Il y a dix huit ans, le peuple algérien, qui a renoué avec l’espoir après ton retour, apprend par la Télévision Nationale ton assassinat, qualifié par la Justice algérienne «d’acte isolé».
En principe, après dix huit ans, on devient majeur et à ce titre, on peut supposer qu’un tel « acte isolé » n’aurait été possible qu’à la suite de négligences graves des services de protection du Chef de l’Etat ou de leur complicité. Les négligences auraient provoqué des démissions et des sanctions ; les complicités auraient appelé la justice. Mais il n’en fut rien. Tout simplement «l’acte isolé» est resté isolé sans suite. Cependant, certains hommes qui étaient au Sommet des services de sécurité, ne sont plus de ce monde et doivent très certainement répondre maintenant, devant le Tout Puissant, de leurs responsabilités de l’acte dit isolé.
Je me souviens que tu tirais du Coran et précisément de l’histoire de Noé une moralité que tu étais le seul à en apprécier la profondeur. En effet, pendant le déluge, c’est-à-dire le danger, l’arche abritait le prophète et les animaux tous ensemble mais après le déluge, le prophète a repris son statut afin de mener à bien la mission dont Dieu l’a investi. Quant au plus vil des animaux, il a vaqué à ses basses besognes. En 1962, après le déluge qui avait duré 132 ans de colonialisme, tu voulais qu’on fasse la même chose, c’est-à-dire que les hommes dignes de responsabilité dirigent le pays et que les animaux rejoignent leur tanière.
On est alors venu te voir pour te proposer de diriger le pays. Tu étais encore à la prison d’Aulnoy. Une proposition que tu as rejetée au motif que tu étais contre toute action fractionnelle. A l’indépendance, on te refait la même proposition que tu rejettes sans hésitation, en leur demandant à quel titre, ils te faisaient cet honneur. Tu devines alors leur jeu et tu as choisi de t’exiler. Depuis lors, le pays est passé d’une crise à une autre jusqu’en 1992 où les plus puissants hommes du pays décident de te rappeler de ton exil, à 72 ans. A ton retour, le 16 janvier, quand tu as voulu que les meilleurs hommes et femmes deviennent les dirigeants de ce pays, tu t’es retrouvé victime de «l’acte isolé», exactement vingt un jour après avoir rappelé, à ceux qui voulaient bien l’entendre, que «l’ennemi d’hier est l’ennemi d’aujourd’hui».
Aujourd’hui, l’école algérienne que tu as été le premier à qualifier de «sinistrée», elle l’est de plus en plus. L’année qui vient de se terminer a frôlé «l’année » blanche. L’école vit une situation que Platon décrit pour nous avertir car, disait-il, « lorsque les pères s’habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant les élèves, et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent plus au-dessus d’eux l’autorité de rien et de personne, alors, c’est là, en toute beauté et en toute jeunesse, le début de la tyrannie».
Une tyrannie que tu n’as cessé de dénoncer comme tu l’as fait au lendemain du 19 juin 1965, quand, avec tes compagnons du Comité National de Défense de la Révolution, tu avais publiquement déclaré :
«Ni la démagogie, ni les basses manœuvres n’ont pu empêcher la déconfiture d’un régime maintenu coûte que coûte, au mépris de toutes les aspirations et de tous les espoirs du peuple algérien. L’élimination de Ben Bella démontre en outre la justesse de nos positions. Mais le changement intervenu à Alger ne peut nous satisfaire. C’est tout le système qui était condamné et qui doit disparaître… Il ne peut y avoir de demi solutions, il faut que l’Algérie ait à sa tête un véritable pouvoir…»
Au début des années 1980, l’Ambassadeur d’Algérie à Paris, t’avait proposé de rentrer au pays mais en t’abstenant de faire de la politique, en rajoutant : «Si Mohamed, ton traitement et tes indemnités t’attendent depuis l’indépendance à ce jour». Ainsi, tu piques une crise de colère considérant qu’il s’agissait ici d’une tentative de corruption.
La corruption contre laquelle tu as lutté toute ta vie est devenue le principal élément de la vie en Algérie. Elle s’est installée et commence à se banaliser, comme s’est banalisé le crime. Le premier chef de la police a été assassiné tout simplement dans son bureau. L’impunité étant devenue le meilleur instrument de réguler la société, elle est alors généralisée, et l’inquiétude ne touche que les innocents. Les corrompus et corrupteurs se multiplient quotidiennement et font de la corruption un fait tout à fait banal.
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Dans ton fameux «Où va l’Algérie», tu écris clairement que : «En dénonçant la corruption et les scandales, en exigeant du travail pour tous, en organisant des manifestations autour de mots d’ordre précis, le bouillonnement qui agite les masses algériennes, prendra forme, acquerra un sens politique et donnera naissance à un mouvement puissant que n’arrêteront ni les menaces ni la répression que semble préparer le système actuel.»
Malheureusement, le ridicule s’est installé et la majorité semble y prendre goût. D’une telle majorité, Goethe disait : «Rien n’est plus contraire que la majorité : car elle se compose d’un petit nombre de meneurs énergiques, de coquins qui s’accommodent, de faibles qui s’assimilent et de la masse qui suit cahin-caha, sans savoir le moins du monde ce qu’elle veut».
Pour revenir à ton «acte isolé», il serait opportun de rappeler que Ben Boulaid, Ben M’Hidi et toi-même, vous avez été tous les trois assassinés, avec cependant la lourde différence que tu as été assassiné par «un cadet de la Révolution». Tel a été ton sort et celui de ce pays où malheureusement c’est le cadet qui exécute le Père de la Révolution. Au profit de qui ? La question reste isolée.
Toujours, dans «Où va l’Algérie», comme à ton habitude, tu dissèques le système politique en avertissant les dirigeants de l’époque que : «A la veille de l’indépendance, l’Algérie était à la fois plus apte et moins préparée que d’autres pays aux taches d’une édification socialiste. Plus apte, parce que la guerre pour l’indépendance, avait remué toutes les couches du peuple, détruit l’influence du colonialisme, sur les consciences, habitué chacun à comprendre que son sort dépendait de sa propre action. Moins préparée parce que l’affreuse misère et l’inculture de la majorité de nos frères les empêchait de trouver facilement le moyen de traduire en termes politiques leur volonté révolutionnaire latente. Un encadrement politique leur était nécessaire et cet encadrement leur faisait défaut. L’Algérie est un pays sans tradition politique et jamais les organisations patriotiques, PPA – MTLD compris, n’ont joué le rôle d’éducateur qui incombe à un Parti authentique.»
Aujourd’hui, l’Algérie est riche comme elle ne l’a jamais été de sa vie. Les Universités, les lycées, les autoroutes, les belles maisons, sont prolifiques mais il manque à notre vie quelque chose comme il manque un peu de sel pour donner un bon goût. On essaye alors de s’accrocher, par exemple, au football pour donner un peu de goût à notre vie mais malheureusement c’est le goût d’inachevé qui prend toujours le dessus.
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La régression a touché profondément l’homme en Algérie comme le parasite qui touche le fruit qui semble parfait de l’extérieur, mais une fois que tu l’ouvres tu constates alors que la pourriture le ronge inexorablement.
Le 29 juin, jour commémorant «l’acte isolé» ne retient pas l’attention du Ministre des Moudjahidin, ni celle de l’Organisation Nationale des Moudjahidin, ni celle des Chouhads. Ceux-là ont-ils oublié ce que tu as fait avant, pendant et après la Révolution. Cet oubli dont la première responsabilité incombe aux premiers responsables de la mémoire est tout simplement cruel et inacceptable. Inacceptable pour la raison simple que, d’une part, nous voulons tirer profit du football pour faire revivre le nationalisme et d’autre part on impose un silence cruel à la commémoration de l’assassinat de Boudiaf, un crime appelé «acte isolé».
Ainsi, un nombre cruellement limité de fidèles vient au cimetière d’El Alia, se recueillir sur ta somptueuse tombe que tu aurais très certainement refusée comme tu as refusé systématiquement le faste qu’on essayait de te présenter quant tu étais à la tête du Haut Comité d’Etat.
De quoi ont-il peur de venir à El Alia. Ont-ils peur que tu te lèves encore une fois pour un nouveau 1er Novembre. Eux seuls peuvent y répondre.
Ce dernier passage de «Où va l’Algérie» pourrait-il expliquer, ne serait-ce qu’en partie, leur dérobade de commémorer le 29 juin, car tu proposes clairement : «Comme au 1er Novembre 1954, l’heure a sonné pour tour tous ces militants d’avant-garde de se remettre à la barre et de prendre la tête de la marche. Les relents de régionalisme, l’esprit de clan, les liens de sentiments doivent être balayés pour ne laisser place qu’aux idées claires, à l’organisation et à l’action. Le temps n’attend pas.»
Pour sa part, Ferhat Abbas, avec lequel tu as été écarté, dès l’indépendance, pour faire place nette à qui nous savons, notait dans son livre «L’indépendance confisquée» que : «Notre révolution a commis de graves erreurs. Elle continuera à en commettre, même après l’indépendance… Lorsque l’exécution des ordres reçus revient à des hommes plus ignorants encore, on trouve l’explication, dans certains cas, de cruautés inutiles.»
Nacer Boudiaf





Le malheur de l’Algerie vient du fait que les Amazighs (Arabises, islamises ou pas) ne veulent toujours pas devenir les esclaves des imperialistes arabo-islamo-nazis. Les Arabes ont pris la releve coloniale francaise en 1962, et les Amazighs continuent a lutter pour liberer l’Algerie tyranisee par l’imperialisme barbare, pillard et assassin de l’Arabie! C’est aussi simple que cela.
Nacer ! Sachez que 18 ans après son lâche assassinat, l’Algérie le pleure toujours. Votre père est notre père à tous ! Il y a un an j’avais rédigé un petit hommage que je retranscris ci après:
Boudiaf ! 17 ans après, nous te pleurons toujours…..en silence.
Dix sept ans ! 17 ans déjà depuis cet instant maudit où une crapule embusquée aux ordres de ses maîtres, ces lâches qui écrivent l’histoire à l’encre de rivières de sang, a mis fin à ta vie, emportant, dans ce geste ignoble, tant de rêves et d’espoirs qu’en quelques mois tu as su redonner à ton peuple désabusé par des charognards aux commandes depuis 1962.
Dix sept ans, et cette interrogation qui ne cesse de hanter mon esprit, depuis cette phrase inachevée «En quoi donc les pays développés nous dépassent-ils ? Ils nous dépassent d’une chose, la science, «oua el-Islam »….. » Que les balles assassines sorties d’un engin que le génie de cette science a crée et que des mains d’imbéciles ont utilisé pour couper court à ton discours. Ce paradoxe entre le génie créateur et l’imbécile destructeur est là pour mieux narguer tout le sens que tu réservais à ton message, avec cette question qui me hante chaque jour depuis ton exécution: Que voulais-tu donc nous dire Boudiaf ? Quelle suite sensée donner à ta phrase ?
-Oua El-Islam bi takthir, yehdi illa etaekhir (Un islam excessif ne peut que prendre des aspects régressifs) ?
-Oua El-Islam fi yadi essanafir yehdi ila erroudjouu takafir (l’Islam, entre les mains de ces Schtroumpfs, n’inspirera que refus et négation, à notre grand dam) ?
-Oua El-Islam laïssa dhad El-iîlam (Mais l’Islam n’est pas contraire au savoir) ?
-…..
Autant de réponses naïves qui pourraient constituer le chaînon manquant au puzzle de ce message de tolérance que tu as su répandre en quelques discours dans la langue que tout le monde comprenait. Celle de nos racines ancestrales que ces illuminés aux commandes s’échinent, depuis un demi-siècle, à remplacer par un arabe nucléaire que personne ne saisit, comme pour mieux nous convaincre de l’attribut divin de leur pouvoir et perpétuer ainsi le décalage entre leur savoir et notre ignorance pour nous asservir, nous piller, et nous violer sans état d’âme, avec notre propre bénédiction, nous imposent-ils de croire.
Repose en paix Boudiaf ! 17 ans après, l’Algérie te pleure en silence. Car te pleurer au grand jour nous est interdit par nos maîtres. Ils verraient là une offense à leur illégitimité congénitale. L’Algérie est orpheline depuis ce jour maudit d’un certain 29 juin 1992, mais ton message restera à jamais gravé dans la mémoire collective de ce peuple qui te chérissait tant. Nos traditions orales sauront le perpétuer et le sauvegarder jusqu’au jour où, en ton nom, nous retrouverons notre dignité perdue…
…Le jour où couleront de nouveau dans nos veines asséchées les gènes de ces "r’djels", de ces "Irgazens" qui ont libéré la terre d’Algérie, mais que des salopards ont confisqué.
Nacer, tu n’es pas le seul à avoir perdu un père, il était le père de tout les algérien fidèles à leur pays, il incarné le père que j’ai perdu très jeune .Le jour de sa mort a été le plus triste de ma vie, je m’en souvient comme cela daté d’hier .
Sache que ton pére est le seul président que nous avons aimé avoir, le seul président qui nous a rendu fiér d’être algérien, c’est le seul président qui nous a donné éspoir. Sache que sa mort était notre mort à tous et surtout la fin de notre confiance en l’avenir. Le cadet de la révolution qui l’a assassiné d’une maniére isolé aurai sûrement compris comment il fallait faire pour tuer tous ceux qui aspiraient à l’Algérie dont révait ton pére.
Cher Nacer permettez moi de vous tutoyer car pour moi tu es le fils de Si Boudiaf, l’homme algérien que je respecte le plus au mode.Notre président, ton papa je l’aime plus que mon propre père.Il aurait pu sauver le pays, le rendre vivable mais les diables ne lui pas laissé le temps de le faire.En peu de temps les algériens sensés ont compris qui était ton papa.Un homme honnête, courageux et patriote.Un homme qui pouvait démocratiser le pays et le sortir des méandres du sous développement et de la dictature crasse.Un homme révolutionnaire et juste, une sorte de Mandela algérien.Sache cher frère Nacer que beaucoup d’algérien aiment ton papa, notre président, l’unique vrai président que l’Algérie réelle a eu après le celui du GPRA.Nous l’aimons ton papa et nous le pleurons jusqu’à notre mort.J’aurais aimé te rencontrer juste pour t’embrasser et sentir un de l’aura du président.Mes chaleureuses salutation Nacer à toi et à toute ta sainte famille.
Yella yiwen yella oulachith, yella yiwen oulach ith yella, c’est le cas de celui qui nous a un jour tendu la main, mais la caste a coupé. Repose en paix Boudiaf.
Nacer, merci pour cette sublime et majestueux hommage! Mais sachez, du moins en ce qui me concerne, qu’il n’est plus simplement votre père. J’ai vu en lui le père que je n’ai pas connu, hélas, car il a epousé, tel le votre, l’Algérie….. "..Où va l’Algérie?" Et bien, nul part!! Elle ne tourne même pas en rond… Pourquoi voulez vous que le Ministraillon des "Moudjahidine" commémore quoi que ce soit? M.Boudiaf sortirait de sa tombe rien que lui "arranger la cravatte"! Lui, à qui on va voulu lui présenter la "fameuse famille révolutionnaire" et qui a tourné le talons illico presto, car reconnaissant beaucoup de qui… Je vous le donne pour mille!! Il avait déjà signé son arrêt de mort… La mort guette tout un chacun de nous mais… est ce qu’elle glorieuse pour TOUS??!? Rassurez vous, je ne vais jamais au cimetière, car je n’ai ni la tombe dfe ma mère ni celle de mon père… Mais ILS sont TOUS dans mon coeur et je vis avec eux!!! L’histoire ne pardonne pas et reconnais les GRANDS comme les "petites"!! Reposez en Paix, Chers Pères!!
Toi Nacer, sois un homme et va déposer une plainte au niveau du TPI.
Cher compatriote, cher frère,
Je crois qu’il est inutile de rappler encore une fois l’immense d’espoir soulevée auprès de la majorité des Algériens par l’arrivée à la direction du pays de votre père, le moudjahid de la première heure, le martyr Mohamed Boudiaf. Allah Ya Rahmou ! Ayant moi-même récemment perdu mon père, qui nous a quitté d’une mort naturelle, j’imagine la douleur et la colère que vous devez ressentir devant la mort du vôtre, mort non pas dans son lit, après une vie bien remplie et bien accomplie, une vie de droiture, honnête et immaculée, mais sous les balles assassines de ses frères, live à la télévision nationale. Le jour de son assassinat, je me trouvais au Canada et je m’en rappelle encore vivement, tout comme les Américains d’une certaine génération se rappellent toujours de l’endroit où ils se trouvaient de de ce qu’ils faisaient le jour de l’assassinat de John Kennedy. Je suis convaincu que tous les Algériens, femmes et hommes, jeunes et moins jeunes, à l’intérieur tout comme à l’extérieur du pays, ont eux aussi gravé en leur mémoire ce marqueur historique que fut l’assassinat de Si Tayeb. Je m’imagine par ailleurs ce que vous devez ressentir face à la soudaine amnésie qui a frappé les institutions officielles du pays, tout comme ses anciens compagnons, lorsqu’il s’agit de rendre un simple hommage à votre père, qui a donné sa vie à ce pays. Mais je suppose que cela ne vous surprend plus, car vous avez du voir autour de vous tant de reniements, de lâchetés, de petitesse et de traîtrise que ces personnes, qui seront tôt ou tard rattrapées par l’histoire, ne vous inspirent même plus de dégoût ni même une quelconque colère, mais de la pitié, simplement. Car, voyez-vous, monsieur Boudiaf, ces personnes, au sein des institutions officielles et en dehors, qui savent répondre au sont du tam tam comme l’épagneul e à la voix de son maître, sont plus à l’aise à signer des pétitions contre le colonialisme français – pour y investir ensuite leurs fortunes, s’y soigner ou y scolariser leur progéniture – qu’à avoir une simple pensée pour l’artisan de Novembre 1954 et le premier et seul président de l’Algérie indépendante assassiné dans ses fonctions. Mais, au final, je pense que c’est beaucoup mieux ainsi. Leur hommage abaisserait sa grandeur, lui qui n’aimait guère les courtisans et les porteurs de babouches, et s’inscrirait à contresens du combat pour la justice et pour la dignité qu’il a mené toute sa vie durant. Je ne doute pas qu’il doit être plus heureux là où il se trouve qu’avec certains de ses frères d’hier. Il est mort en martyr pour un pays pour lequel il était prêt à mourir dès son engagement dans la Révolution, un pays qui le lui a rendu mal, mais qu’il aimait malgré tout suffisamment pour revenir au combat dès qu’il a été sollicité. Monsieur Boudiaf, le manteau que portait Si Tayeb est trop grand et le restera pour quiconque s’essaiera à l’endosser. Monsieur Boudiaf, Si Tayeb était un juste et il le restera pour toujours, pour l’histoire et dans le coeur de tous les Algériens. Allah Ya Rahmou !
Le regretté Mohamed Boudiaf restera toujours dans les coeurs des algériennes et des algériens .Ce martyr a toujours symbolisé la résistance contre le colonialisme et l oppression mais aussi contre l intégrisme et la repression ! Ses six(6) mois de gestion ont donné l espoir à toute une jeunesse qui était l otage de la maffia politico financière et de l intégrisme religieux qui continuent hélas à camper dans les institutions républicaines et la société civile ! L oubli et l amnésie caractérisent malheureusement notre peuple, l opinion publique mais aussi les partis politiques de la mouvance "démocratique" qui brillent par leurs absences et leurs mutismes. Les patriotes ne peuvent jamais oublier ton courage, ta bravoure, ton engagement et ton innocence pour ce pays auquel tu as sacrifié ta jeunesse et donner ta vie !
Les membres du Comité de Soutien en Allemagne pour la Liberté de la Presse en Algérie te rendent un vibrant hommage en ce pénible anniversaire de ton assassinat et éxigent que toute la vérité soit révélée et les criminels poursuivis ! Paix à votre AME, Monsieur le Président !!
P/le Comité,
Boumediene Missoum, Berlin (Allemagne)
pourquoi bouteflika ne parle jamais de boudiaf.parcequ’il est complexépar l’homme et surtout par l’oeuvre de boudiaf durant la revolution.a part se cacher au mali qu’a fait bouteflika durant la revolution?on ne le retrouve ni dans le groupe des22 ni dans le crua alors c’est pour cela qu’il veut ignorer boudiaf mais il n ‘ arrivera pas car il n’a pas l’envergure de ce grand homme digne et courageux l’algerie ne l’oubliera jamais car il a marque l’histoire quant au sois disant ministre des moudjahiddines il est content de ne pas commémorer la mort de boudiaf car en fait ses filles sont francaises et sont employees dans un des consulats algeriens en france .d’ou son silence .ou va l’algerie?
On ne vous oubliera jamais………..
cher nacer, votre pere faisaiot partie des algeriens qui ne courbaient pas l’echine de vant l’arabo islamisme c’etait un algerien autentique et ce n’est pas un hasard qu’apres l’independance il s’est retrouvé dans la famille des justes ( groupe de tizi) ce qui lui a valu cette fin lache (assassinat) par le clan de la haine et de la manipulation, d’ou l’acte isolé
docteur iris samy de new york…
Une pincée d’éthique
Le successeur de Bioman Zerhouni à la tête du stalinien ministère de l’Intérieur a fait la promesse de changer un peu les formes, dans un pays où le policier peut, sur un coup de tête, vous enlever votre permis ou votre extrait de naissance, entrer chez vous ou changer votre vie. C’est tout à son honneur, bien que le système étant plus fort que ses composantes, il est peu probable qu’un homme puisse changer quoi que ce soit. Mais dans le chapitre des actions, il a promis l’installation d’un comité d’éthique des walis, ce qui est une bonne idée en théorie. Car les ministres passent, mais les walis restent, font la pluie, le beau temps et les orages, suspendent les maires, sont à la tête de budgets considérables et n’ont de compte à rendre à personne, à part aux puissants lobbies qui les ont placés.
Véritables piliers du système, commis des clans au pouvoir et garants de l’immobilisme rentier, ils sont la caste sur laquelle s’appuie le régime pour régner et ne sont pas liés à une quelconque efficacité de gouvernance. A l’image du wali de Annaba, pour ne prendre que cet exemple, parent de l’ex-ministre de l’Intérieur qui, après avoir déclenché des émeutes à Chlef où il régnait, a été récompensé en étant nommé wali de Annaba. Il y a quelques jours, de violentes émeutes secouaient un quartier populaire de Annaba et si le wali n’est pas coupable, il ne se sent absolument pas responsable.
C’est un problème de fond, les walis ne sont pas élus par la population, ce qui est bien dommage. La défaite de l’Algérie contre les Etats-Unis aurait dû pousser le pays de Bouteflika à adopter le système américain où même les gouverneurs – équivalent des walis – sont élus par les citoyens de la wilaya. Malgré sa bonne volonté, Daho Ould Kablia ne peut rien faire à ce sujet ; lui-même n’est d’ailleurs pas élu. Tout comme Saâdane, nommé par Raouraoua. Au fait, qui nomme Raouraoua ?
Nous l’aimons ton papa et nous le pleurons jusqu’à notre mort.J’aurais aimé te rencontrer juste pour t’embrasser et sentir un de l’aura du président.Mes chaleureuses salutation Nacer à toi et à toute ta sainte famille
Juste pour souhaiter à la famille BOUDIAF du courage.
L’Algérie des autres a trahi le président BOUDIAF comme elle a fait de même pour KRIM, ABANE, MATOUB….
Où va l’Algérie!?
excusez l’expression "les chiens aboient, la caravane passe" Tant que le peuple est divisé entre kabyles-arabes-chaouis-musulmans-chretiens, le pouvoir actuelle n’aura aucun souci à ce faire.
je suis jaloux, quand je vois des petits pays qui ont fait une civilisation, et qui vivent en paix, je suis jaloux car le peuple algérien mérite de vivre aussi car c’est un peuple qui lutte depuis toujours pour son bonheur, mais l’existence des non-algériens aux pouvoir mafia nous rendent malheureux, ceux qui nous gouvernent ne sont de nous sinon ils n’oseraient jamais nous tuer ou nous faire soufrir, et maintenant ils ont tuer l’Algérie et le mort ne revient jamais en vie.j’aimerai leur distribuer du cancer et des maladies mortelles du président jusqu’à son concierge.soyez maudit, mourez donc et que le mal meurt avec vous, laissez le peuple voir la lumiere.tfou tfou tfou alikoum
Aux Grands Hommes, la Nation reconnaissante, peut-on lire sur le fronton du Panthéon, à Paris. Boudief était des ces Grands Hommes mais point de Nation parce que les 34 millions d’Algeriens n’ont pas de Nation, la nation, ils l’ont sequestrée ca fait maintenant 48 ans, ils sont orphelins, ils n’ont pas de père, leus père, Les ennemis de la Nation l’ont assassiné il y a de cela 18 ans. repose en paix Boudief.
P.s: pourquoi ne pas penser à créer une association des amis de Boudief et de l’Algérie ou tous les algeriens de bonnes volonté pourraient se retrouver et mettre en place des projets pour une Algerie nouvelle?
Monsieur Boudiaf vous avait oublier de rappeler aux lecteurs le congres de la soumam le pilier et l’avant garde de l’Algerie independante avant que les oujdistes accaparent notre pays.thanmirth.
Je ne sais pas pourquoi à la moindre penssée à MOHAMED BOUDIAF, mes yeux se remplissent de larmes.Car, étant Kabyle je me mefié toujours des gens qui cautionnent le pouvoir Algerien, mais pour BOUDIAF, j’avais une confiance et une éstime particuliere.J’avais comme sentiment qu’il allait réglait un grand probleme de l’Algerie qui est biensur le probleme identitaire.Depuis son lache assassinat j’ai compris qu’il est difficile à l’Algerie de se débarassé du malheur qui la guette tout le temps.J’ai la férme conviction que ceux qui ont assassiné BOUDIAF, sont ceux-la méme qui ont assassiné les Héros de la révolution: ABANE, KRIM, KHEIDER…et autres, pourquoi, par ce que tout simplement le crime en Algerie est heriditaire.Je crois que BOUDIAF a refusé cet heritage, c’est pour ca qu’il s’est retourné contre lui.Repose en paix BOUDIAF.
Cher Nacer, il faut avoir aime son pere pour ecrire avec tant d`emotion et de justesse.
Il faut etre aussi le fils de son pere pour ne pas laisser place a l`objectivite.
Feu Boudiaf a ete incontestablement le seul dirigeant algerien depuis l`independance a ce jour qui a su `parler au peuple`. Le peuple l`aime car il l`a senti `comme lui`: un element intrinseque de son etre, de sa personalite.
Cette reconnaissance ne doit cependant pas faire oublier que feu Boudiaf a commis d`enormes erreurs. Des erreurs qui confirment paradoxalement ce que vous dites. Tout d`abord celle d`accepter d`etre President d`un pays, son pays, qu`il avait quitte plus de 30 ans plutot, pour devenir un entrepreneur (modeste, certes). Comment pouvait-il sincerement pretendre diriger un pays peuple de milliers de docteurs et d`ingenieurs, faisant face a des problemes graves sur le front interieur et encore plus graves sur le front du developpement alors qu`il n`y etait pas prepare? Feu Boudiaf il faut le reconnaitre n`avait ni l`envergure intellectuelle, ni la profondeur politique ni meme l`experience pour mener ces deux combats. Declencher une revolution est une chose, gerer un pays independant et trouver des solutions a ses problemes en est une autre. A titre d`exemple son Ministre de l`Education de l`epoque, qui a souffle a votre pere la fameuse `l`ecole algerienne est sinistree` vient lui meme de reconnaitre (Le Soir d`Algerie) que c`etait excessif de sa part. A ce manque de jugement de feu Boudiaf, se rajoute un sens de la compromission avec ceux qui l`ont nomme, c`est a dire les generaux. Avez vous oublie qu`il avait approuve la creation des camps d`internement dans le sud, un des actes les plus condamnables de cette triste periode de l`Algerie independante. Comment pouvait-il, en tant qu`homme politique, accepter cette idee? Et de se retourner ensuite, sans subtilite aucune, contre ceux la meme qui l`ont fait Chef d`Etat. Observez Bouteflika, il y a une ligen rouge qu`il n`a jamais ose franchir, car il sait ce que cela lui coutera puisque, comme votre pere il est devenu President non pas par la volonte du peuple mais celle de l`Armee. L`armee ne l`oubliez pas a pour vocation la defense du pays mais aussi, il faut le dire, son systeme politique, dont elle est historiquement la colonne vertebrale.
On peut penser que feu Boudiaf se soit prit pour de Gaulle. Mais la aussi, un minimum de lucidite lui aurait permis d`etre vigilant car son absence du pays ne pouvait en aucun cas lui permettre de reoccuper l`espace politique national. Feu Boudiaf et Ait Ahmed, que vous ne citez bizarrement pas dans votre article, sont de purs intellectuels de la politique. Ils ont un ideal, une intelligence (pour Ait Ahmed) et croient que cela suffit pour qu`ils soient de grands chefs. Helas, le pouvoir a des regles universelles qui n`ont rien a voir, tres souvent avec le merite. La nature humaine y est tres singuliere. Pourquoi croyez-vous que Bouteflika ait reussi a prendre et a conserver le pouvoir. De 62 a 65 avec Ben Bella, et de 65 a 79, avec Boumedienne. Pour revenir an 99 jusqu`a aujourdhui. Parce que tout simplement c`est un cynique qui a parfaitement interiorise la strucuture du systeme algerien et qui a su le manipuler, le changer de l`interieur et lui imposer ses propres regles. C`est cela un homme de pouvoir. Autant de sophistications politiques dont feu Boudiaf ne pouvait meme pas en etre conscient. Et Ait Ahmed d`en etre capable.
Dire cela ne signifie pas lui manquer de respect, bien sur.
A chacun sa vocation.
Et cher Nacer, c`est ce meme cynisme propre a tous les politiques du monde, qui fait qu`a Al Aliya vous n`ayiez trouve personne…
Tres cordialement
Votre père avait une vue 10/10 puisqu’il a exprimé cela dans son livre "Ou va l’Algérie ".Personne ne sait encore ou va l’Algérie Mr Boudiaf.
Nacer, merci d’être toujours présent pour casser un peu cette atmosphère d’amnésie générale qui sévit en Algérie. Ton père a été le seul Homme d’Etat que nous avons pu avoir jusqu’à ce jour; les autres ont tous été des hommes d’appareil et des dictateurs incultes qui, pour les uns s’étant pris pour des dieux, car le pouvoir leur est montés jusqu’à la tête et pour les autres, c’était juste l’honneur d’être là sur le trône quitte à se laisser guider comme un jouet.
Mohammed Boudiaf restera dans nos cœurs et la Kabylie reste la région où il le plus d’adeptes car, cette région reste une bénédiction même si ces derniers temps elle a plié à cause de l’insécurité mais, surtout après la désillusion, suite au Printemps noir et à son lot de victimes : plus de 123 morts et les milliers de handicapés, victimes des sbires de Zerhouni qui est toujours libre et impuni.
Nôtre pays a officialisé le sport des assassins qui courent
Gloire aux vrais martyres et que les criminels et dictateurs soient maudits à jamais !
repose en paix Mohammed Boudiaf
Mr. Nacer prqoui ne depose-tu plainte au TPI?
C’est quand même bien curieux : 5 des 6 historiques qui ont déclenchés la Révolution en 54 ont connu une mort violente, seul Bitat a trépassé ‘tranquillement’ sur son lit. En effet Didouche tué par balles en 55, Ben Boulaid déchiqueté par un poste piégé en 56, Ben M’Hidi pendu par le sinistre Aussaress en 57, Krim étranglé par les sbires de BouM en 70 et Boudiaf, le père de la Révolution, est assassiné par qui vous savez en 92. A la violence inouïe du système coloniale succéda celle encore pire du système Boukherrobien dont l’ossature est intacte et puissante aussi bien qu’hier qu’aujourd’hui même ( ses formes sont requinquées et retapées au gré des évènements pour justement donner l’illusion de changement). Ce système violent concocté en dehors des frontières lors de la Guerre de Libération se repose uniquement sur la force d’une armée qui n’a pas connu l’intensité des combats et qui, en dernière instance, n’a fait que survolée la guerre et sa seule ‘gloire’ fut mais la prise, sans coup férir;du pouvoir en 62 en éliminant une bonne partie des survivants et les miraculés des maquis de l’intérieure ou en corrompant certains de ses chefs.Boudiaf a eu le courage de revenir pour redonner espoir a un pays qui était sur une pente dangereuse mais le système Boukherrobien était bien la, la suite, on la connait tous. Fakhamatouhou est le parangon type de ce système et malheureusement pour nous, on aura encore a le subir pendant des années. Damned!
allah yarahmo, mais n’oubliez pas aussi qu’il a ignoré les vrais partis d’oppositions ainsi que les vrais syndicats d’oppositions. avec qui il s’est entretenu pour faire son parti républicains qu’il a proclamé de seul parti qui sauvera l’algérie??? en invitant seulement les partenaires du pouvoir (unfa, unja, ugta, unpa etc) il y avait anguille sous roche
Nacer, si boudiaf est mort assassiné par des laches qui ont depuis toujours étaient contre le peuple Algérien, contre le bonheur de ce peuple, s’il existe encore un peuple!car un peuple qui vit dans la corruption légale, dans l’injustice, le manque de respect et de courtoisie entre concitoyens
un peuple qui se laisse marcher sur les pieds sans réagir et qui vont chaque vendredi pour la prière
est il possible de mettre tous les algériens en prison? c’est non alors pourquoi avoir peur et rester de glace face à l’injustice sociale qui règne!savez vous qu’elle est la conception et la définition du BONHEUR des gouverneurs??? c’est le malheur des gouverné(e)s et si avez une autre réponse répondez moi pour m’éclairer je n’aime pas l’obscurité.je rejoins l’idée de rafik concernant la plainte au niveau du tpi quand à Boudiaf il reste vivant dans le coeur des vrais hommes"la tahsabana aladine koutilou fi sabil elleh ammouatane bel ahiane inda raihim yourzakoun"
une derniere question pensez vous que les algériens réagiront de la meme maniere en cas d’invasion étrangere??????
Cher monsieur Boudiaf, laissezpmoi vous rappeler que votre père est le seul et unique président que les Algériens ont aimé. Je me rappelle encore à quel point nous étions attristés et à quel point l’acte isolé a eu raison de nous ausssi.Rappelezpp-vous tous les jeunes qui sont sortis spontanément dans les rues exprimer leur désarroi, vous comprendrez qu’il était un père pour tous les jeunes Algériens. Avec tous ma fratérnité à vous.
L’algérie n’a connue depuis 1962 que deux vrais chefs d’etat, Mr Boudiaf, qui lors d’une émission de la télé algérienne en 1989, diffusée en direct d’alger et du maroc et suite a une invitation de mr Ait ahmed pour rejoindre le nouveau paysage politique en algérie, il repond qu’il ne croyez pas a cette nouvelle democratie en algérie et que certains cercles du pouvoir sont contre, mais que si le devoir l’appeler et que l’algérie avait besoin de lui pour la servir il rentrerais en algérie (premonitoire). cet homme est un visionnaire, et si en 1954 il comptait plus sur les singes de la chiffa c’est qu’il savait les braves hommes est une denrée rares en algérie. Boudiaf est né pour mourir pour l’algérie. il est mort en héros a la téte de l’etat qu’il a créer lui meme.Boudiaf mah chaou halouche au contraire kchefhoum, il les a montrés sous leurs vrais visages, il les a démasqués.Boudiaf a montrer le chemin a suivre pour l’algérie. donc Mr BOUDIAF MOHAMED le premier vrai chef d’etat de l’algérie fut assassiné d’une raffale dans le dos.le deuxieme c’est Mr zeroual qui a pris les comandes de l’etat aprés les differentes derobades et coup bas des uns et des autres. Mr ZEROUAL LIAMINE a fait ce qu’il faut, la classe politique (democratique)algérienne ne le suivera pas et suivra celui de 1999 ça restera une bizarerie du comportement des politiques algériens. les positions de zeroual sont claires la loi sur la rahma c’est lui, le contact avec l’opposition c’est lui, ses positions sur les relations etrangeres sont aussi claires. ces deux hommes sont de vrais chefs d’etat. Mr ZEROUAL LIAMINE fut trahis par les hypocrites et les laches. pour le salut de l’algerie il y aura forcement un troisiéme.
boudiaf restera dans nos coeurs jusqua notres rencontres devant dieu, cher nacer nous avons pardus plus qu’un pere, feu matoub la imortalisé en didient toute une chanson a ton pere boudiaf qui restera l’une de ses meilleurs chanson, gloire a nos martyrs qui restent imortels
boudiaf est le pere de la revolution algerienne c’est incontestable mais pour moi le fait de revenir au bled pour gouverner a l’epoque la, je crois qu’il est naif et je dirais tout simplement qu’il a sauvé le systeme
arrêtons de mentir, de dire que nous l’avons pas oublié, si nous l’avons oublié, comme nous avons oublié notre nationalisme, notre pays, nos valeurs, nous somme tous dans un espèce de comas prolonger, et je ne sais pas quand est-ce que nous nous réveillerons.
comas qui me fais peur, oui j’ai peur pour mon pays, je dis bien pour mon pays et non pour moi ou pour mes proches, car c’est ce qui la différence entre nous a ce jour et nos prédécesseurs, ils se souciaient de l’avenir du pays, du peuple Algérien et non de l’avenir de chacun car nous somme tous enfants de ce pays donc frère et sœurs et nous devons pensé a l’avenir de notre pays.
si nous cessons cet égoïsme qui règne nous nous retrouverons et nous vivrons pour l’amour de pays et dans le but de le faire avancer.
je fini en disant allah yerhamou, car si beaucoup de gens pensent que l’assassinat de Mr Boudiaf n’a pas eu de conséquences, je ne suis pas d’accord car il nous a mené a réfléchir, a essayer de comprendre, d’analyser les faits et d’en tirer des conclusions qui nous explique le désarroi dans le quel se trouve notre pays.
ALLAH YERAHMOU WE EYWESSA3 3LIH
Chér Nacer, vous êtes le digne fils de Mohamed Boudiaf qui a donné sa vie pour l’Agérie libre et debout.Un jour viendra où ce pays meurtri fera honneur à votre glorieux père loin des mafieux qui ont en fait leur proprièté privée et privé le peuple de sa liberté et de son indépendance.
Bouteflika : un nul et deux défaites !
Alors qu’on nous avait promis monts et merveilles, l’Algérie sort de la coupe du Monde la tête basse avec pour seul palmarès, deux défaites et un match nul, pour seule gloire, aucun but marqué et deux encaissés.
On pourrait ne pas se réjouir de ces cuisantes défaites sportives si ce n’était la récupération politique honteuse des autorités algériennes. Le pouvoir embourbé dans ses contradictions, ses turpitudes et ses luttes pour les intérêts personnels et privés, n’est jamais avare de manœuvres et a été le premier à utiliser cette coupe du monde pour mobiliser le "sentiment national".
Pour preuve, la constitution de l’équipe elle-même qui a vu l’éviction de Kamel Ghilès au motif qu’il a arboré fièrement le drapeau de la Kabylie lors de la victoire au Soudan sur l’équipe égyptienne. Encore une fois, un enfant du pays paie pour son engagement et pour ses convictions, Kamel Ghilès a payé pour avoir exprimé à la face de tous sa kabylité. Alors que les autorités et les partis politiques veulent nous vendre l’idée de nation algérienne une et indivisible dans la diversité, celle-ci, à l’image de l’équipe nationale, s’arrête aux portes de la Kabylie. La diversité constitue, aux yeux de ce pouvoir, une menace pour ses intérêts. Être kabyle et l’exprimer est suffisant, aujourd’hui, pour être exclu de cette équipe dite nationale.
Le Gouvernement Provisoire Kabyle condamne cette politique concernant la jeunesse et le sport qui est à l’image de la politique générale du pouvoir algérien, faite de clientélisme, d’exclusion et d’éviction. Ce pouvoir ignore que le peuple kabyle n’est pas dupe. Comment duper un peuple qui voit sa terre occupée par l’essentiel des forces armées algériennes? Comment duper un peuple qui se voit ostracisé a tous les échelons institutionnels ?
La constitution de l’Anavad le 1er juin 2010 est un jalon supplémentaire au rétablissement des Kabyles dans leurs droits inaliénables. Mettons fin à ce procès en sorcellerie. Le Royaume-Uni est un état indépendant, il constitué de quatre nations (l’Angleterre, l’Écosse, le Pays de Galles et l’Irlande du Nord), toutes représentées au niveau international. Et personne ne crie au séparatisme quand ces quatre équipes nationales sont soutenues par leurs peuples. Demain, par le travail et l’engagement du Gouvernement et de la Kabylie, une équipe nationale kabyle défendra nos couleurs, nos valeurs et notre drapeau ! Les Kabyles rêvent d’une nouvelle JSK, qui dépasserait les limites d’une ville, qui accueillerai le génie sportif national de tous horizons et qui représenterait toute la Kabylie.
Le Gouvernement s’engage dans cette voie pour permettre à ses jeunes, conscients de leur appartenance au peuple kabyle, d’exprimer tous leurs talents.
Le peuple kabyle a pris conscience qu’en sport, comme dans le reste des domaines, seul un État issu de ses rangs peut garantir l’épanouissement de ses enfants.
Makhlouf IDRI (Mexluf At Umɣar)
Aneɣlaf n yilmeẓyen d waddalen,
yettmeslayen s yisem n unavaḍ
Ministère de la Jeunesse et des Sports, porte-parolat du Gouvernement – Communiqué du 27 juin 2010
Why do North Africans and other non-Arabians consider themselves Arabs?
Jinjer
Why do North Africans and other non-Arabians consider themselves Arabs?
Genetically speaking, they are not Arabs in any sense but native North Africans who adopted Islam at one stage in history and spoke a sort of creole-Arabic. Even today, North Africans speak "dialects" of Arabic which could be classed as separate langauges, much like the Romance languages (e.g. Spanish, French, etc.) which descend from Vulgar Latin. But French people are not Romans, so why are North African arabs?
From Wikipedia: "Different genetic studies along with historians such as Gabriel Camps and Charles-André Julien lend support to the idea that the bulk of modern Northwest Africans irrespective of language are descended from Berbers. The medieval Arabic historian Ibn Khaldun also expressed this understanding in his writings. Furthermore, the Arabic dialects spoken in Algeria (especially in some parts of the Petite Kabylie like El Milia, Jijel and Setif) and the Maghreb countries in general contain a large number of Berber words, idioms and other linguistic features."
* 3 years ago
Additional Details
"Genetic analysis of modern Egyptians reveals that they have paternal lineages common to indigenous North Africans/Berber populations primarily, and to Near Eastern peoples to a lesser extent. These lineages would have spread during the Neolithic and maintained by the predynastic period.[31][32] Studies based on maternal lineages also link Egyptians with people from modern Eritrea/Ethiopia such as the Tigre.[33][34] University of Chicago Egyptologist Frank Yurco confirmed this finding of historical and regional continuity, saying:
Certainly there was some foreign admixture [in Egypt], but basically a homogeneous African population had lived in the Nile Valley from ancient to modern times… [the] Badarian people, who developed the earliest Predynastic Egyptian culture, already exhibited the mix of North African and Sub-Saharan physical traits that have typified Egyptians ever since… http://en.wikipedia.org/wiki/Egyptians
3 years ago
Lotus Pheonix, yes Arabs invaded North Africa, and mixed with local inhabitants to a certain degree, but genetic evidence has proven that almost all North Africans are of native African stock. The Arabs in the Sudan speak a kind of simplified language that descends from Arabic, but are not genetically Arabs. They are a mix of Berbers, Copts and other native African peoples.
Morocco and Egypt are not dominated by Arabs. They are dominated by people who are descended from the ancient Egyptians, who gave up their native languages and religions and adopted a kind of Arabic, as well as Islam. They call themselves Arabs, but the point that my question raises is the fact that genetically, this is not the case. They are Arabized, perhaps, but not Arab.
Je peux temoigner avoir meme entendu les plus grands fanatique islamistes de la fac d’Alger lors d’un meeting qu’ils avaient improviser qu’ils comptaient mettre un terme a leurs agissement nazis en justifiant leur dicision par le fait que Boudiaf est un Homme sincere qui veut faire du bien a Tamazgha centrale. Le regime colonial arabo-islamiste l’a assassiner car il n’est pas venu pour servir un clan ou un general mais pour servir toute l’Algerie. D’aileurs, il allait meme nommer Said Sadi comme premier ministre car il savait que sans les leadeurs kabyles (les veritables Hommes libres authentiques de ce pays), comme tout au long de l’histoire de l’Algerie (Tamazgha centrale) aucun salut n’etait possible pour l’Algerie. Quand le regime colonial arabo-islamo-nazi a senti que tout les peuples amazighs qui composent l’Algeries (arabises, islamises ou pas) etaient derriere lui, il a vite pris peur. La seule sortie pour sauver sa peau etait donc de liquider Boudiaf pour que la releve coloniale francarabique perdure. Aujourd’hui on en est toujours au meme point qu’en 1962, i.e. Independence confisuqee, colonialisme barbare, commenwealth imperialiste islamo-arabo-francais, terrorisme, genocide contre tous les peuples amazighs… C’est l’enfer…et ce n’est pas pour demain la veille mes amis… Il va faloir redoubler d’effort pour liberer la Kabylie et l’Algerie du colonialisme aneantisseur du clan nazi arabo-islamiste d’Oujda. La mort de Boudiaf prouve que ceux qui se sont imposes commes nos dirigeant n’ont rien d’Algerien, car plus Algerien que Boudiaf et ses sinceres compagnons pendant la lutte armee contre l’occupant arabo-francais (Abdelkader et Napoleon III) il y en a pas. P.S.1: Boudiaf ou des leadeurs humains et sinceres comme lui n’aurait jamais trouver probleme a la reconnaissance de l’identite amazighe d’Algerie, comme il n’aurait jamais hesiter a mettre fin au colonialisme arabe en Algerie. Aussi, il n’aurait jamais trouver le moindre probleme a liberer a travers un systeme federal/autonomiste tous les peuples amazighs qui composent Algerie (les Kabyles, les Chaouis, les M’Zabs, les Touregs, les Chenouis, les Zenatas, les Shlehs etc…) quitte a faire de l’Algerie une veritable Suisse. Personne ne peut hair ou oublier un Homme comme Boudiaf sauf les diables qui tiennent notre Tamazgha centrale par les coeuilles. P.S. 2. Nacer rapprochez-vous du MAK pour ester en justice ses assassins. N’acceptez pas l’argent de ceux qui l’ont tuer pour acheter votre silence afin de pouvoir continuer a liquider les authentiques Hommes libres de notre Tamazgha Centrale (l’Algerie). Merci a tous.
POUR COMPRENDRE CE QUI SE PASSE EN ALGERIE: L’historien visionnaire Ibn Khadoun a su decrire l’Algerie qui se ruine sous le colonialisme barbare et pillard arabo-islamiste. Lisez pour voir: "UN PAYS CONQUIS PAR LES ARABES EST BIENTÔT RUINÉ C’est là, en effet, un peuple farouche, chez lequel la rudesse de moeurs s’est ancrée au point de devenir leur tempérament propre et leur naturel; et ils s’y complaisent, parce qu’elle leur permet d’échapper à l’emprise de l’autorité et à la sujétion à un gouvernement. Un tel naturel est incompatible avec la civilisation, et leur interdit de se développer, car errer et être les plus forts sont les seuls buts que leur assigne leur manière de vivre, ce qui interdit la vie sédentaire, de laquelle dépend la civilisation, et est incompatible avec elle. Si, par exemple, ils ont besoin de pierres pour caler leurs marmites, ils en arrachent aux constructions, les ruinant pour en avoir; de même, s’ils ont besoin de bois pour faire des poteaux ou des piquets pour leurs tentes, ils démolissent des toitures pour en avoir : la nature de leur existence est donc incompatible avec l’art de construire, qui est la base de la civilisation. Voilà comment il en va d’eux en général. En outre, leur naturel est d’arracher aux autres ce qu’ils possèdent : leurs moyens d’existence sont à la pointe de leurs lances, et ils ne connaissent, pour ce qui est de prendre le bien d’autrui, aucune limite à laquelle ils se tiennent; au contraire, chaque fois que leurs yeux tombent sur un troupeau, un objet, un ustensile, ils se l’approprient de force. Si, ayant pris le dessus et s’étant adjugé l’autorité souveraine, ils ont toute latitude de se comporter ainsi, il n’est plus aucun moyen administratif de protection de la propriété, et la civilisation est ruinée. Également, ils obligent les artisans et les corps de métier à des travaux sans leur en verser le salaire et le juste prix. Or le travail est, comme je l’exposerai, la véritable source de la richesse; si donc le travail est vicié, du fait qu’il n’est pas plus profitable, l’espoir en la richesse s’évanouit, les bras cessent le travail, l’ordre établit se dérange, et la civilisation se corrompt. De plus, ils n’ont aucun souci de gouverner, d’empêcher les gens de mal faire et de les protéger les uns des autres : la seule chose dont ils se préoccupent, c’est ce qu’ils arrachent aux autres, soit par le pillage, soit par des extorsions. Parvenus à ce but, ils ne voient pas loin : nulle préoccupation d’améliorer la situation de la population, de veiller à ses intérêts, d’empêcher certains de mal faire. Souvent, il est vrai, ils infligent des amendes pécuniaires, espérant en tirer profit, en exigent des sommes considérables, comme ils s’y entendent, mais cela ne suffit pas pour empêcher de mal faire et arrêter ceux qui ont de mauvais desseins. Au contraire, car en la matière une amende pécuniaire pèse en regard de la réalisation des desseins. C’est pourquoi leurs sujets restent, sous leur domination, comme privés de gouvernement, sans personne pour les régir, et l’absence de gouvernement est la perte de l’humanité et la ruine de la civilisation, en vertu de ce que j’ai exposé, à savoir que l’existence de l’autorité souveraine convient particulièrement à l’homme, et lui est naturelle, et qu’il ne peut avoir en dehors d’elle d’existence et de vie sociale." P.S. A bas le colonialisme pillard et tueur arabo-islamiste qui ruine l’Algerie Amazigh et extermine les Amazighs.
M. Jazairi. Excellente contribution
Malheureusement, les peuples immatures (et le peuple Algérien l’est!)préfèreront toujours, aux analyses froides et "cliniques", les débats émotionnels et passionnels qui déforment les miroirs qui leur renvoient ainsi une image plus gratifiante d’eux-mêmes. Ils vont souvent chercher dans les racines les fruits qu’ils ne trouvent pas dans les branches.
J’aurais aimé que cette lettre soit ecrite aux generaux qui dirigent la nation (DRS, Toufik, Laamari, Nezzar, Zeroual….etc).
Boudiaf lui est mort, il avait besoin de ces ecris pendants son vivants pas apres sa mort.
Le peuple Algerien connait la verité et peut ecrire la meme lettre meme plus detaillée que celle de Nacer Boudiaf.
Donc aujourd’hui a quoi bon d’ecrire ou de parler aux morts quand on ne fais rien pour ameliorer la situation des vivants.
Cher ami Nacer, la meilleure facon d’ecrire une lettre a Boudiaf c’est de developper le pays, d’ameliorer la situation social du citoyen comme feu Boudiaf le souhaitait.Pour cela il faut des idées suivis d’action coups de point.
Sinon BLA BLA pour le BLA BLA ne fait qu’engourdir les esprits, je crois que l’Algerien est deja tres bien engourdis.
Gloire a nos martyres.
Je prefere mourir que de voir mon pays amazighs et tous ses peuples amazighs sous une tyrannie de voyous mahometans assassins! A bas l’imperialisme arabo-islamiste, a bas tout Etat qui a une religion, a bas tous les criminels. Vive l’Algerie amazighe libre, laique, democrate, humaine, heureuse et prospere! A bas l’imperialisme exterminateur arabo-islamiste! A bas l’Etat colonial et terroriste du clan d’Oujda de mes deux! P.S. Pas de droits d’auteur, tous les Hommes libres en Algerie peuvent utiliser ce que je viens de dire en slogans contre la tyrannie coloniale arabo-nazie qui pille et ruine Tamazgha centrale depuis trop longtemps!
l’assassinat de Boudiaf en direct à la télévision est et restera un traumatisme pour tous les algériens. Qu’ils soient d’accord avec la retour de Boudiaf en Algérie pour sauver le pays ou qu’ils soient contre son retour pour sauver le système. L’assassinat en direct est un message clair à tous les algériens: le pouvoir est capable de tout pour assurer sa survie.Naifs que nous sommes, on pensait que l’ANP (ou la gendarmerie ou la police) ne peut jamais tirer sur des algériens. Combiens d’algériens ont été tués, torturés, bafoués dans leur honneur depuis l’indépendance ? Il est temps de se démettre de cette naiveté et de militer pour abattre ce système. Tous les algériens sont victimes du système même ceux qui ont actuellement le bout du baton dans la main. regardons bien l’histoire et voyons ce qui rèste du stanilisme qui a terrorisé l’union soviétique durant des années.
Ce qu’ils ont fait à votre papa, notre père révolutionnaire, c’est de la lacheté purement et simplement.L’acte ésolé est un bouillon pour les morts.Je dois vous dire qu’il falait réclamé régulièrement aux assemblés constituantes le réexamen de l’enquete et devrait se faire dans un cadre organique pour déranger cette mafia politiquo financière que votre papa disait.Tant que, cette organisation subsiste rien ne va plus en algerie et celle-ci demeurera un obstacle à une vraie démocratie.
J’avais 12 ans à l’époque. Je me souviens la tristesse et les nuit lugubres qui suivaient ce jour là. On etait effondré, même moi etant gosse j’ai ressentais cette tristesse et depuis j’ai de la haine contre ce pouvoir car on sait tous que ce n’est en aucun cas un acte isolé mais bien médité. Ce jour là les gens qui ont de l’amour pour ce pays ont compré que l’espoir en algerie s’est exilé, parti sans se retourner.
Aujourd’hui, dans les medias officiels on prend même pas la peine pour rendre hommage à cet homme qui a su drainer les foule, su parler à ce peuple ignorant, cet homme était prêt à faire ce que ces predecesseurs n’ont pas osé.
c’est impossible, c’est même inimaginable d’oublier ce 29 juin comme celui de 25 de même moi.
reposez en paix. Tant que le foot existe, les foule s’amusent et la mémoire s’atrophie.
rien que ce matin je l’ai fait rappeler à mon collègue de sétif. celui-ci etait etonné que je me souvienne de cette date de 29juin 92.
aghyul
Soyez fiers de votre père. Il est le seul Homme, Argaz, que tous les Algériens connaissent et reconnaissent comme tel. Après Takfarinas et son "Afrique aux africains" et venu votre père ou notre père à tous, avec son magnifique:" L’Algérie avant tout."
boudiaf est le pere de la revolution algerienne c’est incontestable mais pour moi le fait de revenir au bled pour gouverner a l’epoque la, je crois qu’il est naif et je dirais tout simplement qu’il a sauvé le systeme
mr nacer, je vous felicite pour votre article bien ecrit et surtout percutant votre pere est un repére pour les anciennes et futur générations cepandant ya si nacer pouquoi acceptez vous des postes a l ‘etrangers restez en dehors de l ‘appareil de l ‘etat vous étes un symbole faites attention aux chants des sirénes svp préservez le nom que vous portez pas de complaisance
vive l ‘algerie
ALLAH YERHMEK YA CHAHID MOHAMED BOUDIAF, TU NOUS MANQUES A NOUS TOUS ALGERIENS, ALGERIENNE.
Personne n’a le monopole du cœur ! Cette phrase simple prononcée par Giscard face à Mitterrand a changé le cours récent de l’histoire de France. Tout le monde a le même cœur biologique, certes. A la différence, et elle est de taille, que si les battements des uns (ceux qui s’accrochent au « koursi » quitte à sacrifier la moitié du peuple) se font aux rythmes de « Milliards-Dollars—Armée-Pouvoir !» et que ceux des autres (ceux qui rêvent de ce même koursi, quitte à sacrifier l’autre moitié) frissonnent sur le tempo des « Aâliha-Namout –Aâliha-Nahia !», celui de Boudiaf vibrait en phase avec celui de son peuple « l’Algérie avant tout !». Boudiaf est revenu en Algérie le CŒUR dans les mains, le CŒUR dans le regard, le CŒUR dans la bouche, et l’Algérie dans le CŒUR ! Voilà pourquoi, l’écrasante majorité s’est reconnue en lui. Boudiaf n’avait certes pas de solution miracle, dénudée de toute erreur. Ne l’avouait-il pas lui même en toute honnêteté, d’ailleurs ? Car, répondre à la question « Que direz-vous à cette jeunesse, à ces jeunes, qui attendent tant de vous ? –«Je leur dirais, j’ai besoin de vous pour m’aider !…. » dénote une noblesse de cœur, une loyauté, une franchise qui donnent la chaire de poule. Mais comme nos fibres émotionnelles sont réglées par le diapason coronaire, il se trouvera toujours des mécontents qui trouveront à redire (voir certains commentaires, plus bas). Quant à « la création des camps d`internement dans le sud », c’était ça ou « Militaires à vos casernes ! » Dans ce dernier cas, autant donner les clés d’El-Mouradia à un certain Abbassi Madani et son acolyte Alilou. Il ne l’a pas fait, nous débarrassant ainsi de la peste, au prix de sa vie. Reste à trouver le remède miracle, un Homme avec le cœur d’un Boudiaf et la poigne d’un Atatürk pour traiter ce Choléra coriace et éviter que le fléau de la peste ne se répande à nouveau. Quoique, au vu de l’émission « Avis religieux » du dimanche sur Canal Algérie, la peste, chassée par la porte, est omniprésente sur vos lucarnes. Réponse donnée à une question d’un téléspectateur : « dormir sur le ventre, La-Yadjouze pour les musulmans !». Car, aux dires de Mahomet, rapportés donc par les présentateurs de l’émission « c’est la position qu’adopte Sheitan dans son sommeil ! » En direct sur Canal Algérie, dimanche 27 juin 2010 ! De quoi se flinguer en direct sur Canal Sheitan ! En attendant, « Z’auriez » pas un petit remède contre l’addiction au journal le matin et la gueule de bois qu’il déclenche parfois, les « zamis » ?
je pleure encore ce grand chahid qui par amour pour l’Algérie a bien voulu reprendre du service que dieu le tout puissant lui ouvre son vaste paradis qu’il sache qu’il a été aimé et apprécié et que sa perte fut cruelle
Bonjour,
J’ai 36ANS et je n’est jamais reconnu l’autorité sauf cel de Boudiaf que je respecte et que je n’oublierai jamais. Je me rappel que le jour de l’enterrement on été des milliers de jeunes qui ont fait le maraton on suivant le cortége funébre du seul president de l’algerie que j’aime depuis el mouradia jusqu’a el alia sans nous fatigué.
Pourquoi avions nous fait cette effort se jour la! parce qu’on savai que cette homme été le meilleur et c’ete une façon pour nous de lui dire à bientot.
Notre president n’est pas mort car on si peux de temp il nous a montrer le chemain et nous a laissé un héritage=On ne se soumettra jamais et on ne laissera jamais le pays entre les mains d’ignard et de voleur. s’il faut encore faire la guerre on la fera et s’il faut faire la paix on le fera à une condition: Liberté+Démocratire+Honneteté.
On est toujour la.
La partie silencieuse d’algerie attend le bon moment pour explosé et c’est pour bientot car les regle de la sociologie nous l’on apris. la generation a changer 2013 sera la date du grand tournant.
Pouvoir au peuple pas au clan.
Merci
on te lisant c’est comme tu est entrain de parler a ton pere
pourquoi ne pas lui dire ce que t’as
fait avec les gens du regime ( les militaires) quel a ete le deal pour avoir ton silence pendant tous ces annees .
nul n’est éternel en ce bas monde, ceux qui se lestent la pence aujourd’hui auront à y répondre de leurs actes demain quand cette même pence en état de décomposition avancée, aura son châtiment…l’oubli
Le Président BOUDHIAF "père de l’hospitalité" comme son patronyme le traduit à la perfection est un historique et le restera à JAMAIS
Rassurez-vous monsieur N. Boudiaf que votre vénérable père est dans beaucoup de cœurs tous les jours que les salops, voleurs, haggar et responsables de la faillite ne se présente pas devant lui est une bonne chose. La hauteur, la noblesse et la sagesse de notre Boudiaf reste telle qu’elle. Si Boudiaf était en vie la Kabylie ne demanderait jamais son autonomie car toute l’Algérie sera autonome (c’est à dire démocratique, juste et prospère)Gloire aux Chouhhada et aux hommes honnêtes. VIve le MAK
Des dates anniversaires qui se bousculent en cette période d’été : le 25, le 29 Juin et le 5 juillet, des dates charniéres qui nous interpellent sur notre devoir et sur tout ce que nous n’avons pas fait pour honorer la mémoire de ceux et celles qui se sont sacrifiés(es) pour que nous vivions libres et indépendants dans notre propre pays. Que sont devenus les idéaux de liberté et les complaintes de trahison que Matoub Lounès égrénait dans ses chansons ? Que sont devenus la liesse populaire et l’espoir insuflés par le retour de l’enfant prodigue Mohamed Boudiaf ? Que reste-t-il du serment et du rêve Algérien pour lesquels se sont sacrifiés nos chouhadas ? Un pays militarisé et policé à outrance, un pays livré à la corruption et au capitalisme sauvage allié à une bourgeoisie d’Etat de type campradore qui ne compte pas en démordre jusqu’à la mise à mort de ce pays, une famille révolutionnaire qui a plus le souci de défendre ses privilèges et ses acquis que celui de rappeler le serment de justice, de démocratie et de liberté fait à leurs compagnons de lutte tombés au champ d’honneur ( Des candamnés à mort qui cautionnent la fraude électorale et le 3ième mandat, c’est un grand point d’interrogation ), un peuple complétement disloqué, apolitisé, sans repéres et sans espoir, un peuple livré au diktat et à la domination de l’intégrisme islamiste qui ne respecte même pas notre hymne national Quassaman ( Lire le Soir d’Algérie du 29/06).
Je viens de finir le livre de SAID SAADI sur AMIROUCHE, je ne suis point etonne par ce qui se pasee dans mon pays.les assassinats, jalonnent toute la guerre d’independance et meme avant.repose en paix ya si boudiaf allah yerhemek .il n’a pas compris la leçon de son enlevement en 1963 a alger, croyant naivement pouvoir sauver le pays.il a paye le prix fort .votre assassinat etait aussi un avertissement au peuple algerien qui serait tente de se rebeller contre l’ordre etabli.Oui aucune personnalite du pouvoir n’a cru utile de se deplacer au cimetiere pour rendre hommage au pere de larevolution.peu importe l’hommage lui est rendu par le peuple car nous le pleurons encore.dans un pays ou un message au president ouzbek fait la une du journal televise a l’occasion de son anniversaire, et le 29 juin est un jour comme les autres, Mr nacer BOUDIAF, votre papa a l’honneur et la reconnaisance du peuple contrairement a d’autres une fois mis a l’ecart, ne seront meme pas reconnus par leurs serviteurs du moment.
C’est vrai que l’assassinat de ton père est une catastrophe pour le pays qui a cru en lui. Mais 18ans aprés ce désastre, qu’aviez vous fait vous? se contenter d’attendre quelque chose de la justice algérienne c’est faire preuve de débilité mentale. Alors je vous pose encore une fois la question : qu’zavez vous fait pour faire éclater la vérité et rendre justice à votre père et au x Algériens. Je regrette ma franchise mais on a un peu l’impression que vous avez vendu votre père et la vérité pour je ne sais quoi. Si je dis cela c’est par amertume devant ce silence assourdissant de la propre famille du martyr. Ecrire quelques articles ne nous rendra pas justice. Salut et mes excuses si je vous fait de la peine.
Pourquoi il n’y a que les artistes kabyles qui rendent toujours hommage a Boudiaf? http://www.dailymotion.com/video/x1hq3e_amirouche-hymne-a-boudiaf_music
Allah Yerrhamek Ya Mohamed Boudiaf.
Merci Nacer pour ce bel hommage rendu au regretté Tayeb El Watani, notre père à tous, nous les petits gens d’Algérie. Boudiaf constitue tout un repère pour nous.
Il est grand temps que la justice et la véritable histoire de ce pays soient rétablis.
A cet effet, il faut que les véritables intelectuels intègres de ce pays poursuivent le débat et le travail initié par le docteur Sadi dans son livre sur le colonel Amirouche et qui a clairement situé les responsabilités du clan de Boumédienne, Ben Bella et bouteflika que dieu les maudisse.
Allah yerhem MONSIEUR BOUDIAF et tous les hommes et les femmes sincères de ce malheureux pays.
Baaziz a dit: ya bladi mafikch el hak ou hakek rahou m’khebi et il a bien raison.
honte a nous.quand ils ont proposes a ton pere de diriger le pays la premiere fois, il a refuse par le non de la raison mais il y avait le oui du coeur mais cette fois la raison la emporte sur le coeur, et c’etais la meme chose pour la deuxieme fois et je sais que ce n’etait pas facile pour lui. mais a la troisieme fois en 1992, cette fois le coeur la emporte sur la raison, l’appel de l’algerie, du serment fait aux freres tombes au champ d’honneur, l’amour du drapeau.ton pere etait il naif d’accepter? non cher frere, ton pere savait qu’une hirondelle ne peut vivre avec les vautours qui nous gouvernent.ton pere avait du courage, beaucoup de courage et l’amour de la patrie.c’est nous les naifs et qui n’ont pas le courage, honte a nous! honte a nous pour notre silence.pardon et mille fois pardon, le drapeau que vous nous avez leguer a ete brule en egypte et ils vous ont traites de …..et si c’etait des algeriens qui nous gouvernaient, jamais au grand jamais ils auraient accepter ca.mais il n ya que le pouvoir qui les interesse mais pour boudiaf c’etait l’algerie, l’algerie grande et heureuse.alors ils l’ont tiraient de deri…..honte a nous pour notre silence et pardon a nos martyres.
[29 Juin 1992: L’armée au pouvoir a son paroxysme de cruauté.]
Je le graverais en lettres d’or sur la tombe de notre marthyr Boudiaf, l’algerien modele, juste et incorruptible.
Boudiaf je l’aime et je le respecte comme mon propre pere. Je pleure tjrs sa disparaition. J’espere que le clan d’Oujda payera un jour pour nous avoir assassine notre pere, le seule veritable pere de l’Algerie. Boudiaf etait le pere, l’Algerie etait sa fille; il l’aimait comme sa fille. Je prefere donner ma vie que de voir ce pere, cet homme juste, partir. En plus la facon dont il a ete assassiner, meme un animal on le tuerait pas comme cela. Quelle nazisme! Les Arabo-nazis d’Oujda sont les plus grands barbares de la planete! Iherqdine yemthwen yiwen yiwen ayaraw leqhab!
Un assassiné kabyle rend hommage a l’assassiné Boudiaf: http://www.dailymotion.com/video/x43k9m_matoub-lounes-hymne-a-boudiaf-sous_music
Cher Frère Nacer. Votre Père est le notre. Abane Ramdane (père de la révolution et architecte du congrès de la Soumam avec ses Amis Ben M’Hidi et Zighoud Youcef) pourrait bien témoigner que votre Père était l’un des grands Hommes de l’Algérie s’il n’était pas assassiné par (Djamel abdel Nasser, Boussouf et Boumedienne). Krim Belkacem aussi, pourrait témoigner s’il n’a pas été assassiné par Boumédienne. Aït Ahmed avec qui votre père (notre père) a partagé la cellule en prison de 1956 à 1962, pouvait témoigner aussi s’il n’a pas été emprisonné par Ben Bella en 1963 – 1964, après avoir tué des centaine de militants FFS et exilé par Boumedienne après son évasion de la prison d’el Harrach en 1964. Aït Ahmed a refusé en 1991 le poste qui a coûté la vie à votre père, en disant qu’il ne peut accepter d’être Président que s’il était élu. Vous devez savoir (si vous êtes honnête) que vous faites exactement maintenant, ce que d’autres ont fait depuis 1962. Sachez que la lutte pour la liberté et la démocratie est une deuxième religion pour ceux qui ont libéré ce pays. Les Aurès et le Djurdjura vont témoigner devant Dieu. Les imposteurs de la secte d’Oudjda qui sévissent depuis un demi siècle vont disparaître. Sachez que le sort réservé à votre père qui est le nôtre aussi, a été réservé auparavant à Abane Ramdane que vous n’aviez pas cité (pourtant une référence). Votre écrit aurait pris plus de bon sens et de patriotisme si vous aviez cité au moins ce premier assassinat politique de l’histoire de l’Algérie. Krim Belkacem aussi était de la trompe de votre (notre) père ; il a été assassiné aussi comme votre (notre) père. Aït Ahmed de la trompe de votre (notre) père a été emprisonné, puis chassé de son pays. Ya hesra ala bladna. L’orient a fait un sale boulot en Algérie. On ne sortira jamais du guitoun. Iben Khaldoun a bien décrit les choses. C’est le père de la sociologie..Allez-y lire El Moukadima, vous allez tout comprendre..Allez-y.. faites le !!
Votre père que Dieu aie son âme doit être fière d avoir un fils comme vous je donnerai ce que j ai de plus cher au monde pour avoir un enfant comme vous que Dieu vous protège vous et votre famille.
cher frere nacer, pour ton valeureux pérele seulsentiment quinousconsolerastouspourfaireleme medueil, ilfaudraitdeposéuneplainteauTPI, lafamille BEN-BARKAlefaitàpresent.Aveccepouvoir cruely, apasdeplacepourlesgenshonnetes.Acejour je n’arrive pas àaccepter"l’acteisole"jugez-lesvotrepére sera fierdevous.queDieulemetsauparadiseternellement.queDieumaudissecesystemede1962àcejourVivel’algerie GloireanosMartyrs.
MONSIEUR NACER J AI BEAUCOUPDE RECPECT A VOTRE PAPA ALLAH YA RAHMOU CAR IL N A J AMAIS ACCEPTÉ D ETRE ACHETER MAIS PAR CONTRE VOUS ….. ILS VOUS ONT ACHTER .. BOUTEF A DIT TOUT LE MONDE S ACHETE MAIS LE PRIX DIFERANT …. ALORS DOMMAGE ….. TU N AS PAS ETAIS A LA HAUTEUR…..
Et si le peuple algérien réclame Hocine Ait Ahemed à la présidence? Qu’adviendrait-elle l’Algérie? Wait & see!
Arrêté de pleurniché chaque année, et dit nous qui la tué.
Ton assassinat m a ouvert les yeus et a fermé les tiens.
Ton oeuvre est eternelle.
Je me rappellerai toujours de ces millions d’Algériens marchant d’El Mouradia vers El Alia chose que personne ne connaitra avant que ce pays ne retrouve ces hommes.
Allah yerahmek ya Boudiaf
que dire de boudiaf…..?? QUAND A VOUS NACER BOUDIAF vous etes digne d’etre le fils de ce grand’homme " malgré l’assassinat de votre pére je ne vois aucune haine dans votre lettre"
L’histoire de boudiaf contée de A à Z..toute la vérité rien que la vérité…je le jure..
Imagraden ineggura:
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Mohamed Bodiaf
Français – Informations
Mohamed Boudiaf
Après le coup d’état, les généraux putschistes voulaient trouver un moyen pour calmer les populations en colère contre l’arrêt du processus électoral d’une part, et éloigner l’armée de la façade du commandement de l’état d’autre part. Ils avaient tout intérêt a agir derrière un gouvernement pseudo-civil, pour ne pas s’attirer les foudres des états occidentaux, qui bien soulages de ne pas voir le FIS au pouvoir, ne pouvaient cautionner directement une dictature militaire.
Les généraux: Khaled Nezar, Abdelmalek Guenaizia, Mohamed Lamari, Mohamed Mediene, Mohamed Touati devaient trouver le plus vite possible un chef d’état sur mesure, un homme qui remplirait des conditions bien précises.
Comme base de départ, un critère était déjà règle: "l’heureux" élu devait être un ancien moudjahid bien entendu avec un passe révolutionnaire irréprochable, une victime du régime de Chadli et même de Boumedienne si possible, et il devait être aussi loin de tout clivage politique. Les critères ainsi définis, peu de candidats pouvaient satisfaire le cahier de charge de chef d’état.C’est presque par hasard que le général Nezar évoqua le nom de Mohamed Boudiaf: un homme qui répondait a tous les critères et qui pesait lourd dans la balance. Mais un problème de taille se posait: Mr Boudiaf, voudrait-il de ce poste empoisonne alors qu’il avait abandonne la politique depuis bien longtemps et s’etait consacre principalement a ses affaires et a sa famille? C’est alors que les généraux déciderent de lui envoyer un de ses amis les plus proches pour lui faire la proposition et c’est Ali Haroun qui fut charge de cette délicate mission. Tout le monde( les generaux en question) au SG du MDN (secretariat general du ministere de la defense nationale) retint alors son souffle. Des plus aux moins tentes, tous espèrerent une réponse positive de la part de Boudiaf.
Au Maroc les deux amis se rencontrerent chez Si Mohamed, et Ali Haroun révéla le but de sa visite avec beaucoup d’emotion. Boudiaf ému mais non surpris, promit d’y réfléchir et de donner une réponse au plus vite. Apres la consultation de sa famille et d’un ancien ami médecin marocain, il finit par accepter, non pour la splendeur du poste mais parceque l’heure etait grave et la situation du pays presentee par Ali Haroun etait des plus catastrophique. Boudiaf fit ses premiers contacts a partir du Maroc avec d’anciens membres du PRS, et informa le roi Hassan II qui prit cette nouvelle comme un don du ciel, car la crise du sahara occidentale allait peut-etre ainsi trouver une solution.
Les putchistes d’Alger furent informés de la nouvelle par Ali Haroun, et crurent voir une solution a la crise constitutionnelle qui menacait meme leur devenir. La nouvelle fut rendue publique et les préparatifs commencerent pour accueillir l’enfant sauveur du pays. Il va sans dire que Paris fut informee de ce choix la nuit même ou il avait été décide de joindre Boudiaf, qui était bien connu des Français, car ancien adjudant de l’arme française, médaille militaire et croix de guerre. Que pouvait-on faire de mieux pour satisfaire les amis d’outre mer? La boucle était ainsi bouclée et la légalisation du nouveau commandement politique du pays était ainsi réussie. Nezar avait contribue personnellement a l’acceptation de Boudiaf a la tète de l’institution militaire, mais certains officiers supérieurs qui desavouaient ce choix avaient pris cette nouvelle donnée comme une insulte. Ils n’avaient pas oublie que cette figure de la révolution s’était rangée aux cotes du roi Hassan II lors de la marche verte, qui avait entraine une guerre fratricide ou des centaines de militaires Algeriens avaient trouve la mort, sans parler des disparus et des prisonniers.
A 73 ans Boudiaf était loin de se douter qu’il allait enfin rentrer en Algérie avec le titre du plus haut magistrat, a qui on déroulerait le tapis rouge. Le fait qu’il soit reste longtemps éloigne de l’Algérie constituait pour lui un handicap majeur mais pour les vautours du MDN un avantage certain. Néanmoins une fois au palais de la présidence, Boudiaf se fit relativement vite a sa nouvelle vie, et commenca a découvrir les secrets d’un état en plein délabrement et sur tous les plans. Mais le pire de tout, c’est qu’il se trouva au seuil d’une guerre civile masquée par de faux rapports de sécurité (Il légalisa toutes les mesures securitaires décidées contre les sympathisants du FIS qui risquaient de mettre le devenir de l’Algerie dans le doute le plus absolu selon ces memes rapports). Il était complètement guide par les decideurs du MDN dont il approuvait toutes les décisions sans commentaires, du moins au début.
Peu a peu Boudiaf commenca a prendre certaines libertés et a essayer de s’entourer de ses proches et placer ses amis fidèles a tous les niveaux. Le plus gros morceau restait tout de même l’armee dans laquelle il ne trouva que peu d’écho. Boudiaf se vit annuler plusieurs décrets ou nominations qu’il fit en faveur de certains officiers qu’il voulait autour de lui, et les prises de bec avec les hauts fonctionnaires du MDN furent fréquentes, car le MDN donnait très souvent des contre-ordres; et la marge de manoeuvre du président devenait de plus en plus étroite. Sous écoute permanente et surveille de très près: les contacts de Boudiaf etaient aussitôt identifies et neutralises "si nécessaire" par les tirailleurs du général Toufik.
Ce n’est que tardivement que Boudiaf comprit que seule une assise populaire, légale et solide pouvait lui donner suffisamment de force mais surtout le pouvoir legal d’entreprendre tous les changements qu’il voyait nécessaires a la sortie de l’Algérie de sa crise. Mais bien entendu, ces changements n’étaient pas au goût des forces ténébreuses au sein du pouvoir. Ces mêmes forces qui écrivirent les différents scénarios de la politique Algérienne au travers du temps, avaient d’autres projets.
Boudiaf fut mis en garde par de rares fidèles au pouvoir et son chef de cabinet était harcelé par les appels téléphoniques d’une part et par les envoyés du MDN d’autres part, qui venaient lui demander de calmer Si Mohamed, car celui-ci prenait trop souvent, des decisions sans revenir prealablement aux dirigents du MDN.
Fort d’un caractère têtu, Boudiaf surprit tout le monde en décidant de rejuger le général Belloucif ; il venait ainsi de lancer au barons d’Alger un défit des plus audacieux et ce apres des consultations secrètes avec Kasdi Merbah. Il faut dire a ce titre que les deux hommes se connaissaient bien et etaient du meme bord politique, et c’est la raison pour laquelle Kasdi Merbah promit son soutien a cet homme qu’il respectait autant qu’il respectait Si Abdelhafid Boussouf. L’appui de Kasdi Merbah etait de taille, surtout qu’il etait (sans nul doute) l’un des rares hommes les mieux informes de la realite Algerienne; il connaissait a ce titre, les vrais ennemis au pouvoir, et pour les combattre il avait besoin d’un president comme Boudiaf pour le soutenir. Merbah fut loin dans ses contacts, meme aupres de Toufik, (cet ancien sous-lieutenant qui travaillait a la Securite de l’armee (SA) quand Merbah etait chef de la SM); il avait reussi a lui arracher une promesse d’aide (une impartialite des services face aux changements que le president voulait entreprendre) pour sortir le pays de la crise. Jouer double jeu pour Toufik etait une nécessite: son poste a l’époque était très prise par des jaloux redoutablement dangereux, et s’assurer des faits et gestes de Boudiaf lui donnait une longueur d’avance.
Au moment ou l’affaire Belloucif était sur le point d’être rejugee, le général Toufik lanca en pâture a la presse nationale l’affaire Hadj Betou (déjà connu par les services de sécurité pour ses trafics avec les pays du sud depuis bien longtemps) pour faire diversion, mais Hadj Betou n’était en fait qu’un maillon d’une chaîne qui remontait jusqu’au general Larbi Belkheir .
La réouverture de l’affaire Belloucif avec ses différentes extensions allait amener a la barre: Chadli Bendjedid, Larbi Belkheir et bien d’autres âmes de l’ombre qui étaient encore plus coupables que Belloucif. Si juger Belloucif pour un détournement dont le montant était banal en apparence (par rapport au détournements des autres), cela allait entraîner aussi le jugement de Chadli et surtout de Larbi Belkheir pour haute trahison vu la vraie nature des faits lies a cette affaire. En realite tout avait commence par un projet de couverture radar de tout le territoire Algérien présente par Larbi Belkheir pour le compte du gouvernement Français. Le projet avait été refuse par Mustapha Belloucif alors secrétaire général du MDN et aussi par bon nombre d’officiers superieurs, a cause de son coût prohibitif (le montant total de l’époque dépassait les 4 milliards de francs nouveaux), ce contrat était surtout lourd de conséquences pour le développement du pays et allait aussi mettre tout le système de défense aérienne sous tutelle Française, c’etait la raison pour laquelle Beloucif avait refuse de l’adopter malgré les grandes pressions exercees par Larbi Belkheir et Chadli pour la signature de ce projet (Comble du destin, le general corps d’armee Mohamed Lamari signa un contrat similaire en 1995, avec le gouvernement Francais biensur, sauf que cette fois-ci la facture etait plus lourde).
Suite a son refus, Belloucif fut officiellement limoge par Chadli pour corruption et mauvaise gestion. Les preuves de son inculpation furent offert a Larbi Belkheir par ses amis Francais (détails du compte bancaire parisien de Belloucif, des vidéos comprometantes le montrant avec des agents féminins des services Français d’origine libanaise et autres détails sur le fonctionnement d’une fameuse clinique a Neuilly de laquelle il tirait de grands bénéfices). Face a cette politique de la compromission et du deshonneur Belloucif ne pouvait rien faire pour se defendre et devait encaisser sans pouvoir riposter. En realite Belloucif a ete descendu par les services Français. Paris ne voulait surtout pas de ce procès qui allait mettre a nue les relations qu’entretenait Larbi Belkheir avec les autorites Francaises pendant son exercice de la fonction de chef de cabinet du president Chadli (Jacques Attali: intime du président Français de l’époque François Mitterand etait le contact direct de Belkheir et son guide en matiere de politique Francaise en Algerie) et Boudiaf dans sa grande naïveté n’était pas au courant des tenants et aboutissants de cette affaire qu’il tenait tellement a déterrer et a rendre publique dans ses moindres détails.
Des fautes, Boudiaf en avait commis, mais bien des fois, il n’avait guerre le choix. "L’Algérie avant tout" était son principe et son symbole, mais ce n’était certainement pas celui des décideurs en Algérie. La rue Algérienne demandait des comptes et réclamait encore justice pour les victimes d’octobre 88; Boudiaf le savait et c’est cette justice qui était finalement le luxe le plus difficile a obtenir. Mais Boudiaf ne désarmait pas; il chargea des proches qui partageaient ses idées d’une mission "impossible": metttre un plan pour nettoyer le pouvoir de toutes les personnes corrompus et juger les coupables publiquement, et ce fut encore une fois grace a l’aide de Kasdi Merbah qui avait presente a Boudiaf un dossier faramineux de plus de trois cents pages sur les activites de certains elements au pouvoir que cela allait pouvoir se realiser. Merbah avait meme recommande certains officiers du service pour entreprendre cette grande operation de nettoyage. Boudiaf avait pu ainsi choisir comme chef de mission un officier supérieur des services de la DRS, (un proche de Merbah, ami personnel du général Saidi Fodil et un révolutionnaire de la premiere heure), cette personne etait en l’occurrence le colonel Mourad, célèbre dans le milieu de la DRS pour le traitement des affaires les plus sensibles du service.
Le colonel Mourad présenta au président un rapport préliminaire donnant un aperçu de l’étendu des dégâts de la corruption et de l’influence de la mafia "politico-financiere" en Algérie et un complement d’informations au dossier de Merbah en plus d’un plan d’action detaille auquel devait s’ajouter les preuves detenues par Merbah (amassees au cours de ses dix huit annees de service). Boudiaf avait ainsi des noms et savait pertinemment que le salut de l’Algérie ne pouvait venir qu’en montrant du doigt les vrais responsables du mal Algérien afin de rétablir cette confiance perdue entre le peuple et ses gouverneurs. Mais cela se devait d’être fait dans les règles, c’est a dire par les moyens que lui offrait la loi et la constitution, il ne voulait surtout pas recourir aux méthodes basses.
Sachant que les personnes mises en cause possédaient des comptes bien garnis a l’etranger surtout en Suisse et en France particulièrement ou l’argent partait dans des circuits de blanchiment et se transformait en biens immobiliers essentiellement. Le montant approximatif de cet argent était faramineux (environ 65 milliards de dollars s’etaient évapores en 12 ans, avec les prèts bancaires ajoutes).
Le colonel Mourad fut charge par Boudiaf de faire des investigations sur ces detournements et voir la possibilité de récupérer au moins une partie de cette argent. Le président Boudiaf ne s’etait pas empêche de contacter directement le premier ministre Français de l’époque "Monsieur Pierre BÉRÉGOVOY", et de lui demander personnellement son appui pour mettre la lumière sur les agissements de certains responsables Algériens en France. Il obtint des assurances de monsieur Pierre BÉRÉGOVOY renomme pour son sens de l’honneur dans le milieu politique Français.
Quelques jours plus tard, apres que Khaled Nezar eu accepte difficilement de signer leurs ordres de mission, le colonel Mourad et trois de ses collaborateurs se rendirent a Paris. Ils furent reçus par leurs homologues a Matignon, et le but du voyage était d’avoir des détails sur les comptes bancaires de certains hauts fonctionnaires Algériens comme: Larbi Belkheir, Nourdine Benkourtbi, Mohamed Atailia, Cherif Ouadani, Khaled Nezar, Moustapha Belloucif et bien d’autres. Il va sans dire que des deux cotes de la Méditerranée des hommes bien places avaient tire toutes les sonnettes d’alarme.
A Alger, Larbi Belkheir et d’autres mis en cause par les démarches de Boudiaf deciderent d’opter pour la solution radicale lorsqu’ils apprirent le declenchement de cette operation de purification.
Le voyage du colonel Mourad et de ses collaborateurs était biensur un échec, le refus de la justice française d’accorder une levée sur la confidentialité des comptes bancaires des mis en causes était sans appel. Une semaine apres le retour du colonel Mourad a Alger, il fut retrouve mort a Bachdjarah avec trois balles dans le cou. C’etait biensur les terroristes qui l’avait abattu, (version officielle); des trois autres militaires qui l’avaient accompagne a Paris (deux capitaines et un lieutenant) aucun ne survecut: ils furent tous abattus par des terroristes dans la quinzaine qui suivit. Il eurent quand même droit aux honneurs militaires.
Boudiaf était hors de lui lorsqu’il apprit la mort du colonel Mourad, il finit par comprendre a qui il avait affaire; ce qui le décida a laisser tomber ce poste maudit et a rentrer chez lui au Maroc sans dire a personne. Ce fut la premiere fois qu’un president Algerien abandonne son poste au milieu de la nuit.
Quelques semaines avant le meurtre du président, le secrétariat du ministre de la défense nationale etait en ébullition, et les contacts entre les différents chefs s’etaient intensifies. Nezar et Toufik ne se quittaient plus et la signature par Nezar de l’ordre de mission du colonel Mourad en partance pour Paris avait tout accélére. Boudiaf avait donne trop de coups dans la fourmilière de la mafia Algérienne et beaucoup de tètes allaient tomber si les mesures qu’il avait pris seraient mises en exécution.
Au début du mois de juin 92, lors d’une réunion nocturne des généraux Khaled Nezar, Toufik et Larbi Belkheir a sidi Fredj (centre familial militaire), l’option de la liquidation physique du president se posa comme la seule solution au problème Boudiaf, surtout que ce dernier venait juste de revenir du Maroc apres l’abandon de son poste de président qu’il ne réintègra qu’après le voyage de plusieurs responsables (dont le général M.Touati) pour le persuader de continuer a servir son pays.
Une semaine avant le meurtre du president Boudiaf, tous les dossiers qu’il avait constitue furent derobes durant la nuit, de son bureau a la presidence. Il savait a ce moment que les gens qu’il tentait d’ecarter allaient tout faire pour echapper encore une fois a la justice. Le jour meme ou Boudiaf etait a Annaba pour sa visite "finale", Larbi Belkheir accompagne de son jeune frere Abdelkader força l’entree pour se rendre au bureau du president, emportant a la sortie avec lui une autre quantite de documents.
L’heure etait grave et le temps pressait; il fallait tout faire pour arrêter Boudiaf qui tentait de prendre de court le camp adverse. C’est avec la collaboration du general Smain Lamari (colonel a l’epoque): sous directeur de la DRS et chef de la sécurité intérieure que Toufik mit les premières ébauches de la liquidation du président. Le scénario islamiste ne fut pas retenu pour des raisons de confidentialité; en effet l’utilisation d’agents islamistes n’aurait pas pu garantir une discrétion absolue de l’opération et le résultat aurait ete d’autant moins incertain face a l’efficacite des éléments du SSP (service de la securite presidentielle) et du GIS (groupe d’intervention speciale). La seule manière qui pouvait donner un résultat fiable c’etait celle d’une opération montee de l’intérieur: un tireur isole qui agirait de son propre chef (pour une raison ou une autre), ils pourraient dire a la limite que l’assassin etait un déséquilibré mental et ainsi classer l’affaire avec un minimum de risque pris et un maximum de chance de succès.
Ce fut le scénario de Smain Lamari qui prit forme peu a peu apres la bénédiction de Toufik, Nezar et Belkheir. L’escadron de la mort sous tutelle de Smain (cellule fantôme crée par Belkheir et Toufik, dirigee par Smain et composee d’elements du service operationnel tries sur le volet) eut la tache facile pour liquider tous les témoins et les éléments gênants du réseau Boudiaf. Même si la liste etait longue Smain prit un malin plaisir a liquider ses adversaires et les gens qui en savaient long, sans qu’aucun ne soit epargne.
Le plan détaillé de l’assassinat de Boudiaf ne fut connu qu’après son exécution et ce par les quelques membres des services de sécurité, qui avaient côtoye Boumaarafi durant les premiers jours qui suivirent le drame. Et Boumarafi etait pendant ce temps, inquiet et surtout soucieux de transmettre son horrible secret a qui de droit.
Le choix par Smain Lamari du sous-lieutenant Boumaarafi n’etait pas par hasard, il avait déjà remarque la froideur de cet élément et sa discrétion lors de précédentes opérations. Le colonel Smain, a l’époque: chef de l’opérationnel etait a ce titre apte a juger qui etait le plus capable. Ce fut a Antar (Le centre opérationnel fétiche de Smain) que le colonel Smain donna a Boumarrafi les premières directives de l’opération sans citer la cible, l’incitant a rejoindre l’escadron de la mort pour purifier la patrie des traîtres qui voulaient détruire et vendre tout le pays. Il y va sans dire que les promesses de promotion et de soin eurent un écho chez Boumaarafi. Avoir quelqu’un qui protège son dos est très important dans l’armee si on veut aller loin dans la hiérarchie, c’etait ce dont Boumaarafi avait besoin. Apres une série de rencontres, Boumaarafi était enfin prêt pour le jour "J". Il avoua apres son acte qu’après avoir pris connaissance de l’identité de l’homme qu’il devait abattre il ne pouvait plus sortir vivant du bureau de Smain s’il refusait la mission.
La veille de l’opération un problème de dernière minute allait presque tout gâcher; le commandant Hamou (chef du GIS) n’avait pas designe le sous-lieutenant Boumaarafi pour la mission de Annaba. Le commandant du GIS ne supportait pas le sous-lieutenant Boumarafi qu’il tenait en partie responsable de la mort de son ami et ex-commandant du GIS en l’occurrence le commandant Abderrahmane (Lors d’une opération anti-terroriste au Telemley: le commandant Abdelrahmane et le sous-lieutenant Tarek, tout deux du GIS avaient ete tue sur place alors qu’ils essayaient de pénétrer une habitation. Boumarafi était sensé les couvrir, mais ils furent surpris par une pluie de rafale de klachinkove et même les gilets pare-balles qu’ils portaient ne leurs furent d’aucun secours).
Le colonel Smain mis au courant des partants pour Annaba appella Hamou pour lui ordonner d’émettre un ordre de mission individuel a Boumaarafi pour qu’il puisse faire partie de la mission. Hamou émit des réserves quant a l’efficacité de cet élément mais il finit par céder devant la persistance de son chef.
L’équipe du GIS qui devait assister le SSP s’etait rendu sur les lieux par route un jour avant la visite du président pour affiner les mesures de sécurité. Le jour d’arrivée du président a Annaba, les éléments du GIS étaient en complète intégration avec ceux du SSP, c’est a dire qu’ils n’avaient aucune restriction de périmètre de sécurité. La raison etait très simple d’un point de vue professionnel: les éléments des deux corps étaient très entraînes et ceux du GIS particulierement, ils se connaissaient très bien et changeaient de mutation entre les deux corps au gré des chefs. Donc la finale de tout cela cetait qu’aucun element des deux corps n’aurait pu douter de l’intégrité d’un autre élément dans l’équipe de protection .
Lorsque le président arriva a la maison des jeunes qu’il devait inaugurer, certains des éléments du GIS étaient derrière le rideau de la salle et une partie en dehors: couvrant la sécurité extérieure de l’arrière de la salle qui donnait sur une cite non loin de la maison des jeunes. Boumaraafi etait vêtu de la tenue d’intervention nouvellement reçue par les éléments du GIS (une tenue impressionnante de couleur bleue marine; des témoins confondront plus tard Boumaarafi au éléments d’intervention de la police a cause de cette tenue); avant l’arrivee du président, il se dressait dans l’arrière cour mais rentrait et resortait de la salle ou il faisait plus agréable en cette matinée de la fin du mois de juin.
Suite…..
L’histoire de boudiaf contée de A à Z..toute la vérité rien que la vérité…je le jure!
Bientôt nous apprendrons certainement que belkhir a été liquidé comme ces compagnons du MALG, boumediène, tounsi, et les autres..
c’est vraiment une straégie, je sens derrièretou ça, de bons conseillers étrangers..n’est-ce pas fafa?un vrai jeu d’échec…à qui le tour?
Imagraden ineggura:
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Mohamed Bodiaf
Français – Informations
Mohamed Boudiaf
Après le coup d’état, les généraux putschistes voulaient trouver un moyen pour calmer les populations en colère contre l’arrêt du processus électoral d’une part, et éloigner l’armée de la façade du commandement de l’état d’autre part. Ils avaient tout intérêt a agir derrière un gouvernement pseudo-civil, pour ne pas s’attirer les foudres des états occidentaux, qui bien soulages de ne pas voir le FIS au pouvoir, ne pouvaient cautionner directement une dictature militaire.
Les généraux: Khaled Nezar, Abdelmalek Guenaizia, Mohamed Lamari, Mohamed Mediene, Mohamed Touati devaient trouver le plus vite possible un chef d’état sur mesure, un homme qui remplirait des conditions bien précises.
Comme base de départ, un critère était déjà règle: "l’heureux" élu devait être un ancien moudjahid bien entendu avec un passe révolutionnaire irréprochable, une victime du régime de Chadli et même de Boumedienne si possible, et il devait être aussi loin de tout clivage politique. Les critères ainsi définis, peu de candidats pouvaient satisfaire le cahier de charge de chef d’état.C’est presque par hasard que le général Nezar évoqua le nom de Mohamed Boudiaf: un homme qui répondait a tous les critères et qui pesait lourd dans la balance. Mais un problème de taille se posait: Mr Boudiaf, voudrait-il de ce poste empoisonne alors qu’il avait abandonne la politique depuis bien longtemps et s’etait consacre principalement a ses affaires et a sa famille? C’est alors que les généraux déciderent de lui envoyer un de ses amis les plus proches pour lui faire la proposition et c’est Ali Haroun qui fut charge de cette délicate mission. Tout le monde( les generaux en question) au SG du MDN (secretariat general du ministere de la defense nationale) retint alors son souffle. Des plus aux moins tentes, tous espèrerent une réponse positive de la part de Boudiaf.
Au Maroc les deux amis se rencontrerent chez Si Mohamed, et Ali Haroun révéla le but de sa visite avec beaucoup d’emotion. Boudiaf ému mais non surpris, promit d’y réfléchir et de donner une réponse au plus vite. Apres la consultation de sa famille et d’un ancien ami médecin marocain, il finit par accepter, non pour la splendeur du poste mais parceque l’heure etait grave et la situation du pays presentee par Ali Haroun etait des plus catastrophique. Boudiaf fit ses premiers contacts a partir du Maroc avec d’anciens membres du PRS, et informa le roi Hassan II qui prit cette nouvelle comme un don du ciel, car la crise du sahara occidentale allait peut-etre ainsi trouver une solution.
Les putchistes d’Alger furent informés de la nouvelle par Ali Haroun, et crurent voir une solution a la crise constitutionnelle qui menacait meme leur devenir. La nouvelle fut rendue publique et les préparatifs commencerent pour accueillir l’enfant sauveur du pays. Il va sans dire que Paris fut informee de ce choix la nuit même ou il avait été décide de joindre Boudiaf, qui était bien connu des Français, car ancien adjudant de l’arme française, médaille militaire et croix de guerre. Que pouvait-on faire de mieux pour satisfaire les amis d’outre mer? La boucle était ainsi bouclée et la légalisation du nouveau commandement politique du pays était ainsi réussie. Nezar avait contribue personnellement a l’acceptation de Boudiaf a la tète de l’institution militaire, mais certains officiers supérieurs qui desavouaient ce choix avaient pris cette nouvelle donnée comme une insulte. Ils n’avaient pas oublie que cette figure de la révolution s’était rangée aux cotes du roi Hassan II lors de la marche verte, qui avait entraine une guerre fratricide ou des centaines de militaires Algeriens avaient trouve la mort, sans parler des disparus et des prisonniers.
A 73 ans Boudiaf était loin de se douter qu’il allait enfin rentrer en Algérie avec le titre du plus haut magistrat, a qui on déroulerait le tapis rouge. Le fait qu’il soit reste longtemps éloigne de l’Algérie constituait pour lui un handicap majeur mais pour les vautours du MDN un avantage certain. Néanmoins une fois au palais de la présidence, Boudiaf se fit relativement vite a sa nouvelle vie, et commenca a découvrir les secrets d’un état en plein délabrement et sur tous les plans. Mais le pire de tout, c’est qu’il se trouva au seuil d’une guerre civile masquée par de faux rapports de sécurité (Il légalisa toutes les mesures securitaires décidées contre les sympathisants du FIS qui risquaient de mettre le devenir de l’Algerie dans le doute le plus absolu selon ces memes rapports). Il était complètement guide par les decideurs du MDN dont il approuvait toutes les décisions sans commentaires, du moins au début.
Peu a peu Boudiaf commenca a prendre certaines libertés et a essayer de s’entourer de ses proches et placer ses amis fidèles a tous les niveaux. Le plus gros morceau restait tout de même l’armee dans laquelle il ne trouva que peu d’écho. Boudiaf se vit annuler plusieurs décrets ou nominations qu’il fit en faveur de certains officiers qu’il voulait autour de lui, et les prises de bec avec les hauts fonctionnaires du MDN furent fréquentes, car le MDN donnait très souvent des contre-ordres; et la marge de manoeuvre du président devenait de plus en plus étroite. Sous écoute permanente et surveille de très près: les contacts de Boudiaf etaient aussitôt identifies et neutralises "si nécessaire" par les tirailleurs du général Toufik.
Ce n’est que tardivement que Boudiaf comprit que seule une assise populaire, légale et solide pouvait lui donner suffisamment de force mais surtout le pouvoir legal d’entreprendre tous les changements qu’il voyait nécessaires a la sortie de l’Algérie de sa crise. Mais bien entendu, ces changements n’étaient pas au goût des forces ténébreuses au sein du pouvoir. Ces mêmes forces qui écrivirent les différents scénarios de la politique Algérienne au travers du temps, avaient d’autres projets.
Boudiaf fut mis en garde par de rares fidèles au pouvoir et son chef de cabinet était harcelé par les appels téléphoniques d’une part et par les envoyés du MDN d’autres part, qui venaient lui demander de calmer Si Mohamed, car celui-ci prenait trop souvent, des decisions sans revenir prealablement aux dirigents du MDN.
Fort d’un caractère têtu, Boudiaf surprit tout le monde en décidant de rejuger le général Belloucif ; il venait ainsi de lancer au barons d’Alger un défit des plus audacieux et ce apres des consultations secrètes avec Kasdi Merbah. Il faut dire a ce titre que les deux hommes se connaissaient bien et etaient du meme bord politique, et c’est la raison pour laquelle Kasdi Merbah promit son soutien a cet homme qu’il respectait autant qu’il respectait Si Abdelhafid Boussouf. L’appui de Kasdi Merbah etait de taille, surtout qu’il etait (sans nul doute) l’un des rares hommes les mieux informes de la realite Algerienne; il connaissait a ce titre, les vrais ennemis au pouvoir, et pour les combattre il avait besoin d’un président comme Boudiaf pour le soutenir. Merbah fut loin dans ses contacts, même auprès de Toufik, (cet ancien sous-lieutenant qui travaillait a la Sécurité de l’armée (SA) quand Merbah était chef de la SM); il avait réussi a lui arracher une promesse d’aide (une impartialité des services face aux changements que le président voulait entreprendre) pour sortir le pays de la crise. Jouer double jeu pour Toufik était une nécessite: son poste a l’époque était très prise par des jaloux redoutablement dangereux, et s’assurer des faits et gestes de Boudiaf lui donnait une longueur d’avance.
Au moment ou l’affaire Belloucif était sur le point d’être rejugée, le général Toufik lanca en pâture a la presse nationale l’affaire Hadj Betou (déjà connu par les services de sécurité pour ses trafics avec les pays du sud depuis bien longtemps) pour faire diversion, mais Hadj Betou n’était en fait qu’un maillon d’une chaîne qui remontait jusqu’au général Larbi Belkheir .
La réouverture de l’affaire Belloucif avec ses différentes extensions allait amener a la barre: Chadli Bendjedid, Larbi Belkheir et bien d’autres âmes de l’ombre qui étaient encore plus coupables que Belloucif. Si juger Belloucif pour un détournement dont le montant était banal en apparence (par rapport au détournements des autres), cela allait entraîner aussi le jugement de Chadli et surtout de Larbi Belkheir pour haute trahison vu la vraie nature des faits lies a cette affaire. En réalité tout avait commence par un projet de couverture radar de tout le territoire Algérien présente par Larbi Belkheir pour le compte du gouvernement Français. Le projet avait été refuse par Mustapha Belloucif alors secrétaire général du MDN et aussi par bon nombre d’officiers supérieurs, a cause de son coût prohibitif (le montant total de l’époque dépassait les 4 milliards de francs nouveaux), ce contrat était surtout lourd de conséquences pour le développement du pays et allait aussi mettre tout le système de défense aérienne sous tutelle Française, c’était la raison pour laquelle Beloucif avait refuse de l’adopter malgré les grandes pressions exercées par Larbi Belkheir et Chadli pour la signature de ce projet (Comble du destin, le général corps d’armée Mohamed Lamari signa un contrat similaire en 1995, avec le gouvernement Francais biensur, sauf que cette fois-ci la facture était plus lourde).
Suite a son refus, Belloucif fut officiellement limoge par Chadli pour corruption et mauvaise gestion. Les preuves de son inculpation furent offert a Larbi Belkheir par ses amis Français (détails du compte bancaire parisien de Belloucif, des vidéos compromettantes le montrant avec des agents féminins des services Français d’origine libanaise et autres détails sur le fonctionnement d’une fameuse clinique a Neuilly de laquelle il tirait de grands bénéfices). Face a cette politique de la compromission et du déshonneur Belloucif ne pouvait rien faire pour se défendre et devait encaisser sans pouvoir riposter. En réalité Belloucif a été descendu par les services Français. Paris ne voulait surtout pas de ce procès qui allait mettre a nue les relations qu’entretenait Larbi Belkheir avec les autorités Françaises pendant son exercice de la fonction de chef de cabinet du président Chadli (Jacques Attali: intime du président Français de l’époque François Mitterand était le contact direct de Belkheir et son guide en matière de politique Française en Algérie) et Boudiaf dans sa grande naïveté n’était pas au courant des tenants et aboutissants de cette affaire qu’il tenait tellement a déterrer et a rendre publique dans ses moindres détails.
Des fautes, Boudiaf en avait commis, mais bien des fois, il n’avait guerre le choix. "L’Algérie avant tout" était son principe et son symbole, mais ce n’était certainement pas celui des décideurs en Algérie. La rue Algérienne demandait des comptes et réclamait encore justice pour les victimes d’octobre 88; Boudiaf le savait et c’est cette justice qui était finalement le luxe le plus difficile a obtenir. Mais Boudiaf ne désarmait pas; il chargea des proches qui partageaient ses idées d’une mission "impossible": mettre un plan pour nettoyer le pouvoir de toutes les personnes corrompus et juger les coupables publiquement, et ce fut encore une fois grâce a l’aide de Kasdi Merbah qui avait presente a Boudiaf un dossier faramineux de plus de trois cents pages sur les activités de certains éléments au pouvoir que cela allait pouvoir se réaliser. Merbah avait même recommande certains officiers du service pour entreprendre cette grande opération de nettoyage. Boudiaf avait pu ainsi choisir comme chef de mission un officier supérieur des services de la DRS, (un proche de Merbah, ami personnel du général Saidi Fodil et un révolutionnaire de la première heure), cette personne était en l’occurrence le colonel Mourad, célèbre dans le milieu de la DRS pour le traitement des affaires les plus sensibles du service.
Le colonel Mourad présenta au président un rapport préliminaire donnant un aperçu de l’étendu des dégâts de la corruption et de l’influence de la mafia "politico-financière" en Algérie et un complément d’informations au dossier de Merbah en plus d’un plan d’action détaillé auquel devait s’ajouter les preuves détenues par Merbah (amassées au cours de ses dix huit années de service). Boudiaf avait ainsi des noms et savait pertinemment que le salut de l’Algérie ne pouvait venir qu’en montrant du doigt les vrais responsables du mal Algérien afin de rétablir cette confiance perdue entre le peuple et ses gouverneurs. Mais cela se devait d’être fait dans les règles, c’est a dire par les moyens que lui offrait la loi et la constitution, il ne voulait surtout pas recourir aux méthodes basses.
Sachant que les personnes mises en cause possédaient des comptes bien garnis a l’étranger surtout en Suisse et en France particulièrement ou l’argent partait dans des circuits de blanchiment et se transformait en biens immobiliers essentiellement. Le montant approximatif de cet argent était faramineux (environ 65 milliards de dollars s’étaient évapores en 12 ans, avec les prêts bancaires ajoutes).
Le colonel Mourad fut charge par Boudiaf de faire des investigations sur ces détournements et voir la possibilité de récupérer au moins une partie de cette argent. Le président Boudiaf ne s’était pas empêche de contacter directement le premier ministre Français de l’époque "Monsieur Pierre BÉRÉGOVOY", et de lui demander personnellement son appui pour mettre la lumière sur les agissements de certains responsables Algériens en France. Il obtint des assurances de monsieur Pierre BÉRÉGOVOY renomme pour son sens de l’honneur dans le milieu politique Français.
Quelques jours plus tard, après que Khaled Nezar eu accepte difficilement de signer leurs ordres de mission, le colonel Mourad et trois de ses collaborateurs se rendirent a Paris. Ils furent reçus par leurs homologues a Matignon, et le but du voyage était d’avoir des détails sur les comptes bancaires de certains hauts fonctionnaires Algériens comme: Larbi Belkheir, Nourdine Benkourtbi, Mohamed Atailia, Cherif Ouadani, Khaled Nezar, Moustapha Belloucif et bien d’autres. Il va sans dire que des deux cotes de la Méditerranée des hommes bien places avaient tire toutes les sonnettes d’alarme.
A Alger, Larbi Belkheir et d’autres mis en cause par les démarches de Boudiaf décidèrent d’opter pour la solution radicale lorsqu’ils apprirent le déclenchement de cette opération de purification.
Le voyage du colonel Mourad et de ses collaborateurs était biensur un échec, le refus de la justice française d’accorder une levée sur la confidentialité des comptes bancaires des mis en causes était sans appel. Une semaine après le retour du colonel Mourad a Alger, il fut retrouve mort a Bachdjarah avec trois balles dans le cou. C’était biensur les terroristes qui l’avait abattu, (version officielle); des trois autres militaires qui l’avaient accompagne a Paris (deux capitaines et un lieutenant) aucun ne survécut: ils furent tous abattus par des terroristes dans la quinzaine qui suivit. Il eurent quand même droit aux honneurs militaires.
Boudiaf était hors de lui lorsqu’il apprit la mort du colonel Mourad, il finit par comprendre a qui il avait affaire; ce qui le décida a laisser tomber ce poste maudit et a rentrer chez lui au Maroc sans dire a personne. Ce fut la première fois qu’un président Algérien abandonne son poste au milieu de la nuit.
Quelques semaines avant le meurtre du président, le secrétariat du ministre de la défense nationale était en ébullition, et les contacts entre les différents chefs s’étaient intensifies. Nezar et Toufik ne se quittaient plus et la signature par Nezar de l’ordre de mission du colonel Mourad en partance pour Paris avait tout accélére. Boudiaf avait donne trop de coups dans la fourmilière de la mafia Algérienne et beaucoup de tètes allaient tomber si les mesures qu’il avait pris seraient mises en exécution.
Au début du mois de juin 92, lors d’une réunion nocturne des généraux Khaled Nezar, Toufik et Larbi Belkheir à sidi Fredj (centre familial militaire), l’option de la liquidation physique du président se posa comme la seule solution au problème Boudiaf, surtout que ce dernier venait juste de revenir du Maroc après l’abandon de son poste de président qu’il ne réintégra qu’après le voyage de plusieurs responsables (dont le général M.Touati) pour le persuader de continuer a servir son pays.
Une semaine avant le meurtre du président Boudiaf, tous les dossiers qu’il avait constitué furent dérobés durant la nuit, de son bureau a la présidence. Il savait a ce moment que les gens qu’il tentait d’écarter allaient tout faire pour échapper encore une fois a la justice. Le jour même ou Boudiaf était a Annaba pour sa visite "finale", Larbi Belkheir accompagne de son jeune frère Abdelkader força l’entrée pour se rendre au bureau du président, emportant a la sortie avec lui une autre quantité de documents.
L’heure était grave et le temps pressait; il fallait tout faire pour arrêter Boudiaf qui tentait de prendre de court le camp adverse. C’est avec la collaboration du général Smain Lamari (colonel a l’époque): sous directeur de la DRS et chef de la sécurité intérieure que Toufik mit les premières ébauches de la liquidation du président. Le scénario islamiste ne fut pas retenu pour des raisons de confidentialité; en effet l’utilisation d’agents islamistes n’aurait pas pu garantir une discrétion absolue de l’opération et le résultat aurait été d’autant moins incertain face a l’efficacité des éléments du SSP (service de la sécurité présidentielle) et du GIS (groupe d’intervention spéciale). La seule manière qui pouvait donner un résultat fiable c’était celle d’une opération montée de l’intérieur: un tireur isole qui agirait de son propre chef (pour une raison ou une autre), ils pourraient dire a la limite que l’assassin était un déséquilibré mental et ainsi classer l’affaire avec un minimum de risque pris et un maximum de chance de succès.
Ce fut le scénario de Smain Lamari qui prit forme peu a peu après la bénédiction de Toufik, Nezar et Belkheir. L’escadron de la mort sous tutelle de Smain (cellule fantôme crée par Belkheir et Toufik, dirigée par Smain et composée d’éléments du service opérationnel tries sur le volet) eut la tache facile pour liquider tous les témoins et les éléments gênants du réseau Boudiaf. Même si la liste était longue Smain prit un malin plaisir a liquider ses adversaires et les gens qui en savaient long, sans qu’aucun ne soit épargné.
Le plan détaillé de l’assassinat de Boudiaf ne fut connu qu’après son exécution et ce par les quelques membres des services de sécurité, qui avaient côtoyé Boumaarafi durant les premiers jours qui suivirent le drame. Et Boumarafi était pendant ce temps, inquiet et surtout soucieux de transmettre son horrible secret a qui de droit.
Le choix par Smain Lamari du sous-lieutenant Boumaarafi n’était pas par hasard, il avait déjà remarque la froideur de cet élément et sa discrétion lors de précédentes opérations. Le colonel Smain, a l’époque: chef de l’opérationnel était a ce titre apte a juger qui était le plus capable. Ce fut a Antar (Le centre opérationnel fétiche de Smain) que le colonel Smain donna a Boumarrafi les premières directives de l’opération sans citer la cible, l’incitant a rejoindre l’escadron de la mort pour purifier la patrie des traîtres qui voulaient détruire et vendre tout le pays. Il y va sans dire que les promesses de promotion et de soin eurent un écho chez Boumaarafi. Avoir quelqu’un qui protège son dos est très important dans l’armée si on veut aller loin dans la hiérarchie, c’était ce dont Boumaarafi avait besoin. Après une série de rencontres, Boumaarafi était enfin prêt pour le jour "J". Il avoua après son acte qu’après avoir pris connaissance de l’identité de l’homme qu’il devait abattre il ne pouvait plus sortir vivant du bureau de Smain s’il refusait la mission.
La veille de l’opération un problème de dernière minute allait presque tout gâcher; le commandant Hamou (chef du GIS) n’avait pas désigné le sous-lieutenant Boumaarafi pour la mission de Annaba. Le commandant du GIS ne supportait pas le sous-lieutenant Boumarafi qu’il tenait en partie responsable de la mort de son ami et ex-commandant du GIS en l’occurrence le commandant Abderrahmane (Lors d’une opération anti-terroriste au Telemley: le commandant Abdelrahmane et le sous-lieutenant Tarek, tout deux du GIS avaient été tue sur place alors qu’ils essayaient de pénétrer une habitation. Boumarafi était sensé les couvrir, mais ils furent surpris par une pluie de rafale de klachinkove et même les gilets pare-balles qu’ils portaient ne leurs furent d’aucun secours).
Le colonel Smain mis au courant des partants pour Annaba appela Hamou pour lui ordonner d’émettre un ordre de mission individuel a Boumaarafi pour qu’il puisse faire partie de la mission. Hamou émit des réserves quant a l’efficacité de cet élément mais il finit par céder devant la persistance de son chef.
L’équipe du GIS qui devait assister le SSP s’était rendu sur les lieux par route un jour avant la visite du président pour affiner les mesures de sécurité. Le jour d’arrivée du président a Annaba, les éléments du GIS étaient en complète intégration avec ceux du SSP, c’est a dire qu’ils n’avaient aucune restriction de périmètre de sécurité. La raison était très simple d’un point de vue professionnel: les éléments des deux corps étaient très entraînes et ceux du GIS particulierement, ils se connaissaient très bien et changeaient de mutation entre les deux corps au gré des chefs. Donc la finale de tout cela cetait qu’aucun element des deux corps n’aurait pu douter de l’intégrité d’un autre élément dans l’équipe de protection .
Lorsque le président arriva a la maison des jeunes qu’il devait inaugurer, certains des éléments du GIS étaient derrière le rideau de la salle et une partie en dehors: couvrant la sécurité extérieure de l’arrière de la salle qui donnait sur une cite non loin de la maison des jeunes. Boumaraafi etait vêtu de la tenue d’intervention nouvellement reçue par les éléments du GIS (une tenue impressionnante de couleur bleue marine; des témoins confondront plus tard Boumaarafi au éléments d’intervention de la police a cause de cette tenue); avant l’arrivee du président, il se dressait dans l’arrière cour mais rentrait et resortait de la salle ou il faisait plus agréable en cette matinée de la fin du mois de juin.
Suite…..
Boudiaf est tellement aimé par les Kabyles qu’il devient suspect aux yeux des arabes, et je les comprends.
Repose en paix Boudiaf,
Monsieur Nacer Boudiaf, Ferhat Abbas que vous siez à la fin de votre lettre a bien dit: "l’Algérie n’existe pas…" Effectivement, cette création du général Schneider 1839 est une entité artificielle voir contre nature. Nous avons essayé de faire semblant 50 ans durant. Le constat vous le faite vous même. Quelles sont vos propositions, en dehors de vilipender le régionalisme pour soutenir, je suppose l’usante Algérie unie Arabe et indivisible ? Dans votre lettre, émouvante au demeurant vous commettez une imprudence. "Le père de la révolution" une expression consacrée à Abane Ramdane et non pas à, feu, votre papa. Je mets cela sur le compte de la passion et ou de la rhétorique. Bon courage pour vous et bon courage pour nous.
Vive la Kabylie
Boudiaf a payé très chère son erreur de venir en Algérie en 1992, il ne devait pas le faire, il y avait beaucoup de fanatisme peut être qu’il a été victime d’un acte isolé, même dans l’armée à cette époque il y avait de jeunes soldats fanatiques.
Par pur des hasards, j’étais de passage à Kenitra (Maroc) le 30 juin, soit un jour après l’assassinat à Annaba de feu Boudiaf et j’avais remarqué que la majorité des habitants avait pris soin de porter des tenues blanches. Renseignement pris sur ces accoutrements la réponse était que c’était en signe de deuil pour la perte d’un être très cher à cette ville. Cette particularité rapportée à des amis en a étonné plus d’un d’autant plus qu’il parait que durant ce même jour à Annaba la fête battait son plein avec le rituel des klaxons des mariages et l’assourdissante musique des salles des fêtes sans égard pour la perte par l’Algérie d’un de ses meilleurs fils. Il faut croire que Le socialisme à l’emporte-pièce et le formatage civique depuis 50 ans y sont pour beaucoup dans cette triste réalité du manque de tolérance généralisé envers les vivants et même les morts.
Mohamed Boudiaf et Ferhat Abbas furent parmi les premiers esprits éclairés de notre Révolution à avoir pointé du doigt ce système déviationniste et rompu aux intrigues et aux coups fourrés. Un système exécrable qui s’accommode d’une pléthore de courtisans opportunistes de tout bord et d’applaudisseurs prêts à l’emploi pour tromper son monde. Ils étaient tous les deux pour l’abolition du système politique post-indépendance avant même qu’il ne sévisse aussi longtemps. C’étaient des hommes clairvoyants, justes et incorruptibles mais ce système a été plus fort par ses manigances, sa hogra et ses embuscades derrière le rideau. Boudiaf nous avait déjà averti par sa lancinante question : OU VA L’ALGERIE ? Après lui Ferhat Abbas avait abondé dans le même sens à travers son livre : L’INDEPENDANCE CONFISQUEE. Avec le temps, Mohamed Boudiaf ne savait pas que le pourrissement dans le pays avait atteint un tel degré ou nul ne s’en sortira indemne. Il ne savait pas aussi que sa protection individuelle ne pouvait être garantie par un système qui cultive lui-même les tentations à la conspiration, au nihilisme, à la zizanie, au brouillage de pistes pour s’accaparer indéfiniment du pouvoir, des exactions empruntées au colonialisme. Aujourd’hui, comme pour se moquer de nous ce système complètement déglingué annonce à qui veut bien encore le croire que les Députés de ce pays, ceux et celles qui se sont laissés corrompre un certain 12 Novembre 2008 pour sabrer la Constitution de notre pays, ces Députés-là, toute honte bue, vont se lancer nous dit-t-on dans la lutte contre la corruption. Je pense que ce sera plutôt pour défendre leurs plates-bandes de chasse, leurs quotas dans les affaires de corruption et de détournements des investissements programmés dont ils sont parmi les premiers initiés.
L’histoire nous enseigne depuis tres longtemps que les Arabes Musulmans et tous ceux qui se definissent volontairement comme Arabes et Musulmans n’acceptent l’identite d’une nation donnee que pour se donner le temps de bien l’infiltrer en profitant au maximum et sans aucun scrupules de toutes les richesses materielles et immaterielles de leur pays hote (leur culture de pillards et d’usurpateurs les y force apparemment) dans le seul but de parvenir a l’arabiser et l’islamiser en l’amputant petit a petit de sa liberte, de ses forces, en divisant ses enfants, et en parasitant toutes ses institutions. Si l’Algerie amazigh est deja transformee en cadavre, la France et bien d’autres pays d’Europe sont en train de glisser doucement mais surement dans le monde infernal et morbide des arabo-musulmans. Napoleon III a cree un royaume d’esclaves avec son alliance avec les zombies arabo-islamistes, ces esclaves sont aujourd’hui en train de ronger la France de l’interieur. P.S. Que Dieu nous preserve de la menace chaotique arabo-islamiste! C’est la pire que l’histoire du monde a connu. Comment faire pour en venir a bout?
Svp arrêtez de jouer aux laudateurs de cour pour plaire à je ne sais qui !!! Boudiaf était un flniste arabe et en tant que tel il n’aurait pu agir autrement que ses congénères prédécesseurs et successeur !Ces gens là arrivent toujours la bouche pleine de bons mots pour embobiner le peuple et ensuite ils se muent très vite, une fois installés sur le koursi en véritables despotes indéboulonnables que seule la mort peut stopper.. voir l’exemple de Boutef. Beaucoup d’entre vous l’ont à peine connu et pourtant vous en parlez comme s’il était le Saint Sauveur de l’algérie !Pour moi son retour n’était motivé que par son désir à lui aussi de goûter aux délices du pouvoir, une ambition caressée par tous les flnistes "qui se respectent"Rien de bon ne peut sortir de ce maudit parti synonyme de ruine et de désespoir .Tous pareils, et … rien ne dit que Boudiaf aurait fait mieux que les autres ….Qu’il repose en paix toutefois !
@ZOFA, Merci pour tes éclairements.
@lila de Berrouaghia, tu dois etre lila du DRS et non de Berrougia comme tu le pretends. Ensuite, sais-tu que le pouvoir colonial et oppresseur d’Alger vassal de l’imperilisme arabo-islamiste sponsorise le fondamentalisme et le terrorisme islamiste rien que pour creer un etat de guerre qui justifierait sa tyrannie eternelle contre les veritables enfants et les veritables patriotes de l’Algerie, et ce, biensur afin de les empecher de prendre le pouvoir. Regardes bien ou le terrorisme islamiste frappe en ce moment, c’est chez les Touaregs, les M’Zabs, les Chaouis et les Kabyles particulierement. Des peuples ou des nations authentiques algeriens et patriotes qui representent la lumiere, la democratie, la modernite, la laicite et la richesse de l’Algerie. Le colonialisme terroriste arabo-musulman doit etre combattu sans relache. Les islamistes et les Arabistes crees par le pouvoir colonial arabe et islamiste d’Alger sont aussi les vrais ennemis de toute l’Afrique du Nord.
A "Lila de Berrouaghia ou de Tataouine"…. " Qu’il repose en paix toutefois"??!? Là il y a un mot de trop.. pensez vous pas? Non, Il n ‘a v r a i m e n t pas besoin de "votre repos", cela risquerait de souiller son Âme! Me suis je fait comprendre? Qu’à cela ne tienne!! Quant on ne cherche pas à connaître sa véritable histoire, par tous les moyens possibles et inimaginables, on se… tait !! "Son retour n’était motivé que par son désir à lui aussi aux délices du pouvoir.."!!?! Alors là, vaut mieux que vous vous taisez pour de bon… Sachez trois choses, vous qui semblez plaire beaucoup à qui vous savez et dont une sommes une très grande majorité, Z’Kara FIKOUM, à les rejeter : Monsieur Boudiaf quand VOUS l’avez assassiné portait un costume, acheté par sa propre belle soeur, en…. solde, au Canada, refusant net le fameux tailleur Italien de Chadli et ses valets ( Si quelqu’un s’en souvient de son nom qu’il me le rappelle, merci)!! Monsieur Boudiaf dés que l’on a voulu l’installer dans la fabuleuse, somptueuse, royale résidence de Mehalma, a tourné les talons et a refusé catégoriquement ce luxe et lucre qu’elle affichait.. Mis à part le cristal de Baccara, SVP, en voulez vous en voilà..le reste …! Monsieur Boudiaf, se respectant et respectant son Peuple, s’était dessaisi de son…. Cuisinier, mis à son service, en l’affectant ailleurs, disant qu’il était frugale et que ce que lui préparait son épouse lui suffisait amplement!!! Je vous en rajoute…. Je vous ai donné un peu trop d’importance.. Je laise le soin aux autres de vous… Eduquer!! Souffrez, madame, de ne point vous saluer!!
le president boudiaf est un homme de grande valeur, paix a son ame.maintenant avec les moyens de comunications qui existent tout le monde est informé de la realité du pays et qui gouvernent en algerie et tant qu’il yaura ds hommes il faut esperer .
bonjour!@lila de berrouaghia, ayez au moins l’indulgence pour son fils et son récit, dans votre commentaire, vous n’avez même pas empoyé…La phrase lorsque on évoque un mort.Mr MOHAMED BOUDIAF EST UN GRAND HOMME ET DU GRAND ESPOIR POUR UNE ALGERIE MODERNE ET LAIQUE, at yaraham rebbi, son exil et sa réhabilitation et enfin sa devise est l’incorruptible, ont déçu certains, alors lilas…Si vouz incarnez cette fleur!?ne mélangez pas les torchons et les chaussettes svp!
Mme/mlle Lila de Berouaguia(prison ou furent tortures et assasines des moudjahidines et MOUDJAHIDATES!!!)…Boudiaf des son arrives debatisa a Alger 2 endroits nomme en 62… Le Bd S.Bouakouir et le rue R.Noel(2 collabos) par……………..Bd KRIM BELKACEM et rue CHAABANI…..Morts AASSASINES!!!!…Ne cautionnez pas L INJUSTICE…Merci
SMALTO, c’était le tailleur de Chadly et de Hassan dosse.
Mais c’est quoi ce procès que vous m’intentez sous prétexte que j’ai émis une opinion à contre courant de l’unanimisme béat qui prévaut ici ! Boudiaf est un pur produit du maudit FLN arabiste et usurpateur, son règne n’a duré que 5 mois, donc qui peut m’assurer qu’il n’aurait pas mué en dictateur féroce à l’image de ceux qui l’ont précédé ! Et je ne parle m^me pas de ce félon de Boutef ! Rappelez vous ses promesses, dites en français svp, de ne gouverner qu’avec des hommes d’état éfficaces….Presque tout le monde est tombé en pâmoison devant le SAUVEUR, LE MESSIE …Résultat des courses, il s’est avéré tout naturellement comme un vulgaire escroc arabe, sans honneur, entouré au lieu des supposé hommes d’état, d’une bande de pieds nickelés incompétents et de surcroit voleurs et assassins …Je persiste et je signe, je me méfie de tout ce qui émane du maudit fln…Pour finir je n’ai rien contre Boudiaf en tant que personne humaine, je ne lui ai pas manqué de respect, mais en tant qu’homme public, je pense avoir le droit de donner mon point de vue en toute franchise et si ça ne plait à personne, eh bien tant pis ! Ps : je suis une femme démocrate et laïque, je veux que mon pays rompe avec tous ces dinosaures dépassés par les évenements, en un mot je suis pour une rupture totale avec le maudit fln.
je ne suis pas du DRS !!! encore moins islamiste, Dieu merci.
@Lila: Je deplore votre meconnaissance de l’Histoire de la revolution algerienne. Boudiaf faisait parti du Front de liberation Nationale et non de la Federation du Lynchage et du Nacerisme… excuse mon voltaire!
Que dieu nous pardonne, mai svp sans injures car l’homme est mort je demande a lila de respecter le moudjahid avant l’homme Oui il à rien pris et il à tout donné pour ce pays meme sa vie je le defont pas car c’est lhistoir la vrai que jespre nos enfants liront demain qui va dire qui dit la verité Aujourdhui !!!
Oui lila je te condanne pas ta etait a la meme ecole que moi soit àcelle de benbouzid alors comme la bien dit l’autre Grand martyr M.L "OULACH THITHA GMAGHVANE" Oui à la veille de date du 05 juillet dite Gloirs Au Martyrs Llah Yarhim E chouhada les vrais fils du peuple mai pas les FLNiste !!!!!!!!
SALUT NACER SACHES UNE CHOSE QUE TON PERE SERA TOUJOURS DANS NOS COEURS DIX HUIT ANS APRES.IL EST DANS NOS ESPRITS IL EST CHEZ NOUS DANS TOUS LES RECOINS DE LA MAISON IL VEUILLE SUR NOUS MEME MORT ON LE CONSIDERE COMME NOTRE PERE QU’ON N’A PAS CONNU.
LES COMMANDITAIRES DE NOTRE CHER PERE PAIERONT LEUR FORFAIT DEVANT DIEU LE TOUT PUISSANT ET ILS PARTIRONT UN APRES l’AUTRE ET SE PRESENTERONT DEVANT LEUR CREATEUR ET BIEN SUR DEVANT AZRAÏN.
@lila…Vous avez le droit de donner votre opinion, personne ne peut vous empecher a le faire du moins sur ce truc virtuel. Moi, perso j’ai fait des eloges sur ce forum a Boudiaf. Mais, je rejoins ma voix a la votre pour dire que nous les Algeriens et particulierement les kabyles, on est comme les chats, il suffit que quelqu’un nous caresse le dos pour qu’on remonte la queue. On fait confiance au premier venu, il suffit que les gens qui appartiennent au cercle des bien-pensants nous disent que cet homme est le sauveur, le messie…pour qu’on lui fassent confiance et on lui crees une legende qui le depasse. Et gare a celui qui refuse de rejoindre le troupeau ou qui pose des questions douteuses sur notre choix aveugle, on le traitera de tout les noms d’oiseaux. Alors, que normalement on doit juger les gens d’apres leurs actes et non pas d’apres leurs intentions ou d’apres ce que les faiseurs d’opinions veulent nous imposer. Mais, comme on a tjrs signes des cheques a blanc au premier venu. Donc, c’est normal qu’on rate le train de l’histoire comme l’on rate nos parents.
@ lila de Berrouaghia, tu dis:"qui peut m’assurer qu’il n’aurait pas mué en dictateur féroce à l’image de ceux qui l’ont précédé!" Si tu n’etais pas aussi bete que tes pieds tu aurais su que Boudiaf ne pouvait se muer en dictateur colonial arabo-islamo-nazi a l’image du clan d’Oujda arabo-islamo-francais qui a confisque l’independance pour laquelle Boudiaf, Amirouche, Si El Houas, Ben Mehedi, Krim Belkacem et Abane Ramdane se sont sacrifies pendant plus de 8 ans de guerre. Les Hommes libres en Tamazgha centrale ne luttent jamais pour se coloniser par eux-memes. Ils luttent tous pour se decoloniser des colons sauvages et criminels antiamazighs, les arabo-franco-islamo-nazis.
@lila…Vous avez entierement le droit de donner votre opinion.Pour joindre ma voix a la votre, je dirais, qu’on est comme les chats, il suffit que quelqu’un nous caresse le dos pour qu’on remonte la queue. Depuis la nuit des temps les berberes ont toujours signes des cheques a blancs au premier venu, il suffit que quelques intellos appartenant aux cercles des bien pensants nous disent que cet homme est le messie tant attendu, pour qu’on se jettes a ses pieds, on lui fait confiance, on le suit aveuglement et on lui cree une legende qui le depasse. On a jamais essaies de juger les autres d’apres leurs actes, mais on la tjrs fait d’apres les intentions et surtout d’apres ce que nous disaient les faiseurs d’opinions.
@lila:la verité est une beauté éternellement jeune!
Fier des femmes comme vous!
Lila, vous jetez l’eau du bain avec le bébé, Boudiaf ‘je m’en méfie parceque c’etait un FLN…comment vous dites déjà "arabe", vous faites des raccourcis dignent d’une petite tête qui ne peut fonctionner qu’en mode-clichés.Un esprit libre ne donne pas forcément des coups de pieds à tout la miss.Ce Monsieur s’etait isolé justement parcequ’il ne partageait pas la vision de ceux qui avaient pris les commandes du pays et il est mort parcequ’il a voulu mettre en avant leur félonie.Vous êtes une idiote Lila, une idiote finie.
@Eljefna dénoncer la dictature arabo-islamo-nazie et en même temps insulter ceux qui pensent différemment de toi me semble un chouia antinomique ! @Muhend Ukavache, j’ai toujours été sur la même longueur d’onde que toi, concernant la majorité de tes posts et donc cela ne m’étonne pas du tout de te voir rejoindre mon point de vue.La vigilance doit être de mise pour nous les Kabyles, y’en a plus que marre des cadeaux empoisonnés présentés dans du joli papier…La naïveté de la majorité de ce peuple, sa religiosité, voire sa bigoterie, son inculture planifiée, sa soumission sont un terreau fertile pour toutes sortes d’aventuriers professionnels issus du maudit fln arabiste. Ceux qui croient encore que ce MAGMA VISQUEUX peut générer du bon et du propre, se trompent lourdement et à la limite je les plains !
Boudiaf et abane sont les peres fondateurs de l Algerie independante, je me rappel que mon grand pere me racontait sur ces Hommes qu il avait cotoye au sein de l OS 1950, ils avaient tenu beaucoup de reunions tout les deux surtout a Tazmalt -departement de setif a l epoque- ou boudiaf etait un de ses enfant et ou on l appelait "voughervalen" c a dir reparateur de tamis (s asseyais par terre et reparer les tamis toute la journee)mon grand pere disait le jour il repare les tamis et la nuit je le guide et on fait les reunions pour la preparation de la guerre de liberation nationale mais un certain 31 Mars 1950 ils furent tous arreter 27 element de l OS et abane ramdhan fut arreter a ORAN a la meme date et transferer a la prison d Akbou puis juger a bejaia puis a la prison de serkadji ou ils partagerent la cellule avec AHMED ZABANA 1er guillotine du colonialisme francais puis comdamne et transferer dans les prisons francaises (mon grand pere en avait connu 11 prisons)ou ils furent des greves de la faim pour la reconnaissance de statut de prisonier politique.salut a tout le monde maintenant la maffia nous gouverne et on pourra rien faire car c est des Algeriens comme nous…ma mere me dit toujours quand ton grand pere fut arreter les gens nous montrer du bout des levres et disaient : dharaw iwataniyen on avait tres faim et on etait tres sale notre pere etait comme mort il y avait si lmouloud awakour membre de l Os- plutard liuetenant de l ALN tombe au champ d honneur a SELLOUM- qui nous avait ramener sur le dos de son mulet un gros sac de ble et il n y avait personne pour le faire rentrer si lmouloud a du le faire rentrer car mon grand pere avait trois filles et un petit garcon et presque une "veuve"…et celui qui les avaient menotte aujourd hui est " devenu moudjahid"et est toujour vivant a Tazmalt, ma mere me repete et me dit tout le temps consacre toi a tes enfant l Algerie ourthis3iouara lkhir, loukan khir jedik igoughal dhaherki akhir, ton grand pere aurai du devenir harki…
@kacem madani:« dormir sur le ventre, La-Yadjouze pour les musulmans !».oubien les fleurs sont harram… Pourquoi les pseudo oulama tardha oukerkour ne font pas une fetwa sur le mandat a vie de boutekhra ? il est imperatif voir vitale de retirer toute type d interpretation du saint coran a ces pseudo oulama arabiste raciste et nazislamiste qui ont detruit tout espoir dans notre pays par une manipulatioin outrencierement grossiere et par une arabisation desertificatrice de la pensee et de la culture et ce par l instlation d assemblee ou comite libre constitue de vrais scientifiques pour la fetwa et ceci est le role des scientifiques universitaire soit juste en algerie ou elargit au pays de l Afrique du nord…; n est ce pas la derniere phrase de notre mohamed Boudiaf :" bach fatouna lgharb, fatouna bel Ilm" les occidentaux nous depace par quoi, ils nous ont depace par la science " et une raffale de kalachnikof s abat derriere son dos, athirhem rebi et tout les martyrs de notre revolution.
mesdames et messieurs bonjour. je serais bref. l’AFFAIRE BOUDIA est très liée à l’AFFAIRE BENBARKA. chercez surtout dans "historia" et vous pourrez PEUT ETRE trouver le bou du fil. leurs proches connaissent bien l’histoire mais ils n’oserons jamais la répété. quant à l’enterrement des grands hommes, je me rappellerais toujour de celui de Boumédienne, c’était exceptionnel. l’état français ne lachera jamais les témoins de ses méfaits. trouvez la clé.
ZOFA dit vrai il connaissait parfaitement SI MOHAMED -J’ai connu SI MOHAMED à kenitra au Maroc pendant 25 ans ou j’ai eu l’occasion d’avoir de tres nombreuses discussions avec lui -il me considérait comme son fils -j’ai vu naitre et grandir ses 3 enfants toufik, tayeb et rachid, j’ai connu un de ses autres fils kheireddine boudiaf -contrairement à ce que disait zofa -meme au maroc il etait en permanence à l’ecoute des algériens -et il etait tres bien informe de tout ce qui se passait et des magouilles du pouvoir -il redigeait regulierement sur deux colonnes avec sa petite écriture droite reguliere et fine des articles pour son journal de son parti le PRS -même a kenitra il etait avec son peuple -et contrairement a certaines affirmations -il ne s’est jamais enrichi et vivait sobrement avec une petite voiture une fiat 124 qu’il gardera tout le temps et la briqueterie ou il travaillait appartenait en majorité à son frère et à la femme de celui ci une suissesse-il a refuse plusieurs fois des offres de Boumedienne "qui lui disait "viens en Algerie et je te donne une usine -Je me rappelle que SI MOHAMED me dira " pour qui il me prends celui la on ne m’achete pas " -meme à Kenitra il continuait son combat politique et pour ceux qui ne le savent pas il etait interdit de sejour en France jusqu’a son accession à la presidence –il a bien sure hesite à aller en algerie comme le dit si bien zofa qui est un homme politique important au vu des elements et du temoignage primordial qu’il a revele SI MOHAMED savait ce qu’il risquait et savait ce qu’il allait lui arriver -IL Y EST ALLE POUR SON PEUPLE POUR SE SACRIFIER ET DONNER L’EXEMPLE car disait il : CELA (l’autre revolution ) VIENDRA DES JEUNES -DES JEUNES -DES JEUNES c’etait son obsession son espoir pendant ces années d’exil à Kenitra — ALORS MOI JE VOUS DIT VOUS LES JEUNES QU’EST CE QUE VOUS ATTENDEZ POUR RÉPONDRE A L’APPEL DE SI MOHAMED ET TERMINER SON TRAVAIL -MOI SON FILS D’ADOPTION JE L’ENTENDS VOUS LE CRIER SOURDEMENT " PRENEZ COURAGE LEVEZ VOUS TERMINEZ MON TRAVAIL -JETEZ LA RACAILLE DEHORS QU’ILS DÉGAGENT TOUS ET RENDENT GORGE "les tunisiens l’ont fait, les égyptiens, les Libyens même les yéménites l’ont fait et nous alors ? qu’est qu’on attends ????passez le message et faites le !!!!au nom de SI MOHAMED JE VOUS LE DEMANDE