Tous les observateurs nationaux et internationaux y compris la sénatrice algérienne Madame BITAT (née Zohra DRIF) militante de la première heure durant la guerre de libération nationale, respectable et que l’on ne peut soupçonner d’être une anti-pouvoir arrivent à cette conclusion que l’actuel gouvernement algérien dont la majorité des Ministres sont là depuis plus de 10 ans, est en panne d’idées. Une dépens publique de plus de 200 milliards de dollars entre 2004/2009, et une enveloppe de 286 milliards de dollars entre 2010/2014, dont 130 milliards de dollars de restes à réaliser des projets de 2004/2009 (soit plus de 400 milliards de dollars entre 2004/2014, le programme US dont plus de 70% dans les infrastructures et non les segments de véritable croissance) avec des impacts mitigés montrant la mauvaise gestion et une corruption socialisée, en fait une mauvaise gouvernance. Car, avant de lancer tout projet, il faut répondre impérativement aux questions suivantes : quel sera le cout fonction de la technologie choisie évolutive, le prix de cession par rapport à la concurrence internationale et le taux d’intégration afin de densifier le tissu productif intérieur et le nouveau système de formation à mettre en place. Devant ce désarroi, nous assistons à une véritable cacophonie dans les déclarations de certains membres du gouvernement avec des contre vérités en voulant ignorer que le monde est devenu une maison en verre avec la révolution d’Internet et misant sur la faiblesse de la culture économique de la population algérienne mais qui n’est pas dupe car confrontée à la due réalité de la vie quotidienne.
1- Ainsi, le Ministre du travail affirme que le taux de chômage en Algérie est de 10%, et menaçant devant une assemblée presque vide (où sont donc en fait nos députés et sénateurs ?) que tous ceux qui affirment le contraire sont des anti nationalistes manipulés de l’extérieur, ce qui me fait penser au vieux discours du parti unique, et comme si ce ministre avait le monopole du nationalisme, et que ci ce taux n’est pas plus bas c’est la faute aux autorités locales. Les jeunes chômeurs, qui ont assiégé son Ministère récemment l’ont mis devant le pied du mur, lui rétorquant puisque vous affirmez que le taux de chômage baisse donnez nous un emploi. Toujours la fuite en avant et cette déclaration démagogique de ce même Ministre je créerai 3 millions d’emplois comme si la création d ‘emplois se décrète alors que la création d ‘emplois à valeur ajoutée relèvent de l’entreprise soumise à des contraintes d‘environnement non levées (bureaucratie, système financier sclérosé, foncier et système socio-éducatif non adapté). Or, ce taux officiel inclut tous les emplois inférieurs à 5 mois (comme faire et refaire les trottoirs donc sans création de valeur ajoutée) les sureffectifs des entreprises publiques et des administrations et les emplois ans la sphère informelle. En réalité selon la majorité des observateurs sérieux, pas les intellectuels organiques aux ordres vivant à l’ENTV mais sans impacts, ce taux redressé sur des bases scientifiques dépasse les 20%. Et plus de 30% pour les jeunes Allant plus loin dans cette vision bureaucratique ce même ministre affirme que grâce au nouveau code de travail, la sphère informelle sera éradiquée comme si l’on éradique cette sphère par des mesures juridiques sans mécanismes clairs de régulation.
2- Dans la même lignée le Ministre du commerce après avoir affirmé il ya de cela 15 jours que le monopole est néfaste à l’économie (c’est une loi économique) et qu’il fallait le combattre, vient de se contredire en affirmant que n’existe pas de monopole en Algérie mais des positions dominantes. Il oublie en tant que ministre du commerce que la loi sur la concurrence stipule expressément que toute part de marché intérieur supérieur à 40% est prohibée comme cela se passe dans tous les pays développés où ce taux varie entre 25/30%. Là aussi, il annonce paradoxalement que la sphère informelle qui serait origine en partie de la hausse des prix mais sans préciser les mesures opérationnelles adéquates. Or, cette sphère est le produit de la bureaucratie n’étant que le reflet des dysfonctionnements des appareils de l’Etat. Les subventions ne peuvent en économie ouverte être que des mesures transitoires, possible en Algérie grâce aux hydrocarbures, mais à moyen terme risquant d’hypothéquer l’avenir du pays. En effet, comprendre la formation de la structure des prix implique une analyse structurelle et sectorielle renvoyant à la régulation, à une cohérence et visibilité de la politique socio-économique dans son ensemble pour diminuer les couts dans un cadre concurrentiel tout en compte des normes de qualité et lutter efficacement contre la mauvaise gestion et la corruption.
3- Le Ministre de l’Energie a révélé le 03 janvier 2011 à la radio nationale repris par l’agence officielle APS le lancement d’un programme de développement des énergies renouvelables sur 20 ans à partir de sources alternatives comme le soleil ou le vent avec comme objectif d’arriver à produire 40% de l’énergie actuelle à partir de l’énergie solaire et éolienne. 60 projets auraient été déjà identifiés devant permettre de produire entre 2.500 et 3.000 MW d’énergie solaire et éolienne d’ici à 2020 et d’exporter en Europe 2.000 MW d’énergies renouvelables à l’horizon 2020 et 10.000 MW à l’horizon 2030 En conseil des Ministres en date du 04 février 2011, il a été annoncé à l’horizon 2030, la production de 22.000 MW d’électricité par la voie d’énergies nouvelles et renouvelables soit plus du double des capacités actuelles par le recours au gaz naturel. 2011. La question qui se pose est la suivante : le terme « nouvelles » signifie t-il que 12.000 MW seraient produits par le nucléaire et dans ce cas quel sera le cout de ces centrales nucléaires hautement capitalistique et nécessitant une formation pointue sans compter les normes de sécurité ou d’autres sources d’énergie mais rentables ? Le CREG institution dépendante du Ministère de l’Energie donne un taux largement inférieur à 40% pour les énergies renouvelables. Selon les estimations du CREG d’aout 2010 la proportion d’énergie renouvelable à l’horizon 2020 en Algérie, devrait passer d’un taux marginal actuellement à quelque 8%. Selon un premier scénario, une première capacité annuelle à installer serait de 335 MW/an à partir de 2015. L’Algérie cumulerait ainsi une capacité d’énergie renouvelable sur la période 2015-2019 de 1675MW. Selon un second scénario moins optimiste, le taux d’intégration de l’énergie renouvelable se situerait tout de même autour de 6%, avec une capacité de 1180MW sur la période 2010-2019. Nous n’en sommes pas à la première incohérence que j’avais mise en relief après cette annonce irréaliste dans des contributions nationales et internationales en janvier 2011. Il avait été en effet annoncé que le programme d’énergies renouvelables atteindrait 2600 MW pour le marché local et 10 000 MW à l’export et que ceci allait créer 200 000 emplois. Le projet Désertec avec un investissement de 400 milliards de dollars et une production prévue de plus de 26.000 mégawatts prévoit au maximum la création de 150.000 emplois répartis entre la zone Nord et la zone Sud. Comment aurait t-on pu créer 200.000 emplois avec une capacité dix fois moindre ? L’on est revenu à un peu plus de réalisme où le conseil des Ministres du 04 février 2011 a corrigé l’erreur du Ministre de l’Energie, en affichant une création d’emploi de 100 000 pour des capacités neuf fois plus grandes.
4- La quatrième annonce est celle du Ministère de la prévision et de la statistique qui annonce que le taux d’inflation en 2010 est en baisse passant de 5,7% en 2009 à 4,5% en 2010 et qu’avec les nouvelles augmentations le pouvoir d’achat des Algériens a augmenté. Rappelons les déclarations fracassantes de l’ex ministre de la promotion de l’investissement qui avait promis aux Algériens entre 2000/2002 une stratégie industrielle qui n’a jamais vu le jour Outre qu’il faille se demander si un jour nos responsables ont fait le marché, qu’un indice global a peu de signification, que l’indice calculé doit être historiquement daté ( les besoins évoluant), l’important est de saisir les liens entre la structure du produit intérieur brut, la répartition du revenu national et le modèle de consommation par couches sociales, enquêtes inexistantes en Algérie,certainement pour des raisons politiques voulant voiler la concentration des revenus au profit d’une infirme couche spéculative rentière. Or ces enquêtes sont déterminantes pour toute politique socio-économique fiable notamment pour voir si les transferts sociaux actuellement mal gérés et mal ciblés, estimées entre 2010/2011 à 15 milliards de dollars sont destinées aux plus démunis. Or, plus de 70% de la population algérienne perçoit moins de 20.000 dinars net par mois, moins de 200 euros soit moins de 7 euros par jours et il serait intéressant de savoir combien touche moins de 2 dollars au sein de ces 70%, qui est la norme internationale du seuil de la pauvreté. Ces 70% consacrent plus de 80% de ce modeste revenu aux biens de première nécessité dont la hausse des prix est supérieur à 10%. La cellule familiale, d’ailleurs en décomposition, la sphère informelle, les transferts sociaux mais mal gérés et mal ciblés permettent transitoirement une paix sociale fictive grâce à la rente des hydrocarbures (la rente toujours la rente et que deviendront les Algériens avec son épuisement dans environ 20 ans) mais répartie in égalitairement dans la mesure où existe une concentration excessive du revenu national au profit d‘une minorité rentière. Cela ne concerne que quelques départements ministériels mais que l’ion peut généraliser comme ces scandales de Sonatrach, des banques, de la route Est-Ouest et bien d‘autres sans rappeler cette déclaration récente d’un Ministre, déclaration irresponsable que des parents favorisent les harragas afin de pouvoir s’octroyer des visas. Quel est le parent qui souhaite la mort de ses enfants, les harragas étant le produit d’un processus économique et social interne à l’Algérie et que les suicides actuels par le feu sont un signe de désespoir.Il est temps que nos responsables reviennent sur terre, ou se recyclent dans la formation, en disant la vérité rien que la vérité. Le peuple algérien et notamment sa jeunesse est un peuple mur. En plus, ces déclarations intempestives ne font que ternir l’image internationale de l’Algérie. Alors pourquoi ces mensonges ? Incompétence ou acte volontaire pour se maintenir ? Cela pose la problématique de l’urgence d’un changement de politique économique (condition essentielle) ? L’actuelle étant caractérisée par un manque de cohérence et de visibilité dans la démarche avec des décisions contradictoires nuisibles aux intérêts supérieurs du pays. Sous réserve de cette condition, cela doit être accompagné d’un changement de gouvernement qui a montré ses limites, voire son incompétence et navigant à vue. Du fait de la panne de la réforme globale, l’économie algérienne est une économie totalement rentière 98% d’exportation d’hydrocarbures et important 75% des besoins des entreprises et des ménages, les 155 milliards de dollars de réserves de change n’étant pas dues au génie créateur mais aux hydrocarbures. La rente toujours la rente entre 1963 et 2011. D’où l’urgence d’une nouvelle vision stratégique afin de mette en place une économie hors hydrocarbures compétitive dans le cadre des valeurs internationales si l’on veut créer des emplois durables et atténuer les tensions sociales inévitables si l’on ne change pas de politique économique et de gouvernement en minimisant les évènements par du replâtrage. En bref, l’Algérie a d’importantes potentialités pour devenir être un acteur actif au sein de la mondialisation a besoin de plus d’espaces de libertés, évitant cette vison des dirigeants d’assimiler la population à un tube digestif, d’un Etat de droit, d’une gouvernance renouvelée, supposant une mutation systémique.et donc d’une transition démocratique pacifique.
Professeur Dr Abderrahmane MEBTOUL Expert International
Pour lematindz





Mr Bouteflika et surtout Toufik et le DRS nous vous suplions de partir et partir sans suffision de sang encore une fois parce qu’on est determiné pour aller jusqu’au bout de sa revolution meme si vous allez ramener tous les CRS du monde … Et surtout n’attendez pas de subir le meme sort de Ben Ali et Moubaraek qui sont devenus des SDF … ALORS AYEZ LA SAGESSE ET PARTEZ ..
Aprés tous ces ratages des Ministres et "Hommes d’Etat" de Bouteflika, on se dit finalement que le temps presse et qu’il y a beaucoup de coups de pied qui se perdent et qui ne vont pas à l’endroit de ces gouvernants qui ne sont même pas capables de s’autoamender ni de se corriger depuis onze années aux commandes du pays. Ils n’attendent que le moment des élections pour aller faire campagne et vanter les exploits de leur Maitre qui leur accorde toutes les faveurs et les prébendes de la servitude. Des " Hommes d’Etat " riches comme Crésus, qui affament leur peuple et appauvrissent leurs propres ressources humaines, des " Hommes d’Etat " qui donnent l’air de travailler pour l’armée du salut dés qu’il s’agit de payer les compagnies étrangéres qui travaillent en Algérie.
Dr MEBTOUL vous parlez de ministre qui passent leur temps à changer de Ministère, et s’informer du cours de la devise. Regardez Barkat ou Ould abbes.ils ont mis en fallite tout ce qu’ils ont touché.On ne peut pas demander à quelqu’un qui ne connait même pas le prix de la pomme de terre de gérer l’agriculture et ensuite la santé.Au Ministère de la santé il a confié l’achat des vaccins à l’Intendant!!!!
Quand aux autres, y’en a même des moins que rien, qui siffle la vodka comme un café, qui tiennent grace POUTINE et qui font de nos enfants des suicidaires.Vous appelez ça des Ministre dites "HACHAKOUM" svp.
Ils sont tous là représentant des clans Mafieux qui gèrent Notre Orpheline Algérie.Je suis sûr qu’ils ont Tous bien préparer leur Fuite à Dubai.aucun autre pays civilisé ne les acceptera.
Je souhaite que l’on assistera un jour à leur chute.Elle sera très bruyante.
Pétrole : Comment le DRS de Toufik s’occupe du dossier Chakib Khelil
Le mot a été de nouveau lâché par le tout nouveau ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, dimanche dernier au Québec (Canada), devant les membres de l’association d’affaires Alliance algéro-canadienne : » Nous voulons stopper les dérives qui se sont produites (…) dans la conduite de nos affaires » ! Des « dérives » ! C’est ainsi donc que Yousfi continue de désigner la gestion du secteur de l’énergie en général et de la compagnie nationale des hydrocarbures, Sonatrach en particulier, par son prédécesseur, Chakib Khelil. Traduit en termes généraux, cela veut dire que le gouvernement – pour des raisons liées à la lutte des clans – ne compte pas enterrer l’affaire Sonatrach qui a éclaté en janvier dernier et qui a coûté son poste à Chakib Khelil. Le DRS (Département du renseignement et de la Sécurité- la sécurité militaire algérienne) et la justice algérienne sont chargés de poursuivre les enquêtes.
Aussi Echourouk annonce-t-il qu’un proche de l’ancien ministre Khelil, Mohamed Rédha Hemche, ex-directeur de cabinet du PDG de Sonatrach, considéré comme le chef d’orchestre de la magouille révélée en janvier 2010 fait l’objet d’un mandat d’arrêt .
Mohamed Rédha Hemche était la courroie entre le clan Bouteflika et le monde du pétrole.
Hemche a été mis en retraite précipitamment et exfiltré d’Algérie dès l’éclatement du scandale. Sa nouvelle résidence : Montreux, en Suisse, où il est pris en charge par la filiale Sonatrach International Holding Corporation filiale (Samco) à Lugano. Officieusement, le ministre de l’Energie aurait voulu mettre son protégé à l’abri des éventuelles retombées des malversations dans lesquelles il aurait trempé à l’époque où il était directeur de cabinet.
L’ancien PDG Mohamed Meziane, dont les deux fils sont en prison, l’a accusé directement de donner des ordres au nom de Chakib Khelil dans le but d’octroyer des dizaines de marchés de gré à gré, en plus de servir d’intermédiaire entre des personnalités, des bureaux d’études, et des sociétés étrangères pour obtenir des projets illégalement.
Par ailleurs, Noureddine Cherouati, le nouveau président directeur général de Sonatrach, aurait déposé plainte contre des anciens responsables de Sonatrach, notamment ceux de la direction générale des ressources humaines et quelques ex responsables de la direction de l’audit interne. Ils sont accusés d’avoir favorisé un américain proche de Khelil, chef du bureau d’études «Bob Prestige», pour des marchés juteux.
Qui s’occupe de quoi ?
Pour traiter le dossier de l’énergie et de Sonatrach, le DRS se réorganise, si on en croit des sources informées. Jusque là, c’était le général Ahmed Kherfi, successeur de Smail Lamari à la tête de la direction du contre-espionnage (DCE), rebaptisée Direction de la Sécurité Intérieure (DSI), qui avait en charge le secteur de l’énergie. Néanmoins, et afin, dit-on, d’éviter le monopole d’un seul service voire d’une seule personne sur le secteur ultrasensible de l’énergie comme ce fut le cas du temps de Smaïn Lamari, le patron du DRS, le général de corps d’armée Mohamed Lamine Mediène, alias «Tewfic», a désigné d’autres officiers et d’autres services pour suivre de près le dossier de l’énergie, et en particulier celui de la Sonatrach. Ainsi, c’est le général major Rachid Lallali, patron de la Direction de la documentation et de la Sécurité extérieure (DDSE), qui s’occupe désormais des actifs de la Sonatrach à l’étranger. Il s’occupe également des sociétés écrans, et du suivi des contacts avec les sociétés étrangères. C’est lui, par exemple, qui est en charge de la supervision des enquêtes en cours sur les avoirs de la Sonatrach à l’étranger. La DDSE peut compter, en effet, sur un important réseau d’agents expérimentés. Habituellement, les agents de la DDSE à l’étranger s’occupaient essentiellement de la surveillance des opposants algériens établis à l’étranger, notamment les islamistes et les activistes berbères, et de la sécurisation des ambassades.
IRIS SAMY
THANKS GOD ! Je suis encore en vie et j’assiste, déjà, au retournement de situation :
Le pouvoir algé"RIEN" qui se renie, et en premier le Breziden. Il ressent la chaleur des flemmes du CHAHID Bouazizi allah yerahmou, alors, il provoque un "conseil des ministres" pour leur intimer l’ordre de revenir sur toutes les décisions prises à l’encontre des Algériens, depuis qu’il a été installé comme 3/4 de Breziden. Ainsi, on va lever l’Etat d’Urgence, on ouvre l’ E.N.Tue Vies à la VRAIE OPPOSITION, on débloque les prêts bancaires pour les jeunes, on sursoit à l’exigence de l’utilisation des chèques bancaires pour régler les opérations dépassant 500 000.00 DA, on ne retire plus les permis de conduire, on annule le S-12, on baisse les prix des produits de large consommation, …., la liste est très longue, jusqu’à baisser la cul…. Franchement, c’est RIDICULE. DOUZE ANNEES DE PERDU. Mais nous, vaillant peuple ALGERIEN, nous gardons toujours l’espoir. Car, tôt ou tard, les responsables de cette catastrophe vont payer.
IN GOD WE TRUST.
POUR LE SALUT DE L’ALGÉRIE, UN SEUL MOT D’ORDRE: LA DISSOLUTION IMMÉDIATE DE LA GESTAPO ALGÉRIENNE, LE DRS.
En panne d’idées, c’est le moins que l’on puisse dire; obsolete vieux reformé senile et agoissant est le pire que l’on puisse dire.
Dans des pays comme les USA, le Japon et l’Allemagne, ont fait tres attention a cultiver le savoir et a entretenir uen culture jeune capable de defier les exigences du monde moderne. Par contre en Algerie, dites-vous que meme si l’on se fait "visiter" par un autre Bush, il n’y aura meme pas une armée capable de repondre a l’appel de generaux dans une Etat major composée de gros ventres a peter comme des citrouilles!…Cette mafia composée de vieillards tous venus d’Oudjda apres avoir preté allegeance avec le diable a certainemewnt un plan diabolique dans le seul but de desinterger l’ame de la Republique Algerienne. De facto, ces vieux doivent inconditionnellement partir et laisser la place aux jeunes du nouveau millenaire; soifs de liberté de penser et d’agir ou toute une reserve d’Energie capable d’apporter un souffle nouveau a une Algerie Nouvelle pour une 2eme Republique loin des demagogies incapacitatrices et des ideologies obscurantistes et fixistes des siecles passés.
je suis desolé pour tout ce qui est passé lors des diffrentes marches avortées à Alger.
pour queBouteflika sorte de la grande porte ou plutot sans degats, il lui suffit juste de se debarraser des baltaguieres et dissoudre toutes les assemblées elues frauduleusement.
Les algeriens ont trop souffert durant les années sanglantes alors qu’il, le preident, comprenne que le mal demeure dans ces assemblées.
N’a-til pas été au pouvoir à l’age de 23 ans, Boumedienne avait à peine la trentaine. alors faiant confiance à notre jeunesse et que ceux qui ont usé leurs rateliers dans l’ancien systeme nettoient le placher, les jeunes n’ont plus besoin de leur opportunisme.sinon la revolte, la raie aura lieu incessaùment