Des lecteurs ont rencontré des difficultés lors de l’envoi de leurs commentaires et nous les ont fait suivre sur la boite gmail de notre site. Nous les publions ici.
Réponse à certains commentateurs
Je pense que Brerhi a posé un constat implacable .Il a fait des propositions concrètes pour appeler à un rassemblement des forces patriotiques des plus urgents .Sommes-nous d’accord avec ces propositions ? Comment les enrichir ? Toute la question est là. Il faut sortir des sempiternels procès d’intention .Brerhi a été dans le système, sans en faire partie, comme beaucoup d’autres patriotes. A ce rythme, on devrait, à entendre certains, condamner toutes celles et tous ceux qui ont servi leur pays depuis l’indépen dance .Brerhi est un démocrate qui la prouvé sur le terrain, il a toujours prôné dialo gue et débat, .En témoigne le règlement d’un grave problème survenu en 1984 au Lycée Emir Abdelkader qui n’était pas sous sa tutelle, Il y eut même un débat radiophonique en direct. Il n’a pas laissé pourrir les problèmes comme Benbouzid qui va à llizi , alors qu’Alger flambe comme certaines autres Wilayas,et qui finit par des menaces,sans recevoir ni délégation de parents de lycéens,encore moins de lycéens !
Qui avons-nous entendu et vue sur le terrain lors du printemps noir de 2001 en Kabylie ? Qui avons-nous vue,en compagnie du Cdt Azzedine,de Si Mohamed Baghdadi et de moi même, aux Ouadias (W de T.Ouzou) lors de la commémoration de l’assassina de Massinissa Germah et de la journée du printemps noir à Tizi Ou zou ? A qui la police a cassé le bras lors de la manifestation survenue, à la place du 1er Mai, après les élections présidentielle de 2004 ? Qui a été à l’origine de la création du comité Benchicou pour les libertés démocratiques ? .Militerions nous (Feu le Colonel Salah Boubnider dit saout el arabe, le Cdt Azzedine, Ali Lounici et moi-même) avec Brerhi s’il été comme certains le décrivent. Ces exemples juste pour dire ; çà suffit des procès d’intention ! Qu’il n’ y ait pas convergence politique ou idéologique c’est normal ; mais s’en prendre à la personne humaine, cela s’apparente à de l’incorrection et à de l’inculture politique .Il faut proposer et agir .Soyons nombreux aux commémo rations , aux appels démocratiques et républicains pour faire entendre raison au systè me usurpateur qui nous gouverne depuis l’indépendance.
Au dépôt de gerbes de fleurs à Ben Aknoun et à Hydra après le 11.décembre, ou à Béni Hamad (Meftah); à répondre à l’appel on était à peine moins d’une quarantaine ! On n’irait pas loin si on continue à se taper dessus, le pouvoir de fait suffisamment fort. Le pays a besoin de toutes les forces patriotiques, démocratiques et républicai nes, jeunes et seniors unissons nous alors.
Doit on enterrer une deuxième fois les Benyahia et Lacheraf ? Ou interdire aux Brerhi de ce battre pacifiquement pour les libertés démocratique et l’alternance républicaine ? N’est ce pas faire le jeux du pouvoir qui ne veut plus entendre les critiquer, ou les remettre en question ? A bon entendeur salut. M.AIT MOHAMED
Pilori
Si avoir à un moment de sa vie été dans le « système », interdit d’exister, alors, tous autant que nous sommes, adultes en 1962, avons notre part de responsabilité et devons donc disparaître..
L’argument est vite trouvé, simpliste et malhonnête ou alors, il faut en assumer la logique jusqu’au bout.
Au pilori donc, pèle mêle Bererhi, Benchicou, les enseignants, les docteurs, les fonctionnaires, les travailleurs des entreprises publiques… et pour ne pas faire de détail, Ferhat Abbas, Khemisti, Benyahia, Kateb Yacine, Mostefa Lacheraf, etc., la liste est longue, tous ont à un moment ou à un autre fait partie de ce fameux « système », idéal cache sexe permettant de faire passer au second plan les turpitudes individuelles qui seules nous ont mené à la situation peu enviable dans laquelle se trouve notre pays. Nous avons tous exercé à quelque titre que ce soit, dans des structures de l’Etat, quasi seul acteur économique et social, durant trois décennies.
Demandons donc à tout le peuple de se faire harakiri, cela permettra de changer de peuple.
Soyons sérieux, de très nombreux serviteurs de l’Etat sont respectables et ne méritent pas ces amalgames honteux, si procès il doit y avoir, qu’on le fasse en prenant, en considération, faute de mieux, le comportement de chacun à partir de « l’ouverture démocratique ».
Certains, bien qu’en ayant fait partie, se sont démarqués du « système », ont démissionné, ont été tabassés, mis en prison etc., d’autres ont profité du nouvel air vicié ambiant « terrorisme, baril de pétrole au plus haut, désorganisation pour ne pas dire plus de l’Etat, lassitude du peuple », pour perfectionner le « système », mieux nous écraser, mieux nous abrutir pour mieux nous spolier et s’enrichir.
Ne pas faire ce distinguo c’est alimenter une chasse aux sorcières qui de tout temps n’a eu pour résultat que de liquider des innocents ou du moins les moins responsables ou coupables, au profit des vrais coupables, les tireurs de ficelle.
Que ceux qui critiquent à tout va et tirent sur tout ce qui bouge commencent par s’investir personnellement, ne serait ce qu’en participant aux différents rassemblements et réflexions auxquels appelle le camp démocratique, maladroitement peut être, pas assez unitairement, certainement, mais seule voie(x) pour sortir le pays de la sclérose qui le guette.
Qu’ils fassent pression pour permettre l’expression de cette volonté latente de changement de tout un peuple, qui peut se résumer à « permettez nous de vivre dignement, sans peur pour notre vie et l’avenir de nos enfants, sans premier, deuxième, troisième, … collèges, etc. », en fait, pour les idéaux fondamentaux contenus dans la déclaration du 1er Novembre 1954, valeurs universelles et intemporelles.
Alors arrêtons de nous flageller les uns les autres faisant ainsi le jeu de notre adversaire commun, le pouvoir actuel.
Laissons à d’autres et ils sont malheureusement encore nombreux et dans d’autres canaux que ce blog, la joie de patauger dans le cloaque nauséabond des règlements de mauvais comptes, (c’est le seul terrain d’existence dans lequel, ils sont à l’aise).
Surmontons notre dépit compréhensible, notre colère légitime et démarquons nous de ceux qui, pour des motifs moins avouables et impardonnables obéissant à la voix de son maître se font les complices des indus locataires de l’auge.
PS: Des milliers de lycéens ont réussi à se mobiliser sans grands moyens, sans grande structures, n’est ce pas parce que le seul enjeu était leur devenir et donc, l’avenir du Pays.
Pas de bataille de leadership, pas de chauvinisme partisan, régional ou autre, pas d’intérêts véreux en jeu. Le résultat, un mouvement pacifique, unitaire pour un combat respectable, peut-être pas couronné de succès mais qui a le mérite de poser un problème réel, la qualité de l’enseignement dispensé par le système, qualité dont dépend à la fois l’avenir de nos enfants et l’avenir du Pays.
Cet événement devrait être médité et nous servir, à nous, soi disant adultes responsables, d’exemple. Diasy



le courage c’est de ne pas cautionner les crimes du régime. pleurer aprés ne sert à rien…
D’après le quotidien national "EL ACIL" du jeudi 24 Janvier 2008
" SEQUESTRATION D’ENSEIGNANTS
ALGERIENS AU CAIRE
l’ambassade d’Algérie
contacte les autorités
concernées
L’ambassadeur algérien en Egypte, M. Abdelkader Hadjar a exprimé son étonnement auprès des autorités
égyptiennes de la nouvelle d’enseignants universitaires
algériens enlevés et torturés au Caire par les services de la sûreté de l’Etat lors d’un stage de préparation du diplôme de doctorat.
L’ambassadeur algérien s’est dit dans une déclaration à
l’APS, que les autorités égyptiennes n’aient pas alerté les services de l’ambassade.
"Je suis étonné que les services de sécurité égyptiens n’aient
pas pris attache avec l’ambassade d’Algérie pourtant une
coopération entre les deux pays existe dans ce domaine ".
Les services de l’ambassade ont entrepris des contacts avec
les services concernés au Caire afin d’obtenir des explications
sur cette affaire. Des journaux algériens ont affirmé
mardi que des enseignants universitaires algériens avaient
été enlevés et torturés le 14 janvier au Caire par les services
de sûreté de l’Etat égyptiens alors qu’ils se trouvaient au Caire dans le cadre d’une visite scientifique pour préparer des thèses de doctorat.
Les enseignants concernés, cités par la presse algérienne, ont
affirmé qu’un groupe de six hommes armés en civil appartenant
aux services de sûreté de l’Etat égyptiens avaient fait irruption dans leurs chambres d’hôtel où ils ont procédé à une perquisition sans en leur signifier le motif avant de les emmener au siège central de la sûreté et les transférer ensuite,
les yeux bandés, vers une destination inconnue.
Les enseignants algériens déclarent avoir été "battus et insultés",
et affirment que l’interrogatoire a porté sur de prétendues activités terroristes et des contacts avec des personnes suspectes en Egypte et à Londres, tout en expliquant n’avoir pas été autorisés à contacter l’ambassade algérienne.
Les mêmes sources ajoutent qu’après 41 heures de séquestration,
les enseignants en question ont été rapatriés en Algérie
sans leur permettre d’informer l’ambassade de leur pays."
Quelle mouche donc a piqué l’Egypte ?
Les Egyptiens se sont habitués à considérer les Algériens comme quantité négligeable. En 1995, j’ai voulu aller rendre visite à mon frère qui était en stage au Caire. L’ambassade d’Egypte m’a demandé au préalable une copie de mon passeport et m’a fait "patienter" pendant vingt jours pour me délivrer enfin le visa. J’ai assisté aussi à une scène où un employé de l’Ambassade traitait un Algérien de "menteur" parce que celui-ci lui avait fait des remarques.
Voila comment nos "frères" egyptiens" nous manifestent leur "hospitalité". C’est du mépris pur et simple. Et que font nos autorités concernées par la "AZZA ouel KARAMA"?
Hélas, 1000 fois hélas les tirs croisés contre des personnes ayant un certain moment de leur vie ou de leur carrière figuré sur la liste des dirigeants de ce pays, ne s’arrêteront jamais. Prenons le cas de Si Med BAGHDADI, de sa dernière intervention et nous comprendrons. Des intervenants l’accuse de prendre simplement la défense de l’ancien ministre BERERHI et se lancent dans des diatribes inimaginables, comparant même l’incomparable. De mon côté, j’avais déjà (à l’occasion de la mise sur le site de l’article de l’ancien Ministre du Supérieur) mis en garde contre cette levée de boucliers, précisant même que des intervenants, voulant surement et certainement régler de vieux comptes personnels, se mettaient à étaler des situations trés personnelles sans aucun lien avec le débat qui devait s’intaurer autour de la violation (et le mot n’est pas assez fort) de la loi suprême de la république. En effet certains ont même cru utile de parler du patelin de Mr BERERHI (Khenchela, en fait une ville d’adoption de la famille dont le chef était Imam de la Grande Mosquée du temps de BEN BADIS ; les BERERHI étant tous natifs d’une ville voisine distante de 48 Kms et pour plus de précision A/BEIDA).En quoi ce méli mélo intéresserait-il les lecteurs du Matin et ceux qui débattent. Malheureusement ces personnes (et j’en suis certain) ont eu une conduite dictée par leur instinct vindicatif, rancunier, tenace et plein d’amertume à l’égard de tel ou tel ex-responsable. Pourquoi ces comportements ? Les auteurs des deux écrits y répondent simplement, logiquement et clairement dans une analyse qui ne souffre d’aucune équivoque. Que ces personnes soient remerciées pour le travail accompli.
http://www.rebelle001.skyrock.com c’estun blog quipârle sur l’algerie te la mafia qi la gouverne c’est tres intéressant de le visiter les mecs
C’est la culture de l’Oubli et du Pardon qui fait que des terroristes barbares se pavanent en 4×4.
NON, Ceux qui ont été responsables de la tragédie de notre pays ne doivent pas être pardonnés, terroristes, ministres, généraux, journalistes…BASTA
Cher Yacine KHALFI -Quand vous parlez de Izza Wa Karama, il faut préciser que c’est une coquille vide jetée à la face d’incrédules, traités de "ghachis" par ceux là même qui ne pensaient qu’à tirer les marrons du feu. En plus de la mésenvature égyptienne, faut-il rappeler le calvaire tunisien et ce qu’on avait subi du fait de l’intervention des cerbères de Ben Ali ( dernière Coupe d’Afrique des Nations en Tunisie). A ce moment là où était ce fameux concept de la Izza ou de la Karama ? La seule fois ou ce même concept avait connu une apllication, c’était du temps de ZEROUAL (Argaz, un pur Chaoui du cru, un Algérien authentique) : en face du comportement des autorités marocaines à l’égard des nationaux en vacances au Maroc, la décision a été vite prise avec la fermeture de la frontière terrestre ; et aujourd’hui le Maroc s’en mort les doigts. Je termine par ceci : il arrive aux aigles de voler aussi bas qu’une poule, mais les poules ne voleront jamais aussi haut que les aigles. Comme J. de LA FONTAINE, il faut utiliser la vie des animaux pour comprendre et expliquer le comportement des humains. Que le Salut soit sur Vous mon frère.
A DEUX REPRISES, VOUS AVEZ TOUT SIMPLEMENT CENSUREZ MES OPINIONS, A PROPOS DE "VOTRE" CHER AMI BENBRIK. EST CE PAR CHAUVINISME PARTISAN COMME VOUS LE DITES ?, OU BIEN PAR L ÉTHIQUE JOURNALISTIQUE ?? AH YA LES DÉMOCRATES CONTEMPORAIN!!.
on provoke seen, but at no duration spherical pods like the achat cialis