« I have a dream… »

Il y a 48 ans, l’Algérien, enfin libre, se demandait à quoi pouvait ressembler l’indépendance et les mariages interraciaux étaient encore interdits dans beaucoup d’Etats du Sud, aux Etats-Unis.

Barack Obama avait un an.

Abdelaziz Bouteflika en avait 25.

Il y a 48 ans, l’Algérien, enfin libre, se demandait à quoi pouvait ressembler l’indépendance quand une femme noire refusa de céder sa place à un blanc dans le bus et qu’elle fut jugée pour ça.

Barack Obama avait un an.

Abdelaziz Bouteflika en avait 25.

Un an plus tard, en 1963, l’Algérien, enfin libre, se demandait toujours à quoi pouvait ressembler l’indépendance et le révérend Martin Luther King prononçait son discours célèbre, « I have a dream » (J’ai un rêve) devant le Lincoln Memorial à Washington. Il rêvait alors de la fin de la ségrégation raciale dans les écoles publiques et dans le monde du travail et d’un salaire minimum pour tous les travailleurs sans distinction de race ni de couleur. Une société où les enfants noirs et blancs auraient les mêmes chances.

Barack Obama avait deux ans.

Abdelaziz Bouteflika en avait 26.

L’année d’après, en 1964, l’Algérien, enfin libre, se demandait toujours à quoi pouvait ressembler l’indépendance et les droits des noirs viennent à peine d’être promus par le « Civil Rights Act » et le « Voting Rights Act » sous la présidence de Lyndon B. Johnson.

Barack Obama avait trois ans.

Abdelaziz Bouteflika en avait 27.

Quarante-cinq ans plus tard, en novembre 2008, Barak Obama devient le premier Noir élu président des Etats-Unis.

La semaine où, en Algérie, le président Abdelaziz Bouteflika viola la Constitution pour rester au pouvoir.

Barack Obama avait 47 ans.

Abdelaziz Bouteflika en avait 72.

En un demi-siècle, l’Amérique avait changé de couleur.

L’Algérie n’avait toujours pas changé de pouvoir.

L’Algérien, vieilli, se demandait toujours à quoi pouvait ressembler l’indépendance.

Ce lundi 5 juillet 2010, il monta sur un rocher et se confia à la mer : « I have a dream… »

M.B.

29 commentaires

  1. Le 5 juillet continue à être célébrée par les officiels dans la routine, la morosité et la lassitude. C’est une fête sans attrait. On a l’impression que plus on fait dans la simulation du sentiment de patriotisme pour susciter un peu d’intérêt chez le simple citoyen lequel a l’attention rivée sur les incertitudes sociales, plus on provoque l’effet contreproductif. L’Algérien en a marre qu’on lui joue obséquiueusement sur les notes du patriotisme pour lui bafouer tous ses droits. Il y a peu de canaux pour qu’il dise basta à ces imposteurs de tous bords qui viennent chaque année à la même période nous courtiser avec l’hymne national ou nous séduire en nous diffusant sur les chaines de télé"nationales" quelques films à travers lesquels le sérail continue depuis l"indépendance à assouvir ses quelques fantasmes de gloire passéiste destiné à dissimuler sa faillite socioéconomique.Le pouvoir nous montre ses" moudjahidines" lesquels ne sont autres que ses sempiternels esclaves soudoyés pour lui vendre l’image factice de la bonne gouvernance. Honte à nos dirigeants qui croient que les masses qui défilent pour encourager l’EN les aiment autant que la patrie. Pour qui nous prennent-ils ces tartuffes qui excellent dans la manipulation?

  2. Cher M.B., j’espere que c’est par ironie ou plaisanterie que vous ecrivez: "Il y a 48 ans, l’Algérien, enfin libre, se demandait à quoi pouvait ressembler l’indépendance." Car l’Algerien n’est pas libre ni avant ni apres 1962. Il fallait ecrire: "Il y a 48 ans le clan d’Oujda a confisque l’independance de l’Algerie, et les Algeriens se demandaient a quoi pouvait ressembler l’esclavage totalitaire arabo-islamiste."

  3. En 2010 soit 48 ans après l’indépendance de mon pays ma langue n’est toujours pas reconnue chez elle si ce n’est pas de l’apartheid c’est quoi.

  4. Superbe article, voila l’histoire de l’Algérie résumée en quelques lignes. dans chaque mot et dans chaque virgule il y a une vérité.

  5. mon pere tombait au champs dhonneur
    je macrochais souvent avec mon grand-pere concernant lavenir de notre pays
    etant jeune et naif jai cru boumedienne et son regime alors que mon grand-pere les traitaient de voyous.avec le temps je me suis rendu compte que mon grand-pere avait totalement raison.je te demande pardon grand-pere.

  6. …..et c’est le seul rêve qu’il croit réalisable……..
    Merci monsieur Benchicou

  7. "L’Algérien, vieilli, se demandait toujours à quoi pouvait ressembler l’indépendance." Il se rappellera toute sa vie des promesses sans lendemains de ses Dirigeants politiques, des promesses qui le faisaient vibrer et rêver dans l’euphorie de l’indépendance du pays : Enntouma Ridjal el moustaqbal ( Vous êtes les hommes de l’avenir ), merci pour cet avenir. Pour ceux d’entre nous qui ont survécu 48 ans aprés et qui cherchent toujours cette indépendance promise, cette indépendance qui nous donnait l’espoir et la soif de vivre enfin libres et heureux dans notre propre pays nous leur disons encore une fois : Merci pour cet avenir ! Merci pour l’intégrisme, le terrorisme islamiste et ses purges, merci pour le Printemps Noir de Kabylie, merci pour la hogra et l’injustice, merci pour la corruption et la privatisation sauvage, merci pour la Harga des jeunes, merci pour la fuite des cerveaux et la dévalorisation de nos ressources humaines, merci pour la fraude électorale, merci pour le requiem organisé de la Constitution la plus démocratique de notre pays un 12 Novembre 2008, merci, merci… I have a dream.

  8. la femme a gagne sa liberte depuis longtemps. Donc elle a les memes droits que l’homme. Donc pourquoi appeller Obama un noir. Il n’est ni noir ni blanc. Il est un etre humain.

    Muhend

  9. LE CHEF DE L’ÉTAT A PRÉSIDÉ LA CÉRÉMONIE AU MDN (L’expressioon du 06-07-2010)

    14 généraux et 24 colonels promus
    La hiérarchie supérieure de l’institution militaire se renforce. Quatorze généraux ont été promus hier au grade de général-major et 24 colonels à celui de général. C’est le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en sa qualité de chef suprême des Forces armées, ministre de la Défense nationale, qui a présidé la cérémonie de remise des grades et de médailles tenue au ministère de la Défense nationale (MDN). Malgré le deuil de son frère, le Président n’a pas manqué à la tradition.

    Je n’ai rien compris. est-ce que l’algérie est en guerre pour avoir autant de généraux, Les grades, surtout de généraux normalement ça se gagne à la guère non? J’aimerai que quelqu’un m’explique en quoi consiste leur job de 8h00 du matin à 17h00 pour mériter toutes ces distinctions. Tous ces gens là, à leur tête qui vous savez n’ont qu’un seul et commun ennemi: Le peuple, pourtant docile à n’en pas croire ses yeux et ses oreilles. Dans le temps, on disait que Félix Houphouet Boigny était le président africain le plus heureux, parce que le peuple Ivoirien (y voit rien), Aujourd’hui on peut dire que c’est le notre parce que le peuple voit tout et il ne fait rien.

  10. Cher M.B., Vous auriez rendu un grand service a cet Algerien si l’aviez place d’abord dans sa barque de fortune avant de le pousser a vous avouer qu’il has a dream! Car vous savez tres bien que sans la barque le reve de cet Algerien ne se realisera jamais sous le joug tyrannique des tueurs d’Alger!

  11. Un florilège des exploits des baathistes du malg qui se rapprochent de l’iran de omar elbachir, l’Egypte et saoudi .
    Dores et déjà dites adieu à la liberté et la démocratie si vous ne faites rien pour les contrecarrer…

    Algériens réjouissez-vous, c’est le grand jour!!

    48 ans déjà nous faisons que commencer la descente aux en fers ce que nous avons vécu n’est rien à coté de se qui se prépare..
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    5 juillet : fête ou commémoration ?
    Par : Mustapha Hammouche
    La commémoration de la date de l’indépendance commence à se résumer à une cérémonie de remises de grades et de distinctions aux officiers de l’ANP.
    Çà et là, des communes s’imposent un cross pour les jeunes, histoire de respecter la proclamation du 5 juillet “fête de la jeunesse” et des subdivisions de partis politiques et d’associations se plient au devoir de commémoration de la lutte d’indépendance par une séance de recueillement sur le Carré local des martyrs.
    Mais de fête, point. Il faut dire qu’il n’y pas de quoi pavoiser. Un demi-siècle après, notre indépendance n’est encore synonyme ni de paix ni de prospérité, ni de liberté. La mort de onze gendarmes, exécutés par les terroristes dans la semaine qui précède la fête de l’indépendance, devrait altérer les promotions proclamées à cette occasion par quelque dose d’amertume.
    Au cours de la dernière cérémonie de sortie de promotion de l’Académie interarmes, juste avant les deux attentats, le chef d’état-major de l’armée insistait sur le fait que les militaires sont “fermement décidés et déterminés à mobiliser tous les moyens légaux pour détruire les groupuscules terroristes et purifier cette terre sacrée”. Mais, comme si aucun serment engageant dans la lutte contre le terrorisme ne devait être prononcé sans qu’il soit vite pondéré par un soutien à “la réconciliation nationale”, le général Gaïd Salah rappelle immédiatement aux terroristes que le choix de l’impunité ne leur est tout de même pas fermé. Que peuvent les “nouveaux moyens” tactiques promis par le chef opérationnel de l’ANP s’ils continuent à être contredits par le recul stratégique imposé par la réconciliation nationale ?
    Pour couvrir une situation sécuritaire politiquement poussée au pourrissement, il ne suffira pas toujours de s’exercer à l’incantation réconciliatrice.
    Si la paix n’est pas là, la prospérité non plus. Et ce n’est pas une autoroute livrée en fragments, sans même des stations-service ou un métro de Sisyphe, qui peut contredire le constat de carence en matière de développement. Et puisque le 5 juillet est aussi la fête de la jeunesse, il suffit de rappeler les vagues renouvelées de harragas pour constater que nous n’avons même pas pu entretenir l’illusion d’une issue aux plus jeunes. N’y a-t-il pas quelque malaise à fêter l’indépendance d’un pays que ses enfants fuient ?
    Même le cache-misère de l’équipe nationale de football s’est évanoui. L’argent, qui a coulé autour de sa qualification, contraste avec la rigueur opposée aux revendications syndicales. Mais malgré la visite… du directeur général de Nedjma, sponsor financier et apparemment moral de l’équipe, l’aventure s’est terminée sur un de ces exploits seyants aux fausses réputations : un faux héros giflant une vraie citoyenne.
    Un demi-siècle après l’indépendance, la répression et la fraude protègent encore les positions usurpées, les fortunes détournées et les faux moudjahidine. Sans paix, sans prospérité, mais aussi sans liberté : c’est peut-être pour cela que notre indépendance se commémore sans la fête.

    M. H.
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    Bac 2010 : recul du français, percée des candidats en sciences islamiques…prions tous .
    Sonia Lyes

    Le baccalauréat 2010, au-delà du taux de réussite (61, 23%) inédit, consacre le recul de la langue française et des langues étrangères de façon générale et la percée des candidats en sciences islamiques. Selon les chiffres publiés par El Watan lundi, moins de 5% des candidats dans les filières lettres ont obtenu une note supérieure à 10 dans les épreuves de français et d’anglais. En revanche, un taux de réussite de plus de 80% a été enregistré chez les candidats en sciences islamiques.

    Sur un autre plan, les lauréats dans les filières lettres se taillent la part du lion, suivis par les candidats en sciences naturelles et enfin ceux des mathématiques et des sciences commerciales. Enfin, le taux de réussite des filles (64, 73%) dépasse largement celui des garçons, 35, 27 %, tandis que la wilaya de Tizi-Ouzou caracole pour la troisième année consécutive en tête des wilayas du pays dans pourcentage de réussite des bacheliers.

    Quelle lecture peut-on faire de ces résultats ? Pour le ministre de l’éducation nationale qui se réjouit de ces résultats. « Cette performance qualitative, en constante progression, tire son essence des mutations profondes opérées graduellement à l’intérieur du système, notamment depuis 2003, année de mise en œuvre de la réforme de l’éducation, décidée par le président de la République ». Dans un communiqué rendu public lundi, le département de Benbouzid note que cette promotion « exceptionnelle » des bacheliers de la session de juin 2010 est le « pur produit » de la réforme des cycles moyens et secondaires.

    Chez les enseignants, c’est un autre son de cloche : "les résultats n’ont pas évolué de façon séquentielle ces trois dernières années, pour parler d’une réussite de la réforme". En effet, de 53% en 2008, le taux de réussite est tombé à 45, 05 % en 2009 avant de remonter à plus de 61 % en 2010. A cela, il faut ajouter que l’année scolaire a été perturbée par de nombreuses grèves. Ce qui a empêché les enseignants d’épuiser le programme. Dès lors il s’agit de se demander si les sujets proposés qui ont porté sur les deux tiers du programme seulement n’étaient pas trop faciles.

    Reste à savoir maintenant si les autorités disposent de suffisamment de moyens pour accueillir tout ce « beau monde » dans l’enseignement supérieur, lorsque l’on sait qu’actuellement les étudiants s’entassent à cinq dans une chambre universitaire et sont souvent confrontés au manque d’enseignants et d’encadrement.
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    voilà 48 ans après où mène la pseudo indépendance..
    24 harragas interceptés au large de Annaba
    Vingt-quatre candidats à l’émigration clandestine ont été interceptés en mer lundi au cours d’une opération des gardes-côtes d’Annaba, ont indiqué des sources locales. L’embarcation, partie d’une plage proche de la ville, a été interceptée à l’aube à quelques milles nautiques du rivage, ont précisé ces sources. Le soir du 30 juin, 32 personnes réparties en deux groupes avaient été arrêtées dans cette même région, dont 13 sur une plage où elles attendaient un passeur. Une embarcation avec 19 clandestins à bord avait ensuite été interceptée par les gardes-côtes à 6 milles du littoral, a-t-on indiqué de mêmes sources. De telles tentatives d’émigration clandestine n’avaient plus été signalées depuis le début du printemps, malgré une mer calme et un beau temps bien établi.
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    Les 286 milliards de dollars qui ne sont en faites pour une bonne partie une réévaluation des projets déjà entamés qui dans la pchipa fera une bonne ponction comme il est d’usage depuis des lustres.
    Qui combattra cette corruption dans un pays édifié sur la base de cette dernière?
    Ce ne sera pas certainement les 14 généraux promus au grade de général-major et 24 colonels à celui de général, issus des différents commandements et directions de l’ANP que boutef vient de nommer
    À ce titre, en dépit de l’effort sans précédent, les dépenses en matière de recherche au cours du plan quinquennal ne dépassent pas 1% du PIB, soit le minimum pour espérer une contribution significative au développement durable du pays.
    Avec çà, allez donc construire un pays .
    Les martyrs qui n’ont rien vu peuvent se reposer en paix, leur combat a porté ses fruits leur enfants sont tellement heureux qu’ils rêvent de vivre sous d’autres cieux……
    On peut être fier nous avons des autoroutes dont la première sortie se trouve à 40 km sans pompes à essence ni aire repos…

  12. Je trouve dans l’ideologie arabo-musulmane que de la haine anti-juive et contre le reste du monde. A croire que le parti de Dieu est capable d’aneantir tout ce qui n’est pas arabo-musulman.
    Heureusement qu’il n’ont et n’auront JAMAIS la bombe "A".
    Malgres leur richesses petrolieres, les arabo-musulmans restent toujours les pays les moins civilisés de la planete!
    Conclusion: Tout est dans leur croyances, leur arrogance et leur quotient intellectuel….et bien entendu le culte de l’hymen.

  13. Le 5 juillet se resume desormais a la remise de grades aux colons assassins et oppresseurs de l’Algerie amazighe! A quand la fin du colonialisme arabe en Algerie?

  14. En 62 j’avais 3ans dans un pays europeen qui allait sombrer dans la dictature 5 ans plus tard.En 82 etudiante a Paris je me demandais pourquoi les algeriens qui avaient aquis leur independance a peine 20 ans auparavant preferaient vivre dans le pays de leur ex-colonisateur et bourreau meme en clandestinite plutot que de profiter de leur independance.En 2010 je ne me demande plus…j’ai juste envie de me mettre a cote de l’Algerien vielli, viellie moi-meme et crier avec lui:"I have a dream"Crier a ce vieux Bouteflika et a tous ses homologues partout dans le monde qu’il est honteux d’avoir ruiner deux generations et qu’on ne les laissera pas en faire autant a une troisieme, que leurs Republiques qu’elles soient democratiques, populaires, liberales, socialistes ou autre puent de corruption et d’autoritarisme, sont des dictatures masquees.La democratie c’est le droit non seulement au reve mais a sa realisation et eux, nous empechent meme de rever.Merci M.B pour cet article.Rever c’est peut-etre un depart pour quelque chose de mieux.

  15. nous ne sommes pas libres, ni l’independance de notre pays qui suit les autres nations, mais jamais les arabes du moyen orient n’ont faits autant de déguats ds notre pays que tout les colans qu’ont a connus a se jours, moi aussi jai le droit de revendiqué mon centre du monde, ni arabe ni eureupéen, je suis amazighe est basta

  16. pour moi les vrais patriotes qui sont pour le changement se trouvent actuellement dans les montagnes les armes a la main

  17. Il y a, plus de quarante huit ans, ma mère, une paysanne magnifique, a fait un rêve. Elle, qui entre deux collectes d’argent pour le FLN, s’autorisait un moment de répit pour nous le faire partager : « Vous verrez mes enfants, on construira notre pays et il fera tellement bon y- vivre que de partout on y- affluera. On construira de belles maisons avec des allées fleuries et on s’y sentira tellement bien que plus jamais on ne voudra en partir ». Un rêve tout simple où une allée fleurie résumait toutes les audaces. Et nous assis en rond autour d’elle nous buvions ses paroles, et la pressions de questions et au bout d’un moment ivres de bonheur, nous nous précipitions sur elle et la couvrions de caresses, de baisers…Dans mes oreilles raisonnent encore son rire plein de bonheur et je la revois allongées sur le dos, pendant que nous exécutions nos danses d’indiens, un sourire merveilleux sur les lèvres, les yeux mi -clos, volant un instant d’éternité à des lendemains chargés d’incertitudes. Les « frères militants » veillaient sur elle évidement et que de fois ils la firent « disparaitre » quand la filière venait à être démantelée. Mais rien ne pouvait entamer sa foi dans la lutte pour une Algérie libre. Nous avons rêvé avec elle et nous l’avons aimé, si fort, si puissamment qu’une colère sourde m’envahit à chaque fois que je pense à ce qu’on a fait du rêve de ma mère. Elle s’est battue pour autre chose ! Et même si elle n’en parle pas, chacune de ses paroles, aussi douce soit elle, chacun de ses sourires quand elle me voit arriver, chaque caresse quand sa main parcourt mon visage, me rappelle combien, nous nous sommes éloignés de son rêve. Ma mère et Bouteflika avait vingt cinq ans. Quand dans le journal qu’elle lit on affiche la photographie du chef de l’Etat, elle m’appelle et me demande, un petit sourire aux lèvres : Dis-moi, mon fils, pourquoi il fronce toujours les sourcils ? Pourquoi a-t-il toujours ce regard noir des mauvais jours ? Et quand, invariablement je réponds : sans doute, le poids de sa tâche. Elle me fait un clin d’œil malicieux et me dit en Kabyle : Issen thiwoughas (il sait ce qu’il a fait).Et la plupart du temps je profite d’un moment comme celui là pour prendre place à côté d’elle sous cet olivier. Notre olivier. Qui, en dépit des années, porte encore l’impact de la balle qui traversa la tête de mon oncle. Son frère, exécuté par un peloton improvisé. Elle pose alors sa tête sur mon épaule et je ferme les yeux. Et, Je sais qu’elle va chanter une chanson patriotique, de celles qui les accompagnaient, dans la lutte. Et je sais qu’elle me dira au bout d’un moment : Quand j’étais jeune, je chantais mieux. Maintenant je suis vieille et ton père n’est même plus là pour grogner. Je dirais ce que je dis toujours en ces instants de grâce : Ne t’en fais pas, Ima, aucune personne au monde ne chante aussi bien que toi…Voilà, Just an old sweet song, a peacefull dream (Bien à toi, Kacem). Elle ne connaitra sans doute jamais les allées fleuries et ne verra peut être jamais un monde enthousiaste se bousculer au portillon Algérie .Mais c’est son rêve .Un rêve d’il y a cinquante ans maintenant, quand Bouteflika et elle avait vingt cinq ans. Celui la même que les faces de désespoirs, les rêvent petits, les imposteurs, les parvenus, les obscurantistes, les médiocres, les ribauds, les scélérats, enfin toute cette engeance qui prospère dans la désolation ont foulé aux pieds. Et, si je m’aperçois que d’une manière ou d’une autre j’ai participé à la trahison, alors je cracherais vers le Ciel.Ca réglera deux problèmes à la fois.

  18. Nous n’avons encore rien vu! Boutef est venu avec son intégrisme et sa haine de l’algérien. Il a été chargé de détruire l’Algérie et il l’a fait. Sachant qu’il ne lui reste pas longtemps à vivre, il a lancé la construction de la mosquée formatrice de terroristes en espérant que le minaret lui sera salutaire en le raprochant du "paradis". Il a placé un intégriste comme SG du Front de Liquidation Nationale pour enterrer définitivement l’Algérie. Quant à ces généraux qui n’ont de généraux que la tenue, honte à eux de laisser l’Algérie sombrer de jour en jour sous la houlette d’un intégriste à la gueule de rat, traître à notre "Nation".

  19. Combien d’algeriens faut-il pour changer une ampoule ? Le temps qu’ils passeront a reflichir, il fera deja jour.( Joke made in Algeria).

  20. J’ai eu l’honneur d’avoir été la victime innocente de l’un de ces généraux promu au grade de major.Et c’est peut être l’un des grands faits d’armes de ces militaires qui n’ont jamais mené aucune bataille de leur vie.A défault de batailles, ce Zangra du desert des Tortors m’a fait passer 24h de taule en plein Ramadan alors qu’il n’était encore que lieutenant.Mon tort:avoir fait la sieste dans ma chambre en cette journée torride de ramadan en plein été.Il faut dire que quand il s’est introduit par effraction dans la chambre où je dormais, l’atmosphère était tellement enfumée par les camarades aspirants qui étaient là auparavant.Il me reveille brutalement et me demanda de dénoncer les enfumeurs de chambre mangeurs de ramadan.Ce que j’ai refusé de faire, bien entendu.
    Dino Buzati aurait dû inclure cet épisode dans son fameux desert des Tartares et l’art pour un officier des faires des courbettes pour s’assurer les grimpettes qui font atteindre les sommets.

  21. Communiqué:

    ANAVAḌ UΣḌIL AQVAYLI
    GOUVERNEMENT PROVISOIRE KABYLE
    PROVISIONAL GOVERNMENT OF KABYLIA
    Kabylie – 5 juillet 1962 : Le rêve devenu cauchemar

    Le 5 juillet évoque pour la Kabylie deux événements historiques d’un même drame : La perte de sa souveraineté. Par l’invasion coloniale en 1830 qu’elle avait contenue pendant plus de quarante ans, et l’indépendance confisquée en 1962 par la force brutale du pouvoir algérien.

    La Kabylie bafouée et martyrisée depuis 48 ans ne peut se reconnaître dans une date anniversaire qui a inauguré pour elle une nouvelle colonisation pire que celle dont elle venait de se défaire au prix d’indicibles souffrances. Elle ne donc peut célébrer une date qui a doublement fait son malheur.

    La guerre de Kabylie, de fin septembre 1963 à la mi-mars 1964, a définitivement dressé le peuple kabyle contre le pouvoir algérien.

    Le fossé qui les sépare aujourd’hui est un abîme de souffrance engendrée par cette répression antikabyle aussi vieille que l’Algérie « indépendante ». L’acharnement du pouvoir algérien à gommer la langue et l’identité kabyles n’a d’égale que la détermination du peuple qui les porte à arracher sa reconnaissance officielle et la plénitude de ses droits légitimes.

    La Kabylie qui a payé le prix le plus fort pour l’indépendance du pays ne peut pardonner à l’Algérie officielle les 400 morts de 1963-64, l’exil de ses hommes politiques, les souffrances de 1980, le boycott scolaire et tous les assassinats ayant ciblé nos hommes politiques et nos intellectuels et qui n’ont pas épargné les 128 victimes du Printemps Noir (2001-2003). Tel est le bilan de ces 48 ans de chaines et de malheur que l’Algérie officielle exhibe comme trophée, haut-fait d’armes.

    La Kabylie porte, dans sa chair et dans son âme, toutes les épreuves sanglantes et les humiliations qu’elle a subies depuis l’indépendance de l’Algérie, comme sa plus belle parure sur le front de sa mémoire.

    Elle n’oubliera jamais que c’est le 5 juillet 1962 que son rêve de liberté s’est transformé en un horrible cauchemar de répression, de déni et de dictature.

    Aujourd’hui, c’est au nom de toutes ses douleurs qu’elle exige repentance de la part de l’Algérie officielle et qu’elle se fraye son chemin d’émancipation de la tutelle morbide d’un pouvoir criminel.

    En se dotant d’un Gouvernement Provisoire Kabyle, l’Anavad, comme elle dota hier l’Algérie d’un GPRA, elle sait que le jour n’est pas loin où elle se réconciliera avec son environnement politique immédiat, mais avant tout, dans le respect de ses propres valeurs, de sa propre identité et de sa liberté.

    Le Gouvernement Provisoire kabyle lance un appel aux villages et aux quartiers kabyles pour se tenir à l’écart des « réjouissances » célébrant la domination antikabyle. Il les invite à se rapprocher davantage de l’Anavad pour que celui-ci subventionne en partie leur projets dans les domaines de la langue et de la culture, de l’eau et de l’électricité.

    Avec le Gouvernement kabyle, le rêve est de nouveau permis.

    Vive la Kabylie libre et autonome
    Vive l’Anavad

    Pour le gouvernement provisoire kabyle en exil
    Le Président, Ferḥat At Sεid

  22. Combien de temps faut-il au Kabyle pour apprendre a parler le Kabyle? le temps qu’il passera a reflechir en francais, il sera deja francophile.

  23. LE RACISME ANTICHINOIS EN ALGERIE OU LA CHINE QUI EFFACE L’INTEGRISME EN ENSEIGNANT LA TOLERANCE ET LA VALEUR DU TRAVAIL AUX ARABO-KHOUROTO-ISLAMO-ZOMBIES DES BANLIEUX D’ALGER: LISEZ POUR VOIR: "Le Chinatown de la banlieue d’Alger crée des « embrouilles »,
    Par Sid Ahmed Hammouche,

    Boutique China numéro 152, dans la cité de Boushaki, à Bab Ezzouar, Alger (Sid Ahmed Hammouche)

    (D’Alger) Boutique China numéro 152, dans la cité de Boushaki, à Bab Ezzouar, banlieue populaire d’Alger. Une Chinoise sort de son échoppe pour balayer l’entrée. Soudain, une bande d’ados locaux surgit de nulle part et s’en prend à la femme, apeurée : « Donne-moi un bisou », crie la dizaine de jeunes excités. « Voulez-vous coucher avec moi, madame la Chine ? », ajoutent-ils dans un éclat de rire.

    Mounir, 17 ans, tente de lui voler un baiser. La Chinoise, la quarantaine, prise de panique, se défend en utilisant le manche de son balai. Elle invite les jeunes à la laisser tranquille. Sinon ? « Ça va mal se finir », prévient-elle en « chinarabe », un mélange de mandarin et d’arabe. Des insultes fusent de part et autre. La commerçante se réfugie finalement dans sa boutique et ferme son immense porte. Devant le nez des adolescents qui continuent à l’insulter.
    Tension ordinaire

    Scène de tension quasi ordinaire dans le premier Chinatown du monde arabe, où les altercations sont régulières. « Je ne sors jamais sans mon couteau », témoigne le maçon Chu Jung, arrivé en Algérie il y a trois ans.

    « Je n’ai pas peur du terrorisme islamique, mais des agressions gratuites dont la communauté chinoise est victime. »

    Reste que ce Chinois de 34 ans, qui a quitté son Guangzhou natal, ne regrette pas d’avoir posé ses valises à Alger.

    « Les Algériens sont racistes, mais mes affaires marchent du tonnerre ! Dommage que cette violence transforme ce petit paradis du business en enfer. »

    Il y a quelques mois, des heurts dans la cité, où les immeubles poussent comme des champignons, ont failli se terminer en bataille rangée. L’ambassade de Chine a rapidement réagi et demandé aux autorités algériennes d’assurer la sécurité et la surveillance de ce gros village abritant plus de 300 familles chinoises.

    Résultat : des Chinois reclus dans leur quartier, des Algériens qui veulent les déloger et des patrouilles de police omniprésentes.

    Une pure perte, estime Samia. Pour cette Algéroise de la cité Boushaki, l’animosité ne fait que s’intensifier :

    « Cela ne fait plus rire personne ici. On ne comprend d’ailleurs pas d’où sortent tous ces migrants asiatiques. Qui leur donne les permis de séjours et les autorisations pour ouvrir des commerces ? Pourquoi louent-ils à des prix exorbitants toutes les surfaces habitables ? »

    Mais combien sont-ils ? Les autorités algériennes avancent le chiffre de 40 000 immigrés chinois dans le pays, notamment sur les chantiers de construction. En réalité, ils sont beaucoup plus nombreux. Les médias algériens avancent le chiffre de 100 000 personnes et leur présence est mal comprise dans une Algérie en panne, où le chômage touche 70% des moins de 30 ans.
    Ni pagodes ni lampions

    Et combien de ces immigrés asiatiques résident à Boushaki, une rue bordée d’immeubles et de commerces, perdus au milieu de ce quartier de 100 000 habitants ? Les autorités ne le savent pas. Samia, elle, a sa petite idée : « Ils sont plus de mille. »

    Reste qu’ils sont discrets. Dans ce quartier chinois, pas de pagode, ni de lampions rouges… Seuls quelques idéogrammes chinois inscrits en noir sur des murs en briques indiquent la présence d’une communauté étrangère dans cette rue crevassée où les immeubles décrépis succèdent aux boutiques « made in China ».

    Chinois d’Alger (Sid Ahmed Hammouche).

    On y trouve de tout : des pantalons, des sacs à main, des tissus, des appareils ménagers, des sous-vêtements féminins, des jouets pour enfants, des porte-clés, des réveils, des chaussures, de la vaisselle…

    Les magasins sont presque tous aux mains de commerçants originaires du sud de la Chine. Les échoppes ressemblent à des entrepôts où une foule d’Algériens cherchent la bonne affaire.

    Boutique China numéro 99. Là vit un couple chinois avec un bébé de 6 mois. Sur les murs de leur large magasin sont accrochés des chemises et des rideaux de toutes les couleurs. Au fond de la pièce, deux machines à coudre industrielles prêtes à avaler le tissu. Dans le local, tout est à vendre.

    un couple de Chinois et son bébé de 6 mois, la cité Boushaki, Alger (Sid Ahmed Hammouche).

    Chez les Ning, le client est au paradis du pas cher. La chemise est cédée à 8 francs alors que dans les souks d’Alger, le même produit coûte six fois ce prix.

    Comme les Ning, les commerçants chinois sont très jeunes, ne parlent ni le français ni l’arabe. Lorsqu’un client pénètre dans le magasin, la conversation se résume à quelques gestes de la main. L’un désigne le produit qui l’intéresse ; l’autre griffonne le prix sur un bout de papier. Eventuellement, le dialogue se poursuit autour d’une liasse de dinars. Le paiement se fait toujours cash. Et les grossistes, comme les petits clients, affluent de toute l’Algérie.
    « Des embrouilles »

    Boutique China numéro 55. Lin Yong vend des chaussures et des sacs à main griffés « Giorgio Asmani », « Brada » ou « Louis Fuitton ». « L’imitation est grossière, mais payer un sac 12 francs, ça reste une aubaine », reconnaît Dahbia, qui est devenue une inconditionnelle du shopping chinois. Pour cette enseignante, les boutiques chinoises vendent des produits à des prix imbattables.

    « Mais les Chinois ne m’inspirent pas confiance. C’est toujours embrouilles et magouilles. »

    C’est faux, se défend Lin Yong :

    « On sait que les Algériens ne nous aiment pas beaucoup. Mais on va leur donner du temps pour apprendre à nous connaître. On ramène de l’abondance à ce pays. »

    Une autre boutique China de la cité Boushaki, Alger (Sid Ahmed Hammouche).

    Bai Lee va plus loin. « On va retaper ce quartier », s’enthousiasme ce jeune homme qui étudie la langue arabe à Alger et travaille comme intermédiaire entre hommes d’affaires algériens et chinois.

    « On va tout reconstruire, il faut absolument faire découvrir aux Algériens la culture et surtout la cuisine chinoise. Dans quelques années, ce sera ici le plus beau Chinatown du monde arabe. Beaucoup d’argent a déjà été investi. Il y aura des restaurants et des bars très bientôt. Ce sera la Chine dans toute sa splendeur. »

    Chu Jung abonde tout en comprenant très bien la surprise des Algériens.

    « Ils ne voient des Chinois que depuis cinq ans. Même moi, j’ai vécu un choc en arrivant dans cette société musulmane. Il faut toujours trouver la bonne langue pour communiquer. Parfois c’est difficile. »

    Une présence qui durera

    « Les Chinois ne sont pas là pour nous, mais pour leur pays », peste un vieux du quartier, qui ajoute :

    « Ils ne respectent pas notre religion, ils sont bruyants, ils boivent de l’alcool. Eux et leurs femmes portent des tenues dénudées. »

    D’où certaines tensions dans ce quartier contrôlé autrefois par le Front islamique du salut (FIS). D’où aussi ce racisme ambiant.

    A deux pas, une dizaine de petits Chinois jouent dans la rue. Ils courent. Rigolent. Se taquinent et profitent du soleil d’Alger. En toute insouciance. La présence chinoise en Algérie est là pour durer.

    Photos : la boutique China numéro 152, dans la cité de Boushaki, Alger (Sid Ahmed Hammouche) ; Chinois de la cité Boushaki (Sid Ahmed Hammouche) ; un couple de Chinois et son bébé de 6 mois, la cité Boushaki, Alger (Sid Ahmed Hammouche) ; une autre boutique China de la cité Boushaki, Alger (Sid Ahmed Hammouche)." Source: http://www.rue89.com

  24. @atuelpa yupanqui, tu as raison mon ami, on est pris en otage par la plus crasseuse des racailles coloniales arabo-tueuses qui ont inventees l’islam pour contruire un empire d’esclaves!!! Il faut nettoyer l’Algerie au karcher!!!

  25. "Just an old sweet song, a peacefull dream.."!! Atuelpa yupanqui, votre maman vous honore et honore toutes les femmes, de sa génération ou autre, qui comme elle attendent et espèrent, dans leur combat qu’elles mènent chaque jour, des fois en solitaires, que " ces allées fleuries" récompenseront leur lute!! " il sait ce qu’il a fait", cette sentence dite doucement est en elle-même…. une condamnation!! Quoi rajouter, sinon que 48 ans après, presque un demi siècle après "ces voeux d’une vie meilleure" les TUEURS d’Espoirs et de Joie nous l’enlèvent un peu plus, de part leur "petitesse", leur indigence atavique… Ils pensent dominer?!? Comment "dominer" ou même faire semblant de gouverner un pays dont deux générations ont été sacrifiées sous l’autel de l’absurde… Deux générations sans joie, alors que celle ci est sensée s’opposer à un monde triste!! Cette "Joie qui permet de regarder avec plus d’attention"!! Cette "Joie qui est un instrument de connaissance… qui passe par la sensibilité"!! Sensibilité?!? Voilà ce qu’ils leur manquent et qu’ils n’auront jamais! Voilà ce qu’ils ont concocté, 48 ans après et la transformation est – elle que l’on nous annonce 80 °/° de réussite au baccalauréat en … Sciences islamiques!! 80 °/° de notre déchéance programmée!! Ils apprennent aux Enfants d’avoir "peur de l’au delà, de craindre pour leur mort, le "châtiment dernier"…", alors qu’ils ne les ont même pas laissés vivre!!! "Pourquoi a-t-il toujours ce regard noir de tous les jours, mon fils"?!? Avec philosophie, elle pose la question en nous donnant la réponse!! Cordialement.

  26. BOOUUUHHHHHHH.DE QUELLE INDEPENDANCE?DE QUEL PAYS L ALGERIE?MOI QUI A 50ANS D AGE JE REVE TOUJOUR DE L’INDEPENDANCE ET DE DEMOCRATIE ET D’UNE JUSTICE INDEPENDANTE.C’TOUS.DITE MOI QUEL EST L ALGERIEN NE MOIS DE 65ANS AYANT ACCES A LA PRESDENCE?VEILLI ET VEILLERIR ETERNELEMENT.AH YA DINERABIOUKAVACHE.

  27. En 1966, Obama apprenait son alphabet alors que Boutez, Membre du conseil de la revolution et Sinistre de la jeunesse et des sports…
    Helas! En 1980, c’etait Harvard pour Obama et le desert du golfe d’Arabie pour Boutef.
    Dans les annees 90 Obama alors avocat enseignait le droit constitutionnel aux etudiants de Droit a Chicago, alors que Boutez apprenait ses instructions de parachutage a ElMouradia.
    Dans les années 2000 Obama elu Senateur de l’illinois, alors que Boutez "elu" dictateur a vie.
    le reve algerien ne serait que PLUS amer a partir de 2004!

  28. You have a dream!! quel dream..tu es le reve meme du club d’oujda! c’est ce qu’il veulent. Ils veulent que tu continue a pleurnicher et a ecrire des mots qui ne font pas avancer les choses. Continuer comme ca, vous n’aurez jamais de resultats. Seul l’action est maitresse!

  29. azul
    il ya 48ans l’algerien est devenu libre de choisir comment il va mourir par les tango ou par la misere mais u fait avant 1962 en kabylie i l fallait un terdjmane pour parler avec le chef de l’s.a.s 2010 il faut tjr un terdjemane pour ce kabyle pour qui il puisse parler avec ….

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