Tout est abracadabrant dans le message de félicitations que le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a adressé au Secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA) M. Abdelmadjid Sidi Saïd à l’occasion de sa réélection à la tête de la centrale syndicale.
D’abord le message lui-même : c’est sans doute la première fois qu’un chef de l’Etat félicite un leader syndical. Mais Bouteflika tenait à signifier à ses « adversaires » qu’il les avait « battus » en empêchant le « complot Djenouhat » de se faire. Il tenait aussi à affirmer devant l’opinion que Sidi Saïd était son « poulain. »
Ensuite le mensonge grotesque : Bouteflika qui est intervenu directement à partir du Caire, pour faire élire Abdelmadjid Sidi Saïd, se félicite de « l’ambiance empreinte de démocratie, de transparence et de responsabilité » qui « traduit le degré de conscience de la classe ouvrière qui fait primer l’intérêt supérieur du pays » !
Et puis, le président invente des faits d’armes à l’UGTA dont la direction « a su arracher les droits des travailleurs au prix d’une lutte syndicale âpre conjuguée à une vision équilibrée alliant droits et devoirs, revendications et disponibilités, à travers un dialogue responsable ».
Enfin, le meilleur : Bouteflika se soucie de la « classe ouvrière » et appelle Sidi Saïd « à consentir davantage d’efforts au service de la classe ouvrière et pour la promotion du développement national global » ! Rien que ça….
R.S.





en effet ca montre que l`UGTA n`a jamais et aucun moment defendu l`interet des travailleurs et est devenu une machine de propagande servant les clans du pouvoir. les travailleurs ont de beaux jours devant eux.
a +
C’est une plaisanterie! Avec 20 000 DA par mois, on n’arrive même pas à survivre. Tout le monde sait que ces gens là touchent des salaires et indemnités pharaoniques, sans compter le passeport diplomatiques et les missions à l’étranger en devises sonnantes et trébuchantes. Ils pourront parler ainsi jusqu’à la fin des temps. Ce ne sont pas eux qui ont faim. Tout est à leur portée, grâce surtout à leur fauteuil. Malheureux les martyrs qui n’ont rien vu.
entre boutef et sidhoum sais ya louh et il ya eu la langue de bois
Bouteflika appelle "à consentir d’avantage d’efforts au service de la classe ouvrière" Toz et retoz !
c’est au pouvoir de faire des efforts pour que l’algérien vive heureux et dans la dignité, dans son propre pays, et d’arrêter de s’engouffrer.
ARRÊTEZ LA MASCARADE ! FAKOU !
nous devrions tous et toutes s’unir afin de nous débarasser du nain nommé boutesriqa et ses compéres vaille que vaille et par n’importe quel moyen possible et dieu et avec nous.
nous devrions tous et toutes s’unir afin de nous débarasser du nain nommé boutesriqa et ses compéres vaille que vaille et par n’importe quel moyen possible et dieu et avec nous.
boutef craint pour sa reelection c pour cela qu’il essai d’ammadouer la classe ouvriere et meme les changement au niveau des chancelleries pour l’ete c pour metttre des hommes nouveaux pour faire un travail de rapprochement et pour annoncer de faux changements
normal!!!!!!!!!!!!cela étouffe pour une periode encore le scandale de KHALIFA dans lequel est profondément impliqué sidhoum said, dans le cas contraire et s’il n’aurait pa été réélu, la cour supreme aurait à le prendre en charge, ce faussaire qui s’assume et ainsi il aurait dénoncé à son tour tous ceux qui ont bouffé l’argent de la CNAS et des retraités.
Je vais vous raconté une histoire véridique sur le vrai visage de sidhoum said.
A l’époque je dirigeais une grande entreprise en algerie et un un jour ma sécrétaire me dit que le sécrétaire général de l’ugta veut te parlé au téléphone j’etais un peu surpris vous voulez savoir pourquoi m’avait téléphoné c’est sutout pour sponsorisé un membre de sa famille et il m’a meme dit qu’il avait l’accord de mon chef .
en tant que commis de l’etat je luiai signifié que c’est au chef de m’appellé.
Alors vous deviné la suite UN mois plus tard j’ai été limogé malgré la bonne santé de l’entreprise et c’est faie a l’époqwe avec la complicité de OUYAHIA.
c’est ca l’algerie.
Vous avez un Vladimir Poutine en Algérie qui place ses poulains à tous les niveaux. Le problème est que ses personnes parlent au nom du peuple, des chouhadas et ne font absolument rien. Au contraire, ils vivent avec l’argent du peuple et ne font aucun travail en contre partie. C’est la honte pour eux avant tout de nourrir leurs enfants avec cet argent venant des ces salaires non mérités.
miam ! miam ! y a bon banania !
moi je trouve que c’est veritablement le somet de la lacheté, alors sans comentaires
C la république des charlatans, qui traque les pauvres citoyens qui prennent une bière, et qui laisse en liberté les criminels et les corrompus de tout bords. De mémoires d’algériens on n’avait jamais vu ça. Mais il faut dire qu’on est tous complices du système. L’absence de l’état permet à tout le monde de traficoter dans son coin.
C’est la république des mickets!
Je vous raconte moi aussi une petite anecdote. Un jour, j’ai pris la place de stationnement de sidna said au niveau de la cnas de ben-aknoun. Tellement qu’il etait arrogant et furieux il a demande que ca soit le proprietaire lui-meme de deplacer la voiture dont j’ai charge quelqu’un de la deplacee.
un jour un vrai moudjahid de Draa El Mizan m`a dis :>.
alors sidhoum said ( un parfait serviteur) qui va defendre la dignite des travailleurs. ca promet. on va fumer du araar le chauchemard continue.
izendem ( un algerien de Draa El mizan, la region des 7 colonnels)
il est génial ce régime bouteflika qui nous berce d’un discours factice d’un autre age, alors que dans le meme temps ferme les yeux sur la corruption, quand il ne la favorise pas. tout le monde a un prix et ce pouvoir l’a compris, il laisse depouiller les caisses de l’etat et des entrprises publics.
SIDI SID LE GRAND SYNDICALISTE n’echappe pas à la félonie: apres le méa-culpa dans l’affaire KHALIFA, il récidive en s’offrant un appartement à TROCADERO a nom de son neuveu bien sûr pour la modique somme de 900 000 EUROS ( 100 0000 000 de dinars)dix millards de centimes pour ceux qui qui ont le vertige des zéros.
ce n’est que le salaire annuel de 7000 ouvriers, e quoi nourrir 35000 à 40000 personnes pendant une année.
Si l’Algerie du peuple n’a pas encore remporté de victoire sur l’Etat des généraux, elle n’a pas pour autant perdu la bataille. En depit de toutes les trahisons et de toutes les lâchetés dont elle a été victime depuis 1962 à ce jour, elle est toujours debout, de moins en moins fébrile et de moins en moins vulnérable. Pour ainsi dire, elle n’a jamais aussi audacieuse et aussi forte qu’aujourdhui. Et c’est justement maintenat qu’elle decide d’affronter et de livrer bataille à cette autre Algerie qui va ou l’emportent la mégalomanie d’un president tout pres de la mort que du 3eme mandat et les humeurs bestiales et criminelles d’une poignée de généraux aussi incultes qu’imprevisibles. L’Algerie du peuple ne désarme pas. Devant les généraux qui recourent au mensonge, à la terreur en faisant planer matin et soir sous le ciel d’Algerie la menace terroriste d’Al-Qaeda, à la corruption et au bradage des richesses du pays rien que pour anéantir et noyer dans le sang toute revendication citoyenne, syndicale ou democratique, l’Algerie du peuple va de l’avaant pour se faire retablr dans sa dignité et sa souveraineté. Ce ne sont pas les louanges de Bouteflika à Sidi Said qui vont l’arreter. Au cours de ces deux dernieres decennies et alors que la voix de vulgaires courtisans appelant sous les encouragements de la secte du drs, à l’excommunication des élites et à l’isolement des opposants dans leurs villes et villages, est de plus en plus assourdissante, l’Algerie du peuple, celle des syndicats autonomes, celle des travailleurs et des chomeurs, celle des artistes et intellectuels calomniés, persécutés et poussés à l’exil, celle des universitaires harraguas qui refuse de mourrir de faim, d’ennuis et de désoeuvrement et celle des femmes qui n’a pas peur d’enfanter des Yacine, des Dib, des Feraoun et des Issiakham, a beaucoup mûri. Désormais plus aucune menace ne l’épouvante et plus aucune flagornerie ne l’éloigne de son objectif. Guidée par sa conscience et par son instinct de solidarité, elle tend la main à tous les partis épris du combat democratique et rassemble autour d’elle tous les enfants patriotes du pays.
BRAVO AUX MEMBRES DE LA DELEGATION DE BEJAIA QUI ONT QUITTES LE CONGRES.
AISSAT Idir et Abdelhak BENHAMOUDA doivent se retourner dans leurs tombes.De plus nous voilà revenus à l’ère du Soviet Suprême avec un Président qui paraphrase Kroutchev, Kosyguine, Boulaganine, Brejnev, sans oublier les dirigeants des démocraties populaires du défunt bloc de l’est européen. Même DAMENE DEBBIH et les autres patrons de la Centrale Syndicale du temps du parti unique n’ont pads eu droit à cette nouvelle forme d’éloges en total contradiction avec la réalité.
En algérie, je pense qu’on a oublier le rôle principal du syndicalisme, je pense que les gens qui veulent garder la même structure syndicale qui a échoué dans sa mission principale, qui était de donner un souffle nouveau au travailleur algérien, de lui permettre de vivre dignement avec un salaire digne de citoyen d’un pays à pétro-dollar, et non avec un revenu a miette…je me demande ou était cette structure quand des usines et entreprises publiques fermaient leurs portes et des milliers d’employés ne savaient pas avec quel ail voler..n’est ce pas la mission de cette structure syndicale est de sauver ses pauvres personnes du massacre économico-social de leurs vie? ils étaient ou quand les prix des produits augmentaient? ils sont ou quand les salaires restent figés? et depuis quand un gouvernement soutien une organisation syndicale? la logique des choses, est que peut être faut il dissoudre cette organisation et procéder à un changement profond et repartir avec de nouvelles et bonnes bases, celle ou l’unique objectif du syndicalisme et la protection de l’employé et non la protection des employés même de cette organisation…
on parle toujours en algerie de devlopemment des services de santè alos q il ya toujours des analphabette qui gerent pas mal de services tres sensinle dans les hpitaux
prenant par exemple dans notre ville de bouismail et specialement dans la clinique de chirurgie cardiaque infentille cmci on voit des surveillant qui ont ien de savoir sur la gestion gerent ce staff de personnelle intelectuelle portant un bagage assez bon comme le personnelle medicale et le
nouveau personelle paramedicale bachelier et diplomè aux meilleurs ecoles paramedicales algerienne
c est pour cela q on rzemarque que les dernier recrutement n a pas reussit vraiment alors pas mal de bonne ide on quitè apres quellques jours d essai et les aute continue a confronter chaque jours ces gents analphabete appelè surveillant