Sanglante sera la finale

Le régime d’Alger, déjà accusé ouvertement par l’opposition libyenne d’avoir participé au transport de mercenaires africains à Tripoli pour protéger Kadhafi, n’a pas fini de révéler ses attributs qui, s’avère-t-il, vont comme un gant à ces pays que l’on qualifie d’États voyous.

Comme l’on s’y attendait, les marches de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie, programmées hier à Alger, Oran et Batna, ont connu le même sort que les précédentes : des blocus policiers, renforcés par des contingents de baltaguia, ont empêché les partisans du changement de se rassembler et de manifester pour une transition pacifique, à même d’éviter au pays de sombrer dans le chaos.

Les faits enregistrés hier à Oran, à Batna, à Aïn Bénian, à Hussein-Dey et, surtout, les méfaits à peine croyables qui ont émaillé la manifestation qui devait s’ébranler de Salembier vers le siège de l’ENTV révèlent, si besoin est, que c’est bien le chaos, et non une quelconque mutation ordonnée, qui est inscrit sur les tablettes du régime. Des renforts de CNS, venus empêcher des Algériens de s’exprimer librement, ont tout bonnement laissé faire des escouades de délinquants, cette fois, ouvertement assumés puisque vêtus de tee-shirts frappés de l’effigie de Bouteflika, qui ont agressé et insulté les manifestants, en usant de propos racistes. Pis, ils ont pu s’approcher d’un dirigeant de l’opposition, Saïd Sadi en l’occurrence, et même lui porter un coup de couteau. Le régime d’Alger, déjà accusé ouvertement par l’opposition libyenne d’avoir participé au transport de mercenaires africains à Tripoli pour protéger Kadhafi, n’a pas fini de révéler ses attributs qui, s’avère-t-il, vont comme un gant à ces pays que l’on qualifie d’États voyous. Non, la régression n’a pas été féconde, elle est cauchemardesque.

On le sait, le régime est porté par nature sur l’usage de la violence. Mais pour ne pas avoir à en répondre, il en confie la pratique à ses propres mercenaires, locaux ceux-là, et même très locaux, puisqu’ils ne se revendiquent pas de l’Algérie mais de leurs quartiers. Et c’est au nom de cette appartenance au ghetto où ils sont enfermés aux sens physique, social et sociologique par le régime qu’ils s’en prennent à des manifestants, à coups de couteau, d’insultes racistes, voire même antisémites.

Dans cette “jungle politique” qu’est devenue l’Algérie, il n’y a apparemment de place que pour ceux des quartiers qui protègent “leur territoire” et ceux du pouvoir qui ont aussi leur citadelle à défendre, celle d’El-Mouradia-Club des Pins. N’est-il pas temps, dès lors, de laisser les uns aller à la rencontre des autres ? Saïd Sadi, Ali Yahia et autres militants de la démocratie ne devraient-ils pas songer, en définitive, à laisser la rue à sa mission obligée : servir d’arène où, inéluctablement, se jouera la finale entre le pouvoir et ses baltaguia ?

On aurait pu dire “vivement” n’était la tournure sanglante qu’un tel scénario impliquerait.

Said Chekri

9 commentaires

  1. Alors que les défections de militaires et d’hommes politiques libyens se sont multipliées depuis le soulèvement populaire contre le régime du clan Kadhafi, des milliers de soldats de fortune apparaissent comme le dernier rempart d’un régime aux abois.
    Pour mater l'insurrection et protéger ses derniers bastions et forteresses échappant encore au contrôle des insurgés, le colonel Kadhafi fait de plus en plus appel à des mercenaires, recrutés dans les rangs des Touaregs et des populations nomades originaires du Niger, du Mali et de l'Algérie, installées depuis les années 80 dans le Sud libyen à Sebha et Oubari.
    Mais comme ces derniers sont peu entraînés au maniement des armes, le colonel Kadhafi s’est adressé directement à Mohamed Abdelaziz, chef du front Polisario. Sachant que ce dernier lui était redevable pour l’avoir aidé dans le milieu des années 70, à monter financièrement et matériellement, une armée équipée clé en main, ne pouvait leur refuser un tel renfort en hommes.
    Aussitôt dit, aussitôt fait, plus de deux cents sahraouis bien entraînés aux techniques de la guérilla, et ce n’est qu’un premier contingent d’autres suivront, ont été ainsi sélectionnés et armés de kalachnikov, de grenades et de lance-roquettes, ont pris la route à bord de 4X4, à la fin de la semaine dernière, en direction de la Libye. Les mercenaires ont emprunté, selon nos contacts à Tindouf, le chemin qui conduit à la localité frontalière libyenne Al Atchane, d’où ils devaient être escortés par des militaires libyens jusqu’à Tripoli, en passant par la ville de Sabha.

    Ces informations ont été confirmées depuis Washington par le Dr Ali Al Arichi, secrétaire (ministre) démissionnaire aux affaires des expatriés et de l’émigration du comité populaire général. Al Arichi a été d’ailleurs, invité par Global Media Center à animer vendredi 4 mars au club de la presse, une conférence de presse dédié à la question des mercenaires et la situation en Libye.
    Par l’envoi de ces renforts à son ex-allié Kadhafi, Mohamed Abdelaziz aura fait d’une pierre deux coups. Le mouvement séparatiste se trouve depuis 1991, date d’instauration du cessez-le-feu au Sahara Occidental, durement confronté à un chômage croissant parmi les milliers de jeunes sahraouis. Cette transaction constitue donc, pour le Polisario une occasion en or pour d’une part occuper une partie des jeunes chômeurs tout en se débarrassant des éléments indésirables et en profitant des largesses de Kadhafi pour renflouer les caisses du Polisario et d’autre part décongestionner la tension qui ne cesse de monter dans les camps de Tindouf.
    Abdelaziz aurait même reçu, selon un membre influent de la direction du front, une importante somme d’argent en devises du colonel Kadhafi qui aurait été versée dans un compte secret que détient le chef du Polisario dans un paradis fiscal aux Caraïbes. Kadhafi lui a aussi promis un gros lot d’armements.
    Un soutien dont Mohamed Abdelaziz a grandement besoin pour qu’il puisse lui aussi, mater le mouvement de rébellion qui se prépare contre sa direction dans les camps de Tindouf.
    Un appel a été lancé pour une manifestation de masse le samedi 5 Mars dans les camps, contre les dirigeants corrompus du front et la dégradation des conditions de vie des sahraouis à Tindouf. Affaire à suivre

  2. Le matin pourrait-il publier un article sur le dementi que vient de faire le President du conseil national de transition Lybien aujourd'hui et dont voici un extrait reçu sur nos pages FB merci d'avance
    Le président du Conseil libyen de transition dément les rumeurs sur l’implication de l’Algérie dans le transport de mercenaires
    .par Info Algerie, dimanche 6 mars 2011, 18:48.

    Le président du Conseil libyen de transition, Moustapha Abdel Jalil, a démenti dimanche les rumeurs sur l’implication de l’Algérie dans le transport de mercenaires en direction de la Libye. “Le Conseil n’a publié aucun communiqué officiel impliquant l’Algérie (dans le transport de mercenaires vers la Libye) a indiqué l’ex-ministre de la Justice, qui a été le premier haut responsable à avoir démissionné du gouvernement libyen, dans un entretien accordé au quotidien Echourouk. “Nous sommes totalement persuadés que l’Algérie est un pays important” poursuit M. Abdel Jalil, précisant que “l’Algérie ne peut guère être impliquée dans cette affaire”.

  3. Adel H.

    Le pouvoir algérien a connu plusieurs phases :

    1- Le round d’observation qui a vu le groupe de Tlemcen constitué autour de Ben-Bella et Boumédiène prendre l’avantage sur ses rivaux (Ben Khedda, Boudiaf, Aït-Ahmed, Krim, entre autres). Après quelques mois, certains membres de ce groupe sont passés dans l’opposition (exemple: Ferhat Abbas, Khider). L’incertitude quant à l’issue définitive de l’affrontement entre groupe au pouvoir et groupes de l’opposition dura jusqu’au 19 juin 65.

    2- Le coup d’État de Houari Boumédiène inaugura le règne de l’ANP, qui dure à ce jour. Le Conseil de la Révolution avec Boumédiène à sa tête (détenant le commandement civil et militaire) devint le maître du pays, le FLN et ses organisations de masse servant de caisse de résonance, appareil de propagande et amortisseur. La SM eut pleins pouvoir pour liquider toute forme d’opposition. Cette situation dura jusqu’à la mort de Boumédiène, en décembre 78.

    3- La période Chadli : l’homme fort disparu, les colonels finirent par trouver un arrangement entre eux, sacrifiant quelques gêneurs (boutef et Yahiaoui, entre autres) afin de maintenir le système. Chadli et sa femme découvrirent les fastes de la cour et constituèrent leur clan. Kasdi Merbah, le tout-puissant chef de la SM attendit son heure (qui ne vint jamais). Une redistribution s’opéra progressivement et la cabinet noir prit forme (belkheir, nezzar et leurs acolytes). La classe de nouveaux riches apparut au grand jour et la crise économique frappa en 85. De gros nuages noirs commencèrent à s’amonceler dans le ciel d’Algérie. Chadli et son clan engagèrent l’épreuve de force afin de se débarrasser du FLN et du socialisme boumédiénien (ou ce qu’il en restait). Tout cela déboucha sur octobre 88, l’ouverture démocratique de 89-91 et la fulgurante percée du FIS.

    4- Le règne des DAF et du DRS, qui débuta avec le putsch de janvier 92 et qui se poursuit à ce jour. Cette étape connut plusieurs épisodes (Boudiaf, HCE, Zéroual et finalement boutef). La caractéristique principale de ce pouvoir post 92 est la gestion du pays dans la clandestinité, comme l’a bien expliqué Lahouari Addi. Derrière une façade civile et pseudo-démocratique, se cachent les vrais décideurs qui se réunissent dans la clandestinité et décident des grandes orientations politiques. Derrière eux se trouve un puissant réseau mafieux d’hommes de main et d’hommes d’affaires. Leurs hommes se trouvent partout, dans l’administration, les entreprises, les partis, les médias. Le DRS est le maître d’œuvre de ce pouvoir occulte. Les généraux putschistes, n’ayant aucune légitimité, avaient besoin dès le début d’une couverture : ce fut Boudiaf, puis Kafi, Zéroual et enfin boutef. Seul Ali Kafi fut docile et ne leur posa aucun problème. Boudiaf, ayant éventé leur complot, fut liquidé. boutef pressenti une première fois en 94, prit peur et se débina; ce fut Zéroual qui prit la place qu’on lui destinait. Ce dernier tenta de voler de ses propres ailes et de constituer son propre groupe. Le cabinet noir utilisa alors la grosse artillerie contre lui et le poussa à la démission (campagne contre Betchine, massacres de Bentalha, Raïs, Sidi Youcef). boutef accepta enfin le deal en 99. Rusé et habitué aux coups tordus, il obligea le cabinet noir à lui faire de nombreuses concessions et à lui permettre de constituer son clan et d’arroser abondamment sa smala avec l’argent de la rente.

    La relative stabilisation du pouvoir depuis 99 est le résultat du deal passé entre les deux principaux clans, celui du cabinet noir et celui de boutef. Les promotions aux postes supérieurs civils et militaires se fait sur la base de ce deal et du maintien de l’équilibre. Cela ne se fit pas toujours sans heurts (différentes affaires et scandales, Tounsi, Zerhouni, etc.)

    Aujourd’hui que le vent du changement venant de l’Est risque de devenir une tempête et d’emporter tout ce beau monde, il faudra bien procéder à quelques réaménagements et sacrifier quelques brebis devenues trop galeuses et compromettantes. Qui sera le bouc émissaire? Qui passera à la trappe? Qui se fera oublier? Chacun des deux clans envoie des signaux codés à la société et aux puissances étrangères, faisant jouer ses relais et présentant l’autre clan comme la dent pourrie à extraire afin de préserver le pays du chaos qui risque de l’emporter, si jamais la tempête se déchaine.

    La grande inconnue reste le peuple et le peu qui reste encore sain parmi les élites civiles et militaires. Jusqu’à présent, enfermés dans leur arrogance, les chefs des deux clans et leurs sous-fifres ont balayé d’un revers de la main tout risque venant de ce côté. « L’Algérie n’est ni la Tunisie, ni l’Égypte. », ne cessent-ils de répéter à qui veut bien les entendre.

    Aujourd’hui le peuple algérien et les élites sincères doivent faire échec à toutes ces manigances et refuser le deal qu’on lui propose. Finie la gestion clandestine du pays. Ce que le peuple algérien mérite depuis 62, c’est l’État de droit, la gestion transparente des affaires de l’État, l’indépendance de la Justice, la liberté de choisir ses représentants qui décideront de la politique à appliquer, qu’elle soit socialiste ou libérale. Le peuple en a assez des généraux, du DRS, de boutef et de leurs clans. Il leur demande de partir où bon leur semble, mais de disparaître de son univers. Non, après eux, ce ne sera pas le chaos. Il y a dans notre pays suffisamment d’hommes et de femmes de toutes sensibilités politiques, compétents, dévoués et sincères, pour prendre le relais. Dès demain, un gouvernement de transition pourra être constitué et le pays sera géré de la meilleure manière qui soit, en attendant la convocation d’une Assemblée Constituante et l’organisation d’élections pluralistes à tous les niveaux auxquelles participeront toutes les sensibilités politiques sans exclusion (des communistes aux islamistes).

    Vous, les requins qui avez martyrisé notre pays, humilié notre peuple et pillé nos richesses pendant des décennies, nous vous demandons de partir et de nous laisser nous débrouiller sans vous. Vous avez fait assez de mal.

    Si vous ne comprenez pas ce langage, alors la tempête vous emportera à coup sûr; ce n’est qu’une question de mois, de semaines peut-être. La gestion du pays par la police politique, dans la clandestinité, ne sera plus acceptée. Aujourd’hui, nous savons, grâce à nos frères et sœurs de Tunisie, d’Égypte et de Libye que vous n’êtes pas invincibles et que par notre union et notre persévérance, nous pourrons vous mettre tous dehors en quelques semaines. Les Algériennes et Algériens qui vous ont subi en silence jusqu’à aujourd’hui ont maintenant la possibilité d’observer en direct les révolutions qui se font chez leurs voisins et de tirer les conclusions qui s’imposent. Dans leur esprit, les choses deviennent de plus en plus claires et la voie à suivre est bien tracée. Ce n’est plus qu’une question de temps.

    Alors, partez avant qu’il ne soit trop tard.

  4. Monsieur Chekri, je suis d'acord avec le développement de votre article mais je n'en comprend pas la conclusion. Vous dites que Sadi et la CNCD devraient s'effacer devant la rue. C'est une opinion que j'ai souvent entendu ces derniers temps, mais je n'arrive décidement pas à comprendre son sens. Em quoi le fait que Sadi manifeste empêche t-il cette rue de sortir? Le pauvre creneau du samedi matin est-il le seul ou des gens peuvent marcher dans la rue? A supposer que oui (meme si c'est absurde), qu'est ce qui empêche ces jeunes de la rue de choisir d'autres lieux que la CNCD pour sortir pour en découdre avec le pouvoir. Non Monsieur Chekri, il est trop facile d'abandonner, et c'est que cherche ce pouvoir fébrile qui multiplie les concessions. Et puis ce n'est pas dans le caractère des Ali Yahia, Sadi et autres.

  5. Echourouk…a hlila….c'est le journal des moukharibines, et je ne vois pas pourquoi votre demande sera satisfaite par Le Matin-dz qui est un quotidien libre et indépendant il roule pour personne, s'il s'avère que l'information est fausse, il n'a pas besoin d'un tèlégraphiste pour rétablir la vèritè…..je vois bien ;@ jenna que tu es le porte parole d'un journal spècialisè dans propagande arabo islamiste. Trouve toi un autre site où les gens sont plus crèdule.

  6. Il y a un moyen, et un seul, qui nécessite ni de sortir dehors, pour manifester, avec une poignée d'irréductibles, mais, oh!combien naïves volontés, avec un nonagénére, honneur de ce pays, ni de risquer de se confronter aux nouveaux gia- baltadjias civils, de bouteflika, de hamel et d'ould kablia, ni aux tangos civils de mohamed lamine médienne, le septuagénére dracula algérien qui nourrit par sa séve sanguine, le parasite bouteflika et son clan;un moyen simple, qui brisera, à ces monstres qui régnent sur le peuple algérien, à ce systéme bipolaire maffieux de bouteflika et du drs, la force du joug avec lequel ils oppressent l'algérie:

    Lancer un APPEL AUX TRAVAILLEURS DE LA SONATRACH, cadres, employés, ouvriers, techniciens….qui s'occupent de l'exploitation et de la production du pétrole et du gaz, DE CESSER TOUTE PRODUCTION JUSQU'A CE QUE LE SYSTEME, QUI SE PERPETUE, GRACE A CE PETROLE, TOMBE…..
    SONATARCH A L'ARRÊT, C'EST PRESQUE 90% de la FORCE DU SYSTEME OPPRESSEUR ET MAFFIEUX D'ALGER QUI SERA ANEANTI…

  7. Monsieur Adel le rc d et said saadi sont completemnt decredibilisés les rcd a participé au gouvernement de boutef il a appellé les militaires een 1992 il est utilisé manipulé par le regime les jeunes ne le croient plus ne le suivent plus il faut qu'il se retire de la vie politique du pays puisque il reconnait lui meme qu'il s'est trompé de societé il fait plus de mal que de bien au pays

  8. monsieur l'illuminé croit avoir trouver la formule pour chambouler l'Algérie ?????? mêle-toi de ce qui te regarde petit insolent-ingrat de moindre valeur ……………………………………………………………….
    tu crois que l'Algérie est composé de moutons ???? ta démocratie délatrice que tu défend n'est qu'une idée virtuelle véhiculée par des traitres à leur nation et amplifiée par des sans-cervelles comme vous, qui n'excellent que contre leur nation………….qu'avez-vous apportez pour ce pays pour
    vous permettre une suggestion pareille?????? par ce que vous profitez de la démocratie de BOUTEFLIKA ???? ou que vous voulez une part de dollars de la recette du pétrole ??? ou la jalousie
    de notre beau pays ???? ou la patience de notre beau peuple ?????
    c'est grâce a la démocratie de BOUTEFLIKA que vous vous permettez de dire n'importe quoi,
    de toute façon notre jeune génération est sereine et a compris le sens de tous les virus néfastes
    à l'émancipation de leur nation et saura un jour dénigrer les DÉLATEURS nationaux ou etrangers
    cachés derrières des pseudos et crachent leurs haines sur l'Algérie parce que leurs parents étaient soit des BOUCHKARAS soit des HARKIS qui ont été égorgés par nos valeureux
    MOUDJAHIDINES…..(c'est le motif essentiel qui nourrit tous ces ANTI-PROSPÉRITÉ DE L ALGÉRIE subissant leur poison haineuse en continu )
    VIVE BOUTEFLIKA QUI NOUS MÈNE DANS LE DROIT CHEMIN DE LA PROSPÉRITÉ
    le droit de repondre merci

  9. monsieur l'illuminé croit avoir trouver la formule pour chambouler l'Algérie ?????? mêle-toi de ce qui te regarde petit insolent-ingrat de moindre valeur ……………………………………………………………….
    tu crois que l'Algérie est composé de moutons ???? ta démocratie délatrice que tu défend n'est qu'une idée virtuelle véhiculée par des traitres à leur nation et amplifiée par des sans-cervelles comme vous, qui n'excellent que contre leur nation………….qu'avez-vous apportez pour ce pays pour
    vous permettre une suggestion pareille?????? par ce que vous profitez de la démocratie de BOUTEFLIKA ???? ou que vous voulez une part de dollars de la recette du pétrole ??? ou la jalousie
    de notre beau pays ???? ou la patience de notre beau peuple ?????
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    de toute façon notre jeune génération est sereine et a compris le sens de tous les virus néfastes
    à l'émancipation de leur nation et saura un jour dénigrer les DÉLATEURS nationaux ou etrangers
    cachés derrières des pseudos et crachent leurs haines sur l'Algérie parce que leurs parents étaient soit des BOUCHKARAS soit des HARKIS qui ont été égorgés par nos valeureux
    MOUDJAHIDINES…..(c'est le motif essentiel qui nourrit tous ces ANTI-PROSPÉRITÉ DE L ALGÉRIE subissant leur poison haineuse en continu )
    VIVE BOUTEFLIKA QUI NOUS MÈNE DANS LE DROIT CHEMIN DE LA PROSPÉRITÉ
    le droit de repondre merci

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