Karim Tabbou vient d’annoncer que son nouveau parti sera proclamé le 1er novembre prochain et qu’il sera constitué d’anciens cadres dissidents du FFS.
Evincé de son poste de Premier secrétaire du FFS à la veille des élections législatives du 10 mai dont la participation coûte chère au parti de Hocine Aït Ahmed, accusé d’être un « éradicateur« , Karim Tabbou qui faisait figure de trublion parmi la vieille garde, a payé le prix de la compromission avec le pouvoir. L’ex responsable du FFS vient de confirmer la création de son nouveau parti prévue le 1er novembre prochain, date à laquelle il en fera la proclamation.
Selon le dissident du FFS qui ne cesse d’enregistrer des défections, de ses cadres à ses militants de base, ce parti sera lancé avec d’autres anciens cadres du FFS et optera « résolument pour une ligne politique opposante et démocratique« , référence faite à l’abdication de son ex-parti au système politique en place par sa participation aux législatives du 10 mai après avoir refusé plusieurs années durant la représentation parlementaire.
Sur l’avancement des prépartifs, Karim Tabbou a déclaré à ce propos que la dernière rencontre de coordination a été tenue le 14 septembre dernier et qu’elle avait rassemblé une cinquantaine de cadres.
Mais la grande inconnue qui demeure posée est de savoir quelle place tiendra ce nouveau parti dans une « saturation de partis » créée par le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, Daho Ould Kablia et, surtout, si cette nouvelle formation qui s’annonce plus « dissidente » que « nouvelle » ne sera qu’une excroissance d’un FFS qui lui fera de l’ombre et tentera des opérations de charme pour regagner la confiance de ses transfuges.
D’ailleurs, son premier secrétaire, Ali Laskri, qui fête la création du parti, s’est prononcé pour un projet de loi en vue d’ indemniser les victimes de 1963 touchant ainsi à la corde sensible des militants du vieux parti de l’opposition armée contre le pusch de l’armée des frontières ayant intronisé Ben Bella, le premier président de l’Algérie indépendante. Réagissant à cette proposition, Karim Tabbou ne semble pas opposer des arguments politiques recevables par les victimes mêmes des maquis FFS de 1963 en qualifiant cette mesure émise par Ali Laskri d' »acte de trahison« .
Selon les déclarations de Karim Tabbou, la composante de ce nouveau parti sera essentiellement issue des cadres dissidents du FFS, ce qui n’exclut pas un sentiment de « revanche » qui fera de sa nouvelle formation un FFS revu et corrigé plus qu’un nouveau parti qui coupe les amarres avec le paternel. Notons que ni les fidèles ni les « infidèles » du parti n’ont remis en question l’autorité de leur leader, Hocine Aït Ahmed.
R.N





Pour reprendre les termes expurgés de l’Internet un parti politique est une organisation politique qui cherche à influencer une politique gouvernementale, en nominant ses propres candidats et en tentant d'obtenir des mandats politiques. Plus généralement, la notion de parti politique possède deux définitions. La première, d'ordre idéologique, est presque synonyme de faction : il s'agit, d’une « réunion d'hommes qui professent la même doctrine politique »
La seconde, d'ordre institutionnel, le tient pour un élément essentiel du jeu démocratique : « elle consiste à saisir le parti politique en tant que forme politique, structure d'organisation de la démocratie ».
Ceci implique une vie politique active en son sein et un échange constant entre la base et le sommet.
Or, dans la plupart des cas d’espèces on ne cherche pas à connaître au fil des exercices les statistiques organiques du parti. Les militants ne sont pas recensés chaque année et on ne gère pas les défections. C’est à juste raison que je dirai que la libre discussion et la libre critique dans le cadre du parti sont un droit fondamental de tout militant. Il en découle que lorsque des réunions sont provoquées par le dit parti dans une localité donné, les citoyens qui se rendent ne sont pas pour autant affiliés à ce parti. On aboutit des lors à un travail fractionnel des membres de la direction sans la mobilisation des véritables masses concernées d’où des incohérences et des divergences.
A mon sens, Il est donc d’usage voir utile de revoir les agréments et le fonctionnement des partis qui doivent reposer sur les principes suivants :
• Tenue à jour des affiliations durant chaque exercice et éligibilité des responsables à tous les niveaux.
• Périodicité des réunions des instances du parti
• Loi de la majorité.
• Interdiction de sanction contre tout membre des partisans sans l’accord de l’organisme auquel il appartient.
• Obligation, en cas de conflit au sein des instances supérieures de porter le débat devant la base.
• Primauté des instances supérieures sur les instances inférieures.
et voilà que l'on crée une autre entreprise pour faire du népotisme et remplir ses poches. Le pouvoir va financer cette enreprise qui ne va rien produire sauf consommer, le pouvoir va financer cette entreprise car ça lui donne la face du démocrate
Creer un parti politique dans la foulee d'une crise que je qualifie de passagere releve de l'immaturite. L initiative de tabou rajoute un peu plus d'opacite a la situation. Je suis certain que dans un avenir tres proche , il va refroidir et revenir a la raison les orages d'ete n'ont jamais ete dangereux.
Il faut de la division, de la soustraction, de la multiplication et additionner le tout, vous avez le champ politique Algérien, qui a dit que la politique en Algérie ne passe pas par les mathématiques, malheureusement sans l'union de toutes les forces patriotiques du pays, toute initiative est vouée à l'echec!
Le F L N , comme le F F S , doivent disparaitre ou changer de sigle , le premier étant devenu un refuge pour les opportunistes , sans aucune légitimité , le second est devenu une propriété privée de Dda El Hocine , lequel nomme et dégomme comme un monarque , qui est le seul a détenir la vérité et la démocratie entre ses mains . D' ailleurs avec une pléiade de groupuscules appelés partis , notre pays s' enfonce chaque jour d' avantage , dans la corruption et le clientélisme , s' occupant rarement des vrais problèmes auxquels nous somme confrontés . La seule solution radicale , c'est la dissolution de ces pseudo partis , mettre les pendules a l ' heure en constituant un gouvernement d' union nationale et repartir sur de nouvelles bases , si non , la société Algerienne ne tiendra pas assez longtemps.
Lorsqu'on est numéro 2 on doit créer son parti pour devenir numéro 1. en gros ce tabou n'est qu'une guignol qui va servir le système qu'il pense combattre. lui qui disait que le rcd n'est qu'un fabrication du système. Mais chapeau bas pour pouvoir algérien qui a réussi à imploser le FFS.à dieu la résistance
L'homme aurait dû être amuseur public.Le voilà qui se voit commander au destin de l'Algérie.Il créé dans la foulée des inepties qu'il a dégoisé tout au long d'une mandature concédée par le Dieu Ait, le parti des offensés.Je m’extasierai toujours devant ses wazirs qui dégoulinent d’obséquiosité quelques décennies durant avant de révéler la bête de proie qui sommeillait en eux…Et ça vous prend la pause et ça dévoile la canine.Il ne s'est trouvé trop peu de monde pour dire à ces Tartempion le bien qu'il pense d'eux.Par respect pour le Dieu Ait ou par simple flemme.Pourtant il existe une formule qu'affectionnait le grand Charles en parlant du roi du Maroc:Trou…Mais c'est un sujet…tabou