Youcef Rezzoug, nous livre quelques exemples des pratiques du pouvoir en matière de manipulations.
La vérité sur la marche du 14 juin 2001
Que s’est-il passé donc le 14 juin 2001 ?
Témoignage :
Trois jours avant le déroulement de la manifestation du Mouvement Citoyen à Alger dont la procession devait s’arrêter au portillon du siège de la Présidence à El Mouradia afin d’exiger de Bouteflika une réponse à la Plate-forme d’El-Kseur, j’étais informé, moi et une collègue, par un officier de police que nous avons connu quelques années auparavant lors des couvertures de l’actualité liée au terrorisme, qu’il y avait un scénario de bain de sang en préparation pour » donner une leçon aux kabyles qui osent défier le pouvoir ». Il nous donnait cette information, selon lui, car il craignait qu’il nous arrive du mal. A cet effet, il nous a convié que « des snipers seront installés sur les terrasses des humbles » avant de lâcher : » vous êtes dans le collimateur et vous avez intérêt à ne pas être dans la manifestation ».
Enfin, on était dans la manifestation et on a assisté aux scènes de lynchage du kabyle, de pillage, à l’assassinat de Fadhila, une journaliste, et un photographe ainsi qu’au climat de guerre instauré par la police de Zerhouni, qui avait une semaine auparavant (soit le 7 juin), reprimé sans retenue une manifestation dans laquelle des personnalités historiques ont été aspergés d’eau et roués de coups de matraques. J’ai pu sauver deux jeunes, l’un de Béjaia et l’autre de Sidi Aich, qui ont passé la nuit chez moi pour rentrer chez eux le lendemain avec d’autres jeunes qui étaient également protégé et hébergé dans des sièges d’associations et de deux partis politiques. Un article dans l’édition du 21 juin du journal Le Matin apportait les premiers éléments du plan qui était mis en place par Zerhouni pour mater la marche.
Un commerçant mozabite à Bab El Oued confie que la veille de la manifestation a reçu la visite des policiers qui avaient achetés un nombre important d’armes blanches. Une telle commande inhabituelle a suscité en lui des interrogations et c’est la raison pour laquelle il avait parlé autour de lui. Durant la nuit même, à savoir de 13 au 14 juin, des temoignages concordants des habitants des Champs Manœuvres ( La Place 1er Mai ) attestent que les lampadaires et la lumière publique ont été atteintes pour une bonne parti de nuit pour découvrir le lendemain des graffitis inscrits sur les murs insultant les kabyles et en leur promettant une mort certaine.
Les manifestants qui ont réussi à passer à travers les mailles de tous les barrages des forces anti-émeutes dressés tout au long de l’autoroute Alger-Tizi-Ouzou ont été reçu à Alger, sur la Place du 1er Mai, par un déploiement impressionnant des forces de la police qui barraient la route menant à El Mouradia. Les tirs des bombes de lacrymogènes et les jets d’eau ont cédé par la suite à un lâché de jeunes armés de couteaux et des barres de fer pour s’en prendre aux manifestants.
Ce sont ces mêmes jeunes que l’ENTV a présenté le soir même comme patriotes et défenseurs de la capitale, échangeant des accolades avec les policiers et recevant les félicitations du commissaire dit « Ami Ahmed » pour avoir » aidé la police à maintenir l’ordre ».
Ils ont été montrés, par la suite, sur des camions de la police et d’autres engins déployés sur le lieu de la manifestation. D’autres jeunes planqués parmi les manifestants ont profité d’un moment de panique pour poignarder des manifestants. Ces jeunes seraient, selon certaines informations, des prisonniers de droit commun qui ont été libérés la veille afin de s’introduire parmi les manifestants. Au moment ou les manifestants battaient en retraite, un incendie s’est déclaré au niveau du garage de l’ETUSA, société de transport d’Alger, situé près de la Maison de la presse. Et subitement, un bus est sorti en toute allure du garage en écrasant dans sa course une jeune journaliste, Fadhila, et un photographe. Le conducteur n’est, selon l’ENTV, qu’un citoyen » exemplaire » qui voulait sauver un bus et son quartier de la propagation du feu. On apprend plus tard qu’il est cordonnier de métier et qu’il n’habitait pas le quartier ainsi qu’il n’était pas à sa première tentative de se comporter en » citoyen exemplaire » lors des manifestations se déroulant à Alger.
Il a été arrêté et libéré, sans jamais être jugé. Le samedi 16 juin, un groupe de jeunes se disant habitants le quartier et à leur tête un dealeur (que j’ai rencontré 4 ans plus tard avec son officier traitant et, il m’a présenté des excuses ) ont tenté une expédition punitive contre le siège du Matin qui les aurait « diffamés », selon eux.
D’un côté une tentative de faire un journal qui essayait de rétablir la vérité et de l’autre côté l’appareil de propagande de l’ENTV, avec la participation de beaucoup de journaux privés et publics, s’est lancé ; même un crime crapuleux qui a lieu la nuit du 13 au 14 juin 2001 dans le quartier des Champs de Manœuvres a été attribué aux manifestants ainsi que le pillage des magasins de sous-vêtements.
Imaginez, celui qui a marché plus de 250 kilomètres, de Oued Amizour à Alger, n’avait qu’un fantasme, venir s’approprier des sous-vêtements féminins.
Hamraoui Habib Chawki, en tant que directeur de l’ENTV, a présenté plus tard, lors du dialogue engagé avec le gouvernement, ses excuses aux Aarouchs quant à ses allégations.
Ces excuses ressemblent finalement à cette annonce de « lever l’état d’urgence » de Bouteflika.
Qui est Farid Lahbib ?
Farid Lahbib est l’inspecteur de police travaillant à la police des frontières au niveau de l’aéroport d’Alger. Il a arrêté en 2003 Mohamed Benchicou, directeur du journal Le Matin, qui rentrait de l’étranger, pour une histoire aussi fausse que sordide de » bons de caisses », un délit qui n’existe pas et qui a été contesté à l’époque par la direction des douanes et de son syndicat.
Farid Lahbib a été cité comme témoin à charge aux côtés du ministère des finances dans un simulacre de procès ou le verdict était connu à l’avance : l’emprisonnement de Benchicou et donner un coup final à la fermeture de son journal après plusieurs tentatives d’étranglement financiers fabriquées dans les bureaux de Benachenou, l’ancien ministre des finances, qui a ordonné, selon un cadre du ministère présent lors d’une réunion, le deuxième contrôle en un mois des finances du Matin et du montant à imposer lors du redressement fiscal.
J’ai interpellé Farid Lahbib dans un café, en face du tribunal de Sidi M’Hammed, lors du procès en appel de Benchicou, en lui disant : « Tu n’as pas honte ». Il m’a répondu : » al khobza ! » ( pour mon pain).
Farid Lahbib n’est en réalité que l’inspecteur de police de la sureté de daira d’Akbou, dans la wilaya de Béjaia, qui a été montré de doigt par les manifestants de cette ville lors des évènements de la Kabylie en l’accusant d’avoir tué des jeunes à partir du toit ( sniper ) du siège de la surete de daira :
» Farid, l’assassin », criaient les jeunes à l’époque.
Ces faits ont étés rapportés par le reporter du Matin en 2001.
Par la suite ,Il a été donc muté à la PAF (Police des Frontières) avec pour mission d’arrêter Benchicou.
Depuis, selon certaines informations, il aurait été arrêté en 2007 pour trafic de documents et de devises au niveau de l’aéroport d’Alger.
Qui est Zaine ?
Zaine est celui qui devait auditionner Benchicou au niveau du commissariat central d’Alger, ou il a été désigné quelques mois auparavant comme responsable de la police judiciaire.
Cette promotion en présence de Ali Tounsi, DGSN, et Yazid Zerhouni, ministre de l’intérieur, a eu même droit à une bonne place dans le journal télévisé de l’ENTV. Et pourtant, il allait être expulsé de la police avant cet évènement alors qu’il travaillait comme inspecteur de police dans la daira de Hussein Dey.
Il aurait trafiqué un certificat de scolarité pour rentrer dans la police.
Mais que s’est-il passé pour mériter une telle promotion? Officiellement, il a dénoué l’affaire du vol de la statue ( la baigneuse ) se trouvant au Jardin d’Essai d’El Hamma). Il a arrêté en réalité les voleurs tout en protégeant le receleur alors, qu’un ingénieur du Jardin d’Essai purgait cinq mois de prison pour cette affaire , avant d’être acquitté.
En réalité, le receleur n’est autre qu’une proche du palais, et ami du Président Bouteflika, Soraya Hamiani.
C’est dans le jardin de sa villa d’Alger que la statue a été retrouvée. Ce fait d’arme a propulsé le faux inspecteur au poste de responsable de la police judiciaire à la sureté d’Alger, et à partir duquel il voulait régler son compte au le journal Le Matin qui avait révélé l’affaire.
Selon certaines informations, Zaine a été poursuivi depuis, avec d’autres responsables de la police, pour une affaire de trafic de drogues…
La « Baltaguia » au sein de la presse
Le nom qui circule ces derniers jours dans les rédactions des journaux d’Alger est Anis Rahmani, directeur du journal Arabophone Enahar, contre lequel une pétition a été lancée , afin de moraliser la profession.
Le journalisme « policier » est le nouveau concept donné aux « baltaguis » de la presse algérienne.
Au lieu de s’informer auprès de la police, Anis Rahmani est devenu informateur et même partie civile dans des procès contre tous ceux qui s’élèvent contre l’ordre établi. Sa toute dernière sortie, il a déposé plainte contre le parti de Said Sadi pour avoir convier les journalistes à une manifestation » interdite ».
L’arrestation le 15 janivier dernier de Ahmed Badaoui, ancien secrétaire général du syndicat national des Douanes, l’a été sur la base d’un SMS envoyé à ses contacts parmi les syndicalistes les appelant à une réunion pour réfléchir à des actions, à l’exemple tunisien.
Ce même SMS a été publié par Enahar en précisant que Badaoui veut mobiliser les algériens pour renverser le régime.
Et c’est sous ce chef d’accusation que le parquet a instruit la police pour son arrestation.
Le SMS aurait été reçu la veille par l’actuelle compagne de Anis Rahmani, rédactrice en chef d’Enahar, et elle faisait partie des contacts de Badaoui depuis qu’elle s’occupait des luttes sociales au niveau de son autre employeur, le journal El Khabar.
Durant le mois de Ramdhan de 2009, Anis Rahmani a innové en matière de la pratique journalistique en encourageant ses journalistes à dénoncer à la police et à porter plainte contre les non-jeuneurs. Malheureusement le directeur d’Enahar n’est pas le seul » baltagui ». J’ai vu le 16 juin 2001 à la Maison de la Presse une journaliste d’un grand journal algérien se frottait les mains en voyant un groupe de « nervis du pouvoir » qui tentait d’attaquer le siège du journal Le Matin.
« Les jeunes sont contre eux », je l’entendais dire. Ses préjugés anti-kabyles mêles à sa proximité avec la police et les services de sécurité l’ont poussé à écrire un article pendant les évènements du printemps noir s’inquiétant pour les policiers des forces anti-émeutes qui n’ont que peu de temps pour récupérer.
C’est la même journaliste qui a fait le déplacement à Tkout, dans les Aures, à la recherche des circonstances atténuantes aux gendarmes ayant torturés et sodomisés des jeunes en mouvement contre à El Hougra. Lors du procès attenté par la gendarmerie contre Le Matin sur cette affaire, la juge n’a trouvé rien à dire face au témoignage d’un adolescent de 15 ans relatant les circonstances de la sodomie dont il était victime par les gendarmes.
La maman de l’adolescent a raconté les supplices commis par les gendarmes, des pratiques que la France coloniale, a-t-elle déclaré, n’a pas fait subir. Et pourtant, deux de ses frères sont tombés au champ d’honneur.
Tout en acquittant Le Matin, la juge n’a pas osé exiger l’ouverture d’une enquête contre X au vue des accusations de crimes, de tortures et des supplices, portées contre la gendarmerie.
Ce sont les mêmes médias avec le concours de la famille révolutionnaire, dont Bounedjema de la CNEC qui appelait hier les enfants de chouhada à ne pas laisser leurs enfants ou ceux de leurs voisins participer aux manifestions en accusant les initiateurs d’être au service de la France, qui applaudissaient la visite de Jacques Chirac à Alger cautionnant ainsi une réconciliation avec l’ancien colonisateur sans la vérité et la loi positivant le colonialisme en préparation sur le bureau du président du parlement français.
Tous le savaient puisque Le Matin a publié la lettre des douze et des 200 historiens français. C’est comme deux ans auparavant lorsque Ighila Ahriz, ancienne condamnée à mort, a osé déposer plainte contre Aussarres pour tortures.
Le black-out a été instauré dans les médias publics autour de cette affaire. Car ces principes dérangeiaent leurs agendas électoraux car ils attendaient un soutien de la France pour le deuxième mandat de Bouteflika. Sans principes et conjugué à un mépris clinique à son peuple, le Président Bouteflka sacrifie des jeunes algériens en situation irrégulière en France en échanges de quelques visas diplomatiques en plus pour les distribuer aux enfants de la clientèle recrutée, sans aucun niveau, au centre culturel et comme agents d’administration au niveau des consulats.
Le Mali a plus de respect et de considération envers ses ressortissants en refusant de cautionner les expulsions. Enfin, le roi est nu…Toutes les manœuvres à travers l’annonce de levée de l’état d’urgence et les subterfuges utilisés ne lui seront d’une quelconque utilité de sursis pour prolonger son règne devant l’avancée du vent de changement…
Youcef Rezzoug, ancien journaliste du Matin
PS : C’était l’alliance de tout le système ( DRS et le régime de Bouteflika), qui avait décidé d’interdire Le Matin et d’emprisonner Benchicou ( l’édito du 15 juin 2004 ). Il est devenu incontrôlable menaçant par le biais de ses révélations sur la corruption les intérêts du tout le système.




ANIS RAHMANI AINSI QUE ENNAHAR c’est la honte de la presse algérienne
J’avais mentionné que j’avais hâte de savoir qu’est ce qui allait sortir du « chapeau de Benbitour depuis sa reconnaissance à l’Appel au Front National du Changement ?
Et bien, nous en sommes fixés par son dernier « plagiat » à l’initiative en créant l’ANC algérienne, l’Alliance Nationale pour le changement, un genre de carnaval fi dechra, rassemblant tous les partis politiques de laboratoires d’étiquette en majorité islamiste.
Ce déclenchement d’actions à la va vite, laisse soupçonner qu’il y a du DRS là-dedans, et rejoint l’idée centrale de l’article.
En réalité, même le « tempo » est suspicieux, vu que même les frères musulmans en Égypte rentrent dans le round des négociations avec le nouvel homme fort du pouvoir, Omar Souleymane.
Toujours est-il, et quelque soit la finalité du changement dans les pays arabes, il semble que le « refrain » souvent entendu est que le risque posé par l’islamisme radical oblige à s’opposer (à contrecœur) à la démocratie et ce pour des raisons pragmatiques.
Si la formule mérite considération, elle est néanmoins trompeuse. La vraie menace est l’indépendance réelle de ces pays arabes. Les États-Unis et leurs alliés ont régulièrement soutenu des islamistes radicaux, parfois pour éliminer la menace d’un nationalisme laïque. Un exemple connu est celui de l’Arabie Saoudite, le centre idéologique de l’Islam radical (et du terrorisme islamiste).Certains observateurs ont comparé les « événements arabes » aux renversements des régimes du camp soviétique de 1989. Mais les différences sont importantes. La plus importante est qu’il n’y a aucun Mikhaïl Gorbatchev dans cette « contagieuse révolution ».
En ce qui concerne l’Algérie, l’enjeu est le changement de « tutelle » de la « chasse gardée » qui fut jusqu’à un moment récent exclusive à la France. Mais plus de nos jours. Nous avons vu, par exemple, Sarkozy encore plus « petit » dans la « saga » BenAli.
Toute ouverture réelle dans le champ politique algérien, minimale ou semi-dirigée soit-elle, mettrait fin irrévocablement à la doctrine paternaliste malgache du régime algérien. Cette dernière parait toujours difficile à exorciser jusqu’à nos jours. Pourtant en réalité, le « deal » gaullien de la confiscation de l’indépendance algérienne, stipulait une clause de sécurité énergétique et des essais nucléaires au profit de la France supposément jusqu’au début des années 80.
Après cette date, Tout ce qui fut advenu après cette période, découla de l’excès de zèle et de l’abus criminel de pouvoir de ce DRS en question. Dire que Belkhir avait ramené Bouteflika comme « fusible » en 1999 pour qu’il finisse en bouc émissaire du régime en cas d’urgence d’un changement probable, le propos n’était pas une idée saugrenue dix ans plus tard.
Même pour le patron actuel du DRS, il aurait dû écouter celui qui l’avait placé à ce poste, lorsqu’il lui avait demandé de se retirer en 2001. Maintenant, Toufik doit regretter amèrement l’occasion ratée.
@Youcef Rezzoug.Merci monsieur pour les VERITES que vous dite et qu a toujours dit le matin, le 14 Juin j ai vu de mes propres Yeux les baltaguia Algeriens habilles tous pareil, des bandeaux verts sur le franc avec des tenue de sportifs ressemblant aux couleur d un club de football mais ce qui avait attire mon attention c est la couleur de le peau, il etaient tous des noirs du sud Algeriens, c etait vers el harrache ou nos bus avait stationne, ils etaient en file indienne avec des battons dans la mains. le temps de retrouver quelques amis delegues pour savoirce que l on doit faire qu ils avaient deja disparut, tellement la foule etait immence, nous avions constitue un groupe de 10 robuste jeune hommes et nous sommes parti a leur recherche dans la foule, nous avions retrouve Un au niveau du PORT (belcourt)devant le Portail qui se faisait saccage, il tenait dans ses mains un mico portable quand nous avions fonce sur lui il a pris le portable et l avais jette sur terre de toutes ses force et avait pris la fuite vers les CNS qui ressortait du cote de Belcourt ( ou brulait le hanggar de UTUSA) il s etait mis derriere la police, se sentant pretege, il s est mis a nous caillasse et les CNS nous charge, d ailleur j ai faillit me faire prendre alors que je tombais, un jeune fort tout en courant me pris la main et d un coup il me souleva, sinon je passerai un "bon" moment au commissariat. FAITE ATTENTION, CES CRIMINELS SONT CAPABLES DE TOUT, les Algerois doivent se mobiliser pour des actions de solidarite et de mobilisation generale contre ce regime, je viens temoigner aussi que j etait heberge par oranais chez lui avec sa femme qui partageais totalement nos revendications….. a rue nohamed 5. kml
on n’oubliera jamais la déclaration d’officier de la police ahmed bossouf, un autre bossouf, de rendre homage aux citoyens algérois et de leur geste de sauver la belle capitale d’alger de ses envoyasseurs venus et décendus des montagnes, ces montagnards barbars, oui, on oubliera jamais, le 5 juillet 1962 ou le colonel mohend oulhadj a fait élever le drapeau algérien à sidi fredj, on oubliera jamais en 1963 ou la kabylie a été mis en feux et au cendres, on oubliera jamais la déclaration de boumedien de traiter les kabyles des traitres, lui qui n a jamais tirer un seul coup de feu pendant la révolution, on oubliera jamais le jour ou ils ont changé le mot kabyle en kawakib, de la jsk, on oubliera jamais ……….., la haine du pouvoir enver la kabylie résistante ne changera jamais .
la présidence, serait aux abois. Les «décideurs» du régime s’entre-déchireront-ils?
Les généraux algériens, divisés en clans, redoutent de perdre leur pouvoir
Antoine Menusier, Le Temps, 22 juin 2001
«C’est la panique… C’est la folie… C’est une question de mois, de semaines, sinon de jours», entend-on dire au sujet des généraux qui dirigent l’Algérie. Leur pouvoir vacillerait. Eux qui se sont toujours efforcés, malgré leurs divisions parfois profondes, de sauvegarder les apparences d’une force unie, donc intouchable, voilà qu’ils se déchirent. C’est à celui qui sauvera sa peau. Formée de clans bâtis sur des amitiés d’enfance, des ascensions communes, des trahisons et des ralliements, l’institution militaire, à son plus haut niveau, donne le spectacle d’une famille où l’on a sorti les couteaux.
Il semble que la guerre civile, qui a commencé en 1992 après l’annulation, par l’armée, du premier tour des législatives de décembre 1991 donnant la victoire aux islamistes du FIS, atteigne aujourd’hui la tête du régime après avoir rongé le peuple. La révolte kabyle, qui s’est étendue depuis avril à des régions non berbères, démontrant que le mécontentement populaire dépasse la simple revendication ethnique, rend compte d’une volonté d’en découdre avec le pouvoir, celui des généraux, accusés des pires maux: d’avoir «saigné» le peuple, de l’avoir conduit à la «ruine», au sens pécuniaire et moral du terme. Les manifestants osent parler face aux caméras: ils demandent des comptes aux militaires. Le président Abdelaziz Bouteflika est à leurs yeux une marionnette. Il a affirmé en public sa volonté d’aller au bout de son mandat de cinq ans? C’est parce qu’«on» lui a demandé de partir, estime un officier dissident. «On»? Des hauts gradés qui croient que le sacrifie du chef de l’Etat épargnera leur base.
Des faits plus ou moins récents ont déstabilisé les généraux comme jamais ils ne l’avaient été – défiés par les émeutes de 1988, ils avaient gardé l’initiative. Ce n’est pas tant la poursuite, depuis deux ans, de la guerre civile qui paraît les gêner le plus. Ils redoutent davantage la divulgation des secrets de leur pouvoir et de leurs agissements. A ce titre, la publication, l’an dernier et début 2001 aux éditions françaises La Découverte, de deux livres mettant en cause l’armée dans des massacres de civils, qu’elle ait été passive face aux crimes ou active, ont ébranlé les «décideurs». Le témoignage, dans le dernier numéro du Nouvel Observateur, d’un ex-officier de la Sécurité militaire algérienne, Hichem Aboud, est une autre dénonciation des coutumes des généraux. A ces récits, vrais ou manipulés – finalement seule importe la stratégie politique –, vient de s’ajouter la «condamnation», par l’Union européenne, de la violence. Le soutien implicite de l’Occident au pouvoir algérien se lézarde lui aussi. De quoi semer, effectivement, la panique dans les clans des généraux.
«L’enjeu, pour eux, se résume à ceci: sauront-ils surmonter une fois de plus leurs graves divergences afin de préserver l’essentiel à leurs yeux, le contrôle des richesses?» demande François Gèze, directeur des éditions La Découverte et adversaire déclaré du régime algérien. Selon un officier du Mouvement – dissident – algérien des officiers libres (MAOL), «l’Algérie dépasse d’un tiers son quota de production pétrolière, fixé à 750 000 barils/jour par l’OPEP. La différence va dans la poche des généraux.» Mais la «mainmise» sur les rentrées d’argent «ne constitue plus pour eux un lien objectif assez solide dès lors qu’ils n’ont plus de solution politique à proposer au peuple», ajoute François Gèze.
Le clan de la présidence, contrôlé par le général Larbi Belkheir, «préparerait sa fuite», selon l’officier du MAOL. Et pourtant, «Larbi Belkheir est le grand patron de tous généraux, affirme l’officier dissident. C’est lui qui a imposé Bouteflika à la présidence, lui qui a promu, au temps du président Chadli, Nezzar au poste de ministre de la Défense, qui a promu Smain Lamari général major, récupéré Mediene, aidé Touati à accéder au grade de général. Ils lui doivent tous de grands services.» Certains, aujourd’hui, le lâchent.
La paire Mediene-Touati, soit deux clans réunis, agirait contre l’axe présidentiel Belkheir-Lamari (Smain). Son but: prendre le pouvoir. Elle aurait attisé la révolte des Kabyles pour créer le chaos. Selon l’officier du MAOL, le général Mohamed Touati, «grand gourou du Ministère de la défense, voudrait appliquer une politique de changement dure, à la Pinochet, qui impliquerait, au début, une épuration physique des gêneurs, autrement dit des généraux ennemis». Reste le clan Mohamed Lamari. Ce dernier ne passe pas pour une «lumière». Le général Said Bey notamment, parmi ceux qui l’entourent, a la réputation, vis-à-vis des islamistes, d’un «éradicteur de première». Ce clan-là ne semble pas offrir les garanties d’une sortie de crise.
Sortir de la crise, cela peut vouloir dire la prise de pouvoir par un ou plusieurs généraux au détriment d’autres, accompagnée d’une libéralisation de la vie politique, à laquelle les islamistes du FIS banni, bien qu’affaiblis, auront forcément leur place.
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Ils ont tout essayé
A cours de recettes politiques, les généraux qui président aux destinées de l’Algérie sont nus. Après les émeutes de la jeunesse, en 1988 à Alger, durement réprimées, ils avaient fait le pari de la libéralisation, politique et économique. Pari qui fut aussi un calcul, si l’on s’en tient à une interprétation cynique de l’histoire. Loin d’empêcher la montée en puissance du Front islamique du salut (FIS) dans la société, ils l’auraient encouragée de façon à reprendre les choses en main le jour venu. Ce qu’ils firent en janvier 1992 au moyen d’un coup d’Etat, approuvé par les chancelleries et les opinions occidentales. La guerre civile commença. Ils rappelèrent, alors, Boudiaf du Maroc et l’installèrent à la tête du Haut comité d’Etat. Boudiaf eut l’audace de vouloir s’en prendre à la «mafia politico-financière». Il fut liquidé.
Les généraux entreprirent ensuite la restauration des institutions civiles. Ce fut, d’abord, en 1995, l’élection d’un des leurs, Zeroual, à la présidence de la République, puis la réforme de la Constitution, puis les législatives de 1997, truquées de l’avis de nombreux observateurs. Ce fut l’échec, car les Algériens continuaient de se faire la guerre. On en vint aux grands massacres de civils, perpétrés par des islamistes sous les yeux, pour ainsi dire, de militaires qui n’intervinrent pas pour les empêcher d’agir. Cette politique marqua un point: la révolution islamiste fut discréditée dans l’opinion algérienne.
Mais il fallait encore un civil à la tête de l’Etat: Bouteflika. Aujourd’hui totalement discrédité, il initia, avec l’accord des militaires, la fameuse concorde civile, après que les généraux se furent assurés sur le terrain de la coopération de l’Armée islamique du salut. Tout cela fut pensé dans un seul but: calmer le peuple, relancer les investissements étrangers, tout en sauvegardant les rentes de situation. Les généraux auront tout essayé, sauf la démocratie.
Le témoignage de Yoycef Rezzoug, ancien rédacteur en chef du Matin apporte quelques bribes d’information mais en tout cas pas toute la vérité sur les faits tels qu’ils se sont déroulés le 14 juin 2001. Ce jour-là, en arrivant à Alger, les rues étaient noires de manifestants kabyles encore croyant jusqu’aux tripes faire une marche impressionnante mais pacifique. Les habitants d’Alger ont eu au moins le mérite de nous offrir de l’eau fraîche. C’est vers 13 h si ma mémoire est bonne que les forces antiémeutes effectuanu un énorme boublier humain pour interdire le passage vers EL MOURADIA ont commencé à charger avec l’eau chaude. Ensuite place au face à face: les manifestants lançaient toutes sortes de projectiles et la police ripostait à coups de gaz lacrymogène. Pendant une demi-heure environ, ça ressemblait au jeu du chat et de la souris. Les manifestants revenaient à la charge puis s’enfuyaient à l’approche des chasse-neige scandant des slogans hostiles à Zerhouni ouyahia et boutef du genre " ma devgham lguirra ounougadh arra( si vous voulez la guerren nous n’avons pas peur) ou encore" BOUTEFLIKA OUYAHIA HOUKOUMA IRHABIA et parfois" corrigez l’histoire: l’Algérie n’est pas arabe" Entre 13 et 14 heures, je crois que les manifestations ont éclaté partout où se trouvaient les manifestants kabyles. Un arsenal d’antiémeutes se lance à leurs trousses. Les hélicoptères tournoient dans le ciel dans un vacarme assourdissant. Les manifestants sont par la suite brutalement confronés et aux forces d’insécurité de Zerhouni et à des voyous civils appelés à la rescousse pour " défendre la dignité des Algérois" comme l’a fait croire la flicaille qui avait ordre d’avoir raison vaille que vaille de cette procession qui prenait les allures d’un zas de marée donnant froid au dos aux dirigeants d’alors. Une bataille rangée s’engage et Alger commençait systématiquement à être la proie des flammes et des pillages. Dans la confusion générale il était impossible de comprendre tout le bazar qui s’offrait à nos yeux. Moi-même je fus pris d’épouvante en aprecevant des flic en tenue discutant et coagissant avec des civils. Heureusement, je me rendis vite compte que la coalition des policiers ne se faisait pas avec les manifestants traqués comme des terroristes mais sûrement avec des habitants d’Alger qu’on dressait obséquieusement contre leurs frères kabyles dont le seu tort était d’avoir osé ce jour_là une marche que Zerhouni tenait à réprimer contre vents et marrées. Dans des sortes de barrages filtrants improvisés sur la route longeant la plage, certains manifestants se sont fait arrêter ou seulement lyncher avant de détaler dans l’espoir de retrouver d’autres marcheurs dispersés ou ayant déjà commencé à faire route vers le lieu où étaient garés les bus( 20 km environ du lieu des manifs) Par moment, on tombait sur un dispositif policier si affolé qu’il nous suplliait de nous en aller. Pourtant, s’ils ont été eux aculés et n’affichaient aucune volonté de continuer à se battre contre des civils pour la plupart à mains nues, les voyous appelés en renfort nous aroosaient encore de pierres en choisissant de se positionner sur des ponts dominant notre chemin le long du littoral. Partout des feux et des barricades. Cela prenait vraiment les airs d’une intifada comme on en voit en palestine occupée. Après des morts des disparus dont on ignorait le nomre, on commençait à se rassembler sur la place où étaient paqués les bus et les camions par lesquels sont venus les marcheurs. Difficile de se frayer une place car les marcheurs ayant voulu revenir par train ont reçu en garde d’Alger un tsunami de pierres qui les les a contraints à se sauver à toutes jambes. On ne doit pas nier une chose : ce jour_là nos manifestants ont accédé dans les succursales de Kia où ils ont mis à sac ou incendié des véhicules. Je me souviens que des manifestants de Tizi ont été poursuivis jusqu’à THNIA en vain par des policiers armés d’armes automatiques pour les dissuader de rendre un camion poubelle. A chaque fois, les manifestants d’autres bus s’arrêtaient pour que la police ne puisse pas désaissir les manifestants du véhicule volé d’un parc de KIA. Autre vérité à ne pas cacher, lors de mon retour, j’ai vu avec mes propres yeux des manifestants portant des armes blanches. Néanmoins, je démens l’intox monté de toutes pièces par le télévision de HABIB CHAWKI à l’époque et selon laquelle les policiers en factions restaient passifs et le laissaient taper par des manifestants. C’est une manipulation digne des pratiques staliniennes. Personnellement, aucun journaliste ni policier ne peut affirmer pouvoir suivi tous les faits et gestes de la marée humaine en révolte qui tantôt se défendait bec et ongles contre les assauts de la police surexcitée tantôt battaient en retraite pour éviter des arrestations qui étaient forcément synonymes de tortures physiques et morales. Ce que je n’ai pas compric ce jour-là c’est tout le temps qu’on nous a fait attendre place du premier mai au prétexte qu’Ali Gharbi( encore inconnu de tous) allait personnellement remettre à EL MOURADIA une plate forme de revendications. Celle qu’on appellera plus tard la fameuse plate forme d’EL KSEUR. Dire que la flicaille nous a donné des friandises ce jour-là c’est complétement faux mais affimer que les manifestants n’ont commis aucune violence c’est tout aussi faux. Nul, à mon avis, même malgré sa proximité du pouvoir ou du peuple Kabyle frondeur, n’a le droit de nier ces vérités.Moi personnellement, j’ai enduré beaucoup plus de faits ayant trait au mouvement citoyen que cet ancien rédacteur en chef que je cdonnaît d’ailleurs et lequel travaillait en collaboration avec RACHID MOKHTARI ou GHANIA KHELIFI. J’ai beaucoup d’estime pour les ex journalistes du Matin. Le Matin à lui seul donnait du fil à retordre au régime.Le systéme a commencé à l’interdire dans certaines institutions comme celles des corps constitués. Je crois qu’il n’y a plus maintenant de journalistes aussi engagés que ceux du défunt Matin de Benchicou à une époque où le régime était hautement autoritaire et surtout hostile à toute idée dissonante.Même les femmes journalistes du Matin d’alors étaient vraiment des tigresses et ce fut le journal à battre le record en matière poursuites pour " diffamations" : des diffamations, bien sûr qui n’existent que dans la matière grise vide de nos dictateurs. A bon entendeur salut.
LA DERIVE SANGLANTE DES MILICES EN ALGERIE
Une douzaine de «patriotes» suspectés de massacres de civils.
le 5 janvier 2011
La «révélation» devrait faire grand bruit. Non que les témoignages manquent sur les exactions commises par les milices. Mais les autorités et la presse, qui préfèrent les qualifier de «patriotes», ont toujours cloué au pilori tous ceux qui, en Algérie, dénonçaient leur dérive. Hier, pourtant, des journaux algériens ont mis en cause des miliciens, qui plus est appartenant au parti présidentiel, le RND. Une douzaine de responsables locaux et membres de groupes d’autodéfense de la région de Relizane dont le maire RND de cette ville auraient été arrêtés car suspectés d’avoir instauré «une ère de terreur»en exécutant des dizaines de civils.
Selon Liberté, le principal quotidien privé francophone, deux charniers, un puits et des abris souterrains contiendraient les corps de 17 et 62 personnes, certaines enterrées vivantes. Les «bourgs misérables et miséreux de Relizane» n’ont-ils pas «enfanté à leur corps défendant de sinistres escadrons de la mort», se demande ce journal en citant les maires soupçonnés: El Hadj Fergane, de Relizane, et El Hadj el-Abed, de la localité voisine de Jdioua. Tous deux seraient actuellement détenus à Oran. L’événement n’a pas été confirmé officiellement. Mais Liberté paraissait sûr de son coup en précisant que «l’affaire n’a pas révélé tous ses secrets».
Rappel à l’ordre. Presse et autorités avaient déjà soulevé un coin du voile en mars 1997. Un quotidien avait cité le cas d’un groupe de miliciens incarcérés «pour avoir abusé de leur autorité contre la population de Bougara». Mais, surtout, un décret publié au Journal officiel avait annoncé la volonté des autorités de réglementer un tant soit peu ces groupes apparus en 1994 pour lutter contre la guérilla islamiste. La création des «GLD» (groupes de légitime défense) sera «soumise à autorisation du préfet après avis des forces de sécurité», stipulait ce décret, qui soulignait «l’interdiction [faite aux GLD] de pénétrer à l’intérieur d’un domicile ou d’un espace clos, sauf en cas de retranchement de fuyards». Une précision qui en disait déjà long sur les dépassements des miliciens.
Pour autant, ce rappel à l’ordre des milices ne marquait pas, loin de là, leur déclin. En effet, l’armement des civils est une décision stratégique du régime qui a marqué un changement majeur dans la lutte anti-islamiste que menaient, jusqu’en 1994, les unités de l’armée. Conscient de l’insuffisance des effectifs militaires (150 000 à 160 000 hommes) pour quadriller un immense territoire et voulant éviter le «sale travail» à l’armée, le pouvoir avait fait de l’armement des civils une priorité. Au point qu’une question revenait comme un leitmotiv lors de certains massacres dans des villages qui refusaient de s’armer et qui s’y sont résolus après: ne s’agissait-il pas de forcer leurs habitants à prendre les armes après avoir suscité chez eux ce qu’un expert appelle «un besoin de sécurité, donc d’Etat, donc de milices»?
Si cette «privatisation de la guerre» a permis aux militaires de reprendre du terrain aux islamistes, elle n’est pas allée sans de sérieux dérapages. D’abord pour la population. L’essentiel des tueries qui ont ensanglanté la Mitidja, fin 1996 et début 1997, s’inscrit dans le cadre de la lutte impitoyable qui a opposé les deux parties dans un cycle vengeance-représailles que chacune exerçait sur les familles et les proches de l’autre. Et dans ces massacres, les exactions des milices n’avaient rien à envier à celles des islamistes.
Le mode de recrutement des milices explique sans doute ces «dérives». Si des hommes sincères ont pris les armes pour protéger leurs villages, d’autres ont été enrôlés parce qu’ils étaient des parents directs de victimes des GIA et étaient donc animés d’un féroce désir de vengeance ; d’autres étaient purement et simplement des délinquants.
Mafias locales. Au fil des ans, la dérive de certains GLD s’est accentuée. A plusieurs reprises, les organisations humanitaires internationales ont attiré l’attention sur leurs pratiques vols, racket, meurtres… qui avaient amené Hervé de Charette, alors chef de la diplomatie française, à reconnaître que les milices étaient «un facteur de violence». Le poids pris par les GLD, qui s’est traduit par la montée en puissance de petits «seigneurs de la guerre», allait souvent mettre à mal l’autorité de l’Etat et faire grincer des dents au sommet de la hiérarchie militaire. Certes, l’armée considère les milices indispensables pour ne pas trop exposer ses unités. Mais elle n’entend pas laisser de petites mafias locales redorer leur blason grâce à leur «résistance contre l’intégrisme» et prétendre en retirer ensuite un pouvoir de négociation. Comme ce fut le cas lors de la préparation des listes pour les municipales de novembre 1997, le RND ayant dû réserver une large place aux miliciens qui exigeaient une consécration politique de leur influence sur le terrain.
On comprend, dans ces conditions, que le contrôle des milices soit devenu un formidable enjeu de pouvoir. Surtout quand certaines d’entre elles touchent directement au nerf de la guerre l’argent en se chargeant exclusivement de la protection des sites industriels. Ce n’est pas un hasard si le tout-puissant chef d’état-major, Mohamed Lamari, guerroie depuis des mois avec ses pairs pour obtenir la nomination d’un responsable des GLD.
A peu de frais. On pourra voir, dans l’arrestation aujourd’hui de plusieurs miliciens, une reconnaissance de facto de la «sale guerre» que les autorités s’évertuent à nier. Mais ce n’est évidemment pas le but recherché par le pouvoir. Depuis les grands massacres aux portes d’Alger puis à Relizane, les militaires savent qu’ils demeurent sous surveillance, certes relative, en dépit de la campagne de communication lancée dans toute l’Europe et aux Etats-Unis. Le pouvoir cherche donc à donner l’illusion d’une nouvelle transparence sur sa gestion de la politique sécuritaire en mettant, à peu de frais, un terme aux demandes de Washington, des Nations unies et des organisations humanitaires d’envoyer en Algérie un rapporteur spécial de l’ONU ou une commission d’enquête internationale.
Les récents procès d’islamistes répondent à ce souci. L’arrestation de «patriotes» également, au moment où les organisations humanitaires internationales multiplient les témoignages accablants sur les milices. Mais, surtout, la mise en cause de certains GLD autorisera l’armée à mettre les bavures de cette «sale guerre» sur le compte de «groupes incontrôlés», manière de signifier aux partenaires étrangers de l’Algérie que l’Etat reprend les choses en main.
Il va falloir, cher ami, Farid Lahbib, que vous rendiez compte des actes malsains que vous avez eu envers des gens intègres. Votre heure approche : tremblez carcasse car celle de votre commandeur a déjà commencé
Ce n’est pas étonnant de la part de notre police. La majorité sont des "baltaguis". Il n’y a aucun critère de recrutement.
bravo et merci Mr rezzoug pour votre témoignage sur la marche de 2001, j’ai travaillé 23 ans dans les services du gouvernement. oui mon frère le sommet de l’état est pourri, raciste envers les kabyles, on divisé le peuple algerien en 2 pour piller le pays, pourtant l’histoire est sans commentaire, y-a pas photo là dessus.la révolte des kabyles, contre l’injustice, contre le F.L.N. MAFFIEUX pour que tous les algeriens puissent vivre dignement, alors réveillez vous s.v.p, ne tombez pas dans le piège et la manipulation de la police et des dirigeants. courage pour le 12.
J’ai honte de le dire, mais je fesais partie des détenus de droits communs (récidiviste) de la prison de Sarkadji libéré justement pour casser la marche avec en prime remise de peine pour certains et grâce pour d’autres
que dieu ait pitié de nos âmes et nous purifie de toute malveillance et rancœur envers nous même, que dieu nous unis au contraire de nous diviser, qu’il éclaire nos consciences et guide nos cœurs pour
l’essor de notre nation au lieu de la décadence.
que la sagesse et la patience nous guident dans la création et non le contraire.que dieu damne les malveillants et les traitres ; que les millions d’hectolitres de sang
de nos chouhadas(par la grâce de dieu)anéantissent tous ceux qui entravent a l’émancipation de notre nation et de son peuple meurtri par mille et un article
d’idées qui n’a de sens que d’être froissé et simplement jeté à la poubelle.la vie est simple pour ceux qui croient vraiment qu’ils
font "est juste"même s’il fait dans le tort ;mais le châtiment est grand pour ceux qui jouent au double face executant l’ordre d’une tiers.Quand cela vient de nous mêmes, c’est acceptables mais gare !!!!!tous les algériens ne sont pas dupent et dans notre profonde conscience, nous n’aimons que ce qui nous vient de nous mêmes!!!!!!!!!!!!
vive l’algeriens avec toutes ses
ethnies et tous ses défauts s’il yen a ??????????????
cordialement, amicalement et respectueusement a tous les citoyens qui portent dans leur coeur notre nation"L’ALGERIE"
merci a l’equipe du "LE MATIN" de nous permettre de nous exprimer.
Merci M. Rezzoug pour votre témoignage. Votre intervention est très pertinente, surtout en ce moment. En effet, le pouvoir n’a pas honte de faire ça aux kabyles. Il va pousser le culot jusqu’à utiliser son complot de 2001 pour justifier l’interdiction des marches en 2011.
On sait très bien que ce pouvoir s’inspire des dictatures égyptienne, syrienne et des pays du moyen orient et c’est pour cela qu’il nous rabache jour et nuit son attachement aux thawabit al arabiya el islamiya.
Bonsoir à tous!Les journalistes du Matin sont réputés pour leur sens de l’investigation.Pour quand des revélations sur les avoirs des differents chefs de file de la Mafia qui nous gouverne?
Merci Youcef pour cet article plus que pertinent. Tu as tout dit et tu as fait une analyse digne des grands. On ne peut pas, en effet, oublier ce qui s’est passé en ce fameux 14 juin 2001 à Alger. Les jeunes voyous de Bouteflika se sont comportés comme les jeunes chiens de Moubarek. Il n y avait pas que des prisonniers, il y avait aussi des flics en civil, des Khoubzistes et des manipulés. La marche du 14 juin était une chance pour sensibiliser tous les algériens contre les Heggarines; malheureusement, un plan diabolique, bien préparé dans les labos de la DRS, a détruit l’espoir de toute une population.
Une chose que je n oubli pas c est que dans chaque véhicule il y a une ou plusieurs femmes avec des enfants et les petites fillettes avec leurs robes kabyles c est un jour de fête je pense que celui qui veut bruler ou casser n amène pas les femmes les enfants et son véhicule.
A ranafarhanine bezzaf, ces energumenes avec batons à la main je les ai rencontrés aux champs de manoeuvre, ils etaient environs une vingtaine, j’ai tenté de les arrêter mais en vain, car j’ai cru qu’ils sagissait de marcheurs, mais ma surprise fut grande quand je les ai apperçus une seconde fois à la télé au journal de 20h, ils frapaient gentiment les gentils CRS stationné pas loin de là (j’avais compris alors que c tune une scene préparée et filmée par les metteurs en scene de l’unique);l’unique ne c’est pas arrêté là, elle a filmé le restaurant elmourabitoun en feu, pas loin de kharouba, faisant croire aux téléspectateurs qu’il s’agissait d’une mosquée, car ayant la même archetécture, ..Jusqu’a la fin de mes jours je n’oublierai jamais les propos de cette petasse de journaliste de l’Entv declarant "kassarou, kharabou oua aadou haythou djaou"!!! ils ont cassé, détruit et repartis d’ou sont venus"
El AARIANE, pouvez -vous donner plus de details pour l’histoire et pour rendre justice a ces jeunes sacrifies lors de la marche.Il est de ton devoir.
Rien a dire un témoignage est un témoignage, mais il y a quelques vérité a remettre en place.
Mr Youcef Rezzoug était rédacteur en chef au matin, pas journaliste, il me semble que la différence est de taille.
ce témoignage aurait gagner plus de crédibilité s’il ne s’appuyait pas surtout de diviser les Algériens KABYLES, MOZABITES….
POURQUOI CE TÉMOIGNAGE a la veille de la marche du 12?
MERCI Youcef de nous avoir rappeler cette réalité du terrain et du pouvoir actuel.La perte de confiance des Algériens est vérifié par leurs départs vers l’étranger (harragas, canadas…)
L’Algérie est gouvernée par une voyoucratie débile et sanguinaire qui n’hésite pas à utiliser des pratiques dignes des nazis et des ultras de l’armée coloniale contre son propre peuple. Tout le peuple algérien a été soumis et continue de l’être à la brutalité de ces crapules. Il ne faut pas oublier les victimes civiles de la guerre qu’ils ont menée pour "sauver" l’Algérie d’elle-même alors qu’ils ne voulaient en fait que sauvegarder leurs poches et leurs propres têtes. Faut-il ignorer là-encore les appels de soutien de certains d’entre nous, alliés à ces sanguinaires, à poursuivre leur politique éradicatrice. Pourquoi alors s’étonner qu’ils puissent trouver des applaudisseurs quand il s’agit des événements de Kabylie ou d’ailleurs (M’zab par exemple). Leur force ne tient pas à leur intelligence, capacité qu’ils ne possèdent pas, de semer la désunion entre les Algériens. Il faut avoir le courage d’admettre que les Algériens sont tribalisés parce qu’ils ne possèdent pas une bonne image d’eux-mêmes et encore moins une forte identité nationale : chacun d’entre nous est sectaire par nature et veut imposer son point de vue identitaire en opposition à celui de l’autre ; au lieu de s’approprier toute notre histoire et nos différences comme étant nôtres on cherche à les opposer entre elles. Pour un berbérophone l’algérien authentique est le Amazigh, pour l’arabophone l’authenticité est l’arabité ; à les écouter, il faut soumettre tous les algériens à un test d’ADN pour résoudre une fois pour toute leurs élucubrations racistes. Si notre socle ethnique est en grande partie Amazigh avec tous les mélanges que notre présence dans cette zone implique, notre identité algérienne devrait d’accommoder de ce concept simple qui consiste à dire qu’elle s’exprime aussi bien en Arabe qu’en Amazigh, et même en Français malgré les circonstances malheureuses de son introduction chez nous. Quand on parle de notre passé arabo-musulman cela fait hérisser les cheveux de certains berbérophones comme si cette période nous est étrangère : c’est tout simplement reconnaître que nous faisions partie d’une civilisation à laquelle nous Maghrébins (ou Amazighs si vous voulez) avons énormément contribué, et qui a été pendant de nombreux siècles La Civilisation du bassin méditerranéen ; elle était musulmane de religion et S’EXPRIMAIT en Arabe, comme de l’autre coté de la Méditerranée, l’Occident créait sa propre civilisation qui était chrétienne et S’EXPRIMAIT dans la langue des clercs de l’époque le Latin. Ceci dit, notre histoire n’a pas commencé avec les invasions arabes. Elle est millénaire et nous fournit de nombreux exemples de fierté et d’inspiration pour le futur. Au lieu de nous diviser sur des questions pseudo-intellectuelles, essayons d’être tout simplement des Algériens qui s’approprient leurs diversités géographique, culturelle et historique. D’autres nations modernes le font admirablement bien. Le cas de la France qui se dit et latine et celte (gauloise) devrait nous inspirer. Quand nous aurons réconcilié La Kahina et Okba la partie sera gagnée, car l’adversaire comme je l’ai dit au début n’est vraiment qu’une bête débile et ignoble. Il gagne pour le moment par défaut. L’Algérie, devenu premier pays d’Afrique par sa superficie, premier pays dans le Tiers Monde par son combat d’Independence qui fait son admiration dans le monde entier, peut devenir la puissance continentale qu’elle ambitionne. Elle a tous les atouts si seulement ses élites peuvent prouver qu’ils sont à la hauteur.
Je remercie tous ceux qui ont enrichi mon temoignage, mais j’ai voulu rebondir sur la réaction d’El Houari :
1) pourquoi maintenant ? Dans la première partie introductive je le dis, c’est justement pour abattre l’argument fallacieux d’interdiction des marches à Alger à cause du 14 juin et pour montrer que ce régime ne respecte même pas ces lois, il agit à la carte et il n’a admet pas la contradiction. Si ce n’était pas le 14 juin, il trouvera autre chose. Une semaine avant le 14 juin, à savoir le 7, il y a eu manifestation des algérois de soutien à la Kabylie et elle a été durement réprimée et j’ai vu " amehoum Ahmed" ordonant au chasse neige de passer sur le commandant Azzedine et sur feus, El Hachemi Cherif et Salah Boubndiner. Le 21 juin, l’édition de jeudi du matin, j’ai écris un article intitulé je pense " le plan de bain de sang" et j’ai écris les éléments et les informations que j’a vais à l’époque et que par la suite certaines ont été confirmées. Quant à la manif du 12, je suis dans l’action et ça fait aussi partie de mes principes…Nous volons tous comme disent les égypteins La Liberté afin qu’on peut s’organiser pour se défendre et defendre nos interets ( travailleurs, femmes et d’autres revendications démocratiques )
2)Je n’avais nullement l’attention de nuire aux mozabites et aux algérois. c’est contraire à mes principes et plutôt, le contraire car j’apporte des informations sur la solidarité des algérois, pas les nervis du pouvoir et qui ont été intrumentalisés. Et le mozabite a accepté de temoigner et je le dis dans le texte, car il ne connait pas les attentions de ses clients. Il a parlé car il considerait que le fait était inahabituel. Et ça a continué à le ranger de l’intérieur et il a fallut qu’il le fait sortir…
3) Quant aux autres temoignages, tous se valent et même concernant les GLD qu’il faut un jour qu’on se penche sur le sujet( sur leur instrumentalisation comme leur sincère engagement- l’exemple de Mohamed Sellami_ et qu’ils ont été trahis par la suite). il faut le débat continuer et pourquoi un livre blanc sur le printemps noir et la marche du 14 juin 2001, aussi Tkout, sur constantine en 1986, La Casbah en 1985 ainsi que sur Ghardia et Beriane et le mouvement du sud…. et sur le terrorisme Que toutes les vérités soient dites afin de mieux appréhender l’avenir.
5) Le journal Le Matin c’est une autre manière de faire le journalisme et face aux faits, il n’ y avait pas lieu de tergiversation aux risques de fermer ou de subir des pressions financières… C’est par fidelité à ce principe, que nosu avons accepté qu’il disparut que qu’il perd son identité et dans tous les cas, il ne sera pas Le Matin et ce que le pouvoir proposait et tentait de négocier par le biais d’autres…Il aurait aimé avoir un Matin Baltagui ou repentis..Mais Ils se sont rendus compte que ce n’es pas possible…Merci encore fois pour vos commentaires et temoignages qui ont le mérite d’être globalement le fait des acteurs…
que les ignorants sache, qu’a force de casser du sucre sur le dos des kabyles ils ont fini par croire qu’il faut demandés pardon au reste des khorotos d’avoir combattus la france, vous nous faites regretés l’independance, si c’etait a refaire je serais le premier harki a tiré sur les caffars incompetents racistes
tout ce qui peut etre rapporté par ci par là contre les brigants zerhouni et consorts ancien general de la securité militaire n’est certainement rien devant bien d’autres situations secretes que l’on connait toujours pas, bref ceci ne constitut qu’un constat effroyable de la nature de ces bandits, mais pour les arreter il faut pas se limiter à ces constats, il faut deposer plainte contre eux aupres du T P I et porter ses affaires a la connaissance des droits de l’homme de l’O N U pour que ces criminels soit juges et que l’exemple puisse servir de lecon à ceux qui prendraient le relais, comme ce fut le cas du general nezar ou encore boudjerra soltani.
Pour venir a bout des bouteklika il y en a des milier a tous les niveaux du pouvoir il faut utiliser les moyens des instances internationales, car leurs moyens de pression sont considerables et justes, il ne faut pas perdre de vue que leurs fortunes sont dans des bauques occidentales et que leurs soins se font aussi dans ces pays, leurs progenitures etudit aussi dans ces pays etc etc donc messieurs il faut aller au dela du constat à lexemple de bentchicou il doit deposer plainte contre ce qu’on lui a fait subir il doit connaitre les procedures, je pense que c’est une tres bonne maniere pour acculer cette mafia a reflechir avant de faire du mal.
Le pouvoir mafieux corrupteur et corompu s’est étourdit en ce moment, lorsqu’il s’est rendu compte que la repression qu’il a fait déférler sur la Kabylie a apporté un autre résultat que celui qu’il éscomptait.En effet, partout dans tout le pays, le peuple commence à distinguer le véritable chemin qui le ménera vers la justice et la libérté.Après avoir subi plus d’un demi siécle de mensonge, de négation et de dilapidation.Après tout, le PEUPLE, avili par l’orgueuil des barons sans honneur et égaré par le fanatisme des charlatans obscurantistes était bien forcé de conquérir dignement le titre de veritable CITOYEN. Pour le droit à la vie, à la dignité, à la justice et à la libérté il n’y a pas de frein .Maintenant, il serait dangereux de cacher à ce peuple toute la vérité sur les réalités de son pays.Face à une situation qui se dégrade et s’agrave de jour en jour messieurs du pouvoir en vous engageant dans la voie de la repression, l’amalgame et la division car vous prechez l’union et vous agissez dans le sens opposé.C’est la grande erreur car l’histoire nous a apprit que toutes les nobles causes qui comportent avec elles les grandes souffrances, la repression et la négation ne font qu’ennoblir le combat et lui donne son véritable visage.Tous ces crimes, toutes ces déchirures, toutes les soufrances de cette JEUNESSE exclue et livrée à elle meme, mais amoureuse de cette chere ALGERIE.TOUT CELA N’A PU VOUS ARRACHER UN CRI D’HORREUR.AU FAIT VOUS AVEZ DES ENFANTS….EN ALGERIE?
A chaque mouvement vous nous tiré la main de l’étrager comme si nous ne pouvions avoir un idéal. Assez d’erreurs, Assez de mensonges, Assez de CRIMES, tout retard serait mortel, car le peuple a pu et a su découvrir ses véritables ennemis et l’Algerie ne sera plus jamais un champs clos où Opèrent avec impunité les menteurs, les profiteurs, les trafiquants et les affairistes.
Pourquoi ne pas commencer à enterrer la hache de guerre dès maintenant, sur ce forum. Je suis Kabyle est je jure de respecter tous les Algeriens, quelque soit leur appartenance, leur situation geographique et leur croyances. S’ils veulent être arabes plus que les arabes, aucun problème. Les musulmans pratiquants, s’ils veulent s’habiller en Kamis et laisser pousser la barbe jusqu’au nombril, pas de problème. Si leurs femmes et leurs filles veulent porter la burka, pas de problème (plus democratique que la France même – berceau de le liberte). Maintenant, êtes-vous prets à m’accepter tel que je suis: Je ne suis pas musulman, au fait, je crois en dieu mais ne crois en aucune religion. Je pense que les religions sont la création de l’homme. Je respecte tellement dieu et je pense que c’est l’insulter en croyant qu’il a foutu le bordel sur terre en envoyant trois religions differentes et diviser les peuples qu’il a lui même crée. Donc, je ne fais pas careme, je mange du porc et bois de l’alcool, tout ca de façon moderée, car tout excès est néfaste. Par contre, croyez-moi, je suis Algérien à part entière et j’aime l’Algerie peut etre mieux que beacoup d’entre vous.
Aussi je veux que Tamazight soit officiel au même titre que l’arabe. Je ne voudrais pas l’imposer a ceux qui ne veulent pas l’apprendre dans les autres régions et c’est pourquoi l’autonomie est la meilleur solution. Je dis bien autonomie qui est parfois perçue comme une separation de l’Algérie. L’autonomie veut dire en des termes clairs, la possiblité pour une région de se gérer en fonction de sa spécifité. La possibilité pour les habitants de cette région d’élire ses representants (actuellement, les walis sont nommés par le président et dans la plupart des cas, ils ne sont meme pas de la région). L’autonomie ou le systeme federal, existe dans tous les pays developpés, aux USA, les états jouissent de la totale liberté de gérer leurs affaires dans le cadre d’un pays uni que sont les Etats Unis d’Amerique et dont la force n’est plus a présenter. Comme exemple extreme, si vous tuez une personne dans l’état du maryland, la peine maximale est la perpetuité, mais si vous traversez un pont de 100 metres et que vous commettiez le même crime de l’autre coté (Virginie), vous serez executé, car la Virginie applique la peine de mort ce qui n’est pas le cas du maryland.
Voila, c’est seulement en adhérant a cet état d’esprit et a ces quelques idees qui sont celles de beaucoup d’autres qu’on pourra construire une Algérie moderne et prospère ou les droits de toutes les couches sociales seront respectés. Sinon, il n’y aura pas de peuple Algérien au sens propre du terme et ce régime aura beaucoup de beaux jours devant lui.
Oui, j’ai participé à cette tristement célèbre marche; triste au sens politique bien sur, ni le RCD ni le FFS ni le MDS n’ont pu tirer profit d’une aussi imposante marche! Encore une fois le DRS en vampire averti triompha avec brio en ingurgitant du sang des enfants du Djurdjura. Le texte du journaliste résuma brillamment les dessus et dessous de la marche… l’auteur a su relier les événements d’alors au printemps actuel dit : arabe. Mais diantre! Pourquoi trente printemps berbères n’ont pas pu faire parler l’oncle Sam ou l’union européenne? Il aura fallu de la h’rissa, un peu de Falafel, de la fève et la marmite est bouillie par les services secrets occidentaux? Non, excusez moi, je veux dire la révolution du Nil jointe à celle du Jasmin en Tunisie, ont réveillé la notion des droits des peuples chez les français et américains? Quelle prouesse! Ce n’est pas une question de pétrole« Bitroul kham » que géraient Chakib Khallil, Zerhouni, bouteflika et la mafia militaro financiere algérienne ? Non!… Ce matin en lisant le journal metro à Montréal, une phrase utilisée par Franklin Roosevelt, reprise par un professeur de l’UQAM, parlant de Somoza, le dictateur Nicaraguayen, suscita ma curiosité, « C’est un fils de p…, mais c’est notre fils de p…! » Que pensent les français des fils de putes qui gouvernent l’Algérie et qui servent les intérêts de l’Élysée… leurs fils de putes? Oui, en effet, c’est un secret de polichinelle. J’ai une question, une petite question relative au marché de la banane; il a été posée il y a quelques années par un académicien français en l’occurrence Jean François Revel : Si les français et américains ont avoué un désaccord il ne concerne que le commerce de la banane dont, comme chacun sait, dépend l’avenir de l’humanité ? Désolé d’avoir introduit de la spiritualité dans le domaine aussi stratégique que le renseignement car, il s’agit ici d’une question de c…, de mes c… en sommes.
Nous ne sommes pas dupes, l’état d’Israél est le centre névralgique des relations internationales; une élection aux suffrages universels à urne non bourrées, en Égypte, est d’avance gagnée par les islamistes comme ce fut le cas du FIS en Algérie, Rachid Ghanouchi, en fera autant au pays de Touifik Ben brik, journaliste engagé, comme ceux du matin et du soir d’Algérie… Posons nous une dernière question et concluons en apothéose : Pourquoi le gouvernement algérien en accord avec l’AIS, sous la houlette de l’Élysée et de Matignon renvoyèrent les maquis terroristes en Kabylie- une région connue pour son refus épidermique de l’islamisme? Ayen? ….Chrétiennement votre.
c’est une verité qui fait sortir les honnetes gents de leurs silences, je ne me suis jamais imaginé un jour lire un article aussi clairvoyant et dénonciateur des faits.
Merci à l’auteur de nous avoir ouvert les yeux sur las agissements de notre nomenclatura qui est de plus en plus constété par la base.
j’avais pas l’intention de marcher mais maintenant en lisant l’article je suis convaincu du contraire donc je marcherai le 12 fevrier 2011.
Pour qu’un témoignage soit crédible, il faut d’abord qu’il soit cohérent. Tant sur la forme que sur le fond. Or en lisant l’article de M. Youcef REZZOUG et ensuite son post en réponse à certains lecteurs, j’éprouve une certaine gêne: autant l ‘article est correctement rédigé, autant le post est truffé de fautes et contient des phrases totalement incompréhensibles! Qui est le vrai Youcef REZZOUG? L’auteur de l’article ou celui du post?
PS1 Comme vous êtes de vrais défenseurs de la démocratie et de la liberté d’expression, je suis sûr que mon post ne sera pas censuré!
PS2 @Emguel. Enfin une analyse claire et pleine de bon sens. 100% d’accord avec vous.
Je n’ai rien personnellement contre Youcef Rezzoug mais je lui en veux de ne pas avoir livré son témoignage au moment opportun. Qu’a-t-il vécu intérieurement entre 2001 et 2011 ? Est-ce juste une opportunité d’épicer le lancement de son œuvre littéraire par un peu de sensationnel’ Des internautes lui reprochent que son poste soit plein de fautes d’une part d’où ils doute qu’il ait pu être rédacteur en chef ou devenir à plus forte raison écrivain. En doutant de ses " compétences" littéraires, ne doutent-ils pas de son témoignage sur les faits poignants de la marche du 14 juin 2001 livrés( tenez-vous bien) dix ans après. Et si des infos irréfutables confirment bien qu’il fut rédacteur en chef aux côtés de RACHID MOKHTARI et de GHANIA KHELIFI d’autres internautes n’ont-ils pas le droit de douter de tout sachant qu’un rédacteur en chef ne va pas sur le terrain pour rapporter des infos car d’ordinaire, il s’occupe des briefings et décide avec d’autres des infos à publier ou à ne pas publier selon la quantité et la diversité des infos qui arrivent de nombreux bureaux sans compter des correspondants du défunt Matin.En tout cas, on ne connaît pas aux rédacteurs en chefs la vertu dêtre sur le terrain pour traquer l’info. Il y a tout de même une part de vérité dans ces arguments même si je n’insinue pas que YOUCEF ait pu d’une manière ou d’une autre( téléphone, visite d’ami, sources) accéder à l’info sur laquelle il a témoigné. Une question m’obsède:" A-t-il à ce moment préféré se murer dans le silence parce qu’il avait peur de fulgurantes représailles du pouvoir? Qui peut-nous révéler toute la vérité, rien que la vérité sur ce sujet qui donne des vertiges? On a tant vu avant lui d’écrivains profiter d’une aubaine offerte par les médias ou la politique pour être tenté de se hisser au plus haut sommet de la gloire? Après tout, Youcef n’est pas au Matin celui qui s’est fait un nom avant de se lancer dans l’écriture de livres et de romans. Un autre que lui très virulents pourtant à l’époque ou le matin prospérait dans ses commentaires quotidiens a osé un jour ( courtisant la médiatisation de ses oeuvres littéraires) passer à l’émission réservée par CANAL ALGERIE aux écrivains. Il a eu le culot de se montrer à cette chaîne de HHC ( à l’époque) qu’il passait pourtant au vitriol dans ses écrits. C’est juste par respect que je ne veux pas citer son nom car en fin de compte ce qu’il fait en passant à cette télé( organe de propagande du pouvoir) s’inscrivait en porte-a-faux avec la ligne directrice inébranlable et irréversible du matin. Ah, opportunisme quand tu nous tiens! Et puis ces gens qui font volte-face à la mesure de leurs ventres sont toujours rattrapés par l’histoire. Je reconnais néan moins que seul Benchicou a misé son journal et toute sa vie pour se battre pour ses idées et accepté tout ce qu’il a expié pour avoir osé braver le régime. D’autres ont un peu profité du statut de journaliste pour se faire un nom et pouvoir sans trop de mal vendre leurs produits littéraires au large public. Je laisse le soin aux internautes de dire si c’est bien ou mal.
Je vous suggère Farid de consulter l’édition du Matin, du 21 juin 2001, et vous trouverez une grande partie de ce témoignage…Je vous rappelle aussi qu’à l’époque je n’étais pas rédacteur en chef…Cependant, au Matin les rédacteurs en chef font des enquêtes et des reportages et même des couvertures. Quant à la question qui est le vrai Youcef Rezzoug que pose un certain Abou lithique et même Farid, je leur suggère également de demander autour d’eux et à leurs voisins, au village, qui m’ont connu. Et de faire toute une histoire en comparant la structure de l’article et le commentaire posté, c’est de chercher des poux sur la tête d’un chauve.
Youcef Rezoug ;Votre temoignage restera pour l’Histoire et aux generations futures.Il relate les faits ignobles de Boutef et ses acolytes ont commis envers les jeunes kabyles et qui sont redevables devant le peuple et les tribunaux dans un avenir tres proche.J’ajouterai juste quelques informations sur un certains sieur Ami ahmed venere a l’epoque et qu’on a montre a la television et derniere lui des briguands et des malfras liberes dans les prisons se montraient en patriotes defendant leur ville.Je voudrai aussi souligner le commentaire de la journaliste (farida belkacem) Wa aadou haithou attaw :un mepris total qu’elle dois un jour payer, elle et son redacteur.Que leur cauchemar commence ….et le notre prendra fin.
bravo youcef les gens ayant vécu ces evenements confirment tout ce que tu dis et que le matin ecrivait à l’époque.Meme si c’est de la redite il faut continuer à rappeler ces faits.Boutef, said, zerhouni leurs nervis, les enfants de moudjahid, certains, devenus harkas, la hamiani amie des boutef……et en plus les assassinats….Cest pire que ben ali et moubarak …..Mais le pouvoir algerien a le soutien des anciens colonisareurs qui en a fait sa chasse gardée donc j"ai bien peur que la révolution soit plus difficile.Il faut dire et redire aux jeunes que boutef s’est engagé à penaliser l’acte de harga en concertation avec les forces de droite europeenes.
je persiste et signe que Youcef Rezzoug travaillait bien dans le minuscule bureau de la rédaction du défunt Matin. Preuve: il ‘était eu bout du fil lorsqu’un correspondant l’appelait pour annoncer un papier et avait en tout cas au même titre que Rachid Mokhtari et ghania Khelifi les prérogatives de passer ou pas un papier. Je n’ai nullement l’intention de chercher des poux sur son crane que je connais sans qu’il m’ait fait son portrait en 2011. Pour ce qui est des rédacteurs en chef qui font un travail de terrain et se fatiguent pour chercher l’information: je laisse le soin aux internautes de donner leur opinion la-dessus. Toutes les infos sur la contestation proviennent généralement de la kabylie frondeuse. Le mouvement citoyen qui a duré jusqu’aux pourparlers de 2005 entre les aarouch et la chefferie du gouvernement a constitué un trésor d’infos pour le Matin et l’info sécuritaire je me souvient était fournie par les bureaux de TIZI BOUIRA et un correspondant spécialisé. Si Alger représentait également une part de l’activité journalistique c’est vrai mais le Matin comptait un arsenal de journalistes et de correspondants pour être dans l’obligation de déplacer son réd chef. Il y avait entre autres ABLA CHRIF, FARID ALILAT, NADIR BENSBAA. FARID ALILAT a tant sui vi le mouvement du printemps noir qu’il a écrit son célébre livre:" vous ne pouvez pas titrer sur nous: nous sommes déjà mort" NADIR BENSBAA et d’autres journalistes femmes se sont mobilisées pour faire des reportages à travers le pays. Je ne vois pas l’utilité de mobiliser une rédacteur en chef pour accomplir une mission pour laquelle le journal de Benchicou payait une armada de journalistes et de correspondants régionaux. Autre chose si l’internaute " ABOULITIQUE" affiche des doutes à tort ou à raison sur l’identité de l’auteur de l’article ou de celui du poste, je ne vois pas en quoi cela peut-il me concerner. Autre chose, si des internautes reprochent que" ton poste est truffé de fautes" il vaudrait mieux que tu leur répondes à eux. Quant à tes témoignages gardés dix ans, chaque Algérien a le droit de les croire ou de ne pas les croire si vraiment nous aspirons à vivre un jour en démocratie. Que de gens ne croient ni au coran ni en la bible je ne vois pas pourquoi quiconque serait obligé de prendre ton témoignage pour de l’argent comptant. Sans rancune Youcef.
Bonjour Monsieur Rezzoug. …Et soudainement un froid glacial me parcourut l’échine dorsale! Farid Lahbib? Le nom n’est il pas légèrement écorché? Je le connais. Il est issu d’une famille modeste, conservatrice, respectée et aimée par tous les villageois. Ses grands parents paternels ont veillé courageusement sur son éducation. Ils étaient handicapés – mal voyant pour l’un et mal entendant pour l’autre – mais d’une entente et d’une dignité exemplaires. Leurs enfants ont tous réussi leur scolarité et imposaient respect et admiration. La personne qui a aidé Farid à rentrer dans le corps de la police était un très haut cadre de la corporation. En dépit de cela et contrairement à ses pairs prédateurs, il a été d’une correction, d’une simplicité, d’une serviabilité et d’une justesse très rares. Il est décédé depuis d’une très belle mort: Aucune souffrance. Il était lucide et courageux jusqu’à son dernier souffle. Que dieu t’accorde sa miséricorde et t’accueille en son vaste paradis SI LOUCIF. Apprendre que de cette noble famille est descendu Farid le monstre est tout simplement inimaginable pour moi. J’ai connu le petit Farid pour qui, comme un chacun, j’avais beaucoup de compassion car il souffrait tout de même d’un problème affectif (que je tairai par pudeur) en dépit de toute celle dont le couvaient ses grands parents et ses petits cousins paternels notamment. La vérité est pourtant là avec ce témoignage! Mon dieu! J’ai froid au dos.
il faut que je vous dise quelques chose que vous ignorez tous de Ali gharbi.Pourquoi zerhouni lors de son intervention a la TV n avait prononce qu un seul nom ? les gens se demande pourquo, pour lui faire de lapublicite et le rendre celebre au depend du mouvement.je vous le dit publiquement Ali Gherbi est un ancien indicateur et apres avoir decouvert cela j ai informe l ensemble des delegue du mouvement citoyen et tous savaient mais le neutraliser sans l exclure. s il faut plus de precision aller poser la question aux detenues de MAI 1981 des evenements du detournement du projet de l Universite de bejaia vers une autre wilaya. kml
salut Youcef je suis heureux de te relire 6 ans aprés la fermeture de notre grand MATIN, j’espère te relire trés prochainement sur le matin imprimé. Esperant retrouver prochainement notre journal chez les buralistes, car je sens que cette fois le pouvoir mafieux et assassin va disparaitre. le MATIN a étéun journal pas comme les autres, on a été les meilleurs journalistes du pays, car tout simplement on a été des militants pour une Algérie meilleure
zoubir Oubernine ancien journaliste du matin