Nous sommes à un peu plus d’un an de l’élection présidentielle et rien n’indique que beaucoup de choses aient évolué dans le sens d’un scrutin libre et transparent. Pour l’heure, tout ce que l’on sait est que les partis au pouvoir et leurs relais au sein de la société s’agitent pour que Abdelaziz Bouteflika postule pour un troisième mandat. Ce qui suppose une révision de la Constitution permettant de faire sauter le verrou limitant à deux le nombre de mandats. Sur ce dernier point, le moins qu’on puisse dire, c’est le flou le plus total. Faire adopter les amendements constitutionnels par un Parlement élu par moins d’un tiers des électeurs serait du plus mauvais effet. Cela reviendrait à imposer à une majorité d’Algériens une décision votée par un Parlement souffrant d’un réel déficit de légitimité. Et ce, même si après avoir été adoptée par le Parlement, cette révision constitutionnelle est ensuite proposée à un vote référendaire dont on connaît par avance le résultat. Dans les deux cas de figure, on sera dans une situation de déni démocratique.
Au delà de ce débat juridico-politique, qui n’est pas sans intérêt, la question est de savoir si une élection présidentielle a beaucoup de sens dans l’Algérie d’aujourd’hui ? Dans les conditions socio-politiques présentes, accepter d’y participer ne pourrait conduire qu’à reproduire les impasses dont souffre le pays depuis plus de 20 ans. En effet, dans les conditions d’un système où la séparation des pouvoirs n’existe pas, où les libertés démocratiques et de la presse laissent à désirer, où des limitations au droit de réunion ont réduit à néant le peu d’espace d’expression libre, où les grands médias demeurent interdits à l’opposition, où il n’est pas possible de porter la contradiction aux politiques du pouvoir dans les domaines économiques, sociaux et culturels, et où en fin de compte, il n’est pas possible de demander des comptes sur l’utilisation de l’argent ( 110 milliards de réserves de change) du pays,..il ne peut y avoir d’élection présidentielle libre et transparente. Et ce, sans compter les autres conditions sous-jacentes à toutes élections : la neutralité de l’administration qui ne peut être possible sur simple injonction administrative et l’existence d’une justice indépendante… Pour résumer et aller vite, ce sont toutes ces conditions-là qui font aujourd’hui défaut.
Bien sûr, certains rétorqueront qu’il faut y aller, qu’il ne faut pas pratiquer la politique de la chaise vide, qu’il faut faire confiance au peuple et qu’il suffit d’une réelle surveillance internationale garantissant la régularité du scrutin pour espérer battre le candidat du pouvoir ou à défaut le mettre en difficulté. Ou que si on s’oppose à cette élection, ce serait faire le jeu d’un clan du pouvoir ou que l’on est instrumenté par ce même clan !
Soyons clairs ! D’abord, de nombreux exemples à travers le monde ont montré les limites de la surveillance internationale : il n’existe pas d’élections qui ont été annulées à la suite de pressions internationale. En revanche, si elles ont été annulées, elles l’ont été sous la pression populaire nationale ! Ensuite la pression internationale, américaine surtout, ne s’exerce que là où les intérêts US sont en jeu. Autrement dit, quand l’Occident juge qu’un régime ne lui plaît pas ( en général des petits pays) ou qu’il le considère hostile à sa politique, alors dans ce cas précis (des exemples existent), il n’attend pas qu’aient lieu des élections, que des opposants du pays en question viennent le solliciter pour exercer les pressions nécessaires. En général, il prend les devants, fait actionner certaines ONG de défense des droits de l’Homme donnant lieu à une campagne internationale focalisé contre le régime en question, relayée par les médias. En parallèle, il multiplie les pressions de toutes sortes, des mesures sont prises contre ce régime ( gel des crédits, des avoirs bancaires de ses dirigeants, de l’aide économique ), menace de faire déferrer ses dirigeants devant des juridictions internationales, etc… Et dans le même temps, il déroule le tapis rouge aux opposants à ce régime…S’agissant de l’Algérie, ce n’est pas le cas. Le pouvoir algérien est, au contraire, bien vu par les capitales occidentales. Sa politique internationale qui colle à celle de Washington est jugée positive. Certes, des remontrances lui sont faites en matière de liberté. Sans plus. Mais pour l’essentiel, il ferme les yeux. Cet Occident que certains opposants algériens sollicitent s'est-il offusqué de ce que Ben Ali se fasse réélire à plus de 95% des voix et qu'il postule pour un cinquième mandat ? Certes non, Ben Ali est qualifié d'ami et d'allié de l'Occident.
Dès lors, il ne faut pas trop se faire d’illusions, compter sur les pressions occidentales pour changer l’état des choses en Algérie et assurer un déroulement correct du scrutin présidentiel.
Alors que faire ? Eh bien, faire comme les autres oppositions à travers le monde, se battre sur le terrain réel de la citoyenneté, des droits sociaux, de la femme, de sorte à créer un élan mobilisateur en mesure de favoriser pacifiquement et démocratiquement le changement. Qui plus est, compter sur les militaires, en agitant la menace islamiste, ne mènera pas à l’instauration d’un Etat républicain et démocratique. Les démocrates doivent compter sur eux mêmes, sur leur capacité à mobiliser afin de créer les conditions d’une alternative démocratique. Il faut, comme on dit en football, « mouiller le maillot ».
Le reste, faire appel à une surveillance internationale, guetter si le chef de l’Etat va se présenter ou non, me paraît secondaire…
H.Z
Que pense le simple citoyen de la rue de l’éléction de 2009? Nous sommes à quelques mois de cette échéance qui engagera pour de nombreuses années le destin du pays et aucun sondage n’a été fait par la presse et lzs principaux concernés par cette éléction. Est ce que l’avis du peuple ne compte pas lorsqu’il s’agit d’éléctions importantes ou le sort de plusieurs générations presentes et futures est engagé? Que se disent les gens de la rue entre-eux dans les cafés, dans les chantiers, dans les mosquées, dans les bars sur le 3eme mandat de Bouteflika? Ces questions qui interressent au plus haut point les algeriennes et les algeriens ainsi que leurs partenaires sur la scéne internationale, ont été occultées et rarement soulevées par la presse " independante"? Cette presse a-t-elle d’autres urgences, autrement plus prioritaires, que de se consacrer a ce que pensent les algeriens de leur avenir et de leur present? Car a voir comment nos illustres journaux agissent, il est à se demander s’il existe réellement un peuple en Algerie. Mais au fait, puisqu’on y est, que pensent les citoyens dans leur majorité de l’éléction de 2009? Ou que vous alliez dans cette Algerie profonde, à Tlemcen, à Tebessa, à Ourgla, à Tizi-ouzou ou à Alger les citoyens parlent d’une seule et même voix: l’éléction de 2009, outre la fraude massive qui va la caracteriser, sera porteuse de l’arbitraire, de l’exclusion, de la hogra, de la corruption….Pour les autres, ceux qui ont un niveau d’instruction universitaire, l’éléction de 2009 va renforcer les interêts des généraux. Or, disent-ils à l’unanimité, les interêts de la secte des généraux ne sont pas ceux du pays avant d’ajouter: " Les visions de Bouteflika ne correspondent pas aux préoccupations du peuple; elles ont pour objestif de consacrer le regne des minorités au detriment de la majorité du peuple". Entre ceux qui consacrent la une de leurs journaux a la lutte anti-terroriste, aux exploits de la jsk et la television sui ne voit que bouteflika, le peuple n’a pas de place.
Oui il faut se battre sur le terrain, oui il faut "mouiller le maillot" comme le dit si bien H Zerrouky et il faut surtout descendre dans l’arène. Les discours, les déplacements à l’étranger, l’ appel à la solidarité internationale, sont nécessaires, mais ils sont loin d’être suffisants. Il faut être sur le terrain des luttes: un 8 mars, pour demander l’abrogation du code de la famille, lors d’un dépôt de gerbes de fleurs pour les victimes du terrorisme, à la maison de la presse pour soutenir les journalistes qui se battent quotidiennement pour la liberté d’expression et contre le harcèlement judiciaire, aux côtés des syndicats autonomes qui affrontent régulièrement les pouvoirs publics, pour défendre leur pouvoir d’achat et leur droit d’exister. Que tous ces hommes et femmes politiques démocrates, apportent leur contribution à une alternative démocratique d’une manière transparente et constructive en s’engageant résolument dans toutes ces luttes et en s’investissant de plus en plus dans l’action. L’élection présidentielle de 2009, 2014 ou 2019 ne doit nous intéresser que si nous sommes prêts à opposer au régime actuel une alternative démocratique.
Moulay.
La seule question valable et qui est posée par Hassan est que faire? (sans aucune allusion à lénine).
Participer est cautionner d’une certaine manière. C’est vrai. Mais dans quelle mesure la caution ainsi apportée est-elle vitale au régime qui par ailleurs est soutenu par l’occident puisqu’il ne remet pas en cause ses intérêts.
Se taire, boycotter, c’est se priver malgré tout de la petite fenêtre ouverte pendant ces élections.
Est-ce que aussi encourager les citoyens à contrôler les élections localement, à voir ce qu’il vraiment dans l’urne n’est pas un acte civique intéressant. Même s’il ne faut pas se faire d’illusion sur la totalisation des résultats. Je crois pour ma part que cela fait partie des luttes sur le terrain que l’on néglige. Obliger le président du bureau de votre a afficher le PV, etc.. C’est peu mais c’est déjà ça.
De toute façons, il n’y a pas de solution miracle. Sinon ça se saurait. La jeune femme qui obligé à ouvrir l’urne à Réghaïa je crois pour découvrir l’urne bourrée. C’est pas grand chose mais ça fait tache pour le système et cela a obligé Zerhouni à venir s’excuser à la télé. Si de tels actes se multipliaient, je crois que l’Algérie avancerait.
Ce n’est qu’un point de vue
Abdel
ce qu’il fallait dire et faire.
Voilà, enfin, une analyse politique réaliste, qui met, je l’espère, un point final à toutes les polémiques stériles entre les ceux-ci et ceux-là. Oui, il faut "se mouiller les maillots" et lutter, au quotidien, pour plus de modernité et de justice sociale(école citoyenne, abolir le code de la famille, salaires et emplois…), de libertés d’expression (t.v. en Tamazight, …), des cultes, pour une justice indépendante.Bref, desserer l’étau qui maintient les mentalités dans des valeurs dépassées par le temps, dans des schémas de conduite surannés et ouvrir l’algérien vers les lumières.Merci, Mr.Zerrouki, pour cette mise au point.
QUELLE alternative démocratique ET pour quels démocrates ? voilà la GRANDE question qui peut nous amener à avoir une vrai visibilité politique en Algérie qui est indispensable pour concrétiser une société libre et démocratique, la réponse est très simple. Le DEMOCRATE EST celui qui A RESPECTE ET RESPECTE LE PEUPLE et son CHOIX politique EN TOUTE LIBERTE, car la démocratie nécessite surtout une lutte pacifique avec des valeurs intellectuelles sures et non des CLASHINQUOVISTES résultat d’une grande FAIBLESSE morale, qui pour aboutir ou asseoir leurs idées usent de la force et la violence, car par ailleurs, n’a de conviction que celui qui n’a rien approfondi, Un citoyen DEMOCRATE, n’est NI VIOLENT, NI INFERIEUR, NI SUPERIEUR vis a vis des autres mais tous simplement égal en droit et en devoir dans toutes les circonstances, le combat démocratique nous permet de Rendre visible l’invisible par des hommes de valeurs (DEMOCRATES) et respectueux, qui ont une conviction d’aboutir et de définir des stratégies susceptibles d’aboutir à des projets de solution qui coïncide avec l’esprit de la majorité.
Car ce qui manque pour concrétiser une ALTERNATIVE DEMOCRATIQUE c’est d’instaurer un CONTRAT DEMOCRATE autour duquel doit être garanti : le droit du peuple à décider de lui même, mettre les droit de l’homme au cœur de la démocratie et enfin garantir à tous citoyen de se développer durablement sur tous les plans avec une justice indépendante.
Car une alternative démocratique ne peut s’instruire qu’avec ceux qui partagent les mêmes valeurs auxquels cas c’est comme on met un joug à un MOUTON pour labourer avec UN TAUREAU.
que les choses soit CLAIRES…
Cher Hassan Zerrouki, vous est un excellent journaliste que j’apprécie beaucoup et a chaque fois que j’ai l’occasion de lire vos articles je le fais avec plaisir et à chaque fois j’apprends quelque chose. Votre analyse est réaliste et j’y adhère…mais dans le paragraphe « Alors que faire…..mouiller le maillot », j’ai l’impression que vous vous censurez et vous n’allez pas COMPLEMENT au fond de votre pensée. Je peux me tromper bien sur. Et au cas où vous le faites je comprends, aussi. Bien sur que la lutte est quotidienne comme vous le décrivez si bien, mais cela fait ½ siècle que les Algériens le fond et la courbe de décroissance s’aggrave d’une année à l’autre. Que veut dire une augmentation de salaires après de longues luttes quand, 6 mois plus tard, l’inflation en élimine les apports positifs pour les familles des travailleurs ? Que veut dire un petit progrès dans un chemin lorsque des milliards sont gaspillés, détournés et la facture d’importation augmente d’une année a l’autre pour les besoins de survie élémentaires ? A mon avis il y a UNE seule question clef: C’est la question du pouvoir de la TETE du pouvoir et rien de prioritaire que celle la.
Réfléchissez, vous et tous les démocrates, a ce point. Nous faisons une proposition de réflexion et d’action dans ces colonnes, sous le nom de NousTous (http://www.lematindz.net/news/dans-la-boite-du-matin-lalternative-democratique-cest-noustous.html ).
Avec mes salutations amicales et bonne soirée.
Pour NousTous, A Saadallah, 31 March 08.
100% d’accord, la fraude des élections en Algérie est faite en upstream. Malheureusement, dans les conditions actuelles (énumérer dans l’article si dessus), même dans le cas ou la surveillance est efficace et peut prévenir la fraude directe –le peu de gens qui votent sont programmés a l’avance pour voter fln .
Il n’a qu’une seule chose à ne pas faire avant tout: ne pas s’avouer vaincu. Ensuite persévérer dans le refus d’une révision constitutionnelle à dénoncer sans cesse et partout à l’intérieur comme à l’extérieur du pays, et par le plus grand nombre d’algériens, individuellement ou collectivement, de manière organisée ou non, mais toujours dignement et pacifiquement, sans s’en prendre aux individus mais à leur gestion et à ses conséquences néfastes pour l’Algérie et ses amis dans le monde. C’est un programme unique d’un combat unique à mener par tous sans discontinuer, sans faire le jeu de ceux qui divisent d’une manière ou d’une manière le camp, non pas seulement des démocrates, mais de tous ceux qui s’opposent ou s’opposeraient plus tard à cette révision malhonnête. L’acquis définitif de l’alternance au pouvoir serait une première garantie historique pour une possible avancée démocratique plus large dans le sens des libertés et des droits des hommes et des femmes d’Algérie.
Les algeriens en géneral sont convaincus de l’inutilité des elections qui se sont succédées et de celles à venir .Je ne pense pas que cela une reflexion intellectuelle pour le prouver.Meme une partie des electeurs qui optent pour voter le font pour des raisons autres que celles concernant l’enjeu des electeurs :vous comprenez de quoi je parle!Donc, ce qui necessite reellement debat au sein du camp democrate c’est la recherche de l’alternative la plus indiquée à notre societé pour eviter à notre pays de sombrer dans les tenebres et pour l’eternité.L’islamisme, l’analphabetisme, le systeme pourri, l’elite democrate actuelle dépassée et le sous-devellopement sont des facteurs qui ne seront jamais en faveur des democrates dans n’importe quelle election la plus transparente possible.Ceci n’est pas du à la fraude dans l’urne mais plutot pour d’autres raisons:_La plus grande fraude se fait principalement dans la preparation des elections comme c’est le cas actuellement._L’election la plus transparente ne sera jamais en faveur des democrates surtout dans les conditions actuelles._La majorité potentiellement en faveur des demorates est indifferente aux elections car elle n’a aucune confiance dans l’elite democrate._Une grande majorité des electeurs n’a jamais compris la necessité, l’enjeu et la nature des acteurs en jeu.Les democrates donnent comme raison de leur participation aux elections le fait d’etre democrate meme si cela mene au suicide._Les differents echecs successifs aux elections sont encore là pour convaincre la population de la faiblesse des democrates.La poursuite de cette demarche ne sera que pire encore à l’avenir car personne ne veut tirer de leçons de ce qui passe actuellement._Les principaux acquis arrachés au pouvoir n’ont jamais le fait des partis se disant democrates mais sans exclure les militants sinceres qui sont nombreux au sein de ces partis.La recherche d’une alternative adequate est la seule initiative possible pour sortir de cet engrenage infernal!
MERCI MR H Z POUR LE MODE D’EMPLOI DE LA DEMOCRATIE EN ALGERIE MAIS IL NE FAUT PAS MINIMISER LES PRESSIONS OCCIDENTALES EN MATIERE DES DROITS DE L’HOMME PARTICULIREMENT LES ONG .N’OUBLIONS PAS QUE LE PLUS GRAND SOUTIEN DES ISLAMISTES DURANT LES ANNEES 90 EST VENU DE L’OCCIDENT(GRANDE BRETAGNE -FRANCE).LE PRESIDENT BOUTEFLIKA N’IGNORE PAS CETTE REALITE, ON NE PEUT PAS NIER LES REALISATIONS FAITES DEPUIS SON INVESTITURE(RELATIF PROGRRS DEMOCRATIQUE, ECONOMIQUE AIDE PAR LES RECETTES DU PETROLE MAIS RIEN DE CONCRET SUR LES PLANS CULTUREL ‘SOCIAL ‘OUVERTURE DES MEDIAS ET DE LA PRESSE A L’OPPOSITION LEGALE.LE PRESIDENT A JURE DE RESPECTER LA CONSTITUTION.ALORS QU’IL PREPARE LES CONDITIONS D’UNE ALTERNANCE DEMOCRATIQUE ET QU’IL DONNE AU PEUPLE SOUVERAIN DE CHOISIR LE PROCHAIN PRESIDENT DE L’ALGERIE.DANS CE CAS IL SORTIRA LA TETE HAUTE LUI QUI A SACRIFIE SA VIE POUR L’ALGERIE ET QUI SAIT QUE DES HOMMES COMPETENTS ET D’UNE NOUVELLE GENERATION ATTENDENT LEUR TOUR POUR PARTICIPER A LA CONSRUCTION DE NOTRE GRANDE ALGERIE QUI FINIRA PAR SE REVEILLER(COMME LA CHINE LE FAIT)
Mr hassen, pour comparer DZ à la chine faut se lever de bonheur.Les algériens sont des mazots tous s’accordent pour dire y’a rien qui vaille en DZ sur tous les plans et en meme temps tout le monde claquent des mains pour bouteflika le marocain, qui bprofite bien de la situation, le vent lui est favorable, donc nous disons le peuple dz est considéré immature ignorants par les genereaux qui ont tous les pouvoirs entre les mains et asservissent le peuple meme le colonialisme etait supportable au vu de ce que subit le peuple actuellement et ce depuis l’idépendance, le peuple n’a jamais ete indépendant, sinon virtuellement, quand j’entends un dz dire que la démocratie est "harame"là c’est le comble, que fait-on dans les écoles d’algérie, on apprend à applaudire bouteflika….basta tout peuple subit ce qu’il mérite allah izide likoum akthar