Ahmed Ouyahia et le fantôme

Aux dernières nouvelles, je lis que le Premier ministre Ahmed Ouyahia, citant Le Matin DZ, a déploré, devant les sénateurs, les reprises incessantes, par notre journal, des révélations sur la corruption, proclamant qu’elles seraient sans grand effet et que le gouvernement algérien n’avait rien à se reprocher.

En d’autres circonstances, je me serais attardé sur le procédé, fort peu honorable, qui consiste à défendre un régime en diabolisant un journal ; sur ce quolibet, aussi, qu’une consœur croit avoir entendu de la bouche de M. Ouyahia, « Ces journaux qui écrivent n’importe quoi », formule lapidaire par laquelle on nous enlèverait notre brevet de professionnalisme, avant de désigner l’échafaud.

Oui, en d’autres circonstances, nous aurions répondu aux opprobres.

Mais là, aujourd’hui, à entendre le Premier ministre s’abandonner à l’évocation, fort imprudente du reste, du Matin.DZ, modeste version électronique du ci-devant journal assassiné par les matadors de l’Etat Bouteflika, celui dont l’énoncé même du nom était, jusque-là du moins, absolument prohibée, à entendre ce nom résonner comme un court orage dans la salle des sénateurs, j’en suis venu à oublier tout le reste. Les insinuations comme les quolibets. Je serais même un peu ravi, oui, ravi de revoir ce doigt pointé sur nous, comme avant, ce même doigt tremblant et hypocrite, décrétant aujourd’hui, six ans après notre mort, ce qu’il décrétait hier, que c’est faire acte de mauvais Algérien que de révéler les intrigues des gouvernants. Quelle belle preuve de survie, en effet, que ce sermon post-mortem, cette énième accusation de félonie, à l’encontre d’un journal qui ne veut décidément pas arrêter de respirer.

Je ne retiendrais, pourtant, des propos de M Ouyahia que ce qu’ils ont bien voulu nous signifier : l’assassinat du journal aura été un assassinat manqué.

Le meurtre a échoué et le fantôme est toujours là, qui rôde. Et savez-vous par quel miracle ? Parce que les fantômes sont toujours nombreux dans une maison où de grandes souffrances ont été endurées.

On ne peut rien contre les fantômes car, ai-je lu quelque part, ce sont les parasites de notre mémoire. Ils viennent tantôt du monde, tantôt du plus profond de notre être. Qui peut les conjurer ?

A quoi a servi le meurtre du Matin ?

Le fantôme continue de hanter les tueurs. Et qu’est-ce qu’un fantôme, nous dit Le Dictionnaire du diable, sinon « le signe extérieur évident d’une frayeur interne » ? Celle-là qui agite la Régence, devant tant de gâchis… Le Matin, c’est bien connu a toujours « écrit n’importe quoi », de l’affaire Djezzy à l’affaire BRC, en passant par les tortures de Tkout, les magouilles de Sonatrach ou l’imposture Al Shorafa, hauts faits de gouvernance, toutes démenties en leur temps avant d’être dramatiquement confirmées dans les faits. Et nous y voilà : aujourd’hui que les scandales Djezzy, Sonatrach et j’en passe, aggravent la fragilisation du pays, il faut bien qu’on s’interroge : à quoi a servi le meurtre du Matin et la promotion d’une presse de connivence, sinon à couvrir les forfaits des coquins et à livrer l’Algérie aux maquignons ?

M. Ouyahia n’ignorait pas, à l’heure de la guillotine, qu’un écart existait entre ceux qui choisissaient de risquer et ceux qui choisissent de se taire. Il savait même que, parmi ceux qui risquaient, il en existait qui le feraient jusqu’au bout et d’autres qui renonceraient devant l’aiguisement des pressions. Il avait opté pour abattre un frêle parti de la résistance. Entre la fidélité et le mépris, il avait choisi le mépris.

Le résultat en fut que l’information, confiée à des journaux qui chantent et exploitent une liberté de la presse arrachée par d’autres, a servi de cache-sexe aux violeurs de notre patrie. De feuille de chou à feuille de vigne, la différence est seulement dans la couleur.

A entendre un Premier ministre se plaindre de ce que l’on se fasse écho des révélations sur la corruption, on mesure le fossé qui nous sépare d’une Algérie qui affronterait son époque par les canons de la liberté et de la transparence. M. Ouyahia nous invite au journalisme du grand silence et du bavardage pharisien. C’est à qui détournera le plus vite la tête, c’est à qui parlera d’autre chose. Personne n’est responsable ou si quelqu’un l’est, assurément, il s’agit du voisin. Haro sur tout journaliste qui s’obstine à tendre l’oreille au chant des persécutés. Oublierait-il, l’inconscient, que l’époque est aux placards publicitaires et aux bons tirages ? Ignore-t-il ce qu’il en coûte à vouloir honorer ce métier déshonoré et réveiller ceux qui voulaient à toute force dormir ?

Il faut bien pourtant que l’intrus existe. Comment répondre, sinon, à la terrible obstination de l’injustice si ce n’est l’obstination du témoignage ?

Le prix de la liberté

Oui, le meurtre a échoué. Comment ne pas savourer l’instant, cet agacement de M. Ouyahia, l’idée de savoir que des Algériens ont dû se sentir moins seuls, eux qu’on condamnait à la lecture exclusive d’une certaine presse algéroise soumise au proxénétisme et entretenue par les subsides de la Cour ?

Qu’il fut dur de traverser l’épreuve ! Elle fut de celle dont il est déjà difficile, de bien parler quand on l’a soi-même éprouvée, mais qui devient inexprimable pour qui ne l’a pas partagée. Nous y avons aussi affronté le doute, le doute qu’un tel sacrifice fût justifié. Que répondre à ceux qui disaient préférer un journal vivant à un héros mort ? Les êtres qui savent le prix de la liberté, et ceux-là seuls, savent le coût d’une mort risquée puis acceptée dans la lucidité. Comment avouer qu’on aurait préféré vivre pour eux, et pour soi-même, et qu’il faut de bien terribles raisons pour accepter la douleur de la disparition ?

Nous y avons connu de pénibles moments de solitude, assez peu d’aide, de rares mains amies qui se sont vite découragé…Nous y avons connu les ricanements et les lazzis des acolytes, de certains confrères et de ces hommes politiques, y compris de l’opposition, qui nous insultaient avec intrépidité pour s’offrir à bon compte les airs de l’esprit libre et pour compenser un peu ce temps où ils philosophaient avec les bourreaux. Ils rivalisaient de péroraisons pour dissimuler leur embarras : ils n’avaient pas très bonne conscience. C’est sans doute pourquoi ils en sont venus à haïr tout ce qui, de près ou de loin, vient leur rappeler que, à une occasion au moins, le courage et la justice n’ont pas été de leur côté.

C’est pourquoi, au terme de six ans à affronter l’impatience, la lassitude et, parfois, le désespoir, cette évocation d’un journal assassiné et dont on découvre que le corps bouge encore, est un hommage bien plus profond que toutes les inepties officielles par lesquelles on fait l’éloge de la presse de connivence.

Aussi ai-je envie d’ajouter un paradoxe à tous ceux, fort nombreux, qui peuplent déjà ce temps sans mémoire et de vous dire « Merci, M. Ouyahia »…Mais je ne le dirai pas parce que, à bien y regarder, si vous avez aperçu le fantôme, c’est sans doute parce que vous avez ressuscité la nuit et la nuit, vous le savez, la nuit est l’instant de la réflexion, du silence, mais de la peur aussi. C’est dans l’obscurité qu’on dort, qu’on se tait, qu’on voit les fantômes.

M.B.

44 commentaires

  1. Les Fantômes ne hantent que les Coupables
    Il est dit dans les légendes que les Fantômes, sont les esprits tourmentés des victimes qui reviennent hanter les nuits des coupables de leur disparition aussi criminelle que prématurée.
    Dans le cas présent le sieur Ouyahia, est hanté non pas seulement par le matin, mais par toute voix discordante dans le concert de croassements qui servent de musique de fond à l’autosatisfaction béate, d’un personnage lui-même représentatif d’un régime englué dans une phase révolue de l’histoire de l’humanité.
    En ressassant ses fameuses fausse vérités étayées par des chiffres tout aussi faux que contradictoires, devant un parterre dont les notions de comptabilité se limitent à l’analyse d’une fiche de paye aussi longue qu’indue, il a précisé que ces fameuses vérités contredisent celle d’une certaine presse de l’internet, sans préciser de quel journal ou Blog il s’agissait, ils sont nombreux, mais on peut deviner que le Matin est bien classé dans les cibles potentielles de cette remarque.
    Le mot étant dit, la presse de l’internet a cette particularité, malencontreuse pour les tenants d’un pouvoir sans projet précis, et dont le mensonge et le chantage, d’être insensible aux moyens de persuasion et de dissuasion que ce genre de régime utilise habituellement avec les gêneurs en tout genre.
    En effet ils ont détruit le matin, dans sa version vulnérable, et soumis le reste de la presse de l’époque à un chantage à l’impression, et à la fiscalité sans compter les cabbales judiciaires en tout genre montées contre les voix discordantes identifiées.
    Dans une deuxième phase, ils ont créé sur fonds publics mal orientés des canards boiteux, prétendus indépendants, dont l’unique taches est de polluer le paysage médiatique par les commérages de concierges et les faits divers cocasses Ets scabreux, en période creuse, et le passage à la manipulation de l’opinion par la calomnie et les guerres sans honneur en période de pleine, un de ces canards ayant même sans le vouloir couter sa vie à Ali Tounsi par ses « révélations » aussi intéressées et manipulées qu’irresponsables.
    Avec ce genre de presse ou la place de journaliste se négocie avec l’officier traitant, ou dans un hôtel de la cote, et ou les commentaires même critiques passent à côté de l’essentiel et donnent même parfois raison au personnage critiqué, Monsieur Ouyahia est dans son monde et peut continuer à vendre sa poudre de perlimpinpin en guise de programme économique, et sa rhétorique de parfait courtisan comme une sorte de réalisme politique.
    Seulement un certain Bill Gates, qui n’a pas fait l’ENA de Boumediene, et qui n’était pas prévu sur les tablettes de notre système et de ses sous-produits, a eu l’heureuse idée en 1975 de se lancer dans la programmation informatique, en vue de mettre en forme des logiciels pratiques et accessibles au grand public en 1976, qui ont en l’espace de 34 ans changé la face du monde et ébranlé bien des certitudes qui n’ont survécu que faute de communication entre les hommes.
    Ayant à peu près le même Age que Bill Gates, notre Bill « Gatt local », a suivi le cheminement, inverse en faisant une formation dans une grande école aux antipode de celle qui mène les nations au développement et les hommes à l’accomplissement, et c’est l’école dont il vient de se prévaloir celle de Boumediene, spécialisée dans la formation de courtisans ayant les aptitudes naturelles du Chat de gouttière, qui consistent à Miauler tout seul sur le toit le plus haut de la ville en pensant être au-dessus de tous de par sa position instable sur les toits d’autrui, et considérer comme un exploit le fait de retomber sur ses pattes à chaque chute sans être poursuivi par les locataires victimes de ses désagréments.
    Muni d’un tel viatique intellectuel, en symbiose avec une prédisposition génétique à la contorsionnite, ni se personnage ni ses congénères qui forment l’essentiel du personnel politique du système, ne peuvent s’accommoder d’une communication ouverte et inaccessible à leurs moyens primitifs de contrôle des peuples par l’occupation opportuniste des nœuds traditionnels de communication que sont les journaux.
    Par sa capacité à offrir un espace d’échange d’idées et d’opinions, mais surtout de renseignements en temps utile, Internet fait de son utilisateur non pas seulement un lecteur ou auditeur passif comme à ses débuts, mais surtout un acteur de l’information qu’il reçoit, dissèque, compare et accepte ou rejette en le faisant savoir.
    Il multiplie le nombre de journalistes potentiels sans intérêt matériel évident en exponentielle, et permet cet échange libre d’information et d’idée, qui donne l’urticaire à tous les flagorneurs de la planète.
    N’étant pas dénué d’intelligence, Monsieur Ouyahia sait qu’il ne peut rien contre ce système de communication moderne, même par le contrôle et les blocages de sites, à moins de déconnecter définitivement le pays de la toile, ce qui est évidemment impossible, il sait aussi que les Algériens sont de nature curieuse et rebelle et heureusement en majorité non courtisans dans l’âme, ce qui lui permet donc de conclure que toute attaque frontale contre un site en particulier, entraine la prolifération de sites similaires et attise la curiosité sur ce site en particulier ; son ex ministre de l’intérieur a eu à vérifier à son détriment et avec les livres qui dérangent qu’à chaque saisie il faisait augmenter le tirage du livre objet de ses sollicitudes et des descentes de polices aussi ubuesques que contre-productive.
    Il a donc décidé encore une fois de retomber sur ses pattes, en se servant de la référence à ces sites internet sous l’angle de la dérision, en plaçant ses vérités et autres chiffres manipulés dans le cadre de la contradiction aux journaux électroniques « Fantomatiques » présentés à l’occasion comme les seuls contradicteurs de sa politique économique ou de ses chiffres, ce qui est encore une contre vérité, dans la mesure ou même les journaux en papier proches du sérail et s’abreuvant à la même source que lui ne sont pas toujours d’accord avec ses professions de foi, aussi conjoncturelles que contradictoires, pour ne pas dire souvent sophistes.
    La vérité est que quel que soit le support utilisé, l’unique différence morale entre un journal est un autre est l’objectivité, ce qui rend sans objet cette différenciation entre les différentes sources d’information sur la base du support pour une responsable qui n’a rien à cacher ni à craindre de qui que ce soit.
    Par contre pour un responsable habitué et même formé pour avoir le champs libre dans une communication à sens unique et de préférence avec un auditoire déjà acquis à ses thèses, toute espèce de communication ou tout canal d’information qui échappe à sa grille limitée de lecture ou aux fourches caudines d’un système de spoliation de décision orienté vers tout un peuple, est un danger pressant qu’il faut discréditer à défaut de pouvoir l’enrayer.
    Je rajouterais à l’inquiétude de ce monsieur, que la technologie avançant plus rapidement, dans la tête des hommes libres que dans celle des oppresseurs et autres serviteurs des maitres du moment, les innovations technologiques qui réduiront les besoins des gens aux connections contrôlées et autres câbles piégés feront que dans quelques proches années, internet sera capté sur n’importe quel récepteur satellite avec une antenne pas plus grosse qu’une dent de sagesse et pratiquement non interceptable par qui que ce soit.
    La technologie existe et ce qui retarde sa mise sur le marché, est son utilisation criminelle éventuelle par les terroristes islamistes et les grands criminels qui ont fait jonction avec eux, ce qui n’est pas pour déplaire aux pouvoirs fumeux principalement implantés dans le monde dit arabe, qui confirment leur communauté d’intérêt avec cette nébuleuse criminelle, si ce n’est une communauté d’objectifs et de stratégie, tant il est vrai que sans l’un l’autre ne tiendrait pas une semaine.
    L’Idéal serait que tout un chacun tire les conclusions qui s’imposent de ses échecs multiples, et pourtant consécutifs à des retournements tout aussi multiples. Au lieu de s’en prendre aux différents révélateurs de ses tares et avatars quels que soient leurs supports de communication, comme un lépreux qui veut casser un miroir.
    Les échecs répétitifs et multidimensionnels du régime depuis 1962, dans tout ce qu’il a entrepris et sous tous les oripeaux dont il s’est affublé, du socialisme spécifique au patriotisme économique comme dernière découverte en passant par l’économie de marché dirigée, ne sont pas une vue de l’esprit ou une création des sites incontrôlés, mais des faits évidents avoués même par le spécialiste en changements de cap qu’est Monsieur Ouyahia.
    Ils sont le résultat obligé, de la navigation à vue entre différents systèmes économiques et les différentes écoles idéologiques, par des gens qui n’en maitrisent aucun, mais qui ont quand même inventé le déguisement comme méthode de changement, l’essentiel étant de gérer des carrières sans autre finalité que la carrière elle-même.
    Comme les petites fissures qui vont en s’agrandissant dans une digue, la somme résultante de toutes ses fissures sera tôt ou tard un effondrement général du système gigogne qui égare ce pays un peu plus chaque jour.
    Charge à nous de faire en sorte que l’effondrement imminent de ce système incohérent et irresponsable, soit limitée à ses concepteurs et autres affidés racolés en cours de route et n’entraine pas tout le pays dans la chute programmée d’un régime qui s’apparente de plus en plus à un champ de mines ou les piégeurs prétendent être des artificiers.

  2. C’EST TRES RARE QUE JE M’INTERESSE A LA POLITIQUE ALGERIENNE, MAIS LE PREMIER MINISTRE ALGERIEN MR A.OUYAHIA CA FAIT AUJAURD’HUI 16 ANS QU’IL EST GOUVERNEMENT ALGERIEN ET IL ARRETTE PAS DE RACONTER DES MASCARADES AUX ALGERIEN..

  3. Et bien voila un bulletin médical qui prouve que le journal le matin DZ est en bonne sante et de notre part nous lui souhaitant une longue vie et bonne et heureuse année 2011 a toute l équipe du matin dz.

  4. Bravo Mr BENCHICOU.Vous êtes arrivé à hanter les consciences( s’ils en ont encore) de OUYAHIA et ses copains.OUI LE MATIN nous manque beaucoup. Vous avez payé trop cher et nous avec vous, votre courage de dénoncer les forfaitures et les "rapines" qui se sont avérées fondées.BRC, KHALIFA, DJEZZY, SHORAFA, SONATRACH, AUTOROUTE, et bien d’autres affaires encore, bien que rapportées par la presse, vont finir par s’estomper parce que, justement, la presse dite indépendante, une fois balancée en scoop, oublie de suivre et d’informer: on ne crache pas sur la main qui donne à manger. Le souci est le tirage comme l’audimat pour les autres médias.Où est le devoir d’informer et le droit de savoir?
    La réponse est facile à trouver lorsque vous constater que, 70 à 80% de la surface d’impression des journaux à grand tirage est réservé à la publicité.

  5. Le problème des algériens c’est qu’ils n’ont pas de courrage. Ils préfèrent fuir à l’étranger ou la vie et plus douce ou rester sur place et ronger leur freins en se lachant sur des blogs derière un pseudo. Pour avoir du changement il faut des hommes. De l’abnégation accepter de se sacrifier pour un idéal qu’on ne vivra sûrement pas soi-même. Il n’y pas de révolution qui se fasse de l’étranger ou en critiquant par blogs interposés.

  6. Si il y a un seul homme qui à réellement les pleins pouvoir en Algérie, c’est bien celui que la nouvelle Constitution confère tout ces moyens exorbitants pour prendre toutes les décisions qui touchent à la gestion du pays. Depuis le 12 novembre 2008, Abdelaziz Bouteflika est le seul maitre à bord du bateau Algérie. C’est entre ses mains qu’est lié le destin de tout le Peuple Algérien, et en l’état actuel des choses, seulement deux choix se posent à lui : soit il décide de le libérer pour qu’il puisse prendre enfin son envole, geste qui aura le mérite de réparer toutes les erreurs commises auparavant, tant l’enjeu est incommensurable, soit il persiste à croire que son entourage pourra changer l’irréversibilité de ce mouvement inédit qui entraine le monde dans sa globalité vers de nouveaux horizons, auquel cas on pourra dire que ce qui va venir, chez nous, sera encore bien plus dramatique que tout ce qui est arrivé par le passé. Qu’il assume sa responsabilité pleine et entière. citoyen karim

  7. Oui ! Le fantôme est toujours là, toujours « vivant » entouré de citoyens d’Algérie et d’ailleurs, lucides et critiques, souvent faisant mouche. Il s continuent de hanter les esprits maléfiques. Qu’ils fassent ce qu’ils veulent ! Qu’ils continuent leur œuvre de dégradation ! Qu’ils mangent dans tous les râteliers mais nous serons toujours là à éclairer un tant soit peu et démonter leurs délires dans un déluge de feu et de critiques pour le bien de l’Algérie, pour le bien des Algériens, pour que la flamme de la dignité et de la liberté ne s’éteigne jamais. Nous serons toujours là, dans le vent de l’histoire de ceux dignes et téméraires qui nous ont précédés. A jamais, nous continuerons notre résistance pour un avenir meilleur, une Algérie plurielle et éternelle e et quelques rayons de soleil. Merci M. B. !

  8. Je peux comprendre que le premier Ministre Ouyahia n’ait pas une connaissance effective du calendrier scolaire ou universitaire. Je peux aussi comprendre qu’il soit déconnecté de la réalité sociale des algériens. Je ne peux également disconvenir qu’il ait tout appris de Bouteflika. Mais je ne comprendrai jamais comment il a pu comprendre que Bouteflika était l’élève de Boumédiène. Une déconnexion de plus, mais cette fois, de la réalité historique. Sauf Chadli, tous étaient élèves de Bouteflika. C’est la première leçon que devait apprendre Ouyahia de son Président.

  9. Merci à l’équipe "le matin" de continuer à nous procurer de l’oxygène, ne les laissez pas nous asphyxier avec leurs mensonges et leur hypocrisie. Bonne année 2011 à tous.

  10. Voila pourquoi nous ne voulions pas que ce journal s’oriente vers un démantèlement de l’opposition "dite démocratique";les cibles sont bien connues.
    Eh bien voila que c’est dit;"le vin est tiré, il faut le boire", de nos jours le progrès donne des moyens aux opprimés pour s’exprimer meme si l’anonymat est de courte durée.
    Qui a peur de se faire découvrir et meme lorsque je suis "reconnu" dans ces écrits, il y aura une sorte de reconnaissance qui honore plutôt que la couardise qui anime une majorité de mes concitoyens.
    La ou le mat blesse, c’est lorsque tout le monde attend son heure et mesure l’aptitude d’opportuniste qui est prêt à servir pour une récompense qui n’est autre que le droit le plus élémentaire.
    Aujourd’hui le pouvoir a tout centralisé et en meme temps l’"appât" est devenu multiple et c’est ainsi que l’on croit tenir ce petit "Ghachi";du droit au logement à celui de la délivrance d’une carte d’identité;tout se fait par des passes droits.Comment alors s’y prendre pour se faire remettre son permis de conduire sur la route et à tout hasard;le "flic" décidera de vous "punir" et surtout si vous êtes ciblé.La dépendance est un moyen de pression extraordinaire et l’on se retrouve avec des gens qui s’agglutinent sur les droits des autres en sus.
    Le Matindz.net est cette fenêtre ouverte, dans un enfer mais qui donne sur un paradis.Le paradis bien sur est le droit à la parole aussi anonyme soit elle; elle nous donne cette impression d’exister, de survivre face à cette machine à destruction massive.
    Tout ce qui a été construit jusqu’à aujourd’hui est en train de tomber dans cet enfer que certains considèrent comme une aubaine car l’argent coule à flot chez ces gens la.
    Que sait le peuple en écoutant Ouyahya, pourquoi ne pas entendre les avis des autres comme AitHamouda Norredine?Je donne cet exemple car son langage est d’une sincérité et limpidité qui ne souffre d’aucune tricherie ou loubardise contrairement à celle du Premier Ministre (je n’ai jamais approcher ni l’un ou l’autre).
    Rappelez vous ce que l’on a lut sur Wikileaks et qui concerne notre pays;les pleurnichardes de notre Président et jusqu’aux relations cachées avec Israel.
    Faut dire que nous savions tout cela et qu’à l’étranger je pouvais sympathiser avec un israelien qu’un arabe du Moyen Orient et je ne le cache pas.C’est justement "ce manque de maturité" du régime qui nous surprend; nous dire que nos officiers supérieurs ne sont pas capables de se mesurer à leurs homologues marocains ou autres dans des séminaires est une chose connue car tous ceux qui ont des capacités ont été remercier soit par une retraite sinon par la mort.
    Il y a bien sur celui qui tire les ficelles et comment est il’ comment fait il les concessions car il doit bien exister ceux qui le servent, ceux qui le contrent ?La dessus on continu à s’interroger et l’on parle sur les seuls sites qui nous offrent ces espaces.
    Le Matindz.com est né d’un difficile accouchement me diriez vous;"mais à quelque chose malheur est bon" et l’on attend de voir si ce pays aura la chance de s’éviter la dérive.
    Finalement qu’est ce que l’on risque dans ce cas la; la parlote est une délivrance et c’est le progres qui nous l’apporte, ce régime de bananes ne peut pas barrer la route au progrès même s’il a réussi a embarquer la majorité des algériens dans une galere.
    Bien sur que l’argent coule à flot et que les opportunistes, chacun dans son fief à croire qu’il sera le premier à se servir chez les renégats qui flambent le bien du peuple "Ghachi" que nous sommes.
    Au matindz.net, que je consulte chaque jour avec Le Soir d’Algerie.com, je dis bonne continuation;joyeux Noel, bonne année et je fais mes voeux; s’en sortir de cette impasse.
    Amicalement Twiger.

  11. Eh bien c’est le tintamarre en personne, de quoi voulez vous qu’il s’agit, ils nous ont toujours trahi par cette ombre qui ils n’arrêtent pas de loué comme quoi, il est quelqu’un qui sait peser ses mots et qui arrive même a contre carré la raison et quand il parle il faut savoir écouter et surtout lire entre les lignes !!!! Mais après 16 ans !!! Je n’ai pas trouve l’ombre d’un sens dans ses propos, que du mépris, du mensonge et encore du tintamarre, sans oublier la sorcellerie des mots magiquement choisi pour trompé une société torpiller de tout coté par les chants des sirènes politique dans il fait parti, alors aujourd’hui je leur dis qu’il n y a rien a comprendre. Il est la pour le panse comme tout les autres, et demain sa sera un autre prédateur plus affamé qui prendra sa place, ils vont nous le décoré pour encore trompé et malheureusement ca marche a chaque fois. La société est bourrée par la religion, l’école qui est sensé réveiller les consciences est en otage, muselé par un autre tintamarre, un Highlander, les maitres du milieu. Du cauchemar aux fantômes et des fantômes au cauchemar, la place se vide des ses meilleurs éléments.

  12. Ils(les dinosaures du systeme) sont ici et ils ne bougeront pas de sitot .Ces consorts dignes herritiers du colonialisme hanteront nos jours et ceux des generations futures, Qui les fera bouger ? Qui changera l’ordre des choses? Personne! soyons sur car meme le bon Dieu est avec eux.Pour le reste, le matin, el watan .le soir, liberte, le RCD, Le FFS, les sydicats, les associations et le reste, n’est que du bla bla quotidien et un passe temps pour les plus desoeuvres dont je faisais partie.Qu’ont -ils ramene? Qu’ont-ils fait pour avancer le combat? Et bien sur, on se pose toujours la question:quel combat? Quand on voit que les lecteurs soi-disant acharnes contre ce pouvoir s’entredechirent a travers les commentaires, nous ne pourrons dire a ces Dinosaures du systeme, saha aalikoum, mangez-la et elle vous appartient ! Si vraiment le combat pour notre dignite nous preocupe plus qu’autre chose, qu’est ce qui empechera, par exemple, Mr benchicou de dresser une charte dont laquelle tous les algeriens quelque soit leur difference se reconnaissent ?ou du moins les lecteurs de notre journal ?Nous l’aderont volontier dans cette noble tache. Qu’est ce qui empechera Les administrateurs de ce site de ne publier un commentaire sauf si celui-ci signe la declaration et accepte la plate forme et que nul autre n’aura le droit de la violer au risque de ne pas voir paraitre son commentaire.Voila, comment on avancera le combat et comment on reconstruira le debat et comment un noyau s’organisera; il faut qu’il y ait un debut et le premier noyau peut se constituer, ici, sur le journal (le MATIN DZ)comme premiers elements, nous ses adherents .Sinon, continuons a perdre notre temps et a s’insulter et pire a se nier meme l’existence.Merci

  13. Pourquoi mr ouyahia s’attaque-il au Matin-dz, c’est simple: par son indépendance, et sa libertè d’informer il échape au pouvoir public et à sa dictature.Le Matin-dz éveil les consciences, il donne la parole au peuple;muselè, térifiè par les fantômes qui complotent dans la pénombre.Que reste-il à se monsieur:c’est de trouver un bouc émissaire, pour valider son bilan catastrophique.Mr Ouyahia s’invente des fontômes, car sa conscience n’est pas tranquille, il est poursuivi par la plume de la libertè d’expression, auquel aucun dictateur n’a put résister;car l’histoire nous a appris que la liberté a toujour triomphé sur la tiranie.Mr Ouyahia est devenu comme un fantôme errant qui est renié par les siens et a perdu toute son âme.Il finira par se suicider en espérant que son fantôme le suivra.

  14. A quand de nouveau le quotidien LE MATIN sur les étas des buralistes algeriens… ce qui est certain c’est que la version electronique subsistera pour le plus grand bonheur de la masse des expatriés qui sont une bonne proportion de la clientelle frequentant ce site. merci M B pour avoir survecu a la version papier du MATIN et avoir donné naissance a la version en ligne
    simplykab

  15. Cet homme ose dire tout et n’importe quoi sans gêne, lui qui n’a d’autre mérite que sa soumission totale et dans la joie aux puissants du système algérien.Il ose discourir sur l’économie, la politique et tout le reste.Il est le serviteur dévoué à tous les puissants tapis dans l’ombre pour raison de stratégie machiavélique.Il en profite bien sûr, il s’enrichit de milliards comme ses complices et ses sbires.Ses discours faussement pragmatiques sont une insulte baveuse aux algériens, une abomination.Lui le destructeur d’un pays et de son économie il ne revera jamais d’honorabilité, il sera toujours maudit et haï par les algériens humbles.Il est l’ennemi de l’Algérie!

  16. AH CES MATINS A BEO OU ACHETER LE JOURNAL LE MATIN CONFINAIT A LA BRAVOURE SOUS LES REGARDS COURROUCES DE VIGILES POSTES A COTE DES BURALISTES MAIS LE SYSTEME A MUE AU DETRIMENT DE L ALGERIE IL RESTERA DES NOMS DE CE LONG COMBAT..OUBLIES LES TIRAGES ET LES PLACARDS PUBLICITAIRES……..

  17. Ce discours retrace parfaitement la vision aveugle de la réalité algérienne. Je vous invite Monsieur Ouyahia à plus de clairvoyance. Ne fuyez pas la réalité car elle finira par vous rattraper et là les dégâts peuvent être très importants……..à la seule différence c’est que vous avez très largement assuré vos arrière.

  18. Monsieur Benchicou,
    En effet, c’est dans l’obscurité qu’on dort, qu’on se tait, qu’on voit les fantômes. Je vais vous raconter une petite histoire surréaliste. La nuit précédente, en m’allongeant sur mon lit, je me suis mis dans la peau de certains dirigeants du régime algérien.

    Je m’appelle Mohamed Lamari ou le porc pour les intimes. J’ai 72 ans, aucun cheveu blanc, et pour ne cause! Ma tête est couverte d’une épaisse couche d’opprobre et d’infamie. En posant mon corps, un gigantesque amas de graisse et de lâcheté, sur mon canapé, je n’ai pas rêvé des anges et de la belle au bois dormant, mais de tas de cadavres flottant sur un fleuve du sang. Mes chers ennemis, ayez pitié de moi, mes nuits sont peuplées de crânes et d’ossements. Quand mon petit fils est venu se cramponner à moi, il a frissonné en sentant que la terreur est plus proche de lui qu’il ne le croyait. «Mon fils, j’ai peur moi aussi» ai-je simplement répondu.

    Je m’appelle Toufik ou l’homme à la dynamo pour les intimes. J’ai le même âge que mon cotortionnaire, Lamari. Après une harassante journée de torture, je rentre à la maison tout exténué. Après avoir rangé mes outils de travail (dynamos, chalumeaux, chiffons imbibés d’urine, bouteilles de javel et de crésyl…), je me suis allongé sur mon lit en priant Dieu d’éloigner de moi les spectres qui hantent mes nuits depuis un demi-siècle. Oh, mes chers ennemis! j’aurais aimé vous dire avoir rêvé d’une prairie gorgée de fleurs et senti les effluves d’eau de Cologne. Non, je n’ai plus de rêves depuis bien longtemps. Dès que mes yeux se ferment, j’entends les cris stridents jaillis par les gorges des suppliciés d’Octobre. J’ai vu des tatouages sur des peaux frêles et des corps creusés par les plaies. Ah, Monsieur Benchicou ! J’ai peur.

    Je m’appelle Yazid Zerhouni, le bourreau pour les intimes, je suis plus âgé que mes deux compères. Comme eux, mes nuits sont remplies de cauchemars et de fantômes. La nuit précédente, j’ai revu le corps de Guermah Massinissa. Il m’a paru mince et beau. J’ai vu sa maman éplorée, poser un tendre baiser sur la tombe de son fils. J’ai vu son père et j’ai eu peur de son regard fier et ruisselant de dignité. Ah, la dignité ! On ne m’a jamais appris le sens de ce mot terrifiant. J’ai entendu des mères kabyles crier avec leurs gorges serrées par le deuil et le chagrin. J’ai vu des milliers de blessés réduits à un tas de pansements sanguinolents. Ah, Monsieur Benchicou ! J’ai peur et j’aurai peur de mes derniers printemps.

    Je m’appelle Ahmed Ouyahia ou le masseur des Tagarins. On m’appelle aussi le valet ou tout simplement sale besogne. Hier, après une journée de mensonge, plusieurs séances de cirage et surtout après avoir lavé le treillis de Toufik et les chaussettes de Said Bouteflika, je suis rentré chez moi dans un état soussem kan ! Je me suis allongé sur mon matelas et j’ai vu les milliers de prolétaires que j’ai réduit au chômage et les centaines de cadres innocents que j’ai emprisonnés pour plaire à mes maîtres. J’ai vu des milliers de pères de famille se suicider. Je les ai vus afficher fièrement leur dernière dignité pour échapper au regard douloureux de leurs enfants affamés. J’ai vu des bébés morts après avoir été sevrés par des mères qui n’ont rien mangé pour produire le lait maternel. Ah, Monsieur Benchicou! J’ai vu tout cela et j’ai eu peur.

    Je m’appelle Bouteflika ou Boutef pour mes ennemis. J’ai un pied dans la tombe et un autre à El Mouradia. J’aurais aimé moi aussi vous décrire les spectres qui tourmentent mes nuits, mais ma santé morale et physique m’en empêche. Rassurez-vous, j’ai tout raconté à mon frère Said. Il va tout balancer à l’occasion de son troisième mandat à la tête de la Présidence, soit en 2029.

  19. A MB: Ne rabaissez pas a ce niveau qu’est celui de la polemique sterile. Choisissez plutot des reponses en usant du pragmatisme. Avec les gens du pouvoir, il est preferable de savoir comment leur soutirer les vers du nez comme par une simple question: Dites-nous en termes de rapports ce que vous etes entrain de faire de bon au peuple et ce que vous etes entrain de faire de bon a vous meme!
    Ceci s’applique a tous les requins d’en haut desquels je doute fort qu’il y ait une reponse honnete a cet egard…!

  20. Je réponds à OUYAHIA qui continue à délirer dans son auto-suffisance en lui demandant commment et par qui ont été choisis les députés de son parti;en effet ces députés gras, bedonnants, fumant tous le cigare, sont "recrutés" dans la lie de la société algérienne ( aucun niveau universitaire, anciens trafiquants, etc …).
    OUYAHIA ne s’indigne point de l’état du pays, santé, éducation, culture, économie, un véritable désastre; quand on voie l’état de nos hôpitaux, du phénomène "harraga", de l’insécurité, de la mal-vie des algériens, on ne peut pas fanfarroner comme il le fait si bien du haut de son arrogance.
    Ouyahia, marionnette des décideurs devra rendre des comptes et payera.

  21. Dans une monarchie, ou un khalifat comme chez nous, le vizir est tenu de plaire a son khalife, en tenant des propos, souvent, contraires, de ce qu’il pense, sinon, il risque de perdre les faveurs, de son monarque. Par le passé, on a déja constaté, que Mrs Ouyahia est passé d’éradicateur convaincu, a réconciliateur converti, par la grâce et la volonté "divine" de Bouteflika.

  22. vous n’avez rien compris, ouyahia dit vrai c’est juste un mal entendu, ouyahia parle de son Algérie a lui (club des pins, morreti, CRF sidi fredj…etc.) la bas oui, le niveau de vie des algériens (d’en haut) est supérieure a celui des citoyens des pays les plus riches. la bas il n’y a pas de problème de logement, on ne vit pas a 10 dans un f2 ou f3 mais on a des villas estimées a environ 20 million $, il n’y a pas de problème de transport, il n’y a pas d’insécurité, il n’y a pas de haragas, car tout le monde possèdent au moins 2 passeports pour voyager en toute légalité, il n’y a pas de problème de santé et d’éducation parce que tout simplement on va se faire soigner en Europe et en Amérique du nord. en ne subi pas la bureaucratie, mais on la fait subir aux autres…etc. donc je suis tout a fait d’accord avec ouhayia quand il dit que les algériens vivent comment des rois, il juste oublier un détail (pardonner lui ca, il est très occupé pour nous offrir un meilleur train de vie), le détail c’est qu’il fallait juste dire qu’il ne s’agit pas de tout les algériens, mais d’une partie infinitésimale qui ne représente même pas 0.01% et qui possède bien sur les règnes du pays
    bonne continuation

  23. Ils veulent nous faire taire, ils n’y arriveront jamais ! ni eux ni ceux qui les suivront. C’est dans notre nature de parler et de corriger ce qui est faux. Et comme avec ces gens là, tout est faux, nous avons donc du pain sur la planche. Il veulent nous faire croire que nous sommes des ratés et peut êtres des traitres. Mais nous ne doutons ni de nous ni de l’Algérie, ce pays qui nous est très cher. Notre combat ne s’arrêtera qu’avec la mort qu’elle soit douce ou violente.

  24. J’ai remarqué et j’en suis sûre de ne pas être la seule à le faire, que Mr Ouyahia raconte le moins de conneries lorsqu’il ne parle pas beaucoup ou pas du tout. Vous vous imaginez donc le nombre de grosses conneries qu’il peut débiter en palabrant des heures et des heures devant l’écran de la Télévision, à croire qu’il est là pour ça, pour nous donner l’occasion de rigoler plus et d’en faire une "tête de turc" qui promet de revenir. Que peut-il sortir de bon et de crédible d’un serviteur zelé qui ne rechigne pas aux sales besognes et qui s’associe à toutes les forfaitures pour se faire voir. Nous sommes devant un cas desespéré d’entêtement dans l’erreur et dans le culot politique unique au monde et qui vient de faire des émules en Côte d’Ivoire. A mon avis, le plus grand service que Mr.Ouyahia pourrait rendre à la Nation est de se taire pour ne pas souffrir de le voir continuer à lacher autant de mensonges et de conre-vérités dans les travées de l’Hémicycle.

  25. Le tribunal criminel de Batna a condamné, jeudi après-midi, le principal accusé, Zeghina Walid, dans l’affaire de l’attentat contre le président de la République, à la peine capitale (Le Soir d’Algérie).
    Ce terroriste est un repenti. Là, je tombe des nues. Les assassins de milliers d’algériens reçoivent des pensions de l’État algérien et une protection rapprochée. Ces mêmes assassins continuent d’alimenter les bêtes sauvages qui continuent de tuer les algériens. Une seule question, Monsieur Bouteflika: pourquoi ces tueurs d’algériens ne sont pas condamnés à mort?

  26. je dirais tous simplement: Longue vie au Matin.dz, et à son créateur, Mr: Benchicou.

    Ouyahia le kabyle de service (comme disait Matoub), ou ces autres têtards du pouvoir, ne pourrons jamais et jamais faire taire le site du Matin.dz

    Nous sommes pas dupes, on connais les ennemis du peuple; Le Pouvoir en places de boutef.

    Longue vie au Matin.dz

  27. M Ouyahia, je me suis toujours demandé quel masque vous permet de cachez votre vrai visage pour nous distiller de tels mensonges. Ouvrez les yeux, vous avez à l’esprit seulement le luxe dans lequel vous vous pavanez et considérer que toute l’Algérie est comme ce luxe. En effet en Algérie il existe deux sphères celle des dirigeants et celle du peuple. Il n’existe aucun lien entre ces deux mondes c’est comme s’il existait deux Algérie celle des riches et celle des pauvres. Vous oubliez une chose c’est que vous êtes Premier ministre de tous les algériens. Sortez sur le terrains, le vrai celui de la réalité celui gharga, celui des routes non goudronnées celui des égouts à ciel ouvert celui du manque de gaz butane dans un froid glacial celui de la drogue qui envahit l’environnement des algériens et qui fait des ravages. Je vous invite à voir de très près le problème des ordures ménagères à échelle nationale …..Si vous ne voyez pas tous ces problèmes c’est que vous avez la vue qui baisse ou feignez de ne rien voir. Vous faites perdre un temps précieux à l’Algérie et aux algériens dans ce cas précis :Démissionnez.

  28. Monsieur Benchicou : j’étais heureux d’apprendre qu’Ouyahia se préoccupe de ce qui se publie dans le Matindz. Le Matin est là et bien là malgré six années de fermeture. Je crois, cher Monsieur, que ce qui a estomaqué le pouvoir, c’est votre article inédit sur la CIA et la prise du pouvoir en 1962 que vous avez publié le 20 décembre. Tant que le parti français était la cible privilégiée des intervenants dans la presse écrite et internet, le pouvoir ricanait sous cape, comme sait bien le faire Ouyahia. Mais viser le vrai fossoyeur de l’indépendance algérienne et ce, dès sa naissance, c’es t dénuder le clan d’Oujda, le MALG et leurs acolytes cachés et apparents. Je vous suggère de laisser votre article sur la CIA en première page pendant plusieurs mois. Vous allez peut-être m’accuser d’être du parti français, je ne le suis pas formellement mais, si les forces progressistes algériennes sont obligées de s’allier à une puissance étrangère, autant s’allier à l’Europe et la France où au moins, il est possible à un moment ou un autre de coopérer avec des gouvernements de gauche et où le mouvement altermondialiste et écologique est très fort et proches de nos aspirations à la démocratie, au progrès et à la paix. Un petit pays comme l’Algérie peut-il survivre sans alliance : si c’est une nécessité, vaut mieux tôt que tard, c’est comme la négociation de la dette avec le FMI. Enfin, indépendamment de l’alliance stratégique du peuple algérien, notre peuple a besoin de vérité : il faut la traquer là où elle se trouve.

  29. J’ai remarqué et j’en suit sûre de ne pas être la seule à le faire, que Mr Ouyahia raconte le moins de conneries lorsqu’il ne parle pas beaucoup ou pas du tout. Vous vous imaginez donc le nombre de grosses conneries qu’il peut débiter en palabrant des heures et des heures devant l’écran de la Télévision, à croire qu’il est là pour ça, pour nous donner l’occasion de rigoler plus et d’en faire une "tête de turc" qui promet de revenir. Que peut-il sortir de bon et de crédible d’un serviteur zelé qui ne rechigne pas aux sales besognes et qui s’associe à toutes les forfaitures pour se faire voir. Nous sommes devant un cas desespéré d’entêtement dans l’erreur et dans le culot politique unique au monde et qui vient de faire des émules en Côte d’Ivoire. A mon avis, le plus grand service que Mr.Ouyahia pourrait rendre à la Nation est de se taire pour ne pas souffrir de le voir continuer à lacher autant de mensonges et de conre-vérités dans les travées de l’Hémicycle.

  30. Je ne pense pas que la pègre qui nous gouverne nous fera du bien un jour. Ce sinistre valet, qu’est ce premier ministre qui est au pouvoir depuis des années, n’a jamais fait un geste qui va réjouir le peuple, il est constamment contre le gré des travailleurs, lui qui a servi de toute ses forces un pouvoir polyvalent dans sa dictature, je veux vivre et assister au jour où je verrai toute cette mafia entre mains des forces étrangères qui les ponderont au vu du monde entier.Ce jour là ce sera le triomphe grandiose du petit peuple qu’ils ont réduit à simple cheptel humain. Leur fin est proche, leur chatiment est certain, c’est une question de temps. Ils n’ont pas cru que les autocrates et les despotes ont toujours échoué depuis la nuit des temps.Ce qu’a réservé cette olgarchie à ce pauvre pays, nous l’endosseront un jour, la faillite de l’économie, la dilapidation de l’argent du peuple par milliards, la destruction massive et préméditée de l’agriculture, aura son impact sur l’avenir du pays, les trois mandats de ce nain que les militaires nous ont violemment imposé a fait de notre pays un désert sans pareil sur tous les plans.

  31. Ce premier ministre Ouyahia fonctionne comme un valet et donc en tant que tel, je ne le vois pas comment ne pas faire le travail esclavagiste .
    Il est au service du système qui nous opprime, il est là pour généraliser la corruption selon les recommandation de son président Bouteflika, la constitution avait été violée, juste dans son article démocratique qui limité le nombre de mandat présidentiel .Tout le personnel politique est corrompu, la justice aussi, l’administration est pire .
    Les Kabyles seuls ne peuvent pas grand chose dans leurs revendications démocratiques et identitaires surtout que le pouvoir avait reussi à les marginaliser .L’argent du pétrole est partagé par les gens du système et tous ceux qui servent le système, quand au peuple algérien il doit vivre dans la misère, où se parquer dans les mosquées construites pour lui afin de le soumettre et de lui donner des illusions divines pour qu’il puisse accepter son sort de miséreux .
    Vivement l’autonomie kabyle qui nous sauvera certainement de cette galère barbeFLNiste.

  32. A LA PRESSE ALGERIENNE
    LE SILENCE est SIGNE DE LACHETE

    A CEUX QUI SE TAISENT

    Vous pouvez dormir, nous pouvons dormir, demain il fera jour ….et après ?

    Nous pouvons nous saouler tant que nous voudrons nous reviendrons une fois les vapeurs dissipées.

    Nous pourrons toujours nous justifier et biaiser la réalité, mais elle, elle sera là, elle nous écrasera de son poids.

    Nous pouvons nous éviter devant le miroir tous les matins … il y aura des jours plus lucides.

    Nos enfants nous questionneront, nous les éviterons
    I
    lls nous requestionneront, que leur dirons nous ?

    Quand on accepte l’injustice et l’arbitraire une fois, nous devenons des moutons pour longtemps.

    Le poète a dit : « si tu ferme les yeux à l’injustice aujourd’hui ne t’étonne pas demain de la subir, et, de courber ton dos pour te faire battre »

    L’esprit libre qui est en nous s’anéantit progressivement pour céder la place au confort du moment, mais que sommes-nous dans le mouvement de l’Histoire ?

    Nous ne sommes plus des acteurs mais des choses grignotées par les remords et la lâcheté.

    Faudrait -t’il attendre que le danger soit à notre porte pour réagir ? il faut se lever quand notre voisin est menacé.

    Mais il est tard il faut que je me recouche.

  33. Si le Matin dz est le cauchemar de M. Ouahia et de son régime. Il y a un autre fantôme qui me hante et je me demande où va ce pays. Une question me taraude l’esprit et je me la pose matin midi et soir, si quelqu’un est capable de me donner une explication, je suis preneur. Si un jour la société
    algérienne deviendrait civilisée ! Qu’allons- nous faire de toutes ses mosquées ? Les détruire, les abandonner ??? Pourquoi tout ce gaspillage? Pourquoi ne pas utiliser tout ce fric à l’entretient des villes, à construire des trottoirs, l’utiliser dans des programmes de formation pour des jeunes au lieu de les livrer à la harga, aux terrains vagues et à la drogue, de les parquer dans ces mêmes mosquées
    d’où, ils sortiront quoi qu’il en soit avec des crânes bloqués, fermés, jamais, ils sortiront mentalement et psychologiquement indemne. Nous avons vu les résultats sortis des mosquées de
    M. Madani et Belhadj et tout ça n’est pas fini. Jusqu’où allons-nous laissé faire ça?????

  34. a travers la parole, jaillt la lumière, me disais ma mère, cette chaouia, repliée dans les montagnes de Gosbat du coté de N’Gaous, je remerci MB, et ma mère qui m’a appris à ne jamais me taire, et ne dire que la vérité, merci MB, pour vos écris et continué, , le sang des martyres et d’or et de flamme, d’or pour nos vaillants martyres, et de flamme pour nos futures laches de gouverneurs.

  35. @Farrah:Je me demande aussi à quoi servent toutes ces mosquées!?C’est absolument incroyable le nombre de ces lieues dits de culte.Dans chaque hameau d’Algérie est érigée une mosquée!Allez comprendre la raison!?Cela signifie que tous les algériens sans exception doivent fréquenter ces lieux!Ils se préparent à nous islamiser de force, en fait.Tout le monde à la mosquée et les récalcitrants seront éliminés!Cela prouve bien que l’idéologie de la croyance islamique doit être gravée de force dans les consciences des algériens;une sorte de nazification des esprits qui ne peut aboutir qu’à une catastrophe génocidaire dont on a eu déjà un avant goût durant la décennie noire.Les gens sous estiment cette islamisation de la société mais lorsqu’ils se réveilleront ça serait trop tard.Il faut pas oublier une chose, la soumission à un maître, un Dieu, ou à n’importe quoi ne peut donner que de l’esclavage et le chaos d’un peuple, d’un pays ou d’un individu.Il ne faut se soumettre ni à Dieu ni à personne!

  36. ya si ouyahia!on ne guerrit pas les plaies en les lèchant avec la langue de bois.
    bon courage MB.

  37. voici quelques pensées d’un grand penseur:Chomsky-Daniel Mermet EXTRAITS : – " les citoyens sont non seulement écartés des centres de décision politique, mais également tenus dans l’ignorance de l’état réel de cette même opinion publique. – Quand des journalistes sont mis en cause, ils répondent aussitôt : « Nul n’a fait pression sur moi, j’écris ce que je veux. » C’est vrai. Seulement, s’ils prenaient des positions contraires à la norme dominante, ils n’écriraient plus leurs éditoriaux. La règle n’est pas absolue, bien sûr. – En exagérant un peu, dans les pays totalitaires, l’Etat décide de la ligne à suivre et chacun doit ensuite s’y conformer. Les sociétés démocratiques opèrent autrement. La « ligne » n’est jamais énoncée comme telle, elle est sous-entendue. On procède, en quelque sorte, au « lavage de cerveaux en liberté ». – Pour dominer, la violence ne suffit pas, il faut une justification d’une autre nature. Ainsi, lorsqu’une personne exerce son pouvoir sur une autre – que ce soit un dictateur, un colon, un bureaucrate, un mari ou un patron –, elle a besoin d’une idéologie justificatrice, toujours la même : cette domination est faite « pour le bien » du dominé. En d’autres termes, le pouvoir se présente toujours comme altruiste, désintéressé, généreux. – à tel point que l’aspiration à la liberté ne pouvait plus être contenue par la seule violence d’Etat. On s’est donc tourné vers les technologies de la « fabrique du consentement ». L’industrie des relations publiques produit, au sens propre du terme, du consentement, de l’acceptation, de la soumission. Elle contrôle les idées, les pensées, les esprits. – L’Etat ne devrait avoir aucun moyen de punir quiconque prétendrait que le Soleil tourne autour de la Terre. Le principe de la liberté d’expression a quelque chose de très élémentaire : ou on le défend dans le cas d’opinions qu’on déteste, ou on ne le défend pas du tout. Même Hitler et Staline admettaient la liberté d’expression de ceux qui partagaient leur point de vue… – Les médias hostiles appellent ceux qui s’opposent à la globalisation néolibérale les « antimondialistes », alors qu’ils se battent pour une autre mondialisation, la mondialisation des peuples. – Pour s’en défendre, les populations ne disposent que d’un seul instrument le net mais je vous informe monsieur Ben CHikou je vous informe que le pouvoir algérien a fermé tous sites webs qui dénoncent les pratiques de moyen age et la nationalisation de colonialisme a savoir mettre le kabyle contre les arabes, acheter les hommes et les femmes "pardon je veux dire marchandise" qui acceptent de défendre l’injustice, dénoncer la corruption, le détournement de notre argent, le favoritisme, le pourrissement de la vie des algériens etc etc .
    mon site été victime de l’injustice de pouvoir algériens de l’enfer de la dictature algérien.l’Algérie est le dernier pays en Afrique, il sera le dernier pays au monde dans quelque années, à cause de pouvoir insupportable qui ne veux pas reconnaitre ses tort.
    voila le texte qui a couté la fermeture de mon site:
    Un mouvement pacifique est-il le meilleur moyen pour faire plier le pouvoir algérien?
    Certainement, que le pouvoir en place a toujours baigné dans la violence depuis l’indépendance jusqu’au jour d’aujourd’hui et il le restera toujours si le peuple algérien ne prend pas les choses en main, mais la question qui reste toujours d’actualité quels sont les moyens à utiliser ?.
    Le pouvoir maitrise parfaitement le langage de la violence, il est capable de provoquer des événements quand il en a besoin pour étouffer tous les mouvements populaires démocratiques et pacifiques.Il est capable de les orienter à son avantage et à celui de leurs réseaux corrompus qui l’entourent et qui le protègent, je ne suis pas le seul à dire que c’est des barbares. Bien sûr que des personnes qui ont vécu et subi ce genre de choses en l’occurrence le colonel Habib Souaïdia qui écrit dans son livre "la salle guerre": j’ai vu des collègues brûler un enfant de quinze ans. .J’ai vu des soldats se déguiser en terroristes et massacrer des civils.J’ai vu des colonels assassiner, de sang-froid, de simples suspects.J’ai vu des officiers se faire torturer, à mort .J’ai vu trop de choses. Autant d’atteintes à la dignité humaine que je ne saurais taire .Ce sont là des raisons suffisantes, j’en suis convaincu, pour briser le mur du silence."
    je pense que le plus grand honneur est de défendre la cause des peuples méprisés par un pouvoir, vide de sentiments et la plus grande lâcheté c’est de mourir avec autant d’actes ignobles, il n’aura jamais aucune reconnaissance ni de peuple algérien ni de leurs descendants .
    Le pouvoir algérien vit comme un virus qui n’évolue que dans les milieux malsains pour préserver sa survie.
    Pour toutes ces raisons, je dirai que le meilleur moyen pour combattre le pouvoir est un mouvement pacifique structurer par tous les partis politiques d’opposition. Pour une Algérie meilleure et une démocratie majeure et pour les libertés individuelles et collectives.

  38. M. farrah35, tant que l’intégriste moniteur d’auto-école chargé de mission par ses ex-employeurs d’Iran reste au Pouvoir, l’espoir de voir l’Algérie sortir du talibanisme n’est pas pour demain, malheureusement. Quand cette nullité barbue déguisée en iranien continue de narguer les algériens malgré son passé et son présent peu glorieux connus de tous, il y a de quoi fouiner dans les méandres de la naïveté algérienne.
    Qui soutiendrait ce sinistre individu en dehors des zaouias et des terroristes assassins?
    M. farrah35, là vous avez l’explication et la réponse qui découlera d’elle-même.

  39. L’hymne des …

    Je suis pour le communisme
    Je suis pour le socialisme
    Et pour le capitalisme
    Parce que je suis opportuniste

    Refrain
    Il y en a qui contestent
    Qui revendiquent et qui protestent
    Moi je ne fais qu’un seul geste
    Je retourne ma veste, je retourne ma veste
    Toujours du bon côté
    Je n’ai pas peur des profiteurs
    Ni même des agitateurs
    J’fais confiance aux électeurs
    Et j’en profite pour faire mon beurre

    Refrain
    Il y en a qui contestent
    Qui revendiquent et qui protestent
    Moi je ne fais qu’un seul geste
    Je retourne ma veste, je retourne ma veste
    Toujours du bon côté
    ______

    Je suis de tous les partis
    Je suis de toutes les parties
    Je suis de toutes les coteries
    Je suis le roi des convertis

    Refrain
    Il y en a qui contestent
    Qui revendiquent et qui protestent
    Moi je ne fais qu’un seul geste
    Je retourne ma veste, je retourne ma veste
    Toujours du bon côté
    ______

    Je crie vive la révolution
    Je crie vive les institutions
    Je crie vive les manifestations
    Je crie vive la collaboration

    Refrain
    Non jamais je ne conteste
    Ni revendique ni ne proteste
    Je ne sais faire qu’un seul geste
    Celui de retourner ma veste, celui de retourner ma veste
    Mais toujours du bon côté
    ______

    Je l’ai tellement retournée
    Qu’elle craque de tous côtés
    A la prochaine révolution
    Je retourne mon pantalon

  40. Ce document est adresse a Mr. Mohamed Benchicou, c’est un documents malheureusement est en anglais.
    Pour diffusion.

    CO-OPTING IDENTITY:
    THE MANIPULATION OF BERBERISM,
    THE FRUSTRATION OF
    DEMOCRATISATION AND THE
    GENERATION OF VIOLENCE IN
    ALGERIA…..
    Hugh Roberts, Development Research Centre LSE, December 2001.

  41. l’Algérie parmi les 14 pays les plus « délinquants » de la planète. Tout se résume là, dans ce pays on tue et on emprionne les cadres et les têtes pensantes. On sème l’ignorance et la médiocrité et c’est réussi. Il n’ a que la presse qui a le franc parler que redoutent ces médiocres au pouvoir enfin je veux dire ces délinquants.
    Bonne continuation au Matin.Dz, que la vérité triomphe!!!

  42. c’est reaction normale des jeunes et de la population apres les augmentations des prix de produits de bases, ce qui est deplorable c’est de casser les biens et de ne pas cibles ou poser les vrais problemes.nous attendons avec impatience le départ du president et du premier ministre et tous les autres petits voyous de la république.

  43. Oui longue vie au Matin et à Monsieur BENCHICOU.Pour Tahar Djaout, Said Mekbel et les autres martyrs de la profession, le Matin.dz doit continuer sa lutte et Kassaman que nous le soutiendrons !!

  44. Oui longue vie au Matin et à Monsieur BENCHICOU.Pour Tahar Djaout, Said Mekbel et les autres martyrs de la profession, le Matin.dz doit continuer sa lutte et Kassaman que nous le soutiendrons !!

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