laïques, qui aurait mérité ce prix. Il en a été autrement, et c’est Djemila Benhabib qui a été choisie.
Le choix porté sur Djemila Benhabib, peut a priori être justifié par le combat courageux qu’elle mène pour la laïcité dans le monde à dominante musulmane, notamment à travers son livre Ma vie à contre Coran. D’autant plus que son combat s’inscrit dans une démarche à caractère international, surtout à travers son livre Les soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident et son militantisme politique au Québec où elle réside et où elle s’est présentée à la députation pour promouvoir les valeurs laïques. Bien que ! plusieurs facteurs non avoués peuvent expliquer sa désignation pour ce prix. D’abord, la polémique autour de la liberté d’expression déclenchée par les caricatures blasphématoires proférées par Charb, qui a tourné à son désavantage, mettant en péril le droit à critiquer la religion, notamment en ce qui concerne la question du blasphème, qui porte un coup sévère aux valeurs laïques. Ceci explique les motivations à sa nomination en tant que président du jury, pour lui venir en aide et renforcer sa position, afin de préserver la liberté critique de la religion. Surtout, au moment où les États à dominante musulmane ont initié un projet pour criminaliser le blasphème à l’échelle internationale, comme l’a souligné un des membres du jury, qui avait pointé du doigt ce projet, en précisant qu’il porterait un coup rude à la laïcité dans le monde entier, s’il venait à aboutir. Le choix de Charb paraît donc directement lié à ce projet de criminalisation internationale du blasphème et de la tournure du débat sur la liberté d’expression liée au droit du blasphème dans la République, qui viennent menacer les acquis des valeurs laïques. Par ce choix, le Comité Laïcité République affirme son soutien inconditionnel à Charb, en voulant faire pencher la balance du débat du côté de la défense du principe de la liberté intégrale de blasphémer, pour renforcer la défense des valeurs laïques dans la République, qui avaient été malmenées à cette occasion. À croire, si ce n’est pas Charb plutôt qui a été récompensé dans cette affaire et à travers lui la défense des valeurs laïques dans la République.
Le choix de Djemila Benhabib ne pouvait que réconforter cette option, d’autant que les caricatures s’attaquaient en particulier à la religion musulmane. Il n’y a aucun doute, que l’un et l’autre semblent avoir été choisis certainement et prioritairement pour peser sur le débat autour de la question de la liberté d’expression et la liberté de blasphème menacés au sein de la République. Leur association est fort symbolique à partir du moment où la polémique en question a été déclenchée par l’un et la caution de sa cause défendu par l’autre. Mais ce sont les valeurs de la laïcité dans la République exclusivement qui sont visées dans cette association et ni l’un, ni l’autre des acteurs de ce scénario idéal n’est concerné en priorité, même s’ils ont un certain mérite à soulever un problème qui est défendable. C’est valable pour Charlie Hebdo, dont l’opération passe pour une affaire commerciale exécrable, et qui ne présente aucun caractère d’expression libre. Il aurait gagné en faisant avancer la liberté d’expression, par la défense de la laïcité en France ou dans le monde arabe, en s’attaquant à ceux qui lui portent atteinte comme les conservateurs dans les deux camps.
C’est valable aussi pour la complicité aveugle et improductive dans cette affaire de Djemila Benhabib, par l’acceptation de ce prix, qui ne fait que servir les intérêts égoïstes des défenseurs des valeurs laïques en Occident et particulièrement en France. Rappelé explicitement en cette occasion par un membre du jury en précisant qu’il ne peut y avoir de moments particuliers ou de conditions conjoncturelles à pouvoir blasphémer, et d’autres non. Car, dans la situation de transition démocratique que connaît le monde arabe, leur position semble malvenue. Parce que improductive, du fait qu’elle pousse les masses musulmanes vers le repli sur soi, qui fait le lit à l’islamisme politique au détriment des valeurs laïques, déjà très fragiles. Cette association ne peut bénéficier qu’aux défenseurs des valeurs laïques en Occident et particulièrement en France où le débat a été le plus intense. En refusant ce prix, elle aurait dénoncé l’opportunisme de l’opération improductive de Charlie Hebdo, et son discours sur la laïcité aurait plus gagné en crédibilité aux regards des populations du sud de la Méditerranée, et elle aurait plus servi la laïcité de cette façon que de la desservir, comme c’est le cas.
Si pour les autres militants d’origine musulmane au profit de la laïcité, qui ont été primés auparavant, et dont la récompense par ce prix ne présentait aucun doute d’instrumentalisation dans leur choix, il semble aller autrement pour le choix de Djamila Benhabib, étant donné les éléments avancés. Car, dans ce cas, il s’agit bel et bien d’un choix de circonstance, qui laisse entrevoir une instrumentalisation certaine. Autant le discours des blasphémophiles est sans concessions à l’encontre de l’islam politique obscurantiste et irrationnel, tout autant, leur aveuglement devant l’inefficacité de son expression les confine dans une déraison autiste exaltée à la limite du pathologique. Un membre du jury avait même affirmé, contre ceux qui accusent le blasphémateur en ce lieu et par ce temps de jeter de l’huile sur le feu, que le problème n’est pas l’huile mais le feu, entendre par là ! que ce qui importe n’est pas l’embrasement où doit être déversé l’huile, mais de s’en débarrasser…
Youcef Benzatat




A.Finkielkraut membre fondateur du mouvement à l'origine du prix décerné; tout un symbole ! Quant à Charb, il a bien réussi ses coups puisque les ventes de Charlie Hebdo ont dû tripler ou quadrupler à l'occasion des caricatures controversées comme vous l'écrivez.
L'un défendant son bout de gras (Charb), l'autre, à toujours devancer et déjouer des scenarii catastrophes dont lui seul a les tenants et les aboutisssants (Finkielkraut), et enfin, une potiche n'ayant jamais eu affaire à un barbu de près ou de loin, ayant plutôt la honte de ses origines et la fièvre de l'assimilationisme, du blachissement de la peau, du "blondissement" des cheveux par les derniers procédés en vogue chez les Ivoiriens migrants.
Il ne manquait que BHL et Robert Menard à cet "illustre" comité ou jury pour boucler la boucle! Avec Yasmina Khadra au moins, rien que ses "R" roulés donnaient un aspect "bled" au personnage.
Cette tchouktchouka vous donne l'image d'une "communauté" rêvée et fantasmée comme étant quelque chose d'homogène; la communauté dite maghrébine, et de là, la communauté algérienne à l'étranger et notamment en France.
Mais, les faire-valoir, il contiuera à en exister et à proliférer au sein des expatrié(e)s algériens tant que les kerch auront faim et, surtout, tant que le paraître l'emportera sur le reste.
Finkielkraut doit bien ricaner de l'un des titres des "oeuvres" de cette Djamila machin "Les soldats d'Allah à l'assaut de l'Occident", lui pour qui le barbu n'est qu'un alibi, ou une sorte d'arbre qui cacherait la forêt. La forêt version Finkielkraut étant bien évidemment tout ce qui est basané etc.
Que Charb garde et pousse sa liberté d'expression jusqu'à reproduire les mêmes blasphèmes à l'endroit de la communauté juive, d'Israel …! Non bien sûr, on ne joue pas avec le feu voyons!
J'aurais aimé que cette écrivaine revendique et maintienne le cap quant à son combat contre les barbus islamistes, mais qu'elle décline, par descence et amour-propre, l'invitation à cette mascarade où elle sert plus de potiche que de symbole!
Très sincèrement, Monsieur Benzetat,cet article est emblématique de la paranoïa du monde musulman. Personnellement je mets vos réticences à l'endroit de D.Benhabib sur une réaction attendue du musulman de base à l'endroit de l'apostat…Rien de plus. Quant aux raisons inavouées, encore une fois, vous n'apportez aucun argument digne de ce nom. En fait vous vous lancez comme à l'accoutumée dans une phraséologie délirante pour expliquer l'inexplicable. Dans le "oui, mais " il y a en Algérie suffisamment de plumes qui ont au moins le mérite de la maitrise de la langue de Molière. Parce que c'est bien dans cette langue que nous glosons ,n'est ce pas?
@Atuelpa Yupanqui
Je vois que vous avez changé de pseudo, quant au style d'écriture, je comprend que c'est pas façile d'en changer comme ça… Mettez vous au travail, vous y parviendrez peut-être un jour.
Voici Deux questions philosophiques élaborées par le professeur Farid Hamid, destinées aux personnes qui rencontrent les mêmes difficultés que vous, ça vous aidera peut-être !
01) Pourquoi un âne, avant de faire ses besoins par devant et par derrière, ressent-il toujours le besoin de sentir d'abord les vieilles crottes mouillées d'urine laissés par son semblable la veille?
02) Et pourquoi lève-t-il sa tête très haut, la bouche en l'air bien ouverte et montrant toute ses dents au ciel et out cela juste pour faire ses petits besoins journaliers?
Si tu ne peux pas répondre, ce n'est pas grave pour quelqu'un qui prends les morsures pour du jeu!
Encore une chose : l'âne écarte aussi ses quatre pâtes, surtout celles de derrière, et termine toujours par un hi han spectaculaire en guise de jouissance extrême d'avoir fait ses petits besoins quotidiens!
@Charles Baudelaire
Excellente analyse, sauf que pour D.B. elle a un discours assez élaboré et très juste sur la situation. Elle a eu l'occasion de vivre face aux barbus à Oran et elle a même été persécutée par eux, c'est une femme très courageuse et très engagée. Seulement je regrette qu'elle soit tombée si bas et se retrouver au milieux de la loge maçonnique du grand Orient de France, instrumentalisée de la sorte, elle ne sert pas la Laïcité dans le monde arabe, elle l'a dessert plutôt… Souhaitons lui qu'elle ne finisse pas comme Khalida Toumi ou Louisa Hanoun…
Djemila serait encore plus "comblée" s'il y avait aussi dans la salle Pierre Cassen de Riposte Laïque! Mais, je pense qu'il n'est pas très loin et très comblé lui aussi. Tout comme Marine d'ailleurs, la fille du bourreau borgne et tortionnaire attesté des geôles coloniales d'Algérie!
" J'aurais aimé que cette écrivaine revendique et maintienne le cap quant à son combat contre les barbus islamistes, mais qu'elle décline, par descence et amour-propre, l'invitation à cette mascarade où elle sert plus de potiche que de symbole!". Entièrement d'accord là-dessus. L'islamisme et le Néo-sionnisme sont les deux alters ego d'un même conflit qui nous pourrit l'existence depuis un siecle.
un article vide de sens plein de contradictions. vous vous situez où mr Benzetat? quel message vous voulez passer ? ayez le courage de vous positionner quelque part quitte à decevoir quelques personnes…là vous me décevez doublement… quand à mon avis sur cette "affaire" de charb et mme D. Benhabib, et contrairement à vous, je trouve que leur présence dans le comité laicité est naturelle ; il sont plus que jamais dans leur élément car tout simplement ils militent pour la laicité.vous m'aurez dit Abasse El Madani ou Ali Belhadj couronnés de ce comité je vous aurais répondu que vous voulez passer un canular, mais le 1er avril est encore loin..encore mieux, j'aurais souhaité que d'autres journaux prennent le relai pour publier d'autres caricatures similaires à intervalle de temps rapprochés pour atténuer puis faire taire les manif des pays musulmans, car comme vous l'avez constaté, juste après le film et lorque les caricatures de charb sont apparues, les manif ont été moins importantes, car les foules fanatiques fatiguées; on dit pas qu'il faut battre le fer quand il est chaud ?
Azul fellawen,
A lire les écrits de Youcef Benzatat, Djamila Benhabib et les membres de ce jury n'ont agi que dans le but de servir de caution à Charb et à son journal Charlie Hebdo.
La question qui me vient à l'est est: est ce que Youcef Benzatat nous apporte un écrit journalistique basé sur des faits ou nous donne un sentiment personnel?
S'il s'avère que c'est une analyse de proféssionnel, je lui dirais qu'il se trompe pour la simple raison que ni Charb ni son cannard n'ont besoin de la caution de Djamila Ben habib ni de quiconque d'ailleurs. L'inverse aurait été plus plausible!!!
Charlie Hebdo est aujourd'hui le seul journal rentable en France, gage d'indépendance et Youcef Benzatat devrait le savoir.
Nous parler de la criminalisation internationale du blsphème sans nous rappeler que seuls quelques pays musulmans l'envisagent est fallacieux. Où est le caractère international de cette future loi?
Quand à Djamila Ben habib, elle reçoit un prix en reconnaissance de son courage, de son travail et de son talent, on ne peut qu'être fière surtout que ce prix est decerné par un collectif dont font partie Gisèle Halimi et Yvette Roudy, deux grandes figures et amies de l'Algérie.
Djamila Benhabib aurait eu tort de le refuser!!!
Bravo Djamila, tu es belle, tu as du courage, du talent.
Lire "blanchiment" à la place de "blanchissement" … autrement, la phrase perdrait son sens, et la meute risque de se réveiller.
Merci.
C'est une dame courageuse qui mérite cette distinction internationale . Une Algérienne en plus qui sait de quoi elle parle et qui me fait penser à la syrienne Wafa Sultan , deux grandes dames parmi d'autres qui ont démonté tous les ressorts et les fondements de cette idéologie expansionniste qu'on appelle l'islam .Selon Wafa Sultan : "dans cette machine de lavage de cerveaux , l'occident se goure énormément en voulant faire la différence entre , islam modéré , islam radical et fondamentaliste , l'islam wahabiste et inoffensif etc… L'islam n'a jamais été aussi mal compris, il est lui-même le problème .
Mon pauvre ami ,je me serais attendu à un peu plus de classe de votre part.Je reconnais que la charge contre votre article fut rude.J'en ai même culpabilisé un instant et voilà que vous me libérez.Le naturel s'en est chargé.Vos références sont là et vous collent à la peau.Mais je veux bien vous expliquez pourquoi l’âne défèque ainsi:Il a trouvé au bout de quelques milliers d'années d’évolution la position optimale et on peut dire que cette position participe entièrement de son identité.Pour vous c'est un peu différent car vous avez mal à votre identité.Commencez par trouver votre "position" .Ca prendre le temps qu'il faut mais ça vaut le coup…
Petite histoire kabyle extraite de la philosophie d’Aghioul.
Un vieux du village décida de vendre son vieil âne pour un autre plus jeune. Il se rendit donc au marché de Larbâ. Ce jour-là, les clients ne manquaient pas, mais, aucun ne lui dit terbah. Le temps passa et le soir approcha, le vieux finit par être contraint de dilapider carrément sa pauvre bête de somme. « Ce n’est pas grave, finit-il par se dire pour se consoler, il m’a rapporté bien davantage depuis que je l’avais acheté. »
Une semaine après, il se rendit au même marché pour acheter un nouvel âne qu’il décida de choisir jeune. Il observa, tâta et inspecta plus d’une dizaine et finit par tomber sur un âne très propre, bien coiffé et qui lui semblait, surtout, plus jeune et le plus fort de tous. Peu importait pour le vieux son prix élevé. L’essentiel, se dit-il, est que sa belle allure propre le fit apparaître jeune et fort.
De retour chez lui, il retrouva sa veille femme qui l’attendait sur la place du village, loin de leur domicile. Après des félicitations en public que seule une vieille femme sait faire à son mari pour titiller son orgueil de meilleur homme de tous les hommes du village, le vieux lâcha son âne qui se mit à emprunter immédiatement un chemin, sans y être du tout guidé, et qui le mena tout droit vers la maison du vieillard. Celui-ci, fatigué, ne s’aperçut de rien mais sa femme finit par poser la question à son mari: « Comment se fait-il que cet âne connaît très bien le chemin qui mène vers chez nous? De plus, il s‘est dirigé tout droit pour occuper sa place exacte dans l‘écurie(Adaynine) parmi les moutons et les chèvres?». Le vieillard, étonné, pris l’âne, lui ouvrit sa gueule et s’aperçut que ses dents cariées ressemblèrent à l’identique à celles de son ex vieille âne. Et sa femme de crier: « Ah mon Dieu, c’est le même âne! »
Moralité de l’histoire: un âne ou ânesse même bien coiffé(e) reste toujours le même! Il n’y a rien à faire. C’est une fatalité! Nous sommes donc condamnés à vivre avec des ânes.
Bonjour Mr Benzetat
J'ai pris la peine de lire votre article -trés mal écrit au demeurant ; mais qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse…(1)- J'ai ensuite lu le commentaire qu'en fît mon ami Atahualpa (el nino duerme sonriendo)- J'ai enfin parcouru votre réaction. Et là, je dois dire que vous franchîtes, dans le même mouvement d'incohérence, aussi bien le mur du çon -clin d'oeil à Roro de B.E.O- que les limites du mauvais goût et de l'insulte gratuite. Car enfin, et pour autant que nous sachions -sauf à
procéder à des lectures au 40 ème degré de latitude ouest-nord-sud- notre ami Yupanqui s'est contenté de réagir à votre article sans verser dans la diatribe et les propos orduriers. Nous eussions tellement souhaité pour notre part que vous affutâtes vos philippiques pour nous donner à lire et à apprécier
des arguments et rien que des arguments. Au lieu de cela vous versâtes dans le pathos ordurier et les divagations asiniennes. Dommage. A propos, Atahulpa n'a jamais changé de pseudo, il a juste troqué une plume flamboyante pour un style plus accessible et convenu -nul n'est parfait…-
(1) A ce rythme, ce n'est pas demain la veille que nous atteindrons le nirvana.
Autrement dit, tu essayes de nous dire que cette distinction n'a absolument rien à voir avec ce qui s'était passé dernièrement. Dans quel monde virtuel vis-tu toi? Tu sais, la différence est que ton approche à toi est purement islamophobe. Pour toi la fin justifie tous les moyens. L'essentiel est que l'on s'attaque à la religion des musulmans. Une approche véritablement intellectuelle est celle qui consiste à faire la part des choses même si pour cela on est athée comme moi. Et puis, tu te mets en position de défendre DB alors que personne n'a manqué de respect à son engagement contre l'idéologie islamiste, à fortiori le rédacteur du texte objet de tes attaques gratuites. C'est fou comme on comprends tout de travers!
Tes mensonges vont jusqu'à affirmer que seul Charlie est rentable en France! Je t'apprends qu'en dehors de la semaine où cet hebdo a été dopé par les caricatures du prophète et où il a atteint le chiffre de 150 000, en temps normal,il n'a jamais dépassé les 45 000 la semaine, loin derrière Le Figaro (350 000) quotidiennement ou encore Le Monde(240 000) etc. As-tu besoin de mentir d'une façon aussi …? Mais, pour toi, la fin justifie tous les moyens. N'est-ce pas?
Bonjour !
Cela commence bien ! Le premier courriel que j'envoie -adressé au sieur Benzetat qui doit faire partie des meubles, manifestement- passe à la trappe. La victime de l'arbitraire qui s'essaie au rôle du bourreau, bravo ! Comme je ne vois pas la réaction d'Atahualpa, j'imagine que son écrit a été "pris en charge" par Dame Anastasie -je suis tenté de dire "pas ça", "pas vous" !!-
Le seul journal rentable en France et qui se passe de la réclame, c'est le "canard enchaîné". Les autres sont "embeded" comme on dit en américain. Il y a aussi dans une moindre mesure le "monde diplo" mais il bat de l'aile.
Bonjour Atuelpa Yupanqui
Te lisant régulièrement depuis maintenant plus de 04 ans, je sais que ton intention est innocente et que, par tes questions, tu veux seulement créer un échange honnête avec M. Benzatat. Mes salutations les plus sincères.
Pour que benzetat apporte un récit journalistique, il aurait fallu qu’il soit journaliste. Or cet individu écrit comme il pense, et comme il ne pense pas, il se prend pour un penseur qui donne des leçons, à l’image de son donfrère, collègue, ami, sahbou…baudelaire de baudruche. Benhabib reçoit un « prix »!!! prix de quoi? décerné par qui? charlie hebdo est il devenu si important pour en arriver à « décerner des prix »? Ce prix ne vaut rien pas plus que les écrits de benhabib qui ( vous ne l’avez pas souligné benzoutout) n’a pas été élue… un silence qui vous arrange. Ceci dit, j’ai lu "Ma vie à contre Coran et Les soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident de benhabib; pas de quoi fouetter un chat même s’il fait pipi comme votre article qui somme toute est du pipi de chat. revoyez ou plutôt lisez vos classiques benzoutout et ensuite, gentiment, humblement, venez demander pardon à ceux que vous traitez comme des ignorants en vous rangeants du côté des pseudos défenseurs de la liberté ( d’opinion, d’expression) que vous pourfendez à longueur des colonnes gracieuseté du Matin( DZ?) . DZ j’en doute, lorsque vos commentaires transpirent d’une antireligiosité épidermique . Normaal, comme on dit à Alger. hizb franssa dont vous faites partie tente de toujours rester debout alors que vous êtes passés maîtres dans (l’art) de l’applaventrisme. Que le Matin ne publie pas mon commentaire ( appelez ça de la censure), je m’en fous royalement. Il vous laissera la parole pour déverser votre venin sur ce que vous détestez le plus au monde :notre pays, l’Algérie.
Monsieur Benzatat, bonjour
Il est vrai que certains commentateurs méritent bien les qualificatifs extraits de la philosophie d'Aghioul. Mais, quelque chose me dit que notre ami Atuelpa ne les mérite pas. Je parcoure souvent ses petits commentaires et le moins que l'on puisse dire est qu'il Pense honnêtement et avec respect. J'ose espérer mettre ce qui s'est passé sur le compte d'un malentendu sans plus. Merci les amis.
Azul fellawen,
Je maintiens et je te retourne le compliment en te disant arrête de mentir.
Charlie hebdo est le seul journal rentable en france.
Malgré leurs forts tirage, les autres ne vivent que de recettes publicitaires et de subventions.
Pathétique!!!
C'est bien connu, Charlie hebdo est un organe du front. Décidemment, il suffit de caricaturer les musulmans et on est taxé de racisme.
Je commencerai ma réponse avec ce mea culpa : " la éts'gallagh, hénthagh" malheureusement. Ou si vous préférez, j'enfreins quelques engagements personnels en vous répondant monsieur le titi algérois de Alaoui mais bon …
J'aurais pu laisser passer votre verbiage stéril et puéril tant l'absence d'amour-propre et de nif caractérisent vos semblables en général.
Seulement, il y eut cette phrase en guise de con-clusion de votre part : "… il vous laissera la parole pour déverser votre venin sur ce que vous détestez le plus au monde :notre pays, l’Algérie …" et autre " …hizb frança …"
Comment peut-on appeler cela? Du culot? Du courage? Ou tout simplement de la bêtise humaine à visage découvert? Feu Louénas disait, en parlant de l'3âr, il disait donc " …yelsad el djebba ichettah …". Cela vous correspond parfaitement en endossant bien évidemment le rôle de l'3âr.
C'est donc vous, le titi algérois, ex sypathisant de Madani refoulé, hitiste de profession et indic de service qui venez nous les casser avec votre diarrhée verbale?
J'avais eu l'occasion de mettre les choses au clair avec vous à travers l'un de mes messages, mais à première vue, rien ne vous arrête! Pas même le fait de vous renvoyer à votre "vraie" condition de néo-citadin pré-fabriqué comme vous a parfaitement dépeints M.Fellag; c'est à dire "ségw 3âchiw ghar ou daynine" ou "du gourbi à Alger la blanche" si vous préférez.
Vous devriez remercier l'exode rural qui a dû vous permettre de voir la Méditterranée avant que vous ne la souilliez avec le concours de vos semblables! Yahzéne Cheikh M'Hamed El Ânka, yahzéne Cheikh El Hasnaoui et les autres le jour où un certain "Alaoui" (Algérien de souche comme son nom ne l'indique pas) s'est publiquement auto-proclamé algérois et accessoirement "casseur de c…. en chef" s'il en faut.
Vous savez ce que vous dit "baudruche"? Je parie que vous le devinez. C'est un bain linguistique qui ne doit vous être étranger, non?
Une petite histoire pour Alaoui
L'on a remarqué, d'expérience, que lorsqu'on attache et laisse un âne plus de deux jours de suite dans l'adaynine(écurie), la première chose qu'il s'empresse de faire aussitôt libéré, c'est de refuser qu'on lui mette la srima et de courir tout en bondissant et levant ses deux pâtes arrière comme pour taper un ennemi imaginaire et ce, jusqu'à la place poussiéreuse du village. Et là, c'est la délivrance! il se met à terre, tourne plusieurs fois sur son dos comme pour apaiser des démangeaisons que lui crée son quotidien fait de mouche et de vieilles urines!
pourquoi tous ces artifices emberlificotés d’une préciosité que les femmes savantes renieraient…? Farid hamid farid etc…Vous voulez absolument nous convaincre que vous êtes un âne? Pas de problème. Moi je vous crois.
Bonsoir Atahualpa,
Au bout du compte voilà à quoi se résume
la… PANSEE de mr benzatout ;
– " Alors ? Laic ? "
– " Oui, mais cointreau (pardon ! je voulais dire point trop) n'en faut".
Tout le reste participe du verbiage. Curieux, mais ce monsieur me
rappelle certains gus que nous prîmes un plaisir férocement
jubilatoire à éreinter sur ce site.
Mohand Aghedu
Juste un petit conseil: Quand tu écris sous un autre pseudonyme, veille tout de même un peu à ne pas reprendre les mêmes parenthèses, les mêmes guillemets, les mêmes points d'interrogation au milieux des phrases et les mêmes déformations de mots qui te sont typiques et que tu utilises aussi dans les commentaires de Moncef Alaoui. Tu ne te rends peut être pas compte mais, cela te rend plus amateur et plus idiot dans ta stratégie de polémiste de dernière heure. Par ce procédé, tu es comparable à l'autruche qui se croit intelligente en mettant juste sa tête à l'abris sous terre mais laissant tout son c…à l'aire libre. Le prédateur le perçoit aisément et de très loin.
Après que l’école a réussi le carnage de fabriquer en série des ânes…alphabètes, voilà le génie de la presse qui a réussi à son tour à créer un espace de débat et d’idées autour d’âneries dignes de la réputation de l’Algérien égaré, ce démuni de toute capacité à contester son droit à un seuil minimum de dignité. Incapable de communiquer ses désirs et de formuler pour soi-même des promesses pouvant attester de son inaptitude à la servitude. Et pour effacer du fin fond de son inconscient la voix culpabilisante qui l’interpelle à se dresser debout, tel un homme affirmé, et s’en sortir de la posture de la bête à laquelle il a été acculé, son recourt ! est tout de mimétisme. La rhétorique de la bête qui le fit bête s’imposera à lui comme unique modèle de catharsis, cherchant le remède à la névrose de sa lâcheté en s’adonnant au plaisir férocement jubilatoire à éreinter de cet espace de débat et d’idées les gus venus partager leur enthousiasme d’hommes libres dans l’espoir de le partager à qui voudrait. Si vous avez un doute sur l’homme qui vous parle, il est athée. Sa foi est dans l’humanité, au-delà du ghetto de vos ethnies, Kabyles, Chaoui, Arabes, etc… il s’exprime dans la transculturalité, le langage des hommes libres de la terre. Nuque raide, il ne se plie ni à vos maîtres, ni à leurs souteneurs. La liberté est son pays, la dignité est son destin. Pensées pour mes amis Nachab Madih, Farid Hamid et pardonnez-moi ceux que j’en oublie.
Le prix de la laïcité et l’esprit de la « colonisation civilisatrice »
Afin de remettre en question l’hypothèse développée dans l’article Charb remet le prix de la Laïcité à Djemila Benhabib ! publié sur Le Matin du 11 octobre, qui consistait à interroger les motivations (orientées) du choix de Charb à présider le jury et de Djemila Benhabib pour bénéficier du prix international de la laïcité, ces derniers ont soulevé des objections, auxquelles j’apporte ici ma réponse.
J’ai regroupé ces différentes objections en deux parties, l’une qui porte sur la forme et l’autre sur le fond.
Sur la forme, les objections en question concernent la négation de la relation de causalité entre les caricatures controversées, publiées par Charlie Hebdo et dessinées par Charb lui-même quelques jours seulement avant la cérémonie de remise du prix, et la désignation de Charb et Djemila Benhabib, respectivement en tant que président du jury pour Charb et en tant que lauréate du prix pour Djemila Benhabib, bien avant leur publication. En opposant comme argument l’antériorité de leur désignation par rapport à la date de publication des caricatures, qui exclut selon Charlie Hebdo toute relation de causalité possible entre ces deux évènements ! Cette objection m’a été adressée directement par Valérie Manteau de Charlie Hebdo en ces termes : « Un tout petit effort pour vous renseigner vous aurait appris que la désignation de Charb comme président du jury et le choix de remettre ledit prix à Mme Benhabib ont eu lieu avant la publication des caricatures dans Charlie Hebdo… » Cette objection a été reprise intégralement par l’entourage de Djemila Benhabib. Ces derniers avaient également formulé une autre objection, qui concerne cette fois l’impossibilité réglementaire pour Frédéric Gilbert d’être un concurrent potentiel à Djemila Benhabib. Leur argument repose sur la condition d’inéligibilité de Frédéric Gilbert au prix international de la laïcité, du fait de sa nationalité française, qui selon eux ne lui permet pas de prétendre à ce prix réservé aux non français.
Pour cette deuxième objection, l’argument ne tient pas la route, et n’a nul besoin d’épilogue. Car, le Comité laïcité république récompense par le prix de la laïcité des personnes ayant écrit ou ayant agi en faveur de la liberté de conscience. Un prix consacré à l’activité nationale et un autre à l’activité internationale est décerné aux lauréats indépendamment de leur nationalité. C’est la nature de leur activité qui est retenue pour déterminer s’ils sont candidats au prix national ou international et non leur nationalité.
L’action de Frédéric Gilbert, qui était en concurrence directe avec Djemila Benhabib pour ce prix, a été ciblée au préalable pour l’intérêt qu’elle présente pour l’avancement de la laïcité dans la société française elle même et par sa dimension internationale. Je trouve que son courage et celui du maire d’Aubervilliers Jacques Salvator qui l’a marié, par la transgression de la loi absurde de l’exigence du certificat de coutume par l’état civil français, qui est opposable à tout étranger voulant se marier avec un citoyen français, avait fait tomber un vice de procédure qui constitue un obstacle de taille pour l’avancement de la laïcité. Ce vice de procédure consistait à obliger Frédéric Gilbert, qui est athée, à se convertir à l’islam pour se faire délivrer ce certificat par l’état civil marocain, d’où est originaire sa future épouse. L’abus ici consiste à transformer le certificat de coutume en certificat de conversion. Par cette transgression, ce dernier a été marié par ce maire sans ce document et ainsi, aucune conversion, dans un sens ou un autre, n’a été forcée. Le mérite de Frédéric Gilbert dans cette affaire, c’est d’avoir réussi à faire reculer considérablement l’obscurantisme anti-laïque dans ces deux pays, aidé par le maire en qui il a trouvé un soutien inconditionnel à sa liberté de conscience, et de l’avoir médiatisé et porté à la connaissance du grand public. Il m’a semblé donc, que le combat qu’a mené Frédéric Gilbert, qui a duré plusieurs mois, méritait largement cette récompense et qu’il était un concurrent sérieux pour ce prix. Bien que ce mariage ne soit pas reconnu au Maroc et ses conséquences sur la filiation de ce couple en matière de droit à la double nationalité, restent entièrement problématiques et le combat pour leur résolution ne font que commencer. D’autant que ce problème concerne des milliers d’autres couples mixtes. C’est dire l’importance de cette action courageuse et déterminante pour la laïcité.
Par ailleurs, il faut préciser que c’est Charlie Hebdo lui-même, qui a largement médiatisé cette affaire tout au long de son cours, qui avait duré des mois entiers. Cependant, il n’a pas réussi à la bruiter suffisamment pour qu’elle puisse avoir un impact important sur l’opinion publique. Et de ce fait, son choix n’aurait eu aucune efficacité, si elle était amenée à être retenue pour ce prix. D’autant que le travail de terrain effectué par Djemila Benhabib pour la promotion de la laïcité au Québec et avec son livre Les soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident faisait d’elle une concurrente sérieuse. Il ne restait au Comité laïcité république qu’à trouver la parade pour rendre l’association de Charlie Hebdo et de Djemila Benhabib opérante et efficace. L’affaire du film Innocences of Muslims s’y prêtait parfaitement, il suffisait à Charlie Hebdo de publier des caricatures blasphématoires contre l’islam et provoquer une demande accrue de liberté de blasphème et de liberté d’expression pour que leur association soit acceptée comme naturelle et légitime et écarter toute forme de suspicion. D’autant plus que l’opinion publique est habituée à voir Charlie Hebdo publier périodiquement des caricatures blasphématoires anti-islam.
On a comme l’impression que toute la stratégie du Comité laïcité république consistait à associer à ce prix Charlie Hebdo et toute personne controversée et liée directement à une action ou un écrit en faveur de la laïcité, par sa médiatisation au préalable avant de la consacrer. Allant jusqu'à jeter de l’huile sur le feu pour attiser les tensions et attirer l’attention de l’opinion publique. Son objectif évident est de faire de la propagande au profit de la laïcité pour contrer toutes les attaques de celle-ci en France et en Europe généralement. Particulièrement la Reconquista catholique à l'œuvre en France et en Europe depuis plusieurs décennies et ses liens au grand jour avec l'extrême droite. Ne pas se leurrer, l’action du Comité laïcité république ne vise aucunement à appuyer ceux qui, dans le monde musulman, luttent pour la démocratie et donc contre l'islam politique. Leur action associée à Charlie Hebdo ne fait que provoquer un repli sur soi des personnes attachées à leur religion, par réaction contre des faits choquant leur croyance, et de tomber sous la coupe de ceux-là mêmes que l'on prétend combattre ! Le lien du Comité avec Charlie Hebdo n’est plus à démontrer, Patrick Kessel avait plaidé sa cause dans un discours fleuve après l’incendie de ses locaux. Son choix pour présider le prix de 2012 n’est qu’une validation publique de plus de cette association. De là à parler de liberté de blasphème et de liberté d’expression n’est que pire méprise.
Sur le fond, l’objection venant des proches de Djemila Benhabib consistait à remettre en question le rapport entre le blasphème et le repli sur soi des populations musulmanes. Il considère ce raisonnement comme une tentative de minoration de la conscience politique des peuples musulmans. Mon point de vue sur cette question, je l’ai déjà traité dans plusieurs textes, publiés ici même. Faire un raisonnement contraire, c’est démontrer le cynisme qui accompagne des actions indifférentes à leur situation et la déraison par laquelle ils sont abordés. Si le peuple algérien ne manifeste pas contre le blasphème ! ce n'est pas parce qu'il est émancipé de la religion, c’est plutôt parce qu'il est terrorisé suite à la répression aveugle qu’exerce le pouvoir algérien contre son peuple. Le peuple algérien n'a plus manifesté massivement depuis '88. Au niveau individuel et dans la discrétion, la majorité des Algériens condamnent le blasphème contre l’islam. Car, les structures mentales individuelles et l'imaginaire collectif des Algériens sont profondément aliénés dans les représentations mythologiques religieuses. Faire ce constat ne signifie nullement une minoration de la conscience politique de ce peuple et de tous les peuples à dominante religieuse musulmane. Pour combattre l’obscurantisme chez ces peuples, il convient d’identifier lucidement et objectivement leurs sources d’aliénation pour mieux agir en conséquence. Par exemple ! primer par des prix prestigieux des personnes qui œuvrent dans ce sens, mais sans les associer à ceux qui jettent de l’huile sur le feu, sinon leur action passerait pour de la provocation et du mépris, amenant ces derniers vers une réaction de repli sur soi.
Mais le terrain de chasse de ce comité, c’est la France et l’Europe, que l’on pourra élargir à tout l’Occident. Il ne faut pas se leurrer, ni le monde arabe, ni l’Afrique ou un autre pays ou continent extérieur à l’Occident ne constitue un intérêt prioritaire pour ce Comité. Celui-ci, qui est largement dominé par la loge maçonnique du Grand Orient de France, œuvre dans la continuité et avec l’esprit de la mission de la « la colonisation civilisatrice », dans l’esprit des Lumières à l’œuvre depuis déjà deux cents ans. Une colonisation civilisatrice qui n’était que la justification d’une colonisation assimilationniste, sinon cela se verrait et l’Algérie serait déjà un État démocratique, moderne et laïc après cent trente ans de colonisation.
Alors ! parler dans ce cas-là d’antériorité entre la désignation de Djemila Benhabib pour ce prix et la publication des caricatures controversées est une conjecture pour dupes. Il faut noter que la gestation de ce Comité a coïncidé avec l’émergence dans le champ public en France de l’affaire du voile et des signes ostentatoires à l’école en général, depuis déjà près d’un quart de siècle. Les acteurs ayant été les plus actifs autour de ce débat à cette époque sont ceux-là mêmes qui président ce jour ce Comité et il faut noter qu’ils sont pratiquement tous issus de cette loge maçonnique.
Youcef Benzatat
avec votre nouvelle contribution en guise de réponse, je vois que le masochisme prend une place considérable chez vous mr Benzezat ! pourquoi vous vous torturez l'esprit ? et de surcoit gratuitement ?! Qui va entendre vos balivernes ? allez, il est temps de changer de sujet ! sans rancune !
Benzetat,
Toute cette logorrhée parce que Atahualpa et mézigue avons
osé vous apporter la contradiction… Mais, arrêtez donc de délirer et
de vous justifier, personne ne vous a rien demandé. A l'argument, vous et
votre garde rapprochée -j'ai nommé l'inénarrable philosophe asinien Messire
Farid Hamid, premier du nom- avez préféré l'insulte et la référence obsessionnelle
et récurente à l'âne. Pour le reste, peu me chaut que vous soyez athée, pétri de
transculturalité (bigre!) ou collectionneur de tortues naines. L'important c'est qu'au
bout du compte vous n'êtes qu'un tyranneau -virtuel, heureusement !- irascible et mal élevé.
Ma réaction au commentaire acide de de Messire Hamid Farid n'ayant pas
eu l'heur d'agréer le modérateur du site, je remet donc le couvert pour prier
son Eminence -agrégé de philosophie asinienne- de calmer ses ardeurs
et d'éviter de recourir à des raccourcis et à des apparentements aussi incongrus
que suspects.
– Primo : je n'ai pas réagi à vos variations sur le thème d'Aliboron. Je ne vous ai donc
pas cherché.
– Deuzio : je me suis contenté -avec force guillemets, parenthèses, entre-tirets et
calembours ; je vous le concède- de réagir aux propos orduriers de votre alter-égo, Monsieur
Benzetat, à l'endroit d'un ami -salut, Atahualpa !- dont le seul tort est d'avoir osé émettre une opinion -bonjour la laicité, la tolérance, la transculturalité (sic) et tout le saint frusquin démocrato-pantoufle ! –
– Tertio : je n'ai absolument rien à voir avec Monsieur Alaoui dont tout me sépare ; sauf peut-être cette urbanité que vous semblez lui reprocher… Et dont vous êtes fort démuni, mon pauvre ami.
Ceci admis, relisez donc les propos de Monsieur Alaoui : vous y décèlerez de troublantes similitudes avec votre prose auss iintolérante que grossière…
Pour finir, à chacun son dada -c'est le cas de le dire !- A moi l'l’usage jouissif des parenthèses et de l'humou r- cette révolte supérieure de l'esprit –
A vous l'insulte et la référence à la philosophie weghyul. Fermez le ban !
@Leila sambati
Arrêtez vous aussi à penser à faire…qu'en contre partie d'une somme d'argent.
@moncef aloui
Depuis le temps que je vous avez dit d'allez vous cultiver pour inhiber votre bestialité, ou d'arreter de faire le larbin chez le DRS, ou de quitter la zaouia qui vous emprisonne ou d'allez voir un psy pour remédier aux conséconses de tout ça, vous voulez pas m'entendre et vous êtes toujours là à faire le bonheur du modérateur, et l'intéressant devant les lecteurs, je conclus que vous êtes vraiment venu au monde par le trou du C…c'est pour cela que chaque fois que vous ouvrez votre G…il n'y a que de la M…qui en sort…mon ami j'ai maté plus corriace et plus imbécile durci que toi…même plus pervers que ceux qui rapportent vos grossièretés à longueurs de commentaires..
Dès fois, il arrive qu'une vache soit issue d'un croisement avec un âne. Incroyable! Dans ce cas et seulement dans ce cas, au lieu de lui crier Hue et Dia selon qu'on veut qu'elle prenne la gauche ou la droite, on rajoute Arrr et Cha. Ce qui donne Arrr hue, Arrr dia, Cha hue, cha dia. C'est le seul langage que peut comprendre ceux qui prennent les morsures pour du jeux. Le laboureur sera content d'avoir une paire d'animaux composée d'un âne et d'une vache. N'est-ce pas Muhand Aghedu?
Bigre ! j'ai comme l'impression d'avoir mis la main dans un nid de frelons ! Revoilà la "sainte" alliance qui sonne le tocsin. Mes pauvres amis vous êtes
d'une nullité affligeante. Et ce recours intempestif au bréviaire animalier oû il n'est question que d'ânes et de vaches est révélateur de votre mentalité de ploucs. -adaynine a yitoulane ! – Mais, sortez donc de vos trous à rats -vous sentez le rance- et ouvrez vos fenêtres au vent du large au lieu de ressasser les mêmes rengaines et poncifs
éculés. Nachab Madih, outre le fait que vous écrivez comme un pied -bonjour l'école fondamentale- vous ne présentez aucun des attributs de l'urbanité. Taisez vous donc puisque
vous êtes irrémédiablement rétif à l'échange et à la bienséance.
PS : Mon ami -pas que virtuel- yupanqui n'avait nul besoin d'un "soutien" aussi hypocrite et
condescendant que celui dont vous vous soulageâtes. Faux cul !
Urbanité? Tu sais, même l'âne peut vivre en ville où il peut être amené d'ailleurs à remplir de nobles missions tel le ramassage des ordures de certains quartiers populaires aux esprits, pardon,aux ruelles trop étroites. Qui a dit que l'âne n’intègre pas le monde citadin? Pas moi. Il faut être fière d'être le porteur citadin des achoiris. Il n'y a pas de sots métiers même pour le sot qu'est l'âne. Il faut être fier de son métier. De toute les façons, citadin ou rural et même au Matindz, nous sommes condamnés à vivre avec tous les ânes, qu'ils soient de la ville ou de la campagne. Il y a juste un petit problème qui risque de se poser amèrement pour les ânes civilisés: ils n'ont pas, en ville, de places qui ne soient pas goudronnées et où ils peuvent s'adonner librement à leur sport habituel et inné qu'est celui de se mettre à terre, dos au sol poussiéreux et les jambes en l'air pour juste se gratter le corps rongé de démangeaisons que leur cause leur existence remplie de puces et pucerons, de mouches et de moustiques baignant dans une ambiance faite de vieilles urines. Et comme le résume superbement le bon vieux dicton kabyle: Dieu a eu raison d'enlever ses cornes à l'âne! Imaginons un âne avec des cornes.
@youcef benzatat
"
"penser à faire…qu'en contre partie d'une somme d'argent..".
TOZ ! même pas mal ! circulez !
Bonjour tout le monde!
Je repasse tous les jours par ici voir si la bagarre est terminée, mais non, on dirait que le débat s'est déplacé du combat pour la laïcité, vrai ou supposé, efficace ou moins, à l'essence asinine, à l'ânité (?) de l'être humain quoi! Quel serait le rapport entre les deux… problématiques ?
Avec beaucoup de sympathie pour tous les chasseurs de trolls, il y en a à toutes les latitudes…
PS : j'ai remarqué que quand les ânes se mettent à brailler, il n'y a personne autour…
Pour ceux qui voudraient approfondir les questions soulevées par cet article, un lien sur le débat sur la charte canadienne de la laïcité, entre M. Jean Dorion et M.me Djemila Benhabib :
http://www.985fm.ca/audioplayer.php?mp3=146881
@ mohand aghedu
J'ai bien suivi l'échange d'amabilités déclenché par le présent article, et dois avouer qu'il m'a parfois amusé. Je me permets de vous interpeller car vos deux derniers commentaires me laissent quelque peu perplexe.
Je commencerai donc par vous citer si vous le permettez, puis, je vous poserai "ma" question. " … ce recours intempestif au bréviaire animalier oû il n'est question que d'ânes et de vaches est révélateur de votre mentalité de ploucs. -adaynine a yitoulane ! – Mais, sortez donc de vos trous à rats -vous sentez le rance- et ouvrez vos fenêtres au vent du large au lieu de ressasser les mêmes rengaines et poncifs éculés… "
" … vous ne présentez aucun des attributs de l'urbanité… "
" … je n'ai absolument rien à voir avec Monsieur Alaoui dont tout me sépare ; sauf peut-être cette urbanité que vous semblez lui reprocher… Et dont vous êtes fort démuni, mon pauvre ami… "
Vous aurez donc noté -à travers ces 3 passages choisis- qu'il est surtout question d'urbanité opposée à "adaynine, mentatlité de ploucs, trous à rats …".Alors, si vous pouviez m'ôter d'un doute, ce serait gentil de votre part.
– L'urbanité dont vous parlez serait opposée à la ruralité (assez répandue) du kabyle lambda?
– Si tel est le cas, serait-ce alors la fameuse urbanité des Béjaouis opossée à la ruralité des Isahliyénes, Sidi Aich, Léksar …Tizi Ouzou, Michelet, Larvââ …Takerboust …?
Merci de votre éclairage.
Vous oublier qu'on est en Algérie, Mlle Leila, ici, on est libre de mater sans consommer, n'est-ce pas ! on est tout de même sur la voie publique, c'est à vous de quitter le trottoir si vous ne voulez pas être maté à l'oeil… Je sais que chez vous au Maroc, d'après Fayrouz Sambati, si l'on se pli pas devant le Roi et on lui baise pas la main, on ne doit pas stationner sur le trottoir, on est obligé de circuler, mais pas en Algérie… même au Maroc d'ailleurs, depuis le 20 février, les jeunes marocains résistent et campent sur les trottoirs à mater à l'oeil !! Bienvenue dans le club Mademoiselle…dites à doc Frichmout de bien nettoyer les serviettes….
Tu sais, tu n'impressionne personne avec ton style de mauvais genre, animé d'une frustration latente et traduisant une limite intellectuelle patentée car versant à outrance dans le symbolisme d'une ponctuation désabusée que tes complexes du néo coincé citadin transforment en objet de curiosité insolite fait que de parenthèses comme pied, de guillemets comme fil et de point de suspension en guise d'hameçon. En somme, un style que je qualifierai de cane à pêche langagière par laquelle tu ne sais faire que déféquer un déchet mental virtuel que tu nous lances en guise d'un "insectualisme" empoisonné et combien révélateur, néanmoins, de ta rage à avoir été remis à sa juste place, dos au sol et jambes en l'air(merci farid hamid)! Tu sais, j'en ai broyé plus coriace que toi, et pas en virtuel seulement! Mais, fatalement, je finis toujours par me rendre à la triste et inévitable évidence que lorsqu'on tente de sculpter un objet dans un bois larvé, il n'en demeure pas moins que l'oeuvre sort toujours bien médiocre! Toutefois, je remercie ton inconscient, pas toi, d'avoir reconnu être responsable du déchaînement des frelons. Car c'est bien toi qui sa mis délibérément ta main dans leur nid. J'espère que tu n'as pas les paupières enflées de leur dard ? Pauvre Aghedu. Tiens, une question au fait: est-ce que tu sais que le frelon se pose aussi sur le légume Aghedu?
@ lecteurs du matin
La moindre des politesses me semble-t-il est de rendre compte des dérives langagières auxquelles certains commentateurs nous ont entrainés.
Les lecteurs du Matin n'ignorent pas les méthodes du DRS pour venir à bout de toute opposition radicale au système. Ces méthodes connus de tous : violences cruelles, tortures, assassinats, emprisonnement arbitraire, chantage, humiliation, infiltration, corruption, et n'en doutons pas ! le parasitage des débats dans les réseaux sociaux, les journaux en ligne, et particulièrement le Matin avec son engagement sans failles dans le devoir de rendre compte de la vérité crue qu'essayent de couvrir de mensonges une presse "indépendante et libre" croupion, s'accrochant aux mamèlles de la rente.
Bien que toute sorte d'ennemis de l'Algérie ont leur part également de parasitage du débat et de la sensibilisation, que nous essayons de construire tant bien que mal dans cet espace généreux dédié par un homme libre, pour qu'une Algérie libre puisse exister. Répondre à ce types de commentaires en usant de stratégies langagières équivalentes, aussi méprisables soit-elles, s'avère une nécessité pour neutraliser leurs tentatives de nous faire taire et d'influencer le débat.
Est-ce nécessaire pour le modérateur de laisser passer ce genre de commentaires, qui n'ont aucun rapport avec le débat et dont l'unique intention est de nuire ? peut-être ! car cela met en relief toutes les convoitises et les méthodes de toutes sortes de malfaiteurs et de parasites de mauvaises foi.
L'apprentissage du débat contradictoire est certes difficile, pour un peuple ayant été formaté sur le principe du consensus aveugle, certains commentaires relèvent bien de cette carence innocente, et celà se mesure au poids de leur sincérité. Pour ceux-là, leur bonne foi s'évalue en rapport de leur volonté de comprendre et d'exprimer leur opinion, et ce sont ceux là qu'il faut encourager…
La RACAILLE, comme disent les Hittistes, potentiels Harragas ou immolés, en voyant les forces de répression se pavaner avec leur arrogance et leur mépris du peuple et de la chose publique, EN S'EN TAPENT, il n'aurons que la monnaie de leur parasitage, pour être neutralisés et dénoncés tel des traitres et des "harkis du système"…
Qui veut sinon nous faire taire ?!!!
Monsieur Farid Hamid,
Apprenez, monsieur l'agrégé de philosophie asinienne – du latin asinus- que
l'urbanité n'est pas réductible à la seule citadinité. Est réputé d'une "exquise
urbanité" toute personne qui joint à la politesse des vertus telles que le savoir
vivre, le respect du prochain,la vie en société, la gentillesse et tout ce qui nous différencie de
votre votre animal mascotte ; l'âne en l'occurence.- Encore que ce pauvre quadrupède
que vous convoquez à chacune de vos élucubrations n'est pas tout à fait dépourvu de
qualités : sobriété, endurance etc…- Relisez donc vos classiques, visitez – à défaut de les revisiter – les oeuvres d'Ibn Khaldoun et de Lacheraf, vous y apprendrez des choses fort édifiantes
sur le concept d'urbanité que vous triturez selon vos canons de petit prétentieux . Apprenez donc,
monsieur le philosophe de poche, que l'on peut être urbain sans être citadin. Autrement, cela voudrait dire que tous les Kabyles -dont je suis- sont des ploucs. Lestez vous de solides
connaissances avant de vous aventurer, par bravade, dans des domaines auxquels vous n'entravez que couic.
Autre chose, Hamid Farid, l'urbanité veut dire aussi "ne pas tutoyer" les gens
que l'on ne connait pas… AMAREZG NEGH ! -dirait Ferhat Mehenni-
Ma position pauvre égaré, je signe avec mon nom propre, je reconnais pas le pouvoir qui a fait de toi un sous homme, et je lui met tous les jours à la face ce que je pense de lui en signant de mon nom propre, avec le nom que mes parents ont eu la liberté de m'attribuer, et que je les ai pas trahi à me cacher derrière un pseudo comme toi, qui n'a eu même pas le courage de s' acquitter du moindre respect pour tes parents à les honorer et porter le nom qu'ils t'on donné avec dignité. Les religieux qui te terrorisent et dont tu n'a aucun courage à leur dire ce qui tu est et à les affronter tel que tu est, moi je leur dis en face à chaque occasion que je suis athée et je ne crois ni à leur Dieu, ni à leur Mohamed, pas comme toi qui ne fait que brailler à longueur de commentaire et qui se prend pour un savant de je ne sais plus quelle science ou de quel savoir, alors que tu est incapable de comprendre un texte, qu'un lycéen bien éduqué, dans un pays bien constitué peut aisément déchiffrer. Tu est pourtant fort dans l'invective, l'insulte et la violence verbale, doit-je mettre ça sur ton avilissement, qui te pousse à te tromper d'ennemi et que tu cherche à nouir à celui que tu voudrais être, pauvre de toi mon ami, c'est dire qu'on a beaucoup à faire pour pouvoir vous rendre votre libetré, vos droits et votre dignité…sans pouvoir compter sur vous, on doit encore lutter contre vous-mêmes pour pouvoir vous aider…
à quoi on reconnait un hihan marocain de ceux qui se courbent et qui baisent la main de leur voyou de maton au passage, ça fait vibrer l'écran au point qu'il faudra un tas de serviettes pour éponger, faudra penser à laisser un peu à leila, elle en aura besoin dans les moments de grande affluence…
Mohand aghedu, Urbanité, Citadinité et Moncef Alaoui
Nighak à Mohend, jusqu'à cette mise au point tout en finesse expliquant la nuance entre urbanité et citadinité, j'ai réussi à suivre …
Mais, combien ma déception fut grande d'apprendre qu'avec tous les attributs, qualités …assigné(es) à l'urbain typique, vous déclarez partager celle-ci (l'urbanité) avec un certain Moncef Alaoui, algérois auto-proclamé et un exemple de correction (surtout langagière) et de bienveillance.
Il me semble que vous faisiez plutôt référence à votre "citadinité commune", et non à cette fameuse urbanité. Car, si Moncef Alaoui devait représenter l'urbain typique (selon votre définition de l'urbain bien sûr), Bouteflika and co pourraient représenter l'exemplarité dans l'exercice du pouvoir, la Démocratie, l'alternance, la transparence …sans la moindre contestation.
Ceci pour dire que votre 1ère approche de l'urbanité était plutôt dans le sens de citadinité, avant que votre présente mise au point (à l'endroit de Farid Hamid) ne vienne apporter des nuanaces …
« La moindre des politesses me semble-t-il est de rendre compte des dérives langagières auxquelles certains commentateurs nous ont entrainés » (sic). Diantre ! Monsieur Benzetat, vous
êtes d'un aplomb proprement ahurissant ! Et, dans le genre "pyromane qui crie au feu", il faut vraiment creuser pour trouver pareille pépite ! En vérité, vous êtes, à l'instar de votre garde rapprochée -suivez mon regard…- un enfant gâté qui ne supportez pas la contradiction. En effet,
quelle mouche vous a donc piqué pour vous en prendre avec autant d’inélégance à Atahuelpa Yupanqui ?.. Ata qui s'est contenté de réagir à votre papier sans convoquer pour autant l'arche de Noé -les ânes et les vaches – au tribunal des flagrants délires !
Bonne pomme, je suis enclin à attribuer vos errements à un pêché de jeunesse…Mais, de grâce,
n'aggravez pas votre cas. Ne gâchez pas votre production en tirant sur tout ce qui bouge. C'est le prix à payer pour être crédible. Pour l'heure, attachez vous à soigner votre style : évitez les redondances et l'amphigouri, puisqu'il il est admis que tout ce qui se dit bien s'énonce bien…
S'agissant mantenant du "concept" d'urbanité pour lequel j'ai été épinglé par le trés policé -je suis
sincère en disant cela- Charles Beaudelaire, qu'ai-je à y répondre ? sinon que mes propos s'adressaient avant tout à mes deux contradicteurs F. Hamid et Madih qui ne sont tout de même pas les représentants de notre région !! Je vous ra
PS : Dis papa, c'est où la laicité ?.. On s'en éloigne, mon fils, on s'en éloigne…
Je me suis toujours posé la question de savoir pourquoi il a choisi Aghedu comme second pseudo. Et là, bingo! Il donne lui-même la réponse et sans le vouloir: C’est pour attirer le frelon. La vache! Un humanoïde à l’inconscient végétal et à tendance masochiste. Sauf que le frelon n’attaque jamais sans raison légitime. Il y a comme une relation de cause à effet entre cet insecte et ce légume sauvage. Mais, il faut peut être que je précise que l’âne raffole aussi de ce légume qu’il consomme avec toutes ses épines dans ses vadrouilles virtuelles, pardon, champêtres des après midi. Aghedu qui en a marre d’être constamment happé par l’âne qui le trouve succulent et très nourrissant, veut maintenant charmer même le frelon. Mais ça ne marche pas comme ça mon légume bien aimé! Le frelon, s’il aime se poser en hauteur assez souvent sur toi, il n’est toutefois pas herbivore. Tu lui sers juste d‘appui dans ses élans de redoutable prédateur! Aghedu est et reste toujours le légume préféré de l’âne. C’est comme qui dirait qu’ils ont tous les deux un lien existentiel. L’un ne peut aller sans l’autre. Il nous reste donc juste à transposer ce lien en relation philosophique d’où l’on déduit des moralités extraite de la psychologie d’ aghioul, utiles pour canaliser la folle énergie brut, débordante et dangereuse de certains homo algérianus. C’est même décrit, je crois, dans l’originel de l’arche de Noé que nous tentons de sublimer tant bien que mal en voie royale pour les égarés. Pauvre légume! Ton style d’écriture, de par tes abus de la ponctuation, ressemble étrangement aux épines des feuilles d’Aghedu. Tel esprit d‘espèce animalière telle forme d‘espèce végétale! C’est kif kif bour…
Charles Beaudelaire,
j'avais, dans ma réponse à Farid Hamid, insisté sur le fait que le fait que l'urbanité n'était
pas réductible à la seule citadinité. Libre à lui d'en faire la lecture qui l'arrange. On ne braie
pas sans réveiller les voisins… Mais je vous sais suffisament fine mouche, mon cher Beaudelaire,
pour faire les lectures au second degré qui s'imposent.Si d'aventure vous passiez devant le TRB
-Vgaieth- à l'occasion d'in café littéraire, je prendrai volontier une bière avec vous à défaut d'absinthe. Salut !
Quand Aghedu éructe des définitions de savant de la vingt cinquième heure, il oublie que son inconscient lui joue des tours qui le révèle dans sa vraie nature d'ignorant "ânalphabête". Tu ne le sais peut être pas mais ton inconscient, lui, ne fait aucune différence entre citadinité et urbanité. Relis bien ce que tu as écris en deux fois et que voici:
D'un côté tu as dis ceci: " je n'ai absolument rien à voir avec Monsieur Alaoui dont tout me sépare ; sauf peut-être cette urbanité que vous semblez lui reprocher… Et dont vous êtes fort démuni, mon pauvre ami. Ceci admis, relisez donc les propos de Monsieur Alaoui : vous y décèlerez de troublantes similitudes avec votre prose auss iintolérante que grossière…"
Et d'un autre côté tu balances ça: "Est réputé d'une "exquise
urbanité" toute personne qui joint à la politesse des vertus telles que le savoir
vivre, le respect du prochain,la vie en société, la gentillesse et…"
Résumons maintenant un peu cela. Si l'urbanité renvoie à la politesse et autres vertus , pourquoi qualifier alors Alaoui du même nom (urbanité) et lui trouver juste l'instant d'après des propos contradictoires car grossiers, comparables à ceux de Farid Hamid?!!!! Te rends-tu compte maintenant de ton énormité insectuelle? Une belle contradiction! Mais, ne t'inquiète pas. J'ai bien compris que tu voulais qualifier son être de citadinité et non d'urbanité comme tu t'autoproclames d'un orgueil bassement citadin. Sauf que, ta vanité exagérément pédante t'a perdu! C'est un érudisme sophistique. Et je pense que tu n'as jamais su différencier urbanité de citadinité jusqu'au post giflant de Farid Hamid. Pauvre légume! Tu es juste citadin et sans plus.
Merci pour votre réponse et pour l'invitation.
Je dois reconnaitre que depuis qu'un certain K.Tharwihth est passé par le TRB singeant maladroitement un Mohamed Fellag inimitable, je dois donc reconnaitre que le coeur n'y est plus.
Pas que le coeur d'ailleurs! Ma dernière "virée à peu près culturelle" du côté de V'gayéth remonte à un concert de F.Ferragui du côté de la maison de la culture du Ââmriw vers 1999 peut-être.
Depuis, je me voue corps et âme à ma préfecture de province en Normandie qui me procure le pain quotidien …et les petites joies qui sont celles d'un fonctionnaire de l'Etat (français) restant au fait de l'actualité du "bled".
Pour en finir avec la citadinité et l'urbanité, disons que je suis prêt à TOUT admettre, sauf à attribuer la moindre "qualité" au sieur Alaoui qui aime pourtant à répéter et à préciser à qui veut bien l'entendre ou le lire qu'il est algérois.
Ainsi, Alger n'est plus ce qu'elle fut, V'gayéth pareil … Les uns prennent l'apparance pour l'ATTRIBUT du citadin-type, les autres prennent le montagnard pour le contre-exemple-type de ce qu'ils rêvent d'être …dhachou akinigh? Comme dirait S.Azem "tharwi tébbarwi …" à ne plus rien y comprendre!
Charles Baudelaire,
Je vous savais fine mouche -il y en a, manifestement, qui devraient en prendre de la graine…- mais j'étais loin de mesurer l'acuité de votre perspicacité. Je bas donc ma coulpe pour m’être emmêlé les pinceaux ; occupé que j'étais, à vouloir obstinément tailler des croupières aux "deux gardiens du temple". Cela dit, de là à me trouver quelque atome crochu avec le sieur Moncef Alaoui, il n'y a qu'un pas que vous avez, hélas, allègrement franchi. Et c'est dommage car enfin, vous pensez bien que tout -mais alors absolument tout- me sépare de ce monsieur qui carbure à la haine. Merci d’avoir fait preuve de courtoisie et… d'urbanité ! Ar tufat -mon invitation
au…voyage, sans absinthe hélas, tient toujours-
ps : n’est point urbain, quoiqu’il puisse s’en prévaloir, celui qui malmène un « pauvre » prof d’université…
Par contre la fine lame Farid Hamid t’a bien mouché, toi la mouche du coche à la patte de mouche qui encule les mouches. Si tu n’as rien compris à cette expression, tu peux toujours la proposer au café littéraire de ton quartier Citadin, et non urbain, comme thème de réflexion pour ceux, comme toi, qui croient ne pas se moucher du pied! Tu es pathétique Aghedu. Et contrairement à Farid Hamid qui te confond à Alaoui, moi, je sais qui tu es vraiment. J’ai bien étudié ton style depuis plusieurs années. Mais je ne le dirai pas. Je le garde pour moi.
Toi, l'érudit grammairien du café littéraire français de Bougie, je te conseille de revoir tes leçons dispensées par tes maîtres issus de l'ITE de ton quartier citadin!
Et d'abord, dans la première phrase, que tu as voulu complexe, de ton commentaire, je ne vois pas quel sens métaphorique tu as voulu lui insufflé en répétant par deux fois l'expression "le fait que"? Un seul suffit, sinon le point final de ta phrase est injustifié car considérée comme inachevée et encore!
De deux, la règle dit que lorsque le verbe de la proposition de condition est à l'imparfait( vous passiez), celui de la principale se met obligatoirement au conditionnel présent( je prendrais). Mais, comme l'action est située dans le future, je me ferai une joie de te corriger en t'apprenant que lorsque le verbe de la proposition est au future simple, celui de la proposition subordonnée de condition se met au présent de l'indicatif. Cela donne la phrase ci-après revue et corrigée: "Si d'aventure vous passez devant le TR-Vgaieth- à l'occasion d'in café littéraire, je prendrai volontier une bière avec vous à défaut d'absinthe. Salut !"
Encore une chose. Le mot volontiers s'écrit avec un S à la fin! S'il te plaît, apprends d'abord à écrire correctement avant de prétendre donner une leçon de langue à celui dont tu n'atteins même pas l'ongle de l'orteil!
@moncef aloui alias mohand aghdu
Autant de fois que vous changez de pseudo et que vous venez parasiter les débats sur ce site et autant de fois que vous changer de style, vos méthodes lâches sont transparentes et nettement perceptibles. L’on sait déjà de vous que vous êtes un fisiste « m’tourni », d’après l’analyse du contenu des ordures que vous venez déverser régulièrement sur ce site, devenu par la suite un larbin du DRS. Vos injures à mon encontre, qui datent depuis très longtemps déjà, ainsi que vos tentatives de réduire mes propos et de les pervertir, ne vous seront d’aucune utilité. Vos employeurs ne peuvent indéfiniment tout infiltrer et tout acheter. J’ai eu la chance et le privilège de descendre de la tribu des Zaatcha, qui a donné du fil à retordre aux maîtres de tes maîtres et qui a sacrifié les meilleurs de ses hommes pour que l’Algérie vive libre, et son peuple recouvrir sa dignité. Je m’abstiendrai de mettre votre comportement sur le compte de la folie…Je dirai plutôt, que vous êtes démuni de personnalité et de capacité à vous hisser au niveau d’un seuil de dignité, un légume comme dît Hamid, monnayable à vil prix sur le marché de la traîtrise.
J’ai appris de Farid Hamid la sagesse de la métaphore de l’âne et je crois que c’est l’unique réponse qui vous convient. En voilà une : On n’a toujours pas compris pourquoi l'âne battu continue à encaisser les coups sans réagir, à brailler à tout va ! en croyant faire de l'esprit à prétendre narguer son bourreau de la sorte. Néanmoins, cela nous fait comprendre, par anticipation, si par malheur l'Algérien, à force de subir une répression de plus en plus cruelle, il risque de finir par être réduit à votre niveau de masochisme, tel cet âne battu, on aura à ce moment résolu l'énigme de savoir comment un pouvoir composé en majorité d'analphabètes réussira à durer aussi longtemps et qu'il en aura encore de beaux jours devant lui… Mais je ne suis pas si pessimiste pour autant, l'Algérien en général a toujours trouvé dans son fond belliqueux de la dignité pour affronter l'adversité, même s'il y en a eu toujours des harkis pour venir contredire cela. Un harki, ça s'éduque aussi.
Benzetat,
Faut-il désespérer de vous ? Oui, à l'évidence, car je crois que vous êtes
cliniquement freudien. J'ai tenté d'être conciliant avec vous – oubliant que
votre cas est désespéré – et qu'est-ce que je reçois en retour? des propos
infâmants d"une troublante incohérence. Mais sortez donc de votre bunker
et arrêtez de voir du drs, du fis et du moncef alaoui partout. Vous n'êtes qu'un
ectoplasme en mal de reconnaissance. Que, toute lucidité abdiquée, vous en
veniez à me confondre avec VOTRE double -au moins par la vulgate- monsieur
alaoui moncef, me laisse songeur…
ps : Peut-on être comme moi amoureux de la dive bouteille -ô, bien modérément, je le confesse- et professer des idées "fissistes" ? Inutile de vous poser la question puisque vous n'évoluez pas
dans le même univers mental que le commun des mortels…Quant à votre garde rapprochée -j'ai
nommé les gardiens du temple asinien- qu'ai-je, au final, à en dire ? Sinon : "azgger i3qel
ygmas" ?..
J’AIME ces disputes de chiffonniers!!! j'adore ces joutes verbales du niveau de cour d’école!!! JE ME RÉJOUIS, enfin, en lisant des commentaires qui montrent sous leur VRAI jour des individus qui , donneurs de leçons de patriotismes, s’avèrent n’être que les piètres et valets serviles des ceux qui se croient toujours maitres du destin de l’Algérie: la France!
Tous les benzoutout, baudelaire, farid hamid farid etc qui en fait dans un délire schizophrène ne sont qu’une seule et même personne, se mettent à nu dans délire qui révèle leur peur épidermique de CEUX qu’ils sont. De pauvres( je dis bien pauvres) hères, dans le sens entendu (chez nous). Je ris sous cape, ça fait du bien, en lisant les réactions fébriles de ces messieurs qui décortiquent( ont-ils d’ailleurs autre chose à faire?), les écrits des uns et des autres en tentant de détecter les fautes de grammaire, les répétitions et tutti quanti, afin de désigner d’un doigt accusateur ceux qui les accusent de n’être que de pâles copies d’intellectuels mais surtout des imposteurs qui se pavanent tels des coqs en érection en faisant antichambre dans les salons lambrissés de la république ( française). Que vous me confondiez avec mohand machin, omar kebch el aid , sidna aissa, ou même benchicou, ne me dérange pas le moins du monde . cela est même devenu amusant et permet de démontrer que vous perdez les pieds…Ainsi donc bentouztouz vous vous réfugiez dans les bras des zaatchas!!!tiens tiens..!!! vous, vous avez donc besoin de prouver par un héritage usurpé que vous êtes un vrai algérien( wlid elbled, miss tamourth!!!). Mais que vous voulez donc prouver benbaudelairefaidhamidfarid..etc…? que à part vous, point de salut? Vous avez tellement peur que LEMATINDZ s’est empressé de censurer( yes missié) mes écrits( celui ci passera-t-il?(?)…Ce MATINDZ qui se faisait le chantre de la LIBERTÉ D’EXPRESSION et qui se révèle un nid de hizbistes franssaoui au service de leur mère nourricière. Je devrai plutôt dire Souricière, car benzoutat ou rbaa le piège s’est bel et bien refermé sur vous. LARBIN du DRS …quel compliment vous me faites et surtout quelle clairvoyance, missié je sais tout. Quelle noble et haute opinion vous avez de vous même, missié l’intellectuel de service (S) rendus…A force de tout mélanger, vous n’êtes plus capable de discerner le vrai du faux et pour l’instant je ne souhaite qu’une chose: CONTINUEZ! Vous rendez service à l’ALGERIE qui de plus en plus sait reconnaitre ses enfants. Digne vous? de quoi? de cette tribu dont vous vous réclamez, alors qu’à longueur de colonnes ( gracieuseté du MATINDZ), vous fustigez l’esprit de clan et tribal!…Vous « descendez » des zaatchas, benzitoune…un tout petit conseil à un euro: remontez y vite! Le jour se lèvera bientôt sur (LE MATIN DZ) et votre obscurantisme fanatique s’éteindra comme un feu de paille alors que vous attisez le brasier de la haine… je vais signer…X( Ps:) ne dites surtout pas à mon arrière grand mère que je fais partie du DRS elle croit que je travaille pour LEMATINDZ…mirssi re pS: Mohand, soussem kène…laisse les penseurs penser. ça leur permettra de faire travailler le seul neurone dont ils ont hérité. Bentouztouz, vous me conseillez d’aller me faire soigner, parfait! dites moi dans quel hôpital vous êtes et je viendrai vous tenir compagnie.Plus on est de fous plus on rit…
Messieurs de la garde rapprochée,
A l'évidence, j'ai affaire à une bande de tarés qu'un simple courriel met dans tous
ses états. J'écrivais tantôt que j'avis mis l
…Messieurs Hamid, macchabée Madih, Benzetat etc…,
En affirmant tantôt que j'avais mis la main dans
un nid de frelons, j'étais à mille lieux de me douter
de la réalité. En fait, je crois bien que j'ai sauté à pieds joints dans une fosse
à serpents. Car, dans votre insondable et vertigineuse nullité vous en êtes venus,
toutes mesure et raison en berne, à m'affubler de toutes les
plaies d'Egypte : un jour je suis un affidé du drs (amarezg negh !) !), une autre fois
je suis "fissiste"(alléluia !), une autre fois encore, par on ne sait quelle prodigieuse alchimie,
je suis « Moncef Alaoui « (Mein Got ! !). A la lumière de ce qui précède, une évidence s'impose :
j'ai maille à partir avec un quarteron(1) de tarés incultes et haineux qu'un rien suffit à faire baver et déstabiliser.
Inutile donc de perdre mon temps à croiser -virtuellement- le fer avec des ectoplasmes…
Quant à vous, monsieur Farid Hamid, grand spécialiste des questions asiniennes devant l'éternel, souffrez d’apprendre que je suis Bougiote -on ne peut pas plaire à tout le monde !- de la haute
ville de surcroit et que je vous emmerde. Par ailleurs, je suis d'une génération antérieure à ces ITE que vous croyez intelligent de brocarder (vous auriez dû vous en rendre compte si vous n'étiez pas à ce
point aveuglé par la haine , et totalement dépourvu de flair et de sensibilité) Un proverbe de chez nous dit :" mara r i3ent i wuccen i laqat ibe3uccen". Continuez donc de pister et renifler, museau au vent, les coquilles, erreurs de saisie et autres scories involontaires ; cela vous permettra, à coup sûr, de meubler vos longues soirées d'hiver que je subodore bien moroses, mon pauvre monsieur , et de vous constituer, pourquoi pas, un semblant de butin de guerre .
(1) Il s’agit d’une clause de style, puisque, de toute évidence, vous n’êtes qu’un trio. Un trio
Justiciable du divan du psychanalyste ( – au secours, Sigmund !!-)
PS : relisant tous vos mails – il faut avoir l’estomac bien accroché –je me rends compte
Que cet assaut « d’amabilités » est au bout du compte l’hommage du vice à la vertu.
PS 2 : je ne saches point vous avoir invité, Farid Hamid, à un quelconque café littéraire au TRB ; mon « Invitation » -toute symbolique- s’adressait à « Charles Baudelaire » –que je salue au passage-
SIGNE : Mohand Aghedu alias fluctuat nec mergitur.
Messieurs du triumverrat,(1)
Sous les pavés, il y a la plage disait-on lors des
évènements de mai 68 en France. Sous Madih-benzoutat-Hamid, il n'y a rien.
Rien. Le vide sidéral, le trou noir. Enfin, pas tout à fait. Sous M.B.H il y a la Haine.
La Haine ordinaire telle que stipendiée par feu Desproges. Je m'étais promis de
faire sortir le chacal de sa tanière ; je crois que j'y suis parvenu au délà de toute
espérance. Ainsi, vous voilà tels qu'en vous mêmes, bavassant, lippes retroussées,
appliqués à déchiqueter tout ce qui ose vous apporter la contradiction. Pauvres cendres
de conséquence. Pauvres hères qui n'existaient que par ce site… En être réduit à livrer
des guerres virtuelles. Ce que c'est que de nous, tout de même… Allez, je tire ma révérence
sinon je finirai par vous ressembler. Soufffrez que fluctuat nec mergitur-Mohand Aghedu ne vous
salue point !
PS : mea culpa mon cher Baudelaire, Moncef Alaoui n'est que citadin. Il n'est pas urbain ! A l'image
du trio dont il est en fin de compte, un avatar…-et vice versa-
(1) Suivez mon regard… -mes jeux de mots me perdront !-
Monsieur Mohand Aghedu
Je suis surpris que FNM dont j'adorais lire les posts chargés de sens profonds et d'implacables vérités et avec juste ce qu'il fallait en pincée d'humour puisse trouver dans la pensée de l'intellectuel véritable rien qu'une "Pansée" de "GUS" qu'il trouve un malin plaisir à lyncher de surcroît! Comment ne pas ressentir du mépris à une tel malin plaisir à nuir? Avant, je m’enivrais de tes commentaires millésimes avant que le vin envoûtant de ta poésie ne tourne en vinaigre donnant le nerf au lieu du rire. Je te savais honnête semeur du bon verbe, plus subtile et fin quêteur à démêler le vrai du faux, juste et percutant dans le reproche à imposer même le respect de ton adversaire. Il faut reconnaître que le monde tel que nous le connaissons s'engouffre sous nos pieds!
Il n'y a rien d'hypocrite dans mon post pour Atuelpa. Je sais reconnaître la valeur des empereurs même dans leur descendance de poètes contemporains! Et pour toi fluctuat, je te répond qu'il m'est impossible de reconnaître le faucon au milieu d'un essaim de corbeaux!
Farid Hamid alias Preuve, vieil ami( pas qu'en virtuel) et voisin de Madih. Je rajoute que je ne connais de M. Benzatat que les fabuleuses contributions au Matindz. C'est pour vous dire qu'il n'y a rien de tribal dans mes réactions.
Désolé, mais je n'ai pas de temps pour pleurer. Plus de mouchoirs pour m'essuyer des larmes qui n'arrivent point! Tu connais la règle: quand on fait ce qu'on ne doit pas, on finit inévitablement par le payer. Un conseil toutefois: fais attention à ta susceptibilité, sinon elle finira par te perdre. Tu aurais du intervenir avec plus de respect que nous savons détecter dans le moindre petit épithète ou attribut et qui t'aurais épargner de la foudre. Inutile d'être, pour cela, bêtement pour mais de s'inscrire dans une opposition intellectuelle constructive et respectueuse de l'opinion de l'autre. Mais non. Il a fallu que tu utilises la provocation et autre lexique de mépris qui renseignent sur ton amateurisme à vouloir attirer l'attention du rédacteur.
Dire que tout cet échange d'amabilités, toute cette littérature ont été déclenchés par la remise de ce fichu prix objet de l'article ci-haut!
Il faut dire qu'en la matière, même-si rien, mais absolument rien ne me rapproche du sieur Alaoui, je lui concède cette "liberté d'expression à géométrie variable" pratiquée par Matin dz.
Tandis que des mots tels que "enculer (même des mouches)" sont publiés et lus comme rentrant dans le cadre d'une joute verbale, des mises au point empruntant à peu près le même vocabulaire que certains malades mentaux à l'image de Ali Mansouri, ces mises au point sont tout simplement censurées. Le personnage prend bien le soin de vous caresser dans le sens du poil avant de "roter" ses aboiements à destination de la plupart des commentateurs.
Comme on dit du côté de chez moi, " zarri3â l'vaq " est ainsi faite … il lui suffit d'un tout petit pouvoir (même celui de la publication ou non d'un commentaire) pour le faire valoir à toutes les sauces. Avec ça, on vient nous les casser encore avec une impartialité et une liberté d'expression fantasmées!
Pauvres de nous!
Une précision avant de quitter ce site : mon intention n'était pas de nuire
à Benzetat mais de réagir aux propos indécents commis à l'endroit d'un ami dont le seul tort
est d'avoir voulu émettre une opinion. On connait la suite…
PS : A propos de "pansée" -dérapage verbal dont je peux m'excuser aprés coup-, je reste persuadé que ce qui se dit bien devrait s'énoncer aussi bien. -et de manière concise- Mais
tout ceci nous éloigne de la laicité, n'est-ce pas mon cher Hamid alias Preuve ?..
Les propos indécents ont été proférés plutôt par vous et votre ami, vous n'avez qu'a vous relire si votre mémoire vous fait défaut et aucune opinion n'a été émise par votre ami, je trouve votre procédé très sournois ? encore moins en rapport au sujet du débat, qui n'était certainement pas ce qui vous importé, vous étiez plutôt inspirés par des idées parmi les plus méprisables qui peuvent se produire dans un échange entre deux personnes dont l'une manque visiblement d' éducation, qui est dans cette situation tout a fait votre cas. Pour ma part j'ai apporté un complément d'information au sujet de ma "pansée" dans un commentaire plus long et plus documenté que l'article lui-même pour essayer de répondre à toutes les interrogations restées en suspend, alors que vous persister à soutenir mensongèrement mon inaptitude à la contradiction !! quel indécence !! je vous souhaite de vous reprendre et de réexaminer votre comportement lucidement…
Et voilà, c'est reparti comme en 14, Monsieur Benzetat !
Moi qui croyais en avoir fini avec cet échange à fleurets
non mouchetés, me voilà une nouvelle fois apostrophé par le petit-bourgeois
coincé que vous êtes. En effet, avec quel incroyable applomb vous
m'appelez à faire preuve de lucidité ! Vous qui êtes tellement
bardé -j'allais dire hérissé!- de certitudes que vous venez à refuser
d'admettre ce qui est patent : "vous écrivez mal -trés mal-
en plus d'être un grossier personnage dont la mauvaise foi n'est pas le moindre des défauts.
Avec votre mentalité d'assiégé, vous en êtes venu, perdant tout sens de la mesure, à me confondre avec le sieur Alaoui ! c'est dire votre égarement…
S'agissant de votre article qui a déclenché toute cette polémique,
voilà à quoi je le résume, encore une fois :"la laicité ? Oui mais,
point trop n'en faut"… Vous êtes intellectuellement trop immature
pour admettre que la laicité ne se saucissonne pas. Le jour où vous
parviendrez à dépasser cette aporie qui consiste à se dire laic et à
stipendier dans le même mouvement d'incohérence "Charlie Hebdo",
ce jour là, on aura avancé d'un pas sur le chemin périlleux qui mène
à la modernité et à la laicité. Adieu !
@ mohand aghdu
Je crois que c'est tout ce qu'il vous reste à faire, allez a la rencontre de votre Dieu comme vous le dites et d' emporter avec vous les propos indécents que vous venez déverser régulièrement sur ce site et les retourner à vos employeurs. Pour le reste, oublier de vouloir éreinter qui que ce soit et surtout ceux qui sont déterminés à résister à vos maîtres par tous les moyens. Si vous persistez à insister ce ne sera que peine perdu pour vous, on a éreinté à notre tour plus coriace qu'un légume de votre catégorie. Pour l'heure vous perdez le sens des réalités, l'épuisement de votre haine vous fait ressortir tous les cliches périmes, tel, "le petit bourgeois immature" !! pauvre de vous ! Va falloir encore jouir d'un nom propre, pour l'heure, vous n'êtes même pas capable d'assumer le nom que vos parents vous ont attribue en vous contentant a vous cacher derrière un pseudo, tel un peureux vautre dans la paranoïa que lui inflige son impuissance. Vous aurez ainsi, l'occasion de vous adonner à l'enrichissement de vos acquis culturels, qui pourrons peut être contribuer à un peu plus d'inhibition sur les excès de votre bestialité. Vous vous apercevrez à ce moment que votre langage, marque par un esthétisme des plus provincial, propre a ne véhiculer du sens que celui de la névrose du parvenu à ne savoir comment transférer sur autrui la douleur de son asservissement et son abêtissement et toutes sortes de frustrations qui vous rendent aveugle au point que vous n'arrivez même pas a déchiffrer un texte de presse des plus élémentaires. Afin de vous aider, cet article ne traite pas de laïcité, mais plutôt de son instrumentalisation. Mon propos en dernière analyse vise a préciser que nous autres les domines nous ne sommes pas a vendre. votre fixation a l'interpréter faussement démontre votre mauvaise foi ou votre inaptitude à la communication. Volontaire ou non ?tout dépendra si vous êtes victime de votre propre narcissisme qui fait de vous le pervers que vous êtes ou alors en raison peut être de la fonction de nègre avec laquelle vous gagner votre soupe froide. Si vous voulez savoir un peu plus sur la laïcité et ce que j'en "panse", vous avez l'embarras du choix, consulter mes archives avec assiduité, vous en apprendrez certainement sur mon appréhension du sujet. J'espère pour vous que cela améliorera les rudiments qui gonflent votre orgueil et fait de vous le vaniteux le plus comble.