La principale raison pour laquelle Bouteflika a bloqué la requête des 25 députés de créer une commission d’enquête parlementaire sur la corruption, est que son entourage direct est corrompu et qu’il a le devoir, en qualité de parrain, de les protéger.
C’est la définition même d’une République bananière : elle est dirigée par un dictateur et une bande de copains de tous bords soumis et corrompus, le temps de mandats pour s’enrichir rapidement sans scrupules sur le dos du peuple. En l’absence de contre-pouvoirs efficaces et en raison des pouvoirs discrétionnaires dont il dispose, un gouvernement autoritaire devient plus vulnérable à la corruption. Sous Bouteflika, c’est le règne de la ploutocratie, un système de gouvernement où l’argent constitue la base principale du pouvoir. «Bouteflika a voulu s’emparer de tous les postes, celui de ministre comme celui de député ou celui de maire. C’est pour cela qu’il n’y a plus aujourd’hui d’autorité nulle part, celle de l’Etat, celle du maire ou celle du ministre… Il faudra résoudre ce problème d’autorité après le départ de Bouteflika. Le problème qui est majeur pour moi, c’est que, depuis l’indépendance, nous ne sommes pas en face d’un pouvoir personnel ou d’une dictature, éclairée ou non, mais d’un pouvoir débridé», nous disait feu Chérif Belkacem.
L’Etat néopatrimonial est une sorte d’Etat avorté et la corruption lui est consubstantielle. Il repose sur le pouvoir personnel. .A trop vouloir substituer une société en éveil par une société asservie, à vouloir étouffer l’élan populaire et les institutions de contrôle, il a fait le lit de la corruption. Profitant de la décapitation des contre-pouvoirs par Bouteflika, de la déconsidération de l’Etat, vidé de son autorité, ils ont poussé comme des plantes vénéneuses.
L’opinion nationale n’en revient pas : les délinquants sont à l’intérieur de l’appareil de l’Etat !
Qui est cette « bande de copains de tous bords soumis et corrompus, le temps de mandats pour s’enrichir rapidement sans scrupules sur le dos du peuple » que Bouteflika a le devoir, en qualité de parrain, de protéger ?
Chakib Khelil, bien sûr, au coeur du scandale Sonatrach. Saïd Barkat, ancien ministre de l’Agriculture (ancien ministre de l’agriculture puis de la Santé), et qui aurait détourné 70% des aides agricoles destinées à 14 départements du Sud algérien, rapporte El Watan du 21 janvier. Sans être inquiété. En outre, selon El Watan, citant des sources proches du dossier de l’autoroute est-ouest, plusieurs personnalités importantes ont été citées, parmi elles Mohamed Bedjaoui (ancien ministre des Affaires étrangères), Chakib Khelil (ministre de l’Énergie), Abdellatif Benachenhou (ex-ministre des Finances), des officiers supérieurs des services de sécurité comme le colonel Khaled (conseiller du ministre de la Justice), deux autres colonels et un général à la retraite. Et… Pierre Falcone, qui serait intervenu en faveur des entreprises chinoises auprès de ses «amis» algériens.
Et il y a des gens dont on ne parle pas, ou dont on ne parle plus. Qui sont-ils ? Des hommes liés à Bouteflika et protégés par lui.
Prenons trois exemples : Mohamed Rédha Hemche, ex-directeur de cabinet du PDG de Sonatrach, considéré comme le chef d’orchestre de la magouille révélée en janvier 2010 ; Amar Saïdani, ancien président de l’Assemblée nationale algérienne ;
Mohamed Bouricha, wali de Blida.
Les trois ont un privilège commun : ce sont des proches du président.
Mohamed Rédha Hemche, est le neveu de Chakib Khelil ministre de l’Énergie, mais surtout natif du même village que le père de Bouteflika ! Il a été ramené par Chakib Khelil à la Sonatrach en 2001.
Amar Saïdani est l’ancien président du comité national de soutien au candidat Bouteflika lors de l’élection présidentielle de 1999 et de 2004. Sa société-écran s’appelle Al Karama, allusion à la formule du Président !
Mohamed Bouricha, originaire de Tlemcen, c’est-à-dire de la région chérie par la famille Bouteflika, fut l’un des principaux animateurs des comités de soutien au candidat Bouteflika lors de l’élection présidentielle de 1999 et 2004,. A ce titre, il a d’ailleurs mené une hystérique campagne pour le président-candidat aux élections de 2004 et n’a jamais manqué de lui manifester son allégeance.
Tous les trois ont commis de lourds délits.
Hemche est considéré comme le chef d’orchestre de la magouille révélée en janvier 2010. Le cerveau des plans de détournement de l’argent de Sonatrach et des contrats douteux. Il fut au centre du scandale de la tour Chabani, achetée dix fois son prix par Sonatrach, D’autres sources citent précisément les 4 milliards versés par Sonatrach par son intermédiaire pour l’achèvement de la dite tour et les 73 milliards de dinars distribués aux associations fidèles au Président, quand il était chargé du sponsoring à Sonatrach (un département qui n’existe pas dans l’organigramme). Toujours selon la presse, l’implantation des sociétés turques en Algérie devraient beaucoup à sa seconde femme, turque (la première était française). Hemche aurait dépensé jusqu’à 8 millions d’euros en thalasso, hôtels et restos avec Khelil et Meziane entre la France, Genève et les USA, signé une convention avec une clinique suisse pour tous les hauts cadres de Sonatrach, etc. Seule certitude : son nom figure dans les dossiers transmis au juge d’instruction. Reste à savoir, qui, cette fois, le protègera de la justice.
L’ancien président de l’Assemblée nationale, Amar Saâdani, est entendu par un juge de Djelfa pour avoir détourné des fonds publics, pendant qu’il était au perchoir, à l’aide de sociétés écrans ! L’affaire porte sur plus de 300 millions d’euros du programme de soutien à l’agriculture..
Le préfet Bouricha «revendait» pour son compte des terres agricoles appartenant à l’Etat et traitait de manière frauduleuse avec quatre hommes d’affaires qu’il faisait bénéficier de terrains et de marchés douteux en contrepartie de commissions en espèces et en nature. Il a notamment fait acheter par l’hôpital psychiatrique de Blida, et par cinq communes relevant de son territoire, des marchandises surfacturées par son complice Boukrid, un trafiquant de voitures qui, en retour, l’a gratifié de généreuses ristournes. La gendarmerie a établi que Boukrid s’adonnait à la contrebande de voitures avec le propre fils du wali qui, bien entendu, agissait sous la couverture de papa. Avec son autre acolyte El-Hadj, un promoteur immobilier, Mohamed Bouricha a passé un marché encore plus juteux : l’octroi d’un terrain de l’Etat, incessible, en échange de deux somptueuses villas à Alger et d’une limousine au volant de laquelle le très fantasque préfet avait même l’impudence de s’afficher publiquement ! Bouricha avait aussi, selon les journaux, bénéficié d’une maison à Paris offerte par un riche industriel à qui il aurait facilité l’acquisition d’une usine textile.
La solidarité des proches de la famille Bouteflika, les trois en savent le sens caché : la prison n’est pas faite pour les amis
L.M.
Lire aussi :
– Bouteflika et la corruption : Pourquoi l’APN rejette la requête d’une commission d’enquête (1)
– Bouteflika et la corruption : Pourquoi l’APN rejette la requête d’une commission d’enquête (3)




La corruption est le seul moyen pour les dictateurs incompétents de se maintenir au pouvoir.
Les enfants de ce pays devraient tôt ou tard songer à oeuvrer pour séparer les pouvoirs: le pouvoir exécutif, le pouvoir constitutionnel, le pouvoir législatif, le pouvoir judiciaire. De plus, notre pays devrait se défaire définitivement de cette culture archaique mettant tous les pouvoirs entre les amins d’un seul homme. Mais est-ce possible avec ce royaume imposé par ce trio mafieux Ouyahia, Belkhadem et ce pseudo-islamiste autoproclamé de SOLTANI. Il reste franchement beaucoup à faire pour sortir de ce bourbier de dictature où nous ont fourrés ces valets corrompus et corrupteurs.Un jout peut-être nous aurons un état de droit et les gens se disputeront moins les postes de députés, de maires ou de ministres convoités juste pour s’enrichir. Je rêve d’un pays où ces prédateurs insatiables qui nous gouvernent par la rente puissent rendre des comptes. Toutefois connaissant ces rapaces, je sais qu’ils passeront toujours leur temps à se protéger par des lois sur mesure et continueront de gérer le pays où toutes les institutions suceptibles de garantir l’esprit démocratique de la république seront asservies et placées sous leurs bottes. Je me demande si on peut imaginer un seul instant la concrétisation de l’alternance démocratique alors que nos gouvernants à vie croient avoir la légitimité et la légalité de nous diriger à vie comme une famille royaliste presque. La presse tente tant bien que mal de jouer le rôle de tous ces contyre-pouvoir qui nous font défaut. Mon Dieu, est-ce qu’on a un parlement ou une instance où les voeux du pouvoir exécutif passent comme une lettre à la poste? Quand les élus du peuple sont supplantés par les chefs de dairas et les walis, ça me donne le tournis. Et puis, une pégre comme celle qui nous tient dispose à chaque consultation électorale des moyens de la nation pour opérer de véritables hold-ups électoraux. Quand tous les ministres en poste se prostituent pour faire réelire le "sauveteur" de l’Algérie et lorsque le trio métastasique FLN, RND, et islamistes vendus, font des alliances incestueuses, je ne veux pas que d’autres candidats à armes inégales entrent en lice. Quand Sidi Said ose parler comme les associations soumises, l’administration asservie et les partis politiques satellites cocus et la société civile payée d’avance pour donner un énième mandât à Boutef, je ne peux contenir mon ire ni ma faiblesse de voir, ainsi violée ma patrie par ces nouveaux conquérants. Comment, de grâce, dites-moi, on devrait s’y prendre pour chasser cette secte abominable qui a confisqué notre démocratie? Je souhaite obtenir des rèponses objectives et des solutions au probléme que j’ai soulevé. Avis à ceux qui ont des arguments à faire valoir. Merci.
On les appelle, ces walous, ces voyous, messieurs 20% (inflation oblige).
si "ON" laisse cette "IMPOSSIBLE" commission faire son travail jusqu’au bout et que la justice prenne "reellement" le relais, il faudra construire une dizaine de prisons de 10.000 places en toute urgence!
Et les journaliste du matin avec tout le respect que je vous dois y a t’il un seul qui a parlé des 2000 emplois perdu par la liquidation (par se même hameche) de BRC dont vous avez fait les choux gras pendants plus d’une année sans même savoir ce qui s’y passé réellement le PDG a été mis en prison certes mais est ce que c’est réellement lui le responsable des malversation quand même c’est lui pourquoi liquider la société au lieu de procéder à son remplacement et préservé ainsi non seulement les emplois mais le capital expérience acquit par la seul et unique sté d’engineering et de réalisation existante en algerie aprés l’ENEP on liquide BRC sans se poser de question puis on attribue des contrats a des société étrangère pour des sommes faramineuses qui coute deux fois plus le prix normal sans crier au scandale bien sur les société étrangère donnent des commission et ce n’est pas intéressant d’avoir une sté algerienne qui fait le même djob n’est pas chakib elkhla apprenez à vos journaliste à faire de vrai enquêtes, à bon entendeur salut.
A Monsieur le PDG de Sonatrach
Objet : appel de détresse.
La situation vécue actuellement par l’ENAFOR ne peut vous laisser indifférents, c’est pour cela que nous avons pris l’initiative d’attirer votre attention sur toute les malversations et combines orchestrées par un cadre dirigeant ZOUBIRI.A, du rang de Directeur Général Adjoint (forage et logistique) censé défendre les intérêts de l’entreprise, mais qui en réalité ne défend que les dividendes que peuvent lui générer sa compromission et sa bassesse avec les différents partenaires de l’entreprise, surtout durant cette dernière période au cours de laquelle il remplace le PDG en maladie ; jugez en :
Ce responsable se préoccupe beaucoup plus de MSIS (JV-Watherford et ENAFOR) : il est présent à longueur de journée et de semaine y compris les vendredi et samedi, sur le site MSIS pour donner l’élan nécessaire au développement de cette JV au profit de Watherford en contrepartie du recrutement de son fils. Il ya lieu de préciser que son fils est déjà opérationnel sans l’être au niveau de cette entreprise ; en d’autres termes il émarge sans travailler.
2) Lors des passations de marché, ce responsable s’arrange toujours à faire en sorte que tout contrat soit conclu avec ses complices d’OVERSEAS et/ ou HENDRA, au détriment des intérêts de l’ENAFOR, combien de fois le responsable de HANDRA a usé de menaces pour intimider des responsables de certaines structures sans que le DGA n’intervienne.
3) Le paradoxe dans tout cela, c’est que malgré ces agissements (connu de tous y compris le PDG), ce monsieur se trouve entre membre de tous les conseils et organes de gestion des différentes filiales (SWCS, MSIS FORAQUA et ENAFOR/LLC-Oman). Il est à préciser que l’appareil se trouvant à Oman a toujours travaillé à perte sans que cela sorte sur les bilans qui ont tout le temps étaient falsifiés.
4)Il faudrait préciser aussi qu’en plus des pertes générées par l’appareil de Oman, s’ajoute le manque à gagner des deux appareils fins prêt depuis plus d’une année, qui auraient pu entre placés directement auprès du groupe Sonatrach, mais qu’on s’entête à maintenir à tout prix au niveau du revamping pour en faire profiter cette jointe venture et de manière indirecte schlumberger. De même les spécifications techniques de ces deux appareils sont spéciales et c’est à cause de cela que les experts de sonatrach ont demandé plusieurs modifications ; ainsi qu’un autre appareil Enafor : 6 à l’arrêt sans plan de charge depuis au moins cinq mois après sa libération par schlumberger mais qui ne semble déranger aucunement ni le PDG, ni son adjoint et remplaçant.
5) Le souci de ce responsable demeure ses intérêts et non ceux de l’entreprise. Du fait de son imminent départ en retraite (mars 2011) sa préoccupation majeure se trouve être l’héritage du poste de PDG, alors qu’il devait chercher à préparer un cadre de l’entreprise pour assurer sa relève.
6) En plus de ce qui précède, la mauvaise gestion se caractérise par des défaillances ayant engendré des arrêts d’appareil et par conséquent un manque à gagner substantiel à cause du manque de Gas-oil (non paiement de créances), l’absence de climatiseurs au niveau des camps de vie ainsi que des pertes d’argent se rapportant à la location de camions frigos pour suppléer les pannes des chambres froides ( souvent à l’arrêt par manque de gaz fréon dont la valeur ne dépasse en aucun cas les 16000DA).
7) ce responsable fait tout ce qui est en son pouvoir pour amasser de l’argent afin de terminer sa villa avant son départ effectif en retraite. Les sociétés de catering entres autres Bayat lui livre hebdomadairement ses besoins en vivres.
8) Sa dernière trouvaille : au lieu de libérer un chef de département magasin pour la retraite anticipée, il l’impose sur un autre poste de chef de département prestations (à créer) ceci pour l’utiliser comme intermédiaire avec les fournisseurs et en tirer le maximum d’argent.
Monsieur le président, au vu de cette situation catastrophique au demeurant préjudiciable à l’existence même de l’ENAFOR, il serait impératif et urgent de procéder à la nomination d’un jeune responsable parmi les cadres intègres que recèle le groupe Sonatrach et en dehors de l’encadrement actuel de l’ENAFOR pour éviter à l’entreprise de sombrer dans le néant.
Signé : Un groupe de cadres intègres. Copie : Mr le ministre de l’énergie, DRS/OUARGLA, Gendarmerie : section économique/Ouargla, Cadres dirigeants enafor, Syndicat d’entreprise, Comité de participation.
en attendant nos jeunes restent malgré leurs multiples diplômes a la porte de cette société archi corrompue.je ne parle pas de leurs gosses bien entendu qui se servent en premier car toute bonne charité commence par soi meme.
ENAFOR: denoncer c, est bien mais si vous voulez bien faire il faudra des preuvent, faite nous savoir des preuves ecrite, versement dans un compte, transaction illicitée, mais SVP pas pour salir X ou Y par des allegations.
Tanmirth a tous
ET MAINTENANT ?
Le GPK exige la restitution du trésor de guerre de la Kabylie
31 août, 2010 Posté dans Actualité
Le Gouvernement Provisoire kabyle, a pris acte des documents publiés par Mohand said Akli, attestant de la remise d’un trésor de guerre de la Kabylie à l’Etat algérien en novembre et décembre 1964. Ce trésor composé de millions de francs en billets de banque, de 46 lingots d’or d’un kg chacun, et de dizaines de milliers de pièces d’or et d’argent fut remis par le Colonel Mohand Oulhadj, en charge de la Wilaya-III, autrement dit de la Kabylie. Rappelons qu’au lendemain de l’indépendance de l’Algérie, la Kabylie s’était saignée à blanc pour aider le pays à mettre debout un Etat indépendant. Qui, à l’époque, n’avait pas vu sa mère se défaire de ses meilleurs bijoux, à la valeur affective inestimable, ou son père de ses derniers billets de banque, pour les offrir à la Caisse de la Solidarité (Sanduq Tadamun) et dont les éléments remis au gouvernement algérien ne sont que la partie visible de l’iceberg ? Rappelons que seule la Kabylie avait eu cet élan vis-à-vis de l’Etat naissant. Mais comme la guerre éclata entre les deux le 29/09/1963, ce n’est qu’à la défaite de celle-ci que le trésor de guerre fut officiellement remis.
L’Anavad (Gouvernement Kabyle), exige que l’Etat algérien lui restitue le trésor de guerre de la Willaya III. En tant qu’autorité provisoire du peuple kabyle et en attendant un Gouvernement kabyle élu disposant de la légitimité des urnes, l’Anavad est la seule institution kabyle en mesure, en droit et en devoir de garder ce trésor qu’il fera fructifier au profit de l’avenir de liberté de la Kabylie. Le Gouvernement algérien n’est pas fondé à garder ce trésor dans la mesure où :
– 1) Le Colonel Mohand Oulhadj n’était pas mandaté à le lui remettre
– 2) Aucune autre Wilaya n’avait fait cet effort de solidarité de la Kabylie. C’est une injustice et une iniquité de traitement « national » vis-à-vis du peuple kabyle.
Ce trésor destiné à soutenir l’effort de guerre de la Kabylie de 1954 à 1964, va finalement servir à la construction de la paix et de la liberté des nouvelles générations kabyles.
Cette forte somme aujourd’hui estimée à des centaines de millions d’Euros, était rassemblée malgré le grand dénuement d’alors. Ce trésor doit revenir au peuple kabyle. L’Anavad en sera le dépositaire et le garant en le mettant sur un compte séquestre jusqu’à l’avènement d’institutions démocratiquement élues en Kabylie. Le Gouvernement kabyle inscrit aujourd’hui cette dette de l’Etat algérien dans ses écritures de comptabilité publique.
Contre la lapidation des femmes et contre toutes les discriminations.
L’Anavad apporte son soutien à Sakineh Ashanti et à toutes les organisations qui défendent cette femme iranienne contre la lapidation à laquelle le pouvoir théocratique et extrémiste de Téhéran l’a condamnée. Pour protéger la femme kabyle contre la charia, le Gouvernement Kabyle condamne la politique intégriste du régime algérien consistant à envoyer des milliers de terroristes repentis comme prêtres en Kabylie. Le pouvoir algérien qui y entretient artificiellement le terrorisme islamiste poursuit au moins trois objectifs : tout en entretenant l’insécurité en Kabylie où la drogue et les kidnappings sont encouragés par le régime algérien, ce dernier espère gagner des jeunes Kabyles à l’islamisme avant de les dresser et de les envoyer dans le monde occidental pour y commettre des attentats terroristes. Le tout est de retourner les Kabyles contre eux-mêmes et contre leurs propres valeurs qui sont aussi celles du monde libre.
Rapport sur les orientations de la politique diplomatique de l’Anavad
Le ministre des Relations internationales a présenté au conseil des ministres les grands axes de la stratégie diplomatique de l’Anavad. Il a par ailleurs établi un point d’avancement des relations établies avec les nations soucieuses de soutenir la Kabylie. Les avancées très encourageantes rapportées par le ministre des Relations internationales ont permis au Président de l’Anavad d’annoncer, entre autre conséquence, une redéfinition vigoureuse des liens diplomatiques privilégiés de l’Anavad.
Débats et rencontres à l’occasion de la fête de l’Humanité 2010
La Ministre de la Culture a informé les membres du Gouvernement kabyle de la participation de l’Anavad aux cotés du -France à la fête de l’Humanité qui se tiendra du 10 au 12 septembre prochain. A l’occasion de ses forums et tables-rondes, ce sera l’occasion de rencontrer et échanger avec certains ministres et collaborateurs du Gouvernement sur les grands enjeux à venir de la Kabylie.
Le Président a précisé à cette occasion que le thème des Droits de l’Homme sera le fil rouge de la participation de l’Anavad à la « fête de l’Huma » et il a rappelé le soutien total du Gouvernement à Hocine Hocini et Salem Fellak, ouvriers dans un chantier de bâtiment dans la ville d’Ain El Hammam qui ont été surpris en train de boire de l’eau par des policiers et qui ont, de ce simple fait, été interpelé. Le Président a rappelé la tradition œcuménique et tolérante de la Kabylie et l’engagement de l’Anavad à répondre à l’intolérance par la laïcité.
Adoption d’une motion et soutien à la chanson kabyle
Le Conseil a adopté la motion présentée par la Ministre de la Culture à la suite du concert organisé le 26 aout dernier par la Maison de la Culture de Tizi-Ouzou et qui vise à interpeller l’opinion kabyle et le monde des arts sur l’agression culturelle que subit chaque jour la Kabylie. Plusieurs dizaines de millions de dinars ont été dilapidés pour faire venir un chanteur en Kabylie, alors que la région regorge d’artistes et de talents qui vivent difficilement de leur art. L’Anavad s’élève contre cette agression, sans nier les qualités de l’artiste invité qui, n’étant pas dans le besoin, aurait pu chanter gratuitement pour la Kabylie, au lieu de ce budget qui aurait permis d’organiser une année entière de concerts kabyles grandioses pour soutenir la chanson kabyle.
Echanges sur la situation en Kabylie
Le Conseil national du a dépêché quelques uns de ses membres auprès de l’Anavad pour consultations. Ils ont été invités à présenter leurs secteurs d’activité respectifs et une discussion plus ouverte a permis d’échanger avec les membres du Conseil sur les problématiques urgentes de la Kabylie.
Incendies militaires en Kabylie
Un rapport détaillé a été enregistré sur les incendies volontaires allumés par des militaires stationnés en surnombre en Kabylie (30% des effectifs de l’armée algérienne sur 2% du territoire algérien que représente la Kabylie) ou par voie héliportée à l’aide de bombes incendiaires. Une vidéo sur ces incendies comportant des images et des témoignages de citoyens a été remise à l’Anavad qui va saisir les instances internationales compétentes. Au moment où le monde conscient lutte contre le réchauffement climatique et l’avancée des déserts, le pouvoir algérien va à contre-sens des efforts de l’humanité, guidée par sa seule haine de détruire la Kabylie et les Kabyles
DOCTEUR IRIS SAMY DE NEW YORK
vraiment ça fait au coeur de voir la corription se généralise en algérie sous l’égide d’un président que le peuple a aimé et a mit tout son espoir en lui.
il est plus judicieux de proposer des solutions face à ce fléau qui ronge notre pays!car la corruption n’est plus un délit, chacun gratte comme il peut et selon le poste qu’il occupe et le service rendu!car au pays ou le devoir reste obligatoire pour les uns et pas pour les autres(vous voyez bien sur de qui je parle)et ou le droit reste droit pour les uns et une faveur pour les autres!heureusement que les uns et les autres crèvent un jour et iront tous au cimetière et il y a le paradis pour les uns et bien sur l’enfer pour les autres!!! à méditer, c’est ce qui nous reste pour l’instant présent en attendant des jours meilleurs si on fera encore parti de ce Monde
"IRIS" arrête de fantasmer sur une autonomie de la kabylie, car le fruit est pourri, l’histoire a démontré et démontrera toujours que le premier ennemi de la kabylie est le balyle lui-même. réfléchissons plutôt sur un fédéralisme régional et économiquement autonome dans ces projets, dans ces revendications de libertés et de démocratie.le retour au pouvoir en kabylie des zaouias empêcherons l’essor de la kabylie dans divers domaines. jouons le jeu du pouvoir en revendiquant un fédéralisme par régions et mettons-nous au travail. depuis l’indépendance les "kabyles de service" ont tenu les rennes de toute la gestion de l’algérie: l’armée, la SM, l’industrie, les médias, les hotels, les bars, les trottoirs…. nous pouvons nous apercevoir que nous sommes et nous seront toujours les bons citoyens travailleurs aimant leur pays, commandés par de infames arabophones planqués aux frontières. BOUMEDIENNE disait:"ne te méle surtout pas d’un conflit entre 02 kabyles, car un des deux disparaitra". puisque tu signe SAMY de NEW YORK, fait nous profiter de ton expérience américaine, et prépare nous une constitution d’état fédéral à l’image du système américain. fraternellement un berbère qui aime la bière.