L’écrivain nouvellement nommé à la tête du Centre culturel algérien de Paris, a accordé un entretien au journal algérien « Le Financier » dans lequel il s’exprime sur la censure de « Les geôles d’Alger ».
Question : Mohamed Benchicou vient de publier un livre, «Les geôles d’Alger», dans lequel il raconte ses conditions de détention en prison, soutenu entre autres par l’écrivain Boualem Sansal. Tous deux dénoncent la censure dont leurs livres font objets. Auront-ils dorénavant le droit de cité au CCA de Paris?
Yasmina Khadra : Mohamed Benchicou est mon ami. Il a été l’un des rares journalistes algériens à m’avoir défendu du temps où tout le monde se liguait contre moi en France. Par reconnaissance et amitié, j’ai accepté d’écrire pour son journal alors que j’avais refusé des propositions assez alléchantes en Europe. Personnellement, je préfère qu’on lave notre linge en famille plutôt que d’aller se torcher devant des étrangers. Mais je sais qu’il ne me demandera pas de se produire au CCA pour débattre des «Geôles d’Alger». Pas avant que je me sois installé et aie fixé l’orientation que je souhaiterais donner au Centre. Je ferais tout mon possible pour que les Algériens puissent intervenir librement au CCA.





En somme, le pain d’abord les principes ensuite. Bravo!
C’est bref comme déclaration.sa tache ne sera pas facile être un algerien libre ou un directeur nationnaliste.Peut être un double agent
Monsieur Khadra !
Arretons la langue de bois et la demago de certains de nos intelectuels et politicards qui ont devaste le pays.
Ou vous etes patriote, democrate, republicain, courageux et permettre a des algeriens d intervenir au CCA (Mohamed Benchicou par exemple) ou bien vous etes rentre dans le rang, vous vous etes recuperes et vous etes devenus qu un "khobziste" comme beaucoup d opportunistes qui ont trahi leurs principes et le sang de nos martyrs!L avenir nous le dira!!!
Dans le cas actuel du CCA est-il possible de ménager le loup et la chévre?
Un grand Bravo à Mohamed Benchicou surtout et à son collectif de nous donner le plaisir et l’opportunité de faire revivre Le Matin d’Algerie. Ce journal pilier de la presse independente et du combat democratique en Algerie. Ce Journal qui nous a tellement manqué ces dernieres années.
La nouveau look du Journal et son orientation au debat et l’echange d’idée à travers les diverses forums sont certainement trés appreciés par les lecteurs en Algérie et par la dispora à travers le Monde entier.
Bon chance et longue vie au Journal et à Mohamed Benchicou .
Azul tamokran felaouen,
Avant tout, Monsieur Benchicou, une plume emprisonnée sans justice dans un pays « des hagarrines sans intelligences », j?étais un abonné fidèle du journal « Le matin » avant qu?il soit victime de la mascarade de la politique démagogique et proie des suceurs, tels des vautours, des richesses de l’Algérie, et au nom de faire perdurer l’anarchie demagopopuliste afin de régner sur le pétrodollar en complicité avec les puissances mondiales sans humanisme et altruisme.
Oui, mille bravos pour « le matin » dont je me suis retrouvé car je suis de ceux qui se disent, L?Algérie avance malheureusement en arrière et qui réclament ouvertement que le pays avance avec douceur vers une instauration d?une véritable démocratie et du bien-être citoyen.
Je n?oublierai jamais que le journal de Monsieur Benchicou m?a formé et m?était source de lumière quoique dans un pays malheureux et gravement intimidé par la mafia politico-financiere. Je suis fière d?avoir comme mes maîtres la presse tel Alger républicain et par suite le Matin dans la lutte progressiste et démocratique. Je suis fière que je sois élève d?un Journal progressiste dont mes maîtres sont des véritables démocrates et honorables patriotes tel de la posture du grand rebelle, en l’occurrence le Grand COURAGEUX Monsieur Benchicou qui me fait rappeler l’engagement politique du chantre Kabyle Matoub et sans oublier le feu Président de la vraie république, Monsieur Boudiaf pour notre Algérie avant tout, Monsieur Said Mekbel, Djaout et toute la famille des journalistes, écrivains, artistes et militants des bonnes causes à travers le monde.
Réellement, dans mes moments de faiblesse dans mon engagement au nom de tout dire dans un pays du règne d?injustice, car nous mourons un jour, à se rappeler Tahar Djaout, oui, dans des moments j?ai eu peur pour vous, Monsieur Benchicou, Madame Leila Aslaoui dont je ne me permets pas de ne pas la lire et partout où elle intervenait et cela après son opposition à un système théocratique, Monsieur Laalam, Monssieur Chawki, Monsieur Farrah et pour tant d?autres qui écrivent vrai et qui représentent (un espoir) une vraie opposition aux système qui a déshonoré notre chère Algérie. Bien sûr, un vrai engagé, reste un héros malgré mort, Boudiaf, Matoub, Ché, Ghandy? sont éternels.
Oui, il faut un véritable front des démocrates (un délire ou quoi!) pour sauver l’Algérie, mais vu ce qui s?est passé avec votre livre « geôles d?Alger » et vu la non réaction des soi-disant artistes écrivains pour marquer leur véritable opposition à la hogra intellectuelle, cela m?a blessé gravement, un vent de désespoir m?a frappé, car il en s?agissait de l’indifférence totale de la soi-disant plume Algérienne pour le lèse-droit d?une honorable plume qui a payé cher au nom des Libertés d?expression et de la presse. Vraiment c?est blessant et même terrorisant, car je trouve que l’erreur n?est pas facilement pardonnable pour un auteur dont il est au service de l’éveil des consciences, de la sensibilisation des citoyens, c?est malheureux et c?est grave de votre part la soi-disant intelligentsia de notre triste pays, de notre pays des harragas, des suicides, des kamikazes, des enfants innocents et maltraités? une Algérie infestée, déflorée, désaxée, torturée?
Oui, à mon sens, il en s?agissait de leur devoir sacro-saint, une action de la solidarité à Monsieur Benchicou de la part de la généralité des auteurs du salon du livre et particulièrement de la part des Algériens. Oui cette action aurait été une très bonne réponse aux opposants de la liberté constructive de la presse et d?opinion.
Et à l’exemple de tes codétenus et pourtant, eux ne sont pas hommes de plumes, ces derniers qui sont des sensés et obligatoirement (sans jouer le khobsiste) conscients des magouilles et mascarades qui nous proviennent du système politique. Grand Merci les codétenus de Ami Moh.
Oui, ç?aurait été très appréciable l’acte de solidarité de l’ensemble des écrivains s?ils avaient claqué la porte du salon ou de refuser de signer à l’exemple de Benfoudil, un exemplaire message d?une symbiose revendicative de la part des intellects Algériens et beaucoup bien efficace à titre mondial et au nom de l’Algérie qui avance positivement et non en arrière. Oui ç?aurait été le devoir des gens de la plume (surtout de ce salon) de se manifester contre la hogra intellectuelle, oui, ils sont censés encadrer intelligemment le ras-le-bol du peuple contre la démagogie populiste de nos gouverneurs. Le cas de nos intellectuels du salon me fait tristement rappeler ces autres sensés en politique lors des événements de la Kabylie et qui ont donné prime à leur voracité financière pour se faire une place d?un élu sans élection, ils ont fait de l’argent sur le dos du sang des Martyrs. Eh oui, où es-tu toi fierté de nos certains lettrés ! Celle qui est en complicité diabolique d?avec le système prédateur et mafieux. Quelle honte pour toi certains méninges de notre malheureuse patrie !
Eh oui ! L?Algérie se cherche tristement et même gravement dans l’écoulement du sang..
Vous êtes l’honneur de l’Algérie Monsieur Benchicou, ainsi que votre famille.
Bonne continuation pour nous tous dans la lutte pour une véritable démocratisation de notre pays.
Oui, je n?ai pas pu me débarrasser de mon (insupportable dans des moments) tempérament d?un taciturne pour pouvoir bien discuter avec Ami Moh, avec un Grand Courageux homme.
Mais je n?ai pas fait plus de 40 km pour rien et je n?ai pas fait la queue pour m?acheter une bouteille de gaz et pourtant je suis de ceux qui détestent les chaînes à l’Algérienne, car elles me poussaient à la bagarre contre les brûleurs inciviques et dés fois autoritaires, cela m?a poussé à rester célibataire à 41ans pour ne pas à être obligé à subir les chaînes inciviles et inciviques par mon devoir à mon foyer.
Oui, très content, ébloui d?avoir été là dans cette librairie (TIRA) en présence de la lumière des esprits, en présence de la fierté de notre Algérie, et dans mes quelques moments larmoyant et inévitablement plongé dans le fond de cette Algérie humiliée et outragée pour avoir fait subir tant de peine à nos Grands Hommes, et à Ami Moh, et quelle tristesse s?empare de moi dans cette autre Algérie de nos réalités amères, celles d?un pays sans justice des glorifications de l’obscurantisme et de l’apologie du terrorisme.
Oui, Dieu Merci, j?ai serré la main d?un Grand Homme.
Réellement, indescriptible ma joie en sortant de la librairie et en tenant dans ma main un livre « les geôles d?Alger » que vous m?avez dédicacé Monsieur Ami Moh.
Un honneur, un acte mémorable pour avoir chez moi un livre signé par un Grand Homme, par la main d?un vrai opposant aux « hagarrines sans intelligences » et à la monarchie demagopopuliste par sa plume, une plume qui milite contre la clochardisation et contre la paupérisation du peuple crédule, le celui qui a subi et continue à subir les machinations diaboliques du système depuis l’indépendance à ce jour, un peuple qu?ils ont transformé à un estomac, conditionné à se soucier quotidiennement juste au glanage éreintant de sa pitance et de celle de sa mineure progéniture dans un pays que Dieu a fait riche.
Pour vous faire savoir, moi aussi j?écris mais je n?ai pas publié, j?ai des manuscrits dramatiques qui parlent du malheur de l’Algérie, je vous donne mes titres : « cauchemar cathartique », « amour en épreuve », « le pays où le destin est accusé à tort » et le dernier est un roman qui n?est pas terminé qui porte le titre « Irais-je à son enterrement ».
Le « Cauchemar cathartique » est un long monologue que fait la jeunesse frustrée, damnée, affamée et privée des aliments nécessaires propres à la formation (équilibre) de l’être de notre ère, il en s?agit d?une jeunesse opprimée qui se cherche dans une Algérie d?une grande richesse naturelle qui demeure la proie d?un appétit vorace de l’usurpation et de la corruption.
Je vous envoie un petit résumé de mon manuscrit « le cauchemar cathartique », une question de plaisir que je crois mutuelle et surtout après avoir lu « les geôles d?Alger ». et de l’excuse pour mon long message.
"je ferais tout mon possible""l’orientation que je souhaiterais" aie!! aie!!Bonjour les negociations sur les principes!et malgré tout bonne chance.
Propos de bidasse: "Mais je sais qu’il ne me demandera pas de se produire au CCA pour debattre…"
Mais quelle arroguance de lancer un esquive si malicieuse etIndigne d’un homme de Lettres ou de Culture. Dormez bien sur votre koursi veloute, et ne vous inquiettez surtout pas! Mr Benchicou est trop occupe ailleurs au lieu de venir se frotter a votre toile fourree d’epines de cactus!
"BENCHICOU EST MON AMI"
Peut-on être ami avec Dieu et Diable ???? à bon entendeur.
La nomination de Yasmina Khadra au C.C.A est un rideau de fumée, Pour ma part il cesse d’etre l’ecrivain pour etre le citoyen Mohamed Moulessehoul et quand je lis ça dans un journal:
"Je veux réconcilier les hautes sphères avec leurs intellectuels "
Je me dis que la campagne Presidentielle de 2009 a commencé, la strategie est simple on commence tot, en saupoudrant par ci par la quelques categories cles de la population et ainsi de suite….
Juste apres les elections Presidentielles de 2009 M. Moulessehoul sera remercié, oh pour lui ce ne sera pas dur il retrouvera Yasmina Khadra l’ecrivain mais pour les Algeriennes et Algeriens on reprendra du Fakhamatouhou pour 5 ans……
Sincerement je pensais ce clan de voyou un peu plus innovant mais meme ça leurs capacites sont limitées….
M. Moulessehoul partez avant que vous ne soyez la caution d’un clan en desherence…Je ne suis pas sur que l’urgence actuelle pour ce pouvoir soit la culture algerienne …ni meme le sort des Algeriens, depuis presque 10 ans Fakhamatouhou est au pouvoir; il decouvre la morosite de la jeunesse de ce pays et l’etat moribond de la culture algerienne au bout de 10 ans…..M. Moulessehoul sait tres bien que la culture algerienne ne se fait pas au C.C.A, lui meme peut en temoigner son succes il ne le doit qu’a sa plume et il oublie de dire que Fakhamatouhou avait declare que le terrorisme de la plume etait aussi destructeur que le terrorisme islamique……