Un colloque sur les violences faites aux femmes interdit

Un colloque sur les violences faites aux femmes prévu jeudi 25 novembre à l’hôtel Es Safir d’Alger a été interdit par les pouvoirs publics qui ont fait savoir cette décision « tardivement et oralement » indique un communiqué de l’AAPF(Association Algérienne pour la Planification Familiale) regroupant plusieurs associations féminines.

Les initiatrices de cette rencontre qui entendaient commémorer la journée mondiale contre les violences faites aux femmes, considèrent cette interdiction comme «une violence contre l’expression et les luttes des femmes contre les violences qui leur sont faites»

Face à l’interdiction « intolérable » de cette rencontre qui « traduit la situation des droits des femmes en Algérie », elles déplorent qu’à cette occasion « les femmes algériennes sont sommées de compter le nombre de victimes » et réaffirment leur volonté à se battre contre les violences qu’elles subissent dans ce communiqué.

Plus de 7500 femmes ont été victimes de différentes formes de violences,au cours des dix premiers mois de l’année 2010, selon les chiffres officiels.

FDZ (Source El Watan.com)

16 commentaires

  1. il faudra faire un deuil de 10 jour et pas de fetes de fin d’annee, ni pour la noel ni pour le reveillon.Comment peut-on penser a feter quelque chose alors qu il y a tant de personnes qui souffrent et pas des moindre puisqu’il s’agit de femmes sans defense.

  2. "les pouvoirs publics" ont déclaré oralement: bon les fifilles écoutez, nous ne sommes qu’au 13ème siècle, et la question ne peut être discutée maintenant. attendez 8 autres siècles et on fera comme ces extra terrestres occidentaux qui font tout un plat sur le sujet. nous ce qui nous préoccupe pour l’instant c’est comment enfoncer encore davantage nos femmes ! c’est la seule solution qui nous permetterait de vaincre ces mécréants et voler leur civilisation très prochainement inchallah !

  3. Qui est ce gus qui a fait savoir "verbalement et tardivement" à ces dames que leur colloque sur les violences faites aux femmes dans ce pays était interdit? Certainement un mec courageux. Un de ces hommes… battus qui se venge ainsi de toutes les femmes!
    Mais enfin, que font les nanas du gouvernement? Que fait la "chargée de la condition féminine et de la famille"? Et sa copine la rouquine? Vous savez la "femme debout" qui a construit toute sa carrière politique en se faisant passer pour une irréductible féministe avant de finir à "Beit Etta’a", offrant en prime, à l’eunuque du harem, "le nez", en guise de dot, …? Et toutes leurs soeurs siamoises qui ronronnent à L’Assemblée? Que font-elles? Que feraient-elles? Protesteraient-elles? Interpelleraint-elles le ministre de l’Intérieur? Oseraient-elles lui dire que cette interdiction qui frappe un colloque destiné aux violences à l’égard des femmes est une violence en soi? Une violence faite aux femmes de ce pays par ces mêmes pouvoirs "publics", à l’heure où ceux-ci courtisent ONG et Instances internationales pour se faire délivrer des certificats de bonne conduite attestant de leur respect des droits citoyens dans ce pays! Que fait notre "pasonaria" nationale, ex et même future candidate aux présidentielles? Que fera-t-elle? Elle, si prompte à s’enflammer pour les femmes du Chiapas, pour les palestiniennes (qui méritent certainement d’être soutenues), … Oui, que fera-elle face à ce énième déni…?
    Enfin, arrive-t-il à ces honrables dames de risquer un oeil à travers les vitres de leurs bureaux pour regarder, là, juste sous leurs nez. Toutes ces femmes et leurs enfants jetés à la rue, les voient-elles? Se reconnaissent-elles dans l’humanité de ces femmes, de ces enfants, violés tous les soirs, là, sur les troitoirs… Juste sous les fênêtres de mesdames les ministres, les députés et les sénatrices? Là, juste sous leur nez… Et puis, à quoi bon vous rappeler les vieux serments, mesdames? "Ni p…., ni soumises"?! Non, assurément, on radote! Non, on n’a pas le droit de contrarier votre belle sérénité! Elle n’est pas belle la vie, ainsi?! N’est-ce pas Zohra? N’est-ce pas Louisa? Et toi Nouara? N’est pas Khalida?

  4. L’araboislamisme soft a la meme souche ideologique que l’araboislamisme hard, celui qui égorge! BAS LES VOILES!

  5. bonjour, pourtant, l’une des raisons majeurs pour lesquelles le Coran est descendu, concernent directement le sexe faible. Pauvres faux musulmans, des musulmans athées

  6. la violence faite au femmes est un droit divin! et l’algérie la pratique copieusement…en attendant de l’ériger en valeur nationale avec la future charia!

  7. A mon avis et il est mien meme s’il n’est pas bon, il faut d’abord attendre les réactions d’une partie officielle avant de se prononcer.
    La violence contre la femme en pays musulmans dont notre pays est un fait indéniable.Personne ne peut dire le contraire.
    Cela doit changer et il n y a rien à redire là dessus.
    Et c’est à la femme qu’il appartient de changer cet état de fait en usant de son savoir faire, de son intelligence, de sa culture, de son instruction, de son rang dans la société, de son poids politique.
    Ces femmes qui ont le privilège de savoir, de pouvoir s’exprimer ont également le devoir de le faire au nom de toutes les femmes algériennes, notamment celles qui souffrent en silence parce que ne pouvant ou ne sachant pas comment dénoncer leurs marasmes quotidiens.
    Il est des façons de faire et des façons de ne pas faire.
    Célébrer une journée, est ce cela le plus important ?
    Interdire, meme à tort, une célébration de cette journée est ce suffisant pour anihiler des efforts et un travail continu pour la cause ?
    L’essentiel est dans la pérénité de l’action en faveur de l’élimination de toute forme de discrimination ou de violence à l’égard de la femme surtout en pays musulman.
    Que cette action ne s’entache pas de tels évènements dans son parcours, qu’elle demeure égale à elle meme, convaincue, objective et engagée.
    Une interdiction peut revetir plusieurs aspects et jusqu’à ce moment l’on ne sait pas les motifs exacts de l’interdiction.
    N’anticipons rien et gardons notre énergie pour l’écoute de ces femmes en détresse, pour agir collégialement et pragmatiquement en invitant celles et ceux qui seraient d’un apport positif, en suscitant l’implication de toutes et de tous.
    Qui peut prétendre ne pas percevoir la lumière quand elle luit dans le noir…
    Quelle femme est à l’abri de telles violences ?
    Quel homme n’est pas concerné par cette violence qu’on pratique à l’égard de sa femme dans la rue ou au travail’
    Quel homme n’est pas concerné par cette violence à l’égard de sa mère, sa soeur ou de sa fille dans son foyer, au travail ou dans la rue?
    Alors …

    Bien à vous…

    Yasmina Attafi

  8. le pouvoir a la paranoïa il est allergique a tout sauf à la soumission l’indicateur de la société quand elle régresse est le traitement qu’elle inflige aux femmes qui ne sont autre que nos mères filles sœurs épouses grands-mères copines fiancée notre violence à leur égard est surtout induit par la place que les religions lui ont donné car elle est pénalisée par ce discours qui légitime cette violence nous avons vu que duranr la guerre civile 92/2002 les premières victimes sont les femmes et ce par les viols et le zaouadj el motàà qui nous vient de l’enfer des chiites d’IRAN et les sabayas etc et celles qui ont dit non ou simplement refusé le diktat ont été liquidées KATIA NABILA DJAHNINE Et bien d’autre ont payé de leur vie leurs idées le pouvoir et l’intégrisme sont les deux faces d’une même monnaie la djahilia

  9. encore une concession aux ideologies dominantes, des interdictions de colloques et reunions, c’est devenu acte courant chez nous, c’est bien latifa d’interpeller, les femmes officielles et publiques, la sieste du confort a atteint des tas de personnes, qui devraient s’auto saisir des injustices, en algerie…mais bon c’est la lutte contre l’ordre dominant et ses prologations ideologiques qui pourra aider la societe a se decarcasser et a remettre en cause les crapuleries, dont la hogra des femmes est la plus ignoble…mais pour cela;il faudrait faire des tas de choses, liberer la parole, humaniser le droit du travail, interdire le chomage et la precarite et surtout eclairer les questions religieuses, deconstruire tous les discours qui pronent l’inegalite des sexes et des hommes..populariser les droits de l’homme, dans leur comprehension universelle….tout un programme…mais la priorite c’est de combattre la violence faites aux femmes, car en plus du mepris du bel etre qu’est la femme, la violence massacre les enfants et detruit en profondeur toute la societe…..un homme

  10. A toutes les fleurs écrasées. A toutes les fleurs précocement fânées. Aux fleurs qui se dressent (encore), Belles et Droites, envers et contre l’adeversité. Portant haut l’étandard de la féminité. Aux compagnons qui apprennent à dire "je t’aime" sans craindre de perdre leur virilité. Sans les coups pour la prouver! Aux pères, fils et frères qui savent dire "je t’aime". Même sans fleurs… Je voudrais, avec la complicité du Matindz, offrir en partage ces quelques vers de Nizar Qabbani
    "O ma bien aimée,
    Qu’est-ce donc que cette patrie
    Qui considère que la Rose
    Est un complot dirigé contre le régime,
    Que le Poème est un tract clandestin
    Rédigé contre le régime ?
    Qu’est-ce donc que ce pays
    Façonné sous forme de criquet pèlerin
    Sur son ventre rampant
    De l’Atlantique au Golfe
    Et du Golfe à l’Atlantique,

    Parlant le jour comme un saint
    Et qui, la nuit tombant,
    Est pris tourbillonnant
    Autour d’un nombril féminin ?

    Qu’est-ce donc cette patrie
    Qui exerce son infamie
    Contre tout nuage de pluie chargé,
    Qui ouvre une fiche secrète
    Pour chaque sein de femme,
    Qui établit un PV de police
    Contre chaque rose ?
    De l’Alphabet de ton corps
    Restera analphabète sa vie durant…
    ..
    O toi être étonnant
    Comme un jouet d’enfant
    Je me considère comme homme civilisé
    Parce que je suis ton Amant,
    Et je considère mes vers comme historiques
    Parce qu’ils sont tes contemporains.
    Toute époque avant tes yeux
    Ne peut être qu’hypothétique,
    Toute époque après tes yeux
    N’est que déchirement ;
    Ne demande donc pas pourquoi
    Je suis avec toi :
    Je veux sortir de mon sous-développement
    Pour vivre l’ère de l’Eau,
    Je veux fuir la République de la Soif
    Pour pénétrer dans celle du Magnolia,
    Je veux quitter mon état de Bédouin
    Pour m’asseoir à l’ombre des arbres,
    Je veux me laver dans l’eau des Sources
    Et apprendre les noms des Fleurs.
    Je veux que tu m’enseignes
    La lecture et l’écriture
    Car l’écriture sur ton corps
    Est le début de la connaissance :
    S’y engager est s’engager
    Sur la voie de la civilisation.
    Ton corps n’est pas ennemi de la Culture,
    Mais la Culture même.
    Et celui qui ne sait pas lire
    l’Alphabet de ton corps
    Restera analphabète sa vie durant."

  11. Les femmes Algériennes qui attendent la liberté à partir du pouvoir algérien, ne seront que déçues car le pouvoir de Bouteflika a fait un pacte avec les islamistes-terroristes sur le dos de ces mêmes femmes et des forces démocratiques algériennes, ce pacte peut être résumé comme ceci : Les islamistes ont exigé que le pouvoir leur pardonne tous les assassinats et autres massacres qu’ils avaient commis, qu’ils soient tous indémnisés en millions de dinars et que le pouvoir enfin applique leur programme celui d’islamiser la politique et toute l’Algérie et surtout de construire des mosquées des plus modernes .Actuellement seule la Kabylie échappe au pouvoir politique d’Alger et donc on fait tout pour la déstabiliser avec toutes sortes de manoeuvres diaboliques, et son territoire est occupé par des forces dites de sécurités qui ne sécurisent pas et des forces dites terroristes que personne n’a vu, sauf à travers les communiqués distribués par les services du DRS aux rédactions des journaux algériens .
    A bon entendeur azul et salut .

  12. La liberté réelle de la l’Algérienne dépend inévitablement de la délivrance de l’Algérien de ses jougs aliénants! La femme ne peut être libre à elle seule et toute seule si l’homme persiste à concevoir sa liberté comme une atteinte à son "honneur". Peu d’Algériens acceptent que leur responsable soit une femme. Une femme, même très diplômée, doit toujours obéissance aux hommes de sa familles, même analphabètes. Gare donc à celle qui prend conscience de sa condition de soumise! Son instruction et sa culture ne lui sont presque d’aucune utilité. En tout cas l’on ne se gêne nullement de le lui rappeler à chaque occasion. Elle a toujours besoin d’un tuteur même à titre seulement symbolique, comme dans le cas du fils à peine adolescent qui se retrouve, en l’absence du père, responsable de sa mère et de ses soeurs. La femme "bien élevée", dans l’inconscient de l’Algérien, représente tout le soin accordé à la moustache d’abord du père, du frère, de l’époux, du fils et de tout l’honneur de la tribut. Même l’honneur du cousin éloigné est concerné par le comportement sociale de la fille de son cousin, lui aussi éloigné, car portant le même nom de famille que la femme risque de salir. L’Algérienne, dès sa naissance, est comprimée dans un système traditionnel et religieux qui ne prévoit guère des situations de crises, comme celle d’aujourd’hui, où l’homme serait incapable à lui seul d’assurer et de subvenir aux besoins des femmes de sa famille. L’avenir de l’Algérienne dépend donc du degrés de délivrance de l’Algérien de ses jougs archaïques résistants maintenus par ignorance contre toute velléité au changement. L’Algérien a du mal à concevoir, à admettre que la femme peut, elle aussi, être une adulte responsable pleine et entière, capable de prendre en mains et toute seule son destin. Il n’arrive pas à accepter que sa soeur puisse être, elle aussi, responsable de sa vie, de son avenir. Cet état de dépendance imposé à la femme fait d’elle un être sans avenir car l’Algérien est incapable de le lui assurer. Combien d’Algérien sont-ils en mesure d’imaginer et d’accepter une autre conception du bonheur que celui que leur offre leur cadre traditionnel, c’est à dire, que le mariage? Des milliers d’Algériens quittent le territoire national pour s’installer sous d’autres cieux plus cléments. Et le reste retardant d’année en année l’échéance du mariage car n’arrivant pas, malgré des efforts surhumains, à sortir de la précarité, se sentent sans aucun avenir au pays. Mais, de tous les haraga et autres émigrés, force est de constater que le nombre de femmes est minime. La majorité est contrainte donc de rester au pays. Face donc au sauve qui peut de l’homme, la femme est contrainte de rester en Algérie et subir impuissamment son sort d’éternelle mineure sans possibilité même de mariage. Pourquoi n’offre-t-on pas les même possibilité du système D à la femme pour qu’elle puisse, elle aussi se tirer d’affaire dans la mesure où les membres mâles de sa familles sont incapables de lui assurer, comme autrefois, un semblant d’avenir même limité? Si les choses persiste ainsi, l’Algérienne risque aussi de ne plus être l’avenir de l’Algérien dans la mesure où celui-ci a fait le choix de l’abandonner à son malheur dont il est seul responsable. Et comme dirait notre ami Kacem, ya madame encore à boire.

  13. Du haut de leure tribune, elles observeront leurs semblables réprimées mais plus courageuses, plus objectives et sinceres, meme si elles n’ont pas réussis à manifester.Ces dames "du harem", auront ce sentiment de lacheté et de soumises "au quart de Président", qui présidait leure dépravation". C’est certes étrange que des femmes et des hommes changent ainsi de veste des qu’ils sont dans le pouvoir. Renier ses engagements politiques surtout avec des valeurs humaines, c’est de l’inceste. Comment peut on imaginer un instant que des que l’on franchit le"portail du pouvoir", on se soumet aussi vulgairement, est ce pour de l’argent? Rappelons nous cette dame qui était un jour devant les caméras du monde entier et qui crier au scandale, à la fraude électorale et qui s’est soudainement soumise et rangée dans un pouvoir plus pourrie encore.Cette autre qui se disait "de la lutte ouvriere"(Luutte avec la bouteille à l’ENEMA), lutter contre le patronnat et le capitalisme, démasquée aujourd’hui et n’est que la" gardienne" de son maitre. Comment peut on arriver à une telle "mutation "ou métamorphose et soudain se surprendre à haire intensément ses "camarades de combat" et pour un ministère qui va tuer la culture plutôt. On ne peut pas autant humilier une personne en lui faisant faire ce qu’elle a longtemps combattu. Hélas, beaucoup d’hommes et de femmes sont à citer dans ce registre de reniement et de trahison. Aujourd’hui donc, elles observent avec un air de non concernées leur soeurs demander plus de liberté et de respect pour la femme à l’occasion de dates"anniversaires universelles". Sont elles plus représentatives dans ce "costume de castration". L’Islam en fait trop victimes dans l’humanité et d’autres voies sont salutaires.
    Je pense que se voiler les yeux aujour d’ hui sera difficilement assumable demain car le pouvoir ne durera pas éternellement. J’imagine que ces personnages corrompus, qui ont trahi les leurs seront demain stigmatisés et humiliés. A l’occasion de cette journée, je me tourne vers mes soeurs battues ou non mais humiliées, pour leur dire pardon pour moi si j’ai offensé et pour le reniement de toutes et tous les autres. Dieu a créer l’homme de la femme; celle ci est plus forte(plus complète) et je me dis toujours qu’elle est égale à l’homme plus quelque chose. Merci mesdames!

  14. La femme. Algérienne.
    Il faut dire aussi qu’il y a des femmes qui s’accrochent à leur statut de mineure. Il y a des femmes pour lesquels tous ces combats de femmes sont outrageants et contraires à la bonne morale et la bonne conduite.
    Toutes les femmes algériennes ne réagissent pas de la même façon aux problèmes qui les concernent.
    Disons que l’éducation, le milieu l’instruction, la culture y sont pour beaucoup.
    Je pense qu’avant d’aller plaindre l’homme algérien, il faut d’abord dire la vérité entre femmes : Les femmes algériennes ne sont pas solidaires autour des questions qui les concernent ou du moins elles ne voient pas les choses de la même façon.
    Il y a un manque à gagner terrible de ce coté et la femme à du pain sur la planche sur son propre territoire.
    Un travail de proximité, pluridisciplinaire est à mener afin d’amener toutes les femmes algériennes à tous les niveaux à se regrouper autour des questions qui les intéressent ou qui devraient les intéresser.
    Cette entreprise est dure de manœuvre certes et prend beaucoup de temps, mais le principe est infaillible : que celles qui savent apprennent à celles qui ne savent pas en usant d’une communication vraiment de proximité.
    Si la femme veut que l’on tienne compte de ses positions et de son opinion il faut qu’elle le fasse dans l’harmonie féminine la plus totale et la plus complète.
    La femme algérienne a à soutenir la femme algérienne en toutes circonstances, autrement les combats des unes périront par l’indifférence de celles là : les autres.

  15. Elles sont belles a rendre jaloux le soleil et toutes les planetes de notre systeme solaire. Elles sont courageuses au point de faire trembler les hermaphrodites qui nous gouvernent .Les femmes algeriennes elles sont ….elles sont…….elles sont……….Moi j ….rde ceux qui ne savent pas apprecier tout ce qui est beau surtout quand c est tout ce qu il nous reste de beau pauvres de nous autes

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