Rien ne va plus entre le gouvernement algérien et la firme égyptienne Orascom dont la filiale algérienne Djeezy est poussée à la faillite. Depuis maintenant presque une année, les deux parties sont en conflit ouvert. Djezzy a fait l’objet d’un redressement fiscal de plus de 600 millions de dollars. L’Etat algérien n’a pas autorisé Orascom Telecom Holding à vendre sa filiale algérienne, affirmant vouloir exercer son droit de préemption. Naguib Sawiris, propriétaire d’Oracom, s’est laissé allé à des confidences amères sur le président Bouteflika qu’il a accusé d’être ‘derrière tous les investissements étrangers en Algérie » et que rien ne pouvait se faire « sans sa bénédiction ». Réaction algérienne : une plainte est déposée contre Djezzy pour fausse déclaration fiscale et le directeur général de cette filaiale a été convoqué hier par la police algérienne.
Mais qu’est-ce que le scandale Orascom au juste ?
Avant que les autorités algériennes, dans la foulée d’une campagne anti-égyptienne née de matchs de qualification pour le Mondial entre l’Algérie et l’Egypte, ne « découvrent » l’entreprise égyptienne à la prospérité douteuse, Orascom avait prospéré sous la protection du pouvoir algérien et avec sa totale complicité. En 8 années d’activité, cette firme de téléphonie mobile avait dominé le marché (Djezzy, la filiale algérienne, comptait 14 millions d’abonnés) et réalisé une plus-value de plus de 2 milliards de dollars sur le dos de l’Algérie en revendant sa filiale algérienne, la société Ciment blanc d’Algérie holding (Ciba) qui regroupe deux cimenteries (M’sila et Mascara) au géant français Lafarge en septembre 2007, quelques années seulement après son acquisition auprès de l’Etat algérien.
Le scandale est que Sawiris, fort de l’appui de Bouteflika, a bénéficié des largesses pour s’installer et pour se renflouer sans aucune difficulté. Banques et ministres de la République étaient à sa disposition.
Orascom, c’est le « carré » de Bouteflika.
L’implantation d’Orascom en Algérie est le fruit d’une magouille couverte par le président de la République et qui eut lieu en 1999, à l’arrivée de Bouteflika au pouvoir. En ce temps-là, les monarchies arabes espèraient une Algérie réorientée vers une engeance arabo-islamique, qui intégrerait leur sphère d’influence, mais également de Bouteflika la reconnaissance du ventre.
Les autorités de Riad et d’Abou-Dhabi furent, en effet, d’une grande prodigalité envers Bouteflika, dans ses années d’exil. Cela commença à Genève, où le futur président algérien avait été pris en charge par Zaki Yamani, alors patron d’Air Harbour Technologies, spécialisée dans le tourisme d’affaires au Moyen-Orient et en Afrique. A Paris, l’ambassade des Emirats payait tous les frais de Bouteflika, ceux du transport aérien notamment. C’était avant que l’ancien ministre tunisien Masmoudi ne l’aida à s’installer aux Emirats.
A Abu Dhabi, Bouteflika avait passé son séjour entre un logement mis à sa disposition par cheikh Zayed Ben Sultan Al Nahyan, chez qui il a travaillé comme vague conseiller à l’Institut des études stratégiques, et l’hôtel Intercontinental, aux frais de l’ancien ministre des Affaires étrangères émirati M. Souidi. Il se rendait assez souvent au Centre culturel de la ville, dirigé par le fils de Souidi, où, dit-on, il participait à des débats privés, parfois des discussions informelles avec des représentants des corps diplomatiques occidentaux et arabes.
Au président Chadli qu’embarrassait cet exil doré accordé à un ancien ministre de la République, cheikh Zayed donna cette explication chafouine : « Mieux vaut que Bouteflika soit pris en charge par les Emirats que par Saddam ou Kadhafi. Et puis, il est préférable pour nous tous qu’il ne subisse pas l’exil en France. »
Une fois élu président de la République, Bouteflika eut la reconnaissance du ventre et se fera fort de se souvenir de l’hospitalité des amis émiratis qui l’avaient hébergé. Il leur accordera de juteux marchés au mépris de la réglementation et le droit de chasser les espèces rares dans le désert algérien.
C’est toute l’histoire d’Orascom et de Djezzy, sa filiale algérienne.
D’une dette que le nouveau président Bouteflika avait envers ses bienfaiteurs émiratis.
Personnage central : Mohamed Al Shorafa affairiste émirati et ami de Bouteflika. Les deux hommes se sont connus aux Emirats dans les années d’exil de Bouteflika. Dès que fut certifiée, en novembre 1998, la désignation d’Abdelaziz Bouteflika par la hiérarchie militaire comme futur président de la République algérienne, Mohamed Al Shorafa s’empressa de créer, le 11 décembre 1998 à Abu Dhabi, une modeste société familiale, dénommée United Eastern Group.
C’est le gérant de cette petite firme toute nouvelle, sans prestige, sans fonds et sans patrimoine que Bouteflika présentera comme « grand partenaire arabe » et qu’il recevra avec tous les honneurs à la Présidence dès juin 1999. Al Shorafa, un escroc notoire, impliqué dans les plus grands scandales de ces dix dernières années, entrera dans le monde des affaires algérien par la grande porte du palais d’El Mouradia. Bouteflika confiera à la modeste United Eastern Group d’immenses marchés, comme la rénovation et l’extension du port d’Alger et de l’aéroport Houari-Boumediène, la construction du port de Djendjen, la zone franche de Bellara et, surtout, la deuxième licence de téléphonie mobile ! L’accord entre cette petite SARL et le gouvernement algérien se fera le 4 août 1999 entre Al Shorafa et le conseiller spécial de Bouteflika, Rachid Aïssat, devant les caméras de la télévision algérienne. L’agence de presse officielle APS rapporte l’évènement, et les journaux publics en feront leur titre de première page !
Mohamed Al Shorafa agissait en fait en tant qu’actionnaire de la firme égyptienne Orascom à laquelle il devait rétrocéder le marché de la téléphonie mobile. Au final, ses relevés de compte montrent que « trois ans après l’ouverture de ses bureaux en Algérie, Al-Shorafa possédait moins de 100 dollars en banque. » Et lorsque les banques publiques refusent de lui accorder des prêts, « des ordres venus directement de la présidence [les] contraignent à débourser l’argent demandé », fonds qui « n’aident même pas au démarrage du plus simple projet ».
Des cadres algériens s’opposent alors à l’arnaque. Il déposera plainte contre le directeur du Matin, plainte qui se soldera par une condamnation à trois mois de prison ferme. Bouteflika nourrira une grande rancune envers les journaux algériens pour cette révélation handicapante pour sa réputation.
Il parviendra cependant à faire bénéficier Orascom de la licence GSM en bafouant toute la règlementation.
Orascom bénéficiera ensuite de l’appui de Bouteflika pour jouir d’un montage financier des banques publiques et privées algériennes pour toute ses activités. Faut-il rappeler également que son projet de réalisation de deux lignes de production de ciment blanc et de ciment gris basées dans la région d’Oggaz près de Mascara a été financé à hauteur de 61% par les banques publiques et privées algériennes ?
Le coût total de cette opération est évalué à 538 millions de dollars (38,74 milliards de dinars). L’histoire retiendra que jamais une entreprise algérienne ou étrangère n’a mobilisé autant de banques de renom pour concéder un montant aussi important.
C’est tout cela, le scandale Orascom…
L.M.





Encore une fois en Algerie il n’y a pas d’investissement, il n’y en a pas eu et il n’y en aura jamais avec un systeme mafieux, nepotique et clanique.
Si l’Algerien s’est permis un portable c’est tous simplement parceque Boutef a eté reconnaissant envers ceux qui l’ont acceuilli apres la mort de Boumediene.
Ce geste de remerciement a couté 538 Millions de dollards soit 38 Milliards de dinards aux banques Algeriennes.
C’est ce qu’on appelle du donnant donnant.
Voila comment defini t-on investissement en Algerie.
Gloire a nos martyres.
Je reviens à la charge en posant cette question bête: qui a ramené SI El hadj Abou 3abdou El3aziz IBNOU Abou Tefliqa au pouvoir? et qui a tué L’homme, le révolutionnaire et l’espoir de tous les Algériens sincères qui est en la personne de BOUDIAF? Ah, nos frères du Mashriq, qu’ISRAEL vous extermine car nous on ne peut pas le faire.
On ne va pas par dix mille chemins pour dire que "ce régime de bananes" n’est nullement fidèle pour personne.
Que veut le propriétaire de "jezzy" ? Que l’on pleure avec lui ! Et bien oui, on le fera bientôt des que cet opérateur qui marche si bien aura cédé sa "filiale" et laquelle deviendra comme Mobilis.
Ai! Que les temps sont durs et l’on va pas encore réveiller vos vieux réflexes de patriotes"attardés», sinon je dirais qu’Orascom est bien spolié par le gouvernement algérien qui ne respecte finalement plus ses engagements commerciaux.
Allez y les "nostalgiques" dites que nous sommes "tous les noms d’oiseaux".Eh bien oui votre "régime de bananes" ne respecte rien et foutez la paix au monde;
vous n’etes meme pas capable de respecter vos freres arabes; pas les miens s’entend et c’est une affaire "sila" bis…Orascom aura toute la cagnote et meme "les culottes de vos f…
J’ai envie de pleurer, vraiment it’s mix of anger and sadness. Les ahorafa, et sawaris et clique amassent illégalement des milliards de dollars, on leur accorde des crédits bancaire collossales alors que des algeriens experts dans leur secteurs n’arrivent pas à franchir la 1ere étape pour investir dans leur pays d’origine à cause de tous les obstacles qu’ils rencontrent. Il faut être vraiment appuyés pour avoir un credit bancaire. C’est pour les prochaines elections presidentiels?.
Je remercie Mr Naguib Sawiris et sa societer Orascom-Telekom-Algérie d’avoir ouvert la premiére license G.S.M pour l’Algérie en Mars 2001, notre premiére puce a l’époque en Algérie c’était Djezzy on ne peut pas se passer d’elle car cette marque est encrée sur tout le térritoire nationale, et en plus Mobilis de Algérie-Télékom ils était ou, mais ils étaits ou en train d’écouter les conseille de la famille de Mr Boudjemaa Haichour….Allez soyez raisonnable laisser nous avec Djezzy car nous les Algériens nous somme fidéle a cette grande marque….
Écoutez tout le monde sait d’où vient le mal de ce pays, il faudra à présent savoir trouver les moyens légaux de stopper cette dérive même si la source se trouve au sommet d’une montagne fût elle si haute. N’avons nous pas de bons alpinistes ?
De toute façon question couverture réseau, Djezzy est mieux que les autres. Maintenant si on veut recupérer la vache à dinars, vous pouvez compter sur le professionalisme de nos dirigeants. LHADJ LA COMPETANCE
Je pense que les vrai responsables sont ceux de l’armée particuliérement ceux de l’ombre (DRS)sans qui ne rien se fait ici en Algérie. C’est eux qui laissent manger pour manger eux même !! Ce sont pas de vrais patriotes s’ils étaient de vrais patriotes ils n’auraient pas laissé triturer la constitution pour un troisiéme mandat pour Boutef ils auraient fait également l’impossible pour éradiquer vraiement le terrorisme.
Regarder le Brésil : Lula avec zéro diplome ("le seul diplome que j’ai c’est celui de Président de la République" disait il tout en larme) aligne des chiffres réels aprés huit années au pouvoir qui permet à celle qui a travaillé avec lui de s’estimer des à présent "Présidente de la République" tellement le peuple l’aime et lui fait confiance ! Lui n’est pas imbu de sa personne pour qu’il demande à une vielle femme fatiguée et inquiéte de la disprition de son fils "assoukti" comme l’a fait Boutef lors d’un meeting vantant la reconciliation. C’est vrai que l’armée Brésilienne a été elle aussi une des pire dictature que le monde ait connu. Mais elle a laissé le pouvoir au civile sans truquer des éléction elle a mis au point une constitution que personne ou groupe de personne ne peut utiliser à sa propre fin ou qui peut être changé comme le demande hachakoum les Belkhadem et Ziari naalat allah alayoum. Regarder aussi la Turquie l’armée est au aguet pourtant aussi bien le Président que soj premier ministre sont des Islamiste ! Il ne font que gérer les affaires sans toucher aux fondement de l’Etat comme le sugrérait les Abbassi et Ali Benhadj avec la béndiction des militaires de l’époque et qui y sont pour la plupart également aujourd’hui !!!
Pleure Oh ! Pays bien aimé !!
c’est fini alikoum
Outre l´argent des banques algeriennes, il ne faut pas oublier les puces vendues à l´avance encore inutilisables! Une premiere et derniere dans le monde!Immaginez un peu un europeen achetant une puce qu´il ne devra utiliser que dans 5 mois? Mais tout est faisable avec les brebis algeriennes…
On a entendu et re-entendu ca plusieurs fois ….svp un peu de peu de nouveau dans vos articles ! soyez objectif et cherchez plutôt des solutions que de s’acharner sur Boutef ! tout le monde sait qu’il a volé, qu’il est entouré par des voleurs ! c’est normal l’Algérie est une vache tres grasse ! mais nous le peuple on veut bouger et avancer, et en lisant les journaux on veut à apprendre comment éviter les arnaques au futurs ! on veut surtout pas que le couteau soit remuer ! allez Monsieur. Benchikou, de l’investigation à la page ! on cherche ca.
Rien ne va plus entre le gouvernement algérien et la firme égyptienne Orascom.
Sawiris accuse Bouteflika d’être derrière tous les investissements étrangers en Algérie et que rien ne pouvait se faire sans sa bénédiction ».
Au même moment, TSA annonce :
" Le secrétaire général du ministère des Travaux publics, Mohamed Bouchama, a été remis mercredi 29 septembre en liberté provisoire par le Tribunal de Sidi M’hamed à Alger, a-t-on appris de source proche du dossier. M. Bouchama avait été arrêté et mis sous mandat de dépôt en septembre 2009 dans le cadre de l’enquête sur les malversations présumées dans la réalisation de l’autoroute Est-ouest.
L’enquête sur le dossier de l’autoroute Est-Ouest a démarré en 2008 lorsque les services de sécurité ont été destinataires de plusieurs dénonciations sur des affaires de corruption liées à la partie du contrat de l’autoroute Est-Ouest que le gouvernement algérien avait confiée en 2006 au groupement chinois Citic-Crcc pour plus de six milliards de dollars".
C’est une bonne nouvelle pour la famille et le amis de M. Bouchama, qui ont mis au service de la juste cause qu’ils défendaient avec courage et abnégation et une conviction exemplaire le blog suivant :
http://sauverbouchama.centerblog.net
En tous les cas, félicitations à Hamoudi et à sa famille et un grand bravo et merci à tous ceux et toutes celles qui les ont soutenus durant cette épreuve cruelle, qu’ils ont su surmonter avec dignité et retenue.
La justice a une fois encore triomphé de l’injustice et c’est a l’honneur de la Justice algerienne qui sort encore une fois grandie de cette affaire scabreuse.
Il faut perséverer dans l’effort deployé depuis des mois pour que Hamoudi soit totalement réhabilité et justement idemnisé pour le préjudice moral et physique subi et que ses bourreaux et leurs complices, aussi puissants soeint-ils, payent pour leur forfait.
J’aime l’Algérie, nation peuple et gouvernement; j’aime par dessus tout les hommes qui l’ont faite et qui ont fait d’elle cette république algérienne théocratique et bananière a l’ombre de laquelle plus de 30 millions d’Algériens jouissant des libertés, de la justice sociale et de l’égalité entre tous… Bouteflika, que le salut d’Allah soit sur lui, en tant que dernier chevalier de cette glorieuse épopée peut prendre sa retraite, la conscience tranquille et l’âme en paix du devoir accompli…Tout comme ses prédécesseurs, il a consolidé notre appartenance au monde arabe, notre islamité plus que jamais, en témoignent ces procès a répétitions contre les casseurs de carême et les porteurs de bible, le pullulement des mosquées, les kamis et les burka, le grand pardon accorde à nos frères de religion qui ont un peu forcé sur le sabre pour imposer le règne d’Allah sur les terres de Jugurtha et Massinissa… Et la grande corruption. Seule la main de l’étranger, toujours hostile à notre pays et à l’islam, avait empêché le napoléon du 21 siècle de décrocher le prix Nobel de la paix…et de la concorde civile. Qu’à celà ne tienne… dans peu, Allah le récompensera à sa manière, avec un prix Nobel … de sainteté, et aura droit à forniquer avec mille vierges, et a se saouler la gueule avec des torrents de whisky. Il aura une villa mille fois plus belles (avec vue sur la mer de la sérénité?) que la plus belle des villas du Club des pins et des comptes en dollars plein les banques…du paradis…………………………………………..
donc, grace a boutef et a bien d’autres comme lui nous avons cette populace bni-wiwi, serviable et corveable a merci, prompte par nature (ou volonte divine ?) a mettre sur le compte du maktoub tout ce qui ne marche pas ; et justement rien ne marche ou alors ce qui marche, marche sur la tete. L’ arabetisation a marche forcee et son corrolaire naturel, l’islamebetisation de la societe ont fait de cette nation del iza wal karama un pays de merdddddddddddddddde. brrrrrrrrrrrr.
Il faut un vrai tremblement politique pour faire réagir la classe politique et les enfants propres et honnêtes de notre Algérie. Il est temps de faire bouger le peuple, pour sauver l’algerie de la redevance des chouyoukhs, de la dette de courtoisie au profit de notre président pendant son exil. il est temps de parler de paix sociale, de justice au dessus de tous et de la vérité de tous les événements .
Il est important de dire toute la vérité au peuple. Par la connaissance de la vérité de notre histoire nous aurons la force de pardonner. Cacher la vérité a son peuple est un double crime. Combien de vérité que nos gouverneurs ont caches Pour rester au pouvoir, qu’ils ont emportes avec
eux au delà de notre monde. Combien de vérité cachées par Boumedienne, boussof, kasdi merbah, chérif messadia,
et le reste de ceux qui sont face a eux même, ces vérités amères et douleureuses, ces vérités qui auraient changées le parcours de notre histoire, qui auraient sauvées l’algerie de l’échec du présent, qui auraient avancées notre pays sur le chemin de la prospérité et de la démocratie .
Il nya que la vérité qui pourrait construire une nation sur des bases solides, qui pourrait solidifier les rang de la nation.la vérité blesse mais elle est constructive.
Je termine mon commentaire par deux histoires réelles de deux générations : celle de novembre et celle d’après octobre noir.
J’ai eu la chance de connaitre une grande figure de notre révolution, qui a vécu dans l’ombre et qui n’a jamais cautionne les gouvernements qu’il qualifie de ravisseurs.
Lors d’une discussion a cœur ouvert, mon maître avait le cœur ferme me disait sous l’effet de la colère 🙁 avant la révolution on avait deux pays, l’algerie et le France, les algériens partaient avec une carte d’identité et un billet de transport, nous avions fait la guerre, au lieu de gagner notre pays, on avait perdu la France. Il se repose en paix a El Alia Allah yerahmou.
Pour le génération d’après octobre : j’ai offert une Orange a un enfant a alger, je lui ai: – qu’est ce qu’on dit?
Il me reponda:- Kachar halli ( épluche la moi!)
il est temps d’agir pour ne pas sombrer dans l’aberation et dans : ( c’est normal).
Le choix de Boutef pour les egyptiens pas fortuit, il surtout dicte par sa volonte d’exclure l’usage de tamazight dans la communication.Il sait parfaitement que si les espagnols ou les francais avaient remporte le marche, cette ostrucisme n’aura jamais eu lieu.On se demande aujourd’hui encore s’il n’est pas necessaire que tous les usagers amazigh boycottent cette filiale .
Notre président BOUTEFLIKA a de la chance lui aux moins n’as pas eu le malheur de s’éxiler chez l’énnemi d’hiére LA FRANCE, mais vous Mr Chadli il ne vous reste que la tombe qui s’approche de jour en jour comme vos complices….ils se reconnaitront vous avez anéanti le peuple Algérien….
Abdelaziz Bouteflika gràce a son impunitées diplomatique a réussi a ésquiver la France comme pays d’éxile, mais le peuple Algériens doit éxiler en France pour se faire humilier…
Peut on savoir quel est le savoir faire et l’argent ( fond d’investissement) que pourra apporter ces entrprises arabe pour l’algerie. on constate chaque jours, que de nouvelles societé orientales( syriennes, egyptiennes, libanaise et iraniennes)debarquent en algerie sans aucun savoir, ni fond propre ni materiel et prennet des marchés juteux, alors que des societés algeriennes ( privé) ayant des connaissances, du materiel, sont poussées au chomage .
doit on se taire et subir ???
Votre article ne lève pas le mystère du revirement du Président envers ORASCOM en expliquant les raisons de ce retournement de situation. Certainement des affaires de gros sous et de partage du butin sont à l’origine nouvelle situation que vit les filiales d’ORAZSCOM en Algérie
Je ne lus plus ce genre d articles. Cet article n est que une enieme feuiltton de l algerie desabusee sur tout les plans par une mafia qu est au pouvoir. Rien ne me surprenne. Il faut changer la ligne editoriale et concentrer le debat constructif sur les solutions et actions concretes pour sauver l’algerie. En dehors de ca, les mots et les constats demeuront vains.
Abdellah Ziad [W.de Batna]05.000 ALG a raison.Orascom et djezzy ont DEMOCRATISE l’usage du portable.Avant l’ère de djezzy, il fallait c’étati la croix et la bannière, la tchippa et aussi l’intervention d’un ministre pour avoir une puce et à quel prix.
LE PRÉSIDENT ALGÉRIEN LE PETIT NABOT, N’ARRÊTE PAS DE NOUS SURPRENDRE, IL S’EST FAIT EXILER DANS LES PAYS DU GOLF POUR ÉCHAPPER A LA JUSTICE DANS LES ANNÉES 80 ET MAINTENANT GRACE A CETTE BANDE DE CRIMINELLES IL REVIENT EN ALGÉRIE.
CE QUE JE N’ARRIVE PAS A COMPRENDRE COMMENT UN PEUPLE QUI A SACRIFIER DES MILLIERS DE CES ENFANTS LES PLUS CHERS ACCEPTE D’ETRE GOUVERNER PAS UN NABOT COMME PRÉSIDENT ET UNE VIELLE GRENOUILLES INVISIBLE COMME CHEF DE LA DRS.
OU EST TU MONIEUR LARBI BENMHEDI, OU EST TU MONSIEUR AMIROUCHE NOUS AVONS BESOIN DE VOUS POUR NOUS DÉBARRASSER DE CETTE CRAPULES OU SONT VOS ENFANTS POUR CHASSER CETTE VERMINES ET CETTE MAUVAISES GRAINES DE NOTRE ALGERIE MARTYRE.
JE SOUSSIGNÉ UN ALGERIEN AVEC UNE RAGE DE COLÈRE
c du bouillon pour les morts
Je pense que tous les intervenants sur le sujet Orascom ne savent pas les vrais mobiles du choix de Bouteflika sur cette entreprise égyptienne. Le président algèrien a voulu donner des faveurs à l’Egypte pour des raisons politique. Il a voulu se rapprocher du président égyptien pour que ce dernier ne parle point au sujet de la guerre de cent ans que mène Alger contre le Maroc pour l’affaiblir et lui créer des ennuis au sujet du sahara marocain. Quand BOumediene avait envoyé son armée prendre position au sahara marocain et que cette armée fût encerclée et prise au piège par les éléments de l’armée royale, le dictateur d’Alger avait vite dépêché Bouteflika auprès de Sadat le priant d’intercèder auprès de S.M. Hassan II pour lever le blocus de l’armée d’Alger et son redéploiement sur Tindouf d’où elle continue la guerre contre le Maroc. Le président Moubarak détient ce secret et fait peur à Bouteflika qui sera mis à nu si le voile serait levé et le "pseudo principe d’autodétermination du peuple sahraoui" donnerait du vertige à ceux qui y croient encore à la propagande des généraux d’Alger. Les journalistes égyptiens avec à leur tête le célèbre Haykal, tout comme Béchir BenYahmed, sont aussi au courant du ruse du pouvoir d’Alger contre le peuple marocain. L’alliance des généraux d’Alger avec la droite colonialo-raciste espagnole contre le Maroc. Même des parlementaires égyptiens voient mal comment Alger manipule et dresse des eurodéputés contre le Maroc. Ils savent le gaz livré à l’Espagne à des prix dérisoires et les pétrodollars de la SONATRACH mobilisent beaucoup d’associations européennes contre le Maroc.
Voilà le secret et lo mobile de l’octroi de la licence de la téléphonie mobile à Orascom….. Acheter le silence du président égyptien sur l’affaire du sahara marocain…..!!
J’aime l’Algérie, nation peuple et gouvernement; j’aime par dessus tout les hommes qui l’ont faite et qui ont fait d’elle cette république algérienne théocratique et bananière a l’ombre de laquelle prosperent plus de 30 millions d’Algériens dotés de toutes les libertés, de la justice sociale et de l’égalité entre tous… Bouteflika, que le salut d’Allah soit sur lui, en tant que dernier chevalier de cette glorieuse épopée peut prendre sa retraite, la conscience tranquille et l’âme en paix du devoir accompli…Tout comme ses prédécesseurs, il a consolidé notre appartenance au monde arabe, notre islamité plus que jamais, en témoignent ces procès a répétitions contre les casseurs de carême et les porteurs de bible, le pullulement des mosquées, les kamis et les burka, le grand pardon accorde à nos frères de religion qui ont un peu forcé sur le sabre pour imposer le règne d’Allah sur les terres de Jugurtha et Massinissa… seule la main de l’étranger, toujours hostile à notre pays et à l’islam, avait empêché le napoléon du 21 siècle de décrocher le prix Nobel de la paix…et de la concorde civile. Qu’à celà ne tienne… dans peu, Allah le récompensera à sa manière, avec un prix Nobel … de sainteté, et aura droit à forniquer avec mille vierges, et a se saouler la gueule avec des torrents de whisky. Il aura une villa mille fois plus belles (avec vue sur la mer de la sérénité?) que la plus belle des villas du Club des pins et des comptes en dollars plein les banques…du paradis.
Je disais donc, grace a boutef et a bien d’autres comme lui nous avons cette populace bni-wiwi, serviable et corveable a merci, prompte par nature (ou volonte divine ?) a mettre sur le compte du maktoub tout ce qui ne marche pas ; et justement rien ne marche ou alors ce qui marche, marche sur la tete. L’ arabetisation a marche forcee et son corrolaire naturel, l’islamebetisation de la societe ont fait de cette nation del izza-n wal khra-ma un pays de meeeeeeeerrrrdddde… brrrrrrrrrrrrrrrr
Naguib Sawiris, l’homme Corruption : Partout où il va, on sent la corruption .
Étant donné l’assaut de la récents articles de presse mettant en évidence les défauts de corruption égyptien Naguib Sawiris magnat des télécoms, il n’est pas surprenant d’apprendre que Naguib Sawiris utilise des pots de vin à conclure des ententes commerciales lucratives .
«Je suis l’homme d’argent. Partout où je sens l’odeur de l’argent, je vais », Naguib Sawiris a déclaré à la Conférence de 2007 3GSM World. Naguib Sawiris peut être l’homme d’argent, mais c’est parce que partout où il va, nous l’odeur des pots de vin. Ce fut presque certainement le cas lorsque Orascom a obtenu une licence de téléphonie en République du Congo par l’achat de 100 pour cent de Libertis Telecom .
Pour sécuriser la transaction Congo, en collaboration avec Rami Antaki, Naguib Sawiris a accepté de faire une "faveur" pour le président congolais Denis Sassou Nguesso. Naguib Sawiris a promis la fille du président, Julienne Sassou Johnson (alias " Joujou " ), une participation de 20 pour cent en sa compagnie. L’arrangement a été organisé de sorte que M. Antaki obtiendrait une participation de 15 pour cent dans l’entreprise de télécommunications par le biais d’une société mauricienne appelé Babybells -mauricienne sociétés offshore sont un paradis pour évasion fiscale et un autre 20 pour cent iraient à la fille du président Joujou pour répondre aux pot de vin. C’est 35 pour cent de la société Naguib Sawiris réservé pour la corruption pure. Il serait dommage de penser Naguib Sawiris, c’est voler ses partenaires commerciaux de la trésorerie. Mais dans ce cas, il est aussi voler ses actionnaires .
Les choses se sont compliquées en cours de route. Autour de Décembre 2005, Orascom Telecom a vendu Libertis Congo à MTN pour environ 100 millions de dollars .MTN a payé 100 pour cent des produits de rachat à Orascom et 35 pour cent de ce total réservé pour la corruption était alors payé par Orascom à son frère Rami Antaki et bon ami Naguib Sawiris, Christian Antaki, à un compte chez HSBC au Caire. Pourquoi les fonds vont à Christian et pas Rami ? Parce que Rami était déjà en difficulté pour tricher sur les impôts en France tout en recueillir l’équivalent français du bien-être subventionnées par l’Etat ( Revenu minimum d’insertion ou RMI ) .
Mais au lieu de donner les 20 pour cent promis de la fille du président, Rami Antaki retenu les fonds et a commencé à se livrer à la spéculation avec des parts d’Orascom, en utilisant la possibilité de manipuler le cours des actions d’ Orascom en utilisant les informations d’initiés, et faire de l’argent rapide. Choses se sont gâtées en 2006, lorsque le prix part d’Orascom a considérablement diminué, et l’argent Rami Antaki dû Joujou était attendue depuis longtemps. En Juillet 2006, le président congolais est intervenu et a dit Rami Antaki de payer sa fille immédiatement.
Rami Antaki rapidement organisé le transfert d’argent (au nom de son frère Christian Antaki ), le câblage de 20 pour cent du produit de la vente Joujou à la mi -2006. Le pot de vin a été complète .
Mais restez à l’écoute : il ya plus.. .
Tanmirth a tous
Rien d’etonnant dans cette histoire c’est comme l’affaire khalifa.Boutflika est le maitre à bord, il enrichi qui il veut, et le ruine quant il veut; c’est la loi du farre-ouest: le soleil est rouge et que personne ne bouge!
Il n’y a pas que l’affaire d’ ORASCOM, il y a le dossier sonatrach, ce poumon de l’Algérie et vache laitière des prédateurs bien perchés. Il faudra bien reprendre d’une manière ou d’une autre possession de cette vitale source de développement du pays et réorienter nos investissements vers les secteurs névralgiques. Il est vrai que ce n’est pas facile. Il y a un prix à payer. Qu’il est loin le temps de cette téméraire action de récupération de nos richesses en 71. Je ne pense pas aujourd’hui, qu’il y a eu, depuis les années 80 et après, une sincère volonté d’inscrire nos programmes de développement vers la construction d’un véritable pays émergeant. il y a comme une déperdition de nos ressources en faveur d’intérêts privés et mercantiles. Il n’y a pas cette volonté de changer le paysage socio-économique du pays. Nos villages, nos campagnes nos villes aussi ne présentent pas une physionomie de réelle prise en charge. L’emploi faible, la santé déplorable, les infrastructures sont dans un état mauvais. l’architecture est totalement en déphasage avec son environnement. Bref notre argent ne sert pas le pays mais d’autres ambitions, en vérité destructrice, l’avenir de nos générations est source d’inquiétude et de menace aussi quant à la stabilité du pays. Dommage. Il aurait suffit juste d’hommes sincèrement dévoués…
Au moins deux points qui enlevent de la crédibilité à cette article:
Bellera et djendjen etaient realisés respectivement par des français et des italiens bien avant l’arrivé de Boutef.
En somme, c’est un président qu’il faudrait mettre en prison à l’issue de ses mandats !!!! c’est tout … attendons donc.
@ hadj tahar, quand en s’exile en france c’est pour fuirs votre independance et vive le colonialisme de la france, se qui n’est pas donné a tout le monde, quant a nos pauvres parents martyrs qui ont fait leurs guerre, c’etait pour faire liberé notre pays en perdants la france, les faits parle deux mêmes, se n’ai pas moi qui le dis, heureux les martyrs qui n’ont rien vue
Cocu je l’ai été à 2 fois:
1)lors de la révolution à 19 ans
2)dans la lutte anti-terros à 54 ans
Tchatcher sur ORASCOM ne résoud pas le cauchemard qui hante la plèbe algérienne bande de tarés, je rends hommage aux victimes d’octobre 1988 qui ont eu le cran de se libérer des harkis qui nous gouvernent (ceux qui ont fuit en france n’étaient pas les plus dangeureux, se sont des victimes) mais malheureusement le peuple ne les a pas suivi comme il a suivi SI LARBI BEN M’HIDI et ses nobles frères de combat.
Nos enfants au lieu de se soulever et défendre leur demeure (EL DJAZAIR)cette lie de moudjahidines qui n’a pas tiré une seule balle dans les djebels ont fait d’eux des repas des poissons et les ont fait rentrer dans l’histoire avec le nom infame "HARRAGA".
UN COCU PAR BOUTEF ET CONSORTS CONDAMNE PAR UNE MALADIE INCURABLE ATTENDANT QUE DIEU LE DELIVRE MAIS LE REJOIGNANT INQUIET POUR LE SORT QUE CES CHAROGNARDS RESERVENT A NOS ENFANTS QUI SONT DEVENUS DES "KHAMES" CHEZ LA POUBELLE DE L’EUROPE (ESPAGNOLES &PORTUGAIS)DANS LEUR PROPRE TERRE.
ALLAH Y COUNE FI AOUNKOUM YA OULIDATI.