Bouteflika au service des Algériens ? Des relents de fascisme…

Toutes les mesures de « nettoyage », de « moralisation » emballent l’actuel gouvernement pour qui le temps n’est plus à la « réflexion ». Les opérations lancées par Bouteflika pour « regagner la confiance du citoyen » cachent une volonté d’une mise au pas d’une société sans tête…

« Il n’y a plus de temps à la réflexion. Le président de la République a initié tout un programme et notre rôle aujourd’hui est de définir une stratégie pour passer immédiatement à l’action« . Ainsi s’exprimait le ministre de l’Intérieur et des collectivités locales, samedi, lors d’une rencontre avec les walis du centre, du sud et des Hauts plateaux devant lesquels il a annoncé que les gardes communaux n’auraient pas le statut de police communale, une des revendications essentielles de la plateforme de ce corps dont il a, durant la période estivale, réprimé les marches. Pour Dahou Ould Kablia, le sort des garde communaux ne mérite pas « réflexion » ainsi qu’il le dit lui-même. Le plus urgent, la course contre la montre, c’est la poursuite de la mise en oeuvre du « programme présidentiel« , estimant ainsi que le sort des gardes communaux n’en fait pas partie.

Avant même que ce programme d’Abdelaziz Bouteflika n’ait été concrétisé par « le plan d’action » attendu du gouvernement, le ministre de l’Intérieur et des collectivisé locales en fait une priorité exclusive, sans que l’on sache en quoi il consiste exactement. Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal use des mêmes propos, à croire qu’aucune initiative ne lui a été accordée par le chef de l’Etat même pour des tâches de « nettoyage » au sens ménager du terme et de « réhabilitation des services publics« : « J’ai été chargé par le président de la République de rénover le service public et nous devons essayer de sortir des chemins battus pour une réelle prise en charge des préoccupations des citoyens« , a-t-il indiqué lors de la même réunion, enjoignant à son tour les walis de faire le maximum pour « gagner la confiance des citoyens » dans les plus brefs délais. Il faut, a-t-il dit « passer à la vitesse supérieure dans la réalisation des projets inscrits », citant notamment 600 postes électriques de transformation dans des délais assez courts pour résoudre les problèmes de coupures d’électricité. Le service public, c’est d’anticiper et prendre les devants. »

Logements sociaux, éradication de marchés « informels« , redynamisation des services publics, grande opération de « nettoyage du pays« , distribution de l’électricité, de l’eau, toutes ces tâches qui occupent maintenant le sommet de l’Etat alors qu’elles relèvent, en principe, des éboueurs des sociétés net.com, Asrout, ou encore de Sonelgaz, des services communaux, dépendent des orientations du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, annoncées lors de la réunion du dernier conseil des ministres. Elles sont ainsi restées suspendues aux décisions du chef de l’Etat et ne dépendent pas des services publics auxquels le pouvoir veut en réalité se substituer, par des actions ponctuelles, qui tiennent plus d’une politique de « volontariat » que d’une réelle politique socioéconomique. Car, dans toutes les mesures annoncées par le Premier ministre, le ministre de l’intérieur et les autres membres du gouvernement, cette campagne qui se veut urgente car décidée par les instructions d’Abdelaziz Bouteflika, ne reposent sur aucune assise politique. On parle des déchets solides et liquides, de logements publics locatifs, de marchés de proximité, d’électricité, d’eau, de pain et d’autres choses encore, mais sur quels principes politiques reposent ce garde-manger?

Serait-il un traquenard pour détourner les citoyens des questions de fond: la liberté d’expression, d’opinion, les Droits de l’homme, la démocratie, la concorde civile, la religion, la révision de la constitution, le projet de société. Alors que la dignité de l’Algérien est foulée au pied, voilà que ceux qui le briment, l’humilient, le poussent au suicide, à la harga, répriment ses revendications, veulent le nourrir, lui offrir des logements, nettoyer sa ville, éclairer ses rues, le protéger des « voyous« , bref, lui promettre un « univers oesophasique » selon l’expression de l’écrivain Tahar Djaout. Quel paradoxe! Toutes ces mesures qui restent à l’état de « plans d’action« , de « plans harmonieux » ne cachent-elles pas une tentation urgente de bâillonner davantage le champ politique qui serait ainsi marchandé au prorata de ces mesures « techniques ».

Il y a vraisemblablement dans ce réveil brutal des autorités mobilisées autour de ce « programme de Bouteflika » auquel il est fait référence pour la moindre mesurette sociale, comme le nettoyage d’un quartier d’Alger, des relents de fascisme.

Toutes les revendications politiques sont ainsi mises au placard car, ainsi que l’a affirmé Dahou Ould Kablia, le temps n’est plus « à la réflexion » mais à des opérations techniques. Le statut des gardes communaux? L’arabo-islamisme dans l’école algérienne? La question des disparus durant la décennie noire? Le concorde civile élargie en aministie générale? La liberté de la presse? Le clergé de Ghlamallah? La grande mosquée d’Alger? Toutes ces questions ne sont pas la priorité. L’urgence de Bouteflika qui a instruit ses ministres « technocrates » n’est pas là, surtout pas à ces niveaux qui engagent la nature et les fondements de l’Etat algérien, mais dans ces opérations de « nettoyage« ; un mot qui cache un autre sens, éminemment politique celui-là, le « nettoyage » politique.

R.N

12 commentaires

  1. Mââlich!!!!!
    Commençant par nettoyer les villes,les marchés informels,les bidonvilles (en enquêtant sur les propriétaires dont la majorité ont vendus leurs logements sociaux).
    Les alentours d'Alger ressemblent à Kaboul,il ya même des chèvres qui paissent dans les cités???
    les ordures éparpillés il y a même de nouveaux arbres 'les Sachiers'' plein de sachets…
    Il me semble qu'il est temps Mr le Ministre à interdir les sachet en plastic et les remplacer par des sachets en papiers..
    parlant d'ordures ,mettre des conteneurs pour récupérer le verre…
    sur la route du Litoral ouest et pourtant trés jolie,vous trouverez des vendeurs de poissons..congelé,des grillades de cailles,de mais…n'importe quoi…
    Vous étiez où?
    Mieux vaut tard que jamais

  2. C'est pas possible nous en sommes à ce niveau d'incompétence là, où le premier ministre lui même décrète qu'il faut nettoyer le pays entendez au sens propre. Mais au figuré y pense t-on ? Je crois Messieurs que nous vivons une véritable imposture dans ce pays. On sait bien comment amasser des fortunes colossales sans suer, mais gérer, gouverner prévoir dans ce pays du Million et demi de martyrs, c'est une autre paire de manche. C'est pitoyable ! Mais le pays est sale et crasseux de ces parvenus et roturiers qui sont en train de mener la pays vers le chaos , voyez à quoi est réduit le légendaire parti qui a libéré le pays pour conserver ses privilèges ! Mais Messieurs un Président n'a pas à instruire ses ministres sur comment nettoyer, mais à orienter, à tracer les grandes lignes selon un vision déjà défendue durant sa campagne. Svp arrêtez de prendre les gens pour des idiots !

  3. Monsieur, si vous élimininez tout ce que vous avez cité, le chomage atteindra 90%. Vous n'avez pas compris que votre gouvernement, qui n'a aucun plan pour développer l'économie, utilise ce procedeé pour éviter le printemps des crabes.

  4. Il y a dans ce regard éberlué toute la frigidité d'un coup de bluff vieux de la période de Abdelkader el Mali.

  5. Commencez d'abord par nettoyer au club des pins en restituant les résidences d'état détournées et payées au dinar symbolique , commencez d'abord par nettoyer les avantages indus , les pécules et honoraires de complaisance et les retraites dorées accordés à la nomenklatura du système qui roupille à longueur d'année et qui vit sur le dos du peuple . Commencez d'abord par récupérer l'argent des résidences coloniales et des terrains squattés et revendus à prix d'or sans que l'etat ne bouge le petit doigt. Dans les visiteurs du soir à la wilaya d'Oran , il y a déjà matière à nettoyage , cela ne vous donne -t-il pas la puce à l'oreille ? etc…

  6. Pourquoi la suisse,l'allemagne,la france,le royaume uni, les USA, le canad, l'australie, la finlande sont des pays dévelopés? c'est parcequ'ils ont des rues propres des marchés propres des quartiers propres et des batiises propres; et qu'ils n'ont pas de vendeurs sur les trottoires et surtout des trains bus et metro qui arrivent à l'heure et des ascensseurs qui fonctionnent h24. et pourquoi les émirats, le qatar, l'arabie saoudite, le koweit, le bahrein ont l'air d'étre des pays developés? pour les mêmes raisons. mais il y a bien une difference entre le qatar le koweit l'UEA d'un coté et le canada , la finlande et l'allemagne de l'autre, et la difference, c'est l'égalité des chances pour tous les citoyens vivants en occidentaux et l'impartialité de la justice envers tout le monde et donc y a pas de super citoyens. et c'est l'inégalité des chances, l'injustice , la puissance des uns par rapport aux autres qui fait l'inde le pakistan le qatar les emirats le koweit la chine la russie sont des pays sous developés malgré que certains ont l'arme nucléaire. la corruption source de tous les maux doit étre éliminée en premier et pour cela boutef et son clan doivent partir. le terrain est entrain d'etre balisé pour le nouveau empreur d'algérie said de la dynastie des boutef.

  7. Comment Bouteflika a fait piller l’Algérie : 2.Une loi pour légaliser la corruption et le pillage

    Publié le 16/09/2008 à 12:00 par abdoumenfloyd
    Comment Bouteflika a fait piller l’Algérie : 2.Une loi pour légaliser la corruption et le pillage du pays
    Lorsque Bouteflika fait appel à Chekib Khellil pour diriger l’Energie, il fait appel à un cadre de la Banque Mondiale qui malgré 25 ans de service au sein de cette institution ne fait même pas partie du top management. Et pour cause, c’est un simple directeur de projet comme elle en possède des centaines. On ne lui connaît ni ouvrage reflétant son expérience de 25 ans sur la stratégie de développement des pays émergents, ni articles de référence dans les prestigieux journaux américains par exemple (puisque le siège de la Banque Mondiale est situé à Washington DC), ni même une reconnaissance académique qui lui vaille des invitations – à l’instar de tous les grands directeurs de la BM – dans les prestigieux forums ou universités, de par le monde, qui s’intéressent aux problématiques de développement.

    Il n’apportera donc stricto-senso aucune valeur ajoutée à l’Algérie.
    Mais si Bouteflika fait appel à lui et le maintient 10ans durant au même poste, ce n’est sûrement pas pour ses compétences. Ce critère n`est pas – loin s`en faut – sa préoccupation, comme le montrent les CV de sa `dream team`: Khellil, Temmar, Benachenhou, Medelci, Terbeche, Djoudi, etc`. Le Ministère de l’Energie n`a-t-il pas toujours été ‘une planque dorée’: le moins exposé aux résultats car poussé par les deux moteurs que sont Sonatrach et Sonelgaz?

    Mais, au-delà de sa loi sur les hydrocarbures, Chekib Khellil apporte avec lui – tout de même – une expertise dont la Banque Mondiale en est le creuset: l’art de la corruption légale. Car faut-il le préciser, selon son précédent Président Paul Wolfowitz : ‘Le temple planétaire de la corruption légale a pour quartiers généraux: la Banque Mondiale’. Chekib Khellil va donc mettre en œuvre en Algérie la fameuse ‘clause d’urgence’ qu’il généralise dans tous les appels d’offres. Cette clause va constituer la colonne vertébrale et l’ossature du pillage du pays et la neutralisation voire l’asservissement de toutes les instances civiles et militaires du pays par Bouteflika. Portée par des travaux d’infrastructures, opportunément pharaoniques , en particulier pour Sonatrach, Sonelgaz, les télécoms et le BTP, la clause d’urgence devient l’eldorado pour tous les experts de la surfacturation.

    Quand des journalistes l’interrogent sur l’extrême abus constaté dans l’utilisation de cette clause, appliquée en permanence, Chekib Khellil répondit – rapporté par le Soir d’Algérie – à la marge : ‘le Ministère de la Défense l’utilise tous les jours !’. Hors sujet ? Non, il y a un message subliminal dans cette réponse : ‘si vous sous-entendez que la clause d’urgence est un moyen de détournement de sommes colossales pour le clan de Bouteflika, sachez que les militaires s’en donnent à cœur joie aussi’! La réponse est une menace directe proférée à toute personne ou entité mal intentionnée !! Elle est d`ailleurs dans le même esprit que l’histoire du pot de miel de Bouteflika et dévoile le piège dans lequel il a voulu enfermer tous ses adversaires.

    Grâce à la clause d’urgence, Bouteflika trouve le moyen de ‘démocratiser’ le pillage de l’Algérie en prenant soin de ‘mouiller’ tout le monde, chacun à son niveau : ministres, généraux, cadres, fonctionnaires, ouvriers, etc. Toute personne évoluant à côté d’un pot de miel est ‘invitée’ tacitement à y tremper les doigts et pour les plus futés : les mains ! C’est à peine s’il ne théorise pas son approche envers les décideurs traditionnels : ‘pour que le peuple ne vous répète plus ‘min ayna jak hada’ en vogue dans les années 70/80/90, facilitez lui ‘l’accès au vol’ avec pour chacun sa quote-part en fonction de ses responsabilités et de ses capacités. Vous, moi et mon clan prélèverons nos 5 à 10% sur les contrats mirifiques à plusieurs milliards dollars que nous nous chargerons de lancer vite, massivement et continuellement, sous le prétexte que l’Algérie a un retard à rattraper ‘en tout’.

    Et les gueux qui constituent ce petit peuple le feront aussi à leurs niveaux, sans retenue et sans merci, ne vous inquiétez pas ! Et personne ne sera puni ou très peu. De temps en temps nous mettrons en prison quelque PDG – comme ceux de la BADR ou d`Algerie Telecom – pour montrer qu`on a le sens de l`Etat mais que nous nous empresserons d`acquitter. Le procès Khalifa n’a-t-il pas révélé que de ‘hardis entrepreneurs’ s’associent avec des israéliens pour gagner douteusement des contrats en Algérie et transférer ensuite leurs revenus en France ? A-t-on cherché à enquêter? Que non ! Amar Saidani, ancien Président de l’APN – monument de la démocratie populaire (!) – architecte d’un détournement de plusieurs dizaines de milliards est-il été inquiété ? Absolument pas. C’est normal. Dans la logique de Bouteflika, s`attaquer aux malversations des ‘grosses pointures’ du système c’est se tirer une balle dans chacun de ses pieds. Leurs méfaits ne sont-ils pas le résultat logique de ses calculs ?
    Ainsi le prix du pétrole aidant, Bouteflika se prend à considérer qu’il peut tout acheter : les projets, les consciences nationales et internationales, de furtifs et futiles rendez-vous (Eva Joly, Steve Balmer (???), Jean Pierre Elkabach, etc..) et même, croit-il, les performances des athlètes. Ne leur promet-il pas des récompenses mirobolantes s’ils décrochaient des médailles aux JO de Pékin? Exactement ce que fait Omar Bongo depuis 25 ans : une fortune à vie pour toute médaille rapportée.

    Dans ce pays corrompu jusqu’à l’os, l’heureux gagnant n’a pas encore pointé à l’horizon et le peuple gabonais n’a pas fini d’attendre que son drapeau se hisse dans une enceinte olympique. Quant aux athlètes algériens, ils ont réussi – sans l’argent de Bouteflika – à devenir champions olympiques et champions du monde (à l’image de Boulmarka et de Morcelli) en pleine décennie noire, sans avoir d’autre idéal que celui de leur pays.
    Ce qu' ignore Bouteflika, pour qui le destin a toujours servi des plats préparés – à l’image de ces collégiens qui passent de classe en classe grâce au copiage et au piston, donnant l’illusion qu’ils sont de bons élèves, jusqu’au jour où le baccalauréat les bloque à jamais – la performance est le résultat d’un travail sérieux, de l’abnégation et de la lucidité. En sport comme en politique.
    Comment s’étonner alors que face à cette corruption, sciemment instituée comme une méthode de gestion politique, aucune entreprise internationale ne fasse bénéficier l’Algérie des innombrables délocalisations qu’elles opèrent à tout crin ?

    LE MATIN

  8. Le régime semble effectivement virer vers l'hypernationalisme et le fanatisme religieux qui n'est pas sans nous rappeler le nettoyage ethnique et les déportations d'éléments socialement nuisibles dans le mode de " la valise ou le cercueil " de triste mémoire . Cela voudrait dire qu'une nouvelle forme d'oppression viendra se substituer à l'oppression coloniale d'avant 1962 avec son autre lot de malheurs et de souffrances. C'est le complexe du colonisé qui prend forme et qui ne fait que se cristalliser chez les nouveaux maitres des lieux qui pensent dèjà au nettoyage et à la purification de la société. Frantz Fanon nous a pourtant mis en garde contre la tentation du décolonisé à reproduire les mauvais traitements et l'oppression que ses anciens maitres -colons lui ont fait subir sous le doux vocable de nettoyage.

  9. Que l'on le veuille ou non , tout est intimement lié à la volonté Divine . Car qu'est-ce qu'un Bouteflika ? Un simple mortel, pas plus que nous autres , qui s'occupe plus de ses apparences personnelles que de s'inquiéter des problèmes de 37 millions d'Algériens . Investi – les conditions ne peuvent être contestées , elles dépendent aussi de la volonté Divine , mais on ne peut pas saisir le mystère de ses décrets – il arrive au président l'envie de fuir sa situation, "au bout de la Terre", mais empêtré dans ses pulsions , il peut être retenu par l'opinion d'autrui , comme il peut être "tétanisé" par les risques qu'il encourt. Les différentes fatigues sont connus comme étant autant de signaux que le corps émet pour bénéficier d'un repos . Dans le cas du président , n'était-ce pas un signal en déclarant que "nous avons échoué" , qu'il voulait être démis de ses responsabilités . Des secrets profonds de la personnalité, il en est une que personne ne peut maîtriser à la perfection c'est bien l'intention qui se traduit parfois par des lapsus . Une règle du hadith rappelle que si un individu se cachait derrière sept portes et qu'il faisait du bien , Dieu le ferait apparaître sur son visage et s'il faisait du mal , ça serait aussi apparent sur le visage . En consultant la photo , on peut dire que ….

  10. Je voudrais mettre entre guillemets " élements socialement nuisibles " une expression qui entre dans le langage Stalinien pour désigner tous ceux et celles qui le dérangaient ou l'empêchaient de dormir. Dans son operation "nettoyage " il a expédié vers l'archipel du Goulag tous les intellectuels trop bavards et indociles et " les éléments socialement nuisibles "qui le critiquaient ou dévoilaient ses forfaitures.

  11. Franchement, quand a la politique, ces gens sont des comptetents. Desormais, il n'y a justification a les critiquer que dans les cas ou ils s'attaquent a des individus individuellement, comme ils l'ont fait a benchicou, Mehenni et d'autres. Quand a leur gestion, etc. je suis desole' mais 35 millions de poissons bon a tout casser sauf a a ce qu'il y a lieu de vraiment casser: cette republique et construire une nouvelle.

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