L’Algérie revient à l’endettement

L’Algérie et la Belgique ont signé un accord qui permet au gouvernement belge d’octroyer un prêt de financement de 4,5 millions d’euros à l’Algérie, avec une moyenne de profit annuelle de 2 %, sur une période de 5 ans. Au moment où le ministère des Finances minimise l’influence de ce prêt sur la structure des dettes, des observateurs considèrent que celui-ci va à l’encontre de la décision de stopper l’endettement extérieur prise en 2006.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a signé l’accord qui permet à l’Algérie de bénéficier d’une ligne de prêt financier de la part de la Belgique.

Cette convention signée à Alger le 21 novembre 2007, et parue dans le dernier numéro du journal officiel, stipule que le prêt est estimé à 4,5 millions d’euros, avec un taux d’intérêt de 2 % par an, partant du fait que le calcul des profits débute dix ans après le premier versement. C’est la Banque d’Algérie et la Banque nationale belge qui se chargent de l’application de cette convention.

L’Algérie avait auparavant bénéficié, en octobre 2006, d’un prêt du gouvernement espagnol avec une valeur de 60 millions d’euros, dans le but d’acquérir 14 trains parmi ceux du projet du métro d’Alger qui est sur le point de débuter, sachant que le coût du projet est estimé à 3,6 milliards de dollars, et il est réalisé par des compagnies françaises et espagnoles.

Avant cela, l’Algérie a conclu une transaction avec la Russie, qui consiste à effacer les dettes de l’Algérie envers la Russie, en l’échange de contrats d’approvisionnement en armes et équipements militaires d’une valeur de 4,7 milliards de dollars, en observant qu’elles n’étaient pas comptabilisées dans les dettes extérieures de l’Algérie.

Source : EL KHABAR

13 commentaires

  1. Bonjour. Alors là, je vous dis STOP. Je tire ma langue et je vous écoute. Comment se fait il qu’on sollicite des crédits avec intérêts d’un côté et qu’on déclare de l’autre une recette de 12 Milliards en deux mois… Cela veut il dire que l’argent qui rentre dans la caisse ne sert pas à acheter et quelque soit la recette on est endétés? Ca me remet en jeu l’existence de quelques 110 Milliard de dollards de l’année précédente… Par conséquent, petrole et gaz, misère et endettement seront toujours au rendez vous. Y a quelque chose qui ne va pas dans l’affaire: ou on a de l’argent en reserve et on ne se fait pas de dettes ou on n’a pas d’argent en reserve et on se fait des dettes. C’est la logique de toute bonne reflexion. Alors y a t il ou pas de reserves? Ou sont dons les 110 Milliards ou du moins les 12 derniers…?
    M’enffffffinnnnnnnn

  2. C’est vrai qu’il y a anguille sous roche. Pourquoi demander des prêts aux banques espagnole et belge, alors qu’on se targue de posséder des réserves dépassant la centaine de milliards de dollars? Comme à son habitude, le gouvernement des maffieux ne nous explique pas les tenants et les aboutissants de ce tour de passe-passe. Je pense que même les économistes du FMI y perdront leur latin. On ne prête qu’aux riches.

  3. L’Algérie emprunte de quoi juste se payer un appartement de 100 métres carrés à la cité des affaires à Moscou.
    Je croyais qu’il y avait assez de blé pour entrer dans le capital des plus grosses compagnies du monde.Je tombe de haut.

  4. Salu les amis. ne vs trompez pas ..notre bled aura encore a contracter des dettes Bla yemah car les sous engrangés par notre petrole ne servent qu’ a 2 choses:
    1–RENFLOUER LES BANQUES AMERICAINES SINON NOUS SERONT IRAK VERSION DEUX.
    2—PRENDRE EN CHARGE LES DEPENSES FARAMINEUSES DE CEUX QUI ONT (MALHEUREUSEMENT) LA CHARGE DE VEILLER A NOS INTERETS soit CEUX QUI NOUS GOUVERNENT TOUT SIMPLEMENT..

  5. TALLAB YATLAB MARTOU T SADEG.. Nos sous sont en amerique et ns quemandons auprès des autres LAH LAH. Et ça s’appelle remttre le pays au diapason dans le concert des nations ..Bouha gestion.En plus ns devons ns le farcir pour on ne sait combien encore..

  6. Moi j’aimerai bien que les experts en economie, à l’image de benbitour, nous eclaircissent un peu sur la question.Merci d’avance!!

  7. Je ne suis pas expert en économie mais je vais essayer d’éclairer la lanterne de ceux qui demandent des éclaicissements. Première observation, lorsqu’on a des devises placées à l’étranger et qui rapportent 5% par an, il n’est pas absurde de s’endetter à 2 %. On gagne quand même 3% dans l’affaire. Cela me semble compréhensible pour tout un chancun.
    Ce qui est plus difficile à comprendre, c’est la notion de réserve de change. La réserve de change est la contrepartie des dinars émis par la Banque d’Algérie. En effet, chaque fois qu’il y a acquisition de devises par la banque centrale (et les banques commerciales qu’elle contrôle), il y a création de monnaie, selon le taux de change officiel et les dinars sont mis en circulation. En pratique, les devises proviennent de la vente des hydrocarbures par SONATRACH qui dépose le produit de ses ventes en dollars à la banque d’Algérie et reçoit des dinars en contrepartie. La majeure partie des dinars reçus par SONATRACH se retrouve dans les caisses du Trésor via la fiscalité pétrolière. Cet argent est ensuite consommé au moyen des crédits de fonctionnement et d’équipement du budget. Comme tout le monde sait, l’économie algérienne, au plan interne, fonctionne exclusivement en dinars. Si l’Etat veut faire un projet quelconque, il doit disposer du montant nécessaire en dinars, y compris lorsque le projet nécessite l’importation de biens payables en devises. Même le remboursement de la dette extérieure nécessite de dégager le montant nécessaire en dinars, la Banque d’Algérie servant seulement à la conversion des dinars en devises.
    En fait, la banque de l’Etat, c’est le Trésor et non la Banque d’Algérie. Pour savoir si les caisses de l’Etat sont pleines ou vides, il faut connaître les disponibilités du Trésor. La réserve de change n’a rien à voir là-dedans. Au niveau du Trésor sont logés différents fonds, dont le fonds de régulation des recettes. Comme on sait ce fonds est alimenté par les excédents de la fiscalité pétrolière lorsque le pétrole se vend à plus de 19 dollars le baril. Ce fonds est débité des sommes nécessaires pour éponger le déficit budgétaire (inévitable avec un baril à 19 dollars), pour rembourser le principal de la dette publique extérieure et de la dette publique intérieure (les intérêts sont budgétisés) et à financer les projets d’investissements exceptionnels. Les disponibilités du fonds s’élèvent actuellement à 3000 milliards DA
    (ce chiffre fluctue évidemment avec les entrées et les sorties), mais vu les montants des engagements pharaoniques de l’Etat dans les divers projets d’infrastructure, on peut imaginer que l’essentiel des disponibilités du fonds est déjà engagé.
    En tous cas, ce qu’il faut comprendre une bonne fois pour toutes, c’est que la réserve de change n’est pas un pactole inépuisable dans lequel on pourrait se servir indéfiniment. Les 115 milliards de dollars de réserve signifient tout simplement que les importateurs peuvent importer jusqu’à concurrence de cette somme, s’ils possèdent l’équivalent en dinars. L’année 2007 s’est soldée par un montant de près de 29 milliards de dollars d’importation. Cela veut dire que l’Algérie dispose d’une couverture pour 3 ans environ, en tenant compte de l’accroissement du volume des importations au rythme de 30 % en raison de l’augmentation des besoins et de l’augmentation du prix des marchandises importées.
    NB : Il s’agit là d’une modeste contribution, à valeur purement technique et qui n’absout en rien le pouvoir de ses turpitudes (corruption, détournements, fraude et évasion fiscales, mauvaise allocation des ressources, situations de rente, abandon des secteurs productifs, etc.)

  8. bonsoir à tous, certain de nos dirigeants confonde chiffre d’affaire et bénéfice

  9. Mon ami Abdesselam,
    le mystére est dans le montant ridicule emprunté.On ne fait pas du carry trade ni de placement à effet de levier avec 4, 5millions d’euros.C’est l’affectation de l’excédent commercial issue de la rente pétrolière qui inquiéte l’opinion publique, moi compris.La Norvége gére tout autrement sa rente.Elle dispose d’un des fonds les plus importants du monde.La banque centrale peut demander conseil, il n’y a pas de mal à copier une pratique qui marche.

  10. N°1835 Le Point

    Chers hélicoptères !
    J. G.

    Imprimez Réagissez Classez L’industriel Eurocopter avait pratiquement conclu la vente de huit hélicoptères à la marine algérienne, dont quatre Caracal – pour la mission recherche et sauvetage en mer – et quatre Panther pour la lutte anti-navires. Le tout pour 250 millions d’euros. Fin 2006, les Algériens décident d’annuler le contrat et de lancer les discussions avec d’autres industriels. L’hélicoptériste italo-britannique AgustaWestland a récemment signé avec les généraux algériens un contrat portant sur la livraison de dix hélicoptères : six EH101 Merlin et quatre Lynx Mk 300. Pour 575 millions d’euros. Une facture plus que doublée pour des appareils effectuant sensiblement les mêmes missions… Curieux.

  11. AIB ALIKOUM YA MES-OULINE LEBLED !!!!! qu’est que c’est que çà ????? c’est normal que les harragas risquent leur vie pour foutre le camp de ce bled. j’ai HONTE, HONTE, HONTE, HONTE ….. avec tous les milliard de dollars vous allez MENDIER un crédit de 4 millions d’euros à la belgique ???? EHCHOUMA !!!!!! au secours !!!!! où sommes nous tombés????? YA SELLAK EL OUAHLINE !!!!!

  12. Pour ceux qui n’ont pas encore compris. L’excedent de la balance des paiements algériennes est reversé dans des caisses noires, gérées par ces mêmes personnes pour qui vous votez depuis des lustres.
    Le pays n’est pas endetté, c’est juste que l’ancien crédit octroyé par le FMI à l’algérie à servi à financer la corruption, la sécurité militaires, l’armée bref tout ce qui couvre les fesses des cosmocrates mis en place par les sociétés transcontinentales privées implantées et Algérie.
    Pour résumer tout, l’algérie est toujours colonisée… et pour s’affranchir il faut exterminer la racaille qui est au pouvoir.

Les commentaires sont fermés.