Ils l’ont fait ! Des milliers d’étudiants ont réussi à marcher hier de la place de la Grande- Poste au siège de la présidence de la République, où les policiers les attendaient matraque à la main.
Ils ont réussi à forcer un important dispositif sécuritaire assuré par des milliers de CNS. L’itinéraire de la marche, entre la Grande-Poste et le Palais du gouvernement, a été changé par les étudiants pour éviter l’affrontement avec la police. Ils ont donc fait mieux : ils ont marché de la rue Larbi Ben M’hidi jusqu’à la présidence de la République, sur les hauteurs d’El Mouradia. «C’est notre plan B. On savait que la police clôturait tous les alentours du parcours annoncé auparavant. On s’est mis d’accord pour prendre une autre direction, celle de la Présidence», a déclaré, en marchant, Kamel, étudiant à Dély Ibrahim. Cette marche a vu la participation de plusieurs milliers d’étudiants venus de plusieurs universités et grandes écoles. «Les chiffres ne nous intéressent pas. Mais une chose est certaine, les étudiants ont répondu par milliers à notre appel. C’est le plus important pour nous», a indiqué Farid Hadj Mouhand, l’un des délégués de la Coordination nationale autonome des étudiants (CNAE), initiatrice de cette marche.
Brandissant leurs cartes universitaires et scandant des slogans hostiles au pouvoir : «Pouvoir assassin», «Marche pacifiste », «Tous frères contre le ministère», «Les étudiants », «Ulaç smah ulaç», ils réussissent à briser le premier barrage sécuritaire en avançant vers la Grande-Poste. Des citoyens ébahis ou admiratifs sortent de leurs balcons, de leurs boutiques et de leurs bureaux pour contempler ce spectacle, le premier qui s’offre à leurs yeux depuis si longtemps. L’on marche à Alger D’autres se dépêchent de baisser rideau. «Ça me rappelle les années 1988, c’était comme ça !», commente un marchand. «Dans un pays où il n’y a pas d’étudiants, il n’y aura pas de changement, pas d’avenir, c’est sûr !», lâche son ami, tout excité en suivant les manifestants qui viennent de dépasser un cordon sécuritaire, improvisé par les brigades antiémeutes, à proximité de la Faculté centrale. Les affrontements éclatent de nouveau. Des filles crient, les étudiants résistent et réussissent à briser le énième barrage.
Durant tout le trajet de la marche, les étudiants ont résisté aux maintes tentatives de la police qui voulait les disperser. Ils ont scandé plusieurs slogans hostiles à leur tutelle et aux autorités : «Harraoubia dégage», «Chômage, harraga du programme Harraoubia», «Etudiant s’engage, système dégage», «Nous sommes des étudiants pas des voyous», «Etudiants autonomes», «Pouvoir assassin» et «Ulach smah ulach» (pas de pardon). Les étudiants, drapeaux et banderoles brandis, ont entonné des chants patriotiques et l’hymne national.
Avant que les contestataires ne soient délogés, ils ont écouté avec intérêt la prise de parole des délégués de la CNAE. «Nous sommes là pour dire que l’université algérienne vit une crise profonde. Nous sommes là pour défendre le caractère public de notre université. Etudiants, soyons solidaires. Nous sommes les porte-parole de tout le peuple algérien opprimé. Nous sommes ici grâce à notre détermination. Nous avons cassé l’état d’urgence. Vive les étudiants. Vive l’auto-organisation des étudiants», a crié Farid à l’aide d’un mégaphone avant d’être interrompu par un autre étudiant : «Libérez la liberté de pensée. Libérez la liberté d’expression. Amis étudiants, soyons pacifiques, responsables et solidaires.»
Divers presse





On ne peut dire que bravo pour nos étudiants, ca nous fait chaud au cœur. Cette marche nous a rendu l’espoir d’un changement pacifique du régime et la construction d’un Etat de droit.
Il est temps que les étudiants prennent conscience de leur rôle, en saisissant l'opportunité de contribuer de manière pacifique, voire d'engager le pays vers un processus changement radical, à l'instar de ce qui se passe dans le monde arabe.
N'est elle pas la force pensante du pays ? N'est elle pas concerné au premier chef par son avenir qui reste lié à celui du pays.
Que l'Etat arrête de tergiverser en croyant gagner du temps ! Il faut qu'il se décide vite et surtout très vite et bien avant qu'il ne soit trop tard ! Les forces du bien agissent pacifiquement et il n'y a que les forces rétrogrades qui cherchent à créer la zizanie et à déstabiliser le pays. Ces forces rétrogrades sont à l'intérieur de l'Etat et certaines sont même aidées par les forces du mal.Soyons vigilents dans l'intérêt de la nation. Bouteflika doit prendre des décisions politiques profondes et audacieuses dignes de notre pays révolutionnaire. Il doit redorer le blason terni de la nation par ses mauvaises décisions et nous mener vers une réelle démocratie; ultime parcourt avant son départ.
l'Algérien, beaucoup plus l'étudiant a seulement besoin de reprendre confiance en lui, c'est un peuple ingouvernable par ceux qu'ils le méprisent.
Allez-y les ETUDIANTS guider nous vers le changement requis
pour une Algérie des Algériens mettres de leurs sort.
c'est sur ,le changement viendra de ces jeunes.
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Voila une autre fois, cette fois ci ni parti politique ni organisation c'est une famille venu de l'entreprise algérienne pas étrangère pour que le pouvoir ne parle pas des mains étrangères qui poussent nos étudiant à sortir dans les rues. Mais cette famille qui forme des cadres pour l'étranger cette famille qui s'appelle Université algérienne qui souffre depuis la nuit des temps a ce moment pas encore.
Alors nous avons tous passer cette étape regarde l'étudiant qsq il demande ce n'est pas du pain, ni du sucre, huile,….. il demande ces droits pédagogiques, il demande un vrais programme pour qu'il puisse être comparable par un autre étudiant dans le monde, socialement il demande une sécurité dans des cites qui les abritent, il demande une chambre qu’elle soit dans les normes pas une chambre qui abrite 8 étudiants regarde si on compare les prisons et les résidences universitaires on trouve la prison qui est bien construite regarde le menu des prisonniers mieux que celui de pauvre étudiant regarde combien la chambre d'un étudiant qui abrite une dizaine voir l'autre de prisonnier qui sont a deux en plus une sale TV stade toute équipée, regarde les étudiants qui sont menaces par des extras a l'absence de la sécurité regarde monsieur le ministre des pauvres qui viennent des régions loin de leurs maisons de leurs familles et amis qui n'ont pas de source financière, jusqu'a quand Monsieur le ministre la bourse soit un peu élever ,et en fin regarde ce ministre « HCHEM » de se faire apparaitre sa figure dans les écrans de TV pour qu’il s’adresser aux étudiants. Monsieur le ministre je pense que t’as jamais vu les journaux je vous invite de voir juste les titres des premières pages. « Come on sir make the student happy please be nice …………
L'Université doit changer tous ses dirigeants, le lobby des ex de Constantine est un virus mortel pour l’université Algérienne.
Harraoubia n’est que la partie visible de l’Iceberg. Comme le Titanic l’enseignement supérieur est éventré par ceux qui ne sont pas visibles et agissent sous couvert de la tutelle et des commissions régionales.