À la veille du cinquantenaire de l’Algérie indépendante, le peuple algérien renoue, par delà la séquence du FLN/Pouvoir des généraux, avec l’histoire du mouvement nationaliste fondé en France par l’Étoile Nord-Africaine, » nous dit l’historien Jacques Simon, dans cette contribution au Matindz.
Après la révolution du jasmin et le « risque contagieux » de la démocratiequi s’est diffusé, de l’Atlantique au Golfe ont surpris la presse, lesspécialistes et diplomates du monde entier. Ben Ali dégagé, Libération aouvert des paris comme au Casino sur la chute des prochains dominos.Cette approche globalisante de la situation s’explique par les caractèrescommuns aux 21 pays du monde arabe : monarchiques ou prétoriens,fondamentalistes ou laïques, ils sont tous dirigés par des régimesautocratiques. Mais il faut pousser l’analyse car les processusrévolutionnaires en cours dans ces pays se développent selon une dynamiquequi impose la connaissance de l’histoire longue et complexe de chaque pays,de leur intégration dans le marché mondial et dans la région où ils se situent.Lorsque l’incendie tunisien s’est partout propagé et que les masses ontoccupé tout l’espace public, on n’a plus parlé d’émeute, de révolte ou desoulèvement mais de révolution, car une telle situation intervient quand « EnHaut, on ne peut plus et qu’En Bas, on ne veut plus ».
LA PUTRÉFACTION DU RÉGIME ALGÉRIEN
Le dicton chinois : « Le poisson pourrit toujours par la tête » s’appliqueparfaitement à l’Algérie. Sur Bouteflika1, tout a été dit : satrape atrabilaire,cruel, malade et corrompu, installé comme tête d’affiche sur le devant de lascène par les décideurs, c’est-à-dire la sécurité militaire(SM) devenueDépartement du Renseignement et de la Sécurité (DRS). Cette structure bienétudiée depuis la formation du Ministère de l’Armement et des LiaisonsGénérales (MALG) en 19572 perdure puisque l’actuel ministre de l’intérieur,Daho Ould Kablia en serait issu, selon Nouredine Aït Hamouda (Le Soir,14/2), .
Cette junte qui fonctionne dans l’opacité a hérité d’une tradition de laRégence turque où les divergences se réglaient par le meurtre. Il en fut ainsipour Krim Belkacem, Khider, Boudiaf, du général Saïdi Fodil (DRS)3 etmaintenant du colonel Ali Tounsi, ancien dirigeant de la SM et du MALG,devenu chef de la sûreté nationale, assassiné le 25 février 20104.Le gouvernement n’est qu’un club de marionnettes interchangeables.Quant aux institutions, personne n’accorde du crédit à l’Assemblée (APN)ou au Sénat. Pour Hocine Zehouane, président de la Ligue algérienne desdroits de l’homme (LADDH),« Le pouvoir n’est pas un pouvoir assis sur la règle des droits, c’est un pouvoirdiscrétionnaire qui est exercé comme ça où la loi ne signifie plus rien et voilàcomment le dispositif fonctionne. Sur le plan économique, l’Algérie est un paysaujourd’hui rentier, fondé sur Hassi Messaoud et Hassi’R’mel et c’est un paysconsommateur. Sa consommation, il la ramène de l’extérieur à partir du revenu deshydrocarbures. […] Le blocage vient du fait qu’à partir des années 1980, unenouvelle orientation s’est imposée, à savoir qu’il faut déconstruire l’économiealgérienne et il faut faire du réajustement structurel sur injonction du FMI, del’OMC, de la Banque mondiale, etc. Donc sur le plan social, il y a aussi unblocage…5 »Ce régime fragile, corrompu et rigide, sans évolution possible vers uneréforme démocratique comme le soutient Louisa Hanoune5, est largementdans la main des États-Unis et à un échelon inférieur de Paris. Obama acondamné vigoureusement Bouteflika depuis son élection à un troisièmemandat. Il lui a imposé la levée d’urgence, la libération des détenus etl’ouverture des médias lourds ainsi que la création d’une force africaine(FAA) de 75 000 soldats pour contrer l’Africom, incapable d’assurer lasécurité au Sahel. Comme pour Ben Ali et Moubarak, Obama considèreBouteflika comme un fusible à éliminer pour préserver le système. Erreur,car le mot d’ordre scandé dans toutes les manifestations n’est pas « Boutefdégage » mais « pouvoir assassin ».
LE REJET DU SYSTÈME
L’ampleur du chômage et de la précarité, l’exil massif des cadres, leverrouillage des médias lourds, l’explosion d’une hyper corruption, laprivatisation du secteur public, les grèves, les jacqueries à répétition, laviolence des émeutes qui ont embrasé en janvier une vingtaine de wilayas(préfectures) jusque dans le quartier de Bab el-Oued, au coeur d’Alger,attestent du degré d’exaspération de la population, toutes classes socialesconfondues, contre le régime. C’est dans ce contexte, stimulé par lesexemples tunisien et égyptien que la société civile prépare la riposte.
LA RÉVOLUTION A COMMENCÉ
Le 21 janvier, sous l’impulsion de la LADDH (tendance Bouchachi), lessyndicats autonomes des enseignants et des fonctionnaires (Satef) etSNAPAP), une centaine d’associations à caractère culturel ou scientifique,autant de collectifs professionnels et de comités locaux regroupant desfemmes, des jeunes et des chômeurs, ainsi que des représentants des partisd’opposition : le FFS , le RCD et le Parti socialiste des travailleurs (PST) ontformé une Coordination pour le changement et la démocratie(CNDC), dontle noyau dur est formé par les syndicats autonomes, opposés à l’UGTAcontrôlé par le pouvoir. C’est autour de ces syndicats que se sont regroupésles syndicats d’étudiants, le mouvement citoyen des Aarchs, le Comité national des chômeurs et des associations de femmes regroupées dans unObservatoire.
L’« Appel d’Alger » qui constitue la charte de leurs revendications, envue de la marche du 12 février à Alger réclame le changement et ladémocratie, la levée de l’état d’urgence pour une Algérie démocratique etsociale, l’ouverture du champ politique et médiatique, le travail et la justicesociale, la libération des détenus.La préparation de la marche a fait l’objet d’un soin particulier, attestantdu caractère organisé de la structure existante et sa détermination, car malgréson interdiction, elle a été maintenue.
Le 12 février, le dispositif policiermassif a certes empêché sa concentration à Alger, mais le succès est trèsimportant, quoi qu’en disent Louisa Hanoune, la dirigeante du Parti desTravailleurs, devenu la béquille du pouvoir de Bouteflika et l’HISTORIENofficiel de l’Algérie Benjamin Stora.
En effet, l’armée n’a pas tiré, lesislamistes comme les casseurs n’ont pas dénaturé la manifestation et leParlement européen ainsi que le président Obama ont exigé de Bouteflikal’engagement de procéder now, au passage à la démocratie, ce qu’il s’estdépêché de faire fissa, en annonçant le remaniement de son gouvernement de15 ministres en attendant la suite.La Coordination a décidé d’organiser une marche tous les samedis avecla menace ouverte d’une grève générale. Par ailleurs dans le cours de cemouvement les syndicats autonomes se sont affirmés face au RCD de SaïdSadi qui voulait en prendre le contrôle, c’est-à-dire que le mouvement socialradical est encadré par les syndicats autonomes et qu’un mot d’ordre capablede centraliser la Coordination a été lancé à plusieurs reprises, celui d’uneAssemblée Constituante Souveraine, qui indique que c’est au niveauinstitutionnel que le changement interviendra.
En d’autres termes, on ne s’oriente pas vers une transition mais vers une rupture.Fait nouveau : la formation en France d’une Coordination nationale(CNDC) qui a apporté son soutien à Alger dans plusieurs villes dontMarseille, Paris et Toulouse, en Angleterre et au Canada.
À la veille du cinquantenaire de l’Algérie indépendante, le peuplealgérien renoue, par delà la séquence du FLN/Pouvoir des généraux, avecl’histoire du mouvement nationaliste fondé en France par l’Étoile Nord-Africaine. Les syndicats français (CGT, CFTC puis CFDT, FO), les partisouvriers (PS et PCF) ainsi que la grande presse de gauche, qui, à l’exceptionde la Fédération de l’Éducation nationale et de la gauche socialiste etrévolutionnaire, n’ont jamais soutenu le droit pour le peuple algérien de seconstituer en nation souveraine sur le modèle de la révolution française, nedevraient pas maintenant s’indigner comme le claironne Stéphane Hessel et entrer en résistance en achetant son fascicule à 3 euros, mais s’engager ici etmaintenant, pour apporter un soutien effectif à un peuple luttant contre ladictature et pour sa liberté.
Notes
1. Benchicou Mohamed (Dir). « Notre ami Bouteflika. De l’État rêvé à l’Étatscélérat », Riveneuve, 2010.
2. Yefsah Abdelkader. « Le processus de légitimation du pouvoir militaire et laconstruction de l’État en Algérie », Anthropos, 1982 et plus riche et important : « Laquestion du pouvoir en Algérie », En. A.P, 1990 ; Aboud Hichem. « La mafia desgénéraux », Lattes, 2002 ; Zirem Youcef. « La guerre des ombres », Complexe,2002 En complément, l’éclairant livre de Laribi Lyes. « L’Algérie des généraux »,Max Milo, 2007.
3. A. F. « L’enquête sur la mort du général Fodil crée une tension au sommet del’État », Le Matin, 4 mars 2010.
4. Ali Tounsi inhumé hier à Alger. L’Évènement 27/02/2010 (Tous les dignitaires del’État et de l’armée étaient présents).
5. L’Expression, 9/02/ 2011. Analyse confirmée et développée dans deux livresremarquables : Malti Hocine. « Histoire secrète du pétrole algérien », LaDécouverte, 2010 et Martinez Luis. « Violence de la rente pétrolière. Algérie, Irak,Libye », Sciences Po, Presse, 2010.
JACQUES SIMON
Historien
14 février 2011




BOUTEFLIKA ET LES GÉNÉRAUX(2): PARTIR OU PRENDRE LE RISQUE D’ETRE L’OBJET DE POURSUITES CRIMINELLES** Les soulèvements populaires en Tunisie et en Egypte ont donné lieu, en Europe et aux Etats-Unis, lieux de refuge traditionnels des dictateurs et de leurs proches ayant fui leur pays, à des réactions devant amener Bouteflika et les généraux à réfléchir à deux fois avant de donner aux forces de police ou à l’armée, l’ordre de tirer sur les manifestants algériens. Dans ces pays, on a assisté, en effet, à des réactions favorables aux mouvements populaires et hostiles aux dictateurs.Ainsi, les opinions publiques, via les medias et les associations des droits de l’Homme, telle Amnesty internationale, ont fait pression sur leurs États pour qu’ils entament des actions contre les dictateurs ou leur proches cherchant refuge en Europe ou en Amérique du nord(lire notre article du 4 fév.2011, lematindz). Le mouvement se déploya à travers deux axes :En premier, vis-à-vis des Biens et en second vis-à-vis des personnes. En ce qui a trait aux Biens, l’Union européenne a bloqué les avoirs de 46 proches du clan Ben Ali. La Suisse a fait de même avec les fonds de l’ex-dictateur d’Haiti, Duvallier. Aux États-Unis, le FBI(police américaine) déclara qu’il allait ouvrir une enquête pour déterminer si le clan Ben Ali a placé de l’argent aux États-unis. En ce qui a trait aux personnes, au Canada, l’opinion publique par le biais des médias a réagi vigoureusement contre la venue de Trabelsi, beau-frère du président tunisien déchu, Ben-Ali, au point ou le gouvernement canadien a entamé contre lui une procédure d’expulsion. En se rendant dans un pays si lointain, Trabelsi pensait certainement passer inapercu.Mal lui en prit car les criminels devraient avoir à l’esprit que dans tout pays, il y’ a, aujourd’hui, une communauté issue du même pays qu’eux qui permet de les repérer tout de suite et de signaler leur présence aux autorités locales.Ce fut le cas de La communauté Rwandaise de Nuyazema, un génocidaire rwandais arrivé au Canada en 2000. Nuyazema fût arrêté poursuivi en justice et condamné à la prison à perpétuité.Ce fut le cas aussi de Trabelsi. Les médias canadiens prévenus de sa présence par des Tunisiens habitant à Montréal, ont fait réagir le gouvernement canadien qui a entamé à son encontre une procédure d’expulsion. Dans le même ordre d’idées, les États européens n’ont pas voulu recevoir sur leur territoire les dictateurs en fuite, Ben Ali et Moubarek.Leur message a été clair :On ne veut pas de vous chez nous.Un message envoyé aussi à Georges Bush.En effet, ce dernier a dû annuler son voyage en Suisse (12 fév.) car Amnesty internationale, au cas ou il y’mettrait ses pieds, évoqua de possibles poursuites criminelles contre lui, pour ses actions en Irak. L’organisation concluait, en effet, que la Suisse disposait d’informations suffisantes pour ouvrir une information judiciaire contre l’ancien président américain. Salil Shetty, secrétaire général d’Amnesty International a déclaré que »dans tous les pays du globe où il se rend, notamment dans les 147 États, signataires de la Convention des Nations unies contre la torture, il peut faire l’objet d’investigations et de poursuites pour sa responsabilité présumée dans des actes de torture et des crimes relevant du droit international ». De fait, toute personne accusée de crimes contre l’humanité ou contre son peuple est passible de poursuites criminelles quel que soit son lieu de résidence. Une situation nouvelle, comparativement aux années 60 et 70, période durant laquelle les dictateurs pouvaient, même après avoir commis des crimes contre leurs peuples, trouver refuge dans un pays tiers, l’Europe démocratique incluse. L’exemple de Duvallier, le dictateur de Haiti, qui dans les années 80, trouva refuge en France est le plus connu.Les choses ont cependant évolué au cours des dernières années.Les Nations-unies ont mis en place la cour pénale internationale (CPI).Celle-ci, créee le 1er juillet 2002, est une juridiction permanente chargée de juger les personnes accusées de génocide, de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre. Le siège de la cour est à la haye, en Hollande. Au 12 octobre 2010, 114 États sur les 192 que reconnaît l’ONU ont ratifié le Statut de Rome est accepté l’autorité de la CPI.Ce nouvel aspect du Droit international connu sous le nom de compétence universelle accorde aux États la compétence de poursuivre les auteurs de crimes, quel que soit le lieu où le crime a été commis, et sans égard à la nationalité des auteurs ou des victimes. Ce genre de disposition légale sert à empêcher l’impunité de crimes graves, en particulier les crimes contre l’humanité qui seraient commis dans des régions dont les habitants, citoyens du monde, ne bénéficieraient pas de protection légale adéquate. Ces dispositions, signées par tous les États membres de l’ONU obligent les États à entamer des poursuites contre les dictateurs qui commettent l’erreur de se rendre après leur chute dans ces pays et à les mettre à la disposition de la CPI.Même des pays non-européens se soumettent à ce principe. Ainsi, le Nigeria a extradé Charles taylor, ex-président du Liberia, présumé coupable de crimes contre son peuple, et soumis actuellement à un procès au sein à la CPI. C’est ce qui explique aussi que le président du Soudan, Bashir el Omar, soumis à un mandat d’arrêt international, lancé à son égard par la CPI, pour crimes dans le Darfour, n’ose pas voyager en dehors de son pays. Auparavant, Milosevic ex-président yougoslave, responsable de crimes contre les Croates et les Bosniaques a été capturé et extradé à la haye, où il a subi un procès.Il décéda de maladie en prison avant de connaitre son verdict. En conséquence, du fait de cette loi, les dictateurs commettraient une grave erreur de donner l’ordre aux militaires de tirer sur leur peuple.Une situation qui risque de se passer en Algérie. Lors de la dernière manifestation, les policiers algériens ne portaient pas d’armes.Bouteflika et les généraux ont probablement pris conscience qu’une répression entrainant mort d’hommes pourraient leur être fatale.Dans notre dernier message sur ce sujet, nous avons expliqué que tous les pays leur seraient fermés.La chute de Moubarek entre-temps vient leur fermer une autre porte. Le souffle nouveau traversant l’Europe et l’Amérique du nord favorable aux peuples, parmi lesquels le peuple algérien, luttant pour la dignité, la liberté et la démocratie, peuples dont le mouvement a trouvé un soutien formidable auprès des chefs d’États européens et du président américain, Obama, devrait faire comprendre à Bouteflika et aux généraux que s’ils donnent l’ordre aux policiers et à l’armée de tirer sur les manifestants algériens ils risquent de se retrouver pris dans un engrenage de répression, de violence et de massacres de la population algérienne qui les mènera, tôt ou tard, devant un tribunal, que ce soit un tribunal algérien ou le tribunal pénal international, pour être jugés pour crimes contre leur peuple.
Didouche 54(Aristote-ys)
Le pouvoir Algerien est le plus facile pour son illégitimité, le plus difficile pour son aptitude a commettre des crimes et des génocide pour préserver sa dictature et rester a la tête du pouvoir contre la volonté du peuple.
Le pouvoir Algerien ne rougit pas au mensonge électoral, à la corruption, à la pauvreté du peuple Algerien, à la destruction de la nation. C’est un pouvoir Limayahchemch.
Son déracinement est plus facile, il quittera son strapontin a la troisième secousse populaire. Présentement, il n’a plus le droit de tirer a bout portant sur les enfants du peuple ou faire disparraitre dans la nature du crime des milliers d’algeriens sans la moindre inquiétude, nous sommes face d’ un pouvoir sans moral et sans moralité .
l’Occident décide de finir avec ces dictateurs, ces prédateurs, ces malfaiteurs, ces bandits, ces corrumpus, ces gangs de boulevard. Ils commencent a quitter certaine banques de la rive nord, beaucoup sont présentement a Paris et en Italie pour des transactions immobilières, ils convertissent leurs argents en biens immobiliers, la peur et l’agitation touchent une large partie du pouvoir.
Il faut continuer le combat de résistance, la conjoncture internationale est propice pour mettre fin au mensonge du vingtième siècle, la chute des dictateurs arabes d’abord pour libérer nos peuples de la peur et éradiquer le terrorisme d’état. Nous arriverons avec laide de Dieu a retrouver Grace au hommes libre la liberté de vivre en paix, de retrouver la fraternité, l’amour de la patrie, le partage avec les autres, la confiance en soi, la justice sociale et le reste du bonheur.
Je ne vois pas de rupture encore, car il n’y a rien d’articule’ encore. Le systeme est basee sur cette notion de patriotisme jusque-la baptise’e "famille revolutionnaire" faite de non-revolutionnaires, et maintenant, je vois se formuler une autre formule, celle de "L’opposition democratique" – Opposition de l’interieur? – Sans blague, on essaie de creer une 2eme jambe a se systeme, pour guarantir son equilibre et donc sa stabilite’. La rupture Mr. machin, il n’y a qu’un groupe qui en parle vraiment, c’est le MAK. Franchement, on n’en a rien a foutre du model de la revolution Francaise – Le JACOBINISME, c’est du revolu. Vous pouvez vous attendre a son chambourlement en France, dans pas si longtemps que ca, lorsque l’integration au sein de l’europe l’obligera, en forcant Paris a ne plus subventionner les regions, ou peut-etre comme en Algerie, Paris ne pourra plus le faire sous contrainte legalistes europeenes, ou des contraintes economiques tout simplement. Vous semblez essayer de dire qu’il y a une prise de conscience fraiche en Algerie, mais helas, je suis Algerien, et je sais que ce n’en est point le cas, helas. Cependant, une peut vite se developer vu le model choisi par cette organisation. Par iterations, et chacune de celles-ci, revelera un probleme majeur, jusqu’au moment, ou la convergeance autour d’une seule source apparaitra. Qu’en Algerie, il n’y a pas d’homogeneite’ dans la societe’, malgre un commun denominateur, la dependance economique et la haine que subissent les Peuples Algeriens. C’est alors, qu’un peu de realisme apparaitra. Cela commencera par la decentralisation physique de la mobilisation contre la situation politique vue comme cause de la condtion economique. Ce n’est que quand des cellules bien ancrees dans chaque region apparaitront que les membres de la coordination nationale(centrale), se mettront a parler au nom de et a defendre leur interets regionaux. Ce n’est qu’a ce moment-la que la rupture peut voir le jour ou sera avorte’e – Quand la necessite’ de decentraliser l’autorite’, pour disposer d’une APN vraisemblable, qu’il y aura lieu de parler de rupture. La levee de l’etat d’urgence arrange le regime dans ce sens-la justement – La ou il pourra le controller. Mais, force est de constater que le mal est si profond, que les 1ers degats seront le depart du comite’ national d’Alger, vers l’interieur. Vraissemblablement, on peut s’attendre qu’il se rende en Kabylie, pour une meilleure preservation physique de ses membres, et qui aura pour consequence, l’hesitation des autres regions, ou leur recuperation facile par l’armee et les services, car helas, la trouille des Kabyles est bien ancree chez les autres algeriens.
ENtre temps, le MAK aura le champs de manoeuvre aupres des Citoyens Kabyles, et toute cette "revolution" n’aura lieu qu’en Kabylie – Tout comme celle de 54 d’ailleurs. Tant mieux pour le regime, paint avec d’autres figurines, qui aura 10 millions de moins de bouche a nourrir, pour un certain temps seulement, car comme vouls savez, la rente et le bail voient l’horizon s’approcher vite.
je souhaiterai bien que la CNDC discute de la presence des deputes RCD au parlement ou leurs demission car beaucoup de gens regrette beaucoup que said saidi s il etait sincere aurai demissionne du parlement pour demander la dissolution des assemblees elues y compris le mandat du president. A mon humble avis ceci est la responsabilite de tout les membres de la CNDC qui doivent donner leurs avis si le RCD doit retirer ses deputes ou pas. Mais je dirai que vu leurs immunites parlementaires ils doivent etre tres utiles a ce mouvement aussi bien pour des actions interne qu internationale au cas ou le conflit avec ce sale pouvoir arrive au pourrissement le plus totale. mais il faut que ca soit la CNDC qui decide a ce que les deputes RCD doivent rester au parlement pour convaincre le peuple algeriens de l engagement du RCD au cote du Peuple et non le contraire comme le disent "certains" probablement des agents engager pour alimenter facebook de leurs ragots qui il faut l avouer ces derniers temps ( apres le 12) nous sommes submerge par des postes anti RCD et anti said saidi, combien ils les paies ? kml
Nous avons entendu à profusion que Boutef n’est pas Ben Ali ni Moubarak, surtout de la part de notre Trotskyste à temps partiel, mais aussi des cercles proches du pouvoir. Mais ce que ces gens oublient, c’est que les Algériens ne sont pas non plus ni les Tunisiens ni les Egyptiens. Nous sommes très différents et tant mieux. En Algérie, il ya des femmes et des hommes qui sont toujours restés debout, et qui n’ont pas attendu 2011, pour crier à la face du pouvoir et lui dire tout ce qui se dit aujourd’hui dans tous ces pays en agitation. Il y’avait les évènements de Kabylie de 1980, il y’avait octobre 1988, il y’avait le printemps noir et j’en passe. Bref, il ya en Algérie une sorte de révolution permanente. Certes, jusqu’ici nous avons perdu presque toutes les batailles, mais aujourd’hui, nous sommes au cœur de la mère des batailles, et c’est l’occasion pour nous de remporter définitivement la guerre.
Ce mouvement de révolte porté par la coordination nationale pour un changement démocratique ( CNCD ), a le mérite et cela quelque soit l’issue de sa contestation, de provoquer de la décantation sur l’échiquier politique, un peu comme l’a fait le mouvement citoyen pendant les évènements du printemps noir, qui nous a permis de découvrir tous les traitres, les lèche-bottes du pouvoir, les indicateurs des services de sécurité, etc…
Aujourd’hui, c’est pareil. Ne dit-on pas que, c’est dans la difficulté qu’on reconnaît la bravoure ? C’est quoi le rôle d’un parti d’opposition, s’il refuse de s’opposer au pouvoir dans les moments comme cela ? C’est comme un boxeur qui bombe le torse quand l’adversaire n’est pas là, et qui refuse de combattre et se dégonfle comme un ballon de baudruche, quand ce dernier lui propose le combat. Ce mouvement a aussi permis de séparer la bonne graine de l’ivraie, concernant la presse nationale, de mettre à nu l’hypocrisie de certains journaux ainsi que de pseudo-opposants-politiques, qui croisent les doigts en faisant des prières pour implorer leur dieu de faire échouer le mouvement de révolte. On le sent en lisant certains articles de journaux, et quelques déclarations d’opposants de salons, qui essaient de minimiser et de réduire la force de la contestation, en spéculant su l’échec imminent de cette coordination. En réalité, tout ce beau monde qui s’agite comme le ferait une poule s’apprêtant à pondre un œuf, ont différentes raisons de s’inquiéter. Certaines clientèles engraissées par le pouvoir, ne veulent pas perdre leurs privilèges. Les Islamistes n’apprécient pas que ce soient des démocrates qui occupent le terrain de la contestation. Les Arabo-baathistes ne digèrent pas non plus que le noyau du mouvement est constitué de figures de proue issue de la Kabylie, et enfin des formations politiques et autres pseudo-personnalités qui reprochent au RCD d’être la locomotive de ce mouvement de révolte, ils n’hésitent pas à parler de récupération. Eux veulent rester chez eux à l’abri des matraques et bousculades, mais voudraient à la fin être promus héros de la révolution, un peu comme les faux Moudjahidines d’aujourd’hui. C’est comme si certains se contentent de regarder d’autres qui travaillaient la terre, et espèrent que ce soient eux qui feraient la prochaine récolte. Alors qu’il ya assez de place pour tout le monde, pourquoi ne viennent-ils pas rejoindre la coordination, combattre comme tout le monde, partager les sacrifices et les risques, et prétendre par la suite au partage des bénéfices. Non, semblent répondre, nous on a peur, on ne fait rien car on n’est pas capables, et par conséquent vous non plus, même si vous êtes courageux, ne faites rien car sinon nous apparaîtrons nous comme lâches.
L’espoir est permis pour une meilleure réussite de la révolution Algérienne, même si cela pourra prendre plus de temps et plus de sacrifices, car contrairement aux changements Tunisiens et Egyptiens en apparence de façade, car provoqués par des mouvements non structurés et non organisés, le mouvement de révolte en Algérie est inscrit dans la durée, et encadré par des femmes et des hommes bien rôdés.
Zaher.
Les révolutions populaires et la renégate de chekfa. D’abord un mot pour dire que l’emploi de « renégate » c’est juste pour rappeler un fait historique zaama, et que jamais nous n’avons pensé que la nonne eut été révolutionnaire pour devenir renégate. La « renegaterie » est, si je puis dire, essentielle au personnage de foire qu’est la lieutenante (32 millions ) de service. Pour elles, kadafi, saddam, bénali, bouteflika et moubarak sont des révolutionnaires, et le petit peuple du Caire, d’ Alger ou de Benghazi sont de contre-révolutionnaires .La Assabiya ou esprit de corps existe aussi chez les khiyyans, et c’est es qualité qu’elle s’attaque, sur ordre du nabot, aux Usa et aux européens qui auraient exigé un peu de retenue dans le tabassage des manifestants .Risible quand on sait que bouteflika rêve nuit et jour, et serait prêt à n’importe quoi, pour être reçu par Sarkozy et Obama et échanger des besboussates de colonisé qui salive à la vue de ces anciens et nouveaux maitres. Le Val de Grace pour eux, Mustafa bacha pour nous ! vive la contre-révolution de la place Tahrir !
Une autre chanson celle du larbin de belkheir qui assène que ceux qui élèvent la voix ont grandi ici, y ont étudié, et enfin se sont mariés .Passons sur la conception que cette racaille se fait de la vie qui pour eux n’est que d’ordre biologique (naissance, mangeaille, mariage et mort ) ;et disons tout simplement à ce laquais professionnel que même sous le colonialisme les algériens étudiaient, et mieux même s’ils étaient moins nombreux que ceux formés par l’école du charlatan benbouzid. Quant au mariage et tout les reste, c’est vous et votre engeance qui continuez à honorez fafa par votre recours à elle en tout, y compris pour y déposer l’argent détourné du pétrole. Inutile de reparlez du Val de Grace.
Venons en maintenant à la متشدقة levinsky, la braillarde qui est passée prestement, et d’un pas allègre, du communisme des tréteaux au soutien « indéfectible » à zarg el ainine reniant son parti, ses camarades, etc…En fait de reniement, je commence à croire qu’avant c’était de la verbomanie délivrée aux « contre-révolutionnaires » que nous étions et sommes encore ( on se croirait dans les années 7O pendant que les millions de francs suisses étaient détournés ), et que maintenant c’est aux vrais « révolutionnaires » ( aboujerra, belkadem et ouyahia sont de braves guérilleros de la sierra de sougueur) qu’elle s’adresse avec cette particularité, ou cette déformation professionnelle à la manière du gssasbi de Slim, d’ouvrir la gueule pour dire une bêtise aussi grande que le salaire de son apostasie .De Pem infiltrant le PAGS au ministère souba rachrach, mon dieu que le chemin est court et pas pavé que de bonnes intentions.
L’Algérie n’est pas l’Egypte, l ‘Algérie n’est pas la Tunisie par Si Mourad "si j’avais été plus intelligent":
1- à l’école des fans de Jacques Martin
Mourad, mon petit Mourad, vient t’asseoir à côté de Jean Pierre ( El Kabache ). Comme tu es beau ! Tu as de beaux yeux bleus. Ton costume blanc c’est ton papa ou ta maman qui te l’a acheté ? Ta maman ? elle a du gout ta maman, c’est elle qui est au fond ? Bonjour madame votre fils est très mignon. Tu as quel âge mon petit ? 4 ans ? Ah le bel âge ! Tu sais que tu es un homme maintenant ? Oui, il dit oui !. Dis moi mon petit Mourad quelle chanson veut tu chanter à Jean Pierre ? " one two three ….l’Algérie n’est pas l’Egypte, one two three ….l’Algérie n’est pas la Tunisie ". Très bien, nous t’écoutons mon petit Mourad.
" one two three….. l’Algérie n’est pas l’Egypte, one two three ….l’Algérie n’est pas la Tunisie ". Très bien, parfait mon petit Mourad. Quelle note tu lui donne mon petit Jean Pierre ? 10 sur 10 ! Bravo mes petits vous êtes parfaits.
2- au bébête show de Stéphane Collaro :
Mon petit Mourad montre moi sur la carte de géographie où se trouve l’Algérie. Là ! Non ça c’est la Tunisie. On fait encore un essai mon petit Mourad, allez montre moi sur la carte où se trouve l’Algérie. Là ! Non ça c’est l’Egypte, mon petit Mourad.
Au piquet ça t’apprendra à confondre l’Algérie avec l’Egypte ou la Tunisie et pour finir, tu vas me copier 100 fois :
"one two three ….si j’avais été plus intelligent,
one two three…. l’Algérie n’est pas l’Egypte,
one two three…. l’Algérie n’est pas la Tunisie ".
Mon petit Jean Pierre, surveille le bien et veille à ce qu’il s’applique.
3- aux guignols de l’info de canal+ ………….
je laisse le soin à d’autres personnes plus inspirées.
*
Si le permis à point sera instauré en Algérie, j’achèterai un mulet et j’irai vivre au Mali.
Comment dans notre pays ou il n’y a pas de démocratie, pas d’état de droit, pas de justice et ou avec les moyens de transport défaillants !!! donc pour notre pain quotidien nous avons besoin de notre permis et de notre voiture !!!! COMMENT un policier HAGGAR (pas tous je le reconnais) va enlever définitivement le permis à un père de famille et condamner ce père de famille à perdre son emploi (chauffeur et beaucoup d’emploi ou le patron exige que le salarié ai le permis et la voitures) donc la croûte de ses enfants !!!!!!!
Notre seul loisir c’est de nous détendre le vendredi avec un petit plaisir c’est conduire nos modeste voiture sagement !!
Ce permis à point sera une catastrophe pour l’Algérie !!!! un drame pour des familles !!! attendez vous à une augmentation des suicide et immolation !!!!!!!!!!!
Je suis contre le permis à point et ""je vous averti ça va être un drame immense pour notre peuple" !!!!!!!!!!!!!
Répon
"Le poisson pourrit toujours par la tête", quelle sagesse que la philospihie chinoise hormis la follie de son pouvoir totalitaire, mais en Algérie le poisson n’était-il pas déjà pourri en 62 ? Etiez-vous assez dupes ? Voyons, à force de nous traiter de lâches, de vendus sans connaître le fond de l’histoire, vous pleurez maintenant les dictateurs que vous avez ! N’êtes-vous pas assez critiques pour vous poser la question du "pourquoi les harkis ne sont pas restés avec ces bourreaux ?", ne vous êtes-vous jamais faits cette auto critique d’admettre enfin que nous avions RAISON DE PARTIR ET DE NE PAS CAUTIONNER LA BOUCHERIE QUI S’ANNONCAIT !
Eh oui mes chers frères et soeurs, je vois sur youtube et ailleurs des insultes graves proférées à notre encontre parce que vous auriez, vous, la légitimité de votre pays libre ! Ha Ha !!
L’Algérie est celle des harkis n’en déplaise à beaucoup. Hypocrisie, voilà ce dont je qualifie les "nationalistes" que vous êtes. Cela suffit de critiquer et de regarder derrière soi. Avez-vous assez de fierté pour reconstruire, pour inventer autre chose. Non, le seul argument, qui est de dire que vous êtes une nation jeune est insuffisant et choquant. Le Japon a su se relever lui d’Hiroshima et Nagasaki et nous, bla bla et bla bla. Voilà ce que vous savez faire sans jamais agir. Comment ? Simplement : s’autocritiquer, reconnaître ses propres erreurs et avancer OUI pourquoi pas avec des enfants de harkis et des harkis qui vous raconteront ce qu’on peut faire contre ces mosntres avides de pouvoir et de sang : LA DEMOCRATIE. Ils ont peur, ne le voyez-vous pas, ne le sentez-vous pas ? Je vois poindre à l’horizon leur fin (ils sont déjà assez vieux et séniles !!) mais saure-vous faire la transition, saurez-vous négocier le virage ? Mais de grâce arrêtez de penser que l’ennemi est chez nous et agissons ensemble. La nation algérienne ne naîtra que de cette union et de ce consensus par l’intelligence des cerveaux et des savoirs-faire !!
Bien à vous
L’Algérie n’est pas l’Egypte, l ‘Algérie n’est pas la Tunisie
par Si Mourad "si j’avais été plus intelligent" et Lalla Louisa Trotsky
Silence on tourne :
1- à l’école des fans de Jacques Martin
Mourad, mon petit Mourad, vient t’asseoir à côté de Jean Pierre. Comme tu es beau ! Tu as de beaux yeux bleus. Ton costume blanc c’est ton papa ou ta maman qui te l’a acheté ? Ta maman ? elle a du gout ta maman, c’est elle qui est au fond ? Bonjour madame votre fils est très mignon. Tu as quel âge mon petit ? 4 ans ? Ah le bel âge ! Tu sais que tu es un homme maintenant ? Oui, il dit oui !.
Et toi ma petite Louisa vient nous rejoindre. Toi aussi tu as de beaux yeux marrons et de jolies nattes de cheveux. Dis moi mon petit Mourad quelle chanson veut tu chanter à Jean Pierre ? " one two three ….l’Algérie n’est pas l’Egypte, one two three ….l’Algérie n’est pas la Tunisie ". Très bien, nous t’écoutons mon petit Mourad. Toi aussi ma petite louisa tu veux chanter le même refrain avec Mourad ? Oui ? D’accord allez y en chœur :
" one two three….. l’Algérie n’est pas l’Egypte, one two three ….l’Algérie n’est pas la Tunisie ". Très bien, parfait mon petit Mourad, ma petite Louisa. Quelle note tu leur donne mon petit Jean Pierre ? 10 sur 10 ! Bravo mes petits Mourad et Louisa vous êtes parfaits, faites moi une bise et regagnez vos places. Que vous êtes mignons mes petits !
2- au bébête show de Stéphane Collaro :
Mon petit Mourad, ma petite Louisa montrez moi sur la carte de géographie où se trouve l’Algérie. Là ! Non ça c’est la Tunisie. On fait encore un essai mon petit Mourad ma petite Louisa, allez montrez moi sur la carte où se trouve l’Algérie. Là ! Non ça c’est l’Egypte, mon petit Mourad, ma petite Louisa.
Au piquet tous les deux, ça vous apprendra à confondre l’Algérie avec l’Egypte ou la Tunisie et pour finir, vous allez me copier 100 fois :
"one two three ….si j’avais été plus intelligent,
one two three…. l’Algérie n’est pas l’Egypte,
one two three…. l’Algérie n’est pas la Tunisie ".
Tu veux ajouter quelque chose ma petite Louisa ? Oui :
« one two three…. l’Algérie n’est pas Bahrein, one two three…. l’Algérie n’est pas la Lybie » Très bien faites donc et toi mon petit Jean Pierre, surveille les bien et veille à ce qu’il s’appliquent .
3- aux guignols de l’info de canal+ ………….
je laisse le soin à d’autres personnes plus inspirées de continuer….
Cher @zaher n tighilt, effectivement il est très facile de critiquer le RCD ou les associations qui ont appelé à la marche et de dire qu’ils manipulent les citoyens et travaille pour le régime ou le DRS mais au moins eux ils sont sur le terrain. Ils expriment UNE opinion et ne sont pas bien au chaud dans leur lit douillet à critiquer!
La Pasionaria "trotskiste" mérite indéniablement le titre de "pro*stitiuée du pouvoir.Vu en effet hier sur la chaîne du "VENT", une "chose" aux yeux exorbités, vociférer à s’arracher le gosier, devant un parterre de pauvres gens, vieux pour la plupart, amenés sans aucun doute de force pour assister à une représentation hallucinante de mauvaise foi.Mais est ce que cette "chose" se rend au moins compte qu’on est en 2011 et non dans les années 70 ou il y’avait encore des gens pour croire à l’ingérence de "l’impérialisme américano européen dans nos affaires internes" et autres billevesées ? Savez vous Madame la "chose" que les jeunes Algériens d’aujourd’hui aspirent aux mêmes droits et à la même liberté dont jouissent les jeunes Européens, Américains et autres .Vous n’avez pas honte de vous exhiber ainsi comme simple roue de transmission d’un pouvoir usurpateur de nos droits et libertés ? L’argent mal acquis qui vous pervertit ne sauvera pas votre grosse tête, le jour ou la révolution imminente balaiera de ce beau pays les opportunistes de votre acabit.A ce moment là vous n’aurez pas le loisir d’aller vous réfugier dans l’une des belles capitales de cet Occident que vous vouez zaama au gémonies, vous irez croupir tous comme vous êtes en Arabie désertique, ou la vie n’est pas folichonne…Si vous ne me croyez pas demandez à Leila Trabelsi …
Citation:"Le 12 février, le dispositif policiermassif a certes empêché sa concentration à Alger, mais le succès est trèsimportant, quoi qu’en disent Louisa Hanoune, la dirigeante du Parti desTravailleurs, devenu la béquille du pouvoir de Bouteflika et l’HISTORIENofficiel de l’Algérie Benjamin Stora." fin de citation. Eh bien Louisa n est pas "devenu" la bequille…on a fait d elle (le peuple) une bequille. Elle a finit par aller jusqu’à choisir de rompre totalement avec son père pour pouvoir, après avoir obtenu le baccalauréat, faire des études de droit à l’Université d’Annaba…Sous la dictature du parti unique, Louisa Hanoune milite dans des groupes féministes qui manifestent contre le code de la famille, adopté par l’Assemblée populaire nationale en 1984 et encore en vigueur à ce jour. Membre d’un parti clandestin d’extrême gauche, l’Organisation socialiste des travailleurs (OST), elle est arrêtée en 1986 et passe six mois en prison. En 2004, elle est la première Algérienne candidate à l’élection présidentielle. Elle obtient 1 % des votes (101 630 voix)[2]. Depuis mettant de coté tous les principes, elle se fait la porte voix du système corrompu dont elle fait désormais partie. On peut bien imaginer ce que boutef lui a dit, par example: "Tu vois il meritent pas…tu n as meme pas eu les voix des femmes, alors laisse tomber et vient avec moi, j ais fais le meme parcour…"
Cet article est d’un optimisme suspect.
Cela dit, ce n’est pas un message visionnaire que de prévoir la chûte du système. Il est condamné à plus ou moins court terme.
Pourqoi terminer l’article en s’en prenant à Stéphane Hessel, cet humaniste qui a eu le courage de s’attaquer au sionisme ?
L’auteur Jacques SIMON cite dans son article que le régime s’est inspiré de la régence turc, or que c’est tout le contraire. L’auteur occulte volontairement les 132 ans de présence coloniale d’un empire le plus violent et le plus virulent qu’ait connut l’histoire.
Devrions-nous à chaque fois ressasser cette sombre histoire qui a lacéré l’ALGERIE.
Une horde qui a effacé la mémoire d’un peuple, et l’a asservi.
Avez-vous oubliez le code de l’indigénat qui fut en vigueur jusqu’à l’indépendance or qu’il a été aboli ailleurs dans les autres contrées qui furent sous le joug colonial.
l’Etat OTTOMAN, pour les occidentaux (l’empire OTTOMAN) quand il fut à son apogée, il a bien repoussée la première croisade fomentée par les Français et les Espagnoles.
En effet il fut un empire qui a décliné en raison d’un pourrissement fomenté à l’intérieur, afin de l’évincer en raison de la menace qu’il représentait contre les empires de l’époque. L’histoire est indélébile.
En revanche de nos jours les peuples sont confrontés à des empires qui sèment la famine et la terreur, au nom d’une supposée démocratie qui ne sera d’ailleurs jamais appliquées dans les anciennes colonies, car cela pourrait mettre en péril leurs intérêts.
L’histoire atteste bien que les croisades se pérennisent, et ce depuis la défaite cuisante que SALAH EDDINE (SALADIN) avait infligée à la horde impériale de l’époque.
Michel CHUSSODVKY etaye bien la croisade à laquelle se livrent les empires de nos jours..
http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=4367..
La France affiche manifestement son soutien indéfectible aux dictateurs, qui est d’ailleurs une manière fallacieuse d’exercer son hégémonie afin d’asservir les peuples
La philosophie inspirée par le principe universel des droits de l’homme, ne s’applique qu’au sein de son territoire.
Donc si les autres peules vivent dans la tourmente et l’oppression ce n’est qu’une aubaine pour elle afin d’y perpétuer sa domination en sa qualité de conquérante.
D’ailleurs tous ces tumultes qui déstabilisent certains pays en Afrique émanent de ces empires coloniaux.
Donc la responsabilité de la France est patente pour que se perpétue ce pourrissement qui affecte l’ALGERIE et bien d’autres pays d’ailleurs.
Je pense que l’analyse tient la route. Lé régime est aux abois, il recherche encore des hommes et des femmes comme Amara Benyounes(où est il d’ailleurs!!!), Louisa HANOUNE et Khalida Messaoudi et consorts. Stephane Hessel aussi a raison non parce qu’il stigmatise Israël, contrairement à une opinion du débat mais parce qu’il a dit certaines vérités tout simplement et je ne vois pas en quoi Jacques SIMON s’en est pris à lui. Israël est une démocratie parmi les plus évoluées du monde et elle mérite le respect.
Si effectivement ces mesures devait etre réellement concrétisés, cela ne serait que de la poudre aux yeux, du bricolage ridicule et limites insultants au peuple algerien…ces mesures n’ont aucune portés et ne valent rien…nous ne voulons que TOUT LE SYSTEME DEGAGE ! RIEN D’AUTRE on veut ni fric ni walou ! SYSTEME DEGAGE C TT !