Je pense avoir tout compris de la réponse de Lahouari Addi aux quatre lecteurs (Mhand Amarouche, Boualem Aourane, Tahar Hamadache, Mouloud Idir, Ali Ihaddadene) qui l’ont interpellé avec beaucoup de respect et de volonté de dialogue constructif dans le même quotidien en date du 8 août 2010. J’ai compris, par exemple, que la question est complexe et qu’elle nécessite ipso facto des réponses complexes.
J’ai compris aussi que lui, Lahouari, porte un prénom qui possède davantage de consonances berbères que ceux de ses interpellateurs, accablés de prénoms arabes irrémissibles. J’ai compris que nous ne devions pas parler à la légère de questions comme l’amazighité et qu’il valait mieux s’appuyer sur des recherches anthropologiques. J’ai compris ou crois avoir compris, et approuve. Je fais partie de ces gens qui, à l’usage, se lassent des discours binaires, manichéens, simplistes. Rien n’est simple, sauf ce qui n’est pas compliqué, dirait M. de La Palice. Donc j’ai compris la réflexion de Lahouari Addi, et sur beaucoup de points, je suis plutôt d’accord avec lui.
Mais ce que je ne comprends pas c’est la raison pour laquelle Lahouari Addi affirme sans discussion aucune, et sans argument, que tamazight doit être écrite dans l’alphabet arabe, à l’exclusion de tout autre, y compris du tifinar, et qu’en revanche, il n’ait pas d’opinion – ou qu’il refuse d’en faire part, la considérant comme secondaire par rapport à la question de la faisabilité de la chose – sur l’enseignement de tamazight sur tout le territoire algérien. Comment peut-il émettre un avis aussi péremptoire sur une question à la fois technique et politique et se dérober devant l’émission d’une opinion ? En vérité, je soupçonne Lahouari Addi de dire la même chose par ce qu’il exprime avec force que par ce qu’il tait par prudence. Je ne suis même pas loin de penser que ce qu’il ne dit pas est plus expressif que ce qu’il dit. Pourquoi tamazight devrait-elle être écrite en caractères arabes ? Je ne suis pas linguiste pour avoir un avis tranché sur la question mais je sais qu’il y a sur ce point un vieux débat. La seule partie de l’enjeu qui ait trouvé la solution, c’est évidemment le pouvoir qui, en imposant l’alphabet arabe, accorde une sorte de reconnaissance conditionnelle à tamazight. Oui mais à condition que le dogme arabe continue à peser sur tamazight ! De ce point de vue, je crains fort qu’en Lahouari Addi, ce ne soit point l’universitaire lucide et sans doute irrédentiste qui parle, mais l’être social bridé par une grégarité d’arabophone et une soumission au climat délétère de la tribu.
En cela, Lahouari Addi perd sa singulière combativité intellectuelle et principielle pour ressembler à la plupart des intellectuels de notre pays, pugnaces lorsqu’il s’agit de défendre les minorités partout dans le monde et amorphe dès qu’il est question de tamazight. Ils en deviennent méconnaissables de contorsions pour éviter de faire preuve de cohérence avec eux-mêmes. Mais revenons à l’alphabet. Pourquoi l’universitaire familier des raisonnements nuancés qu’est Lahouari Addi n’avance-t-il pas toutes les possibilités et leurs limites avant d’exprimer sa préférence ? Eh bien non ! il pare au plus pressé en affirmant que tamazight doit être transcrite en caractères arabes. Si cette option est la plus idéologique, elle n’est ni la plus pratique, ni la plus symbolique. Si l’on veut que cette langue qui a survécu pendant deux millénaires et demi à toutes sortes de dominations ait des chances d’accéder à l’universalité, et soit à la portée de la diaspora berbère et de toutes celles et ceux qui sont décidés à la sauver à travers l’Algérie et le monde, il est évident que l’alphabet latin est le plus indiqué. Cet alphabet porte, qu’on le veuille ou non, les langues les plus répandues dans le monde contemporain. Nul n’ignore que c’est l’alphabet latin qui abrite les langues dans lesquelles se conçoit aujourd’hui la technologie et se développe la science. Quand on fait ce constat d’évidence, on nous oppose toujours l’âge d’or de l’Islam et donc de la langue arabe, comme si l’art et la culture et même la philosophie musulmane ne s’étaient pas exprimés dans différentes autres langues dont le berbère. Or, nous ne parlons pas du passé mais du présent. Du sombre présent. Les pays arabes les plus fondamentalistes en matière d’arabisme recourent sans complexe aux langues de graphie latine pour tout ce qui n’est pas la poésie, l’éloquence et l’incantation. Comme ils ne doutent pas de leur arabité, comme la plupart des Algériens, y compris ceux qui en font un fonds de commerce, on constate beaucoup de décontraction dans leur approche. Celle de nos baathistes est de l’ordre de la névrose. J’ai eu la chance de discuter avec Naguib Mahfouz au Caire en 1989. Lui qui ne parlait et n’écrivait que l’arabe enviait ceux qui pratiquaient d’autres langues comme son aîné et modèle Tewfik El Hakem. C’est un acte de pragmatisme et de volontarisme moderniste qu’avait accompli Atatürk en décidant que la langue turque cesserait d’être écrite en caractères arabes.
On dit que la seule loi à laquelle les langues obéissent, c’est l’usage. N’empêche que la décision d’Atatürk a contribué à insérer davantage la Turquie dans l’Europe où elle souhaite entrer aujourd’hui avec son gouvernement islamiste, et ce serait une bonne chose. Il ne faut jamais ostraciser au risque de radicaliser l’objet de l’ostracisme. C’est ce qu’on a fait en Algérie avec tamazight. Or, participent de cette ostracisation les hésitations et les scrupules d’un Lahouari Addi à prendre position sur cette question qui est celle de la nation algérienne tout entière, dans son histoire, son présent et surtout son devenir, à savoir la reconnaissance d’une évidence, la berbérité de l’Algérie et le besoin que la langue en devienne nationale et officielle et la culture celle de tous. Je pourrais, avec un brin de provocation, avancer que la langue arabe elle-même pourrait devoir à une transcription en caractères latins une certaine renaissance. Et puis soyons sérieux ! Où voiton, en Algérie, que l’arabe scriptural soit si massivement pratiqué que la seule chance de tamazight d’être étudiée est d’être transcrite dans son alphabet ?
Nous savons, Lahouari Addi et moi, que la pratique de l’arabe littéraire est toute relative en Algérie en dépit de quatre décennies d’arabisation au rouleau compresseur. Nous devrions avoir au minimum le courage lucide dont avait fait preuve au milieu des années 1980 Mouloud Kassim, un forcené défenseur de l’arabisation, lorsqu’il s’étonnait dans un article publié par Révolution africaine que la presse francophone soit en Algérie plus lue et plus intéressante, chose qu’il n’arrivait pas à comprendre comme bilan contraire de l’arabisation. Je cite cet exemple pour montrer ce que Lahouari Addi sait et qu’il n’ose peut-être pas dire avec la même liberté que pour d’autres questions : l’arabe littéraire est non seulement une greffe en Algérie mais une greffe qui prend mal. L’option de transcrire tamazight en caractères arabes ne tient la route que du point de vue doctrinaire et sentimental. C’est un peu un retour aux tawabiths, les valeurs sacrées, immuables, qui permettent au pouvoir actuel et à sa descendance, de puiser une légitimité proche de la religion comme ils l’ont permis à son ascendance depuis l’indépendance. Quand on commence à dire que certaines choses ne se discutent pas, ou qu’on le fasse simplement comprendre, on quitte le terrain du débat, unique chance de sortir des impasses pour entrer dans le tunnel sans fin de l’obstination et de la domination. Il est navrant qu’un intellectuel se laisse prendre au piège des sentiments au détriment de la raison et de la rationalité. Si en revanche, plutôt que l’alphabet latin ou arabe, on veuille choisir l’option symbolique, c’est le tifinar qui s’imposerait. Mais là encore, il convient de ne pas se laisser dominer par les sentiments. Ce n’est pas parce que le tifinar est réputé être le lieu natal de tamazight qu’il faut se laisser aveugler par l’éclat d’un soidisant âge d’or. L’efficacité et l’universalité, tentation de chaque langue, pâtiraient du choix des origines. On l’aura compris.
Ce qui m’interpelle, c’est moins le choix de l’alphabet arabe de Lahouari Addi que le sens de ce choix sans discussion. Il me fait l’effet – comparaison n’est pas raison – de ces intellectuels timorés tel Albert Camus qui, au lieu de militer contre le colonialisme, fauteur de tous les maux autant pour les colonisés que pour les colonisateurs, se contentait de proposer au nom d’un humanisme tiède qu’on améliore la condition du colonisé. Rapiécer là où il faut abolir, c’est la gymnastique approximative exigée par le grand écart. Dans sa réflexion sur tamazight, qu’il reconnaît lui-même comme insuffisante, Lahouari Addi est plus enclin à jouer les réformateurs soucieux de l’équilibre des choses que les révolutionnaires qui tempêtent contre une injustice. Et l’injustice est là. «Ne sent la morsure de la braise que celui qui marche dessus», dit le dicton. Lahouari Addi a-t-il un instant pensé aux milliers de berbérophones monolingues, à leurs souffrances et aux humiliations subies devant des magistrats pleins de morgue enclins à dégrader la plus vieille langue de ce pays, devant des policiers et des gendarmes insultants pour les locuteurs berbérophones incapables de comprendre la langue arabe?
J’ai toujours été fasciné par le cas d’un homme que je connais en Kabylie. Cet homme âgé de plus de 90 ans est né dans son village qui, sauf erreur, se trouve en Algérie. Il a chassé le colonialisme de son village et de son pays. Il n’en est jamais vraiment sorti, lui-même. Il ne parle qu’une langue et pas un mot d’une autre, que ce soit l’arabe ou le français. L’arabe est pour lui une langue étrangère. Comment peut-on lui asséner, à lui qui est là depuis la nuit des temps, que la langue qu’il ne parle pas est sa langue nationale et officielle ? Si l’insuffisance de la réflexion de Lahouari Addi et son parti-pris sont visibles dans sa proposition unilatérale de transcrire tamazight en caractères arabes, ils transparaissent aussi dans cette étrange proposition de confiner l’enseignement de tamazight aux zones berbérophones. C’est quoi une zone berbérophone dans un pays berbère ? Devant l’imprécision hâtive de la proposition, je me vois contraint de comprendre qu’il faut «autoriser» l’enseignement de tamazight uniquement là où elle a été revendiquée. En conséquence, pas même dans toutes les régions amazighophones du pays. Ce sont principalement les trois wilayas de Kabylie (Béjaïa, Bouira et Tizi-Ouzou) les plus pugnaces dans la revendication qu’il conviendrait, si je puis lire entre les lignes, de satisfaire. Ce seraient elles qui s’interrogent sur l’utilité de l’extension de l’enseignement de tamazight aux régions qui ne l’ont pas demandé…
Tel semble être le non-dit de la pensée de Lahouari Addi. Le blanc dans la phrase, le mot scotomisé. C’est un peu comme si, n’ayant pas le choix, on concédait l’enseignement de tamazight mais en l’assortissant d’un deal de sorte à pouvoir encore dominer, avoir la mainmise. Or, si on reconnaît tamazight comme langue nationale, on devrait entendre dans le mot national ces deux syllabes qui nous unissent : nation. La Nation est une culture et un territoire. Il ne s’agit plus dès lors de jeter un os à ronger à une région, la Kabylie, qui s’est trouvée, pour des raisons historiques cernables, à l’avantgarde du combat pour tamazight mais aussi de la démocratie. On sait que l’un ne va pas sans l’autre et que chaque fois qu’une crise a fait émerger la nécessité de reconnaître tamazight, elle a été accompagnée de revendications démocratiques. Cela fut le cas en 1949, en 1980 puis enfin en 2001. Si la Kabylie a porté ce combat, ce n’est pas pour satisfaire un besoin local mais pour que la nation reconnaisse, à travers ses élites politiques et intellectuelles, d’où ce pays vient et quelle langue fondatrice il possède. Que Lahouari Addi me pardonne mais je trouve la proposition d’enseignement de tamazight exclusivement dans les zones amazighophones aussi absurde que celle qui préconiserait l’application de la démocratie uniquement en Kabylie sous prétexte que cette région l’a revendiquée en payant parfois, comme lors du Printemps noir, de la vie de plus de 170 de ses enfants. Dans la proposition de Lahouari Addi, où mettrait-on les Berbères d’Oran, de Constantine ou d’Alger qui, bien qu’ils baignent dans l’arabe dialectal, voudraient apprendre tamazight à l’école ? Est-il normal qu’un Berbère ou même un non- Berbère de Mulhouse ou de Lyon puisse avoir la possibilité d’étudier cette langue et que cela soit impossible en dehors des zones berbérophes d’Algerie. Est-il logique qu’on ait plus de facilité à étudier tamazight à Nancy ou à Thionville plutôt qu’à Mascara ou à Aïn Temouchent ?
L’inconséquence induite par la proposition n’est pas sans rappeler une autre absurdité, et cette injustice, observée autrefois lorsque tamazight était étudiée dans les plus grandes universités du monde sauf en Algérie où elle demeurait proscrite, interdite, fliquée… Le glissement de la proposition de Lahouari Addi d’une hypothèse académique (l’enseignement de tamazight uniquement dans les zones berbérophones) au conditionnement d’une politique de domination de la langue et de la culture berbères est imperceptible mais inévitable. Dois-je rappeler au brillant dialecticien qu’est Lahouari Addi qu’il en est des langues comme des classes ? Il y a des langues dominantes et des langues dominées ? Ce fut le cas du français sur l’arabe et le berbère pendant toute la durée de la colonisation et c’est le cas de l’arabe sur le berbère depuis l’indépendance. Les brimades de la langue au pouvoir ressenties par les Algériens pendant la colonisation continuent à ce jour à être subies par les berbérophones. Les exemples d’administrés berbérophones monolingues qui se font insulter par des administrateurs dans leur propre village de Kabylie ou de justiciables par des magistrats sont foison. Lahouari Addi ne peut pas connaître toutes ces humiliations comparables à celles infligées par des occupants aux occupés… Une langue qui domine le fait avec suffisance et morgue. Et avec injustice aussi. Celle qui est dominée réagit avec vigueur. C’est ça, la résistance.
On aurait pu attendre des intellectuels comme Lahouari Addi qu’ils s’impliquent davantage et sans marqueurs ataviques dans le combat entier pour tamazight parce que c’est la langue première de ce pays et aussi parce qu’ elle a eu une sorte de destin siamois avec la démocratie. On aurait pu considérer la question berbère pour ce qu’elle est, la question fondamentale qui se pose à l’Algérie, plus que l’islamisme, et non pas y venir concéder des bribes de pertinence avec hauteur et condescendance. Le combat pour tamazight est aussi ancien et mûr que celui du mouvement national. Il a malheureusement toujours été le fait d’intellectuels et de militants amazighs, à quelques exceptions remarquables près. Avec les avancées de ce combat obtenues ces dernières années, beaucoup d’intellectuels passifs ou indifférents pendant la bagarre viennent dire aujourd’hui que la berbérité appartient à tous les Algériens. C’est vrai. De même que l’indépendance appartient à tous les Algériens bien qu’elle ait été arrachée par une élite. Mais n’en faites pas n’importe quoi. Des gens sont morts pour elle. D’autres sont allés en prison. Si la berbérité appartient à tous les Algériens, il faut qu’elle soit enseignée comme civilisation et comme langue à tous les Algériens et pas nécessairement en arabe.
Par Arezki Metref
Soir d’Algérie




Le coté ironique de la situatioon est que ce sont ceux qui dénoncent le régionalisme des berberistes qui demandent la ghetoisation de la langue amazigh dans les régions berberophones.
Drebni ou bka, sbeqni ou chtka!!!
Il y a un certain coté hautain et arrogant dans la position de Mr Addi qui refléte une large frange de la societé algérienne petrie par le ba3thisme du régime.
Ceci etant dit, la langue amazigh a ses défenseurs qui d’une façon ou d’une autre réussiront à lui redonner sa place…
C’est bien beau de pérorer sur la langue amazigh, mais qu’en est-il de la langue des arabophones algériens???
La majeure partie des algériens arabophones n’ont pas encore pris conscience que leur langue est la daridja. La vraie question est de savoir comment faire en sorte que les algériens se reapproprient leur langue daridja, comment l’enseigner dans les écoles, comment la transcrire???
Mmeslyeɣ-as ur d-iyi-fhim ara, ɣur-k a wi fehmen in-as!! tels les ecervelés petits fonctionnaires des mairies qui refusent obstinement d’inscrire des prenoms amaziɣ sur les registres de l’état- civil ou plus grave encore ceux-là même qui prennent l’initiative de ne faire qu’a leur tête et d’inscrire les nouveaux nés comme ils leurs sied, c’est-à-dire des noms completement differents à ceux que les parents donnent à leurs propres enfants! et generalement l’on decouvre le pot aux roses que des années après!
certains peuvent mieux comprendre l’offuscation de Soltani qui trouve indecent que des Algériens parlent encore en français à leurs enfants mais pas l’indignation de toute une partie de la société à qui on parle arabe bienque celle-ci ne saisit aucun traitre mot.
L’Algérie aurait dù exterminer les Kabyles durant la guerre 54-62 au lieu de se limiter à l’elimination des militants berbèro-nationalistes. Ainsi une incomensurables quietudes aurait regné sur cette vaste republique arabo-islamiste! Peut-etre il n’est pas trop tard…ils n’ont qu’a s ymettre tout de suite et travail plutot fini mieux c’est, ainsi plus question de revendication amaziɣ! L’Algérie sera alors le "firdous" sur terre!!
"Wi bɣan tamaziɣ yissin tira-s" alors nous avons répondu à cet appel et nous avons pris le relais pour écrire en tamaziɣt pour la simple raison que c’est notre bien! Personne ne peut nous le contester. Des gens ont consacré toute leur vies pour cette juste cause durant les années de plomb d’autres, fort nombreux, continuerons le travail et advienne que pourra!
Que addi lhouari ou un autre suppletif du regime propose d’ecrire tamaziɣ en caractère arabe il n’a qu’a le faire lui-même pour son patois car les défenseurs de taqbaylit en particulier et de tamaziɣt en générale ont fait leur choix depuis des lustres!
Mr Metref, en vous adressant a lhouari addi, vous parlez a un mur, ces intellectuels, sont sourds et frappé de cécité lorsqu’il s agit de la langue Amazigh. Vous savez, en
1962, a l’indépendance nationale, un
diplomate fut nommé a un émirat du
Golf.A son arrivée, il a été reçu par l’Émir.Notre diplomate plein de
fougue, se met a parler pour lui faire connaitre notre pays, la colon
isation, l’exploitation des Algérien
s, les brimades dont ils étaient victimes, la déportation de ses résistants etc..puis la révolution
armée contre le colonialisme l’impérialisme, pour arracher notre indépendance.Aprés prés d’une heure
, l’Émir lui dit, écoutez, voyez avec
mon conseillé, moi je ne connais pas
la politique.Ce qui voulait dire tu
ne m’intéresse pas, on ai pas du
même bord.c’est pourquoi, il est inutile de s’adresser aux adversaires de cette langue, pour leur demander quoi que ce soit.Pour
faire avancer les choses, les arabophones, doivent écrire en arabe et traduire leurs œuvres,
les Berbérophones, en langue amazigh, avec des caractères latin,
les traduire dans d’autres langues
sans demander l’autorisation a personne, merci Mr Metref pour votre article.
Cher Arezki Metref, je ne vous connais ni d’Eve ni d’Adam mais je vous remercie énormément pour cet article qui met les point sur le « i » et la barre sur les « t » à Lahouari Addi. Cet homme est respecté pour ses compétences, certes, (sauf cette catastrophique théorie de la régression féconde évidemment) mais il vient encore de nous faire un gros « caca » avec ses déclarations sur Tamazight. Grâce à vous, il y a là une synthèse des interventions de plusieurs internautes sur la question de la réhabilitation de notre langue. Vous, vous savez vous exprimez et avec les arguments et les termes qu’il faut. Nous ont s’énerve et on insulte peut-être mais on veut dire la même chose que vous. Et comme Lahouari Addi c’est un intellectuel comme vous, j’espère qu’il va comprendre votre message. Merci de l’avoir dit en des termes clairs et dans un style à faire pâlir les encyclopédistes. Bye bye mon frère et à bientôt. On a besoin de personne comme vous car on n’a pas de kalachnikovs, ni de sabre. On peut compter déjà sur la plume comme arme en attendant « d’autres méthodes » je l’espère car les dinosaures ne veulent rien entendre ni comprendre.
Mon Dieu! La magistrale dérouillée que vélà comme dirait, le "Bourgeois Gentilhomme" .Cher AREZKI, "égoïste", va! Tu ne nous as rien laissé, à nous mettre sous la dent, pour remonter les bretelles à ce Monsieur. Tu as nettoyé, remonté, et même graissé les frictions. Chapeau bas, même si nous connaissons ta valeur intellectuelle, et sachant qu’il n’est toujours pas aisé d’apostropher un confrère, aussi vertement. Et bien, ça lui apprendra de s’occuper de ses affaires, celles qui sont propres à son "intellectualité", si je puis m’exprimer, ainsi. Les Amazighs n’ont mandé personne pour parler en leur nom. Il n’y a qu’eux qui peuvent cerner leurs problèmes et trouver les solutions idoines, car c’est encore eux qui subissent les affres de l’incompréhension de ceux qui se sont érigés en dépositaires de la culture dans ce pays. Mais qu’elle est la mouche qui l’a piqué, pour se permettre cette incursion, que je qualifierai de « gauche », pour un intellectuel de sa trempe. Pourquoi donc voudrait-on transcrire, le Berbère, nécessairement en caractères Arabes ? La réponse est juste là, pas très loin, point besoin de la divulguer. Ah ! politique, quand tu nous tiens. Enfin ! Il l’aura cherchée, cette volée de bois vert. C’est dommage pour sa stature. Ne sait-il pas, ce dont je doute, qu’il faut toujours cogner à la porte, attendre qu’on vous le permette, pour rentrer chez les gens ? En tout cas, il l’aura appris à ses dépends. Je pense qu’il comprendra la réaction de Mr. METREF, intellectuel comme lui, celle des « jusqu’auboutistes », aurait été plus méchante, en tout cas plus virulente. A bon entendeur, salut.
Koullou iqtirah yaa’ti min a3daa’ al amazighiya li kitabatiha bi ahroufin k’anat 3arabiyaten, tifinaghen am latiniyaten, fahiya sayyia’ lil amazighiya, wakoullou iqtirahin yaa’ti min alladhina yahmilounaha fi qouloubihim, ak’anat bia’hroufin 3arabiya, tifinagh am latiniya, fahiya djayida –Toute proposition d’une graphie, qu’elle soit arabe, tifinagh ou latine, qui viendrait des ennemis de tamazight est mauvaise, et toute proposition d’une graphie arabe, tifinagh ou latine, qui viendrait des gens qui portent tamazight dans leur cœur, est bonne.
Koullou iqtirah yaa’ti min a3daa’ al amazighiya li kitabatiha bi ahroufin k’anat 3arabiyaten, tifinaghen am latiniyaten, fahiya sayyia’ lil amazighiya, wakoullou iqtirahin yaa’ti min alladhina yahmilounaha fi qouloubihim, ak’anat bia’hroufin 3arabiya, tifinagh am latiniya, fahiya djayida –Toute proposition d’une graphie, qu’elle soit arabe, tifinagh ou latine, qui viendrait des ennemis de tamazight est mauvaise, et toute proposition d’une graphie arabe, tifinagh ou latine, qui viendrait des gens qui portent tamazight dans leur cœur, est bonne — Yal rray aradyasen sɣur i3dawen n’tmaziɣt iwakken atnaru s’ta3ravt, s’tifinaɣ naɣ s’tlatinit d’rray amcum, yal rray aradyasen sɣur wid itis3an d’ggul nsen ɣasa ma yella s’ta3ravt, s’tifinaɣ naɣ s’tlatinit d’rray uswiv — Every proposition coming from Tamazight enemies to be written even in Arabic, tifinagh or latin caracters, is a worse proposition. Every proposition coming from those ho hold Tamazight in their heart, even to be written in Arabic, tifinagh or latin caracters is a good proposition.
cette réponse haut combien magistrale de nôtre intellectuel humble et averti fait énormément plaisir.
Nous savons que les esprits unicistes ne peuvent accoucher que des idées réduites et surtout se rapportant à comment dominer les autres en utilisant tous les stratagèmes possibles pour justifier leurs actes ou intentions.
Disons leurs clairement et sans détours que les imazighens ne se laisseront pas dicter ce qu’ils doivent faire mais assumeront en toute conscience et liberté ce qui est bon pour eux et qu’ils assez grands, n’en déplaise aux agitateurs que la pensée et de la voix unique de tout bord.
Nous les connaissons assez ces fossoyeurs éternels…
A imazighen de les renvoyer s’occuper de leurs oignons arabes.
Comme tout un chacun peut constater les arabes algeriens toutes tendance confondues accèpteraient la democratie mais jamais l’égalité entre l’Amazighité et l’Arabité. Il est donc temps de rompre le silence et exiger haut et fort : Longtemps l’islam avait joué le jeu de couverture de cette oppression du peuple autoctone mais hélas les masques sont tombés. Désormais il est temps d’exiger UN ETAT AU DESSUS DES PARTIES. Or, les arabes sont plus égaux que les autres. Cette ambiguitée reste un frein pour tout developpement futur du pays. Faites comme en Afrique du Sud où les Africaneers ont accépté de faire un parcours ensemble dans l’égalité.
Merci pour cette Analyse Mr Metref, une analyse avec une objectivité exemplaire. Je me réjouit de voir qu’il resten encore dans cette Algérie des intellectuels de la trompe de Da arezki.
vous avez bien définit le mal de l’intellectuel algérien l’image de Addi, qui agit pour plaire. Un intellectuel, un écrivain ou un journaliste, je pense doivent incarner l’objectivité en traitant des questions de société pour ne pas tomber dans des clichés.
Je pense qu’ils faut vraiment être kabyle ou berbère pour comprendre cette question de tamazight est vitale. Je rejoins Mr Metref lorsqu’il parle de sentiment d’injustice et d’humiliation subies par la population de ces regions par l’administration, la police, la gendarmerie, la télévision. ça me fait vraiment mal lorsque je voies des personnes comme ma mère, grand mère, grand père, 70% de la population regardant iun discours ou un film et comprennent que dale!! n’est-ce pas que c’est une injustice lorsque des gens te parle et tu comprends rien dans ton propre pays!.
On voit bien le niveau intellectuel borné de nos dirigeant qui voie toujours le kabyle comme un ennemi potentiel alors faut lui couper les pieds à la racine. On est au 21e siècle, mais les pratiques quant à elles sont moyen-ageuses.
Comme disait feu Tahar djaout, le compagnon de Da Arezki, on algérie y a deux famille, la famille qui avance et la famille qui recule. L’algerie de demain trouvera son salut lorsque la famille qui avance fasse de l’ombre à la famille qui recule…
aghyul
Ce sacré Lahouari Addi vient de faire des sienne en répondant encore à Saîd Sadi. Il lui reproche de ne pas cautionner "Sant’Egidio". Non mais ma parole, pourquoi il n’est pas parti le redresseur de tord pour les applaudir à la sortie de la conférence ? Comment être d’accord avec un parti qui veut une république islamique basée sur la charia. Une république dans « le cadre des principes islamiques » avec des kamis, des hidjabs, des nikabs et des baskets. Mais il va trop loin ce bonhomme. Je me demande pourquoi, cet individu donne des conseils à d’autres qui ne sont pas du même bord que lui. Tu défends Ali Belhadj, c’est pas un problème. Mais pourquoi veut-il que Saïd Sadi soit à tout prix à "Sant’Egidio". De toute façon, Sadi a déjà aidé Ali Belhadj à la prison de Berouaguia. Cà suffit, il ne peut pas faire plus. Pour ce partisan de la régression féconde si on n’est pas avec le FIS, on n’est pas démocrate. Il faut arrêter votre cinéma ya el hadj la régression féconde, fakou ! Tu t’es trahi avec « tamazight en arabe ». Tu es crédible pour Ali Belhadj mais c’est fini pour les kabyles. Va chercher tes alliances ailleurs. Nous bientôt on va proclamer notre indépendance. On ne plus supporter votre multi langage à girouette affolée.
Un cour magistral, sur la liguistique et l’historique.l’éclairage étonnant que se Mr Addi ne veux pas voir, car cela remet en cause son héritage arabo-islamique, d’aillleur ces derniers ne se sont pas manifestés car leurs argument sont se user à la porte de la véritè.lE COMBAT DOIT CONTINUER PAR L’INTELLIGENCE et la connaissance.Le mur de Berlin est tombé et le mur de la honte arabo-islamique doit suivre.A tharza ouala deknough.
Les claviers les plus commercialisés sont en alphabet latin. pour le reste, il faut comprendre que le regime islamarabe d’alger est l’ennemi numero un de tout ce qui n’est ni arabe, ni musulman, a commencer par la langue et la culture kabyle. le regime isalamarabe d’alger peut toujours accorder des consecions mais o combien empoisonnees: regardez l’enseignement de tamazight a l’ecole qu’il a fait d’une maniere a en detourner les plus motives des kabyles d’algerie. apres avoir accorde l’autorisation d’enseigner tamazight a l’ecole, il n’a pas arrete de mettre les batons dans les roues pour empecher le bon fonctionnement de son enseignement.
autre chose, quand on voit des associations en kabylie entrain de collecter des fonds pour construire des mosquees, ces mosquees la meme ou des charlatans viennent plus tard precher leur haine du kabyle, cela revient a intyroduire le loups dans la bergerie au lieu de faire tout le contraire de ca, a savoir collecter des fonds qui servent la promotion de la culture et langue amazighes.
bravo da reski tu as assomme ce pseudo conseiller de notre langue!!non mais non seulement il s’en fou eperdument du devenir de tamazight mais il veux nous imposer leur alphabet §§§§§
Le problème, Monsieur Arezki Metref, est que l’algerie est pays Arabe depuis des lustres et reconnu comme tel par la communauté internationale !ça se saurait si c’etait l’inverse et un fERAHT n’aurait pas revendiqué l’autonomie!!
autre chose vous vous pretendez "démocrate", alors organisez un referendum sur l’officialisation et la generalisation de la langue kabyle, si le peuple algerien est reellement à majorité berebere vous auriez 99, 99% pour!! n’est ce pas ? On voit mal un homme doté de raison ;voter contre sa propre langue!!
Si vous voulez remettre en cause l’arabité de l’algerie remettez aussi l’americanité des usa !!
autre chose en quoi ça va etre un plus pour les non berberphone d’apprendre ceete langue?
Est ce une langue moderne? De science? de technologie? DE COMMUNICATION INTERNATIONALE?
Rien de celà, Monsieur!!
Pourquoi les ecrivains kabyles produisent en français ou arabe plutot que dans langue?
Cela etant dit, je suis à 100% pour son enseignement en zones berperphone s et avec n’importe alphabet meme le morse!
et en option facultative pour les autres! censure???
Je trouve le texte d’Arezki Metref trop mesuré, trop poli concernant l’écrit de Abdi Lahouari: Abdi Lahaouari se conduit comme celui qui voit mais qui ne veut pas voir ou comme celui qui joue les sourd malgré qu’il entend très bien (il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre ni pire aveugle que celui qui ne veut pas voir!! autrement comment expliquer que les tenants de l’arabisation à outrance (table rase des autres langues!!) se découvre subitement comme allié de tamazight si ce n’est pour mieux la museler, pour mieux l’ignorer!! pour pousser a son abandon si ce n’st a son dégout !!! Si le parlé algérien était transcris en lettre latine, encouragé et enseigné à l’école algérienne, nous n’aurions pas perdu, sacrifié tant de génération à se chercher entre l’arabisation (je dirais plutôt l’arabisanisation), et le bilinguisme. Pourtant il y a des linguistes en Algérie, il y a des psychologues et des sociologues en Algérie, des psychosociologues algériens qui font le bonheur des cliniques, des sociétés occidentales après être formés par des universités algériennes au moment où il y avait encore des universités en Algérie, qui étaient à l’équivalent des universités européennes. Je dirais qu’Abdi Lahouari a des problèmes d’objectivité donc de conscience et nombre d’universitaires algériens ont des ego surdimensionnés avec une objectivité presque nulle car ils ne peuvent concevoir un autre avis que le leur, une autre manière de voir les choses que leur manière a eux (l’égocentrisme arabe ou musulman : langue de Dieu ; la seule langue qui est parlée au paradis dixit un bon musulman !!!). Si on part du principe que la langue arabe est une langue qui est sous perfusion (la langue de la religion et du Coran mais une langue sur le déclin est ce n’est pas les illuminés algériens qui vont la maintenir longtemps vivace et elle subira le même sort que celui du Latin cher a l’église (déclin de l’église, déclin du latin et épanouissement du portugais, de l’italien, de l’espagnol, du français), de même, quand il y aura des personnes lucides clairvoyantes et non vivant dans une bulle faite de mythe et de légendes, elles feront de leur langue parlé (Maroc, Algérie, Tunisie) ce qu’avait fait ATATURK AVEC SA LANGUE QUI ETAIT EMPRISONNEE DANS L’IDIOME ARABE.
A mon sens, un vrai intellectuel, universitaire est libre et objectif dans ses pensées, ses écrits, il n’obéit pas à des situations conjoncturelle comme ceux qui font des « ACROBATIE S INTELLECTUELLES » pour s’adapter et s’accommoder au chef du moment (Abdelaziz (joli nom) ZIARI L’APLAVENTRISTE qui critique Ferhat Mehenni (libre et fier) même si je ne suis pas d’accord avec toutes ses idées !!! Au plus fort de la guerre d’Algérie, le prix Nobel SARTRE n’avait pas eu peur de se mettre le gouvernement français et les pieds noire d’Algérie a dos pour dire SA vérité telle est dictée par sa conscience (la liberté de penser !!!) Mais pour nombres d’universitaires algériens l’arabe et l’islam remplace leur con science, qu’ils n’ont pas ou qu’ils ont perdu au gré des « bonnes affaires juteuses, des bonnes places « au soleil de Boutef ».
@ nekki, ‘’ Le coté ironique de la situation est que ce sont ceux qui dénoncent le régionalisme des berberistes qui demandent la ghetoisation de la langue amazigh dans les régions berberophones’’. Tu as mis le doigt dans le mil comme on dit. Grand paradoxe en effet. Tu as souligné ce qui n’est finalement qu’une sorte de phobie inexpliquée du fait Berbère. soit on le nie globalement (de moins en moins grâce à la lutte), soit on lie ses fondements et sa genèse à d’autres phobies du genre le colonialisme, le sionisme, la fracture nationale etc, soit on procède de manière plus scientifique et intellectuelle (débarrassée à priori du fait subjectif) afin de lui confectionner un statut ghettoïsant qui permette en réalité au gendarme qui se veut homme de science de mieux l’avoir à l’œil (le fait Berbère) et de satisfaire en même temps ses propres certitudes paternalistes ainsi que ses propres incertitudes identitaires.
Je conçois qu’un kabyle souhaiterait que sa langue soit enseignée en utilisant l’alphabet de son choix mais dela à vouloir voir les regions arabophones la pratiquaient, franchement je n’en vois pas l’interet d’un enfant arabe à apprendre cette langue qui en dehors des regions berberphones nul ne la connait dans le monde pour ne pas dire plus!
Je ne vais pas contredire celui qui a parlé avec Naguib Mahfoud pour savoir que le monolinguime est une tare ; il l’est et particulièrement pour un écrivain, un universitaire, un artiste et a tous ceux qui ont vocation de communiquer à un large public, non je voudrais dire que le sujet abordé est à la fois simple et compliqué.Simple dans le sens ou rien n’interdit l’apprentissage des langues et particulièrement une langue nationale et à la fois compliqué de faire de cette langue autre chose.La revendication fondamentale, à mon avis n’est pas collé à la langue, elle est collée à l’Histoire.Affirmer que la question berbère est la question fondamentale est à mon avis aussi grave que l’affirmation par d’autres de l’islamisme.D’autres que kabyles ont toujours revendiqué l’amaziguité de l’Algérie, pour ce qu’elle porte d’histoire et non à sa spécificité de la langue, à l’instar de l’islam comme culture commune et non comme religion uniquement.Je suis d’accord pour que tout algérien apprenne la langue de ses ancètres, le tamazight mais nullement pour que cette langue soit dominante, aucune langue ne doit dominer.La spécificité de l’Algérien, de l’homme de demain n’est-elle pas dans la multiplicité des langues ? par contre l’histoire de l’Algérie, un, des berceaux de l’Humanité doit être enseigné, Le problème est surtout dans ce qui est enseigné et non avec quoi il est enseigné.Les baathistes et les islamistes nous ont déclaré arabo-musulmans, il ne faut pas tomber dans le travers et nous déclarer amazigh.Si le sujet est complexe c’est parceque le pays est trop riche d’histoire et refuse d’être circonscrit à l’amazighité, à l’islam ou à l’arabité.Le français que nous utilisons n’occupe aucune place officielle, l’arabe classique qui est officielle n’occupe aucune place dans nos foyers .Ces paradoxes ne peuvent être dépassés que le jour ou l’islam ne sera plus la religion de l’Etat.Pour pouvoir aussi désacraliser la langue officielle et culpabiliser officiellement les assassins des dizaines de milliers d’Algériens, massacrés au non du religieux et que le pouvoir protège.Cette condition de séparer le politique du religieux pour entrevoir la démocratie a été prouvé dans d’autres cieux. Le signe du respect de l’autre commence par ne pas exiger de l’autre son propre vécu, sa propre expérience.A mon avis l’islamisme rappelle le colonialisme, tandis que le système politique de l’Algérie a été, sauf au temps de Chadli, anti-colonialiste.Ce progres semble aujourd’hui oublié, mais les actions et les intentions proclamées des islamistes et leurs valets nous le rappelle chaque jour et plusieurs fois par jour.C’est parceque nous n’avons pas pu dépasser le nationalisme que l’islamisme tape à nos portes continuellement, faire de la revendicationdu berbère la question fondamentale à la démocratie y contribue.Aucune langue n’est plus capable a elle seule de refléter les richesses d’un berceau de l’Humanité et l’Algérie nous dit-on a deux millions d’années.Il est plus qu’urgent de l’apprendre.
Personnellement dans la forme et dans le detail, entierement d’accord avec Lahouari.
Maintenant trops de bruits sur ce sujet qui fait beaucoups saliver pour rien .
Le probleme de l’officialisation, l’institutionnalisation, et du caractere pour formuler cette langue qui en a fait de Thamazighte un parent pauvre c’est qu’elle est tres mal representé, tres mal defendu, trop influencé par les etrangers et a l’etranger.
La preuve en est, avec tous les pouvoirs (hauts fonctionaires kabyles, intellectuels Kabyles, partis d’opposition Kabyles) et tous les moyens (financiers, artistes), ….etc, la culture Amazigh a eté et l’est toujours au statut du FOLKLORIQUE. Un mouvement a eté crée par des Algeriens concernés par la cause Amazigh le MCB pour defendre, developper et offiocialiser cette culture, en fin de compte qu’advient-il de ce mouvement???? comme tous le monde le sait (LA DIVISON ET L’ECHEC), d’autre part ou en est le projet pilote, de l’enseignement de cette langue???? ne me dites surtous pas que c’est la faute au gouvernement, car cette reponse est l’arme des faibles.
Une langue comme une culture peuvent etres detruits a cause de ces Hommes c’est le cas du Thamazigt, et la langue du coran. Pour defendre une cause un avocat met sa robe, mais une femme….l’enleve. Efham yal fahem.
Gloire a nos martyres.
bah c’est pas compliqué: que chacun se mèle de ses oignons!d’ailleurs ce débat sur la transcription en graphie arabe n’est que le dernier sursaut de rage des pseudo intellos non kabyles et dits démocrates, comme monsieur hadi houari, qui cache mal son racisme vis à vis de tamazight…ihi sachez que le débat n’a plus lieu d’être, c’est un combat d’arrière garde…largement dépassé!!!
quant à monsieur Métref qui s’ingénue à expliquer aux non kabyles ce qu’est tamazigh…il n’a rien compris non plus…
tamazight ne regarde que ceux qui la défendent et là seule la Kabylie a fait ses preuves…le reste c’est du blabla
Pourquoi faut il que la transcription de tamazight en arabe?, non! tamazight doit être transcrite soit en alphabet latines soit en tifinagh. Arretez de nous provoquer comme ça, cessez votre haine envers tamazight et les kabyles. Si les kabyles disent que les poissons vivent dans l’eau les islamo-arabo-baathistes diront non juste pour montrer leur haines envers les kabyles. TAMAZIGHT NE SERA JAMAIS TRANSCRITE EN ALPHABET ARABE.
ANAREZ WALA NEKHNOU.
Celui qui n’est pas fière de ces origines amazighes il n’a qu’a se la fermer ou foutre le camp vers les pays arabo-baathistes. Y en a marre de votre anti-kabylisme. BASTA
Installons d’abord la Démocratie et ce n’est qu’ensuite que nous devrions parler du devenir de la langue Tamazight. Tamazight fait obstacle à l’avènement démocratique en Algérie et les antidémocratiques se réjouissent de cette diversion "républicaine".
La question du choix des caractères pour tamazight (je préfère parler de LANGUE KABYLE) est dépassée depuis 2001.Pour les kabyles qui lisent et écrivent en langue kabyle, en caractères latins, la question est définitivement tranchée avec les travaux de Mouloud Mammeri et des linguistes kabyles qui ont pris la relève.Du reste cette "question" concerne uniquement le peuple kabyle et ses élites et non pas les ennemis de notre langue ou ceux qui n’ont jamais soutenu les revendications linguistiques du peuple kabyle.L’identité kabyle (langue, culture) n’ont aucune chance de survie sans un état autonome kabyle.La naissance du MAK a sonné le glas des stratégies "algérianistes" suicidaires pour la nation kabyle.Sans autonomie ou indépendance, il n ya aura ni langue amazigh, ni démocratie, ni liberté aussi pour la Kabylie que pour l’Algérie.
Vivement l’autonomie de la Kabylie.
Bonjour,
un intellectuel, vous dites? a t-il fait une découverte? non, il faut redefinir le therme intellectuel. Un sociologue, une éminence ? bizarre!
C’est un individu comme tous les autres qui ont de la haine envers les autres, ni plus ni moins.
Sa biographie ne m’epate pas. Il n’est pour moi qu’un sociologue et rien de plus. Et puis la logique et la socioligie sont diametralement opposées.
Generalement, ce sont des nullards en Mathematiques et Physique qui optaient dans mon temps pour ces filières.
Ouali (Allemagne)
@Oran,
Est ce que tu peux nous dire c’est quoi ton projet a toi ? Mis a part le fait de parler des Kabyles et du fait qu’ils tiennent le pouvoir ? T’es là soit parceque t’es payé pour le faire soit parce que t’as une haine et une peur vicérale des KAbyles.
Ils sont là et ils resteront et surtout, eux ils ont des projets, des désires et de la volenté d’avancé mais toi c’est quoi ton projet ?
ROUDH_EL_KARTAS, (Le jardin des feuillets) ; « histoire des souverains du Maghreb », un livre intéressant ; lisez ce livre vous allez comprendre pourquoi les amazighs en général et les kabyles en particulier sont les ennemis jurés des arabes islamistes (les guerriers arabes depuis la fin du 7 ème siècle), ils nous appellent L’ADAWA (les ennemis), MUSELEIMA (BOUJLIMA) était un faux prophète à l’époque de la révélation si en est une, d’où les WAHABITES actuels tiennent leurs descendance. Nous avons eu toujours des faux imams, des faux musulmans, ils ne sont là que pour piller, voler, violer, ….. la Coran n’a jamais dit de couper la langue aux gens, laisser pousser la barbe, le voile, le Kamis, tout ça est l’œuvre de charlatans, de derviches, de BOUJLIMAS, Pour ce qui de Lahouari ADDI, il peut être tout sauf un intellectuel. Vivement la fin du Pétrole. Dahmane Amazigh***
excuse moi chers amis je suis un analphabete mai j’ai preferer l’etre en latin la prouve je fait plein de fautes dans cette langue.je un militant de la cause berbere mais j’ai jamais entendu parler de ce monsieur L A alor arretez de leui faire une publicite c’ ils a un pouvoir il n’as qu a imposer son dialecte arabe .il ya un proverbe arabe qui dit ce leui qui as perdu qlq chose il ne peu pas l’ofrire.car le pouvoir a fait tous pour afaiblire cette langue maternale pour une raison de ce maintenire au pouvoir et vous mr L A pour quelle raison voulez vous detruire le travaille de DA LMOULOUD ya un autre proverbe kabyle qui dit izggaren tukken u wughul ayeghar ar t nitbe8
Oran tu aurait pu nous epargner tes repugnences, tes discours ignoble et raciste truffe d’une bassesse inegalee .Mais faute de tes gesticulations d’une petetisse morribonde, je tiens comme meme a t’informer que le projet pilote concernant l’enseignement de tamazight sur lequel tu t’inquiete est en tres bonne voie, il s’agrandir telle un ogre qui nettoi ta langue nauseabonde, Tamazight avance chaque jour, elle est au stade de la generalisation en kabylie et en caractere latin .Au dernieres nouvelle, cette annee elle sera integrer a toutes les ecoles de la kabylie.Les eleves kabyles dans les paliers confendus (primaire, moyen et secondaire) l’apprennent avec gout et volonte .Tamazight reprend sa place de droit et prend sa legitimite de notre histoire mellinaire.Ils sont d’ailleurs des centaines de milliers a l’etudier chaque jour, et des milliers a l’enseigner .C’est une Revolution Tranquille telles les crues d’un fleuve en colere et que ni tes toi, ni les esprits mesquins et racistes qui te rassemble ne pourront arreter .Le tout, c’est grace a ses fils dignes de leurs ancetres dont les auteur de cet article et de ce commentaire.
@bey, On est d’abord soi-meme avant de qualifier nos comportements: c’est pas les arabes qui doivent nous imposer notre hièrarchie des besoins!
qui n’avance pas recule, il ya deux raison de vouloir se battre soit pour reussir ou par peur de perdre, je dirais que monsieur X n’est pas franc avec lui meme, comment laisser de cote un travail qui a etait fait depuis plusieur année et revenir a la case de depart en plus les etranger qui voudrons apprendre tamazight pourquoi leur imposer a apprendre d’abord l’arabe pour enfin etudier tamazight, une voulons une lngue ouverte au momde et non une langue du kanoun mr x. a la limite montre nous ce que tu a fait pour cette culture peut etre on te suivra. le proverbe disait mis taghyoult ithath oucham
Bey Mustapha, tu ne realise pas que c’est l’arabo-islamisme qui fait obstacle à la démocratie?
Quel pays arabe est t il democrate? Aucun!!
Tu te rappelle pas que les islamistes disaient: "DIMOCTATIA KOFRE" "La démocratie est un péché". Puis, il n ‘ y a que les partis politiques Kabyles en majorité qui sont démocratent.
Tu es perdu mais bien programé par le systeme anti democrates, anti Kabyles, anti réflexion!
Ils sont tenaces les valets de l’occident! Quand l’auteur dit, je le cite:"c’est l’alphabet latin qui abrite les langues dans lesquelles se conçoit aujourd’hui la technologie et se développe la science" : c’est faux! La technologie et la science se développent dans toutes les langues vivantes et le latin est une langue morte! Subsiste uniquement l’alphabet du latin; mais il n’y a plus de latin! Récemment, lors de la construction de l’airbus A380, il y eut cafouillage technique dans le câblage électronique de l’avion et perte importante de temps imparti au délai contractuel de construction de cet appareil à cause des différents "latins" utilisés par l’Allemagne et les autres pays d’Europe impliqués dans sa construction. L’auteur cherche à arrimer la langue Tamazight à la France car il se sent incapable de développer cette langue par ses propres racines.Les pays d’Asie tels que la Chine, l’Inde, le japon etc..développent bien la science et la technologie dans leur propre langue ancestrale et sans faire recours à l’alphabet latin comme le suggère notre "auteur". Soyez vous-même si vous voulez demeurer des hommes libres! Votre pays c’est l’Algérie; et nos langues ancestrales sont le Berbère et l’Arabe: les algériens n’ont pas à faire appel à un alphabet intrus; ceux qui cherchent à introniser l’alphabet latin dans une de nos langues ancestrales, ne sont que des harkis des temps modernes.
@ Y A SI MUSTAPHA : Un peu de discernement à l’angérien, Vous dites : Ils sont tenaces les valets de l’occident! [« Je peux vous donner quelques adresses à paris, pour vous mettre aux parfums des vrais valets de l’occident ce n’est pas ce que tu crois mon frère général»]. Quand l’auteur dit, je le cite:"c’est l’alphabet latin qui abrite les langues dans lesquelles se conçoit aujourd’hui la technologie et se développe la science" : c’est faux! [« C’est juste mon frère, la preuve, You should work your english »]. La technologie et la science se développent dans toutes les langues vivantes et le latin est une langue morte! Subsiste uniquement l’alphabet du latin; « [Séparation de l’église du politique mon frère oblige] » mais il n’y a plus de latin! Récemment, lors de la construction de l’airbus A380, il y eut cafouillage technique dans le câblage électronique de l’avion et perte importante de temps imparti au délai contractuel de construction de cet appareil à cause des différents "latins" « [Logiciels utilisés nuance mon frère et non pas latins utilisés] » utilisés par l’Allemagne et les autres pays d’Europe impliqués dans sa construction. L’auteur cherche à arrimer la langue Tamazight à la France car il se sent incapable de développer cette langue par ses propres racines. Les pays d’Asie tels que la Chine, l’Inde, le japon etc… Développent bien la science et la technologie dans leur propre langue ancestrale et sans faire recours à l’alphabet latin comme le suggère notre "auteur" « [En orient, Ils utilisent l’anglais comme langue technique mon frère même à MEDINE et MEKA EL MOUKARAMA] ». Soyez vous-même si vous voulez demeurer des hommes libres! Votre pays c’est l’Algérie; et nos langues ancestrales sont le Berbère et l’Arabe: « [Nuance encore mon frère l’arabe n’est pas une langue ancestrale de l’afrique du nord, lisez un peu l’histoire, l’arrivée des arabes en Afrique du nord à la fin du 7 ème siécle et le colonialisme arabo-musulman, l’islam ne vous blanchi pas de vos péchés] » les algériens n’ont pas à faire appel à un alphabet intrus; ceux qui cherchent à introniser l’alphabet latin dans une de nos langues ancestrales, ne sont que des harkis des temps modernes. « [Si notre choix s’est porté sur l’alphabet latin, c’est une décision purement technique, voir informatique et le Harki des temps modernes c’est MOI et je suis fier, avec tous mes respects mon frère]» Dahmane Amazigh ***
Le procès fait à Addi Lahouari en ce qui a trait à la reconnaissance du caractère berbère-Amazighe de l’Algérie est incorrect:Mr.Lahouari est l’auteur des déclarations suivantes.Face à la repression en Kabylie, il a protesté en disant que "la Kabylie n’est pas la Bosnie".2)-les Arabes qui ont migré en Algérie "se sont fondus dans la population berbère"(sous-entendu, ils se sont berbérisés.3)-"la société algérienne est berbère, berbérophone dans les montagnes et arabophones dans les plaines".je crois sincèrement que Mr.Addi Lahouari a été un agent majeur dans le rétablissement de cette vérité historique que les Algériens sont des Berbères…Thèse que j’ai développé dans mon article"Les Arabes ont-ils conquis l’Algérie"(le matindz, 19 déc.2009) et dans mes articles publiés sur mon site:aristote-algeria.com
bebbouche, vous nous parlez de la chine si son essor s’est vue ces dernières années envolé, elle le doit plus à Hong kong où l’ancienne colonie anglaise a tout bati.Remarquez que tout ce qui vient de chine est en anglais ce n’est pas un hasard.
Ce n’est pas un hasard si la chine a gardé en l’état le mode de gestion anglosaxon.
L’inde c’est pareil c’est l’anglais qui prévaut.
Je vous accorde le japon mais le nombre de pays moderne en dehors des latins font minimes .
Nous avons compris votre intervention et votre peur .Nonobstant vos remarques infondées seuls les kabyles sont habilités pour ce qui les concerne à choisir ce qui leur sied.
@Bey
Je cite: la chine, l’inde, le japon etc.. developpent bien la science et la technologie dans leur propre langue ancestrale…
Et alors qu’attendent les arabes pour le faire ? Pour se faire soigner, pour mangez etc.. il font
appel aux étrangers. Alors de grâce, épargnez-nous votre fausse fierté.
Azul, @Bey Musta etc etc, je crois que tu est turc, pourquoi tu vas pas en turkie leurs demander d ecrire leurs langue en arabe??
Et puis tout les pays du monde ont une politique etrangere, seule la france a une politique arabe, on se demande qui est arrime’ a qui.
@Dahmane/Si Mustapha.
"…l’auteur cherche à arrimer la langue Tamazight à la France.."Grossière erreur!C’est la France qui s’est arrimée à nous, car des Berbères :Septime Sévère empereur à Rome, StAugustin, JubaII, Apulée de Madaure, Gélas (Pape) ont écrit entre la premier siècle et le IVème…en écriture dite "latine" que la France a adopté au XIVème siècle avec François Ier!
Il faut rendre à César, ce qui est à César.La langue latine est la langue de nos ancêtre, nous la revendiquons, comme les "Arabes" peuvent revendiquer l’araméen, langue de Jésus-Christ, des Héhreux.
@ Mokrane, Monsieur aime la diversion ! C’est Tamazight qui rechigne et pas l’Arabe !
@ Azoumba, se sont les cancres d’Arabie qui ont soutenu l’Empire Britannique Chrétien pour faire effondrer l’Empire Turc Musulman. Et le colonialisme britannique a fait le reste
@ mota, entièrement d’accord que ce n’est pas un hasard que les produits chinois soient libellés en langue anglaise car tout simplement, la Chine cherche à vendre ses produits à tous ses pays voisins d’Asie ainsi que ceux du Moyen Orient qui étaient d’ailleurs sous la domination de l’Empire Britannique ou sont sous domination Anglo-Saxonne. Si Hitler avait gagné la guerre, la Chine aurait libellé ses produits en langue Allemande n’est-ce-pas ? La gestion de la Chine n’est pas Anglo-Saxonne ; ce ne sont que les étiquettes de ses produits qui le sont. D’ailleurs, vous pouvez le remarquer en observant les ordinateurs chinois où tout est écrit en langue chinoise : ils sont eux-mêmes et développent leur propre langue ancestrale. Nous savons tous que l’Inde est le pays le plus atrocement colonisé par les britanniques et les tares britanniques sont profondes dans cette grande société. Je vous l’accorde que les pays modernes sont surtout des pays latins ; et c’est normal car ils se sont entendus pour se partager tous les autres pays du monde : mais cela ne dure pas ; nous remarquons déjà qu’il y a aujourd’hui un déclin des pays de l’occident et un essor des pays émergents : la roue ( la Terre ) reprend son équilibre naturel.
@ Amazigh, Les Arabo-islamistes se la coule douce et ne gueulent pas. ( excuser pour le terme car je n’ai pas trouvé un autre mot) Ce sont les supporters de Tamazight qui ne s’arrêtent pas de gueuler et sont entretenus par des antidémocratiques pour maintenir ce « gueulard » qui fait obstacle à l’avènement démocratique en Algérie : une diversion scientifique de l’avènement démocratique entretenue à dessein. Réveillez-vous !
Rien de mieux que d’écouter une très belle chanson pour ce remonter le moral: http://www.youtube.com/watch?v=VqNwsAf77jA
La thèse selon laquelle en Algerie il n y aurait pas d’Arabes confont deux niveaux de la question identitaire: l’un de type antropologique et l’autre culturel. Si les arabes antropologiquement, vu le nombre ne pouvaient determiner une presance ethnique importante, cependant sur le plan culturel l’islam aidant ils ont concquis des parts non négligeables. Bon nombre sinon La majorité des chaouis se réclamerait culturelement arabes comme l’oranie. La sphere d’influence élargie grace à l’islam est maintenue meme chez les laics.
BEY est d’origine turque, a quoi de bon pouvez -vous s’attendre d’une tete de turque !Ces ancetres Dey, agha et bachagha ont vendu l’algerie a la france et il vient nous accusser de traitrise .Mais, nous savons tous ce qui commence a les effaroucher et ce qui sucite leur reaction : ils ont cru a l’echec de tamazight, maintenant qu’elle se generalise, c’est leur de reprendre le baton .trop tard
@fiche nous la paix va combattre en palestine pour defendre tes freres, ou tout simplement rends toi aux usa pour empecher les pyromanes qui s’apprettent a bruler le coran !!quant a nous kabyles on est chretien musulman et athe, notre langue nous l’ecriverons en lettres latines
@ Bey ton commentaire adresse a Azomba confirme que ce que dit kamel et les autres. Tu es un turque et tu reves a te venger pour ta mere patrie la turquie otomane .Tu dit que tamazight qui rechigne, tu te trompes eperdument, tamazight avance, elle est parti de rien et elle conquiert du terrain pas seulement en algerie mais aussi au Maroc.C’est cette persee qui en fait peur a houari Addi et les sbires de ta tribu .Pour eux le meilleur moyen de l’arreter est de faire appel a la manigance et l’acharnement .Or que les anciens l’ont dit qui vivra verra que tamazight vaincra et ca se verifie .
Entre une transcription en caractères latins ou en alphabet arabe, pourquoi ne pas transcrire ce dialecte dans sa matrice naturelle, le tifinar, ce qui semble plus logique, plus normal, car pourqoui s’en tenir à l’oral en délaissant l’écrit, qui est une composante anthropologique intrinsèque indissociable à tamazight?Ainsi, tout risque de manipulation, de récupération de la part d’un coté ou de l’autre serait écarté.La controverse n’aurait plus lieu d’être.
@Bey Mustapha,
Valets de l’Occident ? Tu nous fais rire ! C’est l’hopital qui se fout de la charité !
Je tiens a te dire que contrairement a toi, nous, nous n’avons aucun complexe vis a vis de l’Occident. Va lire l’histoire et tu le saura.
Je te donne l’exemple de la Fidération de France, un cas exeptionnel ou des "indigènes" ont ramener la guerre chez le colonisateur.
Pour revenir au Latin, il faut que vous arrêtez de sequetstrer la religion dans vos casmates.. Tous les hommes sont l’oeuvre de Dieu et toutes les langues sont celles de Dieu, et ce Racisme envers tout ce qui n’est pas Arabe est le tien et tu l’assumeras tout seul envers Dieu car notre belle religion qui est l’Islam n’a jamais était raciste..
Si non pour la science, le profète nous a apris le pragmatisme, on nous disant " cherchez le savoir même en Chine"
Il n’a pas dit cherchez le Savoir exclusivement en ARABE !! ?
Réveillez vous, notre patience a des limites, la preuve une tranche commence a demander l’autonmie !!
Azul, @Bey Musta etc etc, je crois que tu est turc, pourquoi tu vas pas en turkie leurs demander d ecrire leurs langue en arabe??
Au delà des arguments cohérents d’Arezki Metref, je voudrais rajouter quelques éléments fondamentaux à cette obsession grotesque de vouloir imposer l’utilisation de l’alphabet arabe pour la langue amazigh : Seul un berbérophone d’origine, celui qui a été nourri à la mamelle de cette langue, vécu les premiers balbutiements de vie avec cet outil phonétique magique et unique au monde, sait que chercher à retranscrire la langue amazigh en caractères Arabes est une façon de "suicider" cette langue et toutes ses composantes. De la part de Lahouari Addi cela ne m’étonne guère, car cela doit concorder avec le schéma de la régression féconde qui lui est si chère: Faire tout reculer vers l’an 622 et ensuite penser à avancer. Non, mais c’est du délire! Du point de vue phonétique, le berbère est d’une richesse incommensurable, que ni un arabophone, ni un francophone, ni un anglophone ou tout-autre « languo-phone » ne saurai appréhender avec justesse.
Exemple : Thevra thepourth guarguazen, vghan agh-ss-neguzzan ar-igenwan nssan, anda yezdhagh ouina tanyebouine arethragoua! Essayez donc de retranscrire cette simple phrase en caractères arabes. Vous vous apercevrez très vite de la distorsion ridicule, de forme et de fond, du texte.
Ne serait ce que pour la raison de son extrême richesse phonétique, il est impératif de préserver ce trésor inestimable. Je ne connais pas très bien le Tifinagh pour me prononcer sur son aptitude exacte à prendre en charge l’éventail des sons berbères, mais je sais qu’à ce niveau l’arabe est très pauvre. Même si la langue est belle, elle ne peut rivaliser en termes de phonologie au berbère. Petite anecdote à ce propos: Un riche Saoudien se retrouve en voiture sur une place de Londres. Ne sachant où se garer, il s’adresse à un Policier: Le P « marbout » ou « mazbout » n’existant pas en arabe, la question «May I park here? » se transforme en « May I bark here ? (puis-je aboyer ici) Le policier répond poliment "Suit yourself Sir ! Faites comme il vous plaît Monsieur, aboyez donc! ». Une petite lettre qui joue bien des tours aux Saoudiens aux pays de Shakespeare et de Jefferson.
Quand nous étions Collégiens à Alger et que l’on nous avait, en lieu et place du virus d’obédience, inoculé celui d’une soif de savoir universel, nous fréquentions de nombreux centres culturels, parmi lesquels le centre culturel Italien de la rue Charras, le centre culturel russe, pas très loin, vers la rue Clausel, me semble-t-il, le centre culturel Bulgare, en face de la grande poste, etc. Chaque fois que nous nous inscrivions aux cours de langue, c’était toujours la même constatation et le même émerveillement à notre égard, de la part de nos Profs: Les berbérophones ont une aptitude unique à apprendre les langues, non pas parce qu’ils sont plus intelligents que les autres, mais tout simplement parce que le premier rempart de la prononciation est rompu avec aisance. Constatation confirmée par nos profs d’anglais aux USA (même si nous nous faisons agresser par nos compatriotes arabophones quand nous cochions la case « berber » au lieu de la case « arab » sur la fiche de renseignements individuelle pour indiquer notre langue maternelle. Que de remontrances du style : Ouach ? Djebtouna el probleme taakoum hata ellahna ya-elkbayal ? (Vous avez ramené votre problème jusqu’ici les Kabyles?)). N’empêche qu’au bout du compte, les notes de TOEFEL obtenues par les berbérophones étaient de loin supérieures à celles de toutes les autres composantes ethniques, sud américains, africains, saoudiens, etc….A tel point que la directrice du centre de langues que nous fréquentions nous avait chargé à l’époque de transmettre un message à nos responsables demandant à ce que les étudiants Algériens soient tous envoyés en formation linguistique chez elle. Nous faisions augmenter le GPA (sorte de moyenne à l’américaine) global du centre d’un sacré facteur !
Chercher à retranscrire le berbère en caractères arabes fait partie d’un processus de destruction massif organisé. Le but de tout ce tapage est de trouver le plus court chemin pour l’appauvrir et le rendre conforme à l’inertie dont est victime la langue arabe, via le Coran. Arrêtons de chercher d’autres excuses ! Nous l’avons suffisamment mis en relief ici, le but est dicté par une volonté d’Aliénation à grande échelle. Comme si ce qui est fait à l’école ne suffisait pas, ils veulent s’attaquer à la sève maintenant. Quand j’étais Collégien au collège Sarrouy d’Alger, le Directeur, pour menacer les perturbateurs avait toujours à ses lèvres la même leçon de morale chaque fois qu’il débarquait à l’improviste pour mettre fin au chahut d’élèves rebelles: Vous savez mes enfants, quand dans un panier de poires, il y en une qui est pourrie, il faut se dépêcher de l’enlever, car sinon elle risquerait de pourrir toutes les autres. Les perturbateurs saisissaient très vite le message, croyez-moi ! Le hic maintenant chez nous, c’est que les dégâts se sont si fortement propagés que l’on ne sait plus si le nombre de poires pourries est supérieur ou inférieur à celui des poires saines. Entamer une opération de nettoyage adéquate devient de ce fait bien compliqué. Le Français est un butin de guerre disait Kateb Yacine. Le pouvoir a tout fait pour le noyer dans des abysses sans fond. Mais concernant le berbère, la donne est toute autre, Il ne s’agit plus d’un butin que l’on cherche à nous confisquer, mais de la sève qui coule dans nos veines que l’on veut empoisonner. Autant mourir tout de suite que de vous laisser maculer notre langue.
« Zikh oua ihadrits i-wayedh, assa-dhelkaghedh, atsidafan inagoura » Dans ce simple vers de Aït menguellet, il y a 4 lettres impossible à retranscrire en alphabet arabe, et vous voulez faire une retranscription complète de la langue ? Vous êtes malades ma parole ! Allez, vous faire soigner avant de chercher à tout prix à contaminer les autres. Ca suffit !
C’est vraiment lamentable d’ainsi donner un avis sur une langue que l’on ne connait pas, sauf sous un angle qui fait de ses pratiquants des indigènes que l’Islam se doit d’éduquer !
Honte à vous sieur Addi d’ainsi donner un coup de main pervers à une opération de destruction massive de nos racines. Nous ne sommes pas dupes, il s’agit bien de cela.
Tout comme les langues de nombreuses autres minorités, le berbère est sous le joug d’un colonialisme aux allures d’ornements pacificateurs. Mais en tant que patrimoine universel, il est du devoir de l’Unesco de le soutenir et d’en protéger les peuples qui le pratiquent encore. Chercher à le retranscrire en lettres arabes, c’est vouloir précipiter son anéantissement pur et simple. Et ça, sachez le sieur Addi, nous ne vous laisserons pas faire !
@Arris, mon cher s’il ya bien un de qui j’ai tres peur c’est bien DIEU(ALLAH), sinon Kabyles ou autres humains ne me font et ne me feront jamais peur. D’autre part pour repondre a ta question cher ami, j’ai deux deux projets qui me tiennent a coeur, de dire ce que je pense tout en respectant les autres.
Le deuxieme, c’est de prouver a certains comme toi que l’Algerie appartient a 35 millions d’Algeriens et que LE MATIN dz leurs permet de donner leurs points de vue. Amicalement et sans rancune.
Gloire a nos martyres.
cher Bey Mustapha BEBBOUCHE, tu es complétement à côté de la plaque quand tu dis :"Les pays d’Asie tels que la Chine, l’Inde, le japon etc… Développent bien la science et la technologie dans leur propre langue ancestrale et sans faire recours à l’alphabet latin comme le suggère notre auteur". Si tu était bien informé les seules langues qui font avancer la science et la technologie sont dans l’ordre : d’abord en premier puis vienent dans le désorde l’allemand et le Farnçais. Tout les restes c’est au niveau du "khoti technologique" qui excelle. La chine, le japon, l’Iran ect… n’accède à la science qu’avec l’anglais. Quand les internautes parle du latin, il faut comprendre l’alphabet latin. Je sais que tu es intelligent mais tu joues à l’ignorant.
@Samiramis.Trop simple!As-tu l’argent, les correcteurs, traducteurs, secrétaires, droits d’auteurs, imprimeries, papier, autorisation des gouvernants(car il la faut)…et j’oublie pour que et le Tifinagh et les dictionnaires, grammaires et autres en talatinit ne tombent pas, pour la joie des arabo-bathistes…dans les méandres de l’oubli.Que Tifinagh commence par produire, rattrape ce qui existe et c’est avec joie qu’elle rejoindra le giron naturel.Pour l’instant, ne courons qu’un seul awtul, lièvre.C’est la sagesse.On ne peut élever une langue avec des sentiments, mais une logique matérielle
Tamazight s’est toujours écrite en caractères tifinagh ou en caractères latins devenus universels.Vouloir l’écrire en caractères arabes c’est signer son arrêt de mort tant souhaitée par les tenants de l’islamo-baathisme.Un conseil messieurs occupez-vous de vos oignons.
Lhouarri Addi : l’intelect piégé par la tribu.
Lhouarri Addi. Une frimousse sympathique, un début de calvitie ou la tentation d’un regard intellectuel que le statut de sociologue, de surcroit dans une université française (excusez du peu), suffit à hisser au rang d’intellectuel légitimé. Je m’explique : le bonhomme nous dit que le retour à la philosophie nous est inéluctable, à Kant surtout, car, les Spinoza, Nietzche, Descartes et consorts ne doivent pas faire partie du lot. Pourquoi Kant spécifiquement? C’est simple, le sociologue ne peut se délester de tout le capital culturel et symbolique, dirait Bourdieu, qui en a fait le Addi tenté par la métaphysique que l’on connaît. Savez-vous, Kant est la référence philosophique de toutes les politiques qui puisent dans la religion une façon de regarder le monde. Du reste, d’aucuns plaident pour l’idée que le nazisme a puisé un tantinet dans le Kantisme.
Notre sociologue ne cesse jamais de brandir ses opinions, de se situer dans une théorie d’engagement, à la Sartre ou à la Bourdieu, de nous donner l’impression qu’il n’a cure des torrents qui charrient les convictions des hommes. Il nous parle d’un système algérien vermoulu qu’il faudrait vite dépasser, d’un système éducatif qu’il faudrait remodeler, de généraux qui bradent les richesses du pays, bref, tout ce que l’on connaît et qui du reste ne dérange aucunement les gens du sérail. Un BHL que l’on dit philosophe des causes faciles, un BHL algérien… Et encore! BHL dérange de son engagement humaniste.
La preuve me diriez-vous! Eh bien, qu’est-ce que nous dit monsieur Lhouarri Addi sur la transcription de Tamazight? Où en est-il de cette clairvoyance propre aux intellectuels qui savent se distinguer du lot quand il s’agit de ne pas moutonner derrière les ouailles, le troupeau, le politiquement correct, le communément admis. En quoi une telle position est-elle singulière? Est-ce de ces raisonnements, que l’on a à la pelle d’ailleurs, qu’on a besoin? La quasi-majorité des arabophones algériens ne veulent rien savoir d’une autre transcription qui ne soit pas arabe. C’est la position du feu Tahar Ouettar qui considérait un Djaout, l’un des rares intellectuels algériens qui n’ont pas la langue dans leur poche quand il s’agit de dire une idée, une perte pour la France, c’est pareillement la position d’un Athmane Saadi, chantre intrépide d’une arabisation totale et totalitaire, suis-je tenté de dire, qui, parait-il, a accueilli la révélation divine qu’il faille démonter la statut de la Kahina (Dihia), la femme païenne qui combattit les lumières de l’islam, plantée à Khenchla à la barbe d’un pays qui mange et respire goulûment le dogme, c’est la même position qu’un journal comme El Chourouk qui n’a jamais considéré les vrais fondateurs de la littérature algérienne, parce que francophones ( Feraoun, Dib, Kateb, Mammeri, Amirouche…), comme algériens à part entière, c’est la même position qu’un Abou Djerra Soltani avec ses théories à deux neurones propres à atteindre tout ce qui survit de pire en l’homme, c’est enfin la même position qu’un état voyou engagé dans un processus d’idéologisation de tout ce qui bouge en Algérie. Un partage équitable de l’espace public, à moi le denier, dit-il aux islamistes, à toi l’espace pour flanquer la populace des ces œillères qui ne font voir aux baudets que la carotte.
Oui, faut-il s’en leurrer, que se cache-t-il en vrai derrière l’insistance Addienne et acolytes? Élaguer le tantinet de diversité qui brave l’unicité et les constantes érigées dogmes irréfragables, indépassables, intouchables, comme l’idée qu’Okba est venu brandissant œillets et arborant sourires. Ou comme cette autre idée saugrenue que notre révolution, aussi grande était-elle, est immaculée et a tout bonnement opposé les bons aux méchants, ou encore cette dernière trouvaille qui nous dit qu’Amirouche était islamiste et que les Oulémas, bien qu’impassibles assimilationnistes, étaient le moteur premier de la révolution.
Une question : avez-vous réfléchi à votre trouvaille qui, dites-vous, est évidence, car allant de l’unité du pays (J’ai bien aimé la réplique d’Arezki Metref, l’un des rares intellectuels algériens qui osent encore brandir l’index de l’interrogation et qui ne végète dans les pâturages grillagés par le pouvoir en place). Croyez-vous sérieusement que, moi en tant que berbère, Kabyle de surcroit (car, faut-il le rappeler, sans la Kabylie je ne pense pas qu’on parlerait aujourd’hui, en tout cas pas autant), j’ai le droit d’émettre une opinion aussi intransigeante sur le choix de la transcription du breton en France ou d’une langue autochtone en Amazonie, ou même de la transcription de la langue arabe en Algérie ? Je ne serais pas honnête intellectuellement. Je ne suis ni un breton ni autochtone d’Amazonie ni arabe d’Algérie. Vous pouvez me dire que justement la question chez eux ne se pose pas ou ne se pose plus. Je vous dirai je n’en ai cure, le problème est leur. Je vous dirai que la langue est un bien précieux, un sentiment qui fortifie, solidifie, rehausse mon appartenance, un olivier qui bruît à mon oreille, une amphore qui me renvoie jusque dans la fontaine de mon moi, une maisonnée qu’arpente une singulière histoire, une moisson qui édifie une harmonie, une mélodie qui respire une mémoire, un héritage qui me sied de transmettre à mes enfants comme il me semble. C’est dire qu’il n’appartient point à un quelconque prédicateur ou idéologue, à fortiori quand il ne parle pas ma langue ni n’en connaît les tenants et aboutissant ni, encore moins, n’en a jamais versé ni une larme ni n’en a émis une opinion hardie, osée, quand les miens tombaient sous les balles assassines de l’abîme et de l’absurde.
Dites-moi qu’est-ce que vous avez épandu comme papiers de par les tribunes quand Mammeri, rare intellectuel algérien qui a choisi l’histoire au lieu d’une factice et conditionnée gloire, commettait son poème de Si Mohand Ou Mhand dans une université algérienne; le poème qui allait donner prétexte à une hécatombe sans précédent pour le simple fait que des hommes et des femmes avaient osé dire qu’il est une Algérie qui peut être autre chose qu’exclusivement arabe. Racontez-moi votre position quand 170 jeunes algériens kabyles (2001), un printemps durant, se faisaient canarder de par les venelles comme des lapereaux qui ravagent l’immense plantation de l’asservissement, sans que ça daigne fomenter n’était-ce qu’une discussion dans le parlement du viol qui aujourd’hui presse le président à intervenir dans l’affaire d’Aghrib et s’empresse lui-même à constituer une délégation parlementaire pour, nous ressasse-t-on, éteindre le feu de la fitna avant qu’il ne prenne, alors qu’il n’en est rien, puisque le but est d’asséner le coup fatal à ces rares velléités qui bravent le salafisme rompant à qui ne manque dans l’échiquier que la pièce kabyle. Tout le monde s’ingénie aujourd’hui à nous prodiguer la leçon du que faire de notre langue, alors que juste hier, même des enseignants universitaires, d’impavides défenseurs d’idées universelles et universalistes, juraient saints et dieu sait quoi qu’il n’a jamais été question d’une langue, bien mieux, ou pire, que nous n’avons jamais été des amazighs ni n’avons-nous eu une quelque histoire digne de noircir un quelque blanc dans un manuel pour mioches. Je me trompe! Il nous est encore interdit dans quelques patelins d’appeler nos enfants de quelques noms qui respirent trop une certaine idée de l’Afrique du nord. Vous me direz, mais quelle arrogance, bien des gens, du reste aussi berbères que nous, consentent à transcrire en arabe ma langue. Je vous rétorquerai que si vous étiez, vous, sociologue enseignant dans une université de prestige, pour la transcription en arabe, je ne crois pas que c’est à une appartenance lointaine totalement émergé dans la culture unicitste et uniformisante qui n’arrive même pas à désacraliser la langue pour en faire juste un outil de communication de décider du sort d’une langue pour laquelle des milliers de mamans ont souffert la perte d’un fils tombé dans un champ où tombent d’honneur ceux qui osent rêver un horizon meilleur et plus vivable.
Je vous rassure, un argument de cette engeance ne vaut pas un rond. Car, je crains que vous ne puissiez pas puiser dans votre sociologie pour nous convaincre, la chose étant pour vous ce que l’hébreu pour moi. Du reste, Bouteflika en a eu l’idée bien avant : un référendum. Voyez-vous la connerie! Décider à je ne sais quelle wilaya si ma mère est berbère ou pas. Comme si l’on demandait aux islamistes ce qu’ils pensaient de l’égalité hommes femmes ou à moi sur la transcription idoine pour l’Arabie Saoudite! Quel lien y en a-t-il’ Nul n’a le droit de penser le pays d’un autre, si vous voyez où je veux en venir. Car, le berbère est mon pays linguistique, dois-je le spécifier avant d’offenser les Constantistes. Un turc dirait sans doute la même chose s’il venait à discuter avec un perse. Dieu est pour tous, mais pour chacun son pays, pour chacun son pays linguistique. Tu as choisi l’arabe pour transcrire ta langue (le perse), j’ai choisi le latin pour la mienne. D’ailleurs, bizarre, je me demande si la latinisation linguistique turque ainsi que sa laïcisation pour l’espace public n’est pas pour quelque chose dans cette quasi-sanctification de la Turquie d’Erdogan d’aujourd’hui par les islamistes. Je ne crois pas que les islamistes rêvent de fouler le pas en Iran. En tout cas pas autant qu’à Ankara ou à Istanbul. Les crinières aux vents, les froufrous, les chevelures qui ondoient… Et si l’on émettait l’hypothèse, juste l’hypothèse, que le choix de la transcription dans les deux pays est pour l’enfoncement civilisationnel de l’un et l’émergence de l’autre. Une autre hypothèse : si Erdogan réussissait à rendre caduque l’influence de l’armée dans la protection de la laïcité turque, pour sûr, qu’il arabiserait, uniformiserait au nom de dieu et, apothéose, réinstaurerait le califat. Une question en découle pour les islamistes : croyez-vous que la Turquie est belle à cause d’Erdogan ou bien qu’Erdogan vous parait bien grâce à la Turquie? Dois-je m’expliquer sur le lien encore. Je vais tenter.
Primo, nos imminents linguistes, ceux qui avaient milité, enduré, avaient payé cher de leur personne, et non pas ceux qui sont venus cueillir le fruit mûr, accourir pour réserver les salons où ils craneront une histoire épique digne des contes de fées et ensuite caqueter à tout va que Thamazight est presque une branche de l’arabe, ont décidé de la transcription. Ou même s’ils tergiversent encore, je ne crois pas qu’il appartient à quiconque de psalmodier ses sourates quant à ce qui nous regarde. Secundo, quel est cet écervelé qui n’a pas encore compris que cette propagande est nourri par un islamisme rétrograde et anachronique qui veut dicter sa loi linguistique sacro-sainte exactement comme il a dicté ses merveilles lyriques (!) sur l’ultime vêtement qui rehausse nos femmes.
Lhouarri Addi, n’est pas un islamiste, loin s’en faut, du reste, avec un peu de recule, je lui reconnais quelques positions dignes, mais, la transcription de Tamazight en arabe, est-elle dénuée de tout penchant idéologique? À savoir qu’il est un arabophone qui a opté pour une position facile. Une position puisée dans son référent culturel initiatique qui empêche d’objectiver un regard, une opinion. À croire que si l’on transcrivait tamazight en latin, on se situerait ipso facto dans une position qui légitime que l’autre décoche ses flèches pour nous designer suprême ennemi. Parce que la question, la vraie, la vérité, celle, disait Hugo, qui fait tout voir mais ne se laisse pas regarder, c’est cette incapacité endémique à considérer les lettres latines en dehors de cette langue d’ennemi colonisatrice et aliénatrice. Pour beaucoup transcrire en latin c’est transcrire en français. La peur de se dissoudre, la peur d’avoir une langue concurrente au lieu de s’en réjouir, la peur d’arrêter de sortir du schéma que les idéologues tracent au cordeau, la peur d’un jour qui respirerait un autre air. Quelle situation anecdotique! Hier, ils étaient tous contre Tamazight langue, aujourd’hui non seulement ils sont pour, mais, mieux, ils s’empressent à nous en dessiner les contours institutionnels et constitutionnels. Même les partis au pouvoir, les islamistes, les négateurs de tout acabit en font désormais leur cheval de Troie…
Et si l’on émettait une dernière hypothèse : on veut arabiser parce que c’est le chemin le plus facile pour islamiser. Non, non, je ne dis aucunement qu’arabe égal islamisme, car, si cette magnifique langue est jadis la langue de Abou El Alla El Maari, d’Averroès, d’Avicenne, d’Ibn Khaldoun, d’Ibn Arabi, d’El Jahiz, de Omar Khayyâm ou même d’Adonis aujourd’hui ou de Ahlam Moustaghanemi, eh bien, en Algérie, aujourd’hui, elle est celle d’Abou Jerra, de Chibane et de tous ces salafistes qui ont juré d’annihiler toute brise qui ne conflue pas dans l’océan empuanti de leur déraison.
Je conclus enfin : écrire le Tamazight dans l’alphabet arabe c’est le pousser à se suicider à petit feu. J’ai lu quelque part que le Kabyle est appelé à disparaître dans une cinquantaine d’années, dans un siècle tout au plus. Tragique comme est la tragédie de la civilisation touarègue que la citadinisation pousse aux derniers retranchements. L’école, l’hôpital, le marché, c’est ceux-là les rets tendus aux coureurs du vent. L’alphabet arabe multiplierait par cent le processus d’effacement. Autant dire que cinquante ans de plus seraient un rêve. Un rêve irréalisable.
@Oran,
Biensur l’Algérie appartient aux 35 millions d’Algériens qui l’occupent et qui souffrent. Pour une fois je suis d’accord avec toi et même que je te dirai plus que ça : qu’on le veuille ou pas ( toi et moi) l’Algérie appartient et appartiendera a ses enfants, a ceux qui l’aiment.
Cependant, excuse moi de te dire que je doute fort de ta sinsérité car ceux de ton genre qui nous sorte des phrases symboliques de genre Gloire a nos martyrs je ne les crois pas trop car le reste de leur interventions n’est que haine de l’Algérien. Oui monsieur, haine, car en dénigrant l’amazighité (Folklore) tu manques de respect a nous Algérien, et aux martyrs qui sont morts pour que nous puissions être libres de nos choix.
Si tu aime les Algéiens comme il les a aimait Kateb Yacine, t’aurais été sensible au veuves des martyrs qui ne comprennent pas l’Arabe et qui se voit privées de mari et de liberté, la liberté de comprendre sa télévision. Ce n’est qu’un exemple, car ce n’est pas a moi que tu vas faire croire que tu aimes les Algériens.
Pour revenir aux Kabyles, je tiens d’abord a te dire que je ne suis pas Kabyle, mais je sais une chose, c’est que la Kabylie a toujours crier fort ce que je disais doucement dans mon coeur. Je sais que la Kabylie a toujours méliter pour l’Algérie et tout les Algériens, maintenant ceux que tu traites de traitrise envers la l’Algérie, La Kabylie dans ses montagnes les a bannie avant toi. vas balliez devant ta porte d’abord. Quand Amirouche sillonait l’Algérie du nord au sud a Oran ( tous mes respects pour les Oranais) on ne savait pas qu’il y aavit la guerre.
La Kabylie je l’aime car elle est juste, elle n’est pas raciste, la preuve, elle a toujours défondu ceux qui aiment l’Algérie, elle a defondu boudiaf, Kateb Yacine ; si lhouasse, BenMhidi…. Ces gens sont glorifiés en Kabylie plus qu’ailleurs.
Moi aussi je peux être jaloux car BenMhidi, el houasse, Kateb sont des Chawi comme moi mais vu que j’aime mon pays, je suis content qu’il subsiste une région historique qui le fais.
Si je peux me pemettre de te donner un conseil, sois honnête avec toi même, si on étant honnête qu’on peut être serein. Le reste n’est qu’affaire de Dieu.
@ Dahmane LAHWAHI, vous trouverez des réponses dans mes récents commentaires ; néanmoins j’ajouterais ceci :
Nous devrions être fiers de parler la langue du Coran et du dernier prophète Mohamed (qsssl). Le prophète Mohamed est né en 570 à la Mecque ; et c’est à l’âge de 40 ans je pense qu’il reçoit la révélation ; soit en 610 : nous sommes donc au 7ème siècle n’est-ce-pas ? L’imprégnation à l’Islam des populations d’Afrique du Nord n’était pas un colonialisme ! D’ailleurs, en cette période, plusieurs contrées du monde se sont imprégnées à l’Islam telles que l’Indonésie, une partie de la Chine, quelques contées d’Asie etc…, tout cela n’équivaut pas à des colonialismes Arabo-Musulmans comme vous dites n’est-ce-pas ? Il n’y a que certains berbères, endoctrinés par le colonialisme français et/ou par les pères blancs qui parlent de colonialisme Arabo-musulman et qui n’est qu’une hypocrisie de l’Occident pour diviser les populations locales qui sont restées elles-mêmes, unies et fières de leurs cultures malgré 132 années d’occupation coloniale. Comme on dit « un train peut en cacher un autre » alors l’occident invente un colonialisme fictif ( Arabo-Musulman ) pour cacher ou faire oublier leur vrai et abject colonialisme. Vous dites ; je vous cite : « Si notre choix s’est porté sur l’alphabet latin, c’est une décision purement technique, …) Non ! Sans blagues ! La langue, ce n’est pas du technique ! Je ne suis pas un professionnel en sociologie ; mais je sais que la langue c’est d’abord une Culture, une Histoire, des Valeurs Humaines et sociales etc…La Technique n’est qu’un outil ; par contre la langue, c’est plus qu’un outil ; c’est elle qui entretien la cohésion sociale et facilite la communication entre ses membres. Cohésion, Communication etc… font peur aux ennemis de l’Algérie !
@ Kaci:votre point est intéressant.2)-Ethniquement, les Algériens sont des Berbères.2)-Grosso-modo, les Berbêres arabisés ou arabophones se disaient, se croyaient arabes jusqu’à une date récente.Mais depuis le match Algérie-égypte, l’Algérien redécouvre sa berbérité.3)-l’Oranie est formée à la base d’une population d’origine Zénati-chaouie mais aussi de Kabyles qui ont migré massivement vers cette région à partir de la fin du 19ème siècle.Ils se sont arabisés au même titre que les Kabyles qui ont migré vers l’Algérois et le Constantinois.l’environnement ambiant parlait arabe, de fait leur arabisation découlait de leur installation dans un environnement arabophone.Une évolution naturelle.Une famille d’Algériens qui s’installera en Angleterre verra ses enfants et les encouragra meme à s’exprimer en Anglais.Après une ou deux générations, les enfants se diront anglais, se croiront anglais.C’est le cas en Algérie, avec un élément nouveau:la mise en place d’un Etat arabe visant à l’arabisation de toutes les populations algériennes.De fait, de l’arabisation on est passé à l’identification ethno-arabe.Ceci en ce qui a trait à l’espace arabophone.La question dramatique qui se pose est la suivante:est-ce que les populations berbérophones, Mozabites du sud, Zénètes de l’Ouarsenis, Chaouis des Aurès et Kabyles de Kabylie pourront préserver leur langue amazighe et éviter sa disparition, comme ce fut le cas des berbérophones qui ont migré après 1830 vers les régions arabophones(lire à ce sujet, les études de Samir Chaker)?Une autre question aussi, pour reprendre votre conclusion:A quelle condition est-ce que les populations arabophones retourneront vers la langue amazighe, une évolution en cours, en ce qui a trait à leurs origines? En effet, les Arabophones, dont beaucoup sont au pouvoir, se revendiquent de moins en moins comme Arabes.En privé, ils se revendiquent comme amazighes, mais vous me direz qu’ils sont prisonniers de la logique de l’Etat qui, lui pose comme objectif fondamental:l’arabisation et de là, on évoluera de l’arabisation vers l’identification ethno-arabe et l’oubli de ses origines amazighes du moins leurs enfants.Renouvellement du cycle que l’on ne peut briser que 1)- si, sur un plan global, l’Etat algérien redonne toute sa place à la langue anazighe(reconnaissance officielle de la langue amazighe, président parlant l’amazighe, enseignement de la langue amazighe dans les écoles en milieu arabophone, un projet à long-terme. 2)-sur un plan local, la prise en charge, par les régions berbérophones, de l’enseignement, du renforcement et de la protection de la langue amazighe.l’Etat arabiste d’Algérie souscrira-t-il à ce projet?l’évolution dépendra évidemment du rapport de forces entre l’Etat arabiste et les populations berbérophones et arabophones favorables à une reconnaissance officielle de l’amazighité***Aristote(ys)***auteur de:"Les Arabes ont-ils conquis l’Algérie?"(voir aussi mes études sur mon site:Aristote-algeria.com
J’ai eu du plaisir à vous lire. En fzit vous répondiez aussi à ces pseudo-intellectuels qui ne sont pas encore sevré du pouvoir pour faire de la question de l’écriture Amazigh unprogramme politique.Les positions de M Djaballah et M belkhadem sont plus respectables du moment qu’elles annoncent la couleur sans se cacher derrière une science universelle. Par contre ceux qui envoient leurs enfants étudier à l’étranger et qui prônent la manière avec laquelle doit être enseignée la langue Amazigh, ils courtisent le pouvoir pôlitique afin de récupérer un ministère.Ils signent leurs articles avec le nom rappelant leur obédience et un titre pompeux desociologue de service. Bien entendu je ne parle pas de ce professeur Lahouri Addi mais de Ali KENZ qui distille ses réflexions aidé par une certaine presse afin de glaner une quelconque distinction du pouvoir!Merci M.Metref d’avoir répondu à M Lahouari Addi sans haine et différemment de ce pamphlet commis par ces gens du RCD .Ils avaient tellement baissé le niveau que leurs réponse tenait beaucoup plus de la plaidoirie que du plaidoyer.M ADDI a eu l’intelligence de ne pas polimiquer avec eux.
@ Mustaki, La langue Latine est la langue de TES ancêtres les Gaulois ; elle n’est pas la langue de NOS ancêtres les Berbères : la nuance est de taille !
@ Malik, tu te trompes lourdement! Je soutiens la langue Tamazight autant que toi si ce n’est plus ! Mais je ne voudrais jamais que cette langue, si ancienne et si propre et fière de ses racines, soit souillée par l’écriture Latine.
@kamel, BEY n’est qu’un prénom. Détrompe-toi, je ne suis ni contre la langue Tamazight ni contre mes concitoyens kabyles. Par contre, je suis contre certains cancres qui cherchent à arrimer la langue Tamazight à la langue latine sans faire toutefois l’effort de se libérer eux-mêmes du joug colonial.
@babouche, L’époque de la régence turque est fini rentre chez toi!
Au delà des arguments cohérents d’Arezki Metref, je voudrais rajouter quelques éléments fondamentaux à cette obsession grotesque de vouloir imposer l’utilisation de l’alphabet arabe pour la langue amazigh : Seul un berbérophone d’origine, celui qui a été nourri à la mamelle de cette langue, vécu les premiers balbutiements de vie avec cet outil phonétique magique et unique au monde, sait que chercher à retranscrire la langue amazigh en caractères Arabes est une façon de "suicider" cette langue et toutes ses composantes. De la part de Lahouari Addi cela ne m’étonne guère, car cela doit concorder avec le schéma de la régression féconde qui lui est si chère: Faire tout reculer vers l’an 622 et ensuite penser à avancer. Non, mais c’est du délire! Du point de vue phonétique, le berbère est d’une richesse incommensurable, que ni un arabophone, ni un francophone, ni un anglophone ou tout-autre « languo-phone » ne saurai appréhender avec justesse.
Exemple : Thevra thepourth guarguazen, vghan agh-ss-neguzzan ar-igenwan nssan, anda yezdhagh ouina tanyebouine arethragoua! Essayez donc de retranscrire cette simple phrase en caractères arabes. Vous vous apercevrez très vite de la distorsion ridicule, de forme et de fond, du texte.
Ne serait ce que pour la raison de son extrême richesse phonétique, il est impératif de préserver ce trésor inestimable. Je ne connais pas très bien le Tifinagh pour me prononcer sur son aptitude exacte à prendre en charge l’éventail des sons berbères, mais je sais qu’à ce niveau l’arabe est très pauvre. Même si la langue est belle, elle ne peut rivaliser en termes de phonologie au berbère. Petite anecdote à ce propos: Un riche Saoudien se retrouve en voiture sur une place de Londres. Ne sachant où se garer, il s’adresse à un Policier: Le P « marbout » ou « mazbout » n’existant pas en arabe, la question «May I park here? » se transforme en « May I bark here ? (puis-je aboyer ici) Le policier répond poliment "Suit yourself Sir ! Faites comme il vous plaît Monsieur, aboyez donc! ». Une petite lettre qui joue bien des tours aux Saoudiens aux pays de Shakespeare et de Jefferson.
Quand nous étions Collégiens à Alger et que l’on nous avait, en lieu et place du virus d’obédience, inoculé celui d’une soif de savoir universel, nous fréquentions de nombreux centres culturels, parmi lesquels le centre culturel Italien de la rue Charras, le centre culturel russe, pas très loin, du côté du marché Clausel, me semble-t-il, le centre culturel Bulgare, en face de la grande poste, etc. Chaque fois que nous nous inscrivions aux cours de langue, c’était toujours la même constatation et le même émerveillement à notre égard, de la part de nos Profs: Les berbérophones ont une aptitude unique à apprendre les langues, non pas parce qu’ils sont plus intelligents que les autres, mais tout simplement parce que le premier rempart de la prononciation est rompu avec aisance. Constatation confirmée par nos profs d’anglais aux USA (même si nous nous faisons agresser par nos compatriotes arabophones quand nous cochions la case « Berber » au lieu de la case « Arab » sur la fiche de renseignements individuelle pour indiquer notre langue maternelle. Que de remontrances du style : Ouach ? Djebtouna el probleme taakoum hata ellahna ya-elkbayal ? (Vous avez ramené votre problème jusqu’ici les Kabyles?)). N’empêche qu’au bout du compte, les notes de TOEFL obtenues par les berbérophones étaient de loin supérieures à celles de toutes les autres composantes ethniques, sud américains, africains, saoudiens, etc….A tel point que la directrice du centre de langues que nous fréquentions nous avait chargé à l’époque de transmettre un message à nos responsables demandant à ce que les étudiants Algériens soient tous envoyés en formation linguistique chez elle. Nous faisions augmenter le GPA (sorte de moyenne à l’américaine) global du centre d’un sacré facteur !
Chercher à retranscrire le berbère en caractères arabes fait partie d’un processus de destruction massif organisé. Le but de tout ce tapage est de trouver le plus court chemin pour l’appauvrir et le rendre conforme à l’inertie dont est victime la langue arabe, via le Coran. Arrêtons de chercher d’autres excuses ! Nous l’avons suffisamment mis en relief ici, le but est dicté par une volonté d’Aliénation à grande échelle. Comme si ce qui est fait à l’école ne suffisait pas, ils veulent s’attaquer à la sève maintenant. Quand j’étais Collégien au collège Sarrouy d’Alger, le Directeur, pour menacer les perturbateurs avait toujours à ses lèvres la même leçon de morale chaque fois qu’il débarquait à l’improviste pour mettre fin au chahut d’élèves rebelles: Vous savez mes enfants, quand dans un panier de poires, il y en une qui est pourrie, il faut se dépêcher de l’enlever, car sinon elle risquerait de pourrir toutes les autres. Les perturbateurs saisissaient très vite le message, croyez-moi ! Le hic maintenant chez nous, c’est que les dégâts se sont si fortement propagés que l’on ne sait plus si le nombre de poires pourries est supérieur ou inférieur à celui des poires saines. Entamer une opération de nettoyage adéquate devient de ce fait bien compliqué. Le Français est un butin de guerre disait Kateb Yacine. Le pouvoir a tout fait pour le noyer dans des abysses sans fond. Mais concernant le berbère, la donne est toute autre, Il ne s’agit plus d’un butin que l’on cherche à nous confisquer, mais de la sève qui coule dans nos veines que l’on veut empoisonner. Autant mourir tout de suite que de vous laisser maculer notre langue.
« Zikh oua ihadrits i-wayedh, assa-dhelkaghedh, atsidafan inagoura » Dans ce simple vers de Aït menguellet, il y a 4 lettres impossible à retranscrire en alphabet arabe, et vous voulez faire une retranscription complète de la langue ? Vous êtes malades ma parole ! Allez, vous faire soigner avant de chercher à tout prix à contaminer les autres. Ça suffit !
C’est vraiment lamentable d’ainsi donner un avis sur une langue que l’on ne connait pas, sauf sous un angle qui fait de ses pratiquants des indigènes que l’Islam se doit d’éduquer !
Honte à vous sieur Addi d’ainsi donner un coup de main pervers à une opération de destruction massive de nos racines. Nous ne sommes pas dupes, il s’agit bien de cela.
Tout comme les langues de nombreuses autres minorités, le berbère est sous le joug d’un colonialisme aux allures d’ornements pacificateurs. Mais en tant que patrimoine universel, il est du devoir de l’Unesco de le soutenir et d’en protéger les peuples qui le pratiquent encore. Chercher à le retranscrire en lettres arabes, c’est vouloir précipiter son anéantissement pur et simple. Et ça, sachez le sieur Addi, nous ne vous laisserons pas faire, quitte à jouer avec vous une certaine finale, que nous préférons intellectuelle, il va de soi.
Dans les dogmes de l’islam il est dit qu’il faut être au côté de son frère (musulman) agresseur ou agressé : Koun maa akhika dhalmen eou madhloumen ( c’est ce qu’on peut lire dans des banderoles dans les rues du pays de Kaddafi)De tout temps, le mépris et injustice ont accompagné les musulmans et les neomusulmans, les arabes et les neoarabes .
. Les Arabes chrétiens du moyens orient de Michel iflaq d’où est né le Baath, et les travestis neoarabes d’Afrique du nord descendant d’Amazigh, les noirs Soudanais qui se croit plus arabes que les autres et qui tuent leurs frères parce que ils ont la peau un peu plus clair et les considèrent pas arabes. Les Somaliens les Éthiopiens et autres races non fières de leurs nègritude de l’Afrique qui se prétendent eux aussi arabes alors qu’ils sont noirs, toute cette khalouta préfabriqué et utopique rêve d’une grande nation Arabe. pour arriver à leur but et étendre leur domination ils doivent donc se donner la main et il n’est nullement permis à l’arabe de dénoncer, d’être contre, ou de témoigner contre (son frère) même si ce dernier est fautif.
Des exemples multiples dans le monde non arabe et non musulman, nous ont appris le contraire et qu’ils existent bien des gens pacifiques qui se soulèvent de tout temps contre leur gouvernants et même de leurs frères pour dénoncer l’inégalité et l’injustice. Au états unis par exemple où régnait la ségrégation raciale dans les année 50/60, Le sud des États-Unis était à cette époque marqué par les violences commises contre les noirs, Martin Luther King qui était pasteur noir d’église à Montgomery (Alabama).fut soutenu par des blancs et reçoit un soutien direct du président John Fitzgerald Kennedy, sa femme Coretta celui de Jacqueline Kennedy.
En Afrique du sud des blancs ont marché aux côtés des noirs pour dénoncer l’apartheid, en France et partout ailleurs dans le monde non Arabo-musulmans existent des ONG et des associations qui luttent contre les discriminations. En Algérie pendant la révolution des Français de souche ont combattus aux côté des Algériens pour dénoncer le colonialisme Français, en Israël des juifs se sont ralliés aux côtes de leurs frères Arabes d’Israel(et pas l’inverse sinon ce sont des Harki) se sont soulevé contre l’injustice de l’état sioniste. Mais jamais et au grand jamais un Arabo-musulman ne peut prétendre qu’un jour il a pu dénoncer une injustice aux dépend de ses frères, (kou maa akhika …) hier encore 127 enfants innocents Kabyles sont tombés sous les balles assassines du pouvoir Algériens baatho-islamique mais aucun Algérien qui se prétend Arabe n’a cru utile de dire halte à la hogra, tout les yeux était braqué vers l’Est plutôt qu’en Algérie où YASSER arafat était détenait prisonnier chez lui
Maintenant il est trop tard, nos enfants et nous même lisent et écrivent avec cette graphie Latine et c’est tant mieux, et toutes ces tentations timides ça et là par quelques intellectuels éveillé tel que Addi Lhewwari que je respecte beaucoup ne changerons rien aux choix de la graphie latine car le train hélas a pris les rails bien avant que ces derniers naissent, le Tamazight qui a été enseigné très tôt avec une graphie latine dans des universités d’ailleur a donné d’illustres intellectuelles et écrivains de renommés avec une grande avancée maintenant, désormais l’interêt que porte aujourd’hui nos frères neoamazighs ne peut servir à rien sinon comment peut-on les croire eux qui n’ont jamais écris un seul ouvrage en tamazigh dont ils ne connaissent même pas un mot peuvent t-ils mettre en doute et donner des leçons à un Amazighophone qui maitrise sa langue et qui possède toute une encyclopédie amazigh ancienne rédigé entièrement en graphie latine, la vérité est là ; comparons ce qui est écrit en arabe et ce qui est écrit en latin, et déduisons ensuite
@Bey Mustapha BEBBOUCHE, donc d’après, si je grossis les traits, on est et on reste des valets de quelqu’un d’autre. Eh bien sache qu’on veut être les valets de tout le monde (grec, latin, romain, sioniste, français etc…) de tous, je le répète, sauf les valets des arabo-musulmans car ils ne apportent rien d’extraordinaire sur tout les plans et ceux depuis des siècles et des siècles. Le système arabo-islamique ne nous a rien apporté de mieux que les autres. Aujourd’hui, on regrette juste une chose : celle d’avoir cru que nos efforts communs pour sortir la France allaient aboutir enfin à une république démocratique où tous les citoyens se sentiraient libres et heureux. Vous êtes les seuls à nous avoir eus, car tous les envahisseurs sont partis sauf vous. On penser qu’on pouvait vivre ensemble dans la paix mais année après année on constate le contraire. Le système arabo-musulman ne nous apporte rien sauf "la régression féconde". On n’a veut plus, c’est claire non ??!!! Il y a même beaucoup de citoyens non kabyles qui pensent comme nous. C’est pour cela qu’on va combattre pour notre liberté et décider nous même de quel type de « valet » on veut être. Une seule chose est certaine, les amazigh ne veulent plus être les valets des arabo-musulman. Cà te plaît ??!! Tant que tu t’obstineras a donner des leçons de politique et d’histoire à d’autres te de comportement à d’autres, tu trouvera toujours en face de toi, un sanglier des forêts de l’Akfadou, du Djurdjura ou des Bâbord qui te répondra.
Am assa ad nezzi, on reviendra, on sera comme des clous dans les cous d’ EL OUMA EL ARABIA, et ça sera nous qui aurons les dernier mot
@Bey mustapha bebouche, tu as un pseudo aux consonnaces turque, ru n’est pas d’origine turque ou sans origine.
A chaque fois qu’il est question de défendre l’identité Amazigh, tu viens lever ton petit doigt et t’opposer.On dirait que tu en as fait une raison de vivre.D’aprés toi, Tamazight n’est pas une priorité et elle est la cause de la dictature au pays. Bravo, tu as trouvé le mal.Je sais que des gens qui parlent trop comme toi ne savent pas de quoi il s’agit, ils sont aveuglés par une idéologie obscurntiste qui cache mal votre racisme. Tu ne dois pas connaitre Arezki Métref pour prétendre lui expliquer que le latin est une langue morte et qui n’a aucune ssise populaire à l’instar de l’arabe classique.Ces deux langues sont parlées dans des enceintes férmées, mais jamais dans la rue. On n’achète pas du pain en arabe classique, à moins de se faire ridiculiser. Pour toi le ridicule ne tue pas.Et toi tu es le valet de qui, qui sont tes maîtres, des saoudiens, égyptiens, qui sont-ils.Mais tu manies bien cette langue qui dérive du latin, tu as découvert ses vértus. Le dicton dit: Je ne mange pas de cette viande, mais je goute de sa sauce Il faut savoir qu’il y a des gens qui travaillent pour la langue Amazigh jour et nuit sans fanfare ni Tball, Ils produisent des essais, romans et approfondissent sa grammaire. Ils aiment cette langue et ils l’écrivent pour la plupart en caractère latins.L’usage finira par imposer une graphie. Et que tes maitres poduisent en caractère arabe Tamazight s’ils veulent voir leur projets macabres se réaliser. Bien sur vous n’etes là que pour dicter aux autres ce quIls feront. Vous pouvez attendre.Une question: Peux tu manipuler internet ou ouvrir une boite éléctronique comme yahoo, hotmail sans utiliser les caractères latins. Si tu veux entrer dans un site comme celui du matin peux tu t’en passer des www qui sont des caractères latins. Heuresement que ceux qui avaient inventer internet n’avaient pas mis de mot insultants envers vous tous pour accéder à cette technologie. Le dicton dit: Je ne mage pas de cette viande, mais j’aime gouter à sa sauce.
@Bey Mustapha Bebbouche—Je prefere etre un valet de l’occident au moins eux ont atteint les sommets du savoir, que d’etre un valet des Banu-Hillal qui sont en queue du pleton des pays civilises. Ibn-Khaldoun les a compare naux criquets pelerins, car ils ravagent tout sur leur passage. La ou ils passent l’herbe ne repousse plus.
A mes amis, ne tombez pas dans le piège de ceux qui n’ont d’arguments que la manipulation de la religion, ils savent que c’est le seul moyen de nous atteindre car ils ont compris que la religion est l’opium des peuple et du coup ils veulent montrer qu’ils sont ses défenseurs or la raison démontre le contraire.
Je vais aller plus loin, il faut que nous leur disions que nous sommes AHLE ELKITAB bien avant eux ; nous avons cru en Dieu depuis la première heure, nous avons respecté tous les livres de Dieu et notre culture (Langue ) a plus d’expérience dans la religion que la leur.
Le problème avec "LEUR ARABE" est qu’il véhicule leur façon de voir la religion, car ils ont fait une lecture culturelle de la religion. Comment voulez vous que des gens qui enterraient des filles a leur naissance a l’arrivée de l’Islam puisse comprendre le prophète qui avait comme femme sa patronne ?
Notre culture est de loin la plus cohérente avec la religion, ne devons plus laisser ses ignorants prendre les règnes de la religion.
Il ne savent pas la comprendre, ils ne savent pas que la démocratie est la religion, car personne n’a le droit de se mettre a la place de Dieu et dicter sa pensé sur 35 millions d’âmes. L’équivalent des dictateurs d’aujourd’hui sont les faraouns.
Pour revenir a toi MR Bey, comment veux tu que je te suive et que tu te prennes pour le porte parole de la religion en te savant "CHAHADA BI ZZOUR" "temoigné a tord" en disant que les Kabyles sont toujours colonisés ? Qui de raisonnable va te croire ?
VA en Kabylie, comme je l’ai fais; dans chaque village, il y un monument aux morts de la guerre de révolution ; chaque année les villageois rendent hommages a leurs martyrs, avec le drapeau national et les chants berbères a leurs gloire et la gloire de Dieu.
Dans chaque village il y au moins une mosquée, et pour chaque enterrement tous le village est présent pour enterré son mort dans les rites musulman…..
Ces villages que tu traites de tous les mots, sont les premier et peut être les derniers villages où notre religion est authentique, naturel.
Votre problème, est l’incohérence, vous êtes comme les romains qui ont tué le Christ et parti prêcher le Christianisme.
@BEY, J’ai peur mais vraiment peur pour vous car vous n’êtes pas cléments avec vos semblables or celui qui veut la clémence de Dieu, se doit d’abord d’être clément et juste.
@ kaci, quand tu te sens incapable de répondre, tu attaques la personne : c’est le cas des faibles ! Figure-toi que je vis en Algérie et que je suis dans mon pays ; par contre toi, tu vis de l’autre côté de la méditerranée et crois-moi, au fond de toi-même, tu n’es pas chez toi ! Sans rancunes et bonne fête.
@MELLOUK, Je pense que quelque part il y a un lièvre qui vient de lever un sanglier. Sans rancunes et bonne fête.
on doit desarabiser toute la kabylie et declarer l’arabe langue non grata dans toutes les ecoles des villes et villages kabyles. On optera pour un enseignement bilingue kabyle et francais. Ce n’est pas en kabylie qu’on doit militer pour une langue qui n’est pas la notre et qui de surcroit ne fait que retarder le developpement mental de nos enfants et constitue la premiere cause de la mortalite scolaire en kabylie. Qu’est-ce qu’un ecolier kabyle gagnera a apprendre une langue qui n’est pas la sienne mais qui est le symbole meme de la negation de sa langue maternelle et de surcroit compliquée, ampoulée, passeiste, sans aucune prise sur le reel et le quotidien qui de plus est, rend difficile par la suite l’apprentissage de toute autre langue qui permettent l’ouverture sur l’universalite et qui assurent la reussite scolaire et professionnelle pour la simple raison que le decoupage de la realite se fait differemment et les capacite cognitives de l’enfant ne permettent que difficilement la reconciliation entre deux 2 modes d’apprentissage et 2 mondes de reference diametralement opposés.
enseigner le kabyle aux petits kabyle revient a ne pas les couper sur le plan affectif du monde qui leur est familier et faire de cette langue maternelle un pont jeté entre la maison et l’ecole: sur le plan cognitif cela amene a continuer leur apprentissage de cette langue et de construire leur premier savoir sur du deja-connu et leur procurer un sentiment de confiance en leurs propres capacites d’apprentissage. ———————————- PS: Apres etre gave d’arabe pendant tout le temps qu’a dure ma scolarite, je dois reconnaitre que je n’ai pas gagne un sous vaillant pour un quelconque usage professionnelle que j’aurais pu faire avec cette langue et je ne me rappelle pas un seul cas ou cette langue m’aurait ete d’un quelconque secours. Et depuis que j’ai echappe a l’obligation qui ma ete faite d’apprendre cette langue- pour-idiot, j’ai procede a une cure de desarabisation dans le cadre de mon militantisme anti-arabe, et obeissant au principe du vase communiquant, j’ai mis a la place qu’occupait inutilement l’arabe, l’espagnol y ahora puedo decir que me siento de maravella ya que hablo espñol y se me olvidó por completo el arabe que he siempre considerado y aun considero como idioma inútil para idiotas! alilua!!! qui dit mieux?
@ vrirouche, Je viens de me rendre compte que je me suis trouvé à répondre à un groupe minoritaire qui cherche à imposer ses vues sur l’écriture de Tamazight à tous nos amis internautes : ce qui est inadmissible! Ce n’est pas la langue Tamazight qui en est la cause ; elle n’est que le moyen subtil de la diversion. Elle est entretenue à dessein pour éloigner aux calandres grecques l’avènement démocratique de l’Algérie. Ceux qui l’entretiennent et qui se font passer pour des républicains ou des démocrates jouent le jeu des ennemis de la nation de manière irréfléchie ou sournoise. Ils mettent sous le boisseau tous les autres problèmes de la nation et pointent leurs projecteurs sur la langue Tamazight et sur la Kabylie comme si les autres régions d’Algérie n’existaient pas ou n’avaient pas de problèmes. Ce sont les propriétaires de la langue latine qui avaient été les premiers à dire que leur langue latine est une langue morte : je n’ai fait que répéter leur constat ce que ton Arezki Métref feignait d’ignorer. Et tu sais très bien que les langues parlées dans des enceintes fermées n’ont aucun avenir.
Si je manie bien cette langue c’est parce que c’est le résultat de 132 années d’occupation coloniale ; et ça reste aussi une blessure de guerre.
Tu dis, je te cite : « il y a des gens qui travaillent pour la langue Tamazight jour et nuit … » ; c’est bien et je leur souhaite du courage ; mais ils doivent respecter les valeurs ancestrales de cette langue et ne pas la souiller avec l’alphabet latin pourqu’elle garde ses propres valeurs.
Pour ta question sur l’internet, je te fais savoir que les Chinois utilisent leurs propres caractères car tout simplement, ils se considèrent comme un peuple Libre ; c’est tout le contraire de ce que disent certains Kabyles et de ce qu’ils cherchent à faire. Sans rancunes et bonne fête.
Azul, @kardach bey amana kouzkouz, la langue de bois on connais, vous etes toujour en retard d 1 combat, et la suis gentil je devrais dire vous etes en retard de plusieurs combats, on parlait democratie depuis 1962 pour ne parler que de l Algerie independante, ou etiez vous?vous avez votez FIS pourtant y avait des partis democratique, aujourdhui on veut notre autonomie parler notre langue l ecrire comme on le decide nous meme et vous au lieu de critiquer les kabyles ayez l audace d avoire des idees des projets pour le bien etre de vos concitoyens.
@ Arris, Tu as laissé la langue Tamazight qui était le sujet de discussion et tu nous parles de religion ; mais bon, tout y est lié. Tu te dis, je te cite : MINE « AHLE ELKITAB. » c’est bien mais détermines-toi ! Détrompes-toi, les Musulmans n’ont jamais enterré leurs filles à la naissance ; c’était les païens qui le faisait ; et c’est au contraire l’Islam qui est venu mette fin à cette barbarie païenne et donner à la femme sa place dans la communauté au moment où les chrétiens bestialisaient la femme. Tu dis, je te cite «…nous avons cru en Dieu depuis la première heure….. Notre culture est de loin la plus cohérente avec la religion » A te lire, tu es certainement un Chrétien, religion que je respecte. Si toi tu respectes tous les livres de Dieu comme tu dis ; c’est insuffisant ! Car il faut non seulement respecter tous les livres de Dieu mais également croire en tous ses livres et en tous ses prophètes comme le font tous les musulmans. Le problème pour vous les Chrétiens c’est de considérer Jésus fils de Marie (qsssl) comme fils de Dieu alors que Jésus (qsssl) est un être humain ; donc un mortel comme tout le reste de l’Humanité tandis que Dieu est un eternel. Dieu est Unique, IL n’a point enfanté et IL n’a point été enfanté. La Démocratie fait partie de la religion ; ceux qui disent que la Démocratie est « kofr » (péché) ne sont que des ignorants ! Ne soulignes pas ce que je n’ai pas dit car à ce moment là, c’est toi qui témoignes à tord ; comme tu dis " TACHHAD BI ZZOUR" : Et si tu n’es pas d’accord, trouves moi les posts où j’ai dit ce que tu avances ! Bonne fête et sans rancunes.
Oui chèr internaute Muhand, valet pour valet il vaut mieux être les valets de gens civilisés que de bédouins incultes, arrièrés et arrogants.
Irhame babek ya @Bey Mustapha BEBBOUCHE, est-ce que tu penses que les Imazighène sont là pour détruire l’arabe ou l’islam ? En ont-ils la capacité ??? Les KABYLES demandent juste qu’on leur foute la paix. Ils veulent être libres dans LEUR pays. Si toi tu es satisfait de ta langue, de ta religion et de ton identité pourquoi tu t’occupes des kabyles ??? Tu fais partie de la majorité donc tu n’a pas à t’inquiéter. Il faut juste foutre la paix aux kabyles et tu fais ce que tu veux hors de Kabylie. Soutient Boutef ou Ali Belhadj ou Ammi Ali, fais ce que tu veux mais fout la paix aux autres. Les kabyles n’ont besoin ni du FLN ni d’un tuteur pour décider de ce qu’ils veulent. Occupes toi de Boutef car avec çà en principe tu n’as pas beaucoup de temps de t’occuper des autres. Que les kabyles soient des Harkis, des traitres, des chrétiens, des sionistes, des latins…. c’est leur problème. En quoi çà te dérange TANT QUE CES KABYLES NE PORTENT PAS ATTEINTE A TA SECURITE ET CELLE DE TES PROCHES. Tant que les kabyles ne viennent pas égorger tes amis et ta famille, tant qu’ils ne commettent pas de crimes, d’assassinats et d’attentats envers tes proches où est ton problème ? On est des pacifiques. On veut juste qu’on nous foute la paix et qu’on nous laisse décider nous même de notre avenir sans porter préjudice aux autres. Quand est ce que tu vas ENFIN comprendre çà ??!!!! Nous on n’impose rien aux autres. On veut vivre en paix et nous occuper de l’avenir de NOS enfants. On veut un avenir différent de celui que tu veux donner à tes enfants. On a le droit OUI ou NON ?? Irham babek ya kho, comprends nous juste un petit chouiya. Toi tu es libre de faire ce que tu veux mais n’impose pas aux autres tes arguments, irham babek ! Tu aimes l’Algérie telle qu’elle est, c’est ton problème et on peut le comprend. Mais essaye juste, un tout petit peu, un petit chouiya, de comprendre ceux qui ne pensent pas comme toi et qui ne veulent pas vivre comme toi. Si il y a des algériens qui ne veulent pas aller au paradis, c’est leur problème. Laisse-les brûler en enfer.
@ MOH LA MORT, Tu portes un pseudo lugubre ! Et tu te fais passer pour un Kabyle ? Non ! Nos amis Kabyles sont fiers et ne portent jamais de tels pseudos! Ce ne sont que les sionistes qui portent des pseudos pareils. Vous avez beau vous cacher ; votre verbe vous trahira ! Je n’aime pas que des prétentieux et des ignares se jouent de nos amis internautes et de notre société algérienne ! Ces ignares qui cherchent à arrimer la langue Tamazight à l’écriture latine ne sont que des chrétiens élevés par les pères blancs ou par leur maman la France alors que l’Algérie est un pays Musulman. Ce que l’occupation française et ses éclaireurs pères blancs n’ont pu réussir malgré 132 années d’occupation coloniale ; de même que malgré que mes concitoyens Kabyles, isolés dans leurs montagnes, aient également résisté à l’assimilation chrétienne de l’occupant, aujourd’hui, certains opportunistes Kabyles, de religion Chrétienne et qui sont très minoritaires car la majorité des Kabyles sont des Musulmans, aidés par certains laïcs et certains athées cherchent à prendre les algériens pour ce qu’ils ne sont pas. Je ne suis pas contre ceux qui ne pensent pas comme moi ; par contre, ceux qui veulent incruster leur chrétienté dans les sociétés, qu’ils le fassent dans leurs communautés chrétiennes et pas dans les sociétés musulmanes : on n’endoctrine pas les sociétés ; les hommes doivent vivre librement leur religion : c’est si simple. Quant au choix de l’alphabet de Tamazight ; il faut laisser ce choix au vrais Kabyles d’origine berbère fiers de leur culture ancestrale et non aux Kabyles de culture Taïwan.
Azul @bey turkoman, je me suis inspire’du poste de karim dehbi, pour lui KACEM MADANI est un nom arabemusulman, et toi tu nous dit Détrompes-toi, les Musulmans n’ont jamais enterré leurs filles à la naissance ; c’était les païens qui le faisait .Donc les musulmans portent les noms et prenoms de paiens?Omar bnou khatab, mohamed ben abdallah, abou bakr etc etc ne sont que des noms paiens.donc on as le droit de les refuser et de les declarer haram.
@Azoumba ton post du 13, l’insulte a toujours été l’apanage des faibles ! Et ce sont des gens comme toi qui ont soutenu et/ou participé à la destitution du Président Chadli Bendjedid pour nous introduire nous tous ( tout le peuple algérien ) dans un merdier durant toute une décennie au coût ahurissant et à ce jour, nous y pataugeons toujours par la fautes de lascars têtus et bornés qui se prenaient pour des démocrates alors que ce n’était que des communistes convertis à la dernière heure (effondrement de l’URSS oblige).
@babouche, La Turquie (…) a bien latinisé son alphabet sans que cela ne fasse de ce pays une colonie, au contraire, l’unique pays qui emmerde l’Egypte par sa politique pragmatique. Un autre exemple: Malte, une ile en Mediteranée minuscule ou l’on parle arabe et l’ecrit est latin!
Trouvez un autre moyen pour imposer votre pax islamique!
@ Azoumba Oui, avant qu’il ne se convertisse à l’Islam, Omar ibn al-Khattâb était un arabe païen et sa religion première était de l’idolâtrie. Avant l’arrivée de l’Islam, dans cette contrée de l’Arabie, il y avait des Chrétiens arabes, des Juifs arabes et des païens arabes (arabes parce qu’ils vivaient en Arabie et parlaient la langue Arabe). refuser les prénoms, non ! Parce qu’ils étaient (comme Mohamed (qsssl) ) tout de même des Arabes.
Azul @kerdach bey, on dit chez nous, samat yeghlab lakbih, tu n as ni argument ni rien, juste des accusations gratuite et tu vois le complot et l insulte partout.Pour ta gouverne, je n etais ni avec chadli, ni en tennue de combat, mais bien parmis les manifestants de ni etat theocratique ni etat policier.Democratiquement votre
@bey mustapha etc., Vous êtes d’accord avec moi qu’une langue morte n’est parlée que dans des espaces clos comme les salles de classes et jamais dans la rue, vous le reconnaissez donc à l’arabe classique qui n’est parlée qu’entre 8h30 et 12h et le soir entre 1h30 et 16h. Pourqoui voulez vous atteler Tmazight à un cadavre, alors que ta mère patrie la Turquie est prête à nier toute son identité pour devenir le valet des européens.
Quand est ce que allez vous comprendre que la priorité est l’identité et non l’économie, je sais que chez vous comme dit le dicton arabe, pour son ventre il vend sa famille.
Vous savez bien que sans WWW l’accés à cette page du matin et à toutes la technologie de internet vous sera impossible, de grâce reconnaissez la force de ces caract`res qui sont latin et non rabes.
Mais au fond le crois que vous cherchez plus la polémique que le débat, vous avez déjà choisi votre camp comme vos mêtres d’el mouradia, celeui de l’occident et le reste ce n’est qu’un passe-temps. Quand on n’a pas de sangd’authentique algérien qui coule dans les veines, tout devient dérision.
Je ne suis pas musulman et suis par contre algerien depuis bien avant la naissance de votre prophet et de la chretienneté. Du coup je n’ai pas besoin de religion pour avoir une ethique!
@ vrirouche, Je ne vous ai jamais demandé de vous atteler à quelque langue que ce soit; par contre, je vous ai demandé de ne pas souiller la langue Tamazight avec l’écriture latine. Je vous demande de protéger cette langue ancestrale contre toute altération et soyez vous-mêmes si vous voulez demeurer des Hommes Libres.
Azul, @Kerdach bey, vous vous reliser de temps a autre?
vous parlez aux autres(a nous, les Amazighs) a la 2eme personne du pluriel, cela veut dire que ce n est pas votre probleme le tamazight, alors kerdach, insan yefham ba lghamza ou aghyoul ba dabza, alors occupez vous(tu vois, je ne donne meme pas mon avis)de votre langue et laissez les autres s occupez de la leur.
@ vrirouche, L’identité est une diversion sur la réalité économique d’une société ; et c’est ce qu’a voulu faire Sarkozi en créant le débat sur l’identité nationale et qui a d’ailleurs foiré car les français de souche ne sont pas cons. Les français savaient que Sarkozi jouait sur l’identité pour faire diversion et faire oublier aux français leurs problèmes sociaux majeurs de tous les jours : La réalité sociale a été plus forte que « son identité » et elle lui colle aux fesses. Certains Kabyles cherchent à nous jouer ce refrain; mais les algériens non plus ne sont pas cons.
@ MOH LA MORT, N’oublies-pas que c’est un site de discussion et de liberté d’expression ! Défends tes arguments et n’imposes rien aux autres de ce qu’ils doivent faire. La langue de bois (celle du FLN et du parti Unique : c’est fini !) Tout ce qui concerne l’Algérie ; concerne tous les algériens. Si tu ne trouves pas d’arguments pour conduire une discussion ; alors fait au moins le créneau !
babouche dit que l’identité soit une diversion! Passez 47 ans sous notre dictature où vous sera interdit d’employer votre langue arabe, ni votre culture arabe en vous imposant le kabyle nos coutumes notre conception de la vie de l’éspace et du temps, là et seulement là vous pouriez comprendre combien votre colonialisme est sauvage!
@bey mustapha, Sarkosi est un hangrois et ne connais de l’identité française que ce qu’il a lu dans les livres, mais la vraie école est celle de la vie, la culture est dans la rue. L’identité s’acquiert par héritage et se pratique au quotidien, parler la bouche pleine et en ouvrant sa bouche est une identité à défendre, le contraire c’est reniement de soi. La gesticulation de Sarkosy sur l’identité cache mal le complexe de son acculturation et il l’agite non pour diversion et donner priorité à l’économie, mais bien sur pour une aâouhda thania (2eme mandat de 5 ans a la manière de nos professionels d’ici), c’est clair non.
Je sais qu’il est difficile pour vous d’imaginer que la priorité est l’identité et non l’économie, un peu plus d’effort, vous allez finir par l’admettre. On mange pour vivre et non pas on vit pour manger. Tous les pays qui se respectent ont opté pour une mondialisation en économie, mais jamais quand elle touche la culture et l’identité. Ils ont compris.
Mais s’il vous plait, descendez de votre piedestal et arretez de distribuer des leçons aux kabyles et aux algériens et surtout de parler en leur noms. A la longue, cela frise le ridicule. Pas besoin de tuteurs, ni de profs, ni de pensée unique. SVP, réveillez vous avant qu’il ne soit trop tard.