J’écris depuis 1970, mais c’est la première fois que je m’entends accuser d’être un « égoïste », un « égocentrique », un « mégalomane », un « zaïm » en puissance, un futur despote et je ne sais quoi d’autre, au motif que j’ai reproché à trois personnalités d’avoir repris à leur compte une Initiative politique que j’avais rendue publique quelques semaines plus tôt, lesquelles personnalités n’ont ni nié les faits, ni ne m’ont couvert d’insultes. Au pays du monde à l’envers, je devrais les en remercier.
Quiconque emploie l’adjectif possessif « mon » ou le pronom personnel « je » en parlant ou en écrivant obéit à une règle (sujet, verbe, complément), celle de l’identification. On ne peut pas dire « tu », « nous », « vous » ou « ils » pour s’identifier, il n’y a que « je ». L’identification renseigne sur l’auteur d’un acte et le responsabilise au regard des tiers et de la loi. A fortiori quand il s’agit d’un acte politique inédit.
Avant de lancer cette Initiative, je n’avais pas exigé le silence absolu dans les rangs. Si je l’avais fait, j’aurais déclenché un foin de tous les diables. N’importe qui aurait pu donc en avoir l’idée et le faire avant moi, peut-être même dans les mêmes formes, mais il se trouve que personne ne l’a eue. Ai-je commis un péché capital en l’ayant eue et en la traduisant en actes ? En réalité, je n’ai fait que répondre à l’attente de ceux qui me pressent depuis des années de proposer des « solutions » au lieu de me contenter d’analyses et de constats. J’ai promis que je le ferai, l’affaire est maintenant engagée.
En signant cette Initiative conçue pour être déployée dans la durée car elle comporte un mode d’emploi pour réaliser son objet – construire une nouvelle Algérie – ce n’était pas pour en faire une cité interdite aux autres, mais pour qu’elle soit identifiée au départ et protégée durant la phase la plus sensible qui va, comme pour les fusées, de l’instant du lancement à celui où elle aura atteint sa « vitesse d’échappement ».
Une initiative, une démarche, une idée, un projet, peuvent être dénaturés exprès ou par inadvertance, sciemment ou bêtement. Ils peuvent être parasités sous couvert d’ « enrichissement » ou cannibalisés au nom de la « démocratie ». Jamais cette initiative – quand elle aura été dévoilée dans son intégralité – n’aurait émergé d’un consortium de partis politiques ou d’une assemblée de « personnalités nationales » même s’ils devaient en débattre pendant des siècles. Que de fois s’y est-on essayé en près de trente ans entre partis islamistes, entre partis démocrates, entre partis de l’alliance présidentielle, entre partis islamistes et partis démocrates, entre opposition et pouvoir ?
D’un autre côté, seul un esprit irréaliste peut imaginer se lancer en solitaire dans un projet politique impliquant toute une nation comme s’il était semblable à Atlas (dieu de la mythologie grecque) portant le globe terrestre sur ses épaules. Je me prévaux d’une longue expérience de l’exercice intellectuel, de la vie politique partisane et de la responsabilité gouvernementale pour faire montre d’une telle inconséquence.
Je peux aussi démontrer que depuis mon entrée en politique en 1989 je n’ai cessé de préconiser des formules de regroupement de l’opposition en vue de rendre possible une alternative. Ni ces formules, ni d’autres venues ultérieurement, comme la conférence de Zéralda, n’ont abouti. Il fallait changer d’approche, et c’est ce que j’ai fait avec cette Initiative qui ne sera comprise que lorsqu’elle se sera entièrement révélée. On en est aux préliminaires.
Beaucoup d’amis de ma page Facebook se sont étonnés que personne n’ait réagi parmi l’« élite » et les partis politiques après les attaques que j’ai subies et les menaces lancées contre moi par le Premier ministre, les présidents des deux chambres, le journal officiel de l’armée et une presse de caniveau aux ordres. Ils se sont aussi étonnés que nul n’ait pensé à demander aux trois personnalités en question pourquoi elles n’ont pas fait allusion à une Initiative qui était de notoriété publique. D’autres ont cru ingénument que c’était de leur part une manière de rejoindre l’Initiative et que cela seul comptait. Oui, au pays du monde à l’envers on sait très bien faire le mal, et très mal le bien.
Des dénigreurs que j’ai sur le dos depuis des décennies sans comprendre pourquoi, des sortes de Thénardier quoi, y ont trouvé un prétexte pour m’attaquer sans que je puisse être sûr s’ils ont emboîté le pas à ceux que le régime crapuleux qui nous gouverne a chargé de s’en prendre à moi dans l’espoir de discréditer l’Initiative, ou s’ils appartiennent à des chapelles de « l’opposition » aussi dérangées que le régime et qui préfèreraient se solidariser avec lui plutôt que de soutenir le projet de construction d’une nouvelle Algérie. Ils ont opté pour un angle d’attaque « psychologique » en me présentant sous les traits de Narcisse ou de Messali Hadj comme si cela allait avoir sur moi l’effet d’une peine capitale.
Les accusations d’ « égocentrisme » et de « mégalomanie » ont commencé à circuler il y a plusieurs semaines déjà, dans le sillage d’une polémique créée par M. Saïd Saadi après une interview que j’ai accordée à TSA où je rappelais une circonstance portée à la connaissance du public il y a des années dans un article de 2014 (« Mystères et misères du 4e mandat ») puis dans une émission avec M. Mohamed Soltani sur « al-Dajazairia » en 2015, sans réaction de sa part. La circonstance se rapporte à une rencontre entre lui et moi en 1995 qu’il a niée cette fois pour je ne sais quelles raisons. C’était dans la foulée de mon article sur les corniauds du cimetière d’al-Alia, Saïd Bouteflika et Haddad.
Ayant eu dans mes réponses à m’élever, notamment, contre l’habitude prise par mes dénigreurs d’associer mon nom au mot « ghâchi » que je n’ai pas inventé, j’ai signalé sur le ton de la plaisanterie que par contre on utilisait depuis vingt ans, sans jamais citer mon nom, une expression qui n’existait pas avant que je ne l’utilise (« import-import »). Les persiflages ont immédiatement fusé comme si j’avais promulgué une loi taxant son utilisation.
Pour montrer aux dupes qu’ils sont dans le vrai et que je serais un récidiviste traînant un « égocentrisme » génétique, ces psychanalystes à la petite semaine ont exhumé une vieille affaire de plagiat qui aurait opposé il y a vingt-huit ans le PRA et le RCD. Pour réarmer Saïd Saadi contre moi et le sortir de la musicographie où il milite actuellement. Ils ont oublié que si dans le cas du plagiat de mon Initiative les preuves sont indéniables car encore toutes chaudes, celles relatives au plagiat commis par lui n’ont pas disparu non plus. Elles sont peut-être sorties de leur mémoire, mais pas des archives.
Il n’y a jamais eu de dispute entre le PRA et le RCD au sujet d’un plagiat, chacun accusant l’autre d’avoir piqué dans son programme, comme ils l’ont récemment écrit. Ce qu’il s’est passé, c’est que le 16 décembre 1989 M. Saïd Saadi est monté à la tribune du Palais des nations pour prononcer le discours d’ouverture des travaux du congrès constitutif de son parti. J’étais là, avec les autres invités et les médias. Après les salutations d’usage, il a entamé son allocution par la déclamation de plusieurs paragraphes pris du projet de société du PRA rédigé par moi, rendu public le 03 novembre 1989, et imprimé sous forme de livret.
L’affaire ayant été ébruitée sur les lieux mêmes, la presse s’en empara avant de l’étouffer quelque temps plus tard. Mais certains journaux avaient entre-temps publié les uns en face des autres les paragraphes tels que consignés dans le projet de société du PRA (« La problématique algérienne ») et tels qu’ils étaient rédigés dans le discours de M. Saïd Saadi. C’était du mot-à-mot. Depuis, je n’en ai plus jamais parlé.
Telle est la vérité que nul ni le temps ne peut changer. Elle est à la portée de quiconque veut consulter les archives de la presse (El-Moudjahid, Horizons, El-Massa et d’autres de la période allant du 16 au 24 décembre 1989) pour être fixé. On verra alors qui est le menteur et qui a été complice de mensonge. Du coup, l’arroseur est devenu l’arrosé.
La bonne question qui se pose aujourd’hui est : pourquoi ces attaques contre moi maintenant, émanant de milieux réputés d’« opposition » et de quelques journaleux ? A qui profite cette subite levée de boucliers contre moi, si ce n’est au régime crapuleux qui se prépare à un autre bail de cinq ans auquel ne survivra pas l’Algérie ? J’ai montré du doigt le cinquième mandat, j’en ai appelé à un rejet citoyen de ce projet mortel pour l’avenir du pays, mais c’est moi qu’on veut abattre selon le souhait d’Ouyahia, ce « assas dalia » qui a déploré publiquement qu’on ne fasse pas de moi un « martyr », après son porte-parole qui avait demandé à la justice de me jeter en prison. Le problème pour mes dénigreurs, à ce que je vois, n’est ni la lune, ni le cinquième mandat, mais le doigt qui le montre, « moi » qu’on accuse d’avoir un ego si monstrueux qu’il pourrait les manger.
Tout le monde connaît le proverbe sur l’imbécile hypnotisé par le petit doigt au lieu de regarder la grosse lune qu’il désigne. Dans l’ancienne Chine, il a suffi de l’apparition d’un imbécile pour engendrer cette sagesse. Dans notre civilisation de douar les imbéciles pullulent mais nous sommes depuis si longtemps à l’envers que c’est l’imbécillité qui est devenue la sagesse.
Que veut dire la sagesse chinoise ? On a le choix entre plusieurs sens : quand on est incapable de discerner entre un doigt minuscule et un astre gigantesque ; quand l’accessoire est privilégié au détriment de l’essentiel ; quand on veut détourner l’attention du public d’un sujet grave en tentant de discréditer le lanceur d’alerte ; quand on plagie une séquence d’une Initiative en la prenant pour le tout alors qu’elle en compte une quinzaine dont seulement deux ont été rendues publiques jusqu’ici…
La lune est là, au-dessus de nos têtes, disque éclatant de luminosité dans la nuit noire. Elle est peut-être propice à l’inspiration d’envolées poétiques à des courtisans qui en dépendent comme les marées terrestres des mouvements de la Lune, mais dans la réalité c’est un funeste cinquième mandat qui tombera un jour sur l’Algérie, l’écrasant une fois pour toutes.
Le danger est là mais personne ne veut le voir, l’ »élite » étant occupée à faire la chasse au doigt coupable d’avoir pointé le cinquième mandat. Aucune sagesse n’est apparue, mais seulement et encore une fois la mentalité de douar bourrée de niaiseries à l’image de cette histoire de frères tombés l’un après l’autre dans un puits où se reflétaient des nuages qu’ils avaient pris pour du coton ayant miraculeusement poussé, croyaient-ils, au fond de leur puits. Ils en sont tous morts, les Gros-Jean.
J’ai pris connaissance de cette sagesse chinoise qui est en fait une citation de Lao Tseu à la fin des années soixante en lisant un livre de Roger Garaudy qui en faisait état, et il m’est arrivé de la citer dans mes écrits du début des années soixante-dix en n’omettant jamais de mettre les guillemets et d’en indiquer la référence, sans quoi ç’eut été du plagiat.
Si je l’avais fait sans respecter ces usages si méprisés dans notre pays à l’envers, et qu’un Chinois ou un autre lettré m’aurait dénoncé, je n’aurais pas ajouté à ma malhonnêteté l’imbécillité de lui répliquer : « Toutes les idées sont dans la nature ! Vous et votre Lao Tseu n’êtes que des égocentriques, des mythomanes vous prenant pour le centre de l’univers ! »…
Nour-Eddine Boukrouh
je suis déçu par cet article que je qualifierais de "taybet el hamame "ou chahut de gamins je mattendais a mieux de la partde notre classe intellectuelle qui petrend pouvoir declencher une revolution pacifique. On est pas orti de l 'auberge lunion du peuple ne st pas pour demain avec ce genre de discours.basé sur le "MOI"je suis meilleur.
Nos élites, au lieu de se compléter ils se neutralisent !!
La proposition de Mr Boukrouh tend a étouffer le debat populaire autour du changement au lieu de le suciter et le renforcer.Au final on perd le temps et cela fait le jeu du pouvoir qui cherche a en gagner.Boukrouh doit accouchercette strategie efficace qu' il dit avoir dans son tiroir.Le temps presse la revolution pacifique doit avoir lieu et ici et maintenant .ona que 18 mois pour faire tomber ces tyrans au pouvoir
Le peuple algérien ne peut pas continuer a rester suspendu aux recettes d e Boukhrouh et autres politicards qui ont roulé pour le système depuis toujours.Avec leurs sorties sans ancrages sur le terrain , ces gens nous tournent en bourique tous, de Benflis a Boukrouh en passant par Hamrouche et Said samedi
Nighak a Madani l’actualité ne se prête pas aux coups de gueules. Dija Kichi yaghraq waqila dans sa blazitude et Quelqun youghal daginikoulog b’awal faute d’actualité pilpapante. Je n’arrive plus à me mettre en colère aqliyi ougadegh akfaniyi les neurones . Si non j'aurais dis à Boukrouh ce que les imbéciles lui disent , du genre athane rouh ≠£≠Ω≥¥∑∞∑Ω™ ya wahed l∑α×πΩ∑β€¥ hachakoum !
Wamma ba3d,
Si j’ai bien compris , Boukrouh est à l’origine de tout ce qui se dit et aussi de ce qui ne se dit pas. Pour être originaux il ne nous laisse de choix qu’être pour le cinquième mandat .
Allez accuser ce vieux rou(bl) tard que jamais de A3li yahia de plagiat ça m’énerve , mais sans plus. Mais delà à nous empêcher de regarder la lune sous prétexte que c’est seulement quand Jacques a dit qu’il faut le faire ça me désappointe pas qu’un chouia.
Désormais il nous faut faire attention à la moindre sortie dès fois que Boukrouh en serait l’auteur à notre insu.
J’aurais zozé conseiller à Boukrouh, s’il ne se suffisait pas à lui-même, et s’il ne veut pas qu’on le plagie ou qu’on lui pique ses idées la seule solution qui vaille : fermer son qamum définitivement !
1-Donc l'idée du non au mandat V est propriété de boukrou comme les questionnements sur le mystères et les misères du mandat IV,
bokrouh était pour le mandat I et II, et il doit savoir que des millions qui n'ont pas son niveau intello était contre le I dés 1998 car eux ils sont bêtes et idiots ont compris qu'avec boutef c'est le retour vers le despotisme et le zaimisme des années boumed, la déduction est simple pour le ghachi,
2- et boukrou est ministre durant les mandats I et II dont l'homme fort est justement le frére du chef supréme que boukrou désigne comme étant un corniaud, si said est un corniaud son ministre durant 6 ans serait quoi?
3- boukrou montre du doigt le mandat V au ghachi ce qui veut dire qu'il ne fait rien de réaliste et ce n'est pas un acte en soit, y a boukrou toi tu votes réelement boutef pour les mandats I II III IV dans des éléctions truquées avec des urnes bourrées parce que le ghachi ne vote pas et ce sont les fraudeurs qui votent à la place du ghachi alors tu ne peut rien montrer au autres,
4- le plagiat des idées et des écrit, c'est pour les égoïstes, égocentriques, mégalomanes, les zaïm, et les prétentieux sinon n'aura le droit de dire même un bonjour , haie, sourire, fair un clin d'oeil, marcher, regarder la lune ou lever le doigt,
5-au lieu de faire dans le blabla, y a si boukrou, éclaire la véssie des algériens sur certains points,
– pourquoi ton acharnement pour faire partir zeroual avant terme en 1998
– pourquoi tu touches toujours le salaire de ministre d'un systéme crapuleux,
– pourquoi tu restes ministre alors que le pouvoir avait fermé "le matin"
– pourqoui tu reste ministre alors que les kabyles ont voulu mettre fin pacifiquement au systéme crapuleux, et snt répreimés dans le sang,
– pourquoi tu laisse le chef supréme modifier la constitution pour rester au pouvoir,
– pourquoi ya si boukrou tu ne fait pas une manif même seule et sur les trotoires contre ce mandat V dangeureux pour le pays,
– pourquoi ya si boukrou comme tu vois que le mandat V est un danger mortel pour le pays tu ne fait pas une gréve de la faim comme un vrai politique qui se soucie du sort de son pays,
– pourquoi y a boukrou tu ne consulte pas un grand psychiatre mondialement connu pour démentir les conclusions du doc saad, parce que si le ghachi sait que le chef supréme est malade physiquement, le ghachi doute de plus en plus de ta santé mentale de part tes dires et ton parcours,
– comment tu penser que tu es l'unique propriétaire d'une idée,
ce qui est révélateur de ce que tu es c'est ton texte :
"En réalité, je n’ai fait que répondre à l’attente de ceux qui me pressent depuis des années de proposer des "solutions" au lieu de me contenter d’analyses et de constats. J’ai promis que je le ferai, l’affaire est maintenant engagée."
ce qui veut dire que tu ne fait narcissiquement que dans le blabla depuis 47 ans,
juste une idée comme ça -que tu n' a pas encore eue-
sortir dans la rue n'importe où au liban, sur la lune, au caraïbes ou devant chez toi avec une banderole portant "non au mandat V" pendant une heure ou deux,
ou alors organise une conférence de presse n'importe où …….etc…… pour dire ton opposition au mandat V qui n’existe pas encore,
ce qui est regrettable c'est de traiter ton ex maitre de corniaud
et le système qui te donne toujours un salaire ministériel de crapuleux,
c'est simplement de l'infidélité et de l'ingratitude,
ça ne mérite aucune confiance,
Ça risque de me fatiguer de commenter toutes les inepties étalées par monsieur Boukrouh. Je voudrais juste souligner que ce monsieur a, chaque fois eu besoin, pour se hisser haut, de mentionner le nom du Dr Saâdi, bien-sûr en cherchant à le descendre, suggérant que lui se trouve à cette hauteur-là. C'est mesquin et cela dévoile son incapacité à justifier tout ce qu'il lui est reproché… Saâdi ne se mêle presque plus de cette politique pourrie. Faites-en de même, puisque vous ne pouvez pas vous mettre en évidence sans faire un (quelconque) lien avec lui
Si la mémoire des Algériens est courte, la mienne est longue. Ce musulman a bien soutenu Bouteflika pour le 3ème mandat. Et ce n'est pas fini: il a également soutenu le 4ème mandat (après, il s'est rectifié après que beaucoup d'Algériens l'ont insulté sur sa page Facebook et il a rétracté -pas vraiment- en disant qu'il soutient le 4ème mandat avec une condition qui donne à péter: il a dit qu'il est pour le 4ème mandat aussi longtemps que Bouteflika désigne un vice président). BB