Les "clans adversaires" du Président sont-ils crédibles ?

Dans sa dernière et pertinente livraison, Mr. Benchicou, évoquant le voyage de Nice de Bouteflika conclut que `la ruade arrogante (de Sarkozy) était presque de trop`.

Je pense qu`elle était calibrée et expédiée avec un timing approprié.

A bien les analyser, chaque attitude, chaque posture, chaque mot de Sarkozy est un message en soi.

Quand il crie sur tous les toits de la francafrique :`je lui ai dis je t`en prie viens`, on peut supposer que c`est Bouteflika qui, par vanité, lui a demandé de révéler leur échange téléphonique. Traduisez cette vanité en arabe: OuAllah hata` aad yhawal fiya bach rohtlou`.

Quand Sarkozy dit `est ce qu`il suffit que Bouteflika participe au sommet de Nice pour que tout a coup s`éclaire la relation entre la France et l`Algérie`, n`est ce pas là une traduction diplomatique de son fameux `dégage, pauvre con` ?

Mais pourquoi s`étonner de cet accueil ?

Comment, du point de vue de la France, peut-on donner du crédit à un Président dont les hommes forts dans le gouvernement ont été écartés par le DRS, ultime recours du pays, et que certains d`entre eux ont le couperet sur la tête pour de multiples affaires de corruption?

Comment faire acte de repentance à un Président – et le faire entrer par la même dans l`Histoire de son pays et celui de la France – quand celui-ci est arrivé et s`est maintenu au pouvoir par des putschs électoraux et le détournement permanent des richesses de son peuple au profit d`intérêts étrangers, de connivence avec une nouvelle caste de prédateurs algériens que sa politique aura sciemment créés …

Comment faire acte de repentance à un Président dont la géopolitique régionale a consisté à amarrer son pays – divine surprise – à la France, au lendemain même de son premier mandat, pensant stupidement qu`elle allait contribuer au développement de son pays.

La France a une compréhension fine des gestes symboliques et en particulier ceux destinés à entrer dans l`Histoire. Pour avoir si souvent manipulé et travesti sa propre histoire, avec un ingénieux dosage d`expertise, de mauvaise foi, et de contre-vérités, elle sait toutes les allées de l`écriture historique, et leurs destinations.

Il est totalement illusoire, inintelligent d`avoir pensé une seule seconde qu`en favorisant le développement exponentiel de ses intérêts économiques et stratégiques en Algérie, on allait obtenir d`elle qu`elle fasse acte de repentance à un Président, à un système politique qui depuis l`indépendance n`a fait que saigner, usurper les symboles historiques de son propre peuple.

Certains journalistes algériens ont du mal à cacher leur amertune, eux qui ont toujours et fidèlement relayé avec plus ou moins de subtilité les `idéaux` de la France.

Ils se lamentent et regrettent à longueurs d`éditos amers que Sarkozy persiste à ne pas faire acte de repentance devant Bouteflika. Ceux-là et d`autres encore dans les diverses fonctions de l`administration algérienne font partie d`une classe d`algériens qui devrait se rendre compte que ce n`est pas en servant du vin à leur table, en donnant des prénoms occidentaux à leurs progénitures et en libéralisant les moeurs de leurs femmes, que la France va traiter avec eux `d`égal a égal`, sur les questions essentielles.

Le respect et la considération se méritent, Monsieur.

Tout le reste n`est que manipulation du `quant à soi`.

Sarkozy n`a `prié` Bouteflika d`assister au cirque de Nice que pour que l`exhiber comme une prise `bongo-isée`, achevant ainsi ses illusions d`homme d`Etat.

Triste déchéance pour un grand diplomate des années 1970, sous la férule de Boumediene, qui lors d`un petit déjeuner de travail à Paris, en 1975, avec Henry Kissinger faisait preuve d`une verve politique et d`une stratégie d`influence admirables pour faire passer les points de vue de l`Algérie, comme le montre la transcription de leurs échanges, déclassifiée récemment par la Maison Blanche.

Mais soyons lucides, ni Sarkozy, ni la France ne nous ont imposé les Bouteflika, Belkhadem, Khellil, Temmar, Benbouzid et tous les ministres en place depuis plus de dix ans.

Le dernier remaniement ministériel montre hélas qu`au-delà des mouvements de position qui renseignent sur l`état du rapport de force entre le clan du Président (dixit Chekib Khelil) et les clans qui lui sont opposés, rien d`encourageant pour l`Algérie n`apparaît à l`horizon.

La reconduite des symboles de l`incompétence algérienne au sommet de l`état que sont les Rahmani, Sellal, Ghoul, Barkat et j`en passe, le rappel de Yousfi à un poste clé après avoir hiberné des années durant au Canada et ailleurs montrent que les `clans alternatifs à celui du Président` n`ont pas saisi les enjeux critiques du développement économique et politique auxquels fait face notre pays.

La compétition entre nations est devenue cruelle et impitoyable. Dans moins de 20 ans, c`est à dire demain matin, beaucoup de pays auront disparu de la carte géopolitique du fait de l`émergence de nouvelles forces et de la recomposition conséquente des zones d`influence, un peu partout sur la planète. Survivront ceux d`entre eux qui auront fait preuve de créativité et d`innovation (dans tous les domaines), et qui auront anticipé ces changements majeurs en les préparant dés aujourd’hui, avec des transformations de leurs sociétés, guidés par des responsables, professionnellement crédibles, et des idées nouvelles.

En s`avérant incapables de retenir les leçons du passé – choix à contre temps de Bouteflika – et de donner ne serait-ce qu`un faible signal du renouveau de l`Algérie, à travers leur quota gouvernemental, les `clans alternatifs à celui du Président` altèrent leur crédibilité comme moteur de la transformation de l`Algérie. Ils révèlent, je le crains, un état d`esprit totalement déphasé par rapport aux ruptures stratégiques qui définissent et façonnent le monde d`aujourd’hui et de demain.

Et cela est très grave pour le pays.

SOFIANE

64 commentaires

  1. Je rêve encore, par naiveté ou autre, que nous retrouverons bientôt des hommes capables de gouverner, au sens propre du terme ce grand et beau pays, quelquefois je me dis que cela ressemble à un père dont les enfants héritent d’une grande fortune mais incapables de la faire fructifier, les mauvais fréquentations l’ignorance, la bêtise font tout pour dissiper cet immense héritage du père dont le courage et le sacrifice, s’avère des décennies plus tard décevant.
    Je rêve d’un Président capable de vision et de clairvoyance, un Président qui passe des nuits blanches pour que chaque algérien puisse avoir un toit, un travail, une instruction qui forme ses enfants pour demain, un Président qui, lorsqu’il se met en colère contre ses ministres, pense que ceux qui l’ont porté à cette haute responsabilité, ont le droit eux aussi de s’exprimer pour dire ce qui ne va pas dans leur beau pays, et dire pourquoi un pays aussi riche, est sale, les routes mal entretenues, les constructions ne respectent pas l’architecture normale des grands centres urbains, pourquoi nos campagnes sont devenues laides, pourquoi, pourquoi…les médias lourds cachent la misère des humbles, ceux que l’on voit sous les arcades de la capitale, pourquoi ces bidonvilles poussent toujours, ils sont là ils ceinturent la ville.

  2. SOFIANE écrit ceci : "Triste déchéance pour un grand diplomate des années 70, sous la férule de Boumédiène ". N’oublions pas aussi que ce qui a fait de lui un grand diplomate, c’était avant tout les répercutions internationales et l’influence extraordinaire de notre glorieuse guerre d’indépendance. C’était les conséquences directes de l’effet d’emerveillement et d’admiration déclenchés par l’issue exemplaire de l’épopée anti-colonialiste du peuple Algérien. Il avait des atouts d’As en main à l’époque pour se faire entendre partout au nom du peuple Algérien. Que sont devenus aujourdhui les fanfaronnades de notre Diplomatie ? Rien, des discours creux, des courbettes d’allégeance et des chimères pour sauver la face et embobiner un peuple amoindri et désabusé qui ne crois plus à rien. La harga des jeunes, les files d’attente et les humiliations pour l’obtention des visas, les doubles nationalités, la fuite des cerveaux, la dépendance économique vis-à- vis de l’Etranger, le dernier sommet Françafrique, sont autant d’indices révélateurs de la triste déchéance de notre Diplomatie.

  3. Merci Sofiane pour votre pertinente analyse, j’ai déjà et j’aurais beaucoup de respect pour vous, une chose est sûre votre intention est très bonne pour notre pays, les enjeux risquent d’être déterminants pour notre nation dans les quelques années à venir, on a besoin de vrais visionnaires et futuristes au sein de notre Etat et aussi de valeurs humaines intrinsèques pour préparer le peuple algérien aux véritables mutations sur tous les plans : éducation, culture, religion, civisme, amour du travail, amour de la connaissance, écologie, respect de l’environnement, préservation de la biodiversité … etc, en un mot : préparer le terrain aux nouvelles générations pour un développement durable et une paix et sécurité irréversibles. Pourtant ça paraît simple : il suffit juste de le porter dans sa conscience. En finir avec ce renversement de valeurs auquel on assiste à tous les niveaux de la société et la dégradation des moeurs, la cupidité et le matérialisme, ….

  4. Mr Sofiane, votre article, me rappelle étrangement l’éditorial que Jeune Afrique, qui roule depuis quelques années déjà au profit du clan présidentiel, gràce à Cherif Ouezzani notamment et en contrepartie de publiscopies mensongères mais néanmoins juteuses, vient de publier dans son dernier numéro, sous le tite de "Boutef et les cassandres" et signé Marwane Ben Yahmed, fils de Bechir, l’inénarrable fondateur de Jeune Afrique.

    Le seul but de vos articles, visiblement commandés par le même client, est de démontrer, contre toute logique, qu’en dehors du clan présidentiel, il n’ y a point de salut et que tous ceux et celles, qui s’opposent à lui ne sont pas crédibles et vont se casser les dents comme ceux et celles qui les ont précédés.
    Il n y a pas plus faux et plus malhonnête, que ce point de vue.
    La réalité Sofiane, qui caches bien ton jeu et tes préférences, est tout le contraire car le clan présidentiel agonise et ce que vous appelez " les autres clans" sont unanimement déterminés à le renvoyer chez lui en attendant de passer au crible sa gestion du pays depuis 1999.
    "Pour mentir, il faut avoir une bonne mémoire" dit un proverbe chinois.

  5. Effectivement Sofiane, la nébuleuse baathisto-islamisto-charlatano-affairiste que l’ex-ministre de l’énergie et des mines, Chakib Khelil, a appelée le "clan présidentiel" a été bel et bien démantelée par le dernier remaniement ministériel imposé à Bouteflika par les "clans adverses".
    Seule sa tete pourrie, incarnée par un Bouteflika malade, impotent et de plus en plus paranoiaque, est maintenue sous perfusion en attendant de préparer l’après-Bouteflika et sa fratrie, qui termineront leurs vieux jours exilés à l’étranger, à l’image de ces pauvres harragas, qui ont prosperé sous leur règne maudit.
    Le sort a parfois de ces pieds de nez qui déroutent les plus prévoyants.

    "Haggar erridjal imout medhloul", proverbe algerien et Bouteflika et les siens mourront medhlouline.

  6. @Sofiane "Un grand diplomate des années 70", et vous le pensez ? Mais d’où a t il eu ce dont ? A Oujda? Ghanima a bien souligné "l’effet d’emerveillement et d’admiration …" Il n’a jamais été diplomate, comme il n’a jamais tiré une cartouche notre valeureux combattant Abdelkader El Mali. Je ne vais pas citer les frasques "de ce grand diplomate des années 70", qui a beaucoup plus séjourné dans les cabarets et les bordels en Europe, que visiter les cabinets présidentiels.

  7. Très bonne analyse que je partage à 100%.

    Les signes avant-coureurs de notre déchéance morale c’était lorsque Roger Hanin a été décoré par la plus haute distiction du pays. Ce jour là je me suis dis qu’on était vraiment foutus et gravement atteints….

  8. Voici une autre lecture des gestes, mimiques et propos de Sarkozy: quand il crie sur tous les toits de la francafrique :« je lui ai dis je t`en prie viens» , on peut également supposer que c`est Bouteflika, par caprice et rancune d’un vieux sénile en fin de vie, qui lui a fait le reproche suivant: « Tu m‘as laissé tombé au moment j‘avais le plus besoin de toi pour me tirer de l‘encerclement de mes frères ennemis que tu connais d‘ailleurs très bien; et tu sais aussi de quoi ils sont capables ces mecs là. » Ce à quoi répondit d’une façon tout ce qu’il y a de plus pragmatique Sarkozy:  « Les affaires sont les affaires et camaraderie après. Tu me déçoit quand même! Tu as tendance à oublier que moi, contrairement à toi, mon avenir et celui de mon pays sont devant moi. Franchement, rien qu’entre toi et moi, qu’est-ce que j’ai à gagner aussi bien pour moi que pour mes 63 millions de bouches à nourrir et surtout à bien nourrir en prenant le risque de plus en plus certain, demain plus qu’aujourd’hui, de t’accorder mon appui politique devant des témoins forts de toute l’Afrique? Tu m’excuseras mais ce n’est pas bon du tout pour les affaires. De plus, que vont penser les plus forts? Que la France est réduite à soutenir les plus faibles? Non mon ami! Sur le plan personnel, tu sais bien toute l’estime que je te porte! Mais, le pragmatisme économique mondial m’interdit toute interférence de sentiments dans les affaires qui engagent pour des décennies l’avenir de la France. J’ai cru au départ que tu représentais vraiment quelque chose de crédible pour faire de bonnes affaires dans un climat serein. Mais, aujourd’hui, force est de constater que j’ai très mal fait d’écouter les conseils et recommandations de ce con de Chirac. Tout compte fait, vous les vieux, vous êtes tous pareils. Plus vous vieillissez, plus vous devenez c…Enfin tu connais bien la suite de la chanson. Sans vouloir rajouter plus de pessimisme à ton malheur, Je pense sérieusement que ton Premier ministre est plus pragmatique économiquement parlant qui toi qui as toujours conditionné flatteries aux affaires». Et quand Sarkozy dit :« est-ce qu`il suffit que Bouteflika participe au sommet de Nice pour que tout a coup s`éclaire la relation entre la France et l`Algérie? » Je rappelle que réduire l’ampleur de l’ambiguïté de la problématique des relations historiques et d’États entre la France et l’Algérie à  une simple interprétation de rue de « dégage, pôve con », c’est manquer béatement de lucidité à la bonne interprétation! Sarkozy a raison de rappeler la persistance de ce nœud gordien en sous entendant ceci: « Le règlement du contentieux qui ne cesse d’envenimer à dessein et toujours de votre côté plus que du nôtre, nos relations économiques et politiques, ne doit pas se faire seulement à sens unique et que si dialogue concluant il y aura, cela doit passer nécessairement par la repentance des deux côtés. La France est toujours prête à reconnaître ses crimes coloniaux. Mais, qu’en est-il de votre côté sur les massacres des Harki entre 62 et 64? Et le non respect de toutes les clauses des Accords d’Evian par votre Clan dont tu étais même ministre? Pourtant, des accords qui prévoyaient explicitement un cessé le feu général qui devait impérativement respecter notre engagement commun à ne pas inquiéter aucun des Algériens et Français qui s’engagèrent au côté des forces françaises. Nous avons nettement conclu qu’après l’indépendance, tous les Français d’Algérie, aussi bien les Pieds Noirs que les Juifs resteraient et continueraient à vivre dans ce pas sans inquiétude. Je vous rappelle, chère ami, que même la plupart des juifs d’Algérie qui n’avaient pas souhaité être naturalisés pendant toute la période coloniale ont fini par rejoindre la Métropole sous l’effet d’incessantes menaces. Je ne vous parle pas des chasses à l’homme et des massacres des pieds noirs contraints à laisser bien et mémoire précipitamment sous peine de lynchage inévitable! Vous me rétorquez que le génocide est des deux côtés! Certes, mais le vôtre, mon ami, est plus traître car il a été perpétré après votre parole et notre accord conclu en 62! Regarde mon ami et dis-moi dans quels états se trouvent aujourd’hui les cimetières et les tombes des Français d’Algérie, aussi bien celles des chrétiens que des juifs! Vous, les Algériens officiels, vous êtes les premiers à vouloir effacer la mémoire! Nous, les politiciens français, de notre côté, nous ne pouvons décidé par nous même à trancher une telle question historique sans l’accord de ses acteurs. Le moindre faux pas de mon côté me coûterait, et démocratiquement, ma place et compromettrait sérieusement mon avenir de futur candidat en 2012. Ces mecs là, des associations des pieds noirs et des harkis sont une véritable franc-maçonnerie qui ne badinent pas avec la question de leur mémoire! L’on m’a toujours conseiller de ne jamais sous estimer leur poids politique au sein de la France officielle. Ce n’est pas comme vos 500 milles « anciens moudjahid ». Vous ne trouvez pas que vous abusez un peu trop dans les chiffres mon ami? Quand même! Mais tout bien réfléchi, je comprends mieux maintenant pourquoi votre demande de repentance a toujours été un discours creux! » L’on peut donc interpréter le geste, la mimique et la parole politiques comme on veux tant que l’Histoire n’est pas écrite objectivement des deux côtés. Le côté algérien risque de surprendre bien plus que l’autreA ce propos, ne me dites surtout pas que Bouteflika n’était pas, lui aussi, comme Ali Kafi, au courant de la séquestration des ossements du colonel Amirouche par le psychotique Boumediene!

  9. Oulahlou dit: one two three, où va l’Algerie, le reste sans commentaires.

  10. Ce qui se passe en ce moment et tout ce qui se fait au nom de notre peuple, est dramatique, nous n’avons ni un Etat digne de ce nom, ni un président qui reprsente dignement ce peuple tragiquement tompé par ce nain, qui avait fait le serment solennel de sortir l’Algérie de l’anrachie pour lui assurer une place honorable au sein des nations des états.Nous avons aujourd’hui, la certitude, qu’une malédiction nous frappe pour nous paralyser et transformer notre pays dans le peleton des pays les plus arriérés de la planète. Bouteflika, il est notre malheur, il est l’instigateur de notre humiliation, de notre honte, de notre misère, de notre vie de cauchemar, il n’y a plus d’espoir d’espérer une meilleure vie, le peuple ets humilié profondémment, il n’a plus cette fierté de jadis, il est prisonnier, il ne peut même plus manifester dans la rue pour dénoncer les crimes des sionistes, partout des voix s’élèvent pour condamner les crimes et les actes génocidaires, lui le voleur corrompu, il était entre les bras de nana, le pervers, dans un sona, peu importe, que l’armée sioniste massacre des innocents et les démocrates. C’en est fini, de notre diplomatie rayonnante, ce n’était pas le nain qui avait réussi à gagner la sympathie des peuples, mais c’est notre révolution avant d’être souillée par les usurpateurs du clan d’Oujda.L’Algérie ne doit plus attendre un miracle pour la sauver de ce naufrage, elle dérive dangereusement vers une catastrophe inévitble, tant que le peuple observera un silence de soumission et d’indifférence à ce qui se passe en son nom, la dégradation de nos valeurs, de nos traditions, de nos richesses, de notre espace de pensée, nous sommes des prisonniers sans droits de paroles, des séquestrés par l’armée et les généraux voleurs et corrompus. Que reste-t-il pour que nous puissions rattrapper notre retard et de figurer parmi les nations qui se respectent. Bouteflika incarne en ce moment l’épidémie de la honte, de l’humiliation, de la bassesse, de la prostitution et de la soumission à fafa et à Sarkosy, le sioniste. Non Bouteflika, n’est pas mon président, je ne paux accepter qu’un voleur soit mon président, non il n’est pas non plus le président qui représente légitimement le peuple et la Rpéublique Algérienne, un corrompu, voleur, tricheur, menteur, hypocrite et usurpateur, il sait quil n’est pas algérien et qu’il n’a aucun lien génétique avec le sang des alégriens, c’est pour cette seule et unique qu’il se venge contre le peuple algérien pour l’humilier devant tous les chefs d’états africains sous les bottes de Sarko.Le peuple algérien, est malheureux, mais que peut-il faire pour chasser cette dictature de généraux corrompus et comment se libérer de ce joug criminel, qui place des voleurs à la tête de l’état. Nous sommes au bord de la faillitte, il nous reste au moins, ce petit espace de liberté, de ce forum, pour crier notre colère et notre refus de cautionner cette mafia de ramassis de charognards et de prédateurs.Que la malédiction, de Dieu, frappe tous les tyrans, les despostes, les usurpateurs qui usent et abusent pour nous imposer la terreur et la soumission. Seule une union de toutes les forces vivantes peut mettre en échec ce projet soigneusement élaboré dans les laboratoires de l’armée de nous transformer comme des animaux dans un zoo, pour nous assister et à nous assurer une survie sans paroles, sans liberté.Nous sommes gouvernés par des malades et par des sanguinaires qui n ‘ont aucune considération, ni respect pour le peuple algérien.le nain incarne l’humiliation quotidienne. Narram

  11. bien à vous, un fameuse expression de chez nous dit : hadj moussa, moussa hadj". pour comprendre les mauvaises intentions de bouteflika, il suffit de voir les noms des ministre actuels. Zerhouni, cet assassint vice premier ministre? baraket, l’ex ministre de la santé, qui n’a aucune relation avec le secteur medicale reste tjrs ministre mais en lui confiant un autre secteur? khalida toumi qui parle arabe moins qu’un perroquet ministre de la culture? que dire de Chakib khelil qui jouis d’une nationalité Americaine et qui nous a été imposé par les USA qui ment sur toute la ligne concernant le scandale de sonatrach, mais au lieu d’étre puni, boutef l’a surement promu pour occuper d’autres missions que dire et que dire ….j’en passe…. en fait le ministre de l’agriculture à qualifié l’exportation de l’orge comme un événement historique hahahahahah, alors conard, quand tu exporteras toutes sortes de légumes et fruits, tu qualifieras ça de quel évenement?
    ps : aucun minstre actuel n’a le moindre principe, aucun ministre n’a su tenir ses promesses et aucun ministre n’a osé démissionner car ils ont vendu leurs ames au diable. avec un tel pourvoir maffieux, assassins conrompu, hypocrite… rine ne se donne me s’arache!!! mobilisons-nous pour leur faire fasse et les punir un jour pour tout le mal qu’ils ont commis et continueront de commétre.

  12. Article intéressant. Cependant, son auteur aurait pû faire l’économie de l’inélégance qui consiste à stigmatiser "cette classe (sic) d’algériens servant du vin à table etc… etc… Cher monsieur, il y a des Algériens qui prennent du vin à table et dont les filles et épouse ne portent pas le voile et qui pourtant n’entretiennent avec la "maratre" q’un rapport -oserais-je dire ?- tout juste livresque. Ces Algériens vivent de leur salaire, ne roulent pas carosse -ces olibrius existent- et ne donnent pas des noms Français à leur progéniture. Foin d’amalgame donc.Par contre, je connais des Algériens qui affublent leurs enfants de prénoms Egypto-levantins et qui sont pourtant fascinés par madame la France.

  13. Quelque soit la "beauté" de cet article et la pureté de l’esprit qui l’anime, cette intervention semble plus être destinée à ces clans que, pourtant, ‘elle fustige et qu’elle met au pilori de l’histoire;
    L’auteur semble demander à ces clans de revoir leur politique et leur comportement comme s’ils sont de nature à proceder à cette mue ou s’ils ont été détournés, par je ne sais quelle imprudence, des nobles desseins pour lesquels ils on "pris" (la verité: spolié) le pouvoir !

    En fait, il me semble qu’il ne fait que demander aux bourreaux de changer leurs haches!
    Ils sont au pouvoir non pas pour l’algerie ou les algeriens ……mais depuis le debut….depuis 1962…ils ont demontré qu’ils roulent…..pour eux êmes et pour leurs complices…. français ou autes.

    Cet appel devra être adressé au peuple qui doit être souverain et seul maitre à bord et non pas à des gouvernants qui ne font, finalement, que leur boulot: detrousser le peuple et s’en aller apres.

    Ceaucescu s’est vu deboulonné en 15mn par un groupe de jeunes croyant dans leur destin et sans armes ni rien…..qu’attendent les fils des moujahidines pour descendre dans la rue et ne la quitter que quand ces incapables soient degommés ?

  14. @Sofiane. La tentative d’attentat à la voiture-suicide, qui vient d’avoir lieu aujourd’hui devant la Présidence de la République, selon le très sérieux et bien informé "Le Soir d’Algérie", montre, s’il en est besoin que ce vous appelez "les clans adversaires du président Bouteflika" sont plus que crédibles et puissants.

    Aveuglé par le pouvoir et par sa cupidité, le clan présidentiel mène le pays à la catastrophe, dont le GPK n’est qu’un aspect.
    Les observateurs avertis de la vie politique algérienne n’ont eu de cesse de tirer la sonnette d’alarme sur le comportement irresponsable de Bouteflika, cloué au fauteuil présidentiel par la maladie et la paranoïa.
    Mes frères et soeurs, l’Algérie est en danger de mort et Bouteflika en est la cause principale à cause de ses calculs mesquins et de sa fuite en avant suicidaire.

  15. Question: c’est qui le naif? Dans toute nouvelle analyse politique, l’analyste "politologue" est tenu de veiller au respect strict de la règle de la non contradiction! Il y va de sa crédibilité, de la force de son opinion et de son sérieux intellectuel à convaincre afin de faire adhérer à sa thèse un maximum de lecteurs potentiels. Il y a à peine quelques jours, Monsieur Sofiane, vous affirmâtes avec force arguments que la thèse des Clans et du DRS n’existe pas réellement et que ce n’est que manipulation destinée à donner de faux espoirs pour endormir le peuple! Mais, voilà qu’aujourd’hui, le même auteur nous sort carrément l’antithèse qui vient contredire totalement sa première thèse! Bizarre, non!? Et le fait de mettre les vocables contenant le terme "Clans" entre guillemets ne change absolument rien à se revirement d’opinion à 180°. C’est fou comme on change de veste politique en si peu de temps! En réalité, Monsieur Sofiane, c’est quasiment l’ensemble de votre intervention qu’il fallait mettre entre guillemets car ne vous appartenant pas: concernant le dernier remaniement gouvernemental, vous n’avez fait que reprendre, en d’autres termes, les analyses et points de vue et positions politiques des opposants démocrates algériens. A ce propos, votre "analyse" ressemble curieusement et à point nommé à la dernière intervention de Said Saadi ! Un Said Saadi dont vous ne ratez pourtant aucune occasion pour le descendre. Mais, voilà que Sofiane reprend autrement quasiment tous ses arguments mais sans le citer aucunement! Concernant votre interprétation politique des gestes et propos du Président Français, je vous rappelle que, faute de donnes réelles, cela relève plus du subjectif et de l’effort personnel à lire un message et à trouver un sens à une oeuvre d’art surréaliste et quasiment symboliste contenant une multitude de messages dont il est extrêmement difficile de faire éclater le sens par une simple regard d’amateur. Aussi vraisemblable soit l’interprétation individuelle d’un "tableau" politique, le mystère demeure toujours enfoui dans l’arcane du secret. Bien de physiologues ont déjà essayé, avant vous, sans parvenir à nous en faire une lecture des gestes et mimiques politiques qui soit logiquement acceptable et sur laquelle l’on pourrait appuyer nos arguments pour mieux défendre nos thèses. Donnez-nous du concret et du vraiment personnel, Monsieur Sofiane, sinon, je vous prie de ne pas oublier de mettre des guillemets à votre prochaine intervention. Merci.

  16. Sofiane, ceux que vous appelez "les symboles de l`incompétence algérienne au sommet de l`état", c’est à dire les Ouyahia, Rahmani, Benbouzid, Sellal, Toumi etc.., sont les "hommes à Toufic". Lui aussi a ses treize ministres, treize walis, treize ambassadeurs et treize gourbis, comme dit la fameuse chanson :"c’est moi Benali".
    Il est donc facile de deviner de quel bord vous êtes.
    Ceux qui parlent de "guerre des koursis" se tromperaient-ils ?

  17. C’est une bien triste fin de règne et de carrière pour un prétendu homme politique. Il faut vraiment être maudit pour la mériter."IL sait ce que vous ne savez pas" Coran.

  18. La fin du clan présidentiel ?

    Sommé par la Direction de l’ANP de se débarrasser des hommes influents de son clan, directement impliqués dans des scandales de corruption, comme Khelil et Temmar, pour l’instant, ou ayant effectué des déclarations graves et irresponsables, comme celles de Zerhouni, le pyromane récidiviste, sur l’assassinat de Ali Tounsi, Bouteflika, accusé, à juste titre, d’immobilisme et d’impotence, a voulu doubler l’ANP en s’agitant, quelques jours avant le remaniement ministeriel forcé, pour annoncer son problèmatique plan de 286 milliards de dollars US.

    Analysé par les experts étrangers et nationaux, le Professeur Abdelmadjid BOUZIDI notamment, ce plan chimèrique ne sera finalement que de moins de 100 milliards de dollars, le reste ne constituera que la reprogrammation des projets qui n’ont pas été achevés durant les deux plans précédents, 1999-2004 et 2005-2009.

    Le but de Bouteflika, qui ne vole décidément pas haut, comme l’a montré la grave humiliation que Nicolas Sarkozy lui a infligée au dernier sommet France-Afrique tenu il y a quelques jours à Nice, était d’acheter l’appui des partenaires étrangers et de traficants nationaux manipulés par son frère Said.

    Le chantage grossier n’a pas marché et, en acceptant de retirer à ses hommes de main leurs postes stratègiques, Bouteflika confirme que lui et sa famille sont également directement imlpliqués dans ces affaires de corruption qui font les unes de nos journaux depuis des mois.

    En sacrifiant ses complices, Bouteflika voulait sauver sa tête et celle de ses frères mais le couperet est aujourd’hui sur leurs têtes et il tombera le moment venu.

    Le plus tôt sera le mieux pour laver les affronts successifs subis par le pays à cause de ce clan de mercenaires, sans foi ni loi.

    Vivement "l’après-Bouteflika", comme l’a dit le Professeur Rachid Tlemçani, dans un entretien qu’il a accordé récemment à El Watan, dans lequel il démontre clairement que le clan présidentiel vient de subir un véritable cataclysme avec l’éviction brutale de trois de ses barons : Zerhouni, Khelil et Temmar, pour les raisons évoquées précédemment.

    Ceux qui restent du clan de Tlemcen, comme Medelci, Belaiz, Louh, Messahel, Guendil etc…, ne valent pas à eux tous, l’un de ces trois barons.

    Le moment venu, c’est à dire bientôt, il seront remerciés et retourneront à l’anonymat d’où ils n’auraient jamais dû sortir en raison de leurs insuffisances professionnelles criardes.

    Avec le départ forcé de ces trois barons aussi vieux que leur maître commun, Bouteflika vient de perdre trois pieds du fauteuil présidentiel vermoulu sur lequel il s’est fait visser en 1999.

    Plus égocentrique tu meurs !

    Apparemment, seul lui, le président le plus impopulaire que l’Algérie n’ait jamais eu depuis 1962, ignore qu’il est cuit et fini et que s’il avait un brin de dignité et d’honneur, il devrait rentrer chez lui pour éviter une crise inutile au pays.

    Le spectacle de mauvais goût auquel il s’est livré lors du 25ième Sommet France-Afrique qui vient de se tenir à Nice, France, montre, s’il en est besoin, que cet homme sénile et débile ne sait plus ce qu’il fait.

    Le summum de l’improvisation et de la bêtise a été atteint lorsqu’il est allé se jeter dans les bras de son frère Moubarek après tout le mal que l’Egypte a fait à notre pays pour une banale rencontre de football.

    Chers frères et soeurs, à un moment aussi crucial de son histoire, l’Algérie ne peut plus se permettre de laisser son sort entre les mains tremblotantes d’un aventurier, paranoïaque et malade, qui a eu le temps ( 11 ans ) de nous montrer toute l’étendue de sa misère morale, de son incompétence et de ses limites structurelles.

    Vive l’Algérie !

    Vive la République !

    Vive le peuple algérien uni et solidaire !

  19. Sommé par la Direction de l’ANP de se débarrasser des hommes influents de son clan, directement impliqués dans des scandales de corruption, comme Khelil et Temmar, pour l’instant, ou ayant effectué des déclarations graves et irresponsables, comme celles de Zerhouni, le pyromane récidiviste, sur l’assassinat de Ali Tounsi, Bouteflika, accusé, à juste titre, d’immobilisme et d’impotence, a voulu doubler l’ANP en s’agitant, quelques jours avant le remaniement ministeriel forcé, pour annoncer son problèmatique plan de 286 milliards de dollars US. Analysé par les experts étrangers et nationaux, le Professeur Abdelmadjid BOUZIDI notamment, ce plan chimèrique ne sera finalement que de moins de 100 milliards de dollars, le reste ne constituera que la reprogrammation des projets qui n’ont pas été achevés durant les deux plans précédents, 1999-2004 et 2005-2009. Le but de Bouteflika, qui ne vole décidément pas haut, comme l’a montré la grave humiliation que Nicolas Sarkozy lui a infligée au dernier sommet France-Afrique tenu il y a quelques jours à Nice, était d’acheter l’appui des partenaires étrangers et de traficants nationaux manipulés par son frère Said.Le chantage grossier n’a pas marché et, en acceptant de retirer à ses hommes de main leurs postes stratègiques, Bouteflika confirme que lui et sa famille sont également directement imlpliqués dans ces affaires de corruption qui font les unes de nos journaux depuis des mois. En sacrifiant ses complices, Bouteflika voulait sauver sa tête et celle de ses frères mais comme le dit si bien M. Sofiane, le couperet est aujourd’hui sur leur tête et il tombera le moment venu. Le plus tot sera le mieux pour laver les affronts successifs subis par le pays à cause de ce clan de mercenaires, sans foi ni loi.
    Vivement "l’après-Bouteflika", comme l’a dit le Professeur Rachid Tlemçani, dans un entretien qu’il a accordé récemment à El Watan, dans lequel il démontre clairement que le clan présidentiel vient de subir un véritable cataclysme avec l’éviction brutale de trois de ses barons : Zerhouni, Khelil et Temmar, pour les raisons évoquées précédemment.

    Ceux qui restent du clan de Tlemcen, comme Medelci, Belaiz, Louh, Messahel, Guendil etc…, ne valent pas à eux tous, l’un de ces trois barons.

    Le moment venu, c’est à dire bientôt, il seront remerciés et retourneront à l’anonymat d’où ils n’auraient jamais dû sortir en raison de leurs insuffisances profesionnelles criardes.

    Avec le départ forcé de ces trois barons aussi vieux que leur maître commun, Bouteflika vient de perdre trois pieds du fauteuil présidentiel vermoulu sur lequel il s’est fait visser en 1999.

    Plus égocentrique tu meurs !

    Apparemment, seul lui, le président le plus impopulaire que l’Algérie n’ait jamais eu depuis 1962, ignore qu’il est cuit et fini et que s’il avait un brin de dignité et d’honneur, il devrait rentrer chez lui pour éviter une crise inutile au pays.

    Le spectacle de mauvais goût auquel il s’est livré lors du 25ième Sommet France-Afrique qui vient de se tenir à Nice, France, montre, s’il en est besoin, que cet homme sénile et débile ne sait plus ce qu’il fait.

    Le summum de l’improvisation et de la bêtise a été atteint lorsqu’il est allé se jeter dans les bras de son frère Moubarek après tout le mal que l’Egypte a fait à notre pays pour une banale rencontre de football.

    Chers frères et soeurs, à un moment aussi crucial de son histoire, l’Algérie ne peut plus se permettre de laisser son sort entre les mains tremblotantes d’un aventurier, paranoiaque et malade, qui a eu le temps ( 11 ans ) de nous montrer toute l’étendue de sa misère morale, de son incompétence et de ses limites structurelles.

  20. Réponse à l’idéologie islamiste inavouée de Sofiane sous couvert de nationalisme aux identités entreposées en mille feuilles. Je vous reprends, ensuite, je vous commente.« le DRS, ultime recours du pays ». Autrement dit, entre la peste et le choléra, Sofiane nous conseille, vivement et de toute ses tripes idéologiques arabo islamistes, de choisir le moindre mal! Mais la souffrance sera toujours là. Une malédiction quasi fatal! Comme en 91, quand la même machination diabolique nous promettait le paradis mais après la traversée obligatoire de l’enfer terroriste dont ils étaient les seuls responsables. Résultat: des centaines de milliers de morts, la fuite de la meilleure sève du pays et un état d’urgence vieux de 20 ans, instauré, non pas pour la sauvegarde du pays, mais comme un prétexte des plus béants pour mieux le dilapider à l’abris du regard de la dénonciation démocratique qui s’en trouve toujours de ce fait muselée. Votre « cri de douleur » est d’une partialité irresponsable! Vous nous dites qu’il est coupable! Mais, pourquoi seul Bouteflika mérite-il l’accusation pour le chef d’inculpation de « détournement permanent des richesses de son peuple »? Est-ce pour mieux innocenter et mettre en valeur de la mode le plus grand des potentats de l’Histoire du pays qu’était Boukharouba? « Quand on travaille dans le miel, l’on peut s’empêcher de lécher ses doigts » conseillait presque carrément Boumediene aux « cadres de la nation ». Mais, il se trouve que Bouteflika était l’un des plus nombreux à l’époque à porter fréquemment ses doigts à sa bouche! C’était en ces moments d’impunité totale que Bouteflika travestit à jamais en liant la corruption à la définition de la politique algérienne. Il n’est donc pas l’auteur de « l’imposture » mais l’un des fervents héritiers du Grand imposteur des Frontières que vous tentez de réhabiliter par un anachronisme implicite des plus aveugles qui soit! Sofiane, toute votre rhétorique à chercher la plus belle des litotes, la plus courte des périphrases et la plus forte des métaphores, destinée à nous convaincre est vraiment inutile car, vous avez choisi votre famille idéologique! La famille des cordonniers égyptiens et des enturbannés saoudiens. La preuve est ceci: «  en servant du vin à leur table, en donnant des prénoms occidentaux à leurs progénitures et en libéralisant les moeurs de leurs femmes ». Comme il m’a déjà été donné de vous l’affirmer, vos tentatives à transformer le syndrome de Procuste et de l’Hérisson agressif en patriotisme algérien n’a de chance de rafler des émules que dans le camp des Perlimpinpins. Ainsi donc, vous nous concoctez carrément une nouvelle définition de l’identité de ce que doit être obligatoirement tout Algérien et Algérienne: une interdiction du vin du table pour les hommes( cela rappelle curieusement le massacre des vignobles par votre idole en 71), une arabisation total des prénoms algériens et obligation faite aux femmes de porter au minimum le hidjab sous peine de condamnation par le tribunal des mœurs algériennes! Bravo Sofiane! Vous avez presque réussi à faire intégrer une bougie dans une vessie de porc et que vous tentez, par une belle rhétorique, de nous faire prendre pour une lanterne! Mais, n’oubliez pas, dans votre prochain laïus sentimental sophistique, qu’ici au marché du Matindz, les étales des anciens ont pris une sacré longueur d’avance sur le négoce des « zoiyels » en provenance de la « Ferme des animaux » où le bel « l’Aghyoul » que vous voulez nous vendre est plus égal que les autres. Allez, comme dirait notre ami Preuve, vous pouvez faire mieux que le Zouave du Pont de l’Alma.

  21. @Aboudouma, pourquoi tu ne proposes pas la meme chose pour tes freres marocains et de degager ton makhzene de votre roitelet et nous laisser nous les Algeriens laver notre linge en famille car on a pas besoin du type espion comme vous .en plus vous commentez dans tous les journaux Aleriens est ce que vous n’avez pas de journaux marocains ou vous pouvez semer votre zizanie.j’espere ne plus vous lire sur un journal Algerien.

  22. Sommé par la Direction de l’ANP de se débarrasser des hommes influents de son clan directement impliqués dans des scandales de corruption, comme Khelil et Temmar, pour l’instant, ou ayant effectué des déclarations graves et irresponsables, comme celles de Zerhouni, le pyromane recidiviste, sur l’assassinat de Ali Tounsi, Bouteflika, accusé, à juste titre, d’immobilisme et d’impotence, a voulu doubler l’ANP en s’agitant, quelques jours avant le remaniement ministeriel forcé, pour annoncer son problèmatique plan de 286 milliards de dollars US. Analysé par les experts étrangers et nationaux, le Professeur Abdelmadjid notamment, ce plan chimèrique ne sera finalement que de moins de 100 milliards de dollars, le reste ne constituera que la reprogrammation de ce qui n’a pas été achevé durant les deux plans précédents, 1999-2004 et 2005-2009. Le but de Bouteflika, qui ne vole décidément pas haut, comme l’a montre l’humiliation que Nicolas Sarkozy lui a infligée au dernier sommet France-Afrique tenu il y a quelques jours à Nice, était d’acheter l’appui des partenaires étrangers et de traficants nationaux manipulés par son frère Said.Le chantage grossier n’a pas marché et, en acceptant de retirer à ses hommes de main leurs postes stratègiques, Bouteflika confirme que lui et sa famille sont également directement imlpliqués dans ces affaires de corruption qui font les unes de nos journaux depuis des mois. En sacrifiant ses complices, Bouteflika voulait sauver sa tête et celle de ses frères mais comme le dit si bien M. Sofiane, le couperet est aujourd’hui sur leur tête et il tombera le moment venu. Le plus tot sera le mieux pour laver les affronts successifs subis par le pays à cause de ce clan de mercenaires, sans foi ni loi.

    Vivement "l’après-Bouteflika", comme l’a dit le Professeur Rachid Tlemceni.

  23. Sommé par la Direction de l’ANP de se débarrasser des hommes influents de son clan, directement impliqués dans des scandales de corruption, comme Khelil et Temmar, pour l’instant, ou ayant effectué des déclarations graves et irresponsables, comme celles de Zerhouni, le pyromane récidiviste, sur l’assassinat de Ali Tounsi, Bouteflika, accusé, à juste titre, d’immobilisme et d’impotence, a voulu doubler l’ANP en s’agitant, quelques jours avant le remaniement ministeriel forcé, pour annoncer son problèmatique plan de 286 milliards de dollars US. Analysé par les experts étrangers et nationaux, le Professeur Abdelmadjid BOUZIDI notamment, ce plan chimèrique ne sera finalement que de moins de 100 milliards de dollars, le reste ne constituera que la reprogrammation des projets qui n’ont pas été achevés durant les deux plans précédents, 1999-2004 et 2005-2009. Le but de Bouteflika, qui ne vole décidément pas haut, comme l’a montré la grave humiliation que Nicolas Sarkozy lui a infligée au dernier sommet France-Afrique tenu il y a quelques jours à Nice, était d’acheter l’appui des partenaires étrangers et de traficants nationaux manipulés par son frère Said.Le chantage grossier n’a pas marché et, en acceptant de retirer à ses hommes de main leurs postes stratègiques, Bouteflika confirme que lui et sa famille sont également directement imlpliqués dans ces affaires de corruption qui font les unes de nos journaux depuis des mois. En sacrifiant ses complices, Bouteflika voulait sauver sa tête et celle de ses frères mais comme le dit si bien M. Sofiane, le couperet est aujourd’hui sur leur tête et il tombera le moment venu. Le plus tot sera le mieux pour laver les affronts successifs subis par le pays à cause de ce clan de mercenaires, sans foi ni loi.
    Vivement "l’après-Bouteflika", comme l’a dit le Professeur Rachid Tlemceni.

  24. En principe, je ne commente jamais les reactions des lecteurs car mon `mot` etant dit, il leur appartient de dire le leur, en toute liberte.
    Cependant pour une fois, je souhaite amicalement demander de prendre de lire attentivement et de ne pas laisser leur sang l`emporter sur leur lucidite. Quelques exemples.
    A Meziane: je n`ai pas inclus Ouyahia dans ma liste, c`est vous qui le faites.
    A preuve: je ne sais pas ou vous avez lu `il y a qq jours` que j`ai ecris que `la these des clans et du DRS n`existaient pas`. Desole je n`ai jamais ecris pareille enormite.Quant a m`etre inspire de Saadi, vous devez etre bien le seul en Algerie a croire que Saadi inspire … mais n`ayez pas honte, il faut de tout pour faire un monde
    A fluac nec mergitur: je suis d`accord avec vous, et je ne crois pas avoir fais d`amalagme. Je respecte ce que vous dites.
    A Mahmoudi: relisez ce que j`ai ecris …

  25. Merci Madih. Vous avez dit en des mots justes et appropriés, d’une hauteur de vue remarquable ce que le pauvre comptable que je suis a dit en peu de mots simples et accessibles au commun des mortels. J’ai senti que ce Sofiane ressemblait étrangement à Ahmed Taleb Ibrahimi mais je n’ai pas voulu le dire pour ne pas paraître ridicule. Le verset du Saint Coran que j’ai sciemment utilisé était une sorte de clin d’oeil. Merci de partager ce point de vue avec moi.

  26. @ Sofiane.Je partage entièrement l’avis des internautes qui pensent que si vous posez bien les termes du problème, vous ne proposez pas de solution pour autant. Vous tenez le baton par le milieu, vous partagez la poire pourrie en deux et vous renvoyez les protagonistes dos à dos.
    Et l’Algérie ? Et nous, la majorité silencieuse dans tout cela ?
    L’urgence, la priorité des priorités c’est la neutralisation du clan présidentiel qui mène le pays à la ruine. La forme que prendra l’après-Bouteflika s’imposera d’elle meme. Dans tous les cas, il ne sera pas pire que l’immobilisme, la léthargie, l’apoplexie dans laquelle se trouve notre pays depuis Avril 2009.
    Si nous ne réagissons pas à cette descente aux enfers programmée, nos enfants nous en voudront éternellement.

  27. Je ne crois pas que vous soyez plus crédibles juste parce que vous etes opposant à bouteflika. La question de l’appelation de votre radoi kalima est symptomatique de combien votre difference est plus legere qu’un nuage. Arabiste, nationaliste, vous soutenez la politique de boumediene l’ennemi mortel de la kabylie. Amek iseyenna wouchèn: adhar ousoubbou yella win abbooughal oulach.

  28. @ Sofiane.Un autre indice de la crise profonde qui est en train
    d’emporter le clan présidentiel : l’annulation du déplacement de Bouteflika en Afrique du Sud. Vous êtes pratiquement le seul à vous obstiner à l’ignorer.
    Depuis quelques mois l’homme grabataire est miné par une paranoïa aigüe, qui le pousse à se méfier de sa propre ombre.
    Il ne fait confiance qu’à sa famille.
    Conscience quand tu nous tortures.

  29. a madih milles fois bravo et un grand merci pour ton commentaire qui est aussi clair comme l’eau de roche, d’argaz…….. rien a dire

  30. je ne suis pas contre pour toute idée nouvelles mais constructive, car je pense qu’on en démocratie donc exprimer son opinion est un droit.
    ce que je reproche à ces personnes militants ou autre opposition c’est de s’exprimer en Algérie, pas a partir de l’etranger (France ou autre pays).
    au jour d’aujourdhui tout les pays au monde ne voient et ne n’intéresse qu’a leur propre interet (et d’ailleur tout ce qui se passe en afrique est la faute aux occidentaux, guérre d’interet et l’économie de marché).alors pour moi, et c’est ma propre opinion, toute idée venant de l’étranger est a prendre au conditionnel.

  31. Bouteflika le faible, le jouisseur invétéré, le voleur, le corrupteur et le corrompu a finalement été rattrapé par ses qualités majeures.
    Ouine trouh ya khayane el amana.
    Pauvre Algérie, tu mérites beaucoup bien mieux que cette peste venue du Maroc.

  32. En raison de son incapacité physique et mentale quasi-totale à assumer les lourdes responsabilités qui lui incombent, Bouteflika peut, en toute légalité et à tout moment, être déclaré inapte et relevé de ses fonctions présidentielles et ce conformément à la Constitution algérienne, qu’il viole honteusement depuis 1999 et qui prévoit explicitement ce cas d’empêchement.

    De nombreux indices montrent que nous nous dirigeons doucement mais sûrement vers cette solution, dite " à la tunisienne".

  33. Mr Sofiane.Said Sadi a inspiré des milliers d’algériens, je doute que ce soit le cas pour vous .Votre texte aurait tout au plus, du moins en ce qui me concerne, suscité un haussement d’epaules, si n’aviez daigné, vous joindre au debat.Un peu plus interessant surtout quand Madih se met de la partie.Qu’est ce que vous avez dit de spécial’Que l’heure est grave parce qu’un pouvoir de tocards affronte un autre pouvoir de tocards?Que les tocards étaient incapables de se reformer ?Que voulez vous que l’on réponde à celà ?Que si tout ce beau monde était des guada’a, l’Algérie offrirait un autre visage? Que s’ils avaient la capacité d’anticiper sur les changements planetaires le peuple les porteraient aux nues? Qu’avez vous apporté au debat? Rien sinon à insinuer sur les moeurs de femmes que vous ne connaissez pas, où à vous immiscer dans la vie privée des gens…

  34. Je vous prie d’annuler le premier texte envoyé et de le remplacer par celui-ci.
    Hymne à la tolérance et à la liberté. La tolérance est cette puissance de l’esprit qui permet d’accompagner un ami vers une taverne, juste après avoir fait la prière à la mosquée. Une taverne où l’on prendrait bien volontiers un coca en écoutant cet ami athée et philosophe disserter longuement sur la volonté de puissance de Nietzsche, sur l’intellectualisme engagé de Sartre ou sur la biographie de Voltaire montrant un exemple historique dialectique sur les éclatements succéssifs de tous les jougs de l’esprit sous l’inspiration de la muse appelée la fraîcheur d’une belle bière! La tolérance est ce désir pas seulement religieux qui propulse aux pèlerinages pour rendre des hommages, non pas seulement au Lieu Saint, mais aussi pour des recueillements sur les panthéons érigés à la mémoire de tous les savants et philosophes comme Einstein et Karl Marx. La tolérance est cette formidable ouverture de l’esprit, même en observant le jeun, mais fondée sur une profonde conviction à ne jamais refuser d’accompagner un ami qui souhaite prendre un sushi, à midi, dans un restaurant chinois appartenant à un patron de confession bouddhiste. La tolérance est cette soif de l’âme à lire le Coran même en hébreux, la Torah en arabe classique, le christianisme en dialectal et les trois religions en Tamazight. Un homme libre est un Homme à la fibre artistique, qui sait admirer les icônes de la plus vieille cathédrale de Moscou sous les chants d‘une chorale aux symphonies chrétiennes orthodoxes mais qui se laisse aussi envahir l’âme par la beauté de l’architecture mauresque des mosquées médiévales d’Andalousie, perses d’Iran et même arabes de Médine. La tolérance est aussi ce regard admirateur posé, comme sur la Joconde, sur la statut de l’ancêtre Lucy, admirablement sculpté, pour scruter afin de percer le mystère de son visage qui dévoile, dans toute sa sagesse quasi divine, celui de l’évolutionniste Darwin. La tolérance est cette soif d’amitié et plus affinité pure à rencontrer une belle chrétienne convaincue, présentée par une fidèle et charmante amie musulmane, collègue et confidente d’une ravissante Juive dont les parents sont originaires de Constantine. La tolérance est cette disponibilité bien de chez nous à cotiser pour finir de bâtir la mosquée du quartier et pouvoir dire: ça suffit, une seule suffit, mais je participerai bien volontiers, même s‘il n‘y a plus de croyants, juste pour la mémoire, à la restauration de l’ancienne église de Laghouat et la Synagogue de Ghardaia. La tolérance est la pleine liberté assurée à Ghanima, à transcender tout l’héritage métaphysique pour aller « Au-delà le bien et le mal ». La tolérance est de prier Halima G de nous donner les nouvelles du Père Joseph et de nous rassurer qu’il reviendra pour dénoncer, en les nommant, tous les conspirateurs inconnus agissant au sein d’un Pouvoir opaque, à l’origine de notre désespoir! La tolérance est l’esprit éclairé d’Atuelpa à faire revivre Aristote, en réhabilitant Averroès et ce, même s’il oublie Maimonide. La tolérance est ce frère arabe d’Algérie qui décide, au nom de la fraternité en péril, de répondre à Kaci en lui demandant de l’aider à apprendre sa langue comme il a appris la sienne! La tolérance est de faire confiance à Damghar quand il affirme que Ferhat, même si l’on est contre, n’est pas l’ennemi des autres Algériens et qu’il nous offre, peut être, une autre forme d’un même espoir. La tolérance est d’accepter que Kacem dise: si c’est pour empêcher ce symbole de leur échec, qu’est le harag, d’atteindre les rives de l’espoir que vous construisez cette Grande Tromperie aux larges du littoral d’Alger, alors nous continuerons à dénoncer. Car, la harga, même si le désespéré a plus de chance de mourir, cela n’a rien d’un suicide, d’un pêcher et Ghoulamllah peut toujours discourir dans sa fetwa! La tolérance est d’admettre que sans ce cadre pour une contradiction d’opinion, cordialement offert par le Matin d’Algérie, nulle lumière ne jaillirait. Et pour cela je dis: merci au Matindz!

  35. "Le bras de fer" entre Bouteflika et l’ANP, dont parle depuis des mois déjà, la presse algérienne et étrangère, me rappelle les histoires de La Fontaine : "La mouche du coche" et "La grenouille qui avait voulu se faire plus grosse que le boeuf".
    Gonflé à blanc par ses frères et amis du Khalidj, le clan présidentiel a cru être dépositaire de la souveraineté nationale et voulu imposer ses lubies au pays.
    Bouteflika a été abandonné dans sa folie des grandeurs et sa paranoïa qui lui faisaient croire qu’il pouvait tout faire, en toute impunité.
    Il ne se relèvera certainement jamais du coup de massue qu’il vient de recevoir sur sa grosse tête.

    Quelle triste fin pour un tyraneau.

  36. @Sofiane répond:"Quant a m`être inspire de Saadi, vous devez être bien le seul en Algérie a croire que Saadi inspire … mais n`ayez pas honte, il faut de tout pour faire un monde". Je n’ai pas dis que Saadi vous inspire, pour cela il faut d’abord le respecter, mais, vous avez carrément copié ses idées transcrites dans vos propres mots, pour leur donner un semblant d’originalité, ce n’est pas pareil! J’appellerai cela un vol par assassinat symbolique et tentative tout aussi symbolique de faire disparaître le corps. Une hypocrisie intellectuelle, en l’occurrence la vôtre, à dilapider et faire sienne les idées des autres sans aucune mention de reconnaissance au véritable auteur! Quel est triste le destin de l’intellectuel algérien d’aujourd’hui! S’il est vrai qu’on ne peut produire sans un déjà acquis, il n’en demeure pas moins que l’honnêteté intellectuelle sait faire la différence entre l’intertextualité indispensable et le plagia. Le plus grave est que vous le savez, mais vous avez préféré prendre le risque de considérer les intervenants du Matindz comme tombée de la dernière pluie. Quant à votre «  il faut de tout pour faire un monde », je ne pense pas que les héritiers du potentat que vous défendez bec et ongle aient souhaité notre existence dans le monde appelé l’Algérie! Je n’ai aucune honte à me proclamer adepte de ce symbole vivant de l’espoir né dans la vallée de la Soummam! Je ne suis pas du MAK, mais, en rebelles, nous nous battrons pour que l’aéroport d’Alger, entre autre, ne portera plus le nom de la honte et de l’imposture algérienne! Si vous n’avez pas encore compris, mon ami Madih vous l’expliquera autrement mais plus crûment que moi! Décidemment, moi je dirai plutôt que vous ne pouvez guerre faire mieux que le Zouave.

  37. Hymne à la liberté et à la tolérance. La tolérance est cette puissance de l’esprit qui permet d’accompagner un ami vers une taverne, juste après avoir fait sa prière à la mosquée. Une taverne où l’on prendra bien volontiers un coca en écoutant cet ami athée et philosophe disserter longuement sur la volonté de puissance de Nietzsche sous l’inspiration de la muse appelée la fraîcheur d’une belle bière! La tolérance est ce désir pas seulement religieux qui propulse aux pèlerinages pour rendre des hommages, non pas seulement au Lieu Saint, mais aussi un recueillement sur les panthéons édifiés à la mémoire des philosophes comme Karl Marx. La tolérance est cette ouverture d’un esprit observant le jeun mais fondée sur une profonde conviction à ne jamais refuser d’accompagner un ami pour prendre un sushi, à midi, dans un restaurant chinois appartenant à un patron de confession bouddhiste. La tolérance est cette soif de l’âme à lire le Coran même en hébreux, la Torah en arabe classique, le christianisme en dialectal et les trois religions en Tifinagh. Un homme libre est un Homme à la fibre artistique, qui sait admirer les icônes de la plus vieille cathédrale de Moscou sous les chants d‘une chorale aux symphonies chrétiennes orthodoxes mais qui se laisse aussi envahir l’âme par la beauté de l’architecture mauresque des mosquées médiévales d’Andalousie, perses d’Iran et même arabes de Médine. La tolérance est aussi ce regard admirateur posé, comme sur la Joconde, sur la statut de l’ancêtre Lucy, admirablement sculpté, pour scruter afin de percer le mystère de son visage qui dévoile, dans toute sa sagesse quasi divine, celui de l’évolutionniste Darwin. La tolérance est cette soif d’amitié et plus affinité pure à rencontrer une belle chrétienne convaincue, présentée par une fidèle et charmante amie musulmane, collègue et confidente d’une ravissante Juive dont les parents sont originaires de Constantine. La tolérance est cette disponibilité bien de chez nous à cotiser pour finir de bâtir la mosquée du quartier et pouvoir dire: ça suffit, une seule suffit, mais je participerai bien volontiers, même s‘il n‘y a plus de croyants, juste pour la mémoire, à la restauration de l’ancienne église de Laghouat et la Synagogue de Ghardaia. La tolérance est la pleine liberté assurée à Ghanima, à transcender tout l’héritage métaphysique pour aller « Au-delà le bien et le mal ». La tolérance est l’esprit éclairé d’Atuelpa à faire revivre Aristote, en réhabilitant Averroès et ce, même s’il oublie Maimonide. La tolérance est ce frère arabe d’Algérie qui décide, au nom de la fraternité en péril, de répondre à Kaci en lui demandant de l’aider à apprendre sa langue comme il a appris la sienne! La tolérance est d’accepter que Kacem dise: si c’est pour empêcher ce symbole de leur échec, qu’est le harag, d’atteindre les rives de l’espoir que vous construisez cette Grande Tromperie aux larges du littoral d’Alger, alors nous continuerons à dénoncer. Car, la harga, même si le désespéré a plus de chance de mourir, cela n’a rien d’un suicide, d’un pêcher et Ghoulamllah peut toujours discourir dans sa fetwa! La tolérance est d’admettre que sans ce cadre pour une contradiction d’opinion, cordialement offert par le Matin d’Algérie, nulle lumière ne jaillirait. Et pour cela je dis: merci au Matindz!

  38. @Sofiane répond:"Quant a m`être inspire de Saadi, vous devez être bien le seul en Algérie a croire que Saadi inspire … mais n`ayez pas honte, il faut de tout pour faire un monde". Je n’ai pas dis que Saadi vous inspire, pour cela il faut d’abord le respecter, mais, vous avez carrément copié ses idées transcrites dans vos propres mots, pour leur donner un semblant d’originalité, ce n’est pas pareil! J’appellerai cela un vol par assassinat symbolique et tentative tout aussi symbolique de faire disparaître le corps. Je donne le titre et le site: « Transformer la résistance citoyenne en dynamique alternative » Publié le: 05/06/10 sur le site http://www.rcd-algerie.org. Une hypocrisie intellectuelle, en l’occurrence la vôtre, à dilapider et faire sienne les idées des autres sans aucune mention de reconnaissance au véritable auteur! Quel est triste le destin de l’intellectuel algérien d’aujourd’hui! S’il est vrai qu’on ne peut produire sans un déjà acquis, il n’en demeure pas moins que l’honnêteté intellectuelle sait faire la différence entre l’intertextualité indispensable et le plagia. Le plus grave est que vous le savez, mais vous avez préféré prendre le risque de considérer les intervenants du Matindz comme tombée de la dernière pluie. Quant à votre «  il faut de tout pour faire un monde », je ne pense pas que les héritiers du potentat que vous défendez bec et ongle ait souhaité notre existence dans le monde appelé l’Algérie! Je n’ai aucune honte à me proclamer adepte de ce symbole vivant de l’espoir né dans la vallée de la Soummam! Je ne suis pas du MAK, mais, en rebelles, nous nous battrons pour que l’aéroport d’Alger, entre autre, ne porte plus le nom de la honte et de l’imposture algérienne!

  39. Il n’y a pas de clans qui tient, ga3 wlad el-kelba klebs. (toute la proginiture de la chienne sont des chiens). Alors, arrete d’esssaier de nous faire avaler des couleuvres toutes crues.

  40. La fonction de Diplomate en Algérie est devenue une sorte de retraite dorée pour les cadres hors catégorie de la Nomenclatura, des hauts cadres supérieurs qui ont été limogés gentiment en attente de recasement. Ils ont été pour la plupart "demissionnés " pour des scandales avérés et des affaires inavouables mais jamais pour incompétence et immobilisme. Souvent, Ils sont demis de leur charge sous l’euphémisme:" appelé à d’autres fonctions" pour les parachuter quelque temps aprés en tant que Diplomate dans un pays étranger ou on entend plus parler d’eux. La diplomatie est ainsi devenue une voie de garage hchicha-Taiba-M3icha pour enfants dociles et recyclables du système. Pour ceux qui ont de la chance, ça prend la forme d’une promotion de fin carriére en guise de remerciement pour services rendus lors des échéances électorales. Voilà à quoi est réduite notre diplomatie Aicha-El-Bouassa.

  41. Cela est tres grave pour le pays, et aussi honteux mais que voulez vous le peuple ne comprend rien de tous ca, il est occupé par Ferhat et son MAK, sinon il attend avec impatience le mondial 2010.
    Donc acceptons l’hypocrisie et applaudissons la medicrité et ce en esperant le developpement et e prosperité.
    Au royaume des stupides les ridicules sont roi.
    Gloire a nos martyres.

  42. @Madih, preuve, athaualpa, etc.. ALIAS Said Saadi.
    Reprenons calmement: Preuve avec le soutien appuyé de Madih (et vice versa) m`accuse de me contredire sur le DRS et cite un article écrit par quelqu`un d`autre. Je relève gentiment l`erreur et m`attend a une excuse comme l`exige tout esprit éthiquement sain. J`attends toujours …
    Mahdi extrait des phrases de leurs contextes et disserte… du verbiage, a la lmite de l`injure.
    Je ne sais pas combien de gens ont pu lire jusqu au bout sa prose. Passons..
    Jusqu`ici la tactique des Saadi and co est claire: noyez par tous les moyens l`écrit de Sofiane, le vilipender et donner un peu d`oxygène a la cause, depuis longtemps perdue, de Said Saadi, surtout après son flop – et malgré un grand tapage – sur le livre opportuniste consacre a Amirouche.
    On a l`intelligence qu`on peut!..
    Dernier acte ou dernière planche de salut: accuser Sofiane de `piquer les idées de Said Saadi` sur son site.
    Ainsi donc Sofiane, un anonyme semble réellement dérouter Said Saadi et ses sbires, car sinon comment expliquer cette foison de longs commentaires et cette mobilisation. Le RCD croit donc s`attirer de nouveaux militants par le Matin.dz (sic!!!)..
    Cela rappelle singulièrement le procédé utilisé pour discréditer ce grand Monsieur qu`est Ait Larbi quand il a décidé de quitter le RCD après avoir constaté l`esprit dictatorial et la `culture sclérosée` du RCD dont il a ete pourtant un co-fondateur. Cela rappelle singulièrement les premiers mots d`ordre de Said Saadi lors de la création du `RCD, parti d`opposition`: attaques virulentes contre le … FFS et son zaim Ait Ahmed. L`hypothèse était tout sauf intelligente: phagocyter le FFS et devenir le 1er parti de la Kabylie et pouvoir ainsi composer avec le système, dont la bête noire sur le plan international était Ait Ahmed.
    Hélas pour Said Saadi et son équipe, le peuple kabyle, celui la même qui a enfanté des figures légendaires de Fatma NSoumer a Amirouche, est loin d`être stupide.
    Il a parfaitement compris la manoeuvre et en dépit de la générosité, o combien appuyée, des urnes algériennes, le RCD et son chef n`ont jamais dépassé les 4.5%.
    Que peut-on faire avec un allié aussi médiocre? Rien. Du jour au lendemain, la carte `Said Saadi` a été rangée verticalement par ceux la même qui l`ont créée.
    Depuis, le voila, frustre, déclarer la guerre a tout le monde. Attention, on ne l`entend que durant les périodes d`avant les échéances électorale. Le reste du temps, il `vaque a ses ptites affaires`, aurait dit Brel. Les cibles sont les mêmes : un coup le syteme politique, un coup c`est le DRS.
    Mais la, le voila devenu très créatif, il s`en prend a … Boumediene, mort depuis 30ans. Monsieur Saadi, quelle crédibilité d`homme politique et chef de parti doit-on vous donner pour avoir attendu 30ans avant de réagir, vous qui saviez tout depuis Chadli? Quelle crédibilité politique peut-on vous donner lorsque vous avez accepté, a l`instar de tous les moutons de l`APN, que Bouteflika corrompe les députés – y compris ceux du RCD – en triplant leurs salaires, contre tout bon sens, afin de faire voter a main levée leur accord sur la révision de la constitution et un 3e mandat ?
    Si vous étiez un rebelle sincère, intelligent et chef de parti compétent, pourquoi ne pas avoir saisi cette opportunité pour vous demarquer, vous mettre au dessus du lot et prendre date pour l`avenir ?
    Ben, non vous ne pouviez pas… la tentation était trop forte : on ne renonce pas a 60 millions de centimes par mois tout en etant oisifs.
    Voila, pourquoi Mr Said Saadi, vous n`êtes qu `un politicien mineur. Et l`on comprend pourquoi M.Ait Ahmed a toujours résisté a vos appels désespérés de fusionner le RCD avec le FFS.
    Comprenez-vous maintenant pourquoi les urnes kabyles ne vous ont jamais donné plus de 4.5%? Comment peut-on vous suivre en tant que chef de parti alors que pareille au `Oumkerkour` et `Babaghayou` de feu Slimane Azem, vous n`inspirez que méfiance?

    Un dernier mot, a propos de plagiat, pouvez-vous expliquer aux lecteurs cette risible coïncidence d`avoir dans un de vos discours, rapporté par Le Matin.dz, a Bouira dit : `on veut irakiser l`Algérie`, 10 jours (précisément le 5 octobre 2007) apres que j`eus publie un article centré sur l`irakisation de l`Algérie sur le Matin.dz? Un article fortement commenté par les lecteurs et par M. Benchicou lui-même.

    Qui s`inspire de l`autre dites-moi?

    Un dernier mot sur votre thèse du plagiat sur laquelle vous essayer de vous construire une honorabilité intellectuelle.
    Estimez-vous heureux que j`écrive sous un nom d`emprunt, car si je déclinais mon identité vous verriez de vous-même que vous etes a une annee-lumiere de tenir la mesure.

  43. @Ghanima. Tu as entièrement raison. Nos ambassades ont toujours été des maisons retraites dorées et des cliniques de luxe pour cadres recyclables, interchangeables et malades.
    Dans les milieux diplomatiques algérois on parle de Khelil comme prochain ambassadeur à Londres.
    Il est rentré chez lui.
    Au suivant !

  44. Mois aussi, j’ai constaté un revirement, une nouvelle politique du gouvernement algérien concernant la très grave affaire de la proclamation du Gouvernement Provisoire de la Kabylie à Paris.
    Ce qui devait arriver arriva.
    En cognant sur la table et en élevant le ton, le gouvernement algérien, mené de main de maître par un Ouyahia réssucité après l’entrée dans le coma du clan présidentiel, aux lendemains du dernier remaniement ministeriel imposé à Boutef, a fini par faire entendre raison à la France de Sarkozy, qui vient d’humilier Boutef à Nice.
    La politique des coulisses et des bousboussades de Boutef a vécu
    Merci Da Ahmed, tu mérites de prendre la place de Boutef.
    C’est une question de semaines ou de mois.
    Ce qui reste du clan présidentiel, qui t’a diabolisé et mis les bâtons dans les pieds, a la frousse, aujourd’hui.
    "Ahl El Garragouz
    Yafahmou beddebouz",
    dit le fameux refrain d’une de nos vielles chansons populaires.
    Nous assistons visiblement à la fin d’une époque et le début d’une autre, qui échappe totalement au contrôle du clan présidentiel.
    L’après-Bouteflika a bel et bien commencé.

  45. Cela est très très grave Leurs masques sont tombés est c la verité, parachuter quelque temps aprés en tant que Diplomate, ca c dire les chose comme elle sont mais la france ou les etats-unis sont pire que nous.

  46. Sofiane, je crois que vos nerfs cédent à la pression et au tir groupé des sadistes.
    Du calme mon vieux et surtout continuez à nous éclairer avec vos analyses lumineuses quoiqu’en pense le clan de Sadi, qui parasite la vie politique nationale.
    A mon avis, n’en déplaise à vos adversaires, vous faites un parcours sans faute.
    Quant à qui vous êtes, mieux vaut ne pas nous le dire car qui vous soyez, on a peur d’être deçu.

  47. J’ai la nette impression que quelque chose bouge dans ce pays, les dernières décisions frappaient directement les postes les plus névralgiques, je veux dire ceux dont la gestion causaient au pays de graves préjudices : économique, social et politique aussi, tout cela discréditait un pays jadis respecté. Peut-être que verrions nous d’autres décisions comme par exemple celle de la levée de l’état d’urgence. Un État qui s’appuie sur son peuple n’a point besoin de recourir pour son maintien, à des parties étrangères, à mon avis, cela serait coûteux et affecterait sa force.

  48. @ Abdelkader. Nos ambassades sont plus que des maisons de retraite dorée et des cliniques de luxe mais de véritables cimetières d’éléphants.
    Cette vocation s’est renforcée depuis 1999.

  49. @madih, je lis votre post du 8 juin et comprends parfaitement pourquoi vous vous en prenez à Sofiane. Vous vous faites l`avocat zélé des thèses de la droite fasciste française, celle qui n`a toujours pas digéré l`indépendance de l`Algérie, celle qui aime bien les harkis mais à condition qu`elle continue de les marquer au fer rouge de l`avilissement en les appelant toujours – et leurs descendants avec – harkis et enfants de harkis.
    Cette droite a aujourd’hui son plus important représentant au pouvoir en la personne de Nicolas Sarkozy.
    Oui je comprends pourquoi vous vous en voulez à Sofiane : vous vous êtes parfaitement retrouves dans les profils qu`il a dessiné pour les lecteurs du Matin.dz.

    @Sofiane. Mahmoudi a raison, ne vous arrêtez pas aux provocations des sadistes et surtout ne leur répondez plus. Que voulez-vous répondre à un parti dont le chef disait `qu`il s`est trompé de peuple` quand il a recueilli les 4.25% (et non 4.5%) de bulletins de votes?

  50. il faut punir 2 pays sur terre larabi seoudite et l egypte voila les danger du monde arabe

  51. @Sofiane. De grâce, ne nous dites surtout pas qui vous êtes. Notre déception, pour reprendre Mahmoudi, risque en effet de porter un sacré préjudice à ta réputation de l‘abuseur de l‘intertexte sans guillemets. Il semble bien que nous t’avons forcé, toi le petit Dieu, du haut du perchoir de ton indifférence, qui ne parle qu’une seule fois, à redire encore et nerveusement la même chose dans toute sa splendeur pathétique. Sauf que, dans tes élucubrations cachant mal la moisissure d’une idéologie surannée, tu vois l’ombre de Saadi, en somme ton cauchemar, dans le moindre de nos attributs, de nos épithètes! Rassure-toi, petit thuriféraire de l’ordre anachronique déphasé et déphasant, que me concernant, j’ai cessé, moi aussi, de croire en lui en 1998, définitivement en 1999 et confirmé dans sa « Lettre à mes amis de la presse«  en 2000! Mais je ne pense pas que se soit pour les mêmes raisons que tu éructes haineusement aujourd’hui, toi le fervent adepte de l’autre Saadi, Othmane! En 1998, nous savions déjà que Bouteflika nous venait tout droit, lui aussi, de la ferme des animaux où certains animaux étaient plus égaux que les autres. Cela, toi, Sofiane, qui débarque aujourd’hui du parti de la dénonciation à la mode, j’en suis quasi sûr que tu ne le savais pas. La preuve, tes tentatives désespérantes à nous transposer le nationalisme de Perlimpinpin Boukharouba, ascendant direct de "l’imposture algérienne" d’El Mouradia de 2010! Avoue Sofiane, qu’enveloppé dans le linceul du mensonge ou peut être carrément complice, tu ne le savais pas, toi aussi, en 99 et que tu viens, aujourd’hui, nous rappeler que Bouteflika n’est pas Boumediene pour mieux innocenter le déterreur de squelettes qu‘il cacha dans un musée mondain sous terrain ouvert juste pour ses intimes. Peut être toi aussi! Tu as quand même osé! Je t’ai fait le reproche d’être malhonnête et tu viens de le démontrer en t’accrochant honteusement au principe de la fin justifie les moyens. S’il est vrai, qu’en politique, nul n’est infaillible et que Saadi a, lui aussi, sa part de responsabilité dans le « désespoir et l’exaspération » ambiants, il n’en reste pas moins que ton approche idéologique subjective et sournoise à disserter sur les raisons du départ d’Ait Larbi révèlent on ne peut mieux le camp auquel tu appartiens. Pour toi, tout est bon; mais l’idéal serait de taper un démocrate Kabyle par un autre; de cette façon vos mains seront toujours propres. C’est comme l’autre Kabyle Khalida porté ministre de la culture pour mieux mater et légitimer la négation de la revendication amazigh pour que vous plaidiez non coupables et criiez :  « Non, ce n’est pas nous, c’est entre eux. D’ailleurs même Ouyahia est lui aussi un Kabyle. » On connaît votre hymne à la manipulation! Connaissant la fidélité de Mokrane Ait Larbi comme descendant direct de la lignée de la Soummam, il te répondrait ceci: « C’est vrai que j’ai quitté le RCD, mais ce n’est pas pour les raisons que tu crois et que tu utilises sans honte bue pour solder tes comptes contre un Homme qui reste toujours un frère malgré nos divergences d’analyses, d’approches et de comportements politiques à adopter face aux conspirations du bloc islamo négationniste que tu représentes de toute tes tripes pseudo nationalistes. Je ne te permets pas d’utiliser l’argument de mon nom à des fins politiciennes qui sentent fortement le rendement de compte du MALG contre les péripéties héroïques d’un Brave Révolutionnaire impeccablement narrées dans un Livre Historique auquel j’adhère de toute mon âme de digne descendant de la plateforme de la Soummam et ce, malgré nos divergences sur le meilleur moyen à adopter pour mener le même combat dont nous partageons fondamentalement le même sens. Sofiane, si j’avais quitté le RCD pour créer un autre parti politique, il serait la photo quasi conforme du RCD du fait que je demeure, des années après, toujours aussi intransigeant sur l‘opinion que je porte sur Boumediene et l‘islamisme algérien. A ce moment là, tu me descendrais comme tu tentes de descendre Saadi. Une autre preuve: pourquoi seulement mon nom ait autant d‘estime à ton regard alors que je ne suis pas le seul à avoir quitté ce parti? Si j‘avais quitté ce parti à cause de sa « dictature», et Ferhat alors, pourquoi l‘as-tu délibérément omis? Est-ce parce qu’il a osé, pour reprendre Benchicou, rappeler( et de quelle façon!), que ce n’est pas en l’ignorant qu’on arrive au bout de la peste propagée, il ya plus de 50 ans déjà, par le rat Boumediene? Avant de rendre un hommage hypocrite à Hocine Ait Ahmed, je te rappelle que ton idole propagateur de la peste a exterminé, en 63, plus de 400 des meilleurs enfants kabyles. Si ton inconscient a fait le choix de citer arbitrairement mon nom comme celui, historique, d’Ait Ahmed, c‘est parce que tu crois que nous sommes, nous aussi, politiquement morts! » Tu sais Sofiane, tu prends tellement ta peur au sérieux que tu m’as fait rire en lisant les dernières lignes de ton dernier post où tu me prends carrément pour le Docteur Saadi! Rassure-toi, je t’informe qu’il est loin de moi la prétention d’avoir sa verve qui t’aurait écrasée d’une seule métaphore, comme il l’a fait contre ceux de ta famille Kafi, Benachenhou, …et tout récemment Ould Kablia. Sinon, arrête de délirer et surtout apprends à mettre des guillemets pour que l’on distingue mieux les destinataires de tes incertitudes existentielles. Décidément, pour reprendre notre ami Preuve, je rectifie en confirmant, qu’en effet, tu ne peux guère faire mieux que le Zouave du Pont de l’Alma!

  52. Voici, en partie, ce que dit le RCD sur le récent remaniement du gouvernement algérien : « …dégradant un peu plus l’image d’un régime déjà isolé et disqualifié par la corruption, les fraudes électorales …C’est dans un tel environnement qu’est intervenu un remaniement gouvernemental qui atteste à la fois de l’incapacité du pouvoir à prendre la mesure de la gravité des problèmes qui menacent la Nation et de l’âpreté des affrontements claniques qui le minent. En effet, le sacrifice du responsable de la mamelle des hydrocarbures a vu un membre du même clan accéder à la responsabilité de vice premier ministre. Parallèlement, des ministres en charge de départements éclaboussés par des malversations avérées sont toujours en poste. La règle s’est vérifiée cette fois encore : en Algérie, le gouvernement n’a pas vocation à identifier et traiter les problèmes du pays mais à assurer l’équilibre des clans qui ont pris en otage la Nation. Sur fond d’isolement international, d’instabilité institutionnelle et de crise morale larvée, le régime recourt à la diversion et la provocation pour survivre et masquer ses antagonismes. » Et voici maintenant comment Sofiane reprend la même chose en nuançant quelque peu la forme mais sans parvenir a atteindre le fond : «  Le dernier remaniement ministériel montre hélas qu`au-delà des mouvements de position qui renseignent sur l`état du rapport de force entre le clan du Président (dixit Chekib Khelil) et les clans qui lui sont opposés, rien d`encourageant pour l`Algérie n`apparaît à l`horizon. La reconduite des symboles de l`incompétence algérienne au sommet de l`état … montrent que les `clans alternatifs à celui du Président` n`ont pas saisi les enjeux critiques du développement économique et politique auxquels fait face notre pays. En s`avérant incapables de retenir les leçons du passé – choix à contre temps de Bouteflika – et de donner ne serait-ce qu`un faible signal du renouveau de l`Algérie, à travers leur quota gouvernemental, les `clans alternatifs à celui du Président` altèrent leur crédibilité comme moteur de la transformation de l`Algérie. Ils révèlent, je le crains, un état d`esprit totalement déphasé par rapport aux ruptures stratégiques qui définissent et façonnent le monde d`aujourd’hui et de demain. Et cela est très grave pour le pays. » Sofiane, cela s’appelle de l’intertextualité abusive pour ne pas dire carrément du plagia sémantique! C’est-à-dire, un vol par tentative d’assassinat symbolique avortée avant de faire disparaître le corps tout aussi symboliquement! C’est déplorable, désolant, malheureux et franchement dégoûtant!

  53. Chers amis Ghanima, Abdelkader et Mahmoud, la diplomatie algérienne est gravement malade comme ses responsables actuels qu’Allah les guerrissent et les gardent pour leurs familles même s’ils ne sont d’aucune utilité pour notre pays qui a besoin d’hommes plus jeunes et compétents capables de le défendre et relever les défis du XXIeme siècle.

    C’est donc tout à fait normal que nos ambassades deviennent des cliniques et des maisons de repos pour les copains et les alliés.

  54. @Sofiane. De grâce, ne nous dites surtout pas qui vous êtes. Notre déception, pour reprendre Mahmoudi, risque en effet de porter un sacré préjudice à ta réputation de l‘abuseur de l‘intertexte sans guillemets. Il semble bien que nous t’avons forcé, toi le petit Dieu, du haut du perchoir de ton indifférence, qui ne parle qu’une seule fois, à redire encore et nerveusement la même chose dans toute sa splendeur pathétique. Sauf que, dans tes élucubrations cachant mal la moisissure d’une idéologie surannée, tu vois l’ombre de Saadi, en somme ton cauchemar, dans le moindre de nos attributs, de nos épithètes! Rassure-toi, petit thuriféraire de l’ordre anachronique déphasé et déphasant, que me concernant, j’ai cessé, moi aussi, de croire en lui en 1998, définitivement en 1999 et confirmé dans sa « Lettre à mes amis de la presse«  en 2000! Mais je ne pense pas que se soit pour les mêmes raisons que tu éructes haineusement aujourd’hui, toi le fervent adepte de l’autre Saadi, Othmane! En 1998, nous savions déjà que Bouteflika nous venait tout droit, lui aussi, de la ferme des animaux où certains animaux étaient plus égaux que les autres. Cela, toi, Sofiane, qui débarque aujourd’hui du parti de la dénonciation à la mode, j’en suis quasi sûr que tu ne le savais pas. La preuve, tes tentatives désespérantes à nous transposer le nationalisme de Perlimpinpin Boukharouba, ascendant direct de "l’imposture algérienne" d’El Mouradia de 2010! Avoue Sofiane, qu’enveloppé dans le linceul du mensonge ou peut être carrément complice, tu ne le savais pas, toi aussi, en 99 et que tu viens, aujourd’hui, nous rappeler que Bouteflika n’est pas Boumediene pour mieux innocenter le déterreur de squelettes qu‘il cacha dans un musée mondain sous terrain ouvert juste pour ses intimes. Peut être toi aussi! Tu as quand même osé! Je t’ai fait le reproche d’être malhonnête et tu viens de le démontrer en t’accrochant honteusement au principe de la fin justifie les moyens. S’il est vrai, qu’en politique, nul n’est infaillible et que Saadi a, lui aussi, sa part de responsabilité dans le « désespoir et l’exaspération » ambiants, il n’en reste pas moins que ton approche idéologique subjective et sournoise à disserter sur les raisons du départ d’Ait Larbi révèlent on ne peut mieux le camp auquel tu appartiens. Pour toi, tout est bon; mais l’idéal serait de taper un démocrate Kabyle par un autre; de cette façon vos mains seront toujours propres. C’est comme l’autre Kabyle Khalida porté ministre de la culture pour mieux mater et légitimer la négation de la revendication amazigh pour que vous plaidiez non coupables et criiez :  « Non, ce n’est pas nous, c’est entre eux. D’ailleurs même Ouyahia est lui aussi un Kabyle. » On connaît votre hymne à la manipulation! Connaissant la fidélité de Mokrane Ait Larbi comme descendant direct de la lignée de la Soummam, il te répondrait ceci: « C’est vrai que j’ai quitté le RCD, mais ce n’est pas pour les raisons que tu crois et que tu utilises sans honte bue pour solder tes comptes contre un Homme qui reste toujours un frère malgré nos divergences d’analyses, d’approches et de comportements politiques à adopter face aux conspirations du bloc islamo négationniste que tu représentes de toute tes tripes pseudo nationalistes. Je ne te permets pas d’utiliser l’argument de mon nom à des fins politiciennes qui sentent fortement le rendement de compte du MALG contre les péripéties héroïques d’un Brave Révolutionnaire impeccablement narrées dans un Livre Historique auquel j’adhère de toute mon âme de digne descendant de la plateforme de la Soummam et ce, malgré nos divergences sur le meilleur moyen à adopter pour mener le même combat dont nous partageons fondamentalement le même sens. Sofiane, si j’avais quitté le RCD pour créer un autre parti politique, il serait la photo quasi conforme du RCD du fait que je demeure, des années après, toujours aussi intransigeant sur l‘opinion que je porte sur Boumediene et l‘islamisme algérien. A ce moment là, tu me descendrais comme tu tentes de descendre Saadi. Une autre preuve: pourquoi seulement mon nom ait autant d‘estime à ton regard alors que je ne suis pas le seul à avoir quitté ce parti? Si j‘avais quitté ce parti à cause de sa « dictature», et Ferhat alors, pourquoi l‘as-tu délibérément omis? Est-ce parce qu’il a osé, pour reprendre Benchicou, rappeler( et de quelle façon!), que ce n’est pas en l’ignorant qu’on arrive au bout de la peste propagée, il ya plus de 50 ans déjà, par le rat Boumediene? Avant de rendre un hommage hypocrite à Hocine Ait Ahmed, je te rappelle que ton idole propagateur de la peste a exterminé, en 63, plus de 400 des meilleurs enfants kabyles. Si ton inconscient a fait le choix de citer arbitrairement mon nom comme celui, historique, d’Ait Ahmed, c‘est parce que tu crois que nous sommes, nous aussi, politiquement morts! » Tu sais Sofiane, tu prends tellement ta peur au sérieux que tu m’as fait rire en lisant les dernières lignes de ton dernier post où tu me prends carrément pour le Docteur Saadi! Rassure-toi, je t’informe qu’il est loin de moi la prétention d’avoir sa verve qui t’aurait écrasée d’une seule métaphore, comme il l’a fait contre ceux de ta famille Kafi, Benachenhou, …et tout récemment Ould Kablia. Sinon, arrête de délirer et surtout apprends à mettre des guillemets pour que l’on distingue mieux les destinataires de tes incertitudes existentielles. Décidément, pour reprendre notre ami Preuve, je rectifie en confirmant, qu’en effet, tu ne peux guère faire mieux que le Zouave du Pont de l’Alma!

  55. y a un énorme malentendu dans cet article ! c’est le même bouteflika qui a inventé et mis en scène la demande de repentance. Que je sache, il n’en était pas question avant lui et le vénérable auteur, qui semble trouver l’idée incontournable, n’y avait sans jamais songé !!!

  56. @Madih. Inutile de te fatiguer, ca ne sert a rien d’ssaier de convaincre Un banu-hilla qu’il a tort, car il est impermeable aux idees nouvelles, meme s’il a frequente les universites les plus huppees, et meme s’il essaie de s’afficher comme quelqu’un qui est a la page, il n’arrivera jamais a se debarasser de la pensee bedouine qui lui ont legues ses ailleux. Parexemple si tu lui pose la question : quel est la societe ideale dans laquelle il souhaite vivre? sa reference sera El-Dawla el-Abbassia ou Andalucia. Donc, malgre son apparence et son niveau d’instruction, son cerveau est toujours prisonnier au moyen age. Il ne peut pas evoluer, c’est plus fort que lui.

  57. @ Sofiane. "si je déclinais mon identité vous verriez de vous-même que vous etes a une annee-lumiere de tenir la mesure", Yasmina Khadra ou Nouredine Boukrouh, connus pour leurs ego surdimensionné et leur immodestie légendaire, n’auraient pas dit pire.
    Quelle mouche t’a donc piqué pour proférer de telles c……..

  58. @Sofiane. Je ne te blamerai pas de nous avoir fais cette chute malheureuse concernant ton identite. Surtout apres avoir remarque que les Madih and Co, avaient insere le meme texte sur plusieurs articles du site ce qui prouve que c`est une bande organisee qui ne cherche qu`a parasiter le debat. Dans ton artcile il n`est nul question de Said Saadi et eux ont reussi a te l`imposer.
    Sois vigilant mon vieux …

  59. @ On dit à des années lumière, l’arrogance joue parfois, voire toujours de sales tours aux petite qui veulent ressembler aux grands! UNpeu de modestie te ferait beaucoup de bien §

  60. Excellente analyse, juste et très créative. La plupart des commentaires quoique longs sont par contre assez stériles, dommage …

  61. MOUVEMENT CULTUREL BERBERE/ Rassemblement National

    DECLARATION PRELIMINAIRE

    Si cela fait déjà plus d’un mois et demi que la Kabylie subit les assauts meurtriers du pouvoir dans un silence général assourdissant c’est parce que le régime et ses relais ont méthodiquement, depuis 1963, organisé la marginalisation de cette partie du pays.

    Présentée toujours comme l’ennemi intérieur par des élites et des médias aux ordres, la Kabylie et le Kabyle sont souvent suspectés, à tort, par le simple militant de l’ex parti unique, de constituer une menace permanente sur l’unité nationale. Son particularisme multiforme, dont son irrédentisme identitaire et linguistique, est à l’origine de sa mise officieuse au ban de la nation. Bien des politiques aberrantes ont été justifiées sur la base d’une volonté officielle de réduire cette région insoumise : La politique d’arabisation de l’école, de l’environnement, de l’état civil et des prénoms ; le changement de dénomination des clubs sportifs, rien que pour faire disparaître le mot « Kabylie » de la JSK ; l’intensification de l’enseignement religieux du temps de CHADLI pour pacifier la région au risque de renforcer l’intégrisme islamiste envahissant à l’échelle nationale ; le dépeçage territorial de la Kabylie en en rattachant des pans entiers aux wilayas limitrophes afin d’en réduire l’importance géographique et faciliter sa répression ; et dans ce même ordre d’idées, il y a eu la multiplication, depuis 1980, des implantations de nouvelles casernes de gendarmerie nationale à tel point que nulle de nos daïras n’y a échappé. Ce sont celles-ci qui, en ce printemps 2001, tirent à balles explosives sur notre jeunesse au courage et à l’héroïsme inégalés dans toute l’histoire de notre pays.

    Cela fait 21 ans que la Kabylie tente vainement de remettre l’algérianité au cœur de l’Algérie à travers ses revendications identitaires et linguistiques amazighes. Cela fait 21 ans de répression et d’humiliation d’une région qui ne demande qu’à participer à l’essor du pays, au bien-être des Algériens et au respect de leur dignité et de leur citoyenneté. Si ce pouvoir n’a eu ni la volonté de nous écouter ni celle de nous respecter, s’il organise systématiquement notre isolement à l’échelle nationale et s’il tire à balles réelles sur de jeunes manifestants kabyles, c’est parce qu’il est l’héritier direct de l’ex état colonial français, avec sa culture et ses missions : Diviser pour régner, confisquer la liberté et la démocratie au profit d’une caste qui considère le peuple et les valeurs humaines les plus nobles comme ses pires ennemis.

    Devant cet état de fait et l’épaisseur de la révolution que vit la Kabylie depuis 47 jours, n’en déplaise aux tenants d’une interprétation faussement nationale des événements de la Kabylie, la revendication de tamazight comme langue nationale et officielle paraît désormais dépassée, tout comme ses cadres d’expression que sont le MCB et les partis existants. Nous n’en voulons pour preuve que cette fulgurante émergence des Archs qui, devant l’urgence, ont su réaliser l’unité de la région par delà les sempiternelles divisions partisanes.

    L’aspiration profonde de la Kabylie à vivre en paix dans la nation, avec un statut de large autonomie, s’est fait jour. Sa réalisation pacifique sera enfin le début d’une véritable décolonisation institutionnelle de l’ensemble du pays. Par respect à l’Algérie, à la Kabylie et à la mémoire de nos martyrs, nous avons le devoir d’être fidèles à nous-mêmes et d’être à l’écoute de l’expression de notre peuple. Ce statut spécial dont il faudra doter la région, conforme à la constitution et consolidant l’unité nationale, permettra à la Kabylie de protéger ses enfants, son avenir et celui du pays en montrant à ce dernier la véritable voie de la liberté, de la prospérité, de la justice et de la dignité.

    Pour le réaliser, une pétition sera lancée dès aujourd’hui et un cadre porteur sera rendu public incessamment. ·

    GLOIRE A NOS MARTYRS

    VIVE LA KABYLIE

    VIVE L’ALGERIE P/Le MCB-RN

    Ferhat MEHENNI Président

    Tizi-Ouzou le 05/O6/2001

    http://www.mak-canada.com/pages/Textes_sur_lAutonomie-3250994.html

  62. M/ Sofiane. Qui a donc imposé au peuple algèrien MM .BOuteflika, Belkhadem, Khelil, Temmar etr le reste des hommes au pouvoir ? C’est l’armée sûrement ou bien une autre puissance ? M. Ben Bella avait dit sur la chaine d’Aljazera au cours du programme "sans limites" du journaliste Mansour, que c’est bien l’armée qui a fait revenir M. Bouteflika de sa demeure seigneuriale en Suisse pour l’intrôniser président "à vie". Après l’assassinat de feu Boudiaf, il a fallu chercher quelqu’un pour poursuivre l’oeuvre de Boumediene. Pour l’armée personne d’autre n’est qualifié que M. BOuteflika, surtout que ce dernier fait de l’anti-maroc son principal combat. Depuis son retour le président Bouteflika a continué à s’allier avec la droite colonialo-raciste espagnole contre le Maroc. La mutlitude des associations espagnoles en quête de pétrodollars du peuple algèrien, les euro-députés de tout bord, manipulés par les services algèriens et dressés contre le Maroc sont des preuves que seul M. Bouteflika, qui est rongé par la haine de tout ce qui est marocain, peut faire ce que l’armée décide !!

  63. Sofiane, la vermine que vous semblez admirer va sûrement tout faire pour perdurer quelques mois de plus sur son koursi rouillé, dans l’espoir qu’un malheur va frapper ses "ennemis" irréductibles.
    Il priera et, en bon produit du makhzen, il fera des ouadates colossales auprès des zouis où il est abonné pour que cela se produise afin qu’il continue à jouir de "l’ivresse du koursi" ( se sont ses propres mots, selon Abdelkader Dehbi ).
    Il va essayer de pester, de tempêter, de menacer, d’appâter, d’amadouer, d’acheter, de supplier et d’embrasser les mains et les pieds de qui vous savez, pour mieux les tromper encore et les trahir, à la première occasion.
    Fakou ! Rien de cela ne passera Fakhamatouhou.
    Tout a une fin et la vôtre approche à grands pas.
    Abdekka prends ta valise et, comme l’a dit ton ami Sarko, qui t’a joué un sale tour à Nice, "casse toi pôvre c.."!

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