En septembre 2008, j’ai rendu visite à Réda Malek. Merzak Bagtache m’avait dit qu’il était malade. Dieu merci, j’ai trouvé l’auteur de Révolution et tradition en bonne forme. Après avoir pris des cafés ensemble, j’informais Réda Malek que j’étais invité par la Fondation de la Foire du livre de Turin. Il sourit et me dit : « Est-ce que tu passes par Rome ? » Je lui réponds : « Évidemment. Je suis même invité par mon ami Amara Lekhos, (célèbre romancier algérien d’expression italienne) (1). » Réda Malek me dit tout de suite : « Alors, va voir la cellule où Jughurta a été assassiné, c’est dans les caves est du Colisée.” À la fin de la Foire du livre, j’ai pris l’Eurostar (TGV) Turin-Rome. Je suis resté cinq jours à Rome, dont trois chez Amara Lekhos. Nous avons dîné avec Isabella Camera d’Afflito, la célèbre orientaliste italienne. Elle avait ramené avec elle une amie (Francesca) qui travaillait au MAE (italien). J’ai demandé que quelqu’un de mes trois amis m’accompagne au Colisée pour voir la cellule de Jughurta. Francesca, qui avait une journée de repos (le lendemain), s’y proposa avec une joie d’enfant.
Comme m’a dit Réda Malek, j’ai trouvé la cauchemardesque cellule. Au fond, une inscription de triste réputation : “Ici est mort Jughurta, le prince de Berbérie.” Après un instant d’étonnement et de frayeur, la chair de poule colora mon visage. Mon corps commença à trembler comme un arbrisseau secoué par un violent vent d’automne. Puis, des larmes lavèrent mes joues… Des larmes tellement denses que Francesca, elle-même, commença à pleurer, à sangloter. L’agent de sécurité, qui nous avait montré la cellule en nous traduisant, en même temps, la triste inscription (elle est en latin), était très ému (a-t-il pleuré ? Je n’y avais pas prêté attention).
Je vous ai raconté cette histoire, chers lecteurs, parce que M. Abdelkader Bensalah, président de la Commission des réformes politiques, m’a invité, par le biais de l’un de ses assistants, à passer devant “sa commission” pour donner des propositions ou discuter “les réformes politiques” que M. le président, Abdelaziz Bouteflika, compte apporter au “système” institutionnel de l’État algérien.
À M. “l’assistant”, je présente mes excuses pour la violence de ma réponse téléphonique. Il est peut-être un cadre intègre et nationaliste.
Après “les bonjours” (il a bien dit : “Massaâ el-kheïr”), je pose à mon interlocuteur la question d’usage : “À qui ai-je l’honneur ?” Il me répond : “Ici, la présidence de la République. Commission des réformes politiques. M. Abdelkader Bensalah vous invite, comme personnalité nationale, à vous présenter aux ‘ »mouchaouarate » pour donner (le mot est de l’assistant) vos propositions.” Je me donne une seconde de réflexion : “Moi personnalité nationale ?” Puis, je lui réponds (en parlant très vite… Ma colère commença à monter) : “Non Monsieur! Je ne suis pas une personnalité nationale. Je ne suis qu’un pauvre type, retraité, père de quatre enfants. Je suis même grand-père. Dites à Si Bensalah que je refuse. Je ne peux accepter son invitation.” M. l’assistant me répondit poliment : “D’accord M. Khellas, assaâda Allahou messaakoum.” (bon après-midi). Quelques secondes après avoir raccroché, une soudaine crise de nerfs me fit trembler de la tête aux pieds. Je décroche et j’appelle le même numéro. Le même type me répondit poliment : “Ahla Si Djillali” et un torrent de mots envahit mon mobile (et le sien) : “Pourquoi vous fermez les bars ? Pourquoi vous frappez et emprisonnez les prostituées? Demain, des voyous vont frapper, dans la rue, ma femme, mes filles, toutes les filles d’Algérie… » Et j’ai raccroché.
Je reviens à Jughurta pour que les chers lecteurs me comprennent. Après dix-sept ans de lutte, de combats acharnés contre les horribles colonisateurs romains, son beau-père Boukhos, roi des Maures (de Fès à l’Atlantique ou le Maroc actuel), lui dit : »“J’ai accepté de combattre, à tes côtés, ces salauds de Romains ! »
Avant, il avait toujours refusé de rallier l’idée de son beau-fils Jughurta. Il a même poussé “la méchanceté” jusqu’à lui “enlever” sa femme (fille de Boukhos) durant les cinq dernières années de « guerre de Jughurta », comme l’a écrit Saluste dans sa belle biographie du prince de Berbérie.
Aimant sa femme passionnément, Jughurta accepta de dîner chez Boukhos. Il fallait qu’il récupère cette belle épouse qui l’aimait et qui avait toujours soutenu son noble combat. Le pauvre Jughurta ! Dès que le dîner commença, des dizaines de soldats romains sortirent de derrière les rideaux du salon de Boukhos ! Dans un dernier élan de bravoure, notre héros voulut tirer son épée. Merde, elle n’était plus sur lui. Boukhos l’avait tellement mis en confiance qu’il avait déposé son épée près de la porte du salon. Le reste de l’histoire est : « Ici est mort Jughurta, le prince de Berbérie. »
Jughurta est mort pour la Berbérie. Le noble fils de Cirta (Constantine) est mort pour sa femme ! La femme de l’Émir Abdelkader (sa cousine et première femme) l’a suivi dans sa prison d’Ambroise (France) alors que les généraux coloniaux lui ont dit : “Tu es libre. Tu peux vivre librement en Algérie.” Djamila Bouhired, Hassiba Ben Bouali, Malika Gaïd, Fatma Khellas, Louisa Ighilahriz et toutes les moudjahidate ou martyrs (que Dieu les bénisse) ont préféré suivre les Boudiaf (Si Tayeb), les Réda Malek, les Abane Ramdane, les Larbi Ben M’hidi ou Si M’hamed Bouguerra…
Que les vrais moudjahidine, encore vivants, m’excusent si je ne peux citer tous leurs noms. Que les veuves et les fils et filles propres des chouhada m’excusent si je n’ai pu citer les noms de leur père ou mère (chahidate). Quel est “l’homme au pouvoir” qui peut faire mieux que Hassiba Ben Bouali ? Quelqu’un qui s’assoit sur un “koursi sahir” (siège magique) qui lui “procure” l’argent et les plaisirs des Mille et une nuits peut-il accepter de mourir pour “la cause nationale” ou “la pauvre Algérie” d’aujourd’hui, à “la façon” de Hassiba Ben Bouali, Ali La Pointe et “Petit Omar” ? Josie Fanon, cette Française, digne fille de la “Révolution de 1789”, a rejeté sa nationalité, nié “sa mère la France’’et a choisi la “justice” aux côtés de son mari, Frantz Fanon, et les révolutionnaires de Novembre 1954.
En 1989, trois jeunes “barbus à la zébiba” l’agressèrent en pleine place Émir-Abdelkader (quelle lugubre coïncidence !). Ils ont “rempli son beau visage de crachats gluants puis lui ont donné de durs coups de pied.” Quelques “vieux” passants et moi la sauvèrent. Elle s’est relevée péniblement mais dignement. À un vieux retraité qui voulait aller chercher sa voiture pour la transporter à l’hôpital, elle a dit : “Merci, merci beaucoup. Ce n’est rien”, et elle est repartie chez elle ! Trois jours après, j’ai vu sa photo dans tous les journaux algériens : “Elle s’est suicidée !”
C’est à ce moment-là que j’ai compris le drame ! Et quel drame. Mon Dieu, faites que “ces années 1988-2000” ne reviennent plus ! Que les terroristes et tous les extrémistes soient à jamais damnés sur terre !
J’ai beaucoup écrit, ces derniers mois, sur la fermeture arbitraire des bars et discothèques, sur le “lynchage” des prostituées par des gendarmes et policiers (Algériens ? musulmans ? J’en doute !) sur “l’encouragement des gens du pouvoir” fait à des voyous pour attaquer“les Espaces de Liberté” (j’utilise bien les majuscules), sur ce zèle de responsables “irresponsables” qui veulent à tout prix “appliquer” la chariaâ ! savent-ils que le Soudan a appliqué la même chariaâ, la même politique extrémiste et fasciste ? Résultat : le pseudo-État soudanais, qui a déjà perdu son “Sud” va certainement perdre “Abyie et le Darfour !”
Je n’aime pas les faibles, les extrémistes, les mauvais lecteurs de l’Histoire, les politiciens incultes, les pseudos-chefs de parti au front orné par une zébiba, “les lécheurs de souliers” (même si ces souliers appartiennent à Meryl Streep !) et surtout, surtout ceux qui — par leur irrationnalité, leur aveuglement, leur avilissement, etc. — surtout, surtout ceux qui mènent l’Algérie (le savent-ils ?) directement à la situation (ô combien horrible et douloureuse !) soudanaise ?
Un bar ou une discothèque est un “Espace de Liberté” (les services secrets du monde entier le savent !) Je ne défends pas les boissons alcoolisées. Je défends la liberté de culte, la liberté d’expression (le meilleur lieu de cette dernière est “le bar” !). Boumediène, Chadli, Boudiaf, le quatuor du HCE, Ali Kafi et Liamine Zeroual n’ont fermé aucun bar (réglementé).
Si on a fermé, depuis 2009, quelque 3 500 débits de boissons, c’est qu’un “vent fasciste, diabolique et anti-algérien” est en train de balayer“les beaux jours” de l’Algérie unie et fière.
Frapper et emprisonner “une femme au bar” sous prétexte de “prostitution”, c’est préparer la route aux voyous pour frapper, à tout moment, nos femmes, nos filles, toutes les belles filles d’Algérie, comme Josie Fanon ou cette amie Magistrate (avec majuscule !) “massacrée” il y a quelques jours à Bab-Azzoun (cœur de la capitale !) Seuls les passants qui l’ont sauvée, en ce vendredi 27 mai 2011, en savent quelque chose. A-t-elle porté plainte contre X ? A-t-on jamais trouvé ce X depuis 1962 ? Chez nous, on l’appelle bien le X faible ! Et le faible doit-être écrasé… parce qu’il s’appelle “femme !”
Les plus grands “oulémas”, historiens musulmans et non musulmans, disent que Haroun Errachid a été le plus grand empereur musulman de tous les temps. Abou Nouas, ce poète du vin et du sexe, n’était-il pas son proche conseiller et intime ami ? Et puis, comment expliquer que ce grand Omar El-Khayam, le plus grand poète du vin de tous les temps, soit né, ait vécu et déclamé ses poèmes dans la terre de l’Islam ? Que pourrai-je ajouter de plus ? Y a-t-il quelqu’un dans “la commission Bensalah” qui connaît Haroun Errachid, Abou Nouas et Omar El-Khayam ?
Pour tous ces motifs et d’autres, je décline votre invitation Monsieur Bensalah.
Dj. K.
In le quotidien Liberté du 23 juin.





Bien parlé M. Djidjali Khellas, je ne vous connais pas très bien mais je peux dire d'ores et déjà que vous êtes un ami bien sympathique parce que nous pensons la même chose sur ce " vent fasciste , diabolique et foncièrement anti-algérien " qui vient frapper de plein fouet notre société algérienne pourtant très tolérante, hospitalière et bon-vivante avant que de nouveaux prophètes contrefacteurs et des apprentis-sorciers investis de tous les pouvoirs ne viennent lui dicter une autre façon de vivre et lui interdire jusqu'au dernier de ses espaces de liberté. Trés franchement , est-ce que vous ne pensez pas que c'est une maniére de" jeter la révolution dans la rue " comme dirait notre héros de la guerre de libération : Larbi Ben Mhidi . En ce qui me concerne, je dirais que plus je connais nos responsables intégristes à la zebiba au pouvoir et leurs vils procédés fascistes, plus je deviens athée.
Sans commentaire Mr Djilali Khellas !
De la ville de Brecht, de Rosa Luxembourg et des bords de la "Spree", je lève un bon verre de bière "Berliner Kindl" à votre santé et à toutes les femmes de mon pays qui sont incriminées, battues, violées et reprimées! L'Algérie de Si Tayeb el Watani, de Frantz et Josie Fanon, de Djamila Bouhired, de Ali Maachi, de Maurice Audin, de Louisa Ighiilahriz,de Jugurtha et Amirouche, de Tahar Djaout, de Alloula et de Mohamed Gharbi…. et de tous les "justes" ne baisseront jamais l'échine et les bras .Le combat ne fait que continuer pour perpétuer le message de ces valeureux patriotes : Edifier une Algérie libre et démocratique dans le cadre d'un Etat de droit, de la tolérance et des valeurs de l'universialisme !
Boumediene Missoum, Berlin (Allemagne)
Et pourquoi Monsieur Dj. K. croyez vous que les cinémas, les théâtres, et tous les espaces d'expression ont été réduits à leur plus simple expression, si ce n'est pour empêcher la société d'avoir ses troubadours, ses diseurs de contes, ses chantres de la liberté. Vous êtes vous demandés pourquoi "Chéayèbe lekhdime" n'est plus diffusé à la Tv ? Toutes les tares de la sociétés y sont révélés : l'injustice, la corruption, les vols, les passe-droits etc…
Omar Kheyyam Haroune Errachid pensez vous que ces illustres personnages intéressent ceux qui gèrent le pays comme s'il s'agissait de leur propriété ? Non Monsieur il faudrait à mon sens une conjugaison d'efforts de tous ; élite ou non pour sauver ce pays ! le printemps arabe précède peut-être le crépuscule de ces incultes dictateurs !
"… J’ai beaucoup écrit, ces derniers mois, sur la fermeture arbitraire des bars et discothèques, sur le “lynchage” des prostituées par des gendarmes et policiers (Algériens ? musulmans ? J’en doute !) sur “l’encouragement des gens du pouvoir”
Le quote dessus, dans ce temoignage, me surprend.
Mais c'est l'arabo-islamisme, appliqué a la lettre. Il y a deux raisons imbriquées, pourquoi la mascarade continue :
1. Il y en a des barbouzes, emirettes, encore en 2011, de cette espece qui vivent plus que libres chez nous – Ils croient en quelque chose et y croient reellement.
2. Ceux qui en ont horreur ne reagissent qu'a coup de crayons ou de clavier, sans croyance ni conviction. A qui expliquez-vous les termes Martyrs avec ces guignoleries de moujahid moujahidas, etc. Est-ce contre la loi bananiere de faire reference a ces martyrs, autrement?
J'admire votre reveil, et le bout de courage qui vous pousse a vous exprimer, mais mon cher monsieur, vous continuez a patoger dans un nationalisme sterile. Cette annegerie, que le Ministre Sneider a créé, de toute pièce pour sauver de l'encre à son pays, en résumant "les possessions d'Afrique du nord", en un mot emprunté des turcs, n'est pas aussi different que ca de bananiere, des adjudants Gamaliens, maliens et autres… qui vous reconnaissent comme des autres.
La 1ère référence aux Numides et non à la Numidie comme Barbares, par les Romains, ne s'est faites qu'au 6eme siecle, lors de la session ouverte du Senat a Rome, pour enttendre "des explications, de la part, du consul/gouverneur Romain a Carthage, concernant la defaite de ses troupes devant la coallision Numido-Vandale" – Jusque-la seuls, les Vandales étaient dits Barbares ou Vandales, interchangeablement.
Vous avez bien fait.Il ne fallait surtout pas donner une légitimité à cette mascarade.
Je ne comprends pas cette dissertation grandiloquente de Djillali Khellas, un auteur indigeste, de troisième zone, qui se croit incontournable dans le débat tronqué, qui s’est clos sans lui. Qui nous sort son beau monde, il connaît Réda Malek, Merzak Bagtache, Amara Lekhos, Isabella Camera d’Afflito, en brandissant ses cartes de visite. Voulait-il que M Bensalah l’accueille avec une bonne bouteille de Bordeaux ? Qu’il trinque avec lui cul-sec ! Qu’il lui parle de cuvées, de cépage et de vignoble, à l’heure où les Algériens souffrent de tous les maux. Qu’ils causent ensemble de putes pour bar à vins ?
On lui conseille de faire un tour au Colisée de Rome, c'est-à-dire qu’il ne s’est pas donné la peine auparavant de s’informer de la mort de Jugurtha, (Jugurtha est mort dans la même cellule que Vercingétorix). Puis une fois dans la cellule tout le monde pleure en chœur, même l’agent de sécurité, pour dire l’émotion, Il manquait juste Berlusconi ! Ah ce brave Jugurtha qui continue de faire couler l’encre et les larmes plus de 2000 ans après sa mort !
M. Khellas écrit : « Un bar ou une discothèque est un “Espace de Liberté” (les services secrets du monde entier le savent !) Je ne défends pas les boissons alcoolisées. Je défends la liberté de culte, la liberté d’expression ».
Je lui réponds ceci :
Des parents qui avaient construit une belle maison pour eux-mêmes et leurs enfants, afin qu'ils y vivent en paix, en Kabylie. Leurs enfants y sont nés. Ces parents ont été obligés de quitter le foyer pour aller s’installer ailleurs. A 20 mètres de leur maison, un bar à morues doublé d’une discothèque à truies venait d’ouvrir ses portes. Toute la nuit retentissaient les insultes, en kabyle, en arabe, en français, les cris, hurlements, les beuveries et les orgies se terminaient la plupart du temps en rixes dans la rue. Cet « espace de liberté », comme il dit D. Khellas, ces beuveries infectes où l’on boit des bières infectes jusqu’au lever du jour, sans se soucier des enfants petits et grands et des vieilles personnes respectables, n’ont rien de reluisant. Avec des sonorités assourdissantes de la Cheikha Rimiti, cette honte nationale, qui doit son sobriquet à l’expression rimiti-sél-vou-pli, (remettez s’il vous plait), qui distrayait les mokhaznis et les harkis dans les années de braise. Espace de liberté !
On aurait aimé qu’il nous développe des idées culturelles, politiques, économiques inédites, véritablement engagées, justes, inattendues et modernes, conformes à l’attente de tous les algériens méprisés par le pouvoir. Qu’il nous décrive la situation réelle de l’Algérie, la faim, le chômage, la pauvreté dans un pays nanti, qu’il nous dise que c’était là ses raisons de ne pas participer au débat tronqué.
Abou Nouas et Omar El-Khayam, c'est vieux comme le monde, cela fait des lustres qu‘ils ont été récupérés par les soiffards plus ou moins lettrés. Omar El-Khayam a été revu et corrigé par des ivrognes alors qu’il parlait d’une autre forme d’ivresse, voilà de quoi rassurer sa copine francesca qui pleure à chaudes larmes pour Jughurta. Peut-être aussi pour Vercingétorix, qui est mort dans la même cellule un peu plus tard.
Mohamed Khaznadji chante :
‘Atir al anfass, qoum esquili nachrob, emla al-khamar fil kas, oua el ‘ateuch yachrob.
Vous vous trompez d’ivresse Mr Khellas. Ça ne donne pas envie d’ouvrir vos livres, ni de les feuilleter. Il ne faut pas prendre les Algériens pour des canards boiteux, qui vont clopin-clopant, ivres morts.
Farouk
Quant le peuple parle on ne l’écoute pas et ils ne s’écoutent pas lui-même, il faut le changer. Les habitants des villes côtières souffrent de ceux qui profitent de la faiblesse de la gente féminine, de la drogue, prostitution. Ce sont des fléaux qui faut combattre. Il ne faut pas cautionner les mouvements négatifs, notre éducation ne le permet pas, la prostitution de luxe elle protégée par les grands gangsters de l’Etat.
Excusez-moi monsieur Khellas ,la liberté qui me manque et pour laquelle je me bats ne se limite pas à ce que vous dites. Désolé vous êtes en train de la clochardiser ! D’autre part, citer Redha Malek me donne la nausée.
Un discours en bas de la ceinture, honte à M. Khellas, l'alcool, les bars, les prostitution et d'autres déchéances du genre ce n'est certainement pas de la liberté saine, c'est tout simplement de la débauche des esprits, la liberté, la démocratie n'ont aucun rapport avec votre discours choquant, et indigne, même dans les démocraties, la prostitution, les bars sont surveillés et même combattus. Vous vous êtes trompé de site, il y a des sites appropriés pour déballer ce genre discours honteux, je ne suis ni islamistes, ni vieux jeu ni rien du genre, je suis un esprit libre qui combat la déchéance sous toutes ses formes, que certains comme vous confondent avec la liberté. Honte à vous!!!
D'autres maux sévissent en Algérie, le plus terrible est dame corruption. Aujourd'hui ce cancer qui ronge la société algérienne est institualisé, bientôt nous aurons un ministère de la corruption. Jamais ce vice n'a connu de telles proportions. Monsieur Khellas aurait pu s'attaquer à cela au lieu de nous emmener sur un débat qui fait partie de la situation algérienne, une situation qui va en se dégradant. Je crois que M. Khellas ne comprend pas que nous payons pour les sacrifices du milion et demi de martyrs qui ont donné leur vie pour un autre idéal, celui de la liberté dans tout son sens, de la démocratie et de la sécurité, ils doivent maudirent tous ces pouvoirs successifs qui n'ont pas respecté le serment du 1er novembre. Jadis nous nous moquions de notre voisin le Maroc à cause de la dépravation de sa jeunesse. A cause de dirigeants pourris notre jeunesse est plus atteinte que celle de notre voisin. Prostitution , drogue, criminalité, suicides, larcins et sans oublier de revenir sur le le plus terrible des fléaux, la corruption.
Réponse un peu batarde mais mérite d'être publier, c'est mon sentiment d'un lecteur du Matindz. Juste que, ce n'est pas évident de faire la liaison entre la mort de Jugurtha qui avait combattu Rome, et la petitesse d'une consultation politique qui n'a aucun objectif d'ailleurs, sauf pour les initiés. A quoi bon de relier une invitation à une prostituée d'un bar et même a la fermeture de ces derniers. Si j'ai bien compris, Monsieur Khellas, vous avez fait des propositions en déclinant votre invitation, en invitant à votre tour a travers votre article à ne pas fermer les bars et laisser travailler tranquillement les acteurs du plus vieux métier du monde.
La prostitution est un fléau et non pas un métier monsieur Khellas je ne vous apprends rien, sauf si votre réponse est codée à l'instar de monsieur Ouyahia disant que l'Algérie est le plus grand cabaret du monde, chose qu'il ignore, que notre Sébastien est l'auteur de l'émission Algérie depuis 20 ans. Bon maaliche, sauf que monsieur Khellas vous pouvez vous contenter d'une réponse sèche dire non à l'invitation et renvoyer l'auteur à son maitre. Et puis finalement, tous les chemins ne mènent pas à Rome, surtout celui de la prostitution.
PS: je suis pour la fermeture des cabarets sauvages, par contre je suis pour réglementer les bars, les filles de joie, la drogue, et je suis pour limiter les décibels des mosquées, et même les supprimer, la foi n'est reliée à aucune horloge. Dahmane
Je ne comprends pas ce haro contre M Djilali Khellas. Celui ci voulait certainement attirer notre attention sur deux espaces de liberté le plus menacés : La prostitution et les bars Depuis que le monde est monde la prostitution a toujours existé La prostitution n'est elle pas le plus vieux métier du monde ? Ou est le problème si celle-ci est bien légiférée et encadrée? N'est-elle pas d'utilité publique ? Voulez-vous rajouter à la misére sociale la misére sexuelle ? Voulez vous encourager la pédophilie ou la zoophilie dans nos campagnes ? Quant aux bars je ne vois pas où est le problème entre un Hamoud Boualem et une cuvée du président.
Ceux qui travaillent dans/pour le système ne sont ni intègres ni nationalistes car ce ne sont que des faibles, des extrémistes, de mauvais lecteurs de l’Histoire, des politiciens incultes, de pseudos-chefs de parti lécheurs de chaussures et de bottes, des hypocrites dépassés par leur irrationalité, leur aveuglement, leur avilissement. Si le système algérien est pourri c’est que les gens qui le font perdurer sont pourris. Ceux qui participent a ses consultations feraient mieux d’aller voir un psychanalyste et au plus vite. Ils sont encore plus fous que bensalah et cie. l"algerien n'est plus entre l'enclume et le marteau ni entre la peste et le choléra mais entre une bouteille d'acide et un bidon d'essence.
La prostitution, les bars les cabarets c'est les pourvoyeurs de fonds pour les campagnes du RND du FLN du Hamas. Notre problème c'est ce système limaandou la dine la mella lui prépare la relève pour sauver le clan de Tlemcen et vous vous débatez chkoune zade laouel el baida oula djaja noter bien que votre futur président ne serra ni RND ni FLN ni Hamas. Ce sera un Nedroumi. Dans le futur destour ils vont donner salahia au président du Sénat pour postuler et en cas de vacance de poste du président c'est le président de l'APN qui assurera l'intérim. Ces arraïes garagouzes Belkhadem Ouyahia, Soltani sont la pour l'animation entre temps la troupe professionelle et en train d'écrire le scénario pour le grand spectacle destiné à l'opinion internationale vous êtes là pour cautionner.
C'est bien connu au moins depuis la "prohibition": la répression pure et dure des "maux sociaux" les redirige vers la clandestinité avec la cohorte de dommages collatéraux qui vont avec…
Je ne pense pas que cela soit juste un vent de fascisme "vert" qui passe actuellement mais bel et bien le projet de société que nous ont concocté les "alliés" islamo-baatho-trabendo-efelenistes" qui est en train de se mettre en place mais à la "douce". Nous connaissons tous par quoi sont agrémentées les "soirées" privées de ces "kmekem",où l'alcool coule à flot et où les filles sont pour le moins vénales, sinon carrément péripatéticiennes sur catalogues de matrones fichées mais protégées. Les DSK algériens doivent être légion et les George Tron encore plus. Le vent qui balaie aujourd'hui les régimes arabes va forcément finir par faire un tour chez nous! Alors disons lui : bon vent !
Voila qu’un « écrivain de troisième zone se fait inviter à la Commission Bensalah au même titre que nombre de personnages de tous horizons et qui « a clôturé sans lui ». En lisant une biographie de « l’écrivain indigeste et de troisième zone » sur le Net, j’apprends que son œuvre a été traduite en français, en italien, en russe et en allemand, excusez du peu. Qu’est ce qui dérange tant monsieur Farouk Belkacem: qu’il n’ait pas répondu à l’appel de Bensalah ? qu’il évoque Jugurtha ? Qu’il soit l’ami de R. Malek ? Ou enfin qu’il saisisse l’occasion pour condamner les atteintes aux libertés, cédant aux pressions du courant obscurantiste ? Vous prenez exemple de la Kabylie où semble-t-il les cabarets foisonnent au point de faire déménager d’humbles citoyens. Ce que je remarque en vérité c’est le foisonnement des minarets qui débitent des décibels dans une cacophonie juste supportable, à longueur de journée. Pour ma part je ne crois nullement que D. Khellas ait voulu faire l’éloge ni de la prostitution ni de la consommation d’alcool. C’est « un coup de gueule » pour signifier que dans notre Pays les espaces de liberté se réduisent de plus en plus. Pour certains, Qui prend une bière est un soulard tout comme Qui fait la prière est un fanatique. Quant à la prostitution, « cachez moi ce sein … », elle a existé, existe et existera toujours, c’est pas pour demain l’éducation sexuelle dans nos écoles, voire la libération de la femme, il faudrait guérir les hommes et les femmes de pulsations sexuelles ! Pour ce qui est de Remiti, on peut écrire ce qu’on voudra elle restera une grande artiste, reconnu dans le monde du raï. C’est pas honorable d’en parler de la sorte.