Réaction de Samir Bouakouir suite à l’affaire Nezzar et le TPF. Déclaration :
Le Tribunal fédéral pénal suisse vient de rendre publique une décision visant l’ancien ministre de la Défense Khaled Nezzar, stipulant qu’il ne peut pas bénéficier d’immunité pour des actes commis durant son mandat.
Cette décision de justice, saluée par les militants des droits de l’homme, vient contredire les dispositions de la Charte pour la réconciliation dont l’objectif était d’assurer une impunité totale aux protagonistes de la guerre imposée aux Algériens. Une charte contraire au droit international et en violation des pactes et autres traités de lutte contre l’impunité.
Cette décision vient rappeler brutalement que nul n’échappe à la justice et que la vérité finira toujours par triompher. On ne peut en effet tourner la page » des centaines de milliers de morts, de disparus, de torturés par une décision politique unilatérale qui méprise le droit et se moque de la vérité et de la justice.
En interdisant toute poursuite judiciaire en Algérie, le chef de l’Etat a contraint des Algériens à recourir aux tribunaux internationaux pour faire valoir le droit à être reconnus comme victimes de graves violations des droits de l’homme.
Cependant, soyons vigilants ! Si une telle décision peut apparaitre comme « historique« , s’agissant d’actes commis en plein exercice d’une fonction officielle, elle peut faire l’objet d’une instrumentalisation au profit d’une des parties du conflit. Elle peut aussi faire l’objet d’une exploitation insidieuse par certains clans du régime.
Dans un contexte mondial, marqué par une intensification des pressions menaçant la sécurité nationale, cette décision peut être un excellent instrument de chantage aux mains de certaines puissances qui semblent avoir opté pour des alternatives politiques plus conformes à leurs intérêts géopolitiques.
Faut-il rappeler à ce propos le silence coupable de la « communauté internationale » au moment où des centaines d’Algériens se faisaient massacrer ? L’exigence de vérité et justice doit concerner l’ensemble des victimes de la décennie noire. Les acteurs impliqués dans des « crimes de guerre« , au sein du pouvoir et des islamistes, doivent faire l’objet de poursuites en Algérie.
L’abrogation de la charte dite de « réconciliation nationale » est une exigence morale et politique. Le peuple algérien doit connaître la vérité sur l’une des plus grandes tragédies du 20éme siècle qui l’aura marqué profondément et durablement.
Il est encore temps d’engager notre pays sur la voie d’une réelle transition démocratique pour asseoir une vraie concorde nationale qui passerait par la mise en place d’une « commission vérité et réconciliation ».
Samir Bouakouir





Bravo monsieur Bouakouir vous avez tout dit, votre analyse est logique, j'ajouterai seulement que seul le peuple algérien est habilité à juger ses bourreaux de tous bords, sans l'ingérence des puissances occidentales, surtout en cette période marquée par des prétendues "révolutions arabes" tout est bon pour détruire et déstabiliser un pays souverain, pour lui piller ses richesses et le contrôler surtout en ces période de disettes dans les pays occidentaux, alors des révolutions dites arabes s'improvisent comme par enchantement avec l'aide des pays comme le Qatar et l'Arabie Saoudite les pires pays qui violent les droits fondamentaux de leur peuple, des révolutions qui surgissent comme par enchantement, mais qui n'ont rien de révolutions authentiques, mais des pseudos révolutions qui répondent surtout au nouvel ordre mondiale imposé par les sionistes, les impérialistes de tout acabit c'est à dire le plus grands terroristes de la planète pour imposer leur projet machiavélique du grand moyen orient. Que l'on juge d'abord des criminels génocidaires israéliens, le colonialisme marocain cautionné par ces terroristes mondiaux, les marocains massacrent à huit clos et en toute impunité le peuple sahraoui privé de tous ses droits, un Maroc un pays insignifiant qui viole les lois internationale en toute impunité parce que ce pays a les bonnes grâces des terroristes mondiaux en question. Que ces tribunaux suisses entre autres se penchent d'abord sur les crimes commis par les puissances impérialiste avant de s'attaquer aux petits gibiers, des tribunaux aux ordres, qui font une justice de deux poids et deux mesures, que ces s'intéressent d'abord aux crimes commis par les USA en Irak en Afghanistan et ailleurs dans le monde et ensuite on pourrait leur accorder un peu de crédibilité, même à cela l'ingérence étrangère dans nos affaires internes est inacceptable, d'autant plus que ces tribunaux suisses ont pris parti pour les terroristes islamistes responsables du massacres de 200 000 algériens, et de la destruction systématique des infrastructures algériennes, de la terreur qu'ils ont exercée sur le peuple algérien pendant plusieurs années en Algérie. Que les crimes de corruption, économiques, des crimes sur les innocents jeunes 126 kabyles et j'en passe commis par Bouteflika et son clan d'Oujda soient punis par une justice impartiale algérienne, mais cela il faut d'abord une transition démocratique sans violence, l'Algérie a déjà payé un très lourd tribu d'une violence extrême pendant plus d'une décennie, elle ne peut vivre de la violence.
L'affaire des 126 jeunes Kabyles n'est pas encore terminée. La suite des évènements c'est pour bientôt.
Malgré ses chambres d'hôtel à 900 euros la nuit dans les plus grands hôtels de Genève et ses thérapies pour arrêter de fumer, Nezzar n'a tout au plus que le cerveau d'une huître avec quelques neurones qu'on pourrait compter sur les doigts d'une seule main! Affublé d'un tel bagage intellectuel, il n'a pas encore compris que ses crimes dépassent largement le seul cadre de l'Algérie! Ce n'est plus une question de FIS, de peuple Algérien ni de la seule Nation Algérienne qu'il s'agit, mais de crimes contre l'humanité, qui de par leur aptitude à remettre en cause le statut même de l'être humain, concernent justement toute l'humanité! Mais en fait, il n'est pas le seul! On se souvient tous quand en 2002 Bouteflika a invité des ONG comme HRW, Amnesty International, la FIDH et le CICR! Nous avions tous cru enfin à une solution pacifique de la crise Algérienne notamment par un travail de réconciliation incluant la Manifestation de la vérité et de la justice! Eh bien non! Bouteflika les a invités pour leur proposer de l'argent contre leur silence! En fait, dans sa petite tête il ignorait que personne ne peut acheter une de ces organisations sans quoi le Monde serait à feu et à sang!
L'Algérie actuelle n'est plus celle de Chadli où une décision politique ne se prenait qu'après une enquête menée par des sociologues et des instituts spécialisés! Tout cela c'est fini! il n'y a plus que des ignares qui pensent gêrer l'Algérie comme on gère une épicerie! Donc Nezzar et Bouteflika ne savent même pas que ce Général de pacotille est jugé dans les termes de la convention d'Atlanta que l'Algérie a ratifiés et qu'en droit Algérien, Français ou Suisse il est dit que la convention écrase le droit! ce qui signifie que son immunité n'a plus cours!
En 2002, Lors du Procès dit de "La sale Guerre" quand il a esté contre notre frère Habib Souaïdia, à un moment où il a été coincé par les questions du juge, devinez ce qu'il a fait? il a déclaré que c'est grâce à lui que la France a pu obtenir le Marché de la couverture Radar et qu'il pouvait même faire beaucoup plus! Autrement dit, il a proposé d'acheter la justice Française! C'est tout ce que savent faire cette bande d'ignorants du pouvoir Algérien, ils ne cherchent qu'à acheter tout le Monde! Il ne leur vient même pas à l'idée qu'il puisse exister des gens intègres et incorruptibles!