Bigeard, le jour du vert et de Mbolhi

Ce fut donc le jour où parut la chronique intitulée «La dernière bataille d’Alger», le jour du match Angleterre- Algérie, celui où les nôtres étaient censés porter le souvenir d’Ali la Pointe et de P’tit Omar, le jour de Mbolhi, de Cape Town et du Green Point Stadium, ce fut ce jour où l’on pariait que Capello ne saurait être plus fort que le général Bigeard et Jamie Carragher plus redoutable que Massu, le jour où l’on évoqua son crime, le pilonnage de la maison de La Casbah, la maison du 5, rue des Abderames, puis la torture, le supplice de la baignoire, la gégène, un «mal nécessaire », disait-il… Ce fut ce jour-là, le jour d’un triomphe algérien, que mourut Bigeard.

Je crois bien qu’il est mort d’un tir de Ziani, à moins que cela ne fut d’un canon de Yebda ou d’une percée de Nadir Belhadj, fils d’un rêve inachevé, d’une patrie blessée, Ziani, né à Sèvres, Yebda, enfant de Saint-Maurice dans le Val-de-Marne, gamins de cette France que le général disait ne plus reconnaître, «Tu n’es plus celle que j’ai connue, écrivait-il avant sa mort, le pays du respect des valeurs, de l’hymne et du drapeau, le pays de la fierté d’être français, adieu ma France…» Bigeard est mort le jour du match Angleterre-Algérie où les nôtres étaient censés porter le souvenir d’Ali la Pointe et de P’tit Omar, le jour de Mbolhi, le jour où l’on pariait que Capello ne saurait être plus fort que le général Bigeard, le jour-anniversaire de l’appel du 18 Juin 1940, depuis Londres, quand le général de Gaulle invita les Français à la résistance, à refuser la défaite et à combattre l’Allemagne nazie ; le jour où l’on se rappela qu’il y a les indigènes pour ça, les grands parents de Antar Yahia, il y a cette chair noire et basanée qui brûlera autour des champs de bataille, pour l’honneur de la France, les tirailleurs tunisiens de la division d’infanterie algérienne, les goumiers du groupement de tabors marocains… Ces hommes qui ne sauront jamais si, à défaut de mourir pour leur propre liberté, ils allaient mourir du bon côté et qui tremblaient de peur, la peur d’être des morts qui auront toujours tort car, après leur mort, il n’y aura pas quelqu’un pour les défendre. Les grands-pères de Yebda, de Ziani, 70 ans avant le match de Cape Town et du Green Point Stadium, entre les chars qui brûlaient, de bourg en bourg, de corps en corps, entre les escadrilles américaines et les blindés allemands. «Allahou Akbar !» C’était le soldat Djilali ! L’indigène Djilali. Mort au hameau de Ponthouin. Loin de son village du Khroub. Pour quelle cause ? Il ne savait pas. Un indigène, ça reste l’indécrottable «type enchaîné qui se bat pour libérer les uns et les autres» et qui ne sait jamais rien. Djilali, en tout cas, ne savait pas. Ou peut-être rêvait-il en résigné : mourir pour les enfants, seulement pour les enfants ! Pour un monde libéré et sans doute oublieux, oublieux mais libéré, beau, insouciant et qui n’aura rien su de ses soldats indigènes. «One, twoo, three, viva l’Algérie !»… Qu’importe la gloire ! De toute façon, le soldat Djilali est mort en anonyme, en banal morceau de chair noire et basanée comme toutes celles qui brûlent, depuis un siècle, autour des champs de bataille. Anonyme, pas en héros, les indigènes ne meurent jamais en héros dans la guerre des autres. Djilali, mort inconnu, au hameau de Ponthouin, comme Lakhdar de Bou-Saâda, mort il y a soixante-dix ans «sous leur neige de merde», dans les bras de Belaïd, en vague martyr dont on oubliera le nom écrit en petit sur une pierre tombale.

«One, twoo, three, viva l’Algérie !»

Bigeard est mort le jour du match Angleterre-Algérie où les nôtres étaient censés porter le souvenir d’Ali la Pointe et de P’tit Omar, le jour de Mbolhi, le jour où l’on pariait que Capello ne saurait être plus fort que le général Bigeard, le jour-anniversaire de l’appel du 18 Juin 1940, soixante-dix ans avant Cape Town et le Green Point Stadium, quand on se disait que dans la France, enfin délivrée, il y aura à rire et à danser pour tout le monde. Oui, pour tout le monde, se disait-on, puisque le monstre nazi était notre tourment à tous, qu’il avait coûté du sang indigène pour le terrasser et qu’à bien y réfléchir, cette guerre avait fait du maître et du métayer deux créatures à peu près semblables. L’humiliation d’avoir été occupés puis asservis tous les deux, était, pensions-nous, le plus court chemin vers l’égalité, vers la fraternité. C’était avant ce mardi 8 mai, jour de marché à Sétif. Une manifestation pacifique à Sétif le jour où l’Allemagne capitulait. En tête du cortège, les écoliers et les scouts noyés sous les drapeaux français, américain, britannique et soviétique. Eh quoi, on fête la victoire des Alliés ! Mais il y avait Aïssa… Il est grand et il traverse la rue de Constantine avec un étrange drapeau, vert et blanc. Que vient faire ce drapeau vert et blanc ? «Sales Arabes ! On va vous montrer qui est le maître ici !»

Ils ont tiré

Le jour où la France dansait

Le jour où Colbert, après Sétif et Kherrata, ne fut plus qu’un vaste cimetière, Oradour-sur-Oued, oued de sang, quand de l’église de la Sainte-Croix descendit une rivière pourpre, le long des forges, vers le café Santo, rasant les maisonnettes blanches aux toits de tuiles rouges, sous le parfum des lilas, des rosiers et des jasmins, formant de premières flaques sous les mûriers et les micocouliers puis de secondes devant les taudis où agonisaient des familles affamées. Bigeard est mort le jour du match Angleterre-Algérie où les nôtres étaient censés porter le souvenir d’Ali la Pointe et de P’tit Omar, le jour de Mbolhi, le jour où l’on pariait que Capello ne saurait être plus fort que le général Bigeard, un 18 juin de l’année 2010 où l’on sortit pavoiser comme en 1962, dans ce qui sera appelé plus tard, l’indépendance, à la fin d’une guerre magnifiée qui eut lieu dans l’exubérance et la duplicité, dans l’enthousiasme et les fourberies ; l’indépendance où nous n’avons pas cessé d’espérer pour nos enfants ce que nos pères avaient espéré pour nous, ce que le temps nous refusait alors, ce qu’il nous refuse toujours, un demi-siècle plus tard, quarante-huit ans avant Cape Town et le Green Point Stadium, quand on se disait que dans l’Algérie, enfin délivrée, il y aura à rire et à danser pour tout le monde. Oui, pour tout le monde, se disait-on, puisque le monstre colonial était notre tourment à tous, qu’il avait coûté du sang indigène pour le terrasser et qu’à bien y réfléchir, cette guerre avait fait du maître et du métayer deux créatures à peu près semblables.

Comment défendre le drapeau vert face à Peter Crouch et Frank Lampard ? Peter Crouch, un demi-siècle après Bigeard, une éternité après Hassiba Ben Bouali…

Hassiba, dans quelle éternité as-tu existé ?

Même Sidi Ramdane a oublié…

Qu’ai-je à dire à cette foule orpheline

Vêtue de tes serments, et qui crie aujourd’hui, écoute bien, «One, twoo, three, viva l’Algérie…

Le match est fini. Nous avons résisté à l’Angleterre.

Crouch n’a pas marqué.

Bigeard est mort.

Un monde s’en va. Le malaise persiste.

Après la Coupe du monde, quelqu’un interrogera le sable : suffisait- il de libérer la patrie de ses occupants, sans la délivrer de ses ravisseurs ?

M. B.

Source de cet article :

https://www.lesoirdalgerie.com/articles/2010/06/20/article.php?sid=101820&cid=47

30 commentaires

  1. -..C’est vrai que le malaise persiste, mais tant qu’on ne "perd" pas l’Histoire, gardons "Espoir", ..Merci pour l’Article M. BENCHICOU ! mille fois merci

  2. Un texte magnifique. Mais que devons-nous faire de ces ravisseurs de notre patrie?

  3. j’ai eu des larmes aux yeux, en lisant cet article, ça a réveiller beaucoup de souvenirs en moi.Dieu merci nous avons encore des jeunes qui aiment leur paye, malgré la mal-adresse de ceux qui nous gouvernent.bravo ya jeune que Dieu en crée beaucoup de ton gabarie pour sauver ce qui reste a sauver.

  4. Bigeard, le tortionnaire et criminel de guerre vient de passer l’arme à gauche, tout a une fin sauf la honte de ceux qui voulaient nous imposer par le feu et le sang le Colonialisme abject et ses atrocités. Cependant, " Suffisait-il de libérer la patrie de ses occupants, sans la délivrer de ses ravisseurs ? " Un autre défi nous interpelle pour sortir notre pays de l’ornière dans laquelle des imposteurs, des dictateurs inspirés nous ont embourbés. Des dictateurs- mamamouchis à la solde des puissances occidentales, qui n’ont aucune ambition pour leur pays, ni aucun esprit patriotique .Des dictateurs fainéants qui ont les yeux rivés sur la rente pétrolière, qui sous-estiment leur peuple et refusent de mettre en valeur les ressources humaines que recelle notre pays.

  5. Laissons le Général Bigeard reposer en paix…La situation désastreuse dans laquelle se trouve l’Algérie- au point ou un match nul est devenu une victoire retentissante pour tout un peuple frustré de tout- devrait nous inciter à plus de modestie et surtout continuer le combat contre un colonialisme autrement moins positif que celui que défendait le défunt Bigeard…Marre du passé rabaché pour faire oublier un présent lugubre !

  6. pour les ravisseurs aussi, un jour l, heure viendra et je serai la, j, aurai encore cette lumiere qui baignait alger en 62.aveuglante lumiere apres les tenebres du colonialisme francais

  7. J’imagine les klaxons et les youyous, c’est par hasard les dieux des stades veulent bien donner un coup de pouce aux Fennecs qui va les propulser au second tours. La TV-Algerienne va nous repete comme d’habitude que c’est grace a Fakhamatou que l’algerie a put decrocher sa qualification. Rien qu’en pensant a cette recuperation du pouvoir, je souhaite l’elimination de l’EN.

  8. mal necaisse; cete racail et tortionner et parti crever dans l’enfer etdire que la france et le payer de la liberte et egalite pouf!!!!! enfer sale bigard et gloire a nos martyres

  9. Ils font un match nul et ils sortent dans la rue pour fêter cela vraiment nous sommes descendu très bas et même si c’était l’Angleterre dans des compétitions comme celle la il faut gagner mais pas faire de match nul au fait nous sommes toujours les derniers du classement .Salutations

  10. "Suffisait-il de libérer la patrie de ses occupants, sans la délivrer de ses ravisseurs ?" ces mots sont de vous M. Bentchicou. La bataille d’Alger n’est pas la dernière, si j’ai bien compris la question qui achève votre écrit sur le sinistre Bigeard, mort sans avoir eu à regretter son mauvais rôle de tortionnaire de ceux qui ont libéré notre beau pays. Gloire à nos martyrs !

  11. j, ai une question pour vous
    est ce que mbolhi fait la priére?est ce qu, il parle l’arabe?
    il s’est tatoué la bras par exemple.
    je pense que c dhlhram non. faite embant de ne rien voir

  12. Bonjour

    Bigeard est mort!!!

    Que dieu lui réserve une place bien au chaud dans son immense enfer où il retrouvera sûrement certains capés bien connus de chez nous qui eux aussi ont fait coulé le sang des miens.

    Peuple qui a résisté au criminel Bigeard mais qui dit aussi non à la dictature, à la déformation de son histoire et de sa culture.

    Peuple qui rejette le pillage des richesses de son pays par des parvenus autoproclamés "grands révolutionnaires de tous les temps" venus de l’ouest en 1962 une fois la "bagarre" terminées.

    Dans cet enfer Bigeard attendra aussi impatiemment les grands bagarreurs qui n’ont participé à aucune bagarre et qui pour le moment sont occupés au pillage du champs de bataille à savoir la pauvre Algérie.

    Donc je prie Mr Bigeard de bien vouloir réserver des places à ces messieurs qui sont déjà abonnés dans les hopitaux européens et qui ne traderons pas à le rejoindre pour lui tenir compagnie.

    Salutations

  13. Au nom des victimes morts pour l’algerie depuis 1830, Me le President, retirez du pouvoir ou du moins ayez la gentillesse de preparer votre sortie honorablement en jetant les bases d’une Algerie plurielle democratique, laic. Nous onblierons vos fantaisies et vos contradictions depuis 1991.

  14. Le Général Bigeard ne faisait que son job de militaire, il avait des convictions chevillées au corps, il croyait à l’Algérie française, c’était une époque ou tous les coups étaient permis, des deux côtés, on dit bien à la guerre comme à la guerre! Aujourd’hui qu’il est décédé, ne l’accablons pas davantage, d’autant plus que nous avons eu pire après la pseudo indépendance du pays…Si au moins nous avions fait mieux que ce que la France nous avait légué comme patrimoine et comme héritage, non nous avons tout bousillé !!!Quel gâchis!

  15. donc bigeard est resté vivant jusqu’au 18 juin 2010 et il a finit par mourir tout de même.

  16. Mohamed Benchicou est l’incarnation de l’idéal des tous les algériens qui aspirent se réapproprier un jour notre indépendance confisquée , un certain été 62, par les gens de sac et de corde.
    Mille merci MB tu es infiniment grand à nos yeux, ton courage légendaire et tes mots de lumière qui défient inlassablement la loi de l’omerta imposée par le clan de Oujda et ses valet serviteurs, les prédateurs de nos richesses et les arabo-baathistes …… nous incitent à gratter la plaie jusqu’à la guérison NC des Aurès.

  17. le chanteur kabyle hamidouche qui chanté, ah!si le colonialisme reviend je lui raconterais toutes les soufrances que l’independance nous a faits subirs en rentrons d’oujda, les vrais colabo khoubatha, traitres machiavels

  18. Je poste ce commentaire pour poser cette question : A quoi jouent les journalistes du journal LE BUTEUR.
    En effet, depuis quelques jours, on assiste à une tentative de normalisation avec les égypchiens. Messieurs les journalistes et responsables du journal LE BUTEUR vous avez donné la parole à un ancien gardien international égypchien, à un président de club égypchien, vous rapportez les commentaires de Amr Adib (le présentateur télé égypchien qui a le plus insulté les algériens et l’Algérie) parce qu’il a félicité le jeu algérien contre l’Angleterre comme si on avait quelque chose à cirer de ce qu’il pense.
    Depuis presque une année, vous vous faites du pognon quotidiennement en parlant de l’équipe nationale, cette équipe nationale qui a laissé son sang en égypte, et pour les remercier vous donnez la parole comme si de rien n’était au gens qui les ont insulté et agressé et qui ont chié sur notre patrie, nos martyrs, notre drapeau.
    Franchement, quand je vois tant d’amnésie et de lâcheté, il y a de quoi se tirer une balle dans la tête pour en finir et ne pas vivre au milieu de gens comme vous.

  19. Il va aller rejoindre ses semblables, les Krim, Bousouf, Amirouche, ……. c’est regrettable que des deux cotés de la méditerranée on donne une si grande importance à des tyrans qui n’avaient que du mépris envers la vie humaine. Sans, tout ces bourreaux des deux côtés, qui ont trouvé, en la guerre d’algérie, une grande occasion d’assouvir leur instinct d’assassin prédateur né, il y aurait peut être eu ( sans doute même ! ) une autre Algérie à l’image du pays de Mandéla aujourd’hui, un pays ou les couleurs, les religions, les langues coexisteraient et cette richesse n’aurait fait que permettre à une nouvelle Algérie de prospérer dans la paix le respect de l’autre, une chance qui ‘aurait, sans doute, hissé à la tête de « l’émergence » dont on parle tant aujourd’hui. Cette diversité aurait permis et assuré un équilibre politique des forces en présence, à savoir l’arabo-islamisme, le berbérisme et la partie dite «  pieds noire » de la population. Ces trois composante, toutes plus méditerranéenne que, arabo-islamiste pour la première, bérbériste pour la seconde et judéo-laïco-chrétienne pour la troisième. Cet équilibre aurait pu assurer à l’Algérie une constitution qui ne pourrait être que moderne donc aussi un état qui ne pourrait être que juste fort et démocratique.
    A la place on a eu la guerre qui était plus une guerre civile qu’autre chose dont les civils ont payé le plus lourd tribu. Cette guerre qu’on dit, à tort, « avoir libéré » l’Algérie, couplée à la dictature qui y sévit depuis 1962 ont convaincu le jeune algérien qu’il n y a aucune autre possibilité de imposer ses idées politiques dans un pays ou le chômage, la faillite totale de l’école, le travestissement de l’identité nationale, … et bien dans un pays, comme ça, un jeune révolté ne va pas s’investir dans la recherche de belles phrases et de belles expressions politiques pour convaincre mais plutôt dans, l’art de trouver des technique d’exécutions de tortures sur les intellectuels, ……..et les civils d’une façon générale. Oublions tout ces bourreaux, et intéressons nous à des Mouloud feraoun, mohamed Dib mais aussi les instituteurs qui les a formé, intéressons nous à ceux qui ont essayé de se battre sans violence pour que l’injustice colonialiste cesse, à ceux qui ont dénoncé la torture des un et des autres, et oublions les bourreaux tout les bourreaux aucun ne mérite une place en paix dans le cœur de l’Algérie meurtrie qui n’attend depuis très longtemps que la paix pour ses enfants tout ses enfants.

  20. Comment pouvez vous mélanger un match de foot et l’histoire tragique de vos ancêtres. Vos martyrs doivent avoir l’écœurement d’entendre ces propos à la sauce football! Respectez au moins ceux qui sont tombés pour votre patrie et parlez plutôt de ben m’hidi au lieu d’un match de foot !

  21. @Fils de Harki. D’habitude, tu dis des choses senses, mais cette fois tu as largement depasse les limites. Peut-etre tu as fume ta moquette, c’est pourquoi (peut-etre) tu as mis dans le meme sac Amirouche et Boussouf. Amirouche c’etait un homme integre qui a combattu les colonialistes, son reve c’etait de hisser la tete au peuple algerien. Par contre Boussouf est un criminel qui etait planque a Oujda durant les 7 ans qu’elle a duree la revolution. Apres l’independance, lui et sa clique ont accapares le pouvoir grace a la France qui a laisse des chars neufs et armes a la frontiere pour permettre aux charognards d’envahir la capitale pour prendre le pouvoir. Boussouf est l’un des architecte qui ont detournes le combat de tout un peuple au profit du clan de Oujda et de celui Gar-dimaou (Tunisie). Il est l’un de ceux qui ont ruines le reve des Algeriens. Sans rancune !

  22. si le buteur se le permet c’est qu’il a reçu le feu vert de bouteflika.
    N’oublions pas de Boutef a rencontre son maître à NICE par l’intermédiaire d’un autre maître SARKO.
    Dailleurs la jsk doit faire un match contre l’Égypte comme quoi le pouvoir maléfique et manipulateur sait comment utiliser les kabyles pour se rapprocher des EGyptiens, une manière diabolique comme il en affectionne quand il sagit de les utiliser en éclaireurs pour qu’enfin les baathistes replonge ouvertement dans le rapprochement.
    Le pouvoir algérien à besoin de ses maîtres pour exister. Donc, tôt ou tard tant qu’il sera là, les choses reprendront leur court, il y va de son existence..

    Aux algériens de dire non!

  23. A muhend ukavache
    Muhend uqabbac, je lis presque tout tes posts comme les posts intéressants de chacun des sympathiques « réactionnaires » du journal le Matin, je veux juste te dire ceci, en ce qui concerne Bousouf et Amirouche, je ne pense pas qu’un type aussi intelligent comme toi puisse ne pas comprendre que les critères de comparaisons dans ce cas précis, étaient loins très loins de ces « valeurs » guerrières auxquelles tu fait réference sans le dire. Mes amitiés.

  24. Begeard certe, il est tortionnaire, mais il y a eu entre temps des tornionnaires de marque algerienne, notamment araboislamiques: en 63 en massacrant 400 kabyles outre les liquidation en silence de citoyens qui ont le tort de penser d’etre libres chez eux! Non Messieurs, le colonialisme c’est les actes. dans ce sens on est toujours sous regime colonial!

  25. @Fils de harki. hehehehe…J’avoue que je n’ai pas lu toute ta lettre, je me suis arrete a la premiere ligne ou tu dis :"Il va aller rejoindre ses semblables les krim. Boussouf, Amirouche…". J’ai trouve la comparaison vachement exageree, c’est prq je n’ai pas voulu continuer a lire le reste. Sans rancune !

  26. Eh bien mes amis ! Nous sommes en 2010, la révolution algérienne avec toutes ses tares est passée, nous sommes indépendants depuis bientôt un demi-siècle, on ne connaît pas notre vraie histoire ni celle de l’antiquité, ni la contemporaine, ni même la plus récente avec le lot d’assassinats dont l’ouverture du bal a commencé par notre historique Boudiaf. J’ai l’impression qu’on ne veut pas sortir de cette période française puisqu’on rabache toujours les mêmes réflexions et les mêmes mots.PARDI ! regrettons-nous notre indépendance vis-à-vis des français ou bien sommes-nous un peuple qui est fait pour être colonisé pour l’éternité ?Cessons de parler de guerre, du match de 1982 conte la RFA, et du récent match contre l’Angleterre, SVP évitons à nous-mêmes cette fierté déplacée qui est le lot de notre quotidien et redoublons d’efforts, retroussons nos manches, mettons-nous au travail si on veut rivaliser avec les grandes nations dans tous les domaines.La coupe du monde de football est terminée pour nous, tout le monde va avec ses critiques, on se comporte tous comme des Capellos, des Johann crjuiff, des….Avant tout, je souhaite qu’un jour, tous nos techniciens qui critiquent à tort et à travers, qui tirent dans tous les sens, se réunissent pour discuter en toute transparence des insuffisances de notre football, de s’entendre sur une charte de football que tous nos clubs doivent accepter, d’arriver à étudier le joueur ou la personnalité du joueur algérien, je vous jure d’une chose, allez aux écoles primaires, essayez d’organiser des matchs de football entre les élèves .vous verrez que automatiquement ces jeunots vont se mettre en un système de jeu, un seul qui est le 4 3 3 alors SVP messieurs les critiques de notre sport roi, messieurs les entraîneurs, messieurs les diplômés des grandes écoles de foot, regardez plutôt, entendez-vous sur la manière de développer l’endurance, la musculature, la rapidité d’exécution dans ce système de jeu car ce système est ancré dans la tête des algériens, je peux dire qu’il est héréditaire car par définition l’algérien aime le beau jeu, donc tous les entraîneurs qui ont d’autres perceptions du jeu algérien, je vous dis dès maintenant : Vos carrières d’entraîneurs sont vouées à l’échec. L’équipe nationale est éliminée et nous revoilà parler du successeur de Saadane sans que celui-ci annonce sa révérence.Là on nous met dans une situation de choix, Khalef ou Madjer avec un staff élargi aux anciens.Eh bien pour quoi on peut pas faire comme les allemands?Si vraiment on ne veut pas perdre cette géré ration de footballeurs comme on a perdu celle de Saib, Tasfaout, Dziri…Alors associons KHALEF avec Madjer, Merzekane, Menad et Cerbah ou Kaoua et offrons-leur un contrat jusqu’a la coupe du monde 2014 et puis Madjer va remplacer KHALEF dans la continuité, et puis Madjer avec Menad ou Madjer avec Benchikha, essayons au moins une fois ce que font ceux qui sont plus forts que nous, car si on veut progresser, on devra copier les grandes nations de foot pas les arabes car eux sont et seront toujours faibles tant qu’ils n’arrivent pas à différencier le politique du sportif.Vous voulez qu’on soit une grande nation de foot et qu’on retrouve notre vrai football avec notre vrai jeu propre à nous alors suggérons à Monsieur Raouraoua de nous associer KHALEF, MADJER, MERZEKANE (ou MENAD) et CERBAH (ou KAOUA).Vous verrez à ce moment ce que veut dire le football à l’algérienne dans toutes ses dimensions. Vous direz pour quoi ces noms ? Eh bien car il y a de l’expérience, de la discipline de fer, de la technique, de la rage de vaincre et du savoir-faire. C’est rien que cela.Mes salutations du Canada.

  27. Droit de reponse:@Fils de harki…J’avoue que je n’ai lu ta lettre jusqu’q la fin, je me suis arrete a la premiere ligne ou tu dis: " Il va rejoindre ses semblables Krim, Boussouf et Amirouche". La comparaison est vachement exageree, c’est prq je n’ai pas voulu continuer a lire la suite. Pour ce qui est de mon nom de mon pseudo, soit un peu cool ne le deforme pas. Muhend c’est le prenom que ma defunte grand-mere m’a donnee, quand au pseudo Oukavache, se sont les gens de mon village qui m’ont gratifie avec ce titre honorifique))). Il parait que je manipule cet outil qui s’appel Akavache a merveille. Chaque fois fois qu’il y a des travaus au village, parexemple pour creuser un puit, demolir une vieille maison…on me fait appel. Comme il y a bcps au village qui porte le prenom Muhend, alors on m’a rajoute Oukavache pour que les gens sachent qu’il s’agit de moi. Donc, please ecrit mon prenom et mon pseudo correctement. Sans rancune !

  28. Mass!!!!..votre opinion sur Mbolhi ou tout autre etre humain est celle d un "petit con"!!!!….d enfant "clostrophobe mental" que si ses parents lui ont bien enseigne a respecter autrui vos …………………mauvaises frequentations n ont rien de commnun avec l un des fondements caracteriel de l Algerien…Lave toit les yeux !!!..nahi laamech li fi aayenik!!!…

  29. mesdames et messieurs bonsoir. ce qui m’a fait réagir c’est fils de harki. cet etre humaine l’écrit très bien et, tout content, il converse avec un style de fils d’inocent. sachez que les grands médaillés de la honte, c’est à dire les soldats français qui ont servi en algérie n’étaient pas aussi odieux que ces sanguinaires de harki, qui, de par leur faute, la révolution a duré plus qu’il n’était prévu. aussi sachez que les harkis, ne sont pas surs de leurs progénitures parceque pendant les periodes qu’ils passaient dans les guerites des postes avancés, la soldatesque françaises tenait compagnie à leurs fatma au niveau des sas. posez leurs la question ils vous éclaireront, sinon c’est leurs fatmas qui vous diront ce qui se passait réellemnt. bonne journée. quant au caporal bigeard il a de la chance d’avoir échappé àla justice, bien sur avec la complicité de l’état sioniste français.

  30. Monsieur Kaci bonjour. vous invoquer l’assassinat de 400 kabyles en 1963. oui il se peut que nombre est juste, mais savez vous qui étaient les assassins à cet époque ? je vais vous éclairer: posez cette question aux responsables du FFS de cette époques. ils recrutaient de force des adolescents dans les douars. ils les arrachaient de forces à leurs mamans et les enmenaient dans les maquis. tous les anciens moudjahidines de cette époque vous le confirmeront. et pour vous éclairer plus; à cette époque c’était la guerre des chefs qui voulaient, chacun devenir roitelet dans son royaume. je vous rappelle que le terrorisme a débuté en algérie par le FFS dans grande kabylie, il continue actuellement toujour dans les memes lieux et si Dieu le veut, il mourra là ou il est. allez !!! sans racune et bonne journée.

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